Rack and Ruin
"The worst is not to know the reasons,
Not to understand. It leaves you speechless.
It conquers your mind and colonizes your
Thoughts and you're unable to fucking think
Straight. Your heart keeps pumping
Uncertainty through your veins and you
Run the risk of becoming a mere shadow
Of your former self. You bite your lip fighting
The pain as you aimlessly walk around a
City full of scars that won't let you forget
Although you keep telling yourself to; the
Perils of opening your heart. Apparently,
These are the perils of letting other people
Get too close. What doesn't kill you usually
Still hurts a lot. It only makes you weak
But you have got to be strong not to go
To rack and ruin."
- Plague Mass
I've counted on the sea to be the one listening,
To be around when times get tough
But everytime the storm gets closer
Its waves just flush me all out
From the lighthouse's brightness
To the darkness of its deep waters.
Everyday she stands here quiet,
Her silence crushes my bones,
One by one. It leaves me apathetic,
Numb and speachless.
I still find myself today,
Running after those feelings,
Collecting the broken pieces...
So please hand me a shovel
So that I can dig a hole between us,
And throw in the flowers, the rings,
The notes and the memories
I'd rather shoot myself
Than let you hold my hand any longer.
La distance, l'appréhension de t'adresser la parole
Et de s'émouvoir en
face de toi.
Et cette belle idée que tu t'es construite seule dans ta
tête,
De quelqu'un qui n'existe pas.
Alors aujourd'hui je vais arrêter
d'essayer.
Je vais arrêter de prétendre.
Me donner la main, c'est
creuser un peu plus le vide entre nous deux.
Car ce n'est point les
sourires,
Ni les masques qui m'empêcheront de voir le malaise,
Le
mal-être.
Je peux la sentir l'atmosphère macabre
Et les ambiguïtés
dégueulasses qui parcourent la pièce.
Ça me file la gerbe de voir ces
murs se refermer sur nous.
Le souffle coupé, les battements en suspens.
Et toi qui nies and dénies tout ça.
Alors ce soir je vais partir la
gueule grande ouverte
Avec l'envie de bouffer des kilomètres,
De me
retrouver seul,
De reconnecter mon cerveau avec mon coeur.
Rainmaker - Relinquish Your Grip On The Rope, You Won't Fall
mardi 31 décembre 2013
lundi 30 décembre 2013
La vidéo du Lundi
Et une bonne année et... OH PUTAIN MAIS UN AIGLE VIENT DE CHOPER UNE PUTAIN DE CHEVRE ? SANS DECONNER ?
samedi 28 décembre 2013
Liens du week-end
Alboum grosse claque du week-end : Trainwreck - If There Is Light, It Will Find You : GROSSE TUERIE de screamo/chaotique-hardcore dévastateur, puissant, à l'émotion de dingue... ouais, il mérite grave une chronique et votre écoute attentive
Jeu j'ai pas test mais il paraît que c'est cool du week-end : Tiny Barbarian DX : action/plate-forme avec un tout piti barbare, avouez qu'il est difficile de ne pas bander comme un taré (roooh, au moins faites semblant d'être heureux siouplaît, merci)
Groupe du respect du week-end : Ed Warner : toujours les mêmes gars qui officient dans trouzemille (très) bons groupes sur Tours et qui décident de faire du punk/hardcore de qualité, hop, c'est comme ça
Image du souvenir de tes 12 ans, un mercredi après-midi, du week-end :
Vidéo alpha du week-end :
Site enfin lien plutôt mais osef du week-end : 25 clones open source de jeux : on les remercie pour ce top qui vous permettra de vous gaver de jeux tous gratos et aussi bons que les originaux
Clip surfé du week-end : Night Birds - Born To Die In Suburbia
Jeu j'ai pas test mais il paraît que c'est cool du week-end : Tiny Barbarian DX : action/plate-forme avec un tout piti barbare, avouez qu'il est difficile de ne pas bander comme un taré (roooh, au moins faites semblant d'être heureux siouplaît, merci)
Groupe du respect du week-end : Ed Warner : toujours les mêmes gars qui officient dans trouzemille (très) bons groupes sur Tours et qui décident de faire du punk/hardcore de qualité, hop, c'est comme ça
Image du souvenir de tes 12 ans, un mercredi après-midi, du week-end :
Vidéo alpha du week-end :
Site enfin lien plutôt mais osef du week-end : 25 clones open source de jeux : on les remercie pour ce top qui vous permettra de vous gaver de jeux tous gratos et aussi bons que les originaux
Clip surfé du week-end : Night Birds - Born To Die In Suburbia
jeudi 26 décembre 2013
Allez, descend du ciel me le dire en face, hein !
Ouais, ouais, ouais, je sais, ça va finir par se voir que le blog commence à manquer d'un peu de fraîcheur, de folie, de ce petit truc en plus qui fait que tu as envie de scroller comme un ouf les pages et t'enchaîner du bonheur 2.0 à plus soif, remplir tes favoris de liens qui font zizir et te servir du visage de Peter en photo pour régler les couleurs de ton écran avant de te mater l'intégrale de la saison 8 des Simpsons (pourquoi la 8 ? parce que). Mais que voulez-vous... est-ce un manque de temps ? manque d'inspiration ? aquagym rythmique amphibie ? un peu de tout ça je dois bien l'avouer... en fait pour être plus clair je n'ai jamais eu autant de sujet à traiter, ni même de choses à vous raconter. Seul soucis je suis bien incapable d'écrire cela convenablement en ce moment, je ne sais pas, comme dirait le monsieur tout nu dans une vidéo chelou que j'ai vu : "Ca ne veut pas sortir !". C'est rageant, j'en tape de mon petit poing tout dur sur mon bureau en faisant voler les (trop) nombreux CD empilés en mode "écoute tout ça du con pour en faire des chroniques en plus c'est grave trop cool" et je finis ma petite bouteille de Cola light.
Tout ça pour dire que le blog va rentrer en mode de semi-stase, histoire de bien prendre le temps de remettre les idées en place et préparer des articles dignes de ce nom et me redonner l'envie d'avoir envie d'écrire comme un ouf et remplir toujours plus de la page ouaib vierge (ce n'est pas sale). Et histoire de ne pas vous laissez les mains vides, quelques petits liens qui font plaisir, c'est nowel, c'est cadeau.
- Nowel, c'est cool et tout, mais les repas marathon, c'est bien rigolo mais parfois c'est long et quand tu es végétarien, à part se faire des croque-monsieur végé' pour mettre du fun dans la soirée, bah on s'emmerde à un moment. Il vient à ta rescousse,Alexdu76 Dungelot. C'est quoi Dungelot ? un petit jeu flash utlra addictif qui devient une véritable drogue sur tablette et qui pour moi la seule bonne raison de craquer pour ces objets hors de prix (mis à part pour mater tranquilou dans le lit des vidéos de chats avec bonnets de requin qui font le ménage parce qu'on a son petit luxe ou on ne l'a pas). C'est gratos sur ordi et à un prix dérisoire sur tablettes/smartphones que ce soit pour la pomme ou le petit android (haha, appeler la nouvelle version KiKat, sérieusement...) et ce sera trèèèèèès largement amorti par les centaines d'heures de jeu easy.
- La Nuit Des Morts Vivants (1968) de tonton Romero, fait partie, à cause d'une sombre histoire de copyright mal géré, du domaine public sur le territoire américain. Vous pouvez donc tranquilou le dowcharger dans sa version originale et ainsi profiter d'un film qui a méchamment vieilli mais qui te fait bien imaginer à quel point les gens ont paniqué à sa sortie. Ou sinon il vous reste la version remastérisée de La Classe Américaine au cas où vous manqueriez totalement de goût si vous ne l'aviez déjà pas en trouzemille exemplaires.
- Si vous êtes une brèle comme moi en retouche photo et qu'on vous demande, par le plus grand des hasards, à faire un petit montage un peu dans l'urgence, je vous conseille Photofiltre. Certes, il y a forcément beaucoup mieux, plus complet et tout aussi gratuit, mais très sincèrement pour faire des petites retouches sans se prendre la tête, c'est bien cool. Pensez à prendre la version 7 portable gratuite sur cette page, de rien, c'est cadeau.
- J'écoute en ce moment en boucle l'album de The Fawkes, excellent groupe qui me fait aimer la folk/punk, ce qui n'est franchement pas rien quand on connait mes goûts parfois très douteux.
- Sans déconner, jouez à TOUS les jeux Kirby. Si vous n'aviez toujours pas compris à quel point cette série est surpuissante, je ne peux plus rien pour vous.
BREF
Tout ça pour dire que le blog va rentrer en mode de semi-stase, histoire de bien prendre le temps de remettre les idées en place et préparer des articles dignes de ce nom et me redonner l'envie d'avoir envie d'écrire comme un ouf et remplir toujours plus de la page ouaib vierge (ce n'est pas sale). Et histoire de ne pas vous laissez les mains vides, quelques petits liens qui font plaisir, c'est nowel, c'est cadeau.
- Nowel, c'est cool et tout, mais les repas marathon, c'est bien rigolo mais parfois c'est long et quand tu es végétarien, à part se faire des croque-monsieur végé' pour mettre du fun dans la soirée, bah on s'emmerde à un moment. Il vient à ta rescousse,
- La Nuit Des Morts Vivants (1968) de tonton Romero, fait partie, à cause d'une sombre histoire de copyright mal géré, du domaine public sur le territoire américain. Vous pouvez donc tranquilou le dowcharger dans sa version originale et ainsi profiter d'un film qui a méchamment vieilli mais qui te fait bien imaginer à quel point les gens ont paniqué à sa sortie. Ou sinon il vous reste la version remastérisée de La Classe Américaine au cas où vous manqueriez totalement de goût si vous ne l'aviez déjà pas en trouzemille exemplaires.
- Si vous êtes une brèle comme moi en retouche photo et qu'on vous demande, par le plus grand des hasards, à faire un petit montage un peu dans l'urgence, je vous conseille Photofiltre. Certes, il y a forcément beaucoup mieux, plus complet et tout aussi gratuit, mais très sincèrement pour faire des petites retouches sans se prendre la tête, c'est bien cool. Pensez à prendre la version 7 portable gratuite sur cette page, de rien, c'est cadeau.
- J'écoute en ce moment en boucle l'album de The Fawkes, excellent groupe qui me fait aimer la folk/punk, ce qui n'est franchement pas rien quand on connait mes goûts parfois très douteux.
- Sans déconner, jouez à TOUS les jeux Kirby. Si vous n'aviez toujours pas compris à quel point cette série est surpuissante, je ne peux plus rien pour vous.
mardi 24 décembre 2013
I'd rather know that it broke your heart than doubt that it will
I'd rather beg your forgiveness
Than solicit permission.
I'd rather know that it broke your heart
Than doubt that it will.
Every time we divide we put zeros under the line
And we publish it as our proof
That nothingness is divine.
I can't find a way to grind your heart to a halt.
It was probably just the wind.
I don’t ruin you like I did.
I would rather be jealous man
Than an off duty cop.
I tried to be a babe-in-arms,
Not a bull in a china shop.
A sheep in wolf's clothes.
I'm a hangman without a rope.
Who am I trying to kid ?
I don't ruin you like I did.
When you live your life being scared to death
Then you might as well be wounded.
If you spend your nights being short of breath
Then I'll keep these shadows moving.
If only you could see me now
I'll take what I can get even if it's restraining.
Orders.
Hold your fire.
What do you take me for ?
What do you take me for ?
Did you think I could garner attention with tact?
What do you take me for ?
What am I trying to prove ?
What have I done to you ?
Left at the altar and asked for a bed,
what did I expect you to do ?
Give me an audience.
Black, loveless eyes.
I have hundreds of costumes but not one disguise.
Places everyone.
Fangs out.
I'd rather bed your forgiveness than solicit permission.
I'd rather know that it broke your heart
Than doubt that it will
I would rather be jealous man than an off duty cop.
I tried to be a babe-in-arms,
Not a bull in a china shop.
I will see you in the dark
A castrated stranger with candy hearts.
Everytime I Die - I Suck (Blood)
Than solicit permission.
I'd rather know that it broke your heart
Than doubt that it will.
Every time we divide we put zeros under the line
And we publish it as our proof
That nothingness is divine.
I can't find a way to grind your heart to a halt.
It was probably just the wind.
I don’t ruin you like I did.
I would rather be jealous man
Than an off duty cop.
I tried to be a babe-in-arms,
Not a bull in a china shop.
A sheep in wolf's clothes.
I'm a hangman without a rope.
Who am I trying to kid ?
I don't ruin you like I did.
When you live your life being scared to death
Then you might as well be wounded.
If you spend your nights being short of breath
Then I'll keep these shadows moving.
If only you could see me now
I'll take what I can get even if it's restraining.
Orders.
Hold your fire.
What do you take me for ?
What do you take me for ?
Did you think I could garner attention with tact?
What do you take me for ?
What am I trying to prove ?
What have I done to you ?
Left at the altar and asked for a bed,
what did I expect you to do ?
Give me an audience.
Black, loveless eyes.
I have hundreds of costumes but not one disguise.
Places everyone.
Fangs out.
I'd rather bed your forgiveness than solicit permission.
I'd rather know that it broke your heart
Than doubt that it will
I would rather be jealous man than an off duty cop.
I tried to be a babe-in-arms,
Not a bull in a china shop.
I will see you in the dark
A castrated stranger with candy hearts.
Everytime I Die - I Suck (Blood)
lundi 23 décembre 2013
samedi 21 décembre 2013
Liens du week-end
Alboum que l'on n'écoutera jamais assez du week-end : Mad Caddies - Keep It Going : le dernier album en date (2007 quand même) du groupe mythique de chez Fat Wreck est toujours aussi classieux et bon à écouter malgré toutes les années
Jeu de la gestion ultime enfin de retour du week-end : Theme Park : quand j'avais 8 ans je jouais sur un Mac tout pourri, avec quelque chose comme 128mo... de disque dur et une tétrachiée de jeux meilleurs les uns que les autres, dont le petit Theme Park qui m'a fait croire que j'étais un grand gestionnaire avant de me rendre compte que je ne jouais qu'en facile... monde de merde
Groupe pour grinder du week-end : Mother Brain : outre une référence à la meilleure série d'aventure du monde, c'est du PUTAIN DE GRINDCORE !!!
Image de la puissance des maths du week-end :
Vidéo je mets ça là, ne faites pas gaffe, du week-end :
Site de l'entraide 2.0 du week-end : Please Help Me Beyonce : parce qu'elle est comme ça, la madame, elle aide, avec le cœur sur la main, tout ça
Clip tout polaire (putain qu'est-ce qu'on se marre) du week-end : Polar - Create
Jeu de la gestion ultime enfin de retour du week-end : Theme Park : quand j'avais 8 ans je jouais sur un Mac tout pourri, avec quelque chose comme 128mo... de disque dur et une tétrachiée de jeux meilleurs les uns que les autres, dont le petit Theme Park qui m'a fait croire que j'étais un grand gestionnaire avant de me rendre compte que je ne jouais qu'en facile... monde de merde
Groupe pour grinder du week-end : Mother Brain : outre une référence à la meilleure série d'aventure du monde, c'est du PUTAIN DE GRINDCORE !!!
Image de la puissance des maths du week-end :
Vidéo je mets ça là, ne faites pas gaffe, du week-end :
Site de l'entraide 2.0 du week-end : Please Help Me Beyonce : parce qu'elle est comme ça, la madame, elle aide, avec le cœur sur la main, tout ça
Clip tout polaire (putain qu'est-ce qu'on se marre) du week-end : Polar - Create
jeudi 19 décembre 2013
Touché Amoré - ...To the Beat of a Dead Horse (2009)
"Il vient parfois des moments où tout semble se détruire sous nos yeux. Nous observons cela avec une totale impuissance qui nous tétanise, nous laisse nous morfondre dans une sorte d'état de tristesse absolue, comme si tout était terminé... tout sera bientôt terminé... enfin nous verrons le bout du tunnel... ce n'est pas moi qui le dit... je ne fais que le penser. Comment alors tenter une seule seconde de vouloir revoir la lumière, une lueur d'espoir fatidique qui viendrait peut-être tempéré un tant soit peu mon envie de broyer du noir ? je n'en ai vraiment pas la moindre idée... peut-être est-ce comme cela que je dois voir ce qui semble être une parodie permanente..."
Touché Amoré est sombre. Sa musique n'est brillante que par sa qualité, non par ce qu'elle dégage. Nous sommes ici dans la noirceur la plus totale, l'annihilation de tout ce qui peut sembler un minimum comme une forme échappatoire. Tout est terminé... mais nous combattrons quand même jusqu'à la fin, nous tenterons jusqu'au bout de comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là, pourquoi nous nous détestons à ce point et pourquoi ce monde est tout autant détestable... Touché Amoré mélange la noirceur du screamo avec ses quelques riffs parfois mélodieux avec la férocité du hardcore le plus nihiliste, chaque coup de batterie sonnant comme une déflagration visant directement notre crâne et ce chant écorché vif... ce chant, ces cris que l'on jurerai de douleur par moments, se faisant l'expression de toute la détresse et la douleur de celui qui l'utilise.
Comme pour rajouter encore plus à ce sentiment de chaos, les compositions se veulent désordonnées, chaotiques, avec cet aspect crade ne tombant jamais dans le blast ou la violence inutile. Juste ce qu'il faut de violence, d'émotion... pas plus. De toute façon ...To the Beat of a Dead Horse est court, concis, fait pour s'écouter d'une seule traite, presque avec douleur, histoire d'être imprégné au maximum de tout ce qu'il désire nous envoyer, ce que le groupe dégage. Véritable bombe prête à péter à n'importe quel moment dans nos oreilles, Touché Amoré joue avec nous, nous malmène avec joie, laisse son chanteur cracher ses tripes pour nous rendre mal à l'aise et sonner comme un album qui aurait pu être unique, tant le groupe semble tout donner. Tout est spontané, direct...
...To the Beat of a Dead Horse est unique. Mélangeant avec grand talent autant l'émotion que la violence, semblant aussi simpliste en apparence que profond dans les détails, Touché Amoré accouche marque dès ses débuts une scène modern-hardcore qui avait trop tendance à se reposer sur ses acquis. Bien leur en a pris : il s'agit probablement d'une œuvre déjà culte... et rien que pour "Honest Sleep"...
mercredi 18 décembre 2013
Lumière éblouissante sur les éclaboussures de sang
Titre : Metro : Last Light
Testé sur : PC, existe sur Pesseu 3, bobox 360 et Wii U... ah en fait, na, pas sur Wii U, c'est ballot
Genre : FPS à ambiance, générateur de wallpaper de gros bâtard en cadeau bonus
Config. conseillée : putain de gros PC pour le faire tourner au max, mais sinon un PC de gamer fera l'affaire, casque obligatoire
Il y a trois ans sortait d'un peu nulle part Metro 2033. Avec le recul, je me rends compte qu'il s'agit de l'un des rares jeux qui m'a vraiment laissé une trace : je peux encore me souvenir des passages où j'affronte des monstres mutants avec très peu de munitions, où je flippe à la vision de simplement deux gardes qui peuvent m'aligner avec grande facilité... mais je me souviens aussi de ce qui m'avait embêté, comme ce rythme mou de genou, misant tout sur l'ambiance (certes énorme) avec des passages de calme (trop) longs, donnant parfois l'impression d'être encore plus sur rail que sur un vulgaire Call Of Honor : Alien Invasion DLC pre-order edition. J'en avais déjà parlé à l'époque et même si je garde un certain affect, je ne peux m'empêcher d'avoir du regret pour un jeu qui aurait pu devenir fantastique. Et puis les développeurs de A4 games, content du petit succès critique de leur jeu, se disent que ce serait super de faire une suite qui, tiens, soyons fous, deviendrait une future référence du FPS à ambiance. Non parce que autant faire tomber le suspens tout de suite : cette suite, Metro : Last Light, conserve pas mal de défauts de son grand frère, mais se permet de le dépasser sur tellement de point qu'il met à genoux une bonne partie de la concurrence et le joueur au passage.
Mais Metro : Last Light n'oublie pas d'être un FPS : les combats sont brutaux, les impacts de balle font mal, le sang gicle directement sur notre masque (il faut même penser à nettoyer notre masque avec notre main sinon on devient très vite aveugle) et le moindre animal vous posera problème, vous obligeant à redoubler de prudence et à toujours être sur le qui-vive. Il y a aussi maintenant ces passages d'infiltration qui sont réellement stressant (malgré une I.A. proche de l'huître sous Lexomil par moment) où l'on s'amuse à éteindre toute forme de lumière avant de tuer/assommer un garde tout en restant dans la pénombre. Ces passages sont beaucoup plus intéressant à pratiquer quand les ennemis sont en état d'alerte de base, nous poussant à agir tel un ninja russe adepte du lancer de couteau. Et puis comment ne pas parler de ces affrontements épiques en extérieur face à certains monstres... même si finalement les munitions sont rarement un problème (malgré la présence de vendeur dans les stations, je n'ai jamais eu à acheter de munitions), on se retrouve très vite à décharger ses armes dans la panique, nous faisant réagir de façon limite humaine...
Il y a toujours ces passages où l'on ne sommes que pur spectateur. Il y a toujours ce rythme un peu lent. Il y a toujours ce moteur graphique proposant des graphismes dingues (probablement l'un des plus beau jeu auquel j'ai pu jouer cette année) mais une optimisation toujours à la ramasse. Mais il y a tout le reste. Cette ambiance fabuleuse (pensez à jouer avec les voix en V.O. en russe, c'est toujours mieux), ces lieux marquants, ces petites scènes du quotidien que l'on comprend juste par le regard sans entendre un seul mot, cet aspect froid et nihiliste, ce pessimisme omniprésent ajoutant tellement au sentiment de malaise permanent, l'aspect sonore fabuleux... Metro : Last Light est un FPS solo qui marquera tout ceux qui feront l'effort de s’immerger totalement dedans. Vous pouvez y aller sans peur : il vous le rendra puissance mille en vous fournissant une aventure unique et marquante, malgré ses quelques faiblesse qui le rendent au final encore plus attachant.
Testé sur : PC, existe sur Pesseu 3, bobox 360 et Wii U... ah en fait, na, pas sur Wii U, c'est ballot
Genre : FPS à ambiance, générateur de wallpaper de gros bâtard en cadeau bonus
Config. conseillée : putain de gros PC pour le faire tourner au max, mais sinon un PC de gamer fera l'affaire, casque obligatoire
Il y a trois ans sortait d'un peu nulle part Metro 2033. Avec le recul, je me rends compte qu'il s'agit de l'un des rares jeux qui m'a vraiment laissé une trace : je peux encore me souvenir des passages où j'affronte des monstres mutants avec très peu de munitions, où je flippe à la vision de simplement deux gardes qui peuvent m'aligner avec grande facilité... mais je me souviens aussi de ce qui m'avait embêté, comme ce rythme mou de genou, misant tout sur l'ambiance (certes énorme) avec des passages de calme (trop) longs, donnant parfois l'impression d'être encore plus sur rail que sur un vulgaire Call Of Honor : Alien Invasion DLC pre-order edition. J'en avais déjà parlé à l'époque et même si je garde un certain affect, je ne peux m'empêcher d'avoir du regret pour un jeu qui aurait pu devenir fantastique. Et puis les développeurs de A4 games, content du petit succès critique de leur jeu, se disent que ce serait super de faire une suite qui, tiens, soyons fous, deviendrait une future référence du FPS à ambiance. Non parce que autant faire tomber le suspens tout de suite : cette suite, Metro : Last Light, conserve pas mal de défauts de son grand frère, mais se permet de le dépasser sur tellement de point qu'il met à genoux une bonne partie de la concurrence et le joueur au passage.
(tout commence par une rencontre aussi inattendue que providentielle...)
Mais reprenons depuis le début. Nous sommes à Moscou, en 2033. Après un apocalypse nucléaire il y a de cela plusieurs années, les habitants de Moscou se sont réfugiés dans le métro de la ville. Au fil des années les gens se sont rassemblés et de véritables micro-sociétés se sont formées, chacune avec ses propres lois et idéologie. Ne soyez donc pas surpris de croiser une station arborant des symboles Nazi, des Communistes, des stations plus neutres contrôlées par les malfrats... c'est extrêmement sombre et malheureusement très crédible. Vous jouez Artyom, le héros du premier épisode, où après avoir tenté de survivre dans le métro en tant que Stalker. il se retrouve dans une épopée qui va l'amener à détruire une nouvelle race d'êtres née des radiations qui constituait une menace pour le Metro : les "Noir" (oui, ça peut paraître bizarre comme terme, mais promis c'est sans sous-entendu bullshit à la con). Après leur avoir envoyé un bon gros paquet de missiles en pleine tronche, le Metro pense être en paix... jusqu'au début de Metro : Last Light où Artyom dans sa station de l'Ordre qui l'envoie en mission pour aller découvrir une toute nouvelle base qui a été fraîchement découverte et qui serait apparemment remplie à craquer de matos tout frais. Oh, et au passage on lui dit qu'un "Noir" a été découvert pas très loin, s'il pouvait le tuer histoire que ce soit vraiment fini, merci Artyom, t'es bien cool. Sauf que plus le temps passe et plus Artyom a le sentiment que ces êtres n'étaient pas des ennemis mais peut-être leurs sauveurs, les Messies que tout le monde attend... il va donc se décider à vouloir sauver cet être et tenter d'en savoir plus sur eux, tout en essayant de survivre face à un environnement toujours plus hostile, surtout depuis que la nouvelle d'un dépôt entier de munitions toutes neuves a fait le tour du Metro...
(certains passages possèdent une ambiance dingue)
Metro : Last Light est la suite directe de Metro 2033, autant dans son histoire que dans son gameplay : nous sommes toujours en face d'un FPS linéaire proposant des niveaux sur rail. Le schéma est même assez redondant si on l'observe de plus près : on passe de séquences de shoot pure à d'autre contemplatives (visite des stations de métro, parlotte avec des PNJ...). Alors que j’exècre complétement les autres jeux ayant ce type de construction, Metro : Last Light fait partie de ces exceptions qui sont pour moi la véritable raison qu'un FPS peut nous guider totalement sur notre chemin quand l'univers et l'expérience proposée en vaut le coût. Tout simplement parce qu'ici le jeu nous fait voyager, nous impose son ambiance et que s'il avait été totalement ouvert, il aurait perdu de cette magie qui l'entoure. Ca paraît bête comme ça, mais si nous n'avions pas eu ces passages où l'on se retrouve dans des débris d'avion, de train, d'une station fantôme avec les ombres des cadavres qui hantent ces endroits (quand ce n'est pas totalement le passé qui ressurgit en direct en face de nous), le jeu aurait perdu de son impact... mais ce n'est pas un simple train fantôme : certains passages peuvent très bien être passé en ligne droite, mais ce serait passer à côté de petites séquences complétement folle. Un exemple ? vous êtes amené à un moment à rouler le long d'un rail dans le métro. Vous pouvez très bien rouler sans vous arrêter. Mais si vous prenez le temps de descendre et d'aller fouiller les bâtiments abandonnés, le tout à la leur du briquet pour faire brûler les toiles d'araignée tout en combattant une saloperie de bête mutant qui se cachait dans la pénombre, se retrouver avec un masque fissuré et à la visibilité réduite, en trouver un tout nouveau, tenter de se calmer... on vit littéralement l'aventure. Et on en redemande.
(le Metro, lieu de tous les fantasmes)
Cette ambiance est aussi soutenue par tout ce qui touche à notre ressenti en tant que joueur. Le HUD se veut ainsi extrêmement discret, absent la plupart du temps : la montre du héros nous indique le temps qu'il nous reste d'oxygène quand nous mettons notre masque (indispensable quand on va à l'extérieur), la santé se régénère toute seule mais si vous êtes gravement touché l'écran deviendra plus sombre, votre personnage se plaindra... et la vie ne remontera pas à toute vitesse, oulo, non, surtout que dans cet épisode on peut mourir très vite, deux-trois balles suffisent, idem pour les morsures de monstres... mais surtout, plus que simplement cet HUD, c'est tous ces petits détails qui font énormément à l'immersion. Votre masque par exemple : il peut se casser, se fissurer par endroit, réduisant votre visibilité avant d'en retrouver un autre (le plus souvent sur un cadavre), votre personnage commence à suffoquer quand il manque d'air, on l'entend d'ailleurs respirer bruyamment après une course, ou alors ce briquet qui deviendra votre meilleur ami de par la faible lueur qu'il émet et sa capacité à vous frayer un chemin parmi les toiles d'araignées ou autres endroits où votre lampe torche est vide ou inutilisable... c'est tout bête mais on se surprend à vivre totalement certaines scènes, notamment quand on s'infiltre en passant par un égout dégueulasse à la lueur du briquet pour tenter de voir un minimum où nous allons...
(Le jeu est absolument magnifique et mettra assez facilement à genoux votre ordi dans les paramètres graphiques les plus élevés. Mais ça vaut le coup.)
Mais Metro : Last Light n'oublie pas d'être un FPS : les combats sont brutaux, les impacts de balle font mal, le sang gicle directement sur notre masque (il faut même penser à nettoyer notre masque avec notre main sinon on devient très vite aveugle) et le moindre animal vous posera problème, vous obligeant à redoubler de prudence et à toujours être sur le qui-vive. Il y a aussi maintenant ces passages d'infiltration qui sont réellement stressant (malgré une I.A. proche de l'huître sous Lexomil par moment) où l'on s'amuse à éteindre toute forme de lumière avant de tuer/assommer un garde tout en restant dans la pénombre. Ces passages sont beaucoup plus intéressant à pratiquer quand les ennemis sont en état d'alerte de base, nous poussant à agir tel un ninja russe adepte du lancer de couteau. Et puis comment ne pas parler de ces affrontements épiques en extérieur face à certains monstres... même si finalement les munitions sont rarement un problème (malgré la présence de vendeur dans les stations, je n'ai jamais eu à acheter de munitions), on se retrouve très vite à décharger ses armes dans la panique, nous faisant réagir de façon limite humaine...
(générateur de wallpaper mode : ON)
Il y a toujours ces passages où l'on ne sommes que pur spectateur. Il y a toujours ce rythme un peu lent. Il y a toujours ce moteur graphique proposant des graphismes dingues (probablement l'un des plus beau jeu auquel j'ai pu jouer cette année) mais une optimisation toujours à la ramasse. Mais il y a tout le reste. Cette ambiance fabuleuse (pensez à jouer avec les voix en V.O. en russe, c'est toujours mieux), ces lieux marquants, ces petites scènes du quotidien que l'on comprend juste par le regard sans entendre un seul mot, cet aspect froid et nihiliste, ce pessimisme omniprésent ajoutant tellement au sentiment de malaise permanent, l'aspect sonore fabuleux... Metro : Last Light est un FPS solo qui marquera tout ceux qui feront l'effort de s’immerger totalement dedans. Vous pouvez y aller sans peur : il vous le rendra puissance mille en vous fournissant une aventure unique et marquante, malgré ses quelques faiblesse qui le rendent au final encore plus attachant.
mardi 17 décembre 2013
You see, we're nothing together but a bunch of obligations that just make me feel worse.
I remember way back when I wanted you to be mine
And now that I kind of had I wonder was it all just a waste of time
And did it make sense jumping into something knowing that I'd get hurt ?
I don't know, but my boss thinks not it makes me less productive at work.
And all my friends told me to look out 'cause
You were treating me like shit.
And I swallowed my pride and bit my tongue and I thought nothing of it.
And I blame the whatevership's termination on why things are never fine.
And I dreaded this moment from the day that we met but I have to say goodbye.
Now all I do is drink and smoke with all my friends.
I regret not moving on even though I said I did,
Yeah, blah blah, how many times do I have to call you just because you called me first ?
You see, we're nothing together but a bunch of obligations that just make me feel worse.
And why am I the last to know when you ride some other guy ?
And why should I have even cared that night you said you cried ?
Well, my stomach threw up my daily nutrition and your antimorals robbed me blind.
Well, I love you and you blew it and you broke your own heart so eat this last goodbye.
And all that money we blew on each other did it mean so little
That you could just find another to replace me,
My whatever, I mean, piss off, go to hell.
When can I get over this stop hating myself ?
And as the day goes on I'll find someone better.
I'll go it alone and brave the cold weather
Through these blizzard-like conditions screaming (if I'm still alive),
"Piss off !
This is the last goodbye!"
The Arrogant Sons Of Bitches - Piss Off
And now that I kind of had I wonder was it all just a waste of time
And did it make sense jumping into something knowing that I'd get hurt ?
I don't know, but my boss thinks not it makes me less productive at work.
And all my friends told me to look out 'cause
You were treating me like shit.
And I swallowed my pride and bit my tongue and I thought nothing of it.
And I blame the whatevership's termination on why things are never fine.
And I dreaded this moment from the day that we met but I have to say goodbye.
Now all I do is drink and smoke with all my friends.
I regret not moving on even though I said I did,
Yeah, blah blah, how many times do I have to call you just because you called me first ?
You see, we're nothing together but a bunch of obligations that just make me feel worse.
And why am I the last to know when you ride some other guy ?
And why should I have even cared that night you said you cried ?
Well, my stomach threw up my daily nutrition and your antimorals robbed me blind.
Well, I love you and you blew it and you broke your own heart so eat this last goodbye.
And all that money we blew on each other did it mean so little
That you could just find another to replace me,
My whatever, I mean, piss off, go to hell.
When can I get over this stop hating myself ?
And as the day goes on I'll find someone better.
I'll go it alone and brave the cold weather
Through these blizzard-like conditions screaming (if I'm still alive),
"Piss off !
This is the last goodbye!"
The Arrogant Sons Of Bitches - Piss Off
lundi 16 décembre 2013
dimanche 15 décembre 2013
Live Report : 13 & 14/12/13 @ Rouen
Lieu : MJC Rive Gauche
Groupes :
Vendredi : Asphodèle (FR) ; Elephants (FR) ; March Till Decay (FR) ; Defiance (FR) ; Anorak (FR)
Samedi : Retro' Motions (FR) ; Inside The Tourbus (FR) ; Surrounded By Sins (FR) ; Homesick (FR) ; Funeralium (FR) ; Primal Age (FR) ; General Lee (FR)
Note : Funeralium a annulé sa venue et j'ai honteusement loupé March Till Decay vendredi soir, donc pour mon avis je me contenterai de l'avis d'un connaisseur qui était sur place : "C'était cool." Donc n'hésitez pas à y jeter une oreille si vous êtes fan de death et de metal, ça devrait vous plaire.
Vendredi soir : grosse affiche pour ce marathon metal/hardcore, le tout organisé par les gens qui sont parfaits de Postghost et Emergence, toujours dans cet endroit très sympatoche qu'est la MJC, avec un son bien puissant comme il faut et des effets de lumière dont je ne serai définitivement jamais fan (qui peuvent tuer un épileptique dans la seconde je pense) et aussi un super stand Rouen Veg qui proposa pour les deux soirs des croque-monsieurs et lasagnes vegan/végétarien qui déboîtaient pas mal. Donc avant tout, un gros bisou à tout ce beau monde qui a permis à cette soirée d'exister et hop, hop j'entame de suite mon mini-marathon live report. Surtout que ce fut bien puissant.
Asphodèle ouvre avec son metal atmosphérique qui ne cesse de s'améliorer au fil du temps. Les quelques faiblesses des débuts sont loin maintenant et même si je ne suis pas vraiment un fan du style, il faut admettre que le groupe arrive à maintenir la tension le long de compos dépassant easy les 10 minute, entièrement instrumentales et ce avec des parties bien couillues par moments. Comme d'habitude ça reste un groupe que je n'écouterai qu'en live mais avec un grand plaisir. A noter une cover de Opeth avec le batteur au chant qui se permet d'enchaîner des plan bien barrés tout en gueulant, pas mal du tout. La soirée commence bien !
Elephants est en quelque sorte la "suite" de Back To Square One, c'est à dire du gros hardcore bien lourd avec des mosh-part qui tabassent et tout ce qu'il faut pour que les gens moulinent des bras et tout, sans tomber dans le beatdown bête et méchant. Je ne suis toujours pas grand fan de ce style mais c'est bien joué, il y a un groove vraiment bien senti par moments, même si le chanteur était pas super audible malheureusement, et comme le groupe est encore jeune ça devrait tranquillement bien s'améliorer avec le temps. Un set plutôt court mais qui a fait le taf pour un groupe déjà bien à l'aise. Donc si tu kiffes les groupes à la Cruel Hand, Kill For Peace, tu peux déjà te préparer à aller les supporter en live. Pas mon truc mais bien cool.
Et puis vient la grosse claque des familles avec Defiance, avec des membres de Hell Burns Away (putain de bon groupe) et surtout le chanteur de Deflectime, l'une des mes plus grosse baffe en live de cette année. Et c'est parti pour un hardcore au groove monstrueux avec une bonne dose de thrash et des compos qui t'arrachent la gueule dès les premières secondes, le temps pour le chanteur kangourou de sauter à la hauteur du plafond, hop, comme ça. Grosse prestation du frontman, j'insite certes, mais le mec me met sur le cul comme pour Deflectime en ayant la gueulante parfaite et en imposant sa présence comme il faut. Le reste du groupe n'est pas en reste et balance une musique ultra rythmée, avec juste de qu'il faut de mosh-part et de passages épiques qui envoient grave du pâté. C'est efficace as fuck, ça te pousse à bouger dans tous les sens (d'ailleurs le public ne se gêne pas) et te met une grosse mandale dans la gueule. Grosse tuerie, sérieux, c'était énorme.
Anorak vient m'achever avec son hardcore chaotique/math-core ultra barré, rempli de quelques petites touches screamo/post-hardcore histoire de te foutre ce qu'il faut comme passages dingues dans la tronche. Leur dernier (excellent) bébé, Go Up In Smoke, est à l'honneur et il fait aussi mal (voir plus) en live que sur album. Pas de surprise ce soir : Anorak est toujours aussi malsain et violent en live, avec toujours ces passages de blast qui te rendent minable et cette facilité à enchaîner des parties complétements folles avec d'autres plus ambiantes, tout en gardant une hargne hardcore qui fait tout. Anorak reste Anorak : une putain de machine de violence qu'il faut voir et se prendre en pleine gueule en live. Très bon set.
Samedi soir : suite du marathon dès 19h30, parce qu'il ne faut pas déconner il y a quand même 6 groupes à faire jouer ce soir (Funeralium ayant annulé), donc à peine le temps de papoter un peu, le premier groupe s'installe sur scène.
Et ça fait putain de plaisir parce que c'est Homesick, des petits jeunes qui ont abusé de l'écoute de Kid Dynamite, Lifetime, The Steal et autres références cultes et qui se sont dit que ça pourrait être cool de jouer ce type de musique. Mais faites les gars, faites, parce que c'est vraiment cool pour le coup. Du bon hardcore/punk mélo' qui file à 100 à l'heure avec un chant à la fois énervé et qui peut aussi partir dans le clair (avec quelques faiblesses mais rien de bien méchant), les chœurs à reprendre qui sont bien présents, le tout pour une musique qui te donne envie de sauter partout et venir gueuler avec le chanteur. Malgré quelques pains et petites fautes, le set est plutôt cool, apporte un peu de diversité à l'évènement mine de rien et fait bien plaisir. Un groupe à revoir avec grand plaisir, d'ailleurs n'hésitez pas à choper leur dernier EP, il est vraiment très bon. Une bien bonne surprise !
Allez zou, un live de Inside The Tourbus, ça ne se refuse pas ! toujours aussi déjantée, le hardcore aux paroles débiles sur fond de riffs et solos de gros batard des 4 locaux fait toujours aussi bien le taf et il est toujours aussi jouissif de reprendre les paroles et de faire les chœurs avec le groupe, qui ce soir aura eu le bon goût de nous balancer des nouvelles compos ("Tous en roller", "Ca c'est du rock", du pur génie je vous dis) qui marchent putain de bien en live. Le chanteur est toujours dans une dimension parallèle en balançant des phrases improbables entre chaque chansons et tout se passe bien, on est bien, le public est bien... ouais, c'était très bien. Si vous n'avez toujours pas vu ce groupe, dépêchez vous de réparer cette erreur.
Les fous furieux de Retro' Motions arrivent ensuite, histoire de foutre un beau bordel avec leur hardcore chaotique as fuck toujours aussi monstrueux en live. Ca gueule toujours autant, ça t'envoie de la bonne grosse part violente et ça t'arrache toujours autant la gueule avec grand plaisir. Je n'ai pas pu voir tout le set malheureusement mais de ce que j'ai vu c'est toujours ultra conseillé pour tout ceux qui kiffent le style, donc n'hésitez pas à aller les soutenir en live, merci pour eux.
Vient le moment un peu chelou de la soirée avec Surrounded By Sins et leur brutal/death-core avec deux chanteurs, un pour les gutturaux aigus et un autre un poil plus hardcore et tout ce qu'il faut pour foutre un bordel monstrueux (je me demande d'ailleurs toujours si la batterie n'était pas en quadruple pédale vu la vitesse). Et vas-y que ça enchaîne les gros plans de gratte bien bourrins avec une batterie complétement folle derrière et les deux chanteurs qui foutent un bordel monstre. Alors certes c'est bien violent (oulo, oui), ça envoie grave du pâté mais j'avoue ne pas trop accrocher, la faute à une sensation de ne rien comprendre pas moments tant ça part dans tous les sens. Après il faut admettre quand même que les gars savent jouer et que quand ça doit poutrer, ça poutre. Mais je ne sais pas... peut-être le chant aigu pour lequel j'ai beaucoup de mal ou cette sensation que le groupe en fait trop... m'enfin là c'est purement personnel car il faut admettre que les fans de tous les groupes de brutal/quelque chose y trouveront leur compte et ils auront bien raison.
Déjà plus de 15 ans que Primal Age propage son hardcore/metal et son idéologie straight-edge, pour la cause animale et le végétalisme, ce qui est quand même assez impressionnant comme longévité dans le style, le groupe ayant quand même été précurseur à ses débuts dans la scène locale il faut l'avouer. Et il faut l'avouer : même 15 ans après, c'est toujours aussi énervé. Gros gros son avec des mosh-part bien violentes et ce côté metal qui rend le tout bien massif, Primal Age fait du Primal Age et il le fait très bien. Bon après malheureusement ce n'est plus trop ce que j'écoute comme style donc je passe un peu à côté pour le coup, même si ça reste une bonne claque et comme dans mes souvenirs quand je les avais vu il y a... oh purée, plusieurs années déjà. Un bon gros set qui aura fait sensation (le public a répondu massivement présent) et rappellera que le groupe est toujours là, ce qui au final est quand même le principal.
Et puis vient le monstre General Lee... ou comment un groupe commence à sérieusement s'imposer comme une référence... sans déconner, j'ai beau les avoir vu plusieurs fois, là il faut admettre que le groupe a déchaîné les enfers et nous a tous rendus misérables et à genoux. Je n'avais pas souvenirs que General Lee pouvait être à ce point destructeur mais la vérité est là : ce fut une putain de grosse tuerie qui restera dans les mémoires de ceux qui étaient là ce soir. Le son est PUTAIN D'ENORME et dès le départ le groupe ne tient pas en place et nous en met plein la gueule avec leur post-hardcore partant de plus en plus vers le chaotique et oubliant au passage le post-rock qui ne fut pas vraiment une réussite à l'époque... finit les longs passages ambiants, General Lee fonce, détruit tout ce qui se met en travers de son chemin et enchaîne les moments de bravoure. Pour la fin du set l'un des guitaristes va sur le bar avec la caisse claire tandis que la batterie est déplacée au milieu du public pendant que le chanteur, perché en hauteur, hurle à s'en péter les cordes vocales... ce fut énorme. Juste une façon parfaite de clore un mini festival. Impressionnant.
Groupes :
Vendredi : Asphodèle (FR) ; Elephants (FR) ; March Till Decay (FR) ; Defiance (FR) ; Anorak (FR)
Samedi : Retro' Motions (FR) ; Inside The Tourbus (FR) ; Surrounded By Sins (FR) ; Homesick (FR) ; Funeralium (FR) ; Primal Age (FR) ; General Lee (FR)
Note : Funeralium a annulé sa venue et j'ai honteusement loupé March Till Decay vendredi soir, donc pour mon avis je me contenterai de l'avis d'un connaisseur qui était sur place : "C'était cool." Donc n'hésitez pas à y jeter une oreille si vous êtes fan de death et de metal, ça devrait vous plaire.
Vendredi soir : grosse affiche pour ce marathon metal/hardcore, le tout organisé par les gens qui sont parfaits de Postghost et Emergence, toujours dans cet endroit très sympatoche qu'est la MJC, avec un son bien puissant comme il faut et des effets de lumière dont je ne serai définitivement jamais fan (qui peuvent tuer un épileptique dans la seconde je pense) et aussi un super stand Rouen Veg qui proposa pour les deux soirs des croque-monsieurs et lasagnes vegan/végétarien qui déboîtaient pas mal. Donc avant tout, un gros bisou à tout ce beau monde qui a permis à cette soirée d'exister et hop, hop j'entame de suite mon mini-marathon live report. Surtout que ce fut bien puissant.
Asphodèle ouvre avec son metal atmosphérique qui ne cesse de s'améliorer au fil du temps. Les quelques faiblesses des débuts sont loin maintenant et même si je ne suis pas vraiment un fan du style, il faut admettre que le groupe arrive à maintenir la tension le long de compos dépassant easy les 10 minute, entièrement instrumentales et ce avec des parties bien couillues par moments. Comme d'habitude ça reste un groupe que je n'écouterai qu'en live mais avec un grand plaisir. A noter une cover de Opeth avec le batteur au chant qui se permet d'enchaîner des plan bien barrés tout en gueulant, pas mal du tout. La soirée commence bien !
Elephants est en quelque sorte la "suite" de Back To Square One, c'est à dire du gros hardcore bien lourd avec des mosh-part qui tabassent et tout ce qu'il faut pour que les gens moulinent des bras et tout, sans tomber dans le beatdown bête et méchant. Je ne suis toujours pas grand fan de ce style mais c'est bien joué, il y a un groove vraiment bien senti par moments, même si le chanteur était pas super audible malheureusement, et comme le groupe est encore jeune ça devrait tranquillement bien s'améliorer avec le temps. Un set plutôt court mais qui a fait le taf pour un groupe déjà bien à l'aise. Donc si tu kiffes les groupes à la Cruel Hand, Kill For Peace, tu peux déjà te préparer à aller les supporter en live. Pas mon truc mais bien cool.
Et puis vient la grosse claque des familles avec Defiance, avec des membres de Hell Burns Away (putain de bon groupe) et surtout le chanteur de Deflectime, l'une des mes plus grosse baffe en live de cette année. Et c'est parti pour un hardcore au groove monstrueux avec une bonne dose de thrash et des compos qui t'arrachent la gueule dès les premières secondes, le temps pour le chanteur kangourou de sauter à la hauteur du plafond, hop, comme ça. Grosse prestation du frontman, j'insite certes, mais le mec me met sur le cul comme pour Deflectime en ayant la gueulante parfaite et en imposant sa présence comme il faut. Le reste du groupe n'est pas en reste et balance une musique ultra rythmée, avec juste de qu'il faut de mosh-part et de passages épiques qui envoient grave du pâté. C'est efficace as fuck, ça te pousse à bouger dans tous les sens (d'ailleurs le public ne se gêne pas) et te met une grosse mandale dans la gueule. Grosse tuerie, sérieux, c'était énorme.
Anorak vient m'achever avec son hardcore chaotique/math-core ultra barré, rempli de quelques petites touches screamo/post-hardcore histoire de te foutre ce qu'il faut comme passages dingues dans la tronche. Leur dernier (excellent) bébé, Go Up In Smoke, est à l'honneur et il fait aussi mal (voir plus) en live que sur album. Pas de surprise ce soir : Anorak est toujours aussi malsain et violent en live, avec toujours ces passages de blast qui te rendent minable et cette facilité à enchaîner des parties complétements folles avec d'autres plus ambiantes, tout en gardant une hargne hardcore qui fait tout. Anorak reste Anorak : une putain de machine de violence qu'il faut voir et se prendre en pleine gueule en live. Très bon set.
Samedi soir : suite du marathon dès 19h30, parce qu'il ne faut pas déconner il y a quand même 6 groupes à faire jouer ce soir (Funeralium ayant annulé), donc à peine le temps de papoter un peu, le premier groupe s'installe sur scène.
Et ça fait putain de plaisir parce que c'est Homesick, des petits jeunes qui ont abusé de l'écoute de Kid Dynamite, Lifetime, The Steal et autres références cultes et qui se sont dit que ça pourrait être cool de jouer ce type de musique. Mais faites les gars, faites, parce que c'est vraiment cool pour le coup. Du bon hardcore/punk mélo' qui file à 100 à l'heure avec un chant à la fois énervé et qui peut aussi partir dans le clair (avec quelques faiblesses mais rien de bien méchant), les chœurs à reprendre qui sont bien présents, le tout pour une musique qui te donne envie de sauter partout et venir gueuler avec le chanteur. Malgré quelques pains et petites fautes, le set est plutôt cool, apporte un peu de diversité à l'évènement mine de rien et fait bien plaisir. Un groupe à revoir avec grand plaisir, d'ailleurs n'hésitez pas à choper leur dernier EP, il est vraiment très bon. Une bien bonne surprise !
Allez zou, un live de Inside The Tourbus, ça ne se refuse pas ! toujours aussi déjantée, le hardcore aux paroles débiles sur fond de riffs et solos de gros batard des 4 locaux fait toujours aussi bien le taf et il est toujours aussi jouissif de reprendre les paroles et de faire les chœurs avec le groupe, qui ce soir aura eu le bon goût de nous balancer des nouvelles compos ("Tous en roller", "Ca c'est du rock", du pur génie je vous dis) qui marchent putain de bien en live. Le chanteur est toujours dans une dimension parallèle en balançant des phrases improbables entre chaque chansons et tout se passe bien, on est bien, le public est bien... ouais, c'était très bien. Si vous n'avez toujours pas vu ce groupe, dépêchez vous de réparer cette erreur.
Les fous furieux de Retro' Motions arrivent ensuite, histoire de foutre un beau bordel avec leur hardcore chaotique as fuck toujours aussi monstrueux en live. Ca gueule toujours autant, ça t'envoie de la bonne grosse part violente et ça t'arrache toujours autant la gueule avec grand plaisir. Je n'ai pas pu voir tout le set malheureusement mais de ce que j'ai vu c'est toujours ultra conseillé pour tout ceux qui kiffent le style, donc n'hésitez pas à aller les soutenir en live, merci pour eux.
Vient le moment un peu chelou de la soirée avec Surrounded By Sins et leur brutal/death-core avec deux chanteurs, un pour les gutturaux aigus et un autre un poil plus hardcore et tout ce qu'il faut pour foutre un bordel monstrueux (je me demande d'ailleurs toujours si la batterie n'était pas en quadruple pédale vu la vitesse). Et vas-y que ça enchaîne les gros plans de gratte bien bourrins avec une batterie complétement folle derrière et les deux chanteurs qui foutent un bordel monstre. Alors certes c'est bien violent (oulo, oui), ça envoie grave du pâté mais j'avoue ne pas trop accrocher, la faute à une sensation de ne rien comprendre pas moments tant ça part dans tous les sens. Après il faut admettre quand même que les gars savent jouer et que quand ça doit poutrer, ça poutre. Mais je ne sais pas... peut-être le chant aigu pour lequel j'ai beaucoup de mal ou cette sensation que le groupe en fait trop... m'enfin là c'est purement personnel car il faut admettre que les fans de tous les groupes de brutal/quelque chose y trouveront leur compte et ils auront bien raison.
Déjà plus de 15 ans que Primal Age propage son hardcore/metal et son idéologie straight-edge, pour la cause animale et le végétalisme, ce qui est quand même assez impressionnant comme longévité dans le style, le groupe ayant quand même été précurseur à ses débuts dans la scène locale il faut l'avouer. Et il faut l'avouer : même 15 ans après, c'est toujours aussi énervé. Gros gros son avec des mosh-part bien violentes et ce côté metal qui rend le tout bien massif, Primal Age fait du Primal Age et il le fait très bien. Bon après malheureusement ce n'est plus trop ce que j'écoute comme style donc je passe un peu à côté pour le coup, même si ça reste une bonne claque et comme dans mes souvenirs quand je les avais vu il y a... oh purée, plusieurs années déjà. Un bon gros set qui aura fait sensation (le public a répondu massivement présent) et rappellera que le groupe est toujours là, ce qui au final est quand même le principal.
Et puis vient le monstre General Lee... ou comment un groupe commence à sérieusement s'imposer comme une référence... sans déconner, j'ai beau les avoir vu plusieurs fois, là il faut admettre que le groupe a déchaîné les enfers et nous a tous rendus misérables et à genoux. Je n'avais pas souvenirs que General Lee pouvait être à ce point destructeur mais la vérité est là : ce fut une putain de grosse tuerie qui restera dans les mémoires de ceux qui étaient là ce soir. Le son est PUTAIN D'ENORME et dès le départ le groupe ne tient pas en place et nous en met plein la gueule avec leur post-hardcore partant de plus en plus vers le chaotique et oubliant au passage le post-rock qui ne fut pas vraiment une réussite à l'époque... finit les longs passages ambiants, General Lee fonce, détruit tout ce qui se met en travers de son chemin et enchaîne les moments de bravoure. Pour la fin du set l'un des guitaristes va sur le bar avec la caisse claire tandis que la batterie est déplacée au milieu du public pendant que le chanteur, perché en hauteur, hurle à s'en péter les cordes vocales... ce fut énorme. Juste une façon parfaite de clore un mini festival. Impressionnant.
samedi 14 décembre 2013
Liens du week-end
Alboum tout groové du week-end : Six Months Of Sun - And Water Flows : du bon gros rock/stoner efficace à mort, bien lourd et avec tous les effets qu'il faut, pour un album au doux titre me rappelant la charmante Normandie que j'habite
Jeu du développement du fioutur du week-end : Future Development Company : si vous avez plusieurs heures devant vous, gaffe, ce jeu aspirera toute votre santé mentale et vitale, mais il le fait bien donc c'est coolos en fin de compte, ouaip
Groupe tout craché du week-end : Twerps : ponk/hardcore à l'ancienne from Massachusetts, un état toujours très lol à écrire sans cheater
Image d'un truc long (pas sale promis) du week-end :
Vidéo mais ouais, carrément, du week-end :
Site la folie du week-end : Qwertee : au cas où vous voudriez rajouter trouzemilliards de t-shirts à votre garde-robe après des dizaines et des dizaines d'achats compulsifs, c'est cadeau
Clip on change un peu mine de rien du week-end : While She Sleeps - Death Toll
Jeu du développement du fioutur du week-end : Future Development Company : si vous avez plusieurs heures devant vous, gaffe, ce jeu aspirera toute votre santé mentale et vitale, mais il le fait bien donc c'est coolos en fin de compte, ouaip
Groupe tout craché du week-end : Twerps : ponk/hardcore à l'ancienne from Massachusetts, un état toujours très lol à écrire sans cheater
Image d'un truc long (pas sale promis) du week-end :
Vidéo mais ouais, carrément, du week-end :
Site la folie du week-end : Qwertee : au cas où vous voudriez rajouter trouzemilliards de t-shirts à votre garde-robe après des dizaines et des dizaines d'achats compulsifs, c'est cadeau
Clip on change un peu mine de rien du week-end : While She Sleeps - Death Toll
vendredi 13 décembre 2013
jeudi 12 décembre 2013
mercredi 11 décembre 2013
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Maintenant je sais que :
- Pauley Perrette, l'actrice au rôle de Abby dans la série NCIS, prête sa voix à un personnage dans le jeu Blade Runner (jeu culte d'un film culte, ça tombe bien), certes, mais elle a surtout réellement étudié la criminologie et la sciences médicales et a 44 ans, et oui ma bonne dame
- il existe des rumeurs comme quoi des concepteurs du premier iphone pensaient que les jeux sur cette plate-forme ne marcheraient jamais et qu'il était probablement inutile de créer une section jeu pour l'app store. Bon, maintenant je pense que si ça n'avait REELLEMENT pas fonctionné, je pense que le monde serait plus beau (même si Ticket To Ride ça déchire sur tablette).
- l'effet de guitare "fuzz", premier pédale à effet pour guitares, fut au départ découvert par erreur à cause d'un défaut sur un ampli utilisé par Johnny Burnette
- le post-it est né d'une erreur de conception d'une nouvelle colle forte qui fut finalement beaucoup moins surprenante que prévue parce que Dédé la déconne était pété et s'était gouré dans les dosages (ou un truc du genre j'imagine)
- notez aussi que comme trouzemilliards d'autres médicaments (genre que l'aspirine aide aussi aux maladies cardio-vasculaires), le viagra à la base devait soigner les angines... comme quoi, hein... et non, pas de blagues avec des choses qui provoquent des angines, oh non non non, ce serait ultra de mauvais goût
- sacré déconneur que Yoshiki Okamoto puisqu'il créé chez Konami le jeu Time Pilot (shoot'em up) alors qu'on lui demandait de faire un jeu de course. Et quand on lui demande chez Capcom peu de temps après de faire la suite de Street Fighter premier du nom, il fait un beat'em up avec Final Fight. Et ainsi de suite, quand on lui demande la suite de ce dernier il te balance Street Fighter II. M'enfin, on lui pardonne vu la qualité des titres et surtout, oh que oui, surtout pour la série des Project Justice, la suite du monstrueux Rival Schools.
- la Peugeot 404 n'existe pas
- on notera la grande force de certains produits pour "vous ne piratez pas mais on vous donne tout pour le faire", comme par exemple les lecteurs DVD dont il est normalement interdit de dézonner qui sont fournis avec un code à rentrer pour le faire, les VHS où il suffit de mettre un petit bout de scotch pour retirer la protection et cette époque de fou furieux des disquettes souples pour Apple II et tout autres ordis 8-16 bits dont il suffisait de percer un petit trou pour les rendre double-face
- en 2013, Assassin's Creed IV : Black Flag est déjà le sixième épisode canonique de la série depuis 2007, et encore je suis gentil j'enlève les épisodes portables parce que sinon on monte à 10 épisodes, preuve qu'il faut nous laisser maintenant, Ubi Soft, hein, vos jeux deviennent bien pourave en plus
- c'est parce qu'au XIXe la préfecture de Police de Paris a déménagé dans un ancien marché de volailles que l'on parle des poulets
- dans Star Wars VI : Le Retour du Vendredi (ou Jedi, putain qu'est-ce qu'on se marre) les Ewoks ne sont jamais nommés ainsi durant tout le film, raison de plus pour les oublier à tout jamais et cramer toutes les peluches existantes avec les cendres encore fumantes de Lucas Arts, R.I.P. bro.
- Pauley Perrette, l'actrice au rôle de Abby dans la série NCIS, prête sa voix à un personnage dans le jeu Blade Runner (jeu culte d'un film culte, ça tombe bien), certes, mais elle a surtout réellement étudié la criminologie et la sciences médicales et a 44 ans, et oui ma bonne dame
- il existe des rumeurs comme quoi des concepteurs du premier iphone pensaient que les jeux sur cette plate-forme ne marcheraient jamais et qu'il était probablement inutile de créer une section jeu pour l'app store. Bon, maintenant je pense que si ça n'avait REELLEMENT pas fonctionné, je pense que le monde serait plus beau (même si Ticket To Ride ça déchire sur tablette).
- l'effet de guitare "fuzz", premier pédale à effet pour guitares, fut au départ découvert par erreur à cause d'un défaut sur un ampli utilisé par Johnny Burnette
- le post-it est né d'une erreur de conception d'une nouvelle colle forte qui fut finalement beaucoup moins surprenante que prévue parce que Dédé la déconne était pété et s'était gouré dans les dosages (ou un truc du genre j'imagine)
- notez aussi que comme trouzemilliards d'autres médicaments (genre que l'aspirine aide aussi aux maladies cardio-vasculaires), le viagra à la base devait soigner les angines... comme quoi, hein... et non, pas de blagues avec des choses qui provoquent des angines, oh non non non, ce serait ultra de mauvais goût
- sacré déconneur que Yoshiki Okamoto puisqu'il créé chez Konami le jeu Time Pilot (shoot'em up) alors qu'on lui demandait de faire un jeu de course. Et quand on lui demande chez Capcom peu de temps après de faire la suite de Street Fighter premier du nom, il fait un beat'em up avec Final Fight. Et ainsi de suite, quand on lui demande la suite de ce dernier il te balance Street Fighter II. M'enfin, on lui pardonne vu la qualité des titres et surtout, oh que oui, surtout pour la série des Project Justice, la suite du monstrueux Rival Schools.
- la Peugeot 404 n'existe pas
- on notera la grande force de certains produits pour "vous ne piratez pas mais on vous donne tout pour le faire", comme par exemple les lecteurs DVD dont il est normalement interdit de dézonner qui sont fournis avec un code à rentrer pour le faire, les VHS où il suffit de mettre un petit bout de scotch pour retirer la protection et cette époque de fou furieux des disquettes souples pour Apple II et tout autres ordis 8-16 bits dont il suffisait de percer un petit trou pour les rendre double-face
- en 2013, Assassin's Creed IV : Black Flag est déjà le sixième épisode canonique de la série depuis 2007, et encore je suis gentil j'enlève les épisodes portables parce que sinon on monte à 10 épisodes, preuve qu'il faut nous laisser maintenant, Ubi Soft, hein, vos jeux deviennent bien pourave en plus
- c'est parce qu'au XIXe la préfecture de Police de Paris a déménagé dans un ancien marché de volailles que l'on parle des poulets
- dans Star Wars VI : Le Retour du Vendredi (ou Jedi, putain qu'est-ce qu'on se marre) les Ewoks ne sont jamais nommés ainsi durant tout le film, raison de plus pour les oublier à tout jamais et cramer toutes les peluches existantes avec les cendres encore fumantes de Lucas Arts, R.I.P. bro.
mardi 10 décembre 2013
I'm a hungry cannibal, I'm a rabid animal
Disfigured and oblique
From the appetite that I seek
I'm a hungry cannibal
I'm a rabid animal
My remains are being scattered
I've been bludgeoned, I'm in pain
Stomach pains are coming
And they strike with demon speed
Dead bodies everywhere
Piles of blood, entrails and hair
I'm bleeding from the inside
From the armageddon outside
Reaccuring rotting dreams
From this place the demons speak
My skin exfoliates
My patience terminates
Unfold to unholy urges
Unearthed with urgency
The holocaust was nothing
Compared to my lividity
In this oblong box that's eating you
There's nothing you can do
Dead Bodies !
Rancid - Dead Bodies
From the appetite that I seek
I'm a hungry cannibal
I'm a rabid animal
My remains are being scattered
I've been bludgeoned, I'm in pain
Stomach pains are coming
And they strike with demon speed
Dead bodies everywhere
Piles of blood, entrails and hair
I'm bleeding from the inside
From the armageddon outside
Reaccuring rotting dreams
From this place the demons speak
My skin exfoliates
My patience terminates
Unfold to unholy urges
Unearthed with urgency
The holocaust was nothing
Compared to my lividity
In this oblong box that's eating you
There's nothing you can do
Dead Bodies !
Rancid - Dead Bodies
lundi 9 décembre 2013
La vidéo du Lundi
Allez, zou, comme ça, ça me permets de me rendre compte de tout ce que j'ai loupé cette année, tristesse totale que j'ai de ne pas aller au cinéma. Pourquoi ? parce que. Et non, ce n'est pas parce que je me fais vieux et que je n'ai plus de réduc', na na na.
samedi 7 décembre 2013
Liens du week-end
Alboum l'acoustique émotionnelle du week-end : Polar Bear Club - Live at The Montage : un live acoustique d'un groupe qui a peut-être été trop mis en avant trop tôt et dans lequel on avait placé trop d'espoirs (forcément avec le temps on a été déçu), qui mérite pourtant toute votre attention
Jeu culte d'actualité du week-end : Another World sur GBA : alors que la biographie d'Eric Chahi sort tout juste sur le site Pix'n love, n'hésitez pas à foncer sur la version GBA officieuse du jeu, réalisée par un amateur et approuvée par le créateur du jeu lui-même, c'est t'y pas fantastique
Groupe DE LA COVER DUBSTEP BRO du week-end : Stephen Walking : un gars qui reprend tout plein de choses en version dubstep, c'est irritant mais étonnamment passionnant
Image de la beauté du travail d'équipe du week-end :
Vidéo je l'ai probablement déjà mise mais tant pis du week-end :
Site de l'écartement déjà mythique du week-end : JCVD Style : va voir JCVD qui écarte sur tout et n'importe quoi, allez, va voir
Clip bim du week-end : Cortez - Nos Souvenirs Errants
Jeu culte d'actualité du week-end : Another World sur GBA : alors que la biographie d'Eric Chahi sort tout juste sur le site Pix'n love, n'hésitez pas à foncer sur la version GBA officieuse du jeu, réalisée par un amateur et approuvée par le créateur du jeu lui-même, c'est t'y pas fantastique
Groupe DE LA COVER DUBSTEP BRO du week-end : Stephen Walking : un gars qui reprend tout plein de choses en version dubstep, c'est irritant mais étonnamment passionnant
Image de la beauté du travail d'équipe du week-end :
Vidéo je l'ai probablement déjà mise mais tant pis du week-end :
Site de l'écartement déjà mythique du week-end : JCVD Style : va voir JCVD qui écarte sur tout et n'importe quoi, allez, va voir
Clip bim du week-end : Cortez - Nos Souvenirs Errants
jeudi 5 décembre 2013
JE TIRE DES PUTAINS DE LASERS AVEC MES YEUX !!!
Titre : Far Cry 3 : Blood Dragon
Testé sur : PC
Genre : FPS parodie des 80's petit prix
Config' conseillée : PC costaud, mauvais goût assumé pour le néon et la techno des 80's
Je ne suis pas forcément très grand fan des jeux parodiques. Ou alors, pour être plus précis, je l'étais. Certes, je me suis éclaté comme un foufou sur les derniers Saints Row, Hell Yeah! ou Evoland (la version flash gratos, il ne faut déconner, ça ne doit pas être payant ce genre d'expérience), mais c'est plus par leur fun qu'ils m'ont procuré du plaisir. Car la parodie est un genre bien compliqué à exprimer en jeu vidéo, ou alors si ce n'est en usant de grosses ficelles : et vas-y que je te fais un faux tutoriel, que je me moque des jeux trop courts, des clins d’œils à des œuvres cultes avec la légèreté d'un routier d'Europe de l'Est sous stéroïde... tout ces petits détails qui font que certains jeux oublient d'être... bah, des jeux, quoi. C'est pour ça que quand j'ai vu arriver Far Cry 3 : Blood Dragon, cela ne m'a pas fait sauter la braguette, ni même provoquer la moindre émotion dans mon cerveau reptilien. J'ai juste poussé un "OLOL DLC POUR PIGEON !" un poil troll, certes, mais qui reflétait plutôt bien l'inintérêt que je pouvais porter à un FPS "parodie des œuvres du cinéma américain badass des années 80-90". Non, vraiment, je n'arrivais pas à m'enthousiasmer plus que ça, pardon aux fans. C'est donc bien des mois plus tard que j'ai profité d'une promo des familles pour me le choper, "histoire de me faire une idée" et parce que comme j'ai eu des bonnes notes en aquagym j'ai reçu un petit billet qui fait plaisir de la part de ma moman (ou alors juste une heure sup' au taf, je ne me souviens plus trop). Et là, normalement, vous le voyez venir : "oh là là, finalement, qu'il est bien ce jeu, que je me suis trompé, rooooh, je suis vilain, je n'aurai jamais dû critiquer sans tester, vilain Vincent." Bah pas vraiment. Je ne cris pas au génie, je ne deviens pas foufou mais je vais juste dire une seule chose : Far Cry 3.
Parce que Far Cry 3 quoi, merde. A cause du Blood Dragon (qui rentre direct dans le top 100 des meilleurs titres de jeux evaaaaar) j'avais zappé le fameux Far Cry 3 dans le titre. Et oublier l'un des meilleurs FPS de tous les temps (oui, je le pense), ce n'est pas humain ni acceptable. Far Cry 3 proposait un gameplay nerveux, fluide, où le joueur prend petit à petit le contrôle d'un véritable tueur presque invincible et jubilatoire à manipuler. Et surtout, il n'oubliait pas qu'il était un jeu vidéo, se permettant même de nous mettre quelques petites claques dans notre égo de joueur pour nous mettre en face de la terrible vérité que l'on s'est formaté avec le temps. Pour Blood Dragon, c'est la même chose mais de façon exponentielle puissance trouzemille : vous êtes directement une machine de combat dans un univers qui veut être pris tel quel (un terrain de jeu où ON FAIT TOUT PETER OLOL) avec un scénario débile histoire de se moquer de tout plein de références. D'ailleurs, le scénario : en 2007 dans le futur (si, si) vous jouez Rex Colt (sérieusement), mi-homme, mi-machine, 100% américain (vraiment sérieusement), devant lutter contre son ancien chef/mentor s'étant allier à l'ennemi pour monter l'Omega Force (putain de sérieusement), le tout sur une île couleur néons fluo dégueulasses infestée par des dragon qui lâchent des lasers par leurs yeux (SERIOUSLY sérieusement) et autres jaguar en titane/argent, autruche carnivore et tout le bordel (over 9000000000 sérieusement). Et tout ce joyeux bordel est raconté par des petites scénettes façon dessin animé tout pourri années 70 avec 2 animations par images MAXIMUM, en résolution à peine digne d'une calculatrice Casio et avec des musiques génialement débiles. C'est incroyablement con, je m'attendais à être déçu et finalement je me suis marré comme un con, surtout grâce à tout plein de petits détails qui font mouche (le tutoriel alacon, "Winners don't use drugs", l’annexion du Canada, les références à tous les films débiles de l'époque...). Mais ça, c'est peut-être (très) drôle et fendard, ça ne fait pas non plus un bon jeu. C'est là que Far Cry 3 revient au galop me mettre une petite manchette histoire de me rappeler pourquoi je l'adulais il y a un an à peine en le découvrant.
On fonce en courant à vitesse supersonique sur les ennemis, on en trucide un silencieusement, on abat un autre discrètement à l'arc et on finit le reste de la base au minigun. On prend un deltaplane, on tombe sur les ennemis, lance-roquette à la main, on se fait la première vague et on finit le reste au lance-flamme. Il y a toujours cette liberté d'action vraiment énorme qui fait de chaque combat un bordel pas possible. Surtout que Blood Dragon nous met à disposition dès le départ un arsenal qui met la misère à Robocop, Terminator et Predator réunis (parce qu'en plus les armes sont inspirés de ces "icônes") : pistolet auquel on peu ajouter un "PLUS GROS CHARGEUR", sniper à laser, arc en néon, mitrailleuse à la cadence folle... dès le départ on est armé pour foutre un bordel monstre et le jeu nous pousse le plus souvent à faire parler la poudre ('fin le laser si possible), tout en profitant des dragons de sang (avec leur laser, je le rappelle) que l'on peut "manipuler" en jetant des cœurs cybernétiques piqués aux ennemis histoire de les appâter vers un camp ennemi, créant des dommages collatéraux magistraux. Na, vraiment, c'est fun au possible et le temps de 4 heures on s'éclate comme un con.
Quatre heures ? bah ouais, Blood Dragon est un stand-alone (ne nécessitant pas le jeu original pour fonctionner) certes fun et vraiment drôle (les missions sont d'une connerie... et le final épique au possible, je vous laisse la surprise) vendu certes à petit prix mais il reste un petit jeu. L'histoire se boucle en 3 heures maxi et si quelques missions secondaires sont dispo' (et parfois réussies comme celle des tortues), tout comme la chasse ou la capture de camp, on fait quand même très vite le tour de la map, plutôt petite comparée à celle du jeu original. On peut toujours s'amuser à monter son personnage au niveau maximal mais l'intérêt est très limité de par une replay-value proche du néant. Il n'en reste pas moins une aventure qui fera marrer les plus de 20 ans, vous fera saigner les yeux de par un choix artistique aussi génial que traumatisant pour les yeux et vous rappellera pourquoi on attend un vrai Far Cry 4. Un jeu cocktail à choper à bas prix et à jouer entre potes histoire de profiter.
Testé sur : PC
Genre : FPS parodie des 80's petit prix
Config' conseillée : PC costaud, mauvais goût assumé pour le néon et la techno des 80's
Je ne suis pas forcément très grand fan des jeux parodiques. Ou alors, pour être plus précis, je l'étais. Certes, je me suis éclaté comme un foufou sur les derniers Saints Row, Hell Yeah! ou Evoland (la version flash gratos, il ne faut déconner, ça ne doit pas être payant ce genre d'expérience), mais c'est plus par leur fun qu'ils m'ont procuré du plaisir. Car la parodie est un genre bien compliqué à exprimer en jeu vidéo, ou alors si ce n'est en usant de grosses ficelles : et vas-y que je te fais un faux tutoriel, que je me moque des jeux trop courts, des clins d’œils à des œuvres cultes avec la légèreté d'un routier d'Europe de l'Est sous stéroïde... tout ces petits détails qui font que certains jeux oublient d'être... bah, des jeux, quoi. C'est pour ça que quand j'ai vu arriver Far Cry 3 : Blood Dragon, cela ne m'a pas fait sauter la braguette, ni même provoquer la moindre émotion dans mon cerveau reptilien. J'ai juste poussé un "OLOL DLC POUR PIGEON !" un poil troll, certes, mais qui reflétait plutôt bien l'inintérêt que je pouvais porter à un FPS "parodie des œuvres du cinéma américain badass des années 80-90". Non, vraiment, je n'arrivais pas à m'enthousiasmer plus que ça, pardon aux fans. C'est donc bien des mois plus tard que j'ai profité d'une promo des familles pour me le choper, "histoire de me faire une idée" et parce que comme j'ai eu des bonnes notes en aquagym j'ai reçu un petit billet qui fait plaisir de la part de ma moman (ou alors juste une heure sup' au taf, je ne me souviens plus trop). Et là, normalement, vous le voyez venir : "oh là là, finalement, qu'il est bien ce jeu, que je me suis trompé, rooooh, je suis vilain, je n'aurai jamais dû critiquer sans tester, vilain Vincent." Bah pas vraiment. Je ne cris pas au génie, je ne deviens pas foufou mais je vais juste dire une seule chose : Far Cry 3.
(désolé pour la qualité des scrishoot mais sérieusement, le jeu est tellement fluo et néon qu'en image ça fait très moche alors qu'en vrai c'est... original...)
Parce que Far Cry 3 quoi, merde. A cause du Blood Dragon (qui rentre direct dans le top 100 des meilleurs titres de jeux evaaaaar) j'avais zappé le fameux Far Cry 3 dans le titre. Et oublier l'un des meilleurs FPS de tous les temps (oui, je le pense), ce n'est pas humain ni acceptable. Far Cry 3 proposait un gameplay nerveux, fluide, où le joueur prend petit à petit le contrôle d'un véritable tueur presque invincible et jubilatoire à manipuler. Et surtout, il n'oubliait pas qu'il était un jeu vidéo, se permettant même de nous mettre quelques petites claques dans notre égo de joueur pour nous mettre en face de la terrible vérité que l'on s'est formaté avec le temps. Pour Blood Dragon, c'est la même chose mais de façon exponentielle puissance trouzemille : vous êtes directement une machine de combat dans un univers qui veut être pris tel quel (un terrain de jeu où ON FAIT TOUT PETER OLOL) avec un scénario débile histoire de se moquer de tout plein de références. D'ailleurs, le scénario : en 2007 dans le futur (si, si) vous jouez Rex Colt (sérieusement), mi-homme, mi-machine, 100% américain (vraiment sérieusement), devant lutter contre son ancien chef/mentor s'étant allier à l'ennemi pour monter l'Omega Force (putain de sérieusement), le tout sur une île couleur néons fluo dégueulasses infestée par des dragon qui lâchent des lasers par leurs yeux (SERIOUSLY sérieusement) et autres jaguar en titane/argent, autruche carnivore et tout le bordel (over 9000000000 sérieusement). Et tout ce joyeux bordel est raconté par des petites scénettes façon dessin animé tout pourri années 70 avec 2 animations par images MAXIMUM, en résolution à peine digne d'une calculatrice Casio et avec des musiques génialement débiles. C'est incroyablement con, je m'attendais à être déçu et finalement je me suis marré comme un con, surtout grâce à tout plein de petits détails qui font mouche (le tutoriel alacon, "Winners don't use drugs", l’annexion du Canada, les références à tous les films débiles de l'époque...). Mais ça, c'est peut-être (très) drôle et fendard, ça ne fait pas non plus un bon jeu. C'est là que Far Cry 3 revient au galop me mettre une petite manchette histoire de me rappeler pourquoi je l'adulais il y a un an à peine en le découvrant.
(des cinématiques au taquet, avec autant d'animation qu'un anime lambda)
On fonce en courant à vitesse supersonique sur les ennemis, on en trucide un silencieusement, on abat un autre discrètement à l'arc et on finit le reste de la base au minigun. On prend un deltaplane, on tombe sur les ennemis, lance-roquette à la main, on se fait la première vague et on finit le reste au lance-flamme. Il y a toujours cette liberté d'action vraiment énorme qui fait de chaque combat un bordel pas possible. Surtout que Blood Dragon nous met à disposition dès le départ un arsenal qui met la misère à Robocop, Terminator et Predator réunis (parce qu'en plus les armes sont inspirés de ces "icônes") : pistolet auquel on peu ajouter un "PLUS GROS CHARGEUR", sniper à laser, arc en néon, mitrailleuse à la cadence folle... dès le départ on est armé pour foutre un bordel monstre et le jeu nous pousse le plus souvent à faire parler la poudre ('fin le laser si possible), tout en profitant des dragons de sang (avec leur laser, je le rappelle) que l'on peut "manipuler" en jetant des cœurs cybernétiques piqués aux ennemis histoire de les appâter vers un camp ennemi, créant des dommages collatéraux magistraux. Na, vraiment, c'est fun au possible et le temps de 4 heures on s'éclate comme un con.
(une armée de requins avec des lasers, DES PUTAINS... DE REQUINS... AVEC DES... LASERS !!!)
Quatre heures ? bah ouais, Blood Dragon est un stand-alone (ne nécessitant pas le jeu original pour fonctionner) certes fun et vraiment drôle (les missions sont d'une connerie... et le final épique au possible, je vous laisse la surprise) vendu certes à petit prix mais il reste un petit jeu. L'histoire se boucle en 3 heures maxi et si quelques missions secondaires sont dispo' (et parfois réussies comme celle des tortues), tout comme la chasse ou la capture de camp, on fait quand même très vite le tour de la map, plutôt petite comparée à celle du jeu original. On peut toujours s'amuser à monter son personnage au niveau maximal mais l'intérêt est très limité de par une replay-value proche du néant. Il n'en reste pas moins une aventure qui fera marrer les plus de 20 ans, vous fera saigner les yeux de par un choix artistique aussi génial que traumatisant pour les yeux et vous rappellera pourquoi on attend un vrai Far Cry 4. Un jeu cocktail à choper à bas prix et à jouer entre potes histoire de profiter.
mercredi 4 décembre 2013
Un jour sans fin (1993)
Vous connaissez probablement déjà le synopsis : un présentateur météo d'une chaîne de télévision, Phil Connors, part faire un repartage qui l'insupporte au plus haut point, celui d'aller filmer le "jour de la marmotte", fête traditionnelle d'un petit patelin, Punxsutawney. Une fête toute mimi où les habitants viennent voir le matin la marmotte locale, Phil, qui prédira la fin de l'hiver. C'est niais à souhait ce qui irrite le présentateur qui ne désire qu'une chose : se barrer le plus vite d'ici. Manque de pot : au moment de partir, un blizzard non prévu (y compris par lui, comme quoi la météo c'est vraiment du bullshit en barre) s'abat et bloque tout accès vers l'extérieur de la ville. "Une nuit à passer dans cette ville de bouseux." comme il se plaît à le dire tout en se brouillant avec les deux acolytes qui l'accompagnent. Et puis il se réveille le lendemain matin et tout est bizarre : l'histoire semble se répéter, comme s'il n'y avait pas eu d'hier. Le lendemain même chose. Le même jour de la marmotte se répète en boucle sans aucune explication logique. Bla bla bla, vous connaissez déjà.
Enfin, peut-être étiez vous comme moi qui n'avait toujours pas vu ce film considéré comme culte, auquel cas je n'aurai qu'une seule chose à dire :
Je vais quand même rajouter quelques mots histoire d'expliquer pourquoi ça déchire autant du slip cette comédie. Et tout en essayant d'en dire le moins possible, ce qui est quand même sacrément couillu, je le rajoute à mon CV, hop.
Phil Connors (Bill Murray alors au top de sa gloire et de son talent, faisant autant rire qu'émouvoir) se réveille donc chaque matin, à 6h, dans sa chambre d'hôte et tout le petit monde qui l'entoure vaque à ses occupations, allant chanter à la fête de la marmotte, manger, tomber d'un arbre, crevaison de la voiture familial... bref, la vie de tous les jours. Et alors qu'il découvre à peine ce qu'il lui arrive et qu'il se rend compte qu'il ne trouve pas de solutions pour échapper à cette malédiction, tonton Connors va s'amuser un peu dans ce monde, où il agit comme "un Dieu", se rendant vite compte que ses actes n'ont pas vraiment de conséquences sur le long terme vu que tout est "rebooté" dès le lendemain matin à 6h, avec le réveil qui balance la purée avec "I Got You Babe" chanté par une Cher encore à forme humaine. A force de revivre le même jour pendant un temps pratiquement infini (le film est très libre dessus puisqu'on ne sait jamais combien de temps dure réellement cette aventure, des semaines ? des mois ? des années ?), on connait tout, tout le monde, chaque action à la seconde près... forcément, vous vous en doutez, cela rend le film jubilatoire.
Oui, jubilatoire. Car mis à part ce scénario forcément génial et un casting au taquet, c'est également la mise en scène de Harold Ramis qu'il faut souligner. Il s'amuse autant que son personnage principal à faire rejouer certaines scènes, montrant à quel point Phil monte des stratagèmes absolument dingues grâce à son "don". Ou comment il veut essayer d'y mettre un terme. Ou quand il finit par en faire le tour dans un certain sens, de toutes ces folles histoires... tout est rythmé, sans temps morts et même les séquences "émotions" ne s'étendent jamais sur la longueur, avec jamais une morale pourave venant nous taper sur l'épaule et nous dire "non, ne rêve pas, tu ne feras jamais ça". Rien de tout ça. Tout ce beau monde semble s'amuser autant que le spectateur.
Un jour sans fin est culte, oui, c'est clair et net. On jubile devant les situations en se disant "putain mais ouais ! j'aurai fait pareil !", on rigole, on se pose des questions (est-ce une allégorie de l'histoire qui est un perpétuel recommencement ? une critique sur le cinéma ? est-que GTA irl le temps d'une journée ça vaut vraiment le coup ?) mais on profite. On profite à mort même. C'est bien foutu, bien joué et avec un humour qui marche toujours autant. Achetez le, louez le, téléchargez le, je m'en fous mais regardez le.
Note : le film s'appelle "Groundhog Day" (Le jour de la marmotte)en version originale (à mater bien entendu en V.O. cela va de soit) ce qui est un titre beaucoup plus approprié que son homologue français qui vient mettre à terre le twist principal du film dès l'affiche, ce qui est quand même sacrément con.
Enfin, peut-être étiez vous comme moi qui n'avait toujours pas vu ce film considéré comme culte, auquel cas je n'aurai qu'une seule chose à dire :
JETEZ VOUS DESSUS ET MATER LE EN BOUCLE, BANDE DE SALES JEUNES ! BOURDAYL !
Je vais quand même rajouter quelques mots histoire d'expliquer pourquoi ça déchire autant du slip cette comédie. Et tout en essayant d'en dire le moins possible, ce qui est quand même sacrément couillu, je le rajoute à mon CV, hop.
Phil Connors (Bill Murray alors au top de sa gloire et de son talent, faisant autant rire qu'émouvoir) se réveille donc chaque matin, à 6h, dans sa chambre d'hôte et tout le petit monde qui l'entoure vaque à ses occupations, allant chanter à la fête de la marmotte, manger, tomber d'un arbre, crevaison de la voiture familial... bref, la vie de tous les jours. Et alors qu'il découvre à peine ce qu'il lui arrive et qu'il se rend compte qu'il ne trouve pas de solutions pour échapper à cette malédiction, tonton Connors va s'amuser un peu dans ce monde, où il agit comme "un Dieu", se rendant vite compte que ses actes n'ont pas vraiment de conséquences sur le long terme vu que tout est "rebooté" dès le lendemain matin à 6h, avec le réveil qui balance la purée avec "I Got You Babe" chanté par une Cher encore à forme humaine. A force de revivre le même jour pendant un temps pratiquement infini (le film est très libre dessus puisqu'on ne sait jamais combien de temps dure réellement cette aventure, des semaines ? des mois ? des années ?), on connait tout, tout le monde, chaque action à la seconde près... forcément, vous vous en doutez, cela rend le film jubilatoire.
Oui, jubilatoire. Car mis à part ce scénario forcément génial et un casting au taquet, c'est également la mise en scène de Harold Ramis qu'il faut souligner. Il s'amuse autant que son personnage principal à faire rejouer certaines scènes, montrant à quel point Phil monte des stratagèmes absolument dingues grâce à son "don". Ou comment il veut essayer d'y mettre un terme. Ou quand il finit par en faire le tour dans un certain sens, de toutes ces folles histoires... tout est rythmé, sans temps morts et même les séquences "émotions" ne s'étendent jamais sur la longueur, avec jamais une morale pourave venant nous taper sur l'épaule et nous dire "non, ne rêve pas, tu ne feras jamais ça". Rien de tout ça. Tout ce beau monde semble s'amuser autant que le spectateur.
Un jour sans fin est culte, oui, c'est clair et net. On jubile devant les situations en se disant "putain mais ouais ! j'aurai fait pareil !", on rigole, on se pose des questions (est-ce une allégorie de l'histoire qui est un perpétuel recommencement ? une critique sur le cinéma ? est-que GTA irl le temps d'une journée ça vaut vraiment le coup ?) mais on profite. On profite à mort même. C'est bien foutu, bien joué et avec un humour qui marche toujours autant. Achetez le, louez le, téléchargez le, je m'en fous mais regardez le.
Note : le film s'appelle "Groundhog Day" (Le jour de la marmotte)en version originale (à mater bien entendu en V.O. cela va de soit) ce qui est un titre beaucoup plus approprié que son homologue français qui vient mettre à terre le twist principal du film dès l'affiche, ce qui est quand même sacrément con.
mardi 3 décembre 2013
Du Botox pour soigner les âmes
A ceux qui pensent commander au jour
Comme tant d’autres qui…
Nous embrassons la nuit,
Dégommant les pions
Jouissant sans détour
Brandir l’épée
A chaque verset
Contempler son œuvre
A chaque seconde
A chacun de leurs couperets
Conserver les maux, les archiver
Prêche la guillotine, ô prêcheur, toi qui sait
Pourquoi accueillir l’exil, choisir l’éloignement, à quoi bon ?
Du Botox pour soigner les âmes, les forcer à l’aimer
Plutôt investir dans ce qui est vil, ce qui sert à brûler pour de bon.
Mörse - Pour qui préside l'effroi
Comme tant d’autres qui…
Nous embrassons la nuit,
Dégommant les pions
Jouissant sans détour
Brandir l’épée
A chaque verset
Contempler son œuvre
A chaque seconde
A chacun de leurs couperets
Conserver les maux, les archiver
Prêche la guillotine, ô prêcheur, toi qui sait
Pourquoi accueillir l’exil, choisir l’éloignement, à quoi bon ?
Du Botox pour soigner les âmes, les forcer à l’aimer
Plutôt investir dans ce qui est vil, ce qui sert à brûler pour de bon.
Mörse - Pour qui préside l'effroi
lundi 2 décembre 2013
La vidéo du Lundi
Je reprends le titre de la vidéo : BRA BRA BRA PWND L'ASTROLOGIE ALLEEEEEEZ LAAAAAA BOUUUUUUUUUUUUUUH !!!
dimanche 1 décembre 2013
Live Report : 29/11/13 @ Rouen
Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Randal Grave (FR) ; Catherine Schwartz (FR) ; Retsar Baï Naïm (FR) ; Severe Gouine (FR)
OUAIS ! PUTAIN, MAIS OUAIS ! ENFIN ! il n'y a pas si longtemps que ça je commençais à me lasser petit à petit à aller aux concerts, comme si j'avais fait une sorte de mini-overdose. Heureusement il y avait toujours la chance de découvrir toujours de nouveaux groupes, revoir ceux qu'on kiffe veugra et dilapider son RSA dans des distro' qui permettent de nourrir une platine vinyle jamais rassasié. Et à tout ça je peux aussi y rajouter ce vendredi soir qui fut homérique dans bien des domaines. Tiens, d'ailleurs, ça tombe bien, ça m'a même redonné envie de revoir encore et toujours des concerts, hop, remotivé à fond le garçon. Mais pourquoi diantre ce fut aussi bien ? parce que le public et les groupes ont répondu présents, les premiers pour s'être bougés en masse et les seconds pour nous en foutre plein la tronche. Et comme d'habitude on en redemande.
Bah tiens, d'ailleurs, ça commence par le premier concert de Randal Graves, avec l'ancien chanteur de Thrashington D.C., l'ancien batteur de Youssouf Today et le guitariste et le bassiste de Genital Jiggling. Ouais, ça va, il y a pire comme CV. Et en plus quand vous savez que le groupe a failli s'appeler CYBORG, là ça force carrément le respect. D'ailleurs je vais les appeler CYBORG pour rendre hommage à des journées entière de brainstorming sous Leffe pour trouver un nom. CYBORG, donc, joue un hardcore punk à tendance fast, bien bourrin et efficace as fuck, histoire de bien te faire sauter partout. D'ailleurs ça commence déjà à bouger gentiment dans la salle, certains essayent même difficilement de bouger au rythme supersonique des chansons. CYBORG joue bien et vite, tellement que le set ne dure que 10-15 minutes, le temps de balancer une dizaine de compos, hop, c'est cadeau. Pour un premier concert c'était quand même sacrément couillu et bien foutu donc, oui, j'attends avec impatience les nouveaux concerts, même s'ils s'appellent Randal Graves pour le coup. C'est pas grave, c'est génial quand même.
Je fais volontairement l'impasse sur Catherine Schwartz, n'ayant vu que le début du set soit environ deux compos. Ca reste du keupon "à l'ancienne" quoique bien rapide, avec un chant très "garage" comme disent les djeunz, moi perso' je n'y connais pas grand chose au punk old-school donc pardon si je me trompe. C'est bien Catherine Schwartz, hein, c'est juste que c'est pas trop mon truc. Mais pour les fans et les curieux, ça fait plaisir.
On enchaîne donc direct avec Retsar Baï Naïm avec l'ancien chanteur de Youssouf Today au chant pour nous jouer du bon gros hardcore/fast/thrash des familles ultra rapide et avec la voix si caractéristique du bonhomme qui donne un côté bien trashos à l'ambiance, rendant tout le monde foufou au même instant. Ca commence à sévèrement bouger, slamer, se rouler par terre dans la bonne ambiance. C'est même le putain de bordel pour être bien précis. Musicalement aussi il faut dire : il est assez difficile de suivre le rythme tant ça va vite et que ça gueule dans tous les sens, les chansons dépassant rarement la minute. D'ailleurs, même si c'est cool à écouter, il faut bien avouer que c'est parfois confus et que j'ai du mal à me remémorer un moment précis d'une compo'... m'enfin bon, ça démoulait quand même grave et le set d'environ 20 minutes fut ultra intense, c'est le principal. Ca ne demande qu'à se bonifier donc ouais, hâte de les revoir eux aussi tiens.
Et puis vient le Saint Graal avec les tarés de Severe Gouine, composé d'anciens de Nine Eleven et Dailymind Distortion, et leur PUTAIN de punk/hardcore typé 80's qui groove et bouge comme il faut, vraiment génial. D'entrée ça fout une patate monstre et on se sent obligé de faire n'importe quoi... d'ailleurs on ne se gène pas et très vite ça devient un bordel encore plus grand qu'avant avec des gens qui courent par terre (si si), des pyramides, des gens qui passent sous les jambes des gratteux, des slams à gogo... en même temps c'est bien normal tant en live, Severe Gouine, bah c'est juste trop mortel. Malgré un chant un poil trop saturé (le micro a souffert) qui fait un peu mal aux oreilles, c'est du tout bon. Un putain de bon set rempli de sueur et de gens les uns sur les autres, c'était beau, on aurait pu faire une pub pour Benetton avec tous ces gens heureux. Merci Severe Gouine, tu étais bien bonne.
Les soirées concert comme ça, j'en veux toujours plus, tout le temps, toujours à prendre des méchantes claques et m'éclater comme un gosse. On remercie très fort tout le monde. TOUUUUT LE MONDE. Oui, même toi qui n'est resté que quelques secondes en bas parce que tu étais bourré, ce fut quand même sympa de me trémousser avec toi. Des bisous à l'orga', comme d'habitude.
Groupes : Randal Grave (FR) ; Catherine Schwartz (FR) ; Retsar Baï Naïm (FR) ; Severe Gouine (FR)
OUAIS ! PUTAIN, MAIS OUAIS ! ENFIN ! il n'y a pas si longtemps que ça je commençais à me lasser petit à petit à aller aux concerts, comme si j'avais fait une sorte de mini-overdose. Heureusement il y avait toujours la chance de découvrir toujours de nouveaux groupes, revoir ceux qu'on kiffe veugra et dilapider son RSA dans des distro' qui permettent de nourrir une platine vinyle jamais rassasié. Et à tout ça je peux aussi y rajouter ce vendredi soir qui fut homérique dans bien des domaines. Tiens, d'ailleurs, ça tombe bien, ça m'a même redonné envie de revoir encore et toujours des concerts, hop, remotivé à fond le garçon. Mais pourquoi diantre ce fut aussi bien ? parce que le public et les groupes ont répondu présents, les premiers pour s'être bougés en masse et les seconds pour nous en foutre plein la tronche. Et comme d'habitude on en redemande.
Bah tiens, d'ailleurs, ça commence par le premier concert de Randal Graves, avec l'ancien chanteur de Thrashington D.C., l'ancien batteur de Youssouf Today et le guitariste et le bassiste de Genital Jiggling. Ouais, ça va, il y a pire comme CV. Et en plus quand vous savez que le groupe a failli s'appeler CYBORG, là ça force carrément le respect. D'ailleurs je vais les appeler CYBORG pour rendre hommage à des journées entière de brainstorming sous Leffe pour trouver un nom. CYBORG, donc, joue un hardcore punk à tendance fast, bien bourrin et efficace as fuck, histoire de bien te faire sauter partout. D'ailleurs ça commence déjà à bouger gentiment dans la salle, certains essayent même difficilement de bouger au rythme supersonique des chansons. CYBORG joue bien et vite, tellement que le set ne dure que 10-15 minutes, le temps de balancer une dizaine de compos, hop, c'est cadeau. Pour un premier concert c'était quand même sacrément couillu et bien foutu donc, oui, j'attends avec impatience les nouveaux concerts, même s'ils s'appellent Randal Graves pour le coup. C'est pas grave, c'est génial quand même.
Je fais volontairement l'impasse sur Catherine Schwartz, n'ayant vu que le début du set soit environ deux compos. Ca reste du keupon "à l'ancienne" quoique bien rapide, avec un chant très "garage" comme disent les djeunz, moi perso' je n'y connais pas grand chose au punk old-school donc pardon si je me trompe. C'est bien Catherine Schwartz, hein, c'est juste que c'est pas trop mon truc. Mais pour les fans et les curieux, ça fait plaisir.
On enchaîne donc direct avec Retsar Baï Naïm avec l'ancien chanteur de Youssouf Today au chant pour nous jouer du bon gros hardcore/fast/thrash des familles ultra rapide et avec la voix si caractéristique du bonhomme qui donne un côté bien trashos à l'ambiance, rendant tout le monde foufou au même instant. Ca commence à sévèrement bouger, slamer, se rouler par terre dans la bonne ambiance. C'est même le putain de bordel pour être bien précis. Musicalement aussi il faut dire : il est assez difficile de suivre le rythme tant ça va vite et que ça gueule dans tous les sens, les chansons dépassant rarement la minute. D'ailleurs, même si c'est cool à écouter, il faut bien avouer que c'est parfois confus et que j'ai du mal à me remémorer un moment précis d'une compo'... m'enfin bon, ça démoulait quand même grave et le set d'environ 20 minutes fut ultra intense, c'est le principal. Ca ne demande qu'à se bonifier donc ouais, hâte de les revoir eux aussi tiens.
Et puis vient le Saint Graal avec les tarés de Severe Gouine, composé d'anciens de Nine Eleven et Dailymind Distortion, et leur PUTAIN de punk/hardcore typé 80's qui groove et bouge comme il faut, vraiment génial. D'entrée ça fout une patate monstre et on se sent obligé de faire n'importe quoi... d'ailleurs on ne se gène pas et très vite ça devient un bordel encore plus grand qu'avant avec des gens qui courent par terre (si si), des pyramides, des gens qui passent sous les jambes des gratteux, des slams à gogo... en même temps c'est bien normal tant en live, Severe Gouine, bah c'est juste trop mortel. Malgré un chant un poil trop saturé (le micro a souffert) qui fait un peu mal aux oreilles, c'est du tout bon. Un putain de bon set rempli de sueur et de gens les uns sur les autres, c'était beau, on aurait pu faire une pub pour Benetton avec tous ces gens heureux. Merci Severe Gouine, tu étais bien bonne.
Les soirées concert comme ça, j'en veux toujours plus, tout le temps, toujours à prendre des méchantes claques et m'éclater comme un gosse. On remercie très fort tout le monde. TOUUUUT LE MONDE. Oui, même toi qui n'est resté que quelques secondes en bas parce que tu étais bourré, ce fut quand même sympa de me trémousser avec toi. Des bisous à l'orga', comme d'habitude.
samedi 30 novembre 2013
Liens du week-end
Alboum il faut toujours écouter les classiques du week-end : The Unseen - Lower Class Crucifixion : ponk rapide et bien vénère, avec ce petit côté thrash par moment qui t'arrache bien la tronche, n'hésitez pas à vous enfiler le reste de la disco' de ce groupe putain de culte
Jeu pour les durs du week-end : They Bleed Pixels : de l'action/plate-forme 2D à l'ancienne avec des combats et tout, qui se veut ultra hardcore (et il l'est vraiment) et qui fait bien plaisir, malgré une jouabilité qui met du temps à s'apprivoiser, donc n'abandonner pas trop vite car ça vaut le coup
Groupe qu'il faut écouter, oh que oui, du week-end : The Fawkes : du ponk/folk qui fait mouche dès la première écoute et qui te transporte avec grande facilité, hop, comme ça
Image de la joie du toshop du week-end :
Vidéo pur ouf tavu du week-end :
Site de la légende de la scène de Rouen du week-end : Pris sur le vif : tonton Emergence qui met toutes les photos qu'il prend à différents concerts depuis, pfiouuuuu, trop d'années, sur un seul blog forcément indispensable, faites vous plaisir
Clip ORGASMIQUE du week-end : Crosses - Bitches Brew
Jeu pour les durs du week-end : They Bleed Pixels : de l'action/plate-forme 2D à l'ancienne avec des combats et tout, qui se veut ultra hardcore (et il l'est vraiment) et qui fait bien plaisir, malgré une jouabilité qui met du temps à s'apprivoiser, donc n'abandonner pas trop vite car ça vaut le coup
Groupe qu'il faut écouter, oh que oui, du week-end : The Fawkes : du ponk/folk qui fait mouche dès la première écoute et qui te transporte avec grande facilité, hop, comme ça
Image de la joie du toshop du week-end :
Vidéo pur ouf tavu du week-end :
Site de la légende de la scène de Rouen du week-end : Pris sur le vif : tonton Emergence qui met toutes les photos qu'il prend à différents concerts depuis, pfiouuuuu, trop d'années, sur un seul blog forcément indispensable, faites vous plaisir
Clip ORGASMIQUE du week-end : Crosses - Bitches Brew
mercredi 27 novembre 2013
Live Report : 26/11/13 @ Rouen
Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Seal Of Quality (FR) ; Gratuit (FR)
Un tout piti live report d'une petite soirée au 3 Pièces avec la grande chance d'enfin voir après des années d'attente Seal Of Quality, soit environ 2651561 concert après tout le monde, jusque là, rien de plus normal pour moi. Le temps de se prendre un picon-bière des familles et parler futur achats compulsifs sur la distro' de tonton Emergence que le monsieur de Seal Of Quality s'installe. Et d'ailleurs, je ne vais pas parler de Gratuit plus que ça, pour la seule et bonne raison que ce n'est absolument pas mon style de musique : une sorte d'électro chelou avec un mec qui parle/cri sur des beats limite chiptune par moments avec un sentiment de malaise, plutôt bien amené il faut dire, et un côté dépressif assumé de par les paroles et le côté pesant de la musique. Ce n'est pas du tout mon truc mais ça se laisse écouter en fond sonore et les fans du style doivent déjà connaître donc, hop hop, on passe directement à Seal Of Quality, le tout sans conclusion pourave en fin d'article (j'ai dit un "piti live report", d'abord).
Parce qu'il y en a à dire sur le bonhomme et son installation digne d'une scène frôlant la pornographie nerd : un clavier, une guitare, trois PUTAIN de Game Boy, genre le modèle affectueusement nommé "GROS BLOC GRIS", un appareil pour envoyer des sons électronique dont je serai incapable de vous donner la première syllabe, le tout relié avec tout plein de pédales d'effets et la table de mixage qui va avec. Et c'est parti pour un set de folie pur où la chip-tune rencontre les références punk/hardcore, du genre à ne pas simplement s'amuser du gimmick "olol ça fait des bruits 8 bits, trop dar gros !". Na. Seal Of Quality c'est du bon gros son bien gras, parfois complétement fou et limite math, où un monsieur s'amuser à appuyer sur plein de touches, jouer de sa guitare pour te faire péter des compos qui passent pour des remix de fou furieux de Megaman qui gangbang Contra (rajoutez toute B.O. d'un quelconque titre indé' brésilien, ça fonctionne aussi) , le tout avec un chant au choix complétement passé à la moulinette robotique, ou simplement "clair" de quality (olol), en se rappelant que c'est le chanteur/guitariste de Alaska Pipeline en face de nous, excusez du peu. Ca bourrinne parfois sec mais je dois bien avouer que c'est quand il installe des ambiances que c'est le plus impressionnant, avec montée en puissance et le rock/math qui s’incorpore juste comme il faut. Je pense que vous l'avez compris : je suis sur le cul tout le long du set. Grosse tuerie qui mérite d'être encore et toujours plus connue et ainsi remplacer toute cette branlette "d'artistes" 8 bits qui ne font finalement pas grand chose. Seal Of Quality c'est de la bombe, foncez voir ça en live.
Groupes : Seal Of Quality (FR) ; Gratuit (FR)
Un tout piti live report d'une petite soirée au 3 Pièces avec la grande chance d'enfin voir après des années d'attente Seal Of Quality, soit environ 2651561 concert après tout le monde, jusque là, rien de plus normal pour moi. Le temps de se prendre un picon-bière des familles et parler futur achats compulsifs sur la distro' de tonton Emergence que le monsieur de Seal Of Quality s'installe. Et d'ailleurs, je ne vais pas parler de Gratuit plus que ça, pour la seule et bonne raison que ce n'est absolument pas mon style de musique : une sorte d'électro chelou avec un mec qui parle/cri sur des beats limite chiptune par moments avec un sentiment de malaise, plutôt bien amené il faut dire, et un côté dépressif assumé de par les paroles et le côté pesant de la musique. Ce n'est pas du tout mon truc mais ça se laisse écouter en fond sonore et les fans du style doivent déjà connaître donc, hop hop, on passe directement à Seal Of Quality, le tout sans conclusion pourave en fin d'article (j'ai dit un "piti live report", d'abord).
Parce qu'il y en a à dire sur le bonhomme et son installation digne d'une scène frôlant la pornographie nerd : un clavier, une guitare, trois PUTAIN de Game Boy, genre le modèle affectueusement nommé "GROS BLOC GRIS", un appareil pour envoyer des sons électronique dont je serai incapable de vous donner la première syllabe, le tout relié avec tout plein de pédales d'effets et la table de mixage qui va avec. Et c'est parti pour un set de folie pur où la chip-tune rencontre les références punk/hardcore, du genre à ne pas simplement s'amuser du gimmick "olol ça fait des bruits 8 bits, trop dar gros !". Na. Seal Of Quality c'est du bon gros son bien gras, parfois complétement fou et limite math, où un monsieur s'amuser à appuyer sur plein de touches, jouer de sa guitare pour te faire péter des compos qui passent pour des remix de fou furieux de Megaman qui gangbang Contra (rajoutez toute B.O. d'un quelconque titre indé' brésilien, ça fonctionne aussi) , le tout avec un chant au choix complétement passé à la moulinette robotique, ou simplement "clair" de quality (olol), en se rappelant que c'est le chanteur/guitariste de Alaska Pipeline en face de nous, excusez du peu. Ca bourrinne parfois sec mais je dois bien avouer que c'est quand il installe des ambiances que c'est le plus impressionnant, avec montée en puissance et le rock/math qui s’incorpore juste comme il faut. Je pense que vous l'avez compris : je suis sur le cul tout le long du set. Grosse tuerie qui mérite d'être encore et toujours plus connue et ainsi remplacer toute cette branlette "d'artistes" 8 bits qui ne font finalement pas grand chose. Seal Of Quality c'est de la bombe, foncez voir ça en live.
mardi 26 novembre 2013
No identity and nothing we can hold on to
We are the kids that no one knows
We are the affluence generation youth
We are the kids that no one knows
We are the affluence generation youth
Existential crisis
And our teenage riot
And we lose
We lose control
No back, no bones
No belief, 'cause we already know the truth
No hearts, no love
No identity, and nothing we can hold on to
We are the kids that no one knows
Heiress, witness
Victims, of our no-use generation y
Why
Victims, of our no-use generation y
Together - Generation Y
We are the affluence generation youth
We are the kids that no one knows
We are the affluence generation youth
Existential crisis
And our teenage riot
And we lose
We lose control
No back, no bones
No belief, 'cause we already know the truth
No hearts, no love
No identity, and nothing we can hold on to
We are the kids that no one knows
Heiress, witness
Victims, of our no-use generation y
Why
Victims, of our no-use generation y
Together - Generation Y
lundi 25 novembre 2013
La vidéo du Lundi
Bla bla bla l'école des champions bla bla bla le foot c'est de la grosse merde bla bla bla faire des jongles c'est ultra cool bla bla bla oh qu'il est fort bla bla bla. Bla. Et re-bla. D'abord.
dimanche 24 novembre 2013
La caz de mon enfance toute pleine de gaming (oh oui)
Comme j'en parlais il n'y a pas si longtemps que ça, les podcasts, c'est la vie, c'est l'amour, ça te donne des piou piou piou dans ton coeur et tu entends encore les douces voix de tes chroniqueurs/euses dans tes rêves. Et puis il y en a certain que tu écoutes par pure passion, par pur amour du travail bien fait et parce que ça parle du meilleur sujet du world : les vieux jeux vidéo et consoles. Et ce sans taper dans le mièvre ou le "putain c'était mieux avant bande de petits cons" ou sans te taper sur l'épaule toutes les dix secondes avec des clins d’œils complices bien lourds. Rien de tout ça. Juste l'impression d'être entouré de bons potes qui se réunissent sur une conversation Skype et qui parlent de choses qui les passionnent et la font partager cette passiooooonneuuuu qui fait plaisir. Donc hop, on lit avec beaucoup d'amour le site La Caz Rétro et on écoute leurs podcasts bimensuels (si je ne me merde pas trop) qui fait grave plaisirs, avec comme sujet le plus souvent un jeu ou une série de jeux marquants. Faites vous plaisir les enfants et pour les plus jeunes c'est l'occasion de vous refaire une culture digne de ce nom (et virez moi ce CALOF putain...).
samedi 23 novembre 2013
Liens du week-end
Alboum découverte qui fait bien plaisir du week-end : You Fail - You Fail : ce qu'il faut de post/modern-hardcore de très bonne facture qui fait très bien le taf, hâte de voir ça en live tiens
Jeu si vous n'avez pas déjà le nouveau Zelda du week-end : Waking Mars : perso' je me suis grave fait chier dessus mais en même temps c'est un jeu tout en contemplation, non violent et avec que des énigmes tout choupinoutes à résoudre, ça a son public, je n'en fais pas partie mais peut-être que toi, fidèle lecteur(trice) oui, donc, sait-on jamais...
Groupe qu'il est déjà trop onomnom du week-end : Struggling For Reason : ponk/rock d'une efficacité assez... absolue, ouaip, qui te fait sauter partout
Image de l'amour du week-end :
Vidéo de l'amour selon mon poto Ben le bogosse du week-end :
Site dépenser encore et toujours plus du week-end : Humble Bundle Store : la team Humble Bundle continue son chemin vers la domination de l'univers mais comme c'est pour des bonnes oeuvres, je ne leur en veux point, ou alors très peu
Clip putain ouais du week-end : Toxic Holocaust - Acid Fuzz
Jeu si vous n'avez pas déjà le nouveau Zelda du week-end : Waking Mars : perso' je me suis grave fait chier dessus mais en même temps c'est un jeu tout en contemplation, non violent et avec que des énigmes tout choupinoutes à résoudre, ça a son public, je n'en fais pas partie mais peut-être que toi, fidèle lecteur(trice) oui, donc, sait-on jamais...
Groupe qu'il est déjà trop onomnom du week-end : Struggling For Reason : ponk/rock d'une efficacité assez... absolue, ouaip, qui te fait sauter partout
Image de l'amour du week-end :
Vidéo de l'amour selon mon poto Ben le bogosse du week-end :
Site dépenser encore et toujours plus du week-end : Humble Bundle Store : la team Humble Bundle continue son chemin vers la domination de l'univers mais comme c'est pour des bonnes oeuvres, je ne leur en veux point, ou alors très peu
Clip putain ouais du week-end : Toxic Holocaust - Acid Fuzz
jeudi 21 novembre 2013
Message à caractère hautement affectif
Kikou au couple d'amis qui ont réussi à faire venir au monde une charmante petite chose qui va leur changer la vie en leur offrant, je n'en doute pas, autant d'amour et de plaisir ainsi que de moments de bonheur pour leur vie désormais de famille (ainsi que du vomito et du popo par kilotonnes). Je leur souhaite bien entendu tous mes meilleurs vœux et l'espoir de retrouver un peu de repos d'ici une bonne quinzaine d'années. D'ailleurs je vous rappelle l'existence de cet excellent papier de Nioutaik qui devrait pas mal les aider (et tout ceux qui voudraient faire du sayxe pour procréer, curieuse idée mais je respecte) et fait aussi de gros bisous aux autres popas déjà... popas, ouais. Des bisous à tout le monde d'ailleurs, hop, comme ça pas de jaloux.
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