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dimanche 3 février 2013

Mange, prie, ne pense pas

Entre les idéaux d'un goût nauséabond d'un côté, la volonté de liberté et de reconnaissance de l'autre, Peter se dresse. Cela fait longtemps qu'il n'avait plus donné signe de vie… il avait imaginé les meilleurs scénarios, les meilleures excuses que même un député sous cocaïne ne saurait inventer pour expliquer sa fugue. Enfin sa fugue… peut-être qu'il n'avait tout simplement plus envie de s'exprimer, déprimé qu'il était et qu'il est toujours de la tournure que prend la moindre petite chose de son quotidien. Et quand il parle de son quotidien, loin de lui l'idée de parler au nom de tous. Il a espéré pendant longtemps que chacun pouvait encore avoir un minimum de dignité, d'envie de vouloir changer les choses… et se rendre compte, désabusé et sanglotant dans son désespoir, que l'on est vraiment rien, une quantité insignifiante qui même quand elle est plus grosse quand elle brasse et rassemble un nombre significatif d'âmes levant le bras de la contestation, ne changera rien…

Le monde tel que le voit Peter est pourtant simple. Le respect de son prochain, la volonté inébranlable de voir s'abattre les inégalités et l'oppression quotidienne. Peter devient un bon petit combattant des idéologies macabres et rabaissantes perdurant le long des siècles alors que le monde entier sait discerner la vérité sur le mensonge (enfin pas toujours mais vous l'avez compris). Surtout qu'enfin en 2013 en France on pourra enfin briser à coups de pelleteuse un putain de tabou qui ne doit pas être avec l'égalité entre tous les couples. Ouais, il était temps, comme tu le dis Peter. Et oui, on peut en même temps se marrer en voyant les magnifiques arguments lancés par les gens contre ce changement aussi spectaculaire que finalement logique de la vie de tous les jours. Oh, non, Peter, tu as raison, on se doit de les écouter et de les laisser s'exprimer : c'est le principe même de la démocratie après tout. Mais très franchement, si au moins le débat pouvait s'ouvrait sur des arguments solides… 'fin on dit ça, Peter a du mal à voir ce que l'on peut objectivement dire contre le fait que des gens de même sexe puissent se marier. La question de l'adoption est plus délicate et peut soulever des "problèmes" que l'on peut considérer comme plus apte au débat… mais très franchement, que ce tabou, qui lui aussi n'en est pas un, se fasse défoncer la tronche et qu'on puisse enfin vivre ensemble et s'aimer les uns des autres bordel de merde.

Peter sait que son rôle dans ce changement des mentalités, qui par ailleurs a déjà eu lieu depuis longtemps, n'est qu'infime. Il sait bien que jamais il ne pourra changer grand chose. Il sait bien qu'il soutiendra toujours les causes qu'il pense justes et importantes. Il sait bien qu'il n'y a pas de décisions, de problèmes plus ou moins importants. Il sait bien tout ça… mais ça l'empêchera pas de vouloir toujours être présent et se savoir guider par sa propre conscience, celle qui fait qu'il peut encore regarder avec un air niais son sourire permanent qui ne l'est pas moins. Quel con ce Peter…

mercredi 15 juin 2011

Tear me off this gangrene


Une sale envie de se rabaisser à plus bas que l'instinct le plus primaire d'un animal. Une impression de se rouler dans une boue d’excréments pour entraîner un sentiment de jubilation absolue. Ne pas évoluer, ne pas dépasser le stade anal et se satisfaire de ce que l'on a de plus immédiat et clairement répugnant. Etre pointé du doigt par les "grandes personnes" comme étant inutile, jetable, nuisible... une sale tache sur un parfait smoking sentant la naphtaline pour rester artificiel et pour honteusement cacher un vulgaire habit déchiré par le temps par ceux qui le portent comme un étendard, un sale drapeau que l'on a envie de brûler vu qu'il ne nous appartient plus... une sale tache inflammable... qui n'est qu'un simple combustible attendant un feu purificateur, salvateur, délivreur...

Peter n'est pas fou. Il possède une conscience. Comme un simple programme, il le met à jour avec tout ce qu'il emmagasine, ce qu'on lui apprend et apprend la vision manichéenne que l'on tente de lui proposer.
Subtilité : cette vision n'est qu'un patron, un brouillon que Peter va modifier par lui-même.
Résultat : le manichéisme si prévisible peut disparaître à tout instant et tout devient ainsi beaucoup plus compliqué que prévu.
Problème : ces complications apportent leur lot d'effets pervers, comme manipuler plus facilement un simple Peter.

Alors que l'on veut à tout prix prouver à Peter qu'il est unique, lui ne cherche qu'à rassembler, et non ressembler, pour mieux unir et ainsi ne pas être cette sale tache que l'on peut cacher, camoufler ou faire disparaître, mais devenir une "grosse" tache qui ne l'est plus car elle a totalement attaqué le beau smoking.

Mais doux rêve que fait Peter encore une fois... toujours à cause de ce sentiment de ne profiter que de ce que l'on a de plus immédiat et réagir en animal pensant à sa survie. Egoïsme, certes, mais malheureusement de plus en plus présent et excusable... un sale goût amer qui reste dans la bouche, n'est-ce pas Peter ?

jeudi 17 mars 2011

I'm not crazy, you're the one who's crazy


Ohlala, beaucoup trop d'évènements dramatiques surviennent en ce moment. C'est le merdier, la folie, l'apocalypse... appelez cela comme vous le voulez. Pour Peter, c'est son instant de gloire personnelle tant attendu. Le fameux moment dans la vie d'une personne (un jouet jaune tout con pour le coup) où il va clairement annoncer ses convictions et balancer un gros "JE SUIS PAS CONTENT, LE MONDE IL EST TOUT CACA ! POUAH !!!" en postillonnant le plus possible, ça fait homme viril qui sait ce qu'il dit (bonus de charisme avec barbe et positionnement Communiste). En gros, Peter sait que c'est déjà l'image d'une fin du monde autour de lui depuis des années, et que là, hop, parce qu'il est inondé d'informations/désinformations, il se sent directement concerné et veut tout faire changer.

Grande tristesse que les évènements tragiques au Japon, vraiment... idem pour le soulèvement des populations renversant leurs dictateurs (qui pour le coup peuvent rentabiliser leur grosse tirelire bien remplie au fil des années), car si la liberté est présente, on a bien peur qu'elle ne soit qu'éphémère... surtout que le soutien demandé aux autres peuples n'est pas vraiment écouté... Peter fait semblant d'être "heureux" pour eux, car il sait que tout peut basculer dans le mauvais sens...

Pour en revenir au Japon, là, difficile pour Peter de ne pas claquer des fesses. La catastrophe nucléaire fait grave flipper sa race et remet en question pas mal de choses. Peter doit il continuer à utiliser tout son attirail électrique, consommant ainsi de l'énergie grassement fournie par le nucléaire local ? ou doit il faire enfin péter son installation pour énergie solaire, sachant qu'avec le climat de sa Normandie il a de quoi alimenter un Game Boy pendant 2 heures par an ?

Ou doit-il simplement se dire qu'il n'est pas responsable de tout ça ? c'est vrai, il n'a pas choisi à sa naissance entre la puissance du vent et celle de l'atome qui pulvérise tout sur des kilomètres, on ne lui a pas demandé son avis. Pourquoi se rebeller maintenant ? parce que la catastrophe tant attendu est revenue (remember Tchernobyl...) ? attendre la tempête pour l'attaquer à coups de mots et de doigts d'honneurs ? vous voyez le topo... tu vois le topo Peter... autant pisser dans un violon, au moins c'est rigolo (tout en étant salaud).

Allez, baisse ton poing Peter, patiente encore... soit patient... soit con et tais-toi pour le moment...

jeudi 20 janvier 2011

Fait divers & plus si affinités...


Il serait très facile pour Peter de dégueuler sa rage en même temps que le reste du pays face à certains évènements hélas bien tristes. Il serait bien vu en plus de se rebeller et de crier du haut de ses 10 cm "CAY PAS BIEN !!! BOUUUH !!" avec toute la conviction qui va avec. Il faut pas croire, je pense que Peter serait sincère à 100%, il sait qu'il s'agit d'une noble cause que de protéger les plus faibles et critiquer ce qui doit l'être. Non, vraiment, c'est toujours bien.

Mais franchement, mieux vaut pour Peter de faire comme tout le monde : la révolution par intermittence. Parce que si il doit commencer à s'indigner face à ceci ou face à cela, il n'a clairement pas fini. Pire, il perd toute crédibilité : se battre 50 jours dans l'année, c'est le quota, et ça fait de Peter un individu totalement lambda, pas un "rebelle" ni un fier citoyen, se réclamant et profitant seulement de son droit de liberté d'expression.

Non, vraiment, ne fait pas cette erreur que de donner ton avis pour tel évènement quand précisément tout le monde en parle. C'est comme gober un flambi : c'est simple, enfantin et ça fait marrer, mais ça remplie guère l'estomac. Tu te formates en faisant ça, ne réagissant qu'à ce que l'on te propose comme sujet du jour, alors que ces évènements sont présents depuis des années parfois... et, bêtement, tu prends le train en marche et tu balances ton opinion. Aussi détaillée et argumentée qu'elle soit, elle reste foutrement banale.

Ainsi Peter je te donne bientôt rendez-vous pour tes réactions sur les prochains massacres durant une guerre civile en Afrique, sur le raz-de-marée au Brésil et autres évènements qui transforme n'importe quel blogueur en mal de reconnaissance en un Che période XXIe, celui sur les T-shirts et les badges... quelque chose de pathétique, quoi...

Quel personnage pathétique que ce Peter...

jeudi 30 décembre 2010

You're pretty good


Une année de passée, une année en moins, une bonne année pour Peter... ou une mauvaise, tout dépend selon l'angle dont on la regarde au loin, déjà, s'éloigner, pour faire place à 12 nouveaux mois tous neufs. 2010 déjà has-been pour les bobos... et pas de 10 in 2010 comme dirait l'autre... heureusement d'ailleurs...

Que retenir donc de cette année pour Peter ? plein de choses et presque rien à la fois. La vie reste toujours aussi monotone, répétant inlassablement ses tics aussi rassurants que frustrants, gênants. D'un côté, cela n'est point un problème pour Peter, lui qui sait toujours s'adapter au changement. Certes avec du temps, mais il y parvient, petit à petit. On ne peut pas dire qu'il soit tout chamboulé en cette fin / début d'année malgré le fait que le monde autour de lui ne se veut plus aussi simple, aussi "attirant"...

Peter ingurgite encore plus d'informations à la minute qu'avant, se distrait beaucoup plus, mais, paradoxalement, s'instruit plus, apprend, s'ouvre au monde beaucoup plus facilement. A lui enfin les instants où il apprend les difficultés de tous les jours, l'impossibilité de se projeter dans un futur que l'on sait sombre au possible... bref, il sent qu'il va en chier grave plus tard.

M'enfin, il s'en fout un peu de tout ça, Peter. Il continue son bonhomme de chemin, prêchant la bonne parole à la seule personne qui l'écoutera, quoiqu'il arrive : lui. Et parfois, un bon monologue, aussi chiant soit-il, c'est bien meilleur quand on le garde pour soi... donc Peter, tu es bien gentil, tu retournes faire des drifts sur le verglas et dévaler une montagne de neige. Merci d'avance, et nettoie bien tes patounes avant de rentrer, petit con.

Quel sale gosse ce Peter...

dimanche 14 novembre 2010

Prepare to be let down


Après une intense séance de réflexion et de brainstorming extrême ayant causé la mort prématurée de 2 bananes, un bol de céréales, 2 réglisses américains et 3 tartines de pain au miel, la sentence est tombée : Peter n'est plus le même et il a bien grandi depuis plus de 2 ans maintenant. Je ne parle pas de sa jambe tombée au combat, de son mécanisme défaillant l'empêchant de se mouvoir ou de la poussière qui s'est accumulée il y a quelques temps mais bien de son statut envers celui qui lui donne "vie", c'est à dire... moi.

Simple jouet inoffensif et très con, Peter, je me permet pour une fois de parler à ta place. Trop souvent les lecteurs pensent que tu es moi, une sorte de schizophrénie assez rigolote où je me permet de faire part des réflexions d'un jouet. Non non, c'est beaucoup plus fin et subtil que ça (oui, je me permet de m'envoyer des fleurs, c'est ça la surpuissance d'être l'auteur, huhu). Accroches toi petit internaute, tu vas enfin savoir la vérité sur Peter.

Peter n'est pas moi. Ou tout du moins, pas seulement moi. Peter est toi. Peter est tout le monde.

Je vous laisse digérer cette phrase que Van Damme m'envie déjà et tenter de vous l'expliquer, parce que bon, entre ce que je pense et ce que j'arrive à écrire, il y a un fossé aussi grand que... non, pas de blague, c'est trop simple.

Peter est un simple jouet. Il a été fabriqué dans le même moule que ses semblables, il est tout sauf unique. Et pourtant, Peter aspire à être unique, différent. Mission impossible ? presque, mais si tout le monde a le même sentiment, c'est qu'il y a une sorte d'envie commune. Et qui dit envie commune dit... pensée commune, donc absence de véritable unicité.

Hmmm... je vous laisse le temps (bon allez, vous avez bien 20 secondes) pour essayer de comprendre ce que j'ai dit. Non parce que perso, là, je me perd tout seul. D'ailleurs, c'est beaucoup plus kikoolol quand je laisse parler Peter et quand je met une vidéo de chat qui tombe après. Parce que là, partir dans de la philosophie de maternelle... pfiou, non. Le mot de la fin Peter ? "........." ah oui, merde, c'est un jouet.

Quel con ce Vince... Peter, pardon.

jeudi 14 octobre 2010

The system failed us (again)


Un enfant veut et doit, par principe, grandir, s'émanciper, découvrir ce pour quoi on le désigne comme "futur citoyen responsable", comme un adulte. Quand l'enfant dit qu'il veut grandir, ce n'est que dans un but purement futile : profiter de ce que les grands ont. A vrai dire, Peter ne se souciait pas vraiment de ce que les grands ont ou avaient, cela ne l'intéressait tout simplement pas. Il avait, étant jeune, son propre univers qu'il s'était forgé par le biais de passions qui apportaient chacune sa mythologie, ses codes, son plaisir. Et même si Peter ne pigeait rien, ne s'ennuyait pas avec des codes bidons et crachait volontiers sur les dérives possibles d'une trop forte consommation d'une quelconque passion, il se sentait commun. Tout comme un futur adulte que l'on forme dans les règles...

Anti-conformiste ? non, ce serait un terme trop "noble" que l'on ne peut attribuer qu'à des gens ayant des vraies convictions, prêt à les défendre coûte que coûte, ce que Peter n'est pas.

Il serait beaucoup plus sage de parler d'un enfant voulant grandir à son rythme avec toutes ses passions et son passé comme tremplin vers un autre univers. Comme si le fait d'avoir côtoyer pendant des années un environnement parfois hostile lui permettait de mieux se préparer à un autre totalement dangereux et sans âme, présidé et gouverné sans pitié. On ne t'écoutera plus Peter, tu auras beau crier aussi fort que tu peux, l'interlocuteur que tu veux interpeler restera désespérément sourd. Tu auras battu bien des adversaires et des démons pendant ton enfance, des combats qui te semblaient nobles. Les prochains le seront encore plus vu que cette fois tu n'es pas le seul à combattre et l'enjeu beaucoup plus gros... toujours se relever, ne jamais baisser les bras...

Quel con ce Peter... être un adulte est parfois bien cruel en effet...

mercredi 29 septembre 2010

Do yourself a favor


Ca fait pas mal de temps que je n'ai pas laissé la parole à ce petit trublion jaune et inerte qu'est Peter. Ah, que de temps à ne rien faire, à se balader au gré de mes coups de coude sur mon bureau, par terre, dans les manifestations... la teuf de tous les instants, la gymnastique de la chute à son paroxysme et surtout la saleté s'accumulant malheureusement sur ton magnifique sourire niais. Qu'à cela ne tienne, l'eau est une denrée rare, profitons en pour la gaspiller en te faisant briller de mille éclats de plastique, en évitant soigneusement les pièces de ton mécanisme défectueux et t'éviter la paraplégie totale. Un petit peu de savon, oui, comme ça... hum, bref, laver un jouet, contrairement ce que l'on croit, c'est tout sauf ultra awesome et jouissif comme activité. C'est comme regarder pyramide en yougoslave, c'est marrant 2 minutes mais après on se pose des questions sur son équilibre mental...

Mais bref, après cette longue introduction qui au final ne sert absolument à rien, voyons ce que Peter observe autour de lui. Qu'est-ce qui te turlupine mon petit ? ah, il est sur que de nos jours, la tristesse est plus visible que la joie (c'est con comme phrase, mais bref, passons). Les expulsions d'immigrés qui sont intolérables, l'hypocrisie toujours plus étouffante d'un pouvoir mis en place qui utilise la communication de manière provocante, la mort du patron de l'entreprise qui construit les Segways... en Segway (chute d'une falaise)... oui, c'est la merde, chienne de vie, pendons nous dans les bois, brûlons nos slips et laissons la douleur et la honte nous envahir car nous ne faisons rien pour changer tout ça.

Quoi Peter ? j'ai encore parlé à ta place ? meuuuuh, ça m'étonnerait, jamais je ne ferai ça. Tout le monde connaît tes prises de position et sait à quel point tu es immobile et inerte, sale petit jouet que tu es...
Ahlala... quel con ce Peter... vraiment...

vendredi 30 juillet 2010

L'interlude de qualité


Point de tristesse, de complaintes futiles, de pleures qui font piquer les yeux devenus tout rouge par une exposition trop longue aux rayons d'un écran lumineux diffusant un défilement d'images à l'intérêt parfois douteux et point de questionnements pour Peter.

En temps d'été, il est de coutume de profiter du soleil, devenir une larve dans son intérieur en enchaînant tous ces fameux programmes que l'on avait "pas eu le temps de regarder" à cause de plusieurs activités (le point de croix, la chasse à l'escargot avec une poêle, finir tous les Dragon Quest dans l'ordre...) qui, mine de rien, ont bien occupé Peter durant ses temps libres. Mais quand on passe en mode full time de temps libre, bizarrement, on n'en profite pas totalement. Tout au plus Peter va enfin avoir du temps pour enchaîner les nuits blanches mais est-ce vraiment profiter du temps libre que de ne pas dormir pour passer finalement un peu plus de temps sur quelque chose que d'habitude ?

Roooh merde, revoilà qu'il se pose des questions ce con... purée, c'est les vacances, profite un minimum petit jouet inutile et repose toi pour péter la forme d'ici un bon mois... quel con quand même... oui, va donc terminer ton château entièrement fait en capsule de Shwepss, et non, ne t'inquiète pas, j'en parlerai à personne... y'a pas a voir honte tu sais... 'fin si quand même, mais bon...

vendredi 25 juin 2010

Un tour de carte



Peter a toujours été fan de magie. Chercher à tout prix le "truc", le petit trucage qui fait en sorte que la conne qui se fait découper en 10 avec une scie sauteuse par un type qui a en même temps la tête à la place de ses fesses et éjacule des paillettes sorte indemne et avec un sourire ultra niais... tout en nous faisant oublier nos soucis du quotidien. C'est à la fois super cheap et attachant. Tellement attachant que parfois on en redemande : "Dit tonton Hector, tu me refais le tour où tu fais disparaître le contenu de 15 bouteilles de vin blanc en 5 minutes ?". Ah, que d'évènements qui font rêver Peter.

Cependant, Peter, pas besoin d'attendre le samedi soir avec tonton Sebastien à la téloche, il y a de la magie tous les jours. Si si, regarde juste attentivement autour de toi pour une fois. Admire la prouesse : agiter d'un côté un évènement totalement banal et inintéressant pour tenter de monopoliser l'intention sur ceci et de l'autre côté faire passer un sujet intéressant par la petite porte, l'enfouir, bien le cacher pour le ne le refaire surgir plus tard, surtout quand cet évènement est sujet à débat et mécontentement. Pourquoi faire ça ? pourquoi nous montrer l'inintéressant ?

Réponse simple : tu t'en fous royalement Peter des véritables problèmes et des vrais sujets importants. Rien de mieux qu'un non-évènement pour camoufler une vérité souvent douloureuse et te permettre de mieux digérer les choses que l'on t'aura cachés pendant ce temps là et que tu te prendras en pleine face. Toujours te faire croire que tout va bien et te persuader que tu n'es rien car il aura été trop tard pour te défendre. Pourtant, il n'est jamais trop tard... et le pire est qu'au fond de toi, tu sais que l'on te prend pour un abruti... tu le dis, mais tu n'agis pas...

Quel con ce Peter...

vendredi 28 mai 2010

Based on a true story


La fin du monde capitaliste et libéral tel qu'on le conçoit encore de nos jours ? la fin d'un modèle économique ayant bouleversé en plus d'un siècle notre mode de vie ? la fin des joies d'acheter au gros sa tonne de gnocchi pour survivre à un hypothétique hiver nucléaire causé par l'explosion du studio d'enregistrement de Björk (remember le volcan et fear, fear) ? la fin de Peter ?

Mystère et boule de gomme (bigoût). En tant que simple citoyen lambda handicapé de la parole et d'une conscience (bawé, ça reste un jouet jaune), Peter reflète cependant une certaine idée de ce système car si le capitalisme n'existait pas, il n'aurait pas été construit par 3 pauvres chinois dans une cave, le gros maccaron "Made in China" posé sur son cul étant tel une marque, un fardeau qu'il doit porter toute sa vie, comme exemple. Alors pour Peter, c'est sur que c'est assez difficile de se rebeller contre son créateur. N'est pas le monstre de Frankestein qui veut, surtout du haut de ses 12 cm de hauteur. Alors que penser pour lui au final ?

Après une intense réflexion de 20 secondes, la réponse lui vient : rien. Que dire de plus que ce qui n'a pas déjà été dit ? un système pourri qui creuse à la tractopelle géante les inégalités ? un monde financier virtuel qui arrive pourtant à s'effondrer sur lui-même ? l'impossibilité d'aller guérir les malades car cela n'est pas "rentable" ? pourquoi les disques de Mireille Mathieu partout dans le monde ? en fait, impossible de ne pas tourner en rond pour Peter. Ce n'est pas lui qui changera quoi que ce soit, il le sait.

En tout cas, il aura changé sa vie, réfléchi à ses actes et aura essayé d'être un peu moins con que d'habitude. Qui sait, le futur ne sera peut-être pas aussi immonde que l'on veut le penser... peut-être pourra-t-on enfin réfléchir en groupe, se tenir la main, chanter pour changer le monde... oh merde, Peter devient hippie ! vite vite, cours acheter en masse pour redevenir un bon petit consommateur. Pitié, Peter, tout sauf hippie... un peu de respect pour les humains de temps en temps, mayyyyyrde !

Quel con ce Peter...

vendredi 23 avril 2010

Turn the lights off


Moi j'ai une vie ! moi je fais quelque chose, je ne suis pas borné comme toi à rester un adolescent toute ma vie ! je suis un adulte, je me comporte comme un adulte !

La connerie humaine franchie des niveaux assez ahurissant (les fameux murs du çon), ça, c'est pas une nouveauté. Mais un point assez intéressant de cet état d'esprit est l'envie de tout le temps vouloir dénigrer l'autre, tenter de se croire supérieur à lui juste par des façons de faire, d'agir, de penser et surtout de vivre. L'adulte n'est qu'un adolescent à qui on a donné des responsabilités, un savoir et surtout un mode de vie. Pour Peter, on lui a depuis son enfance bien expliqué ce qu'était un adulte, en lui présentant sous toutes les formes le modèle le plus proche qu'il peut observer : ses parents.

Quand Peter est un gamin, il kiffe trop grave d'aller bouffer au Mac Do pour choper le petit cadeau Sonic en plus de la visière avec Ronald en photo dessus. C'est clairement l'acte que font ses parents pour lui montrer que Mac Do, c'est pour les tout petits pas grands. Quand popa est moman vont manger, ils vont au restaurant et s'empiffrent de mets beaucoup trop sophistiqués. Idem pour d'autres activités : la tuture c'est les parents donc c'est pour les adultes, l'achat de meubles idem, l'alcool... bref, la distinction se doit d'être claire pour Peter.

Peter regarde autour de lui, comme à son habitude. Lui qui n'a pas forcément changé ne dit rien, profite paisiblement de sa vie et n'oublie pas qu'il est maintenant "le parent", l'adulte, celui qui prend des décisions et doit les assumer. Processus d'apprentissage normal, Peter gère ça de la façon la plus naturelle, pas de soucis.

Non, le véritable problème, c'est un certain type d'entourage, celui qui se persuade d'être mature, adulte. Quoi de pire que le couple "modèle" s'enchaînant de soit-disant activités "qui ne sont pas pour les adolescents", comme se faire un restaurant, cinéma, voyage le week-end... bref, rien de super trépidant, surtout quand ce genre de personnes se permet de critiquer le style de vie de Peter.

Bah ouais, Peter ne mange pas au restaurant comme ça, juste pour le style, ni ne fait de voyages le week-end. Mais tu as tort de croire qu'il ne fait rien. Pire, ce petit con se construit son petit monde et le fait tranquillement, sans embêter son monde et, paradoxalement, aime à le faire partager. Rien à foutre pour lui de se dire "Qu'est-ce que j'aurais fait de ma vie ?" quand il sera vieux (dans son corps, pas dans sa tête), il vit juste sa life (oui, il parle américain). Il continuera à faire des choses que certains qualifieront de gamin, de con. Et il s'en fout royalement, car lui ne cherche pas à s'inventer une pseudo maturité, il profite juste. Et juste pour ça, Peter roxx du ponay comme un ouf.

Grand con Peter...

vendredi 2 avril 2010

Un connard ne se révèle qu'après un numéro de charme


Aussi loin que Peter puisse aller dans sa mémoire, il se surprend de l'omniprésence d'une forme tout à fait particulière d'évènement, de séquences d'images et textes défilant, avec comme particularité de n'avoir aucun sens réel d'exister, ni ayant un impact réel sur Peter. La première fois qu'il a rencontré ce genre de phénomène, Peter suppose que cela devait être dès son premier voyage dans les joies des rayons des supermarchés. Un dessin pixelisé sur un carton bas de gamme, censé représenter un personnage que certaines personnes ont trouvé "bon" pour les enfants, après des études très poussées (un pitbull est moins choupinoux qu'un panda par exemple). Ouais, depuis tout petit, Peter est agressé par la publicité.

Des phrases communes qui d'un seul coup deviennent des slogans. Des pauvres dessins ou images truquées qui prennent Peter pour le dernier des demeurés. Des courts-métrage affligeants, tourné dans je ne sais quel décor en carton pâte, manquant cruellement d'âme et d'un quelconque réalisme.

"Les gens sont cons et on les manipule, pourquoi se soucier de la qualité ?"

Assez amusant... c'est vrai, pourquoi chercher de la qualité dans une publicité ? son but premier est de présenter un produit, un service, même de la publicité elle-même... pourquoi s'embêter à faire un enrobage ? mais parce que c'est la classe Peter ! tu te rends pas compte que balancer des pubs avec des super spots et des chansons à faire trembler le lip-dub de l'UMP te permet de garder en tête LA MARQUE que l'on veut te faire acheter. Ouais, mais non en fait... toi Peter, tu fais chier ton monde en ne regardant pas la pub, à ne pas rigoler devant la première pub étrangère amusante (olol la pub avec un ours qui joue du piano, trop mort de lol)... tu fais ton rebelle, comme d'habitude...

M'enfin, tout cela est bien futile quand on pense aux vrais problèmes de notre société... surtout quand c'est la pub qui se permet de jouer avec pour te faire acheter ce que TU AS besoin... ne cherche pas à combattre, tu es foutu.. et va acheter tout ce que t'as dit madame la pub.

Allez, va, Peter...

vendredi 19 mars 2010

One more time, please


Les chiens aboient pendant que la foule reste muette et indifférente. Le soleil se maintient péniblement dans le ciel, trop souvent voilé par ces petits salopards de nuages ne voulant pas bouger par la force, surnaturelle ces derniers temps, d'un vent glacial et traître. Les jours se rallongent n'obligeant plus à se promener dans la nuit en fin d'après-midi, certes, mais tout cela n'est que superficiel.

Bref, même si le printemps arrive, le temps pourri de ces derniers temps met le moral à zéro et la chaleur soudaine énerve plus qu'autre chose Peter. Oui, il est exigeant ce petit con.

Allez, essayons de te remonter le moral, petit jouet. Je sais que tu regardes souvent la télévision, en as tu profité pour regarder France 2 se rouler dans sa propre merde en proposant une pseudo émission "scientifique" reposant sur une expérience déjà expérimentée (et forte intéressante dans son contexte original) et se voulant moralisateur et gardienne de bonnes mœurs qu'elle viole sans vergogne ? n'as tu point rigoler devant la connerie monumentale qu'était la campagne pour les élections régionales et le concours de celui qui essayera de sortir la plus grosse saloperie pour grimper dans les sondages ? et la Ferme Célébrité ? ouais, comme tout le monde, tu t'en fous et c'est bien légitime.

Tout ça pour dire que toi Peter, tu as bien fait de ne pas prendre la TNT (même si pour le coup tu loupes Next, ce qui est bien ballot) vu que prochainement ta télé ne recevra plus rien. Enfin ta télé te servira pour son rôle le plus noble : brancher une Super Nes et te refaire Super Metroid, parce que ça, c'est du printemps, voir de l'été, par barre entière. Et tu auras la classe auprès des filles.

Quelle jouet de ouf que ce Peter...

mercredi 10 mars 2010

Come join the lost souls and get a free granola


"Blizzard, mon ami."

La goutte au nez, le changement brutal de température entre l'extérieur et l'intérieur qui se veut l'égal d'une téléportation Dunkerque / Rio de Janeiro, l'écharpe impossible à mettre correctement, la mort de Topaloff... ouais, l'hiver est bien une sale saison, surtout quand elle se permet de faire sa diva en installant ses grosses fesses givrées plus longtemps que prévu. Mais Peter aime ce froid, cette atmosphère, con qu'il est.

Quoi de mieux qu'un petit vent bien glacial pour combattre le vilain bouton purulent qui s'est installé sur son visage pendant la nuit ? ou quel meilleur moment que cette période pour ressortir le bon gros sweet à capuche avec doudoune intégrée ? avouez que c'est terriblement excitant.

Mais qui dit Hiver dit aussi Printemps qui arrive, ce qui dit aussi changements et évènements (couples qui se séparent, les feuilles reviennent taper l'incruste sur les pauvres arbres, Régine qui va sortir de sa cryogénisation pour nous pondre un album hommage à Michael Jackson...). Période de transition par excellence, le Peter s'y prépare. Et pour une fois, ce sera avec plein d'optimisme et plus avec ce regard vide digne d'un émo s'étant aperçu de la perte d'un de ses amis facebook (chienne de vie, toussa). Tout va bien alors... sauf pour Topaloff, mais là... Peter est inconsolable.

Quel jouet prétentieux que ce Peter.

vendredi 19 février 2010

Tu es le cobaye qu'on a formaté...


L'abstraction complète de toute forme d'ironie n'est qu'une utopie que Peter croit, bêtement, toujours possible, à la portée d'une espèce humaine se posant la question de la légitimité de son existence et de sa diversité. Certains sont persuadés d'appartenir à une nationalité, un ensemble de codes stupides et n'ayant aucun sens, pour mieux se protéger de soit disant "étrangers". Dès sa naissance, on a attribué à Peter une nationalité, un monde régi par des frontières aussi virtuelles qu'ironiques, un langage qui lui est propre pour ne parler qu'avec les gens censés être "comme lui", une culture qu'il se doit à tout prix de respecter même s'il trouve que tous ses aspects intéressants et universels sont cachés par des principes dont la morale lui échappe. Depuis tout petit, tatoué, identifié et se devant d'être fier de porter dans son cœur le drapeau et les valeurs d'un pays qu'il ne comprend pas et qui ne le comprend pas.

On oblige Peter à aimer ce pays, à lui montrer une "chance" qu'il a. Mais ce que ces personnes qui se disent porteuses de "bonnes valeurs" ont oublié est que Peter veut juste dialoguer, essayer de comprendre : pourquoi tant d'injustices pour un pays prônant l'égalité ? pourquoi les personnes qui dirigent ce bout de terres sont tout sauf de véritables représentants de Peter ? pourquoi les gens se referment ils sur certains principes abscons dans le simple but de dénigrer son prochain qu'ils jugent "différent" ?

Certes, ces questions sont futiles et Peter sait bien qu'il n'est pas le premier ni le dernier à se demander ça. Il sait bien qu'il n'a pas le talent pour tout comprendre, tout analyser de façon parfaite. Non, il est encore et toujours un simple jouet. Un simple jouet qui se pose décidément trop de questions, se bornant à vouloir essayer de tout comprendre alors que jouir de la vie et de ses plaisirs et satisfaire des besoins que, gentiment, on lui a toujours dicté. De quoi te plains-tu sincèrement Peter ?

Quel con ce Peter... profite... consomme...

vendredi 12 février 2010

Don't give a shit cause I'm not gonna budge


Enfin, le sentiment d'immobilisme chez Peter s'estompe... enfin il aspire à quelque chose de nouveau, de frais et qui le fera rentrer vers une nouvelle étape de sa vie. Alors que la morosité est pesante, omniprésente en cette période de froid propice à la dépression la plus primaire, Peter sourit toujours. Sans s'arrêter, toujours de façon aussi niaise et avec un recul de plus en plus prononcé avec le monde qui l'entoure. Si, paradoxalement, il s'accommode de cet entourage et en a besoin, il arrive de plus en plus facilement à s'en détacher, à prendre son propre envol.

Une nouvelle étape dans sa vie... celle de comprendre que l'on ne vit plus selon les idées et les remarques des autres, que l'on ne vit plus que pour s'épanouir. Point de chemin prédéfini, Peter trace lui-même les voies qu'il va emprunter, sans se soucier des schémas que l'on a essayé d'établir pour lui, comme si sa vie était planifiée depuis sa naissance. Non, Peter n'existe pas pour un but ni pour n'être qu'une statistique ou un simple outil, il est avant tout là pour lui, pour profiter de sa courte existence.

Le début, mais aussi la fin d'une époque. C'est ce que l'on veut à tout prix lui faire comprendre, lui faire rentrer dans son crâne vide. "Tu dois changer maintenant !" comme si le passé devait forcément s'effacer et ne plus être que des souvenirs... non, Peter refuse... il s'adaptera, mais il ne changera pas... un nouveau départ, mais avec le même Peter. Pourquoi vouloir à tout prix changer ? Peter ne comprendra jamais... et ne veut plus s'embêter à chercher. Encore et toujours, juste profiter...

Quel con ce petit Peter quand même... beaucoup trop naïf.... mais heureux.

jeudi 28 janvier 2010

Never trust a hippy


"Aujourd'hui, promis, tout sera terminé, ce sera enfin le début de la fin, la fin d'un cauchemar. Aujourd'hui sera enfin LE jour, celui que j'attends depuis trop longtemps."

L'être humain est quand même bien bizarre : il se voit doter de la conscience, d'une intelligence suffisamment développée pour appréhender son environnement, son habitat qui a accepté de l'accueillir et il sait qu'il n'est pas là par hasard. De sa naissance jusqu'à sa mort, il n'aura vécu que pour des "choses", des sentiments, des convictions... qu'il a lui-même inventé. Paradoxe complet, l'être humain se crée ses propres besoins (l'argent, comment l'avoir, comment le dépenser, comment oublier qu'il n'est que virtuel...) en plus de ceux qu'ils héritent de son passé d'animal (manger des chicken wings, copuler avec performance et survivre au climat de la Normandie). Ne sachant probablement pas comment s'occuper, l'homme pense, utilise cette fameuse faculté inédite dans le monde animal et s'invente son monde : il détruit, génocide, s'accapare tout ce qu'il veut avoir, dénigre son prochain... une belle saloperie ambulante, un sale morpion s'accrochant à ce qu'il croit nécessaire à son existence et qui finalement s'effacera avec le temps, en laissant des traces bien dégueulasses et un présent bien peu glorieux.

Pour Peter, tout cela n'est encore qu'une pensée d'un humain, d'un animal qui n'a fait que faire fonctionner de façon inutile son intelligence pour coucher des mots les uns après les autres. Pour lui, tout cela est plus que superflue. Dire qu'il s'en fout est un doux euphémisme... et pour cause, Peter n'est qu'un jouet tout con, commandé par il ne sait quelle force extérieure et qui lui indique quoi faire. Toujours avec le sourire, marque de fabrique oblige... et même s'il se sait condamner, il s'en fout royalement... c'est juste un stupide jouet...

Quel dépressif ce Peter... et bien con aussi, au passage.

mercredi 20 janvier 2010

Living for the weekend


Tout est fait pour que chaque journée devienne une aventure en soi : recherche du yaourt pas périmé, vaincre l'eau froide puis bouillante puis tiède, batailler dans les transports en commun pour piquer la place à une vieille dame, ne pas manger 5 fruits et légumes par jour et ne pas manger bio... tout est fait pour que chaque jour soit une nouvelle étape à franchir, un niveau à terminer avec le meilleur score possible.

Peter profite de ce train de vie ô combien palpitant, et comportant son lot de rebondissements et évènements qui rendrait obsolète n'importe quel blockbuster des iouéssais (prend ça dans la gencive gauche Avatar). Carpe diem comme il pourrait le dire pour se le péter grave. Mais en réalité, une journée de Peter, ça se résume plutôt à ça :



Quel con ce Peter...

mercredi 23 décembre 2009

Si j'avais des crayons de couleurs


L'hiver est enfin là ! Le décor du théâtre qui abrite la vie de Peter met sa plus belle robe blanche pour rappeler la venu du froid, du rhume et du drift sur verglas avec monospace tunné.

L'hiver est là ! Les fêtes de la fin de l'année arrivent, les oies et les canards sont gavés à la chaîne sous un rythme effréné pour satisfaire l'estomac avide de sensations fortes de Peter. On n'oublie pas non plus les huîtres et autres aliments comestibles savamment cuisinés pour faire jaillir des saveurs et des sensations inconnues du commun des mortels.

L'hiver s'installe ! Petit à petit, la neige se fait la malle et laisse place à une couche d'eau, soit glissante (qui fait chuter les rebelles de la forêt avec leur booster), soit bien dégueulasse avec une couleur marron / grise grâce à l'apport du sable et de la terre. Le froid est coriace par contre, et se fait un plaisir de congeler Peter.

Et après l'hiver, le beau temps ! Ou pas, n'oublions pas que Peter habite en Normandie...

Ah, quelle saison que l'hiver ! Les Pères Noël inondent les supermarkets, des étudiantes fauchées les accompagnent en évitant les tapes aux fesses de ces derniers, les SDF se réunissent pour faire péter les marshmallows devant un bon feu de bois pour survivre, la France se retrouve bloquée sous 5cm de neige, les Restos du Coeur font des heures sup'... Cela devient presque frustrant ce sentiment de déjà-vu qui perdure... Peter aimerait se lever, taper du poing et dire "Ah mais non ! il faut que cela change, na mais oooooh !" en chantant les chansons du Chanteur Masqué et en donnant tout dans les actions Eurotunnel... mais non, Peter ne peut point faire cela... il est bloqué chez lui à cause du verglas et d'un rhume apocalyptique, l'obligeant à se déplacer avec une citerne de mouchoirs tout en ayant la voix du fils illégitime de Marge Simpson et Dark Vador...

Quel con ce Peter...