mercredi 31 mars 2010

Et avec ceci, un pot de vaseline ?


DRM : Digital Rights Management.

Ce petit acronyme fait parler de lui depuis maintenant presque une dizaine d'années et ne cesse de faire chier son petit monde. Comme d'habitude pour ce qui touche les solutions anti-vol, les DRM sont légitimes : vouloir protéger une œuvre de la copie peut sembler normal. Toutefois, quand cela se fait au détriment de l'acheteur honnête, c'est très ballot et très con.Les DRM sont des dispositifs empêchant le piratage et cela à certains niveaux, tout dépendant de la forme et de la puissance casse-couille du DRM : du simple blocage de la copie, on atteint le pompon avec l'obligation de rester connecter à Internet pour profiter d'un jeu, même quand celui-ci est un jeu purement solo. Ces DRM s'appliquent à pratiquement toute forme de support (y compris dématérialisé) et à pratiquement tous les domaines (musique, informatique, films...).

On peut remonter assez loin dans le temps pour rencontrer les premières protections anti-copie, notamment pour les ordinateurs dans les années 80 avec les protections sur les disquettes.

(obligation d'être connecté à Internet pour jouer à un jeu off-line... tout va bien, oui)

Sans le savoir, vous bouffez du DRM pratiquement à chaque achat pour l'informatique : le moindre nouveau jeu va vous demander une activation obligatoire par Internet du numéro de série, de laisser le DVD du jeu dans le lecteur pour vérification à chaque lancement, installer un logiciel empêchant d'installer une version pirate... en bref, tout un gros bordel inutile et cela autant pour les honnêtes acheteurs que pour les petits pirates :
- le joueur honnête va se retrouver avec 5000000 actions à effectuer pour simplement jouer à son jeu, comme l'inscription obligatoire sur un site ou l'installation d'un (ou plusieurs) logiciel tiers
- le petit joueur pas honnête va choper une version alternative du jeu, sans les protections, qui sera le plus souvent plus simple d'installation

Vous l'aurez donc compris, les DRM apportent plus de soucis qu'autre chose, mais seulement aux personnes qu'ils sont censés "récompenser" de leur honnêteté, c'est à dire les acheteurs. Mais non, les éditeurs de jeu en veulent toujours plus (et sont persuadés de gagner leur combat face aux pirates), des DRM encore plus restrictifs (impossibilité d'installer un jeu plus de 5 fois, on croit rêver) et qui finalement repoussent l'acheteur et favorisent le piratage... tout l'inverse en gros. Et le meilleur dans tout ça est que avant l'achat d'un jeu vous n'êtes pratiquement pas informé de la présence de ces petits logiciels s'installant sans votre décision dans un coin obscur de votre disque dur... bref, ça craint du boudin.

Certains éditeurs semblent avoir retenu la leçon et délaissent les DRM (EA par exemple) alors que d'autres persistent de manière presque humoristique (Ubi Soft et sa "solution miracle" qui foire plus qu'autre chose...). Certaines alternatives existent, comme les "simples" protections de Valve avec Steam, ou même l'absence de DRM tout simplement (certains jeux sans protections se vendent mieux que ceux blinder de DRM, comme quoi...), mais bon... wait & see comme on dit... même si ça me fait toujours bien chier de devoir limite me laisser enc**** pour prouver que j'ai bien acheté un jeu (ouaip, je suis tout énervé, ouhlala).


Bonus : petite sélection d'epic-fail du DRM :
- Ubi Soft obligent depuis ses derniers jeux sur PC (Assassin's Creed 2 et Silent Hunter 5) la connexion obligatoire et continue à Internet pour pouvoir jouer à des jeux en solo... manque de pot, les serveurs servant à l'authentification des joueurs ont saturé le jour de lancement des jeux, empêchant les joueurs de jouer
- Apple et ses DRM (que la société a depuis abandonné) qui empêchent de transférer des MP3 acheté sur Itunes d'aller sur un autre lecteur qu'un Ipod
- même chose pour les jeux DSi Ware (jeux en téléchargement) qui ne sont pas compatibles entre DSi et DSi XL, vous devrez donc les racheter à cause des protections
- impossibilité de lancer certains jeux si vous avez installé un logiciel (légal) d'émulateur de lecteur CD / DVD, ce qui vous amène à cracker un jeu que vous avez légalement acheté
- Spore et ses installations limitées a fait très fort et a sûrement participé au flop du jeu
- la fameuse protection sur certains CD audio qui vous obligent à écouter votre CD dans votre voiture vu que votre PC ou votre chaîne ne peut le lire

mardi 30 mars 2010

And I'm so confused about what to do

So here I am doing everything I can
Holding on to what I am

Pretending I'm a Superman


I'm trying to keep
the ground on my feet
It seems the world's
falling down around me
The nights are all long

I'm singing this song

To try and make the answers

More than maybe


And I'm so confused

About what to do

Sometimes I want

To throw it all away


So here I am
growing older all the time
Looking older all the time

Feeling younger in my mind


And here I am
doing everything I can
Holding on to what I am

Pretending I'm a superman


I'm trying to sleep

I lost count of the sheep

My mind is racing faster
every minute
What could I do more

Yeah I'm really not sure

I know I'm running circles

But I can't quit


And I'm so confused

About what to do

Sometimes I want

To throw it all away


Controlling everything in site

I'm feeling weak
I don't feel right
You're telling me
I have to change
Telling me to act my age

But if all that I can do

Is just sit and watch time go

Then I'll have to say good-bye

Life's too short to watch it fly

To watch it fly


So here I am

Growing older all the time

Looking older all the time

Feeling younger in my mind


And here I am
doing everything I can
Holding on to what I am
Pretending I'm a superman


Goldfinger - Superman


lundi 29 mars 2010

dimanche 28 mars 2010

Alice au Pays des Merveilles (2010)


Avant d'accoucher du moindre petit mot, je tiens à signaler que je n'ai jamais vu le dessin-animé, ni lu le livre d'Alice au Pays des Merveilles (oui, je sais, c'est honteux). Je connais un minimum l'univers et son côté complétement barré, mais sans plus. Par contre, je suis bien un gros fan de Tim Burton, et c'est limite un pèlerinage que d'aller voir son dernier film. Alors, voyons ce que donne la suite des aventures d'Alice (histoire inédite, donc) dans les mains du papa de Big Fish et d'Edward aux mains d'argent. Autant être direct : c'est mitigé.

Aaaah, ce fameux logo de Walt Disney, avec son château et son feu d'artifice... logo à la fois de qualité (même si parfois c'est vraiment limite) mais également de "tout public - politiquement correct - pas de sayxe". Et ça fait forcément filppé quand on voit ce logo juste avant un film de tonton Burton, lui qui est connu pour ses œuvres aussi déjantées que personnelles et magistrales (sauf La Planète des Singes bien entendu, qui était aussi une super production super encadrée, tiens tiens...). On aura bien raison d'avoir eu peur, vu que l'on sent bien que tout le film baigne dans un enrobage beaucoup trop "sage". Alors qu'on pouvait s'attendre à un univers à la fois inquiétant mais aussi très enfantin, la pâte unique du réalisateur, on a rien de tout ça, juste un respect de l'univers et de son côté Disney.
Mais...

Oui, car il faut pas non plus dire n'importe quoi car Alice au Pays des Merveilles est très loin d'être un mauvais film. Artistiquement, le travail est somptueux : les décors sont magnifiques, le mélange "acteur-image de synthèse" est transparent, Johnny Deep assure toujours (même s'il aurait pu clairement faire mieux) et aucun temps mort ne vient nous endormir. Et puis voir le chat est à chaque fois un réel plaisir... bon, aussi, le scénario est un poil trop simpliste (owiiii Alice doit revenir nous aider pour aller tuer un dragon trop méchant) et le fait qu'Alice passe pour une droguée sous lexomil pendant tout le film (elle est persuadé que ce qu'elle a vécu quand elle était jeune était un rêve, donc pour elle elle se balade toujours dans son rêve pendant pratiquement tout le film) est un choix un peu discutable... mais bon, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde et c'est peut-être bien là le principal.

Autant Tim Burton sait donner une âme à ses films, autant ici on doit bien admettre qu'il a été légèrement obligé de faire un film sur commande, bien propre comme il faut, calibré comme un bon gros blockbuster de chez Disney. Pire, si on avait pas dit que c'était lui qui l'avait réalisé, cela ne se serait pas vu (et donc aurait fait baisser les chances du réussite à zéro). Il manque cette fameuse âme à ce film, chose qu'aurait clairement pu faire Burton s'il aurait été "libre"... un bon divertissement au final, mais qui laissera quand même un sale arrière goût...

samedi 27 mars 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Mute - The Raven : petit bijou de skatecore mélo technique et inspiré, en direct du Québec

Jeu du week-end : Dad'n me : tape sur les piti n'enfants tout sage et fait respecter ta putain d'autorité !!!! (la touche a et s pour taper)

Groupe du week-end : Branch : on continue dans le skatecore à la Belvedere avec ce groupe russe d'un niveau assez énorme et qui propose (c'est cro gentil) son EP en libre téléchargement (et il est juste énorme)

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Fuck the fucking fuckers !" la surpuissance absolue de la langue anglaise dans toute sa splendeur (Monty Pyton, da best)

Site du week-end : ifyoumakeit : très bon label, assez éclectique, qui propose le libre téléchargement des albums de ses artistes

Clip du week-end : Bodyjar - Not The Same

vendredi 26 mars 2010

Le désordre c'est moi


Si l'on ne devait garder qu'un seul groupe pour décrire tout ce que le screamo peut délivrer comme violence et explosions d'émotions, ce serait probablement Orchid.
Malgré une courte vie (1997 - 2002), le groupe américain possède une discographie plutôt chargée (avec énormément de splits albums) et aura apporté ce grain de folie qui manquait encore au screamo à l'époque, le rapprochant presque du fast-core et du power-violence. Le son du groupe est immédiatement reconnaissable, avec son chanteur criant comme un hystérique (et d'une puissance rare), amené par des guitares ultra rapide et créant de véritables nappes sonores purement destructrices, le tout supporté par une batterie complétement folle mais ô combien millimétrée. Presque le son de la folie en quelque sorte. Mais une folie extériorisée, salvatrice... la force principale du screamo, tout simplement.

Même si la plupart des chansons sont expéditives (on dépasse rarement la minute), elles surprennent par leur complexité et cette impression que le groupe joue véritablement avec ses tripes, chaque son étant presque "vital". Mieux, les chansons presque entièrement instrumentale et s'étalant sur plusieurs minutes sont sombres, tortueuses, mais ô combien passionnantes. Comme une pause dans les albums entre deux morceaux de carnage.

Difficile de trouver les albums du groupe (tirage très limité et import oblige) mais heureusement la discographie complète du groupe peut se trouver en quelques CD, certains réunissant plusieurs albums du groupe en un seul (le duo Dance Tonight! Revolution Tomorrow! et Chaos Is Me est un indispensable). Et surtout, pour se donner une idée de l'impact du groupe, on peut se retourner vers le dernier live du groupe, visible sur tutube. Un groupe très difficile d'accès, certes, mais qui est selon moi l'un des rares à pleinement transcender le hardcore et l'aspect émotionnelle du screamo. Un indispensable.

jeudi 25 mars 2010

Powered by Wikipedia Part 06


Maintenant, je sais que :

- on peut facilement faire acheter au premier Kevin venu un jeu neuf sur console niou généréscionne à 70€ en lui promettant de le refaire payer 10€ pour un DLC tout pourri d'ici deux semaines, sans qu'il ne trouve cela choquant une seule seconde (et remercier Micromania au passage pour me conseiller certains jeux en me disant "Mais c'est grave trop beau et super long comme jeu !" alors qu'il est même pas sorti... merci encore

- les régionales n'intéressent vraiment personnes alors que c'est une des structure de décisions de la vie de tous les jours la plus proche au niveau local... mais remplie de gars surpayés, on est d'accord (et qui foutent pas grand chose au final)

- comptez 5 minutes de cuisson pour des œufs mollets

- l'attaque par un requin en pleine nage papillon n'est pas la plus grande cause de mortalité sur une plage car très loin derrière les gens étouffés après le jeu du on-met-ton-corps-dans-le-sable-puis-se-casse-olol et autres noix de coco sur la tronche (véridique)

- ce serait l'industrie du porno qui aurait poussé l'adoption à l'époque du format VHS plutôt que Betamax pour les cassette vidéo pour le grand public (et c'est cette même industrie qui a soutenu le Blu-Ray et non le HD-Dvd... oui, ça fait peur)

- il faudra repayer les applications que l'on avait acheté sur Iphone pour pouvoir les utiliser sur l'Ipad (perso je m'en fous, mon vieux portable avec fonction Wap déchire tout), ce qui va permettre à Apple de pouvoir enfin se payer son île artificielle en forme de pomme au Nord de Dunkerque (oh oui que j'ai hâte)

- Gran Turismo 5 est toujours prévu pour la fin de l'année... non non, pas de blague, c'est trop simple là

- Valve va proposer ses propres jeux (Counter-Strike, Half-Life, Team Fortress 2...) et sa plate-forme de distribution Steam pour les hippies qui ont un Mac. Par contre avec leurs souris à un seul bouton ils vont galérer les pauvres petits

mercredi 24 mars 2010

Journalisme total, tout ça



Oui oui, on parle bien de MMORPG, oui oui... et cet homme est journaliste... humm... Télé Matin, humm oui... hmmm et on m'a engueulé pendant des années à l'école parce que je ne vérifiais pas mes sources... humm... bon bah on est tous une bande de jeunes drogués, comme d'hab'... ah la la, c'est pas demain qu'on verra autrement les jeux vidéo... ni des vrais journalistes à la télé (ouh la la, la phrase de rebelle)

Batou c'est mon ami et bien plus encore (owi le batarang)

(u fuck my bat ?)

Je sais pas vous, mais j'ai toujours préféré Batman à cette lopette de Spiderman (olol le geek puceau qui devient fort du jour au lendemain) ou à Superman et ses crises d'épilepsie quand il est en contact d'un pauvre cristal. Batman, c'est la classe, un type qui s'est forgé tout seul (comme Michael Vendetta), qui est passé du gamin orphelin de riches parents à homme beau gosse encore plus riche et mettant sans honte un costume moulant pour aller taquiner les méchants de la ruelle du coin, le tout sous le look so gothic hardcore de chauve-souris et les accessoires qui vont avec. On ajoute à cet univers des méchants charismatiques (entre autres, le Joker (OMGOMG) et l'Epouvantail qui défoncent tout), un univers sombre (en tout cas pour le comics de maintenant, parce qu'aux débuts c'était plus un rassemblement du bal masqué qu'autre chose) et vous obtenez un classique du comics, simple mais toujours efficace.

(BATOU IL EST PAS CONTENT, IL VA TOUT PETER !§§§)

Le jeu Batman : Arkham Asylum s'inspire du comics du même nom (d'une noirceur hallucinante, à lire impérativement) sans pour autant en être une adaptation. Pour faire très rapide au niveau de l'histoire, Batman arrête le Joker et l'emmène à l'asile d'Arkham, l'endroit où tous les psychopathes de Gotham sont entreposés et "guérit" (ils essayent tout du moins). Le Joker est emmené vers sa cellule, mais patatra zut de crotte, il parvient à se détacher de ses gardes et à prendre le contrôle de l'asile à l'aide de ses complices. Commence alors une nuit bien longue pour le justicier en cuir, mais aussi une immense joie pour le joueur. Parce que ouais, ce jeu Batman est tout simplement la meilleure adaptation d'un comics jamais sortie et un des meilleurs jeu de sa génération. Hop, c'est dit.

(ooooh, ché boooooooo)

Batman : Arkham Asylum est avant tout un jeu d'exploration / action, avec l'asile comme terrain de jeu (et qui est plutôt vaste mine de rien). Les séquences de combats au corps à corps claquent (comme disent les djeuns) avec un système tout con de combos et de contre qui cache pas mal de subtilités, mais sont vraiment que dal face à tout le reste. Et là, j'avoue que cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant tripé sur le fait de me cacher pour tuer des méchants pas beaux. Exemple tout simple.

(des combats bien bourrins et subtils à la fois, la classe)

Vous êtes dans une salle remplie de gardes, chacun effectuant sa ronde et parlant avec ses potes. Hop, subtilement, vous vous accrochez aux gargouilles sur les murs à l'aide de votre grappin et vous vous rapprochez d'un garde beaucoup trop seul. On se met la tête à l'envers, on chope le garde pour le neutraliser et on le laisse pendre histoire qu'il soit bien voyant. Tous ses potes vont rappliquer, mais surtout paniquer. Et c'est là toute la surpuissance du concept : les gardes vont se mettre à crier, à avoir peur, à tirer n'importe où, jusqu'à faire des erreurs bêtes (comme ne pas rester en groupe) et il suffira d'aller les cueillir un par un. Oui, on a ce petit sentiment de toute puissance qui fait bien plaisir. Il y a aussi la technique du "coup de pied planant", très bourrin mais très voyant aussi. A noter aussi que le mode de vision "détective" qui vous permet de voir à travers les murs n'est pas du tout là pour faciliter à outrance le gameplay mais a une véritable utilité que je vous laisse découvrir, bande d'impatient. Par contre, les ennemis ont un énorme problème de vision, vu que vous pouvez vous balader sans soucis un peu partout avec le grappin, même en passant sous leur nez, sans pour autant qu'ils vous voient. Un défaut assez con, mais que finalement on oublie.

(toi tu vas prendre cher)

Non parce que, l'énorme point fort du jeu, c'est quand même son ambiance, sombre à outrance. L'asile est superbe (le travail artistique est vraiment énorme, notamment sur la diversité des environnement) et tous les personnages de l'univers que vous rencontrerez sont fidèlement modélisés et reflètent parfaitement l'idée que l'on se fait d'eux dans le comics (mention spéciale à l'Epouvantail, avec ses séquences hallucinatoires jubilatoires, waah ça rime). C'est un vrai plaisir que de se balader et explorer les moindres recoins pour espérer y dénicher des bonus, des objets cachés pour débloquer des biographies, des défis, des accessoires en cuir... mine de rien, on se prend facilement au jeu, vu que la jouabilité totalement fluide se prête parfaitement à ce type d'exercice. Bref, on s'éclate à planer sur des dizaines de mètres, à passer par les bouches d'aération, à éclater quelques gardes qui veulent faire joujou avec votre Batmobile... et les graphismes (le moteur Unreal 3 est toujours aussi magnifique) sont superbes, avec un souci des détails assez important (Batou garde les marques de ses combats au fil du jeu) et des effets de lumières superbes.

(Prout)

Le jeu n'est pas parfait pour autant, avec un I.A des ennemis parfois à la ramasse, des combats contre les boss un peu trop simple et la fin du jeu qui sent quand même le bâclé. Les voix françaises sont pas trop moches, mais manquent toujours de punch. Mais l'incroyable richesse du jeu (et surtout de son univers), un rythme constant, une jouabilité parfaite en font un indispensable pour tout fan d'aventure / action. A noter que j'y ai joué sur bobox 360, mais la version PC reste supérieur (comme d'hab' en fait). Batou, il a vraiment trop la classe.

Note : hésitez pas à aller voir l'histoire d'amour entre l'éditeur et certains journalistes, à base d'argent et d'exclu (avec la polémique qui l'entoure), ça vaut le coup. Google est votre ami.

mardi 23 mars 2010

Convinced the world he didn't exist

At first look you would say that this man is just a gimp,
He talks alot, he lies alot, he walks with a bad limp.
But no one really knows him,
No one takes the hint,

A mastermind in fool's diguise,

His name is Verbal Kint


You could call him the devil,

The reason being this,

The best trick the devil ever pulled;

Convinced the world he didn't exist.

A devil in disguise, a wolf dressed as a lamb,
Just when you think he's going to fold,

He's got four aces in his hand


He runs the underworld,

And no one sees his face,

He's killed a 1000 men,
he's got a million different names.
He's the baddest mother fucker that I have hever known,

He works hard for what he's got,

He's got a heart that's made of stone


You could call him the devil,

The reason being this,

The best trick the devil ever pulled;

Convinced the world he didn't exist.

A devil in disguise,
a wolf dressed as a lamb,
Just when you think he's going to fold,

He's got four aces in his hand


The greatest trick the devil ever pulled,

Was convincing the world he didn't exist.


He'll make you doubt yourself,

He'll play tricks with your brain,

Verbal steals and Verbal kills,

It doesn't matter,
it's all the same.
He may seem a petty crook,

But he's no ordinary man,

His name is Verbal Kint,

He's got the whole world in his hands


You could call him the devil,

The reason being this,

The best trick the devil ever pulled;

Convinced the world he didn't exist.

A devil in disguise, a wolf dressed as a lamb,
Just when you think he's going to fold,

He's got four aces in his hand


Link 80 - Verbal Kint

lundi 22 mars 2010

La vidéo du lundi



Je crois qu'on ne peut mieux trouver meilleur titre pour ce début de semaine (olol le MoDem) et ce pour tout le monde, sans distinction (comme dans le meilleur des mondes, ouép).

dimanche 21 mars 2010

Deftones - White Pony (2000)


Le leitmotiv de la musique est à la base de susciter des réactions, de ressentir des choses, sentiments et laisser son cerveau travailler pour faire apparaître, dans le noir formé par les yeux fermés, des images, des formes que seul nous-même pouvons comprendre, interpréter. Quand une musique parvient à transcender tous nos sens, elle touche à quelque chose qui peut presque paraître comme mystique. Et Deftones fait partie de ces groupes uniques, au son qui ne l'est pas moins et qui redéfinissent la conception même d'album mythique.

White Pony est une pièce rare, un bijou aussi épuré d'apparence qu'incroyablement complexe à l'intérieur. Mais une complexité qui ne rebute pas, qui n'exclue pas et qui se laisse facilement appréhender et savourer. Chaque piste est en effet à la fois d'une simplicité d'écriture limite insolente, vulgaire, mais cache une façon de jouer, de vivre chaque note et chaque parole (Chino est clairement au sommet de son art sur cet album avec une voix aussi belle qu'écorchée) tout simplement parfaite. D'un premier son de guitare semblant venir de nulle part, l'album se termine de la plus belle des façons avec le battement d'un coeur, un peu comme si l'on écoutait le notre, totalement perturbé après l'écoute.

Car toutes les chansons de White Pony (nom en référence à une drogue, cela ne s'invente pas) sont imprégnées de la pâte Deftones, avec cette alternance métal / électro / chant clair / chant crié toujours copiée, jamais égalée. Difficile de rester insensible face à la beauté de Digital Bath (et son chant magistral), la violence de Elite, la ballade Teenager, la superbe Passenger (en duo avec le chanteur de A Perfect Circle), le "tube" Change (in the house of flies) et surtout Pink Maggit avec sa montée en puissance unique... le groupe s'est clairement éloigné de ses influences néo-métal (style dont il fut l'un des fondateurs) pour donner un son plus organique, plus atmosphérique diront certains... qu'importe, tout est parfait et il est bien difficile de rester insensible face à ce déferlement d'émotions.

En proposant une musique à la fois simple d'apparence et bourré de petits éléments tout simplement magiques, Deftones nous livre un album référence, peut-être rebutant à la première écoute mais qui s'apprécie sans fin au fil du temps. Et dire que White Pony est un chef d'œuvre est un doux euphémisme...

A écouter : absolument
Pour les fans de : Tool, A Perfect Circle, Thrice, Incubus, Idiot Pilot, The Cure... presque tout en fait

samedi 20 mars 2010

Liens du week-end

Album du week-end : None More Black - This Is Satire : l'autre groupe de l'ancien chanteur de Kid Dynamite, pour un mélange punk/hardcore aussi mélodique que rock, à déguster sans modération (comme les chokobons)

Jeu de week-end : home sheep home : fait mumuse avec des moutons on les faisant avancer et en profitant des capacités de chacun (être fat, être agile et être tout petit... de l'originalité qui fait peur), à consommer sans modération (comme la série Malcom)

Groupe du week-end : Jesaiah : du bon gros hardcore / chaotique / screamo à la Norma Jean et autres groupes faisant l'apologie de jouer en mode bourrin, à consommer sans modération (comme le blanc de poulet aux hormones)

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Batouuuuuuuuuuuuuuu !!!" y'a pas à dire, Batman, il a cro la classe (comme les élections de ce dimanche, sans modération, tout ça)


Site du week-end : goeland TV - concert d'Ultra Vomit : du grand n'importe quoi culte et très bien, oh que oui

Clip du week-end : Polar Bear Club - Light Of Local Eyes

vendredi 19 mars 2010

One more time, please


Les chiens aboient pendant que la foule reste muette et indifférente. Le soleil se maintient péniblement dans le ciel, trop souvent voilé par ces petits salopards de nuages ne voulant pas bouger par la force, surnaturelle ces derniers temps, d'un vent glacial et traître. Les jours se rallongent n'obligeant plus à se promener dans la nuit en fin d'après-midi, certes, mais tout cela n'est que superficiel.

Bref, même si le printemps arrive, le temps pourri de ces derniers temps met le moral à zéro et la chaleur soudaine énerve plus qu'autre chose Peter. Oui, il est exigeant ce petit con.

Allez, essayons de te remonter le moral, petit jouet. Je sais que tu regardes souvent la télévision, en as tu profité pour regarder France 2 se rouler dans sa propre merde en proposant une pseudo émission "scientifique" reposant sur une expérience déjà expérimentée (et forte intéressante dans son contexte original) et se voulant moralisateur et gardienne de bonnes mœurs qu'elle viole sans vergogne ? n'as tu point rigoler devant la connerie monumentale qu'était la campagne pour les élections régionales et le concours de celui qui essayera de sortir la plus grosse saloperie pour grimper dans les sondages ? et la Ferme Célébrité ? ouais, comme tout le monde, tu t'en fous et c'est bien légitime.

Tout ça pour dire que toi Peter, tu as bien fait de ne pas prendre la TNT (même si pour le coup tu loupes Next, ce qui est bien ballot) vu que prochainement ta télé ne recevra plus rien. Enfin ta télé te servira pour son rôle le plus noble : brancher une Super Nes et te refaire Super Metroid, parce que ça, c'est du printemps, voir de l'été, par barre entière. Et tu auras la classe auprès des filles.

Quelle jouet de ouf que ce Peter...

jeudi 18 mars 2010

L'espoir est toujours présent


Difficile de ne pas être blasé par la plupart des gros titres, les blockbusters du jeu vidéo, tant ils semblent tous se ressembler : un Modern Warfare 2 affligeant (surtout sur PC), un Dante's Inferno copiant sans trop se forcer God Of War, des nouveaux PES et FIFA... bref, difficile de trouver de vrais bonnes surprises. Mais quand elles arrivent... ouais, ça fait vraiment du bien et on peut faire péter les pépitos et se dévergonder totalement pour jouir de ce genre d'événement. Et Darksiders est pile poil le type de surprise comme il en arrive une fois tous les ans, c'est à dire le jeu que l'on attend pas du tout, dont personne n'a entendu parlé et qui met toute la concurrence à l'amende, limite sans difficultés et sans arrogance aucune. La classe quoi.


(on joue le gros bourrin en armure, qui s'appelle Guerre, ça ne s'invente pas)


Darksiders
est le mix ultra improbable entre une Zelda et un God Of War : un beat'em all avec un aspect aventure et exploration dans un univers superbe (la Terre dévastée après un siècle que les démons ont mis cher aux humains) et avec ce qu'il faut de variations de rythmes pour rester accrocher à la manette. Pour tout dire, cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas enchaîné plusieurs heures de partie sur un même jeu, juste parce que le rythme ne baisse jamais et qu'avancer dans l'histoire est un réel plaisir avec l'alternance pétage de gueule de monstres et exploration. Mieux, certains endroits, comme des donjons, réclament de trouver la bonne arme et de résoudre plusieurs énigmes jamais tordues et avec un final contre un boss dantesque (avec les clés à trouver, les passages secrets, tout ça). Tout ça de manière totalement fluide sans en foutre plein la tronche au joueur, du grand art.


(vous aurez même droit à un superbe chwal pour taquiner les ennemies et le ver des sables local)

Si le jeu peut sembler bien moche au départ (on dirait presque un jeu PS2), il se bonifie de manière assez impressionnante grâce à des décors fantastiques, se renouvelant sans cesse (on passe d'une ville à une superbe forêt, à un manoir, à un désert à la Dune avec son propre Shai Hulud...) et le chara design pue la classe à chaque instant (avec ce côté très Warhammer 40K vraiment sympa). Et même si les textures sont plutôt pauvres, on s'en fout royalement tant artistiquement le travail est superbe. Tout cela s'accorde parfaitement avec un gameplay aux petits oignons, avec des combats ultra dynamiques et des phases d'explorations super plaisantes grâce à un personnage se mouvant parfaitement bien (tout en ayant la classe, je le rappelle). Bref, c'est du très bon travail et ce dans tous les domaines.

(combattre les démons et les combattants du ciel est à la fois surpuissant et dépaysant, si si)

On pourra en vouloir au jeu d'être un poil trop court (comptez quand même une vingtaine d'heures en prenant votre temps) et une difficulté trop basse même en mode normal, mais franchement, difficile de trouver des défauts à ce trip sorti de nulle part et qui se permet de piquer des idées à plein de jeux (dans le désordre, Panzer Dragoon, Zelda, God Of War, Prince Of Persia...) sans pour autant être un vulgaire plagiat. On y ajoute une histoire prenante (que je n'écris pas ici par pure flemme, hop) et on obtient un jeu déjà culte. Et à 45€ neuf sur peusseu 3 et bobox 360 ma bonne dame, si c'est pas fantastique.

mercredi 17 mars 2010

Capharnaüm virtuel

Le hard-rock a trouvé sa voix et son "son"



HELL YEAH §§§



Le soleil est de retour, c'est la teuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuf


ce texte est inutile et est écrit à droite



hop, et un article fait à l'arrache, un

mardi 16 mars 2010

Love love kiss kiss... blah blah blah, you're making me sick

Take a look you see I painted you a picture
It's black and white except the blood's a little richer

Down in the corner I gave it my signature

And then I titled it this one's for the winter

Check it out you see it's just a big disaster


I dedicate it to the fact that it's so hard for you to dream

A million heartbeats around you make it hard to sleep

Doesn't help you're freezing in your bed, your blankets aren't enough

All you want is someone there and all you'll say is "So what"


Love Love, Kiss Kiss.... Blah blah blah

You're making me sick

I wish you'd just stop showing off

For the rest of us that no one wants to love.

It's hard enough trying to drink another winter all alone

Love Love, Kiss Kiss.... Blah blah blah


Well do you find you like to fall in love with people that you're never gonna meet?
It's easier then breaking up and crying in the street
Do you curse the happy couple?

Do you cringe at wedding bells?

Do you drink up all the punch while you wish 'em all to hell


Love Love, Kiss Kiss.... Blah blah blah

You're making me sick

I wish you'd just stop showing off

For the rest of us that no one wants to love.

It's hard enough trying to drink another winter all alone

Love Love, Kiss Kiss.... Blah blah blah


You can't escape this fatal case of melancholia

It's in your face, in every place you go it's stalking you

And there are days when we all say we feel we just can't go on

But you've felt this way all along


Love Love, Kiss Kiss.... Blah blah blah

You're making me sick

I wish you'd just stop showing off

For the rest of us that no one wants to love.

It's hard enough trying to drink another winter all alone

Love Love, Kiss Kiss.... Blah blah blah


Alkaline Trio - Love Love Kiss Kiss

lundi 15 mars 2010

La vidéo du lundi



Développement durable, tout ça... feel da power baby.

dimanche 14 mars 2010

Support your local scene (and be a good boy)



Woodson - Woodson (démo)

S'il y a bien un style assez casse gueule, c'est sans aucun doute le pop/punk mélodique, celui où l'on essaye de garder l'énergie du punk tout en livrant de belles mélodies sans jamais tomber dans le niais. Pour un premier essai, Woodson s'en sort haut la main, nous livrant 7 titres entraînants et avec ces petites mélodies très sympathiques, sans prise de tête. Le groupe n'en fait jamais trop, sans pour autant tomber dans la facilité et si l'on regrette un chant un poil en retrait, on ne peut qu'adhérer à ce croisement entre Uncommonmenfrommars et Hot Water Music. Ouép, ils sont bons ces petits rouennais.




Frenesy - Le Temps Des Songes

Frenesy fait partie de ces expériences live qui marquent : un son puissant, une technicité bien présente et des compos qui font mouche à chaque fois. Après quelques changements de line-up, le groupe nous sort finalement son premier EP Le Temps Des Songes, petite bombe de hardcore-metal, dans le plus pur style de Nostromo et autres Kevorkia. Si sur l'ensemble de l'album on s'en prend plein la tronche (notamment grâce à la voix énergique du chanteur qui rappelle beaucoup celle de Kickback), on apprécie les petites prises de risque avec des morceaux plus longs aux changements de rythmes agréables (la petite perle Le Regard Vers Le Ciel). Une petite bombe que cet album, à écouter d'urgence pour tous les fans du genre.




Scold For Wandering - Démo (2007)

Encore un groupe qui provient d'une claque en live, avec un screamo à la fois puissant et mélodique, avec des montées en puissance absolument dantesques. Encore une déception que de savoir que ce groupe s'est séparé (cependant, un nouveau groupe avec les anciens membres existe, il s'agit de Alceste)... on essaye de se consoler avec la démo de 2007 du groupe, petite bombe de screamo qui n'a pas à rougir face aux grands noms de ce style. Le chant français crié, hurlé, presque jusqu'à la douleur, est poignant et les mélodies sont tout simplement superbes. Le groupe ne réinvente rien mais joue de la meilleure des façons et nous met une bonne claque avec une musique qui nous touche directement. Pour tous les fans de Venosa, Aussitôt Mort, Amanda Woodward... à noter la superbe pochette de l'album, toute cartonnée et aux superbes dessins.

samedi 13 mars 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Gorillaz - Gorillaz : pour fêter dignement l'arrivée du nouvel album de Gorillaz, on va se réécouter le premier opus, petit bijou de pop/électro/hip-hop, qui vous rappelle que vous devez aller voter ce dimanche

Jeu du week-end : bourrer l'urne : activité qui va vous permettre de revoir votre maternelle l'espace d'une matinée (et la maîtresse si vous êtes hardcore)

Groupe du week-end : i not dance : groupe qui prône le screamo et le vote pour les régionales

Image du week-end :


si vous ne votez pas, il viendra chez vous, si si

Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "...." : aaaaah, le silence d'un bureau de vote pendant les élections régionales...

Site du week-end : googlemaps : au cas où vous ne saviez plus où se trouve votre bureau de vote situé à 200m de chez vous, ça peut servir

Clip du week-end : Madball - Infiltrate The System

jeudi 11 mars 2010

Polluons chacun à notre niveau car c'est essentiel


Hop, nouveau level up pour ma Miniville, avec maintenant la possibilité tellement hippie de pouvoir améliorer l'environnement de la ville, en ajoutant platanes et fougères qui vont cohabiter avec les pots d'échappement. Comme d'habitude, vous pouvez cliquer ici pour simplement rajouter un habitant (et me donner le sourire pendant 10 secondes ce qui est énorme) ou alors cliquer pour renforcer le power de l'environnement. C'est ti pas wonderfull le réchauffement planétaire 2.0...

Aralé, crazy since 1980


Impossible de décrire en quelques lignes la première œuvre de Toriyama Akira (la papa de Dragoune Boules, Dragon Quest, Chrono Trigger...), la fameuse série Dr Slump. Véritable institution, toujours citée comme référence du manga humoristique complétement barré, les histoire de la petite Aralé, robot ayant l'apparence d'une petite fille crée par le docteur Senbai Norimaki, sont cultes. Tous les personnages (Supermaaaaaan), même les plus improbables (le caca rose qui parle) sont uniques et on se marre comme un gosse devant tous les gags qui défilent à la vitesse de la lumière.

Si j'en parle aujourd'hui c'est parce qu'une récente réédition de la série est actuellement dans vos librairies préférés (vi, on va dire que la FNAC fera l'affaire), considéré comme une ULTIMATE EDITION parce que ça regroupe plusieurs Tomes dans un seul et que certains épisodes sont coloriés, ce qui est assez inutile au passage. A 10€ environ le Tome, il serait dommage de se priver. Et surtout, c'est 60€ moi cher que la dernière bouse Call Of Duty (comment ça je suis de mauvaise foi ?). Et si vous trouvez que cet article a été fait à la va vite, vous avez totalement raison.

mercredi 10 mars 2010

Come join the lost souls and get a free granola


"Blizzard, mon ami."

La goutte au nez, le changement brutal de température entre l'extérieur et l'intérieur qui se veut l'égal d'une téléportation Dunkerque / Rio de Janeiro, l'écharpe impossible à mettre correctement, la mort de Topaloff... ouais, l'hiver est bien une sale saison, surtout quand elle se permet de faire sa diva en installant ses grosses fesses givrées plus longtemps que prévu. Mais Peter aime ce froid, cette atmosphère, con qu'il est.

Quoi de mieux qu'un petit vent bien glacial pour combattre le vilain bouton purulent qui s'est installé sur son visage pendant la nuit ? ou quel meilleur moment que cette période pour ressortir le bon gros sweet à capuche avec doudoune intégrée ? avouez que c'est terriblement excitant.

Mais qui dit Hiver dit aussi Printemps qui arrive, ce qui dit aussi changements et évènements (couples qui se séparent, les feuilles reviennent taper l'incruste sur les pauvres arbres, Régine qui va sortir de sa cryogénisation pour nous pondre un album hommage à Michael Jackson...). Période de transition par excellence, le Peter s'y prépare. Et pour une fois, ce sera avec plein d'optimisme et plus avec ce regard vide digne d'un émo s'étant aperçu de la perte d'un de ses amis facebook (chienne de vie, toussa). Tout va bien alors... sauf pour Topaloff, mais là... Peter est inconsolable.

Quel jouet prétentieux que ce Peter.

mardi 9 mars 2010

Blessure du pauvre

Parfois, on a envie de crier, de hurler depuis son premier étage "CHIENNE DE VIE !!" car la vie est une épreuve, oui.
Parfois, tu subis des conneries dont tu ne soupçonne même pas l'existence, ni l'étendu des dommages collatéraux, surtout quand ces derniers sont minables. Prenons par exemple une chute alacon avec la blessure de merde qui va avec.

La chute alacon en question s'est produite pendant le ratage parfait d'un rock sur une petite rampe en planche à roulette, à au moins 5 km/h et avec une chute bien naze. Un peu lourde, mais pas violente. C'est juste qu'il ne fallait point tomber sur le coude. Petit schéma pour illustrer :


(l'effet (superbe) de sang est là pour renforcer le spectaculaire)

Résultat : un peu de sang dans l'articulation, ce qui a pour effet d'empêcher de pouvoir totalement tendre son bras et donc d'avoir l'air con avec un bras toujours "plié" et un hématome faisant tout le tour du coude, avec les petits cris de douleur bien pourris quand on a le malheur de trop forcer sur l'articulation (les petits "aaaaah, aahh" comme quand on simule).
Et comment on soigne ça ? bah en attendant en fait, on peut rien faire d'autre...

Petit bilan : chute à deux balles, blessure en mousse et un bras qui peut à peine porter une feuille de papier... ouaiiiiiiiiiiiiis. Chienne de vie.

Pleased to meet you

I got my head checked
By a jumbo jet

It wasn't easy

But nothing is, no


When I feel heavy metal

And I'm pins and I'm needles

Well I lie and I'm easy

All of the time but I'm never sure when I need you

Pleased to meet you


I got my head done

When I was young

It's not my problem

It's not my problem


When I feel heavy metal

And I'm pins and I'm needles

Well I lie and I'm easy

All of the time but I'm never sure when I need you

Pleased to meet you


Yeah, yeah

Yeah, yeah

Yeah, yeah

Oh, yeah


Blur - Song 2


lundi 8 mars 2010

La vidéo du lundi



Hop, un peu d'humour de haute qualité pour relever le niveau abyssale ce petit blog... je fais ce que peux, pataper svp T.T

dimanche 7 mars 2010

Choubidouuuu waaaaaaa



J'en profite pour vous rappeler que malgré l'arrivée de Battlefield Bad Company 2 sur PC, Team Fortress 2 représente encore à ce jour ce qui se fait de mieux en matière de shoot multi sur PC. Vu le prix ridicule de l'Orange Box (on peut la trouver à 20€), vous pouvez facilement franchir le pas et déconner et vous amuser sur le plus jubilatoire des simulateurs de meurtres (et le mieux suivi par ses développeurs). Vous pouvez en manger sans modérations, c'est de la bonne. Et surtout, conseil pour les débutants : prenez le pyro.

Ah ouais, sinon la vidéo comprend un nombre incalculable de clins d'œil à pleins de jeux, un vrai régal pour les gros fans, de l'inutile pour les gens normaux.

samedi 6 mars 2010

Le retour du retour du retour...



Ok Go, c'est un groupe qui musicalement est légèrement à la ramasse (même si j'ai bien aimé leur premier album, bien sympatoche) mais qui sait se rattraper par des clips complétement awesomesques. Oh que oui.

Pour rappel, ils sont connus pour ça (clique, oh oui).

Liens du week-end

Album du week-end : Bad Religion - Against The Grain : mon précieuuuuuuux, un album aussi direct que mythique avec ses paroles à déguster et étudier pour ceux d'entre vous qui ont du temps à perdre

Jeu du week-end : Mining Truck : waaaa, de quoi s'amuser 3 minutes en cours ou en mode furtif pendant une réunion de la Cogip (avec la musique la plus atroce depuis bien longtemps)

Groupe du week-end : This Or The Apocalypse : du très bon metalcore sans les clichés du genre, dans le style de Unearth

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Non. Et non." sûrement le mot qu'une fille m'aura le plus dit depuis que je suis tout petit pas grand

Site du week-end : criticator : encore un site sur les jeux, histoire de meubler un peu (bah ouais, attend)

Clip du week-end : Unearth - Sancity Of Brothers