vendredi 31 octobre 2008

Liens du week-end

Un peu de musique pour ce week-end d'halloween, avec des musiques qui n'ont aucun rapport avec cet évènement (et ouai, je suis un rebelle)

- une (grosse) compilation gratos du label No Idea (Asshole Parade, Less Than Jake...), 34 groupes, avec des inédits => ici

- l'album du week-end : Good Clean Fun - Between Christian Rock & A Hard Place (HxC old school ultra speed et avec la dose d'humour qu'il faut) => ici

- le clip du week-end : No Use For A Name - Biggest Lie (le grand retour d'un grand groupe (et précurseur) du punk mélo, n'en déplaise à certains =D)



Enjoy =)

jeudi 30 octobre 2008

L'armée des 12 singes (1995)


Première chronique : un petit bijou de la science-fiction. Adapté d'un livre qui apparemment est très connu (personnellement, je le connaissais pas), ce film, qui débute comme un film d'anticipation classique (un futur où les gens ont l'air d'être contrôlés et mis en cage, comme dans le livre "1984"), est en fait un merveilleux film d'aventure, avec un Bruce Willis parfait, et un Brad Pitt tout simplement hallucinant, qui nous fait une performance d'acteur réellement impressionnante en attardé mentale (certains disent que ce n'est pas un rôle de composition, oh les méchants). Pour le synopsis, je préfère vous laisser ce lien (wikipédia powaaa), car résumer ce film est un exercice assez compliqué, tant ce film regorge de détails.
"L'armée des 12 singes" pose un grand nombre de question, fait réfléchir le spectateur, et surtout le fait se perdre dans un scénario extrêmement intelligent. On ne comprend pas forcément tout à la première vision du film, mais cela encourage au contraire à le revoir.
Ce film représente pour moi un véritable coup de cœur, et je ne me lasse jamais de le revoir (bon si quand même, quand ce sera la 130000e fois), pour bien comprendre tous les détails, et simplement pour le plaisir de voir un réel bon film.
Un film très réussi autant dans sa réalisation que dans son scénario, des acteurs excellents, un message universel, et pour une fois pas de happy end... vraiment un chef d'œuvre

mardi 28 octobre 2008

Ouaib



Petit groupement de sites ouaib que j'apprécie :
- punkfiction : best webzine pour la musique punk/ska/hardcore
- metalorgie : la référence pour tout ce qui touche au rock
- canard pc : le meilleur mag d'informatique
- NoFrag : LE site du FPS
- Nanarland : l'encyclopédie des nanars, une mine d'or
- chuck norris fact : parce que c'est chuck norris
- deezer : inutile de faire la présentation je suppose
- mes vidéos avec clém : du vélo, de la musique, des montages à l'arrache, toute la magie de TG prod

Un très bref aperçu, d'autres liens suivront plus tard.
Y a pas à dire, le ouaib 2.0, c'est canon.

lundi 27 octobre 2008

Lundi : Vidéo =D

Hop, le lundi, ce sera le jour de la vidéo à la con (ou pas)
On commence fort avec da final countdown :

Ouh yay

Portal


Ceux qui connaissent ce jeu savent déjà que j'ai honteusement pompé le titre de mon blog d'une phrase de ce petit chef d'œuvre. Pour ceux qui ne connaissent pas cette merveille (bouh la honte), Portal est un jeu développé par Valve, studio de développement rendu célèbre grâce à la série des Half-Life et à sa plate forme de jeu Steam. Inspiré par un projet de plusieurs étudiants, ce jeu d'action - réflexion n'était au départ qu'un petit jeu "bonus" vendu dans la fameuse "orange box" (qui contient 5 jeux pour le prix d'un, soit plus de contenu que la discographie de Lara Fabian).

Au final, Portal est devenu un jeu à part entière, devenant par la même occasion le jeu le plus intéressant de ce coffret (à égalité avec Team Fortress 2 quand même .___.), et carrément un jeu mythique (rien que ça). Pourtant, au premier abord, Portal semble être un simple jeu de réflexion, basé sur le système basique de "une salle, une énigme". Petit récapitulatif pour comprendre.

Dans Portal, vous incarnez un cobaye humain qui participe à un programme mis en place par le Centre d'Enrichissement d'Aperture Science. Ce programme consiste à vous apprendre comment utiliser le "portal gun", fameuse arme qui va vous permettre de créer des portails (remarquez le lien très subtil avec le titre du jeu) pour résoudre diverses énigmes. On vous promet pour la réussite de ce programme un gâteau (si si, ce détail est important). Tout au long de ces tests, vous êtes guidé par la voix féminine complètement déjantée d'un robot du nom de GLaDOS, qui raconte un peu tout et n'importe quoi, ce qui permet d'installer une atmosphère réellement étrange.

Car c'est là le gros point fort de Portal : outre un mécanisme de jeu assez nouveau (résoudre des puzzles en utilisant des portails, avec souvent la tête en bas n'est pas courant), c'est surtout que le jeu arrive à installer, malgré une très faible durée de vie (3 heures grand maximum), un univers, une histoire et un background très riche et captivant, choses que ne parviennent pas à faire des jeux s'étalant sur 40 heures...
Je vous laisse la joie de découvrir cette histoire réellement surprenante et inattendu, dont la fameuse phrase "The cake is a lie" (hop, le titre de mon blog est enfin expliqué)...
Résumer Portal en un simple article est pratiquement impossible, tant ce jeu contient d'éléments et un background bien particulier; un lien s'impose donc (hop, ici), et je vous incite à y jouer, ne serais-ce que pour écouter le fabuleux générique de fin... Un très bon jeu, tout simplement.

Liens : Steam ; Vossey ; Bernard Minet

dimanche 26 octobre 2008

Why Peter ?


Bah oui, c'est vrai, qui c'est donc ce Peter ?
Peter est un petit jouet en plastique, de couleur jaune et totalement ridicule, qui a la particularité d'aborder un magnifique sourire ultra cute et ressemblant étrangement à n'importe quel symbole "smile". Mais Peter n'est pas que ça : à l'aide d'une petite clé placé juste au dessus de ses pieds, que l'on remonte, Peter marche. Oui, il marche (enfin, sur une surface plate et lisse, faut pas déconner non plus).
Ce petit jouet que l'on m'a offert (mici encore n___n), au début, je ne lui accorder pas beaucoup d'importance, m'amusant à le lancer contre les murs, ou à tester sa résistance face à toute sorte d'éléments (feu, eau, coup de boule, rouler dessus avec un skate...). Mais avec le temps, ce petit jouet (qui ne portait pas encore de nom) m'est apparu foutrement sympathique, notamment grâce à ce sourire qui ne disparaît jamais. J'ai donc décider de lui trouver un nom, et c'est grâce à un pote, Yohann (myspace de son groupe ici => http://www.myspace.com/acynicalhighschool, petite pub gratos) que j'ai décidé de lui donner ce prénom, à cause d'une vanne vraiment naze (que je vous épargne).
Depuis, Peter fait des tofs, du skate, va à la fac... tant de chose que n'importe quel jouet n'aura sûrement jamais l'occasion de faire, et je suis sûr qu'il me remerciera jamais ce petit con.




And Now For Something Completely Similar...

Comment commencer un blog... question stupide, que heureusement on ne se pose jamais (on préfère réfléchir sur des choses plus importantes comme "comment réussir le mélange coca + mentos", "comment ouvrir son pot de nutella sans s'en foutre partout", "pourquoi Céline Dion"...). Cependant, là, maintenant, je dois trouver une idée. Ô joie. Une petite présentation pas du tout originale me semble une bonne idée :
sur ce blog, vous trouverez (si tout se passe bien) : tout et n'importe quoi (un test de jeu, le résumé d'un film, un accouplement de hamsters nains...), à propos de tout et n'importe quoi
Une première vidéo pour mettre en appétit :



Enjoy, puis début des hostilités dans très peu de temps normalement =D