mercredi 30 novembre 2011

Intouchables (2011)



J'ai pas l'habitude de faire ça... quand on parle trop d'un film et qu'il a trop de succès, parfois pas du tout mérité, je l'évite comme la peste...c'est sûrement mon côté true rebelz de la mort. La preuve : je n'ai toujours pas vu Bienvenue Chez Les Ch'Tis, 'toute façon 20 millions d'autres de gens l'ont fait pour moi. Mais pour cette fois, trop d'éléments perturbateurs sont arrivés pour finalement me motiver à aller voir Intouchables : un pote très difficile en cinéma qui trouve le film génial, tout mon entourage qui l'a vu qui l’encense, des chroniques sur des blogs où d'habitude ce genre de film se fait descendre... merde, il serait vraiment bon ce film ?

Bah ouais. Intouchables est probablement la comédie la plus sincère et réussie que j'ai vu depuis bien longtemps. Ne parlons pas de chef d’œuvre ou autre bullshit que l'on entend à la télé (et surtout pas de "valorisation de l'image de l'handicapé", ce n'est pas le propos du film), ce film est juste sacrément réussi et fait un bien fou.

Le gros point fort d'Intouchables et qui fait de lui un film que je peux voir et revoir sans soucis est sa facilité à avoir un ton léger sans jamais tomber dans le niais insupportable. On rit énormément et les quelques passages plus touchants sont amenés sans fioritures aucune, sans artifices et font mouche tout en évitant de nous sortir les violons. Pas moralisateur pour un sou, Intouchables nous propose simplement de suivre la renaissance de deux hommes qui pensaient leurs vies foutues et découvrir une amitié aussi improbable qu'hilarante.

Le truc qui m'a le plus frappé durant le film est l'aspect "naturel" qui se dégage des scènes de dialogues (souvent de la grosse déconne). On a presque l'impression de voir une caméra posée juste devant deux hommes, pas deux personnages, et qui s'amusent, se vannent. C'est sûrement ça mon gros coup de cœur : me faire oublier qu'il s'agit d'un film. Ca ne m'étonnerait pas que certaines scènes soient entièrement improvisées tant le rire entre les deux acteurs ne paraît pas joué, naturel... ouais, naturel, c'est un mot qui manque beaucoup trop à certains films qui veulent péter plus haut que leur cul.

Vous avez sûrement déjà vu Intouchables. Vous savez que je ne vous apprend rien. Vous connaissez d'avance toutes les qualités du film (Omar Sy qui décroche un César, ça ne m'étonnerait même pas). Pour une fois, faites vous plaisir et arrêter d'aller voir ces blockbusters bidons pour plutôt aller se taper des barres comme rarement. Vous verrez, ça fait un bien fou.

mardi 29 novembre 2011

Keep out of my world, stay close to your fake friends

Keep out of my world, stay close to your fake friends,
The ones you thought were on your side,
Keep out of my world, stay close to your fake friends,
They may not remain yours for long.

Who the fuck are you fucking with?
Keep in touch with your brain,
Who the fuck are you fucking with?
Payback time for soon

I wish you the worst,
Get the world rid of you,
You're making the world ashamed,
I wish you the worst.


Mumakil - Wish You The Worst

lundi 28 novembre 2011

La vidéo du Lundi



On continue dans la qualité, y'a pas de raison. Comme ça, moi, discrètement, je retourne sur Zelda, hop.

dimanche 27 novembre 2011

Live Report : 26/11/11 @ Rouen


Lieu : Highland's Cafe
Groupes : Eardestruct (FR) ; Burne (FR) ; Nesseria (FR) ; Death Mercedes (FR)

Grosse affiche ce soir pour les amateurs de gros sons bien violent qui fait saigner les n'oreilles et qui te donne le mal de crâne tellement tu es remué dans tous les sens. Même si peu de monde s'est déplacé, on va quand même profiter un max d'une soirée beaucoup trop courte et dont les derniers set fut largement amputés, la faute à pas de temps.

Eardestruct démarre la soirée. Matchcore/grindcore survitaminé, déstructuré et technique sans pour autant tomber dans la branlette technique, Eardestruct met grave la pâté. Pourtant, je commence à en avoir vu des groupes violents, mais là... j'avoue qu'on atteint des sommets. Entre la batterie en mode blast presque perpétuel, la guitare presque hypnotique et une basse qui semble folle, le tout accompagné par un chant guttural qui colle parfaitement à l'ensemble... ça fait très très mal et l'on en prend plein la gueule, littéralement. La vraie force du groupe, comme je le disais plus haut, est de donner un côté matchcore à leurs compos sans faire baisser la cadence ni la violence pour autant, tout juste en apportant quelques subtilités qui viennent encore plus nous mettre un direct du droit, c'est cadeau. Grosse surprise de la soirée et gros coup de cœur.

Après un long temps d'installation, Burne débute son set. Duo basse/batterie instrumental et à tendance mathcore (ouais, étiquette à la con, pardon aux familles tout ça), j'avais un peu peur que l'on tombe sur quelque chose de trop conceptuel. Grosse erreur : ça tue. Un peu comme Pneu mais avec une basse et surtout carrément plus de patate, Burne balance un son tout en boucle, avec des passages de blast bien amenés et une basse qui semble plus sonner comme une guitare qu'autre chose mais qui rend incroyablement bien. C'est assez compliqué à décrire mais à voir en live ça vaut clairement le coup, surtout grâce aux effets de stroboscope qui amplifient carrément la violence du set. C'est net, techniquement irréprochable et ça envoie la purée comme il faut. Encore une bonne surprise, hop !

La dernière fois que j'avais vu Nesseria je n'étais pas ressorti indemne de leur show : un son lourd au possible, un chanteur hurlant sa haine avec une force inouïe et une partie instrumentale qui ne laisse aucun répits. Ce soir, ce sera la même chose. Nesseria est un monstre qui n'est là que pour nous choper, nous mâcher, nous recracher et balancer notre carcasse encore saignante pour nous détruire encore plus. Le son est d'une lourdeur imposante, l'ambiance se fait sombre, comme si c'était le son de la fin du monde qui se jouait devant nous, avec un chanteur qui peine à se faire entendre à cause de l'apocalypse provoqué par le reste du groupe mais qui crie avec ses tripes, puisant dans ses dernières ressources, donnant un aspect épique inimitable. Nesseria est un putain de monstre live et malgré un set raccourci, il nous a mit K.O. et putain que ce fut bon.

Death Mercedes a la lourde tâche de devoir terminer la soirée en très peu de temps. Qu'à cela ne tienne, le groupe va tout donner pendant 15 petites minutes et nous balance son screamo/hardcore sans sommations. C'est peut-être moins violent que les groupes de la soirée (tout est relatif bien entendu) mais ça n'empêche pas de nous donner une dernière claque avant de partir, comme ça, hop. Avec son chanteur et son câble de micro bloqué par un objet où l'on a l'impression de voir un chien enragé retenu par sa laisse et des guitaristes survoltés, la puissance est bien là et les compos, parfois typiquement rock'n'hardcore (miam) font mouche direct. Manque de pot, le peu de temps du set ne me permet pas d'avoir un vrai avis à propos du groupe car on sent le potentiel qui ne demande qu'à être vu pendant 30 bonnes minutes. A revoir le plus vite possible donc, car le peu que j'ai vu m'a méchamment donné envie d'en écouter plus.

Une très bonne soirée donc malgré des sets raccourcis à cause du manque de temps. On va remercier l'asso' de se bouger le cul pour nous faire des soirées comme celle-ci qui sont de plus en plus rares de nos jours.

samedi 26 novembre 2011

Liens du week-end

Alboum son digitalisé blaster loud mozafeuka du week-end : Kill For Peace - Wiped Out : le dernier Zelda sur Wii est, sans discussion possible, un chef d’œuvre

Jeu tout n'en flash du week-end : Minute Hardcore : en sachant qu'il y a eu la réédition d'Ocarina Of Time sur 3Ds, ça fait deux jeux dans le top 10 des meilleurs jeux de l'année

Groupe pour fond sonore de qualité du week-end : Grimblee : oh et puis il y a aussi le nouveau Batman, et rooooooooooooh putain Skyrim les enfants !

Image pompée sur un site très hype du week-end :



Vidéo du lol approuvé par l'intraouaib 2.0 du week-end :



Lien qui fait plaisir du week-end : lolannonces : entre le baroud d'honneur de la Wii et l'explosion des hits de fin d'année, sérieux, si on s'emmerde c'est qu'on est de mauvaise foi

Clip coolos coola coala coucou du week-end : Riverboat Gamblers - The Ol' Smash And Grab

vendredi 25 novembre 2011

A tout seigneur tout honneur



Les plus belles histoires ont toujours une fin bien douloureuse... on en reparle très bientôt...

jeudi 24 novembre 2011

Encore une petite pièce m'sieurs dames, siouplé


Il est déjà là et il arrête pas de vous chauffer de son regard langoureux et coquin :

LE NIOU HUMBLE INDIE BUNDLE

Décidément en pleine forme chaud de la patate, l'équipe du Humble Indie Bundle vous propose un nouveau pack mettant à l'honneur le développeur indé Introversion et son œuvre qui n'attend plus que vos doigts tout mouillés de sueurs :

Uplink : un jeu où l'on joue un hacker trop ouf qui rentre dans des ordis et tout. Perso' j'ai pas encore testé mais il paraît que c'est trau cool de la banane.

Darwinia et Multiwinia : du RTS vraiment pas comme les autres qui se déroule au sein même d'un programme informatique. Si les mécaniques de jeu sont plutôt basiques (on prend ses petites unités, elles font piou piou sur l'ennemi et on gagne), le background est vraiment unique avec ses petits persos vert fluos et des décors pixelisés. Multiwinia est la version multijoueur du titre.

Defcon : à prononcer à l'américaine sinon on a l'air bien... bien... 'fin bref, comme son nom l'indique, ça va causer grosse bombombe et dommages collatéraux à la fucking échelle mondiale. Stratégie temps réel qui se joue avant tout au bluff et à l'effet de surprise, Defcon est un petit bijou d'appel aux coups de pute en série et rien que pour ça on l'adore.

Si vous payez le montant moyen donné par les acheteurs vous avez le droit en cadeau à Aquaria (Metroid-like sous l'eau sublime et prenant) et Crayon Physics Deluxe (dessine des phalus pour attraper une étoile, must have). Ah oui, vous avez aussi le droit à deux démos techniques inutiles donc indispensables. Comme d'hab' avec le Humble Indie Bundle, c'est DRM Free (pas de protections à la con et aucune limite de téléchargement), compatible PC/Mac/Linux et c'est au prix que vous le désirez avec une redistribution de l'argent intégralement aux développeurs et à des œuvres caritatives (la classe). A noter que les jeux de ce pack nécessite un PC datant d'il y a 6 ans pour tourner à fond... donc aucune raison pour ne pas foncer. A votre bon cœur !

mercredi 23 novembre 2011

Drive (2011)



Etonnant à quel point l'avis sur un film peut être biaisé si l'on a ou non suivi l’œuvre, si l'on a vu la bande-annonce, vu les récompenses engrangées et l'accueil des critiques à son encontre. Drive s'est ainsi vu porté par une aura, celle d'un film chef d’œuvre, porté par une mise en scène de haute volée (prix de la mise en scène au dernier Festival De Cannes, quand même) et un jeu d'acteur stupéfiant. Des promesses de scènes d'actions efficaces et une intrigue qui semble tout droit venir d'un film de série B mais qui fait son effet. Ouais, pas mal de pressions sur les épaules d'un film que je m'apprête à voir dans une salle de ciné pratiquement vide.

Au fil de la séance, les gens vont devenir de plus en plus blasés. On entend des gens rigoler de façon sarcastique, des gens bailler et en train de checker l'heure toutes les 5 minutes sur leur portable. Perso', à part le fait d'apercevoir les gens faire ça, je reste scotché à l'écran et je jubile. Très loin d'être un film d'action sans queue ni tête, en mode blockbuster-t'as-vu-mon-gros-plan-sur-les-fesses-de-la-biotch, Drive va à contre-courant et nous offre un film posé, au rythme finalement lent, mais ô combien excellent.

Vous avez vu la bande-annonce et vous vous attendez à un déluge de course-poursuites, du gunfight et une histoire de vengeance ? perdu, le film se veut beaucoup plus calme et posé que ce que l'on imagine, pour mieux accentuer les scènes de violences pures et incroyablement violentes et crues qui semblent presque venir d'un autre film tant elles dénotent avec le reste du film. La mise en scène (qui mérite clairement son prix) va au principal, sans fioritures et reste lisible pour mettre en avant l'interprétation hallucinante de Ryan Gosling, froid au possible. Et que dire de la B.O. à la mode fin 80's qui, par on ne sait quel miracle, colle parfaitement à l'ensemble malgré son aspect décalé...

En fait, il est vraiment difficile d'écrire quelque chose de cohérent sur Drive, tant le film semble jouer sur plusieurs plans, en étant à la fois décalé tout en restant sérieux de bout en bout. Ca surprend beaucoup, ça emmerdera ceux qui s'attendent à un film d'action de ouf et ça montre que l'on peut encore être surpris au cinéma. Pas un chef d’œuvre comme on peut le lire parfois mais un très bon film, ô que oui.

Note : vous verrez pratiquement toutes les scènes d'action du film dans la bande-annonce, ce qui est un peu concon quand même

mardi 22 novembre 2011

A silent servant to my monthly rent

I climb the wooden stairs to my apartment in the city
With dark brown molding and white walls.
I search my bank account for traces of the forty-hour weeks
I’ve been working since last fall.

Give me a list of alarms to set,
I’ll tuck myself into bed
And hope that I can sleep in on the weekends.
Another slave to a paycheck,
A silent servant to my monthly rent,
What’s keeping me from sinking in the deep end ?

Now there’s something to be said for a firm lack of common sense,
Because god knows getting in the van isn’t paying rent.
And now my older friends are all getting married with kids,
And I’m just stoked to play a basement.

And all I can do is stall
While the plans we make
Become grit in the storm drain’s teeth,
And the rain is getting harder every week.
Now the plans we make
Become grit in the storm drain’s teeth,
And the puddles are growing deeper at my feet.

Give me a list of alarms to set,
I’ll tuck myself into bed
And hope that I can sleep in on the weekends.
Another slave to a paycheck,
A silent servant to my monthly rent,
I'm sinking, I'm sinking
I'm sinking, again


Make Do And Mend - Oak Square

lundi 21 novembre 2011

La vidéo du Lundi



Bollywood tu peux l'appeler "PAPA" maintenant. Oh putain que oui !

dimanche 20 novembre 2011

To all my friends


Ca n'arrive que tous les 4-5 ans environ : un nouveau Zelda sur console de salon arrive. Si dans mon petit cœur pas fragile The Wind Waker reste une l'épisode ultime (A Link To The Past est hors concours bien entendu), Twilight Princess m'avait énormément plu malgré des défauts évidents. Autant dire que je ne peux qu'être impatient d'avoir le nouveau Zelda, peut-être l'un des seuls jeu que j'achète le jour même de sa sortie.

Skyward Sword est donc sorti depuis peu. Maniabilité uniquement au Wiimotion plus. On flippe pas mal au départ, avec un début du jeu mollasson... et puis tout décolle, tout devient magique, prenant... du Zelda quoi.

Pardon d'avance, petit blog, mais je vais t'être infidèle pendant quelques jours. Et encore, après il y a Skyrim... oh putain que cette fin d'année est bonne.

Awé, il y a aussi les épisodes Zelda sur CDI (mais na, pas la bibliothèque pfff) et c'est parfait si vous jouez sous LSD :

samedi 19 novembre 2011

Liens du week-end

Album boum hs dtg du week-end : After The Fall - Eradication : TU LA VEUX TA CLAQUE ? BAH MANGE SALE JEUNE !

Jeu trop zen du week-end : Bloom Defender : du tower-defense pour ton petit cousin qui ne cherche qu'à te piquer ta manette pendant que tu écrases tranquillement des gens sur GTA IV

Groupe Jean Michel Jarre approved du week-end : Monkey Mongo : y'a du clavier, c'est easy, c'est hardcore : easy-core (wouhouuuuuuuu)

Image pas le temps j'ai Zelda du week-end :



Vidéo qui dégage tellement de skill du week-end :



Lien vers un site qui l'est bien du week-end : Stealth Bastard : du indie gratos qu'il est bon pour toi

Clip déjà culte du week-end : Defeater - Empty Glass

vendredi 18 novembre 2011

Powered by Wikipedia Part 24


Maintenant, je sais que :

- mon chien a perdu toute crédibilité de "tropchoupinitude" en ayant une collerette à la con en ce moment

- il n'y a que 7 vertèbres dans le coup d'une girafe, soit autant que chez l'homme mais en taille XXXXL, comme les t-shirts de base aux USA

- il est impossible de réellement savoir si telle ou telle personne est la plus vieille du monde car dans certains pays les actes de naissances sont faussés (la guerre, le bordel administratif, les cheveux gras tout ça...)

- Sylster Stallone a réalisé Staying Alive, un film de danse trau sexy top moumoute

- le génie Mike Patton a prêté sa voix dans plusieurs jeux vidéo mais uniquement pour faire des bruitages zarbis (des monstres dans Left 4 Dead par exemple), un bien bel organe donc

- d'après une étude à la con, une personne peut entretenir une amitié stable avec 148 personnes à un moment précis de sa vie

- un tout nouveau jeu Kirby est sorti sur DS, il est choupi tout plein et cro super, mais tout le monde s'en branle royalement malheureusement

- un tout nouveau New Found Glory est sorti mais là c'est normal qu'on s'en foute royalement

- le briquet a été inventé avant les allumettes

- le Beaujolais nouveau est toujours aussi dégueu

mercredi 16 novembre 2011

Papa est en haut, il fait du gâteau tout bleu



Encore une fois, on va parler d'un excellent truc qui existe depuis plusieurs années et dont je n'ai fait la connaissance que très récemment : la série Breaking Bad. Si vous connaissez déjà, vous êtes forcément fan et vous ne faites que chanter les louanges et toutes les qualités de ce petit bijou de créativité et d'écriture déjà culte. Si vous ne connaissez pas encore, vous ne savez pas quelle chance vous avez de découvrir à nouveau les aventures du pôpa fabricant de droooooogue.

Un professeur de chimie, Walter White, a une vie pas vraiment excitante : des élèves ne s'intéressant pas à ses cours, l'obligation de bosser dans une station de lavage de voiture pour payer les factures, un enfant handicapé, une femme qui attend un bébé non prévu et la cinquantaine qui approche à grands pas. Bonus cadeau pas cher : un cancer fulgurant aux poumons lui est détecté. Plus que quelques mois à vivre. Pas assez d'argent pour payer le traitement ni aider sa famille après sa mort. La peur ? non, Walter prend ça comme un boost d'adrénaline et décide de fabriquer de la drogue et de la vendre grâce à l'aide d'un ancien élève qui a tourné comme dealer.

Synopsis excellent et qui a lui seul ouvre quantité de possibilités. Des personnages tous plus travaillés les uns que les autres et jamais cliché (même les dealers, c'est dire). Un suspens entretenu avec amour. Une mise en scène sobre, foutrement géniale. Un Bryan Cranston (le papa de Malcom c'est bien lui) bluffant. Tout est fascinant... excellent... travaillé et peaufiné au maximum.



Immorale mais ne tombant jamais dans le gratuit, humour toujours bien amené, violence cru et réaliste, impossible de deviner ce qui va se passer durant un épisode ni même après... le travail d'écriture associé à cette fameuse mise en scène si puissante qu'elle nous permet de deviner les sentiments et ressenties des personnages sans tomber dans la voix off ou le monologue facile... merde, Breaking Bad est une putain de claque. La troisième saison vient tout juste de se terminer (merci Arte, sincèrement) en France et je n'en peux plus d'attendre... ça rend accro, autant que cette fameuse drogue bleue... énorme.

Vous trouvez que j'en dis peu ? c'est normal, car mieux vaut tout découvrir par soi-même. Hop, on se bouge le culcul et on regarde cette série, na mais oh !

mardi 15 novembre 2011

Depardieu sort de ce blog !

Le matin au réveil
Avec mon mal de crâne
La seule chose que je mange
C'est du doliprane
Et puis je vais au bar
Pour finir le p'tit dej'
Calva, picon
Qui suis-je, où vais-je ?

Miam miam miam oh non oh non !
Glou glou glou oh oui oh oui !
Miam miam miam oh non oh non !

À midi à la cantine
Je prends un steak frites
Je prends aussi du vin
Un peu quelques hectolitres
Au final mon assiette
Elle est toujours pleine !
Mais mon verre est vide
Et là ça me gêne...

Après le boulot
Mon foie y crie famine
Alors qu'est-ce que j'fais ?
Hop, une chopine !
Cacahuètes et olives
J'en veux même pas
C'est trop riche pour c'qui
Me sert d'estomac !

Si vous voyez c'que j'veux dire, hein !

Le soir quand je rentre
Et que j'croise ma femme
Elle sait que l'anisette
C'est toujours ma came
Alors elle m'en sert un gros
Et pas un hétéro hein !
Comme ça j'la bats pas
Doux comme un agneau

Sur ma table de chevet y'a quelques mignonettes
J'prefere encore ça à un p'tit coup d'bistouquette
J'me relève la nuit vingt fois j'vais pisser !
Elle est pas belle la vie, la vie d'Jacky Blangier !?


Jacky Blangier - Miam Miam Glou Glou

lundi 14 novembre 2011

Boulette mortelle en foul achedé


A'y'est, DoDonpachi Resurrection est sorti sur bobox 360 en version deluxe avec un CD audio des chansons de Daifukkatsu, ce qui fait grave plaisir. Le jeu est hardcore à souhait, y compris en normal.

RAAAAAAAAAAAAAAAH QUE C'EST BON !!!!!!

La vidéo du Lundi



Hésitez pas à monter le son, ça vaut le coup... purée, à 4:45 comment c'est épique... plié.

dimanche 13 novembre 2011

Live Report : 11/11/11 @ Rouen


Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Oktapod (FR) ; Buddies Say Ho ! (FR) ; The Helltons (FR)

A peine on se remet de la claque folk/acoustique de mercredi dernier que déjà on retourne au 3 Pièces pour une soirée plus éclectique et avec de la distorsion et tout l'électrique pour faire bouger nos boules sur le dance-floor.

C'est Oktapod, remplaçants de dernières minutes de Genital Jiggling (bon rétablissement à Ben au passage, je pense fort à toi mon chaton) qui pose ses godasses de jeunes, avec les mèches et les habits qui vont avec sur scène. Tout jeune groupe formé de jeunos donc, avec un batteur fou (qui ne s'arrête jamais de jouer), une chanteuse qui chante la main devant la bouche et une guitariste qui se fait régler sa guitare en temps réel pendant le show et autres trucs de fou. Ca envoie direct la grosse purée avec la reprise de "Rape Me" du groupe du pôôôôvre Kurt. Chant faux, batterie mollassonne et pas mal de fautes... mouais, on va dire que c'est le début du concert et qu'ils sont stressés, ça arrive... mais non, à la quatrième c'est toujours pareil, des riffs lancés comme ça et une batterie en free-style. Il y a même parfois de faux suspens avec le riff de départ de Carousel de Blink-182 qui se fait ensuite massacrer par la batterie pour partir sur un truc complétement naze et tout à fait générique. C'est typiquement le style de groupe que tu vois quand t'as 15 ans à ta boom de fin d'année au collège : ça reprend des morceaux que t'aimes et comme c'est tes potes tu t'éclates. Manque de pot, quand t'es pas leur pote de classe, tu suis avec difficulté le show et j'avoue que j'ai pas tenu longtemps. Allez, espérons que d'ici quelques années ils feront un vrai truc. Pour l'instant, je passe.

Vient la bonne surprise locale de la soirée, les Buddies Say Ho ! formation assez atypique jouant le tout jeune style que l'on nomme "easy-core", comprenez du pop/punkrock avec un gros son hardcore derrière. Petit plus du groupe, tout comme les Can't Bear This Party il y a la présence d'un clavier pour apporter quelques sons typés chip-tune, en gros comme si on jouait au Game Boy pendant le concert. Ca joue vite, le batteur est bluffant (les passages double pédale sont maîtrisés sans soucis), ça chante bien et les riffs de guitare sont efficaces. C'est pas forcément le style de musique que j'adore mais il faut admettre qu'ils s'en sortent vraiment bien, surtout pour un groupe aussi jeune. Même si j'ai du mal avec les chœurs exagérément criés et l'aspect metal-core de certaines parties, ce fut vraiment bien cool. Un vent de fraîcheur bien agréable pour la scène locale, on ne va pas s'en priver.

Et on termine avec les The Helltons qui viennent direct de Bordeux, avec, entre autre, l'un des guitaristes de Nina'school à la basse. Retour aux 80's et en mode Californie, les The Helltons jouent un pop/punk rapide et mélodique à souhait pour former le petit frère français des The Descendents. Ca fuse à 100 à l'heure, le groupe s'amuse à jouer au milieu du public pour nous "montrer leur cul" comme ils disent et ça enchaîne les tubes, comme ça, en toute simplicité. Ca déconne entre les chansons (avec l'explication d'un circle pit queue-leu-leu vu pendant un concert en Bretagne) et on est obligé d'avoir la banane et de prendre son pied tant tout est exécuté comme il faut. Pour tous les fans de punk/hardcore c'est un groupe à suivre de très près, surtout en live.

Une soirée avec un début tout chelou qui se termine en démonstration de live rapide et efficace, voilà qui fait plaisir. Coup de cœur pour Buddies Say Ho ! qui pourrait vraiment devenir intéressant dans un futur proche.

samedi 12 novembre 2011

Liens du week-end

Alboum choupa du week-end : La Dispute - Wildfire : la musique alternative change de visage, ça arrive très rarement avec autant de talent, alors on va bien se faire plaisir et en profiter pendant le moment présent

Jeu carambar du week-end : Discount Mayonnaise : le nom le plus pourave depuis longtemps pour un run'n'shoot tout choupinou

Groupe tagada du week-end : Millions : toupam et brouaha qui va bien

Image cola gélifié du week-end :



Vidéo crocodile du week-end :



Lien ouaib œuf au plat du week-end : helloiamjustin : le monsieur qui accompagne Tim Vantol et Matt Tansey en tournée et qui prend des zolies photos. Ah et il est sympa comme c'est pas permis aussi.

Clip bonbon médicament du week-end : Architects - Devil Island

vendredi 11 novembre 2011

L'Histoire De Mario


Plus le temps avance et plus j'ai l'impression de rattraper le temps perdu sur certaines choses : apprendre à faire un créneau en voiture du premier coup avec une seule main, voir How I Met Your Mother, ouvrir et jouer à mes jeux Wii et lire des bouquins. Pour cette dernière activité je rattrape le temps avec un immense plaisir qu'il m'est impossible de camoufler vu à quel point mon sourire est niais quand il s'y met. L'excellente maison d'édition Pix'n'Love propose depuis déjà plusieurs années des livres de qualité et c'est un tout nouveau tout beau qui nous intéresse ici :

L'Histoire de Mario : 1981 - 1991 : L'ascension d'une icône, entre mythes et réalité


(vlan)

Un sujet aussi énorme et sur lequel bon nombre de journalistes et autres écrivains ont écrit que ce petit plombier de chez les nippons de Nintendo. Un nouveau livre de plus ? on pourrait le penser mais non, l’œuvre de William Audureau est un petit bijou pour tout fan de jeu vidéo qui se respecte. Mieux encore, ce livre s'adresse à un public très large et ne nous largue pas dans des considérations techniques ou autres lexique propre aux jeux vidéo pour directement s'intéresser à la naissance de cette mascotte. Car il y a de quoi parler et comme l'indique le sous-titre, beaucoup de mythes cachent la vérité.

On pense tous à l'histoire du petit Jumpman dans Donkey Kong et à son ascension en tant que Mario avec les jeux suivants. Mais que s'est-il réellement passé entre Donkey Kong et Super Mario Bros ? et même avant Donkey Kong ? quel contexte a poussé une entreprise qui d'abord se refuse à avoir recours à une mascotte à finalement changer ses plans ? quel est le véritable papa de Mario ? vous pensez déjà savoir la vérité ? ouais, moi aussi avant de lire ce livre... et autant vous dire qu'on en apprend vraiment beaucoup. Mais vraiment.

Avec un récit qui se déroule chronologiquement et très bien découpé en chapitres, des références pertinentes et nombreuses, une écriture fluide et une vraie découverte de l'histoire d'un personnage aussi important, L'Histoire De Mario est une réussite sur tous les points. En évitant d'être trop touffu et de sombrer dans l’exhaustif à outrance, William Audureau maîtrise du début à la fin son sujet et nous invite à un voyage d'une dizaine d'années à travers les yeux d'acteurs souvent méconnus de la carrière du mangeur de champignons le plus célèbre du monde. Un bien bel objet qui fera très bien aux pieds du sapin.

Note : la préface est par Florent Gorge, l'homme grâce à qui l'on doit Pix'n Love et la traduction du japonais de livres essentiels sur notre média préféré (la biographie de Gunpei Yokoi, miam) et la dernière partie du livre traite du film Super Mario Bros, à lire absolument donc.

A choper chez les mecs trop cools et trop beau trop forts de Pix'n Love

jeudi 10 novembre 2011

Live Report : 9/11/11 @ Rouen


Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : The Travellers (FR) ; Matt Tansey (USA) ; Tim Vantol (NL)

Aujourd'hui, point d'éloges à propos d'un riffs ravageur, d'une double pédale destructrice ou d'un frontman plus énergique d'un Red-Bull/jus d'orange/Juvamine. Non, pour le concert d'hier ce fut plutôt ambiance posée, presque au coin du feu, avec la joie de recevoir deux excellents artistes de folk, Tim Vantol et Matt Tansey, deux gars qui sont en pleine tournée européenne avec comme seul bagage leurs guitares et de la bonne humeur et de la passion à partager. Ca tombe bien, c'est exactement ce qu'il nous faut.

Les locaux de The Travellers débutent leur set. Trio violon/guitare/flûte instrumental qui joue une musique teinté de tout le folklore Irlandais qui va bien. Imaginez-vous dans un pub irlandais, une Guiness à la main... un groupe local joue une musique elle-même locale... le pied. Ici, c'est la même chose, l'ambiance pub en moins mais on ne va pas gâcher notre plaisir. Bien rythmées et dansantes, leurs chansons mettent une bonne ambiance et on savoure une musique qui collerait parfaitement à l'univers de jeux comme Divinity II ou Baldur's Gate (et c'est le meilleur compliment que je peux leur faire). De très bons musiciens pour une bonne musique... ouais, ce fut vraiment bien sympa.

Matt Tansey arrive sur scène quelques temps après. Debout, guitare acoustique à la main, Matt nous balance sa folk autant inspirée par la country que par la folk européenne, le tout supporté par une voix enraillée qui fait mouche. Dès les premiers accords on est transporté et on ne peut rester de marbre face à cette musique qui vient des tripes et qui sait garder ce petit côté mélancolique tout en restant entraînante. Il est rejoint par Tim Vantol sur certaines chansons, soit à la guitare, soit à la mandoline (et ça rend vraiment super bien) et le mélange des deux voix est magique... je suis comme un gosse, assis, la tête posée à écouter les yeux fermé... une ambiance posée s'installe, tout le monde est absorbé... ce fut vraiment très très bon.

Tant mieux, Tim Vantol (qui a officié pendant quelques mois chez les excellents Antillectual) est parti pour faire aussi bien. Plus énergique, plus technique, la musique du hollandais nous fait tout de suite taper du pied. Une voix moins enraillée, peut-être moins authentique, mais tout aussi puissante et maîtrisée qui impressionne direct. Plus country dans son approche, la musique de Tim Vantol nous emporte elle-aussi, avec facilité, et c'est qu'il arrive même à nous foutre quelques frissons tout de même... il faut dire aussi que le bonhomme est aussi une personne chaleureuse : beaucoup de mots échangés avec le public, de vannes, d'essais pour parler en français... tout pour être mis à l'aise et profiter au maximum. La fin du concert arrive malheureusement trop vite, avec en final un excellent duo avec Matt Tansey. Encore une fois, ce fut vraiment très très très très bon.

Je l'avoue, j'ai été comme un gosse ce soir là. J'ai pris mon pied comme rarement, profité au maximum d'un concert entièrement acoustique où l'esprit punk n'est jamais très loin (la reprise d'Alkaline Trio par Matt Tansey est là pour le rappeler) et où la sincérité et le talent de deux artistes nous explose en pleine face pour notre plus grand plaisir. Chapeau messieurs. Et si The Travellers joue près de chez vous, hésitez pas, ça ne peut que vous faire du bien !

mercredi 9 novembre 2011

Mauvais goût moderne : le retour du comeback


A y'est : le nouveau jeu tout en couloir et sans aucune originalité, ni au niveau technique, ni au niveau gameplay, est sorti, comme chaque année maintenant pour le plus grand plaisir de Narutodu93 et Lordofshadowdu27, pros-gamer sur PS3 avec le casque sans fil et tout. Le nouveau Call Of Duty est là et on sait déjà qu'il va être un raz-de-marée pour les ventes. Les vendeurs se frottent les mains, tout comme Activision : pas besoin de faire beaucoup de pub ni même de parler du jeu, il va se vendre tout seul, juste parce que COD, "c'est hype", et enfoncer encore plus le marché du jeu vidéo où la majorité des joueurs ne voudront plus que des jeux pop-corn. Triste vie...

Fait trolol : le jeu est encensé par la plupart des "journalistes" de jeu vidéo, avec une moyenne hallucinante proche du 17/20 pour un jeu aussi médiocre, alors que la moyenne des notes données par les joueurs se situe plutôt aux environ des 10/20... la presse du jeu vidéo montre encore son indépendance... mais bon, il est déjà trop tard... rendez-vous l'an prochain pour mon nouveau coup de gueule sur COD 9 qui n'aura aucune différence avec l'ancien et qui, je peux vous le dire d'avance, aura une note moyenne de 21/20, parce que c'est trop du ballon mec, tu peux pas test.

Attention, cet article peut être retiré à la demande d'Activision.




Bastion, un jeu qu'il est excellent et original, lui.

mardi 8 novembre 2011

We gave it our all

Three years, and counting, a long time for any endeavors.
Just get us away from here.

I have something you should know,
That this will never end, and our legs will forever hold these scars.
There's something you should know, there's more to this story,
We'll never fade, and our arms will forever have these scars.

Set a course, through sand and storm.
Never fearful, and always hopeful.

I have something you should know,
That this will never end, and our legs will forever hold these scars.
There's something you should know, there's more to this story,
We'll never fade, and our arms will forever have these scars.

We'd pray to find our place.
Take flight to eastern skies, and when the winds change,
We'll be blown back to here.

Bitter and betrayed, broken but never disbanded,
We gave it our all.
I was jaded then, and maybe I still am, but will push on.

Missing but mended, some hearts never break.
The things inside us all, found only to be stronger than before.

I'll see you when the sun sets...


The Ghost Inside - Faith Or Forgiven

lundi 7 novembre 2011

La vidéo du Lundi



Testé et approuvé : se mettre derrière un monsieur qui fait le ventilo pendant un concert de meeeeeetaaaaaaaaaal permet d'avoir à disposition de l'air frais et un petit côté brumisateur avec la sueur fort agréable. Miam du chevelu.

dimanche 6 novembre 2011

Knock Knock Knock, Peter ! Knock Knock Knock Peter ! Knock Knock Knock Peter !


Au risque de transformer mon p'tit blog en extrait d'un vulgaire stand-up en racontant un semblant de vie quotidienne et d'anecdotes. Mais le 31 Octobre dernier fut une journée vraiment Kafkaïenne (ouaiiiis, trooooop Kafkaïen mec) que j'ai vraiment envie de balancer ma bile verbale sur ces pages en faisant fonctionner à plein (you)tubes mes neurones pour faire gigoter mes doigts sur un clavier décidément trop petit (et oui, j'assume le jeu de mot, je suis de l'école Ruquier moi monsieur).

Si Halloween tente à coups de pied de biche de s'introduire (ce n'est pas sale) dans notre chère patrie de la vente d'armes et de l'exploitation des anciennes colonies, ce n'est pas pour autant qu'elle y parvient. Pensez donc : laisseriez vous aller vos enfants dans les rues LE SOIR pour qu'il aille demander des bonbons à DES INCONNUS ? et puis quel costume pour le bambin ? il a déjà tout l'attirail Spiderman avec ses affaires scolaires, tous les modèles de Bayblade et les parents ont autre chose à faire que coudre un costume à leur bambin (purée, c'est vendredi, il y a les séries à la télé, merde quoi !).
Donc en gros, Halloween en France, en tout cas près de chez moi, ce fut :

- des demandes de bonbons dans des magasins en plein après-midi avec un gamin qui a un masque de citrouille et des vendeurs qui les envoient chier "PARCE QUE JE BOSSE MOI PETIT CON !"
- des enfants même pas costumés qui sont juste là pour des bonbons (sérieux j'ai eu ça chez moi et j'ai pas compris)
- des parents collés à leurs enfants qui engueulent les gens qui ne veulent pas donner de bonbons ("BAH OUAIS CONNARD C'EST HALLOWEEN, POURQUOI TU DONNES RIEN A MON FILS DUCON ?"), plié
- l'inverse avec des gens qui insultent les enfants parce qu'ils les dérangent, preuve qu'un adulte a énormément de courage à gueuler sur des pauvres gosses de 6 ans en moyenne
- des adultes qui se costument et qui se bourrent la gueule comme n'importe quelle autre soirée, sauf que là tu peux chocapic une vampire ou une sorcière, c'te classe

Bref, encore une fois en France, on a tout compris au principe d'aller voir ses voisins pour passer une soirée en famille, où les parents accompagnent les plus petits et où les plus grands restent dans leur quartier et où les gamins peuvent, éventuellement, avoir des bonbons. Étonnamment, on a juste compris qu'il fallait réclamer des bonbons... comme on est tous super amicaux et ouvert aux autres, pas mal de gens foutent des pancartes sur leurs portes avec des "PAS DE BONBONS ICI" et autres mots doux où il ne manque plus qu'un étron jeté à la gueule du gamin dès qu'il veut avoir son cadeau. Forcément, quand Enzo (nom trop hype du moment) allume sa téloche et voit la trouzemillième rediffusion de l'épisode d'Halloween de son dessin animé préféré, il ne comprend pas pourquoi il n'a pas eu le droit à sa brouette de Carambar... chienne de vie, dépression à vie, tout ça...

Halloween, on t'aime bien (moi non, tu n'es qu'un sale truc commercial de plus et comme je suis un true rebelz je te crache aux pieds, AUX PIEDS QUOI !) mais désolé, on est encore trop con pour te comprendre. Et ça nous arrange bien il faut l'avouer, vu comment ça pue la mort ta fête... ouais, celle-là je sais pas si je l'assume...

samedi 5 novembre 2011

Liens du week-end

Alboum trau électro boum boum t'as vu du week-end : Shatter - Official Soundtrack : Shatter n'est pas seulement l'un des meilleurs casse-brique jamais sorti (Nervous Breakdown sur DS reste le must, achetez le !), c'est aussi l'une des meilleures bande-son pour faire la boom avec tes potos cuir-moustache

Jeu flash qui n'en a que le nom du week-end : Rebuild 2 : vu que Project Zomboid s'est fait avorter de façon violente (vol du matos dans l'appart d'un des dév'), Rebuild 2 doit porter tous nos espoirs d'une simulation de survie à la Walking Dead sur ses petites épaule en flash. Et purée qu'il réussi les doigt dans le pif tout rogue le salaud.

Groupe que je connais pas du week-end : Watching Me Fall : je ne sais rien d'eux, tout juste que leur musique est sympa mais pas top. Mais sympa, hein, quand même.

Vidéo raffinement raffinée du week-end
:



Image trouzemille over 9000 du week-end :



Lien trau bien et trau fort dans ton corps du week-end : Lineage II : non parce que c'était mon premier Meuporg et que j'ai sans faire gaffe pris l'un des plus hardcore, l'un des plus cher et que maintenant, au bout de pratiquement dix ans d'existence il devient Free To Play. A tout le monde d'en chier, non mais.

Clip copinage mais super bien, hein, du week-end : Donkey Punch - Hole In The Ears

vendredi 4 novembre 2011

Sponso sans honte aucune par ton charcutier préféré



Battlefield 3
est probablement un bon jeu, mais j'ai du mal à l'imaginer aussi incroyable que son grand frères ou que ses papys (Battlefield 1942 en tête).

Un seul mot me vient à l'esprit pour expliquer tout ça : consolisation (ouuuuuuuuh le vilain)

Alors que la série Battlefield s'est rapidement imposée comme une référence sur PC et que le succès a clairement été au rendez-vous (des millions d'exemplaires vendus), son éditeur EA a voulu voir plus gros. Normal, on va me dire : EA reste un des plus gros éditeur du monde et l'a eu super mauvaise de s'être fait piquer sa place de leader de la cour de récré par Activision qui le chauffe sévère avec ses Call Of annuels dont les résultats financiers font passer le P.I.B. d'un vulgaire pays d'Afrique Centrale pour un ticket de caisse à LIDL. Vu qu'il s'est mis tout rouge, EA a d'abord commandé à ses larbins de DICE de produire un Battlefield exclu aux consoles achedé : Bad Company. Bien foutu pour un FPS console, le jeu a amplement mérité son succès mais n'est pas du tout sorti sur PC alors que la possibilité de détruire pratiquement tout le décor nous faisait bien envie et que l'on imaginait déjà cet ajout de gameplay à celui déjà bien huilé de Battlefield 2. Mais EA a décidé qu'il serait 'achement mieux de faire une suite de ce jeu pour qu'elle sorte à la fois sur consoles et Pici, histoire de faire péter la machine à thunes et caler discrétos un nouvel épisode pour une série de FPS tous les ans (tiens, tiens...).

(Battlefield 1942 essaye désespérément de convaincre son p'tit con de petit fils que faire joujou avec des pads c'est sale, en vain)

Battlefield : Bad Company 2 sort donc quelques temps plus tard. C'est un bien sympathique FPS, absolument atroce en solo mais vraiment cool en multi. Loin d'être aussi profond que Battlefield 2, le feeling arcade des affrontements fait oublier le peu d'ambitions du titre et son manque cruel de contenu. Pas grave, quelques mois plus tard DICE annonce avec une surprise absolument absente Battlefield 3. Toutefois, il faut l'avouer, les fans de la franchise ont eu une demie-molle pendant les premiers trailer et annonces : graphismes qui déboîtent sévères, la possibilité de S'ALLONGER (car oui c'est PUTAIN d'important ça), des maps immenses et avec tout plein de véhicules, la promesse d'un jeu 100% PC où les adaptations consoles n’empièteront sur les ambitions de pondre un vrai bon FPS multi... et que dire de la présentation en live du jeu pendant le dernier E3... hypnotisés qu'on était, clair.

("Tu sais Mike Jr, j'aime beaucoup ton nouveau gros pistolet...")

Et puis, au fil des mois, on apprend que le jeu ne sortira pas sur Steam mais que sur Origin, le truc qu'EA essaye d'imposer comme plate-forme de téléchargement pour ses jeux et qui n'est pas du tout au point. On y ajoute un béta publique que je n'ai pas pu essayer à cause de drivers de carte graphique trop anciens (oui, le jeu refuse de se lancer si l'on a pas les drivers à jour, on croit rêver...) et l'idée que l'on peut choisir ses matchs depuis un server browser DANS notre navigateur internet me fait flipper... à côté vous avez les versions consoles qui sont mieux foutus pour les parties en multi avec un bien beau server browser à l'ancienne, sans prise de tête... le monde à l'envers...


(c'est ce qu'on se dit quand on voit le bordel pour lancer une partie)

N'ayant pas encore eu la chance d'y poser mes mimines, je ne vais pas donner de jugement trop hâtif de Battlefield 3. J'espère juste que le jeu est béton en multi et qu'un jour EA va changer d'avis pour nous sortir le jeu sur Steam et ne pas nous obliger à jongler entre trouzemilles logiciels pour juste pouvoir jouer. Mais le fait est là : même la série de FPS qui prouvait que le PC était encore en avance sur bien des domaines par rapport aux consoles se fout de notre gueule. Difficile de croire en l'avenir donc et retourner sur le très buggé mais très bon Red Orchestra 2, ce qui prouve que vous êtes des joueurs de goût. Par contre, le futur du FPS purement PC... peut-être entre deux-trois tower-defense et DLC des Sims 3...

jeudi 3 novembre 2011

WOUIIII WOUIII WHOOOOOOM


Malgré mon incroyable talent pour décrire un son par écrit ("toutoutoutoutoutou", là je fais l'hélico, classe na ?), on va ici parler de dubstep. Ouais, on va parler d'électro, avouez que ça surprend si vous êtes un assidu de ce blog. Non pas que je déteste ce style musical, c'est juste que j'ai beaucoup de mal à trouver "LE" son qui va me faire autant vibrer qu'un bon gros pot-pourri de Nasum/Napalm Death/Stray From The Path/Less Than Jake qui assure mon quota musique éclectique à base de guitare électriques et batterie de forain. Manque de chance, dans l'électro, la guitare, c'est plutôt rare et on préfère balancer la grosse gouache avec de la basse qui rebondit bien violemment et des aigus qui piquent pour une musique tout en boucle. Je ne crache pas dessus, chacun ses goûts, mais c'est juste que j'ai beaucoup de mal avec ce côté "boucle sans fin" qui semble s'éterniser sur certaines chansons.

Bien entendu, j'aime beaucoup Prodigy, Massive Attack, The Chemical Brothers... parce qu'ils ont ce qu'il faut de côté "rock" ou "pop" pour me plaire (et Aphex Twin pour son côté barge qui me convient parfaitement). Mais j'ai quand même du mal... et puis vient depuis quelques temps le dub FUCKING step, bro. Une sorte de mélange entre le son électro old et new school, et je dis ça juste pour faire croire que je m'y connais. En pratique, le dubstep, c'est du GROS son qui rebondit sur ta tronche, fait des "TOUI TOUIIII" et des "BOM BOM" pour imager la classe. Car oui, le dub-step est classe et efficace. Autant je n'écouterai pas tout le temps un album d'électro, autant le dub-step me semble être une alternative très intéressante, surtout pour la mise en scène d'images. Il suffit de voir à quel point les bandes-annonces de jeux se font violer depuis quelques semaines par ce style musical (et hop, encore un lien vers Barredevie, décidément indispensable). Et il faut avouer que ça marche grave.

Bon, ça reste un style que j'écouterai de loin, comme toi le hip-hop, ne le prend pas mal mais je suis un peu trop foufou pour ton style tout en poésie. N'empêche, ça envoie grave le pâté au soja et j'ai hâte de voir ce que ça peut rendre avec un brin de hardcore... et na, je ne parlerai pas d'Attack Attack, faut pas déconner non plus, ça fait trop de mal à mon petit cœur... à écouter donc, même si je suppose que vous êtes tous déjà à fond dedans et que j'ai encore des années de retard... d'ailleurs Tekken 6 est très sympa, je sais pas si vous connaissez.

mercredi 2 novembre 2011

6 pack game


NOTE IMPORTANTE : cet article est réalisé par une personne qui tape avec une fièvre de fou furieux et des oreilles détruites par une otite bien violente. Bref, ça va être encore plus bordélique que d'habitude... pardon aux familles, tout ça

Le tout nouveau tout beau Humble Indie Bundle est là ! encore une fois, il s'agit ici plutôt de mettre en avant un jeu en particulier et vous offrir d'autres jeux si vous mettez autant que la moyenne des acheteurs. La vedette du jour est le très attendu Voxatron (encore en version Alpha) pour lequel la communauté des jeux indé attend beaucoup. Pensez donc : du bon gros pixel à l'ancienne pour un shoot en arène comme à la grande époque des Smash TV, avec du contenu procédurale (contenu qui se crée à chaque partie et reste unique) et plein d'outils pour tout éditer comme un grand à foison. Le jeu est encore en développement mais en l'achetant maintenant vous avez déjà à disposition une version parfaitement jouable et bien entendu l'accès au jeu quand il sera tout beau, tout gold. Comme d'habitude, il suffit de se rendre sur le site du Humble Indie Bundle, de mettre le montant que l'on souhaite, de répartir cette somme entre associations et développeurs et à vous le jeu en version garantie sans DRM et pour PC, Mac et Linux.



Mais comme vous êtes des bonnes personnes de goût, vous allez mettre la somme moyenne des acheteurs et avoir le droit à The Binding Of Isaac et Block That Matter, deux petits bijoux. Et comme ça fait quelques temps que je n'ai pas vraiment testé un jeu, autant tout vomir sur cette page pour vous donner envie de dépenser votre thune dans du bon jeu.

The Binding Of Isaac est le nouveau rejeton du papa de Super Meat Boy, must absolu du plate-forme 2D old-school bien sadique mais ô combien jouissif (d'ailleurs j'avais fait un petit test en mode vegan, hop). The Binding Of Isaac est un dungeon crawler simplifié. On va faire simple : vous voyez les salles des donjons du premier Zelda ? c'est pareil. Vous allez de salles en salles pour détruire tous les ennemis, trouver des items et allez de plus en plus profondément dans le "donjon" (ce n'est pas sale). Oui c'est basique, mais ça marche super bien, surtout que le background est l'un des rares qui m'a sérieusement mis mal à l'aise.
Vous jouez Isaac, petit enfant qui se fait sévèrement traumatisé par sa mère ultra croyante qui "obéit aux paroles de son Dieu" en battant son fils, le traumatisant et allant même jusqu'à devoir le tuer. C'est à ce moment qu'Isaac parvient à s'enfuir dans un sous-sol et qu'il se retrouve dans un endroit lugubre, dégueulasse, rempli de merdes et de sang, où il va devoir affronter des monstres difformes à l'aide de ses larmes (il "tire" avec ses larmes). C'est glauque à souhait et chaque partie est aléatoire, poussant à chaque fois à avancer de plus en plus loin dans le sous-sol pour affronter les différents boss et trouver tous les "objets" que cache cet endroit. Impossible d'en dire plus, autant vous laisser devant la vidéo et vous dire qu'il s'agit d'un vrai petit bijou ultra addictif et qui ne laisse clairement pas indifférent (et attention, niveau difficulté ça picote vachement) :



Changement total d'ambiance avec Block That Matter, de la plate-forme réflexion au gameplay rafraîchissant. Vous prenez le contrôle d'un petit robot capable de percer des petits cubes de certaines matières pour les garder avec lui et ainsi créer des blocs pour avancer et trouver la sortie dans chaque niveau. Comme les développeurs le disent, ce jeu est un mélange de Boulder Dash, Tetris et Minecraft. Ouais, ça fait un peu peur mais c'est super bien foutu et très sympa à jouer. Encore une fois, une petite vidéo pour vous montrer toute la surpuissance cosmique d'un jeu indé :



Foncez donc sur ce pack (hop, le site), tout en sachant qu'il est possible qu'il soit enrichi dans les jours qui viennent (ce contenu sera rajouté gratuitement si vous l'avez déjà acheté, n'ayez pas peur de faire les foufous). Comme toujours, vous mettez le prix que vous voulez, c'est votre choix. Mais passez à côté de ces jeux, c'est vraiment se faire du mal... je dis ça, je dis rien... d'ailleurs ma tête va bientôt exploser à cause de ma, je crois qu... ah bah non, ça y est, j'ai vomi. Les enfants, la maladie, c'est mal, n'y touchez pas.

mardi 1 novembre 2011

La surconsommation en musique

I like taking things

$8.95 - I won't pay
$7.95 - I won't pay
$6.95 - I won't pay
$5.95 - I won't pay
$4.95 - I won't pay
$3.95 - I won't pay
$2.95 - I won't pay
$1.95 - I won't pay

I won't pay
No !

I won't pay
8.7.6.5.4.3.2.1...
I won't pay!


Dean Dirg - 95 Cent (remix)