Le dub-step, ça poutre grave sa maman sous LSD périmés.
lundi 31 octobre 2011
samedi 29 octobre 2011
Liens du week-end
Alboum platine d'argent à Montreuil 2011 du week-end : Sea Of Shit - S/t : et bim !
Jeu top seller au Kazakhstan du week-end : UpBot Goes Up : et paf !
Groupe médiator de bronze au festival de la choucroute de Buchy du week-end : Shitstorm : et pouf !
Image pixel mort d'honneur du week-end :

Vidéo de la mort virtuellement virtuelle, prix spécial du week-end :
Liens hors concours du week-end : un chiot : et pan !
Clip sensationnel du week-end : Darkest Hour - Your Every Day Disaster
Jeu top seller au Kazakhstan du week-end : UpBot Goes Up : et paf !
Groupe médiator de bronze au festival de la choucroute de Buchy du week-end : Shitstorm : et pouf !
Image pixel mort d'honneur du week-end :

Vidéo de la mort virtuellement virtuelle, prix spécial du week-end :
Liens hors concours du week-end : un chiot : et pan !
Clip sensationnel du week-end : Darkest Hour - Your Every Day Disaster
vendredi 28 octobre 2011
Live Report : 27/10/11 @ Rouen

Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Genital Jiggling ; Santa Cruz ; Wank For Peace ; Justin(e)
C'est limite la tradition maintenant à Rouen : la fin de l'année équivaut à des concerts certifiés Guerilla Asso dedans, du bon, du vrai qui sent bon le groupe compatriote talentueux. On profite donc du Super Tour 2011 de Justin(e) qui emmène dans ses valises Wank For Peace et Santa Cruz pour une tournée qui ressemble plus à une sortie de colo qu'autre chose dans toute la France et qui passe ce Jeudi soir dans notre superbe ville avec encore un temps tout gris tout pourri.
Les gens sont quand même au rendez-vous malgré un concert en semaine (ça fait super plaisir) et on est fin prêt à accueillir pour leur premier concert les furieux de Genital Jiggling. Alors, forcément, comme je connais ce groupe depuis sa formation et que ça fait des mois que je les espionne en répètes en gueulant parfois pas mal dans le micro, je ne vais pas pouvoir être objectif du tout. Gros fast-core avec des chansons qui dépassent rarement la minute, des paroles à propos d'un peu tout et (surtout) n'importe quoi, batterie en mode mitraillette... bref, si vous kiffez Strong As Ten, Thrashington D.C, Youssouf Today et autres, c'est votre came. Un set avec quelques petites fautes mais franchement pardonnables pour un premier concert qui permet enfin de se rendre compte que si les potos continuent à bien s'éclater à jouer aussi vite ça promet vraiment bien pour l'avenir. Et hop, je like grave sa mère.
Le all-star band Santa Cruz (avec entre autre dedans un gars de Trouble Every Day, groupe culte pour moi), genre de side-project pour ses membres, ramène son hardcore/punk tout droit sorti des années 80, comme ça, sans prévenir. Le chanteur assure parfaitement son rôle, ça joue très vite et on se prend bien au jeu des refrains ultra efficaces en live ("PIZZA HUNT !!!"). Mention spéciale à "Les Surfeurs Nazis doivent mourir" avec le chanteur de Justin(e) au chant, chanson référence à ce que vous savez (non parce que si vous ne savez pas, vous ratez votre vie là) et aussi à la reprise de Minor Threat, "Steppin' Stone", qui fait direct monter l'ambiance. Une bonne trentaine de minutes de set et hop, c'est bon, on en redemande déjà. Excellent set.
Kid Dynamite et Lifetime version française ? ouais, ça existe et c'est Wank For Peace, un groupe qui commence déjà à se faire connaître. Dès le début du set on pense forcément aux groupes nommés plus haut mais ce serait vraiment oublier à quel point Wank For Peace sait apporter sa propre "pâte" à son son. Des "Waouuh !!" et "Waaaaaah !!" que tout le monde reprend, des mélodies rapides et efficaces, un groupe déchaîné sur scène et qui balance une énergie ultra communicative (rajoutez à cela les membres des autres groupes qui viennent foutre leur grain de sel et gueuler de temps à autres dans le micro)... non, sérieux, rien à redire, ça envoie grave la gouache comme on dit. Donc soyez gentils, faites vous plaisir et achetez leur nouvel album et allez les voir en live, en plus ce sont des crèmes ces types, c'est pas permis d'être aussi sympa.
Et on attaque le gros de la soirée, les fameux Justin(e). Enfin je peux les voir en live ! après avoir écouté des bonnes centaines de fois Accident n°7 (best album punk chant français EVER) et bien torché leur (très bon) dernier album, je peux m'éclater à m'étouffer en tentant de reprendre en rythme les paroles du chanteur qui a décidément un débit hallucinant, autant que sur album. Après, le concert en lui-même, c'est comme dirait le bassiste "Du tube, que du tube, pardon hein !". Et putain qu'il a raison... "Festen", "Du Pareil Au Même", "Nous qui désirons Sans Fin", l'énorme "Vie de Merde", "Hors Sujet"... ouais, je suis un gros fan de base et j'ai presque émit des petits cris de marcassins à chaque accords, mais il faut dire que le groupe est juste ultra bon. Malgré l'alcool qui commence à s'accumuler dans leur sang, les membres font parfaitement leur boulot (c'te batteur qui martèle sa batterie comme c'est pas permis...) et tout s'enchaîne presque naturellement, sans temps morts. C'est juste épique. Justin(e) est clairement au dessus de bons nombres d'autres groupes du style et c'est parti pour le rester...
Le merch' commence à être bien attaqué quand la fin de la soirée arrive. On papote avec les groupes, on se fait des bisous parce qu'on est trop de rebelles et on termine de ranger la salle. Cette année la cuvée Guerilla Asso est bien bonne et elle sera toujours la bienvenue par chez nous.
jeudi 27 octobre 2011
Et oui, j'ai craqué...
Pourtant, je suis quelqu'un de vraiment nul au STR... mais j'adore ce style de jeu ! il y a tellement de titres, tellement de gameplay et d'ambiances différentes... non, vraiment, je surkiffe mon boule les STR mais je ne sais honteusement pas y jouer. De ma première partie sur Warcraft 2 quand j'étais petit pas grand à Starcraft II maintenant, mon niveau n'a pas vraiment changé. En même temps, je m'en fous, l'important est que je puisse voir des pitites unités bien bouger en rythme et s'éclater la tronche contre un adversaire forcément meilleur, car ça, je ne saurai vous dire pourquoi messieurs dames, je trouve ça trop choupinou. C'est typiquement la qualité d'un jeu comme Starcraft II : un gameplay pas original mais réglé comme une horloge suisse et un univers graphique travaillé au maximum qui, s'il ne propose pas des milliers d'unités ou races, est travaillé dans ses moindres détails, ce qui fait qu'on est obligé de s'attacher à ses petits monstres qui font "tu tududu tududu" quand elles marchent avec leurs grosses pattes... ah, Starcraft II...

J'ai pas mal joué à d'excellents STR qui proposent des manières différentes de jouer : la série des Company Of Heroes et son système génial de couverture, les Dawn Of War avec leurs combats brutaux au possible et une stratégie de tous les instants, Freespace 2 et sa VRAIE 3D (et non, je ne suis pas un fan boy de Relic, ils font juste des bons gros jeux de brutasses intellectuelles), Total Annihilation et Supreme Commander avec plus de macro que de micro, R.U.S.E. ou le seul jeu où l'inventivité du joueur lui permet de gagner... non, vraiment, j'ai test plein de jeux... le premier Starcraft aussi à son époque, il m'a même suivi avec mon mini-PC à la Fac... mais impossible de battre l'ordinateur... trop mauvais... mais quand un de tes potes qui choisie de se mettre à fond dans un jeu tous les 3 ans environ te dis qu'il va "défoncer" Starcraft II, tu te dis "ouais, peut-être, sait on jamais...". Ouais, sait on jamais...

Parce que Starcraft II est une œuvre. Une œuvre dans le sens qu'elle a été poli, repoli à l'extrême pour devenir un petit bijou, certes conventionnel, mais tellement bien travaillé, tellement parfait... vous voulez une campagne solo passionnante ? sans atteindre la folie d'un Dawn Of War 2, vous avez ce qui se fait de mieux depuis pas mal de temps. Vous voulez du multi mais, comme moi, vous avez été traumatisé de tomber sur des coréens en match aléatoire qui vous Zerg-rush en 2 minutes ? pas de soucis, un système de ranking (quoique perfectible à certains moments) vous permet de jouer contre des gars de votre niveau. Et purée, ça fait du bien d'enchaîner des victoires quand on est un gros noob comme moi ! avoir le petit "gg" qui apparaît quand vous bien commencé à démolir le reste de base à votre adversaire et qui signe son abandon, vous fait hurler de joie. Comme si je me vengeais de plusieurs années d'humiliation à ce type de jeu à cause de mon style de jeu "olol je crée toutes les unités et je les balance au pif" qui a du bien faire marrer des gars sur le multi de Warcraft 3 à l'époque...
"Tu sais, je crois qu'il y a plus que de l'amitié entre nous... dans cette grosse armure se cache un coeur seul et brisé..."Je ne vous apprend rien si je vous dis que Starcraft II est un excellent jeu. S'il est et restera ultra classique, il n'en reste pas moins le plus réussi dans le style RTS "old-school" et propose pas moins de trois gameplay différent à apprivoiser et un multijoueur où vous POUVEZ vous en sortir sans se faire humilier toutes les cinq minutes... mais tout ça, vous le savez déjà... tout comme vous savez déjà à quel point les Zerg roxx et les Protoss sont pour les fillettes... moi je dis ça, je dis rien... toute façon j'aime trop mes petits Terrans.
mercredi 26 octobre 2011
Paris Games Week 2011, ou comment se faire détester par ses amis parce qu'on préfère aller voir la finale de Starcraft II
Teasing d'un teaser sachant teaser sans son teasing
Et oui, j'ai sombré dans la branlette intellectuelle de petits bonshommes et d'APM de poulpes sous acide... on en reparle très bientôt...
mardi 25 octobre 2011
Always running, always searching, always making it a race
Living like a stone in a river,
All alone, peaceful at the bottom,
While the rest fight not to drown,
Sitting while the current of the stream passes me by,
Forget about the fighting and the flow as I empty my mind
Living like a fossil,
Still from the torrent of time in a broken world,
Still a stone at the end of the line
My trajectory is so true they float away and I don't move
Crooked head
Pulling at the end of a rope, waiting for a sign
Swimming through the flood,
So afraid because there is so little time.
Always running, always searching, always making it a race,
So detached like a leaf, never fixed to life in one place,
Getting lost in the shuffle makes you feel so small.
Fight against the swell just to throw yourself at the wall,
They're all dogs, fighting over the bone.
I'm gonna live, I'm gonna leave it alone
Crooked head
Fucked Up - Crooked Head
All alone, peaceful at the bottom,
While the rest fight not to drown,
Sitting while the current of the stream passes me by,
Forget about the fighting and the flow as I empty my mind
Living like a fossil,
Still from the torrent of time in a broken world,
Still a stone at the end of the line
My trajectory is so true they float away and I don't move
Crooked head
Pulling at the end of a rope, waiting for a sign
Swimming through the flood,
So afraid because there is so little time.
Always running, always searching, always making it a race,
So detached like a leaf, never fixed to life in one place,
Getting lost in the shuffle makes you feel so small.
Fight against the swell just to throw yourself at the wall,
They're all dogs, fighting over the bone.
I'm gonna live, I'm gonna leave it alone
Crooked head
Fucked Up - Crooked Head
lundi 24 octobre 2011
Live Report : 22/10/11 @ Rouen
Attention : ce live report est rempli "d'étiquettes" qui veulent toute dire que ces groupes font du gros gros gros gros son qui fait décoller ta maison. Merci de votre compréhension.
Lieu : Highland's Cafe
Groupes : The Phantom Carriage (FR) ; Donkey Punch (FR) ; Pal (FR) ; The Rodeo Idiot Engine (FR) ; Stuntman (FR)
Quelque chose d'étrange vient d'arriver à Rouen. Un truc dont on n'est malheureusement pas assez habitué : un gros concert rempli de groupes de noise/power-violence/hardcore. Genre le type de concert où tu prends vraiment tarif niveau oreille, à base de riffs ultra rapide dans ta tronche direct. Donc on va gentiment bouger son boule vers la sale de concert, faire péter la thune et profiter comme un gros pépère.
Et c'est The Phantom Carriage qui entame les hostilités. Le mot est bien choisi car c'est clairement une baffe balancée à 9000 km/h avec air comprimé en cadeau qui nous arrive direct, sans sommation. Ca blast direct, les guitares crachent leur haine et le chanteur se bat pour éructer comme il se doit. Power-violence mon ami, leur musique semble tout droit venir d'un Orchid qui se serait testé aux chansons plus longues, juste pour le fun. Les guitares joue à un rythme inconnu, la session rythmique semble vouloir nous annihiler et les quelques passages où le chanteur ne fait "que" crier renforcent l'aspect screamo du groupe, gros point fort pour éviter de tomber dans le bordel bien brouillon. A noter la grosse performance du batteur, ultra bluffant de technique ("il fait un solo là ? à c'est sa part normale ? oh pitain !"). C'est violent, ça prend aux tripes, c'est ultra carré et ça te laisse comme une vieille carcasse sanguinolente à la fin. The Phantom Carriage est un monstre.
Et hop, on enchaîne avec les parisiens de Donkey Punch qui commencent tout doucement à se faire un nom dans le style hardcore/chaotique. Et ils le valent bien tant leur musique semble aussi barré sur album qu'en live. Complétement déstructurées, sans tomber dans de la branlette math-core de bas niveau, les compos nous prennent par surprise et rappellent par moment du The Chariot par leur côté sans concessions, d'aller droit au but si possible à 200bpm. Les chansons dépassent très rarement les 2 minutes et le chanteur impose sa gueulante sans difficultés, tout comme la guitare qui semble indépendante et qui crache ses riffs dévastateurs, hop comme ça pour le plaisir. Un set malheureusement un poil trop court mais qui me conforte dans l'idée que Donkey Punch a bien le potentiel pour devenir un incontournable de la scène. Une sale petite bête, je vous dis !
Pal rentre sur scène et au début j'avoue que j'ai un peu peur : duo guitare/batterie complétement instrumental. Autant j'adore des groupes comme Pneu et euh... bah Pneu, autant j'ai beaucoup de mal avec ce style à cause de l'absence de chant. Allez, maintenant on va rajouter Pal à cette liste de groupe. Contrairement à Pneu, on est très loin du math-core ultra sophistiqué pour quelque chose de beaucoup plus "bourrin" tout en restant technique. C'est simple : le batteur est en roue libre (et gère comme c'est pas permis) et le guitariste joue sans s'arrêter en alternant les boucles et les bons gros riffs, donnant autant un côté violent que "groovy" (si si) aux chansons. C'est terriblement accrocheur, c'est très bien joué et vu la prise de risque que représente ce style, le groupe s'en sort avec les honneurs. Bon par contre, le soucis quand tu es en duo instrumental, quand tu pètes une corde à ta guitare ça casse pas mal le set... pas grave, pendant que le guitariste change la vilaine qui a osé se péter, le batteur nous fait un petit jam pour nous rappeler ô combien il est bon. Le mal réparé, le set reprend, toujours avec autant de plaisir. Très bonne surprise de la soirée, Pal est un groupe à voir absolument. Excellent.
On redemande une claque power-violence, The Rodeo Idiot Engine répond présent ! et vas-y que je t'installe des effets de lumières kaléidoscope, des loupiotes qui brillent et autres effets 'achement sympa et qui donnent de la patate au set du groupe, qui n'en avait pas vraiment besoin à vrai dire tant les Basques nous mettent la misère. Vous voyez The Dillinger Escape Plan en live ? ça bouge pareil. On essaye donc d'éviter les guitares qui volent dangereusement devant nous, le batteur semble habité en cognant les cymbales avec sa tête et ses poings à certains moments... le groupe vit sa musique. Et bordel, quelle musique ! du math-core sans les solos free jazz et autres trucs improbables, couplé à du screamo/power-violence qui fait très mal. C'est même plus une tarte qu'on prend dans la tronche, c'est carrément un kata de Chuck Norris ! La musique part dans tous les sens, on a parfois du mal à se repérer dans ce cataclysme, mais c'est juste trop bon. Grosse performance pour ce groupe qui mérite vraiment votre attention si vous êtes amateur de sensations fortes. Et bim, encore un sale monstre.
Stuntman est là pour achever nos tympans en exécutant le set le plus bruyant que j'ai entendu depuis bien longtemps (je les soupçonne de mettre tout à fond sur leurs emplis). Le sol tremble à chaque coup de basse, on a l'impression qu'il y a 3 guitares alors qu'il n'y en a qu'une, le chanteur gueule comme un dingue et est à peine caché par la batterie qui arrive quand même à se faire entendre ! pour le son, imaginer un Cancer Bats ou The Ritual, mettez-y une fucking dose de noise et vous obtenez un PUTAIN DE GROS SON qui fait tout. Gros noise hardcore bien lourd comme il faut, pas forcément original mais très bien exécuté, Stuntman impressionne. J'ai rarement entendu un groupe autant imposer une "lourdeur" à sa musique pour rendre les quelques parties fast encore plus efficaces. L'autre bonne surprise de la soirée donc, même si je ne suis pas un gros fan du style.
On sort malheureusement avant la fin du concert, braver le froid tout en passant à côté de la superbe foire qui n'a que pour seule vraie attraction les croustillons, seuls les meilleurs le savent... excellent concert sinon, avec un gros big-up à l'organisateur qui a vraiment d'excellents goûts musicaux. Juste dommage que l'on ait été si peu nombreux... espérons que Rouen se souvienne que des gens se bougent le cul pour ramener des excellents groupes et ainsi tout donner au concert de (entre autre) Celeste le 10 décembre.
samedi 22 octobre 2011
Liens du week-end
Album cousin comme comme cochon Belvedere du week-end : Asado - Asado : non mais, regarde là Megadrive. Pense à Gunstar Heroes quoi ! ou la trilogie Bare Knuckles !
Jeu pas de fantaisie finale du week-end : The End : et puis look la PC-Engine, Final FUCKING Match Tennis quoi ! toujours inégalé !
Groupe trop bien trop fort du week-end : Back Jumper : ah mais il y avait aussi Excite Bike sur Game Boy ! j'avais ma petite version jap avec le petit boitier tout mimi, et les parties à deux en link pffff t'imagines pas le fun
Image houlahooppowatrolol du week-end :

Vidéo gag est supprimé veuillez vous enfuir du week-end :
Site minitel upgradé à mort sa mère du week-end : Fallout 2 sur DotEmu : ah ouais mais t'imagines pas le nombre d'heures que j'ai perdu pour devenir une star du porno et rendre esclave ma famille dans ce jeu... c'était quelque chose quand même
Clip popopoponiiiiii du week-end : Gallows - Staring At The Rude Bois
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jeudi 20 octobre 2011
Bah dit donc, on te voit plus en ce moment, tu fais quoi ma poule ?

C'est vrai, ça, à peine je m'absente une journée que j'ai l'impression de tout foutre en l'air avec ce blog en m'obligeant à me flageller avec des boîtiers vides du dernier COD, tout ça parce que l'inspiration ne vient pas... l'inspiration... la page blanche... bah en fait, non, c'est pas ça. Dire des conneries, c'est facile et j'ai le sentiment d'avoir comme super pouvoir celui de la diarrhée verbale à chaque instants quand cela est nécessaire. Faire partager le love et la passion, ce n'est point un soucis non plus. Non non, le seul truc qui m'emmerde est de trouver LE sujet parmi tout ceux que j'imagine déjà en haut de l'affiche et dont chacun devient instantanément mon petit bébé tout choupinou que je lâcherai comme un gros salaud par le petit nouveau du lendemain. Je suis ignoble avec mes textes, oui.
Mais je parle, je parle et j'en oublie le plus important : le choix du topic of ze dai. Autant dire que parfois c'est chaud tant j'ai envie de parler du petit truc tout con que je viens de découvrir à l'instant, là, direct, hop. Ou alors le test complet d'un jeu que je viens de terminer. Ou un album à chroniquer, un film, une série, ma nouvelle coupe de cheveux inexistante et improbable... il y a la matière, il faut juste que je me démerde à trouver le bon sujet, c'est tout.
Comment ça on a l'impression que je me confie comme à mon psy ? meuuuuuuuuuuh non, tout ce charabia tout concon à bien un but : la révélation d'un *chut chut gros secret* qui devrait arriver prochainement. Ce sera en complément du blog et j'espère y refourguer la dose de choses comme un gros porc sous hormones bien breton. Et ça me permettra enfin de ne plus me sentir à l'étroit dans ce blog qui ressemble de plus en plus à un capharnaüm (purée, j'ai écrit ce mot du premier coup, succès débloqué) de textes avec un peu de média pour faire plaisir aux n'oreilles.
J'ai parlé d'un secret ? j'ai pas dit que ce sera un *chut chut malheureux !* ? ah bon ? ah... bah on va dire que j'en parlerai quand ce sera opérationnel, c'est le mieux je pense (et faire monter un suspens de dingue pour la dizaine de personnes qui me lisent, je suis sur que vous être hyper impatient de... ah crotte, ils ont déjà changé de site, flûte !). Sinon, on se quitte en zik de foufou et vidéo de gros taré taré :
lundi 17 octobre 2011
La vidéo du Lundi
C'est dans ce genre de situation que l'on comprend mieux pourquoi Kinnect et autres conneries de reconnaissances de mouvements sont inutiles. Rien ne vaut le fun que l'on se procure soi-même. Avouez le : pendant votre première partie à Time Crisis en arcade vous avez baissé la tête inconsciemment quand vous vous cachiez... non ? y'a que moi ? roooooh, snif
dimanche 16 octobre 2011
Souvenir introuvable, mémoire défaillante, sujet pourri se nourissant uniquement de Hey Arnold !

Je ne vais pas faire le vieux nostalgique à deux francs en parlant avec une larme dans les yeux des Chevaliers du Zodiaque vu que je n'avais rien, mais alors carrément rien à battre. C'est simple, juste en voyant le générique et le résumé de l'épisode précédent au Club Dorothée j'avais envi de vomir et d'aller faire un truc plus intéressant comme voir combien de Prince je pouvais mettre en même temps de la bouche (record de 11 à l'époque qui m'a valu une estime à vie pour mon ancien voisin). Je sais, l'univers ne me plaisait pas et le fait que cela parlait pendant des heures pour rien au final a vite usé ma patience. Par contre, voir qu'un gars s'amuse à faire des parodies de la série en résumant à sa manière les épisodes, ça, ça me plaît. Sûrement parce que c'est très bien fait et que c'est typiquement le genre d'humour que je surkiffe veugra.
Donc hop, vous filez sur CDZ Abrégée tout de suite et vous partez pour une soirée de folie pur. Et on se quitte comme d'habitude en musique :
samedi 15 octobre 2011
Liens du week-end
Alboum TUER TUER TUER TUER du week-end : Weekend Nachos - Worthless : FAIT PETER LES MURS DE TA MAISON AVEC DU GROS SON, T'ENTENDS JEUNE TROUDUC ?
Jeu sarcastiquement sarcastique ou pas du week-end : Villainous : du tower defense inversé où l'on joue le rôle du fuckin bad guy qui va violer les femmes et brûler les roux, ou pas hein, vous pouvez très bien être un gentil méchant, c'est votre choix de hippie
Groupe tout coolos du week-end : Sailor Heart : de l'acoustique, de la folk, un timbre de voix chaleureux, vous être entre de bonnes mains
Image du ouaib qui formate tes zygomatiques du week-end :

Vidéo où j'ai rien compris du week-end :
Lien intraouaib je retrouve mes fondamentaux du week-end : dernier album de Bomb The Music Industry! : certes ça fait quelques temps qu'il est sorti mais il est toujours important de se le rappeler ce petit bijou, na mais oh
Clip en mode bûcheron du week-end : Counterparts - Jumping Ship
Jeu sarcastiquement sarcastique ou pas du week-end : Villainous : du tower defense inversé où l'on joue le rôle du fuckin bad guy qui va violer les femmes et brûler les roux, ou pas hein, vous pouvez très bien être un gentil méchant, c'est votre choix de hippie
Groupe tout coolos du week-end : Sailor Heart : de l'acoustique, de la folk, un timbre de voix chaleureux, vous être entre de bonnes mains
Image du ouaib qui formate tes zygomatiques du week-end :

Vidéo où j'ai rien compris du week-end :
Lien intraouaib je retrouve mes fondamentaux du week-end : dernier album de Bomb The Music Industry! : certes ça fait quelques temps qu'il est sorti mais il est toujours important de se le rappeler ce petit bijou, na mais oh
Clip en mode bûcheron du week-end : Counterparts - Jumping Ship
vendredi 14 octobre 2011
Bonjour, asseyez vous je vous en prie !

Le manque de temps parce que l'on a une vie est vraiment énervant quand on veut faire son gros geek de base : même pas le temps d'avancer comme on veut sur Xenoblade (oui, je me répète, mais si vous avez une Wii et que vous ne l'avez pas encore, soit vous avez 4 ans et bravo pour avoir réussi à atterrir sur cette page, soit vous n'avez aucun goût et préférez Just Dance 3 pour draguer du boule, ce qui est bien regrettable, snif snif vous me faites pleurer), pas d'heures sup' pour Yakuza 4, des tonnes de bouquins qui n'attendent qu'à être dévorés, des albums à peine écouté et qui ne demandent qu'à tourner en boucle (raaaaaaah le dernier Justin(e) et Wank For Peace, ché booooon)... bref, même pour écrire des conneries le temps me manque (quoique...). On va donc gentiment parler de deux concerts ô combien sympatoches qui vont avoir lieu si vous habitez sur Rouen, au Highland's pour être plus précis :
Le 22/10/11 : Donkey Punch (FR) + The Rodeo Idiot Engine (FR) + Pal (FR) + The Phantom Carriage (FR) + Stuntman (FR)
Le 10/12/11 : Comity (FR) + Celeste (FR) + Plebeian Grandstand (FR) + As We Bleed (FR) + Valve (FR) + Le Dead Projet (FR)
En gros, du son qui fait saigner les oreilles et qui promet beaucoup pour les amateurs de sensations fortes. Et surtout des putains de groupes que j'ai pas encore vu en live, donc ça fait plaisir.
Sinon, je rappelle que Justin(e), Wank For Peace et Santa Cruz (avec les timbrés de Genital Jiggling pour leur premier concert en renfort) seront au Bateau Ivre le 27 Octobre et qu'on vous attend tous pour faire les foufous. Merci d'avance. Je vous laisse avec une vidéo live de Bad Astronaut, chose vraiment très rare donc à conserver dans un petit coin de son navigateur/ordi/peusseupeu/clé USB.
jeudi 13 octobre 2011
mercredi 12 octobre 2011
Blink 182 - The Mark, Tom And Travis Show (The Enema Strikes Back) (2000)

Début des années 2000. Les années collège, avec une vie de gros nerd à finir dans tous les sens Goldeneye sur N64 et Half-Life sur PC et aussi beaucoup de musique, avec mon super sweet à capuche Blink 182 et où j'ai tenté, sans succès, de draguer cette grosse allumeuse de Charlène en 5e. L'époque où j'utilisais encore la chaîne hi-fi de mon pôpa pour enregistrer sur cassette audio un CD pour ensuite la mettre dans mon walkman acheté 30F neuf (avec radio intégrée, c'te classe). L'époque où j'écoutais en boucle l'album live de Blink 182... et purée, qu'est-ce que c'était bon !
Alors on va mettre les choses au point tout de suite : Blink 182 ne s'est pas reformé. Na na na, je ne veux pas entendre parler d'un soi-disant nouvel album récemment sorti, na na na. Blink 182, c'est The Mark, Tom and Travis Show avant tout. Pourquoi ? parce qu'à cette époque, la popularité du style et du groupe est à son paroxysme : des millions d'albums vendus, les clips qui passent en boucle à la télé (aux USA en tout cas) et un groupe qui défonce tout en live. C'est simple, cet album live déchire et est intemporel, autant pour ses qualités musicales que pour sa trace dans l'histoire de la musique des années 90/2000 où l'impression qu'American Pie est la vie de tous les jours aux USA et qu'il a marqué toute ma génération nourrie au skate et aux rêves de pop/punk californien. Ecouter ce live, c'est revenir une décennie en arrière.
Véritable best-of deluxe pour le groupe (de Cheshire Cat à Enema Of The State), remplie ras la gueule de tubes qui s'écoutent en remuant la tête frénétiquement avec sa planche de skate à la main (ne faites pas ça chez vous pour autant, vous aurez l'air con quand même, hein, sait on jamais... je dis ça comme ça, faites comme vous voulez, hein, hein...), ce live est surtout l'occasion de découvrir un groupe balançant des vannes pouraves par palettes ("I Know A Guy...") entre chaque morceaux, qui rote à la fin des chansons (la fin de "Don't Leave Me" à pleurer), qui joue avec son public (reprise de "FUCK FUCK SHIT FUCK !" par des milliers de personnes, ça fait son petit effet) tout en modifiant en direct les paroles des chansons (la fin de "Aliens Exist")... bref, une ambiance de concert parfaitement en accord avec l'aspect d'ado attardé du groupe. Et puis, surtout, le gros point fort de ce live est de nous faire comprendre à quel point Travis Barker est un PUTAIN DE BON BATTEUR ! ça joue ultra vite, ultra technique et ultra carré, ça fait même très peur parfois ("Carousel" ou comment faire planter une boîte à rythme) et ça reste encore une référence plus de 10 ans après.
Si vous détestez Blink 182, si vous avez moins de 16 ans, si vous avez toujours écouté Maroon dès votre plus jeune âge, inutile d'essayer d'écouter, vous détesterez. Si vous avez grandi avec Blink 182, c'est un achat obligatoire, point. Impossible d'oublier un live de ce niveau qui rappelle immédiatement ces souvenirs super honteux avec la technique foireuse de drague en 4e à base de "Tu suces... des glaces ?" et ces écouteurs qui défonçaient plus les oreilles qu'autre chose avec une qualité mono hallucinante de médiocrité. Ah, l'époque du collège, en chantonnant sur la route "Dammit" tout en évitant de se faire voler son Game Boy...
mardi 11 octobre 2011
We get the message loud and clear, we refuse to live in fear !
Fear is in the air thats the way they want it to be
"Don't trust friends or neighbors everyone's your enemy !"
Kidnapped children on TV fear runs through the family
They'll put a chip in your arm.
Keeping track of where you are.
With all of this technology have we come so far ?
It's easy to get lost, forget who you are
Don't forget that your born free
It's better to die on your feet
Than to live on your knees
People are so greedy, it's almost funny
How many ways can they ruin lives for money ?
I see the choice to enjoy the truth in life
In the middle of all this deceit and strife
A nation's future stands in doubt
Peace and love are on the way out
Why can't they just let me be ?
How I live is up to me
Don't forget that your born free
It's better to die on your feet
Than to live on your knees
We get the message loud and clear
We refuse to live in fear !
Bouncing Souls - Born Free
"Don't trust friends or neighbors everyone's your enemy !"
Kidnapped children on TV fear runs through the family
They'll put a chip in your arm.
Keeping track of where you are.
With all of this technology have we come so far ?
It's easy to get lost, forget who you are
Don't forget that your born free
It's better to die on your feet
Than to live on your knees
People are so greedy, it's almost funny
How many ways can they ruin lives for money ?
I see the choice to enjoy the truth in life
In the middle of all this deceit and strife
A nation's future stands in doubt
Peace and love are on the way out
Why can't they just let me be ?
How I live is up to me
Don't forget that your born free
It's better to die on your feet
Than to live on your knees
We get the message loud and clear
We refuse to live in fear !
Bouncing Souls - Born Free
lundi 10 octobre 2011
dimanche 9 octobre 2011
Live Report : 08/10/11 @ Rouen

(je n'ai pas trouvé le flyer du concert donc je vous mets une petite photo de Nelson, mon idole linguistique qui me fait tant transpirer dans certains rêves interdits... petit coquin)
Lieu : MJC Rive Gauche
Groupes : Stabwound ; Anorak ; Yuck ; As We Bleed ; Tetchiot Krov
Autant commencer par l'évènement le plus kikoulol de la soirée : le retour à la maison après la soirée. Souvent, pour pimenter un peu un road-trip, il suffit d'une panne/animal à shooter/doubler une voiture sans permis. Mais purée, tomber sur un tunnel complétement enfumé parce qu'une voiture brûlait dedans, c'est assez original. Vive la visibilité totalement nulle (même pas 10cm) et le sentiment d'être un aventurier en voulant quand même aller jusqu'au bout du petit tunnel pour finalement se demander ce qui a bien pu se passer... car sur le moment je ne savais point qu'une voiture était la cause de ce brouillard qui rendrait jaloux un anglais. Bref, c'est pas épique du tout mais ça me permet de caler discrètement une intro' à ce live report alors que je n'avais aucune idée. Oui, je suis un petit malin.
Pour la soirée sinon, la MJC commence à gentiment se remplir quand Stabwound débute le show. Gros son death-metal, bien à l'ancienne, cheveux longs en mode moulin à vent, batterie avec double pédale automatique... bref, du bon son bien métal qui fait plaisir. C'est pas original mais franchement ce n'est pas ce qu'on demande au groupe tant c'est efficace. Ca s'écoute en bougeant bien la tête, les petits solos placés ici et là font leur effet... du bon quoi. Typiquement le genre de groupe que je pourrai pas écouter sur CD mais qui passe bien en live. Pour les fans, jetez vous dessus.
Anorak... ah, Anorak... je suis un sale fan de base de ce groupe depuis leur premier EP, autant dire qu'il aurait été difficile de ne pas pousser des petits cris quand ils arrivent sur scène. Avec un (très bon) nouvel album sous le coude, le groupe nous balance un set ultra viscéral (j'aime beaucoup sortir ce mot en ce moment) qui fait bien mal. Entre le math-core, le screamo et le métal, le son du groupe est tout sauf brouillon et Anorak fait partie de ces sales bestioles qui aiment jouer avec nous en nous prenant par surprise avec des compos qui alternent parfaitement les ambiances sans tomber dans le bordel ambulant. C'est bourrin comme un direct en pleine tronche et le groupe est carré comme il faut... non franchement, ce fut une véritable tuerie. Anorak : futur référence du genre en France, hop, c'est dit.
Release party pour Yuck, combo de rock'n'roll/black-metal (sérieux les étiquettes...) qui sent bon le whisky et le désert du Nevada. Je pense à ça parce que la musique de Yuck colle parfaitement à l'idée qu'on se fait d'une B.O. pour un film d'horreur à la Rob Zombie, quelque chose de bien rock et crade. Grosse voix qui part autant dans le black que dans le rock à la Motörhead, solos de guitare avec pédale wah-wah, une basse accordée en mode super grave et une batterie qui assure parfaitement son rôle, le tout pour des compos qui alternent les styles (ça fait très mal quand c'est en mode black-metal et c'est accrocheur quand c'est purement rock'n'roll, miam). C'est couillu, ça sent bon la sueur et les cheveux longs et ça s'écoute carrément bien, même si je décroche un peu à la fin du set. Une bonne surprise pour mon coup de cœur de la soirée.
La légende locale As We Bleed rentre sur scène. Déjà plus de 10 ans qu'ils écument les salles et jouent leur métal teinté de hardcore. Rentrée pour le groupe apparemment qui fait son premier concert depuis quelques temps si j'ai bien compris. Que dire sur As We Bleed qui n'a pas encore été dit depuis le temps ? que ça envoie méchamment la gouache ? que les petites touches hardcore savent toujours s'intercaler quand il faut ? que c'est violent comme c'est pas permis ? bah ouais, on peut dire tout ça, As We Bleed reste As We Bleed et est toujours un putain de groupe live, même si ce soir le sort s'acharne sur le groupe : pétage d'une corde qui oblige le remplacement de guitare, une batterie qui ne tient pas en place qui oblige deux personnes à venir jouer le rôle de support pour empêcher que la grosse caisse ou la cymbale se barrent... bref, pas de chance, mais à vrai dire en s'en fout car le groupe sait prendre ça avec le sourire et on s'en prend quand même pas mal la tronche. Groupe précurseur toujours aussi bon et énervé après autant d'années, ça fait toujours plaisir.
Fin de la soirée avec le death/trash/metal communiste de Tetchiot Krov. Chanteur avec une saucisse et un marteau (euh, faucille, pardon), deux guitares, une ba... wait, chanteur avec faucille et marteau ? bawé, avec un FUCKING marteau d'ailleurs et la faucille attachée direct au micro. Purée, déjà ça impose, même s'il manque des photos de Robert Hue pour que ce soit parfait. Musicalement c'est du pur death-metal/deathcore (étiquettes, toussa, dsl...) ultra bourrin et bien exécuté. Le chanteur s'amuse à faire des PUTAINS DE GROS MOULINETS avec son FUCKING gros marteau tout en gueulant comme un barge dans le micro. C'est ultra tripant, ça joue bien et ça dégage une patate de dingue avec quelques petits extraits de discours de propagandes intercalés entre les morceaux. Même chose que pour Stabwound : pas le groupe que j'écoute sur CD mais qui vaut le coup d’œil en live, rien que pour le trip communiste.
Il est temps de prendre un peu l'air frais (car la MJC essaye apparemment de battre le record de la salle la plus chaude de Rouen, toujours détenu par le Highland's) et d'acheter ses petits goodies (hop, un EP de The Elektrocution en format mini CD). Une bien bonne soirée qui fait plaisir aux oreilles.
samedi 8 octobre 2011
Liens du week-end
Alboum quadruple bonus cheese léopard du week-end : Yellowcard - When You're Through Thinking, Say Yes : les n'américains au violon électrique sont de retour pour mon plus grand bonheur, avec un album sans prises de risques mais vraiment sympatoche et qui s'écoute tout seul
Jeu n'à l'ancienne pour faire péter le quota nostalgie du week-end : The Haunted Ruins : un dungeon crawler tout en flash qui fait grave plaisir
Groupe double dose pub soja olol du week-end : Wank For Peace - What Will Remain : punk/n'hardcore fast qui joue dans la cour des Kid Dynamite et autres références de oufzor, Wank For Peace est en tournée dans toute la France, fonce faire des circle pit et pogoter comme un batard à leurs concerts
Image foutrement burnée du week-end :

Vidéo de la muerte mortelle du week-end :
Site qui réchauffe nos petits cœurs du week-end : Know your meme Sony : ou comment comprendre comment une overdose de drogue pour créer des chefs d’œuvres
Clip double ration avec le groupe plus haut du week-end : Wank For Peace - The More We Drink The Worse We Sound
Jeu n'à l'ancienne pour faire péter le quota nostalgie du week-end : The Haunted Ruins : un dungeon crawler tout en flash qui fait grave plaisir
Groupe double dose pub soja olol du week-end : Wank For Peace - What Will Remain : punk/n'hardcore fast qui joue dans la cour des Kid Dynamite et autres références de oufzor, Wank For Peace est en tournée dans toute la France, fonce faire des circle pit et pogoter comme un batard à leurs concerts
Image foutrement burnée du week-end :

Vidéo de la muerte mortelle du week-end :
Site qui réchauffe nos petits cœurs du week-end : Know your meme Sony : ou comment comprendre comment une overdose de drogue pour créer des chefs d’œuvres
Clip double ration avec le groupe plus haut du week-end : Wank For Peace - The More We Drink The Worse We Sound
vendredi 7 octobre 2011
Puisqu'il est sorti, autant se faire plaisir
Et allez hop, comme je share le love comme Hilton les MST, je balance la purée avec d'autres contens multimédia à fort potentiel trolol :
jeudi 6 octobre 2011
Ceci n'est pas une tentative de surfer sur la hype mais de l'amour pour des touches et un lecteur disquette, ce qui n'est pas sale

Alors oui, je critiquais (et continuerai) à critiquer la politique d'Apple envers le côté fermé de ses appareils, sa politique de la vie privée qui nous fait faire un aperçu de 1984, une exploitation des ouvriers qui rend jaloux France Telecom... mais merde, Apple c'est aussi dans les années 80 l'Apple II, le premier ordi sur lequel j'ai pu poser mes doigts de petit-pas-grand et m'éclater sur Karateka, Prince Of Persia, Conan Le Barbare, une bonne dizaine d'aventures textuelles... Steve Jobs était bien un visionnaire et même si l'on peut émettre tant de critiques (justifiées) à son égard (quel melon il avait, non mais sérieux), jamais on n'oubliera ce qu'il a apporté au monde de l'informatique qui ne serait pas ce qu'il est s'il n'était pas venu foutre un peu le bordel il y a plusieurs décennies déjà (oui Bill, on parle de toi là)... donc autant ton iPhone et ton iPad tu peux te les garder, autant je vais regretter l'un des papas de ce fabuleux Apple II...
mercredi 5 octobre 2011
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Maintenant, je sais que :
- boire notre urine ne nous rendra pas invulnérable, beau, ténébreux et inspiré comme Patrick Duffy (de la télé), par contre pour soulager d'une "piqure" de méduse, ouais, ça peut le faire
- il existe un groupe de pop/punkrock qui s'appelle Sheldon Cooper's Spot et c'est français, preuve que des gens de goût existent finalement
- un couple chinois a vendu ses enfants pour pouvoir se payer des cartes prépayées pour jouer à WoW, ce qui doit être le 156165120e fait divers de (trop ?) plus sur ces mangeurs de chiots qui vont tous nous gouverner dans le futur, je le rappelle
- le dernier album de Thrice pue la classe comme c'est pas permis, vous pouvez acheter sans craintes et avoir le zizi tout dur (ou les tétons pour la môdamoiselle, ne soyons pas sexiste)
- le premier usage du verbe "to fuck" daterait de 1535, sûrement balancé par un anglais entre deux tasses de thé en gobant son pudding (clichés spotted)
- si vous êtes fan de l'achat de jeux en occasion (et je vous comprend), préparez vous à serrer des fesses vu que la plupart des gros éditeurs (Codemasters, EA, Microsoft...) vont imposer un système de "code unique" à rentrer pour pouvoir jouer en ligne, soit l'équivalent des clé CD sur PC qui existent depuis, pfiouuu, tellement longtemps... le jeu sur console toujours en avance...
- on continue avec des rumeurs qui disent que les prochaines "PS4" et "Xbox 720" seraient "tellement puissantes que le photo réalisme sera réalité", soit le même type de promesse qu'avec la PS2 à son époque... de toute façon ces consoles seront déjà obsolètes dès leurs sorties (troll)
- Navarro était une réponse française à Kojak. Non, pas de commentaires, je pense que l'info' se suffit à elle-même.
- Manowar possède le record du groupe le plus bruyant au monde avec des pics à 130 décibels quand ils sont en forme (soit le bruit d'un Concorde au décollage ma bonne dame) et aussi celui du concert le plus long, avec plus de 5h de show avec du cuir et des cheveux longs
- Disgaea 4 sortira le 11 Novembre en France, soit le même jour qu'un certain Skyrim... pitié, laissez lui une chance, il est tout petit (façon de parler) et il est pas à chier !
mardi 4 octobre 2011
I'm so sick and tired of it. Treat me like meat.
Shut your fucking mouth.
You don't know a single thing about me.
So I heard what you said when he walked away.
Don't you think I can add up the numbers.
It's a sour taste.
A knowledge I wish I've never gained.
So you think you could match me?
Well these are the things I see.
A perfect body. A twisted mind.
Starvation and loathing.
We fuck 'til it bleeds.
Scratch claw and scream.
'Til it feels like I'm almost alive...
These are the words to justify
All against all.
I'm so sick and tired of it. Treat me like meat.
Tear me to pieces and feed the dogs.
A thousand polite tiny lies,
And I've memorized every single one of them.
Did you think for a second I'd give you a taste
Well I'm sorry to say :
You could turn yourself inside out, I'd still walk away.
Broken Promises.
Like ashes through my fingers.
It eats away my senses and my soul.
I wither, perhaps I said too much?
I just want somebody I can trust.
The Haunted - All Against All
You don't know a single thing about me.
So I heard what you said when he walked away.
Don't you think I can add up the numbers.
It's a sour taste.
A knowledge I wish I've never gained.
So you think you could match me?
Well these are the things I see.
A perfect body. A twisted mind.
Starvation and loathing.
We fuck 'til it bleeds.
Scratch claw and scream.
'Til it feels like I'm almost alive...
These are the words to justify
All against all.
I'm so sick and tired of it. Treat me like meat.
Tear me to pieces and feed the dogs.
A thousand polite tiny lies,
And I've memorized every single one of them.
Did you think for a second I'd give you a taste
Well I'm sorry to say :
You could turn yourself inside out, I'd still walk away.
Broken Promises.
Like ashes through my fingers.
It eats away my senses and my soul.
I wither, perhaps I said too much?
I just want somebody I can trust.
The Haunted - All Against All
lundi 3 octobre 2011
dimanche 2 octobre 2011
Live Report : 30/09/11 @ Rouen

(ouais, j'ai pas trouvé plus petit, mais en même temps cela donne un certain style ultra underground au blog, genre t'as vu c'est trop mainstream de poster des images en full aichdi, moi je kiff que le format Amiga mec)
Lieu : Shari Vari
Groupes : Lugubranus ; AssScream ; Inside The Tourbus
C'est malin aussi d'avoir des noms de groupes aussi... "originaux", ouais, c'est le mot. Tranquillement en partant du taf vos collègues entament une petite discussion :
- "Bon week-end à tous ! je file à Paris ! tu fais quoi Vincent ce soir ?"
- "Je vais voir un concert sur Rouen."
- "Ah cool ! tu vas voir quoi ?"
- "Bah, tu sais, des groupes de métal quoi..."
- "C'est quoi leurs noms ?"
- "Il y a Lugubranus et AssScream entre autres..."
Réaction des collègues :

Sur que ça impose comme noms de groupes, typiquement ceux qui vous font comprendre à quoi vous allez vous attendre pour le son de la soirée. D'ailleurs, c'est le Shari Vari qui accueille la soirée, avec son patron qui demande toutes les 20 secondes aux gens de se taire dans la rue pour ne pas déranger le voisinnage avec des petits "Chuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut !!!" qui font leur effet. Arrivant super en avance, j'ai le temps de croiser les gars d'Inside The Tourbus qui s'en vont s'enfiler leur diner (sûrement dans un gros restaurant 4 étoiles vu que ce sont des sales rock-star) et de voir deux barbus typés métal s'amuser à balancer leur son pour faire les "dijis" de la soirée (miam, du Machine Head, du Sepultura). Des gars supers cools d'ailleurs. Par contre, le fait d'arriver tout seul super en avance à un concert et voir tous les groupe s'en aller pour aller manger me fait un peu ressembler à ça :

Mais bon, après une bonne heure à noyer mon chagrin dans le coca zéro le show se met à démarrer. Et c'est Lugubranus qui joue en premier, avec une décoration de folie qui met en avant une poupée gonflable et un drapeau au nom du groupe, le tout supporter par des effets de lumière et autre fumée. D'entrée, c'est la teuf donc. Un chanteur, une chanteuse, les deux balancent des cris gutturaux et les chœurs des cris aigus. Ca part dans les délires à la Gronibard, les débuts d'Ultra Vomit, mais étonnamment, l'aspect métal est assez en retrait. Parfois, le groupe va nous sortir une chanson grindocre débile à souhait, parfois il va nous sortir une rythmique beaucoup plus hardcore/métal, le tout avec des chansons qui partent parfois dans un délire total (surtout une où les cris aigus ont constitué pratiquement tout l'aspect "musical" de la chanson). Il y a des passages (volontairement ?) two-step et le chant féminin n'apporte pas forcément grand chose, les chansons sont trop longues... j'avoue que j'ai un peu bloqué vu que l'on ne sait jamais vraiment où le groupe veut en venir, mais bon... apparemment la formation est encore jeune et doit encore se chercher... à voir plus tard donc.
AssScream. Déjà, le nom pète. Leur logo : un cornet de glace avec des fesses à la place des boules. A partir de là, je suis prêt à accepter n'importe quoi. AssScream joue du Heavy Metal ? ok, on va dire que c'est normal. Mais quand je dis heavy metal, c'est VRAIMENT du heavy, à l'ancienne : voix super haut perchée (on frise le glam rock), des solos de guitares quand le chanteur ose parfois toucher à sa guitare et une ambiance so 80's. Vraiment pas mon style de musique, je peux pas être objectif. Disons qu'en tout cas ça ne laisse pas indifférent et que les fans du style vont grave kiffer leur boule. Pour moi, je pars en extérieur pour choper de l'air frais et entendre plein de "Chuuuuuuuuuut !" donnés avec amour.
Allez, les gars d'Inside The Tourbus sont là pour nous foutre notre claque de la soirée, comme d'hab' quoi. Tout est fait pour que leur délire soit exacerbé : de la fumée qui sent la pomme lâchée par une machine qui semble être la réincarnation de Gainsbourg, des effets de lumière et des gens torse nu à cause de la chaleur. Ambiance queercore. Dès le premier riff et beuglement du chanteur, c'est la folie : pogo à tout va, circle pit, braveheart avec 1m de distance entre les deux camps, du stage dive de folie (mention spéciale au guitariste qui se laisse porter et qui nous sort quand même un fuckin solo de gratte, comme ça, hop) et groupe toujours aussi à l'aise, jouant avec la banane en permanence, probablement la conséquence d'un public complétement disjoncté ce soir, certains osant des chorégraphies improbables. C'est qu'on commence à bien capter leur hardcore bien stupide et qu'on reprend en cœur "Pogo En Afghanistan" ou "Le Retour De John Matrix" tout en essayant de ne pas déraper dans sa propre sueur ou en évitant les gens par terre (ce qui fut un échec pour moi, me vautrant lamentablement). Ca joue très bien, le chanteur est toujours sur une autre planète et le reste du groupe fait son boulot comme il faut, c'était très bien messieurs, merci. Encore un très bon concert pour un groupe dont je suis définitivement une groupie de base.
L'air frais ce soir ne se trouve pas au sol mais bien à l'extérieur et même si l'on pouvait profiter du set des "dijis" de la soirée après le show, il est quand même temps d'aller souffler un peu et se rafraîchir. Sinon, un nouvel album d'Inside The Tourbus est pratiquement prêt, ça fait plaisir et on peut aller s'endormir avec l'espoir de futurs concerts toujours plus stupides. Ô joie qui envahie mon corps.
samedi 1 octobre 2011
Liens du week-end
Album pour foutre l'ambiance pompélop du week-end : In Trenches - Relive And Regret : bah le gars il a micro et il crie dedans, les gars avec les instruments ont l'air pas contents et ils font une musique qui me rend tout chose, oh seigneur Dieu que c'est délicieux, nom nom nom
Jeu à la con qui va te forcer à acheter Dark Souls p'ti con du week-end : Oshidama : PUSH IT !!! PUSH IT FOR GLORYYYY !!!!
Groupe qui s'accorde très bas et fait très méchant du week-end : Prelude To The Hunt : ça gueule, ça joue fort, c'est bien sympatoche et ça s'écoute en tabassant des peluches de Nyan Cat
Photo ou image je sais plus je suis trop hype pour répondre du week-end :

Vidéo OMAGAUD TRAU FORT LE MEC OLOL du week-end :
Site pour bronzer tranquillement devant son écran du week-end : Zero Ponctuation : la chronique de Shadow Of The Damned, jeu qui est rentré direct dans mon top 100 des meilleurs jeux jamais fait par un esprit malade
Clip de ouf mec, t'as vu ça mec ? trop la folie mec ! du week-end : Antillectual - Buyer's Remorse
Jeu à la con qui va te forcer à acheter Dark Souls p'ti con du week-end : Oshidama : PUSH IT !!! PUSH IT FOR GLORYYYY !!!!
Groupe qui s'accorde très bas et fait très méchant du week-end : Prelude To The Hunt : ça gueule, ça joue fort, c'est bien sympatoche et ça s'écoute en tabassant des peluches de Nyan Cat
Photo ou image je sais plus je suis trop hype pour répondre du week-end :

Vidéo OMAGAUD TRAU FORT LE MEC OLOL du week-end :
Site pour bronzer tranquillement devant son écran du week-end : Zero Ponctuation : la chronique de Shadow Of The Damned, jeu qui est rentré direct dans mon top 100 des meilleurs jeux jamais fait par un esprit malade
Clip de ouf mec, t'as vu ça mec ? trop la folie mec ! du week-end : Antillectual - Buyer's Remorse
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