jeudi 27 février 2014

"Et on leur donna accès aux inputs... poussant le chaos jusqu'à nos câbles USB..."

A chaque fois que l'on croit qu'Internet va mourir, ce qui arrive environ toutes les heures, il y a toujours un évènement qui surgit de nulle part, provoquant l'émoi des réseaux sociaux et la certitude d'une fertilité absolue sur 50 générations. Ou alors la création de mèmes à la chaîne et une preuve de plus que l'humanité devient de plus en plus chelou, je ne sais plus. En tout cas c'est exactement ce qui se passe depuis environ deux semaines sur Twitch.tv avec un gars, apparemment un australien si je ne me trompe pas, qui s'est dit que ce serait super cool de streamer une partie de Pokémon jouée depuis un émulateur et où les commandes seraient laissées au chat, aux gens qui commentent le stream en temps réel. Un petit bot qui analyse en temps réel de simple mot comme "up", "down", "left" et tout et qui les retranscrit immédiatement dans le jeu, hop, instantanément. Concept tout con mais qui est devenu totalement incontrôlable quand le gars a balancé, l'air de rien, une rom de Pokémon Red, déclenchant l'apocalypse et l'explosion d'utilisation de la bande passante chez Twitch.

Le résultat ? plusieurs dizaines de milliers de joueurs (on dépasse facilement les 70 000 pendant les heures de pointes) qui jouent EN MEME TEMPS au même jeu. Et c'est encore pire que ce que vous pouvez imaginer. Et c'est même carrément du génie pur. Voir le pauvre personnage Red tourner en rond, ouvrir et fermer le menu pause, entrer puis sortir des bâtiments, passer plus de 24h dans le QG de la Team Rocket à cause de ses putains de tapis roulants, perdre plus de 7h pour soigner ses Pokémons et accéder à un ordinateur qui va carrément relâcher des bestioles au passage... c'est du génie pur.

Pour tout dire, je n'osais pas en parler sur le blog parce que j'étais persuadé que cela ne durerait pas plus de deux jours. Mais les gars sont tellement au taquet qu'ils ont réussi, au moment où j'écris, à récolter 7 badges sur les 8 (!), le tout après plus de 14 jours de jeu. C'est complétement con mais il y a ce petit truc en plus qui fait qu'on reste bloqué bêtement devant son ordi. C'est que c'est passionnant ces conneries... hop, vous avez juste à cliquer ICI et à vous la joie de laisser tourner ça sur votre second écran, avec le son à fond histoire d'avoir BIEN le thème du Bourg Palette dans le crâne A VIE. Ca, ça n'a pas de prix.

Cadeau : Smooth McGroove, l'homme à la voix de velours, a même rendu son petit hommage à ces petits foufous en leur dédicaçant sa nouvelle tuerie a capela :


mercredi 26 février 2014

J'en rajoute un peu, c'est cadeau, ça me fait plaisir

Pardon mais j'ai une putain de sacré angine qui me fait bien mal et me retire l'usage de la voix, ce qui doit rendre heureux environ 100% de mon entourage. Certes, ce n'est pas embêtant pour écrire un blog mais j'avoue que le petit côté "fièvre" de cette maladie n'est pas très lol et me rend tout recroquevillé sur moi-même. Je suis  faible, oui. Et je vous prout. Donc les articles de cette semaine risquent d'être un poil light, pardon aux familles, tout ça, comme d'hab'. Des bisous.





mardi 25 février 2014

They will not protect us, we will fall, they will not defend us. We'll be left behind...

I will never defend
The men who make amends with any enemy's friends,
I will never pretend.

There we were, the three of us,
The thief, the king and I.
Finally, we were forced to see,
We were equals in the night.
Starry, starry night
Looking down between the trees,
And the town we knew we had to leave.
For what it's worth,
We will walk the Earth til we find the things we seek.

And the king said :
I believe I'm a non-believer now.
I was a leader, but I had to leave them all.
No one will ever know the things I held inside,
So let them go.

Oh my god, oh my god,
Yes, oh my god.

I will never defend
The men who make amends with any enemy's friends,
I will never pretend.
I will never bow down to another man
Even when everyone's sayin' I've sinned,
I will never repent.

They will not protect us, we will fall.
They will not defend us.
We'll be left behind, we'll be left behind.

I never give a damn about the story's end,
Or even how it all began.
And the one word that I'll seek is one that I can tell myself.
And it's a long and winding road,
But if you reap the seeds you sow,
You'll see you're really not alone.

There we were, the three of us,
The priest, the tramp, and I.
Years ago, we had left to roam,
But reunited on that night.
Starry, starry night

No one had to speak a word,
For we all knew what the others learned.
And everything that we ever did,
Was but a way to pass the time.

And the priest said :
I believe I'm a true believer now,
I was a sinner, but I came to see the light.
The bum and me did not agree, but I must confess of jealousy.

Oh my god, oh my god,
Yes, oh my god.

Streetlight Manifesto - The Three Of Us

lundi 24 février 2014

La vidéo du Lundi



La corruption d'une rom pour un jeu sous émulateur est au final quelque chose d'aussi aléatoire que simple : il suffit de foutre la meeeeerde dans la config' du logiciel et voir le résultat de ses petites expériences. Et oui on peut perdre un temps fou à faire tout ça, oui ma bonne dame.

dimanche 23 février 2014

Live Report : 21 & 22/02/14 @ Rouen

LE VENDREDI

Lieu : MJC Rive gauche (west side of the river comme disaient les cyniques, tmtc)
Groupes : Catherine Schwartz (FR) ; Retsar Baï Naïm (FR) ; Pavé (FR) ; Genital Jiggling (FR)

Tiens, tiens... Emergence Records qui fête ses 15 ans... et le petit père Vincent qui est à sa tête (chauve) s'est dit que ce serait trop chouette si l'on faisait un mini-festival pour fêter ça. Même qu'en plus le même soir on pourrait en profiter pour ajouter encore quelques sorties à son catalogue déjà bien fourni : l'EP posthume de Fiction As Fact (qui poutre), le tout nouveau tout beau tout brillant EP de Genital Jiggling (qui poutre aussi) ainsi que le premier 45t de Retsar Baï Naïm (qui surdéchire, ouaip', j'ai tout plein de synonymes) et le premier 45t de Catherine Schwartz (pas écouté encore, patapé svp). Ca fait grave plaisir, on a super envie de lui faire tout plein de bisous et en plus le bougre a même le droit à un petit endroit à côté du merch' et de la sono où sont exposés tout (trop) plein de ses sorties, par ordre chronologique, remontant ainsi au XXe avec sa première prod' en 1999 (oui, 15 ans, bravo, vous avez bien suivi) et ses dernières sorties directement dispo' dans sa distro', avec tout plein de trucs vraiment pas mal entre deux (du Youssouf Today, Lost Boys, Strong As Ten, Green Beret...). Bref, comme d'habitude on lui fait des gros bisous, on balance un big up à Rouen Veg pour la bouffe végé/vegan de qualitay et c'est parti pour la récap' de la première soirée !

Zou, ça envoie direct avec Catherine Schwartz et son ponk/rock "à l'ancienne", genre 3 accords claqués sur une batterie rapide, un chant français énervé et le tout à 100 à l'heure, hop, pas de surprise, ça envoie du bois. Ce n'est pas vraiment ma came il faut l'avouer, j'ai toujours du mal avec ce style, mais il y a ce petit côté garage en plus qui fait pas mal à l'envie de sautiller sur leur zik. Pas fan de la voix mais pareil, c'est une question de goût. Malgré un début de set un poil mou, ça bouge gentiment sur scène et le public se chauffe doucement en remuant la tête. Pour les fans du style, ouaip', je ne suis pas le mieux placé pour en parler plus que ça. Mais c'est cool.

Retsar Baï Naïm m'avait pas mal retourné la tête lors de leur passage aux 3 Pièces pour une soirée qui était devenue totalement folle. Il faut dire que retrouver l'ancien chanteur de Youssouf Today dans un groupe de thrash/fast est on ne peut plus séduisant/bandant et je n'étais pas déçu. Pour ce soir c'est un poil différent, le chanteur était totalement déchiré sur scène. Si le début du set envoie du pâté comme il faut, au bout d'un moment pour je ne sais quelle raison le micro du chanteur disparaît et c'est à ce moment que ça devient chelou. Pas de chant par moments, parfois juste des cris par intermittence... et un final où le groupe commence à ranger son matos alors que le chanteur annonce une chanson qu'ils ont déjà joué... ouais, c'est sur, ça surprend. Dommage parce que ça envoyait vraiment avec des chansons courtes mais intenses pour une énergie assez folle. Pas une cata', nop, mais juste un peu déçu... pas grave, ce fut cool.

Aaaah, Pavé... mine de rien je ne les avais pas vu depuis quelques temps alors que ce duo basse/batterie de math-rock instrumental enchaîne les dates et les sorties (chez tonton Emergence, of course). Début du set et pas de changement : c'est toujours aussi dingue techniquement, enchaînant des boucles improbables à la basse avec une batterie presque en roue libre. Je reste autant sur le cul à ce niveau, les gars arrivant à imposer des chansons au groove dingue tout en les complexifiant au fil des secondes. La bonne idée est que comme c'est rythmé on n'a pas le temps de s'emmerder et que même si ce n'est pas trop le style que j'écoute, force est d'admettre que les gars sont dans le haut du panier du style. Il y a même parfois une flûte traversière (et même une guitare) qui s'invite sur les morceaux histoire de rendre ça encore plus foufou. Foufou mais pas inécoutable ni branlette technique, choses TRES importante à souligner. Si vous kiffez veugra les trucs chelou à la Pneu, vous pouvez foncer.

Bon, vient le passage du report d'un set de Genital Jiggling, exercice plus que fait-refait-rerefait sur ce blog. Je vais d'ailleurs pour le coup scinder ce paragraphe en deux parties, nommées après une intense réflexion 1 et 3, histoire d'inclure un peu d’interactivité et initier les nouveaux venus à la joie de connaître les Geni. Ouais, c'est trop ouf, je sais.
Si vous ne connaissez pas encore les Genital Jiggling, que tu veux laver cette honte et par la même occasion gagner le droit d'avoir des petits papillons dans ton coeur, go en 3.
Si tu connais déjà par cœur ces quatre beaux mecs et que leur fast-core n'a plus de secret pour ta grande personne, go en 1.
1 : c'était cro bien, même que le guitariste il était super rigolo avec sa guitare, qu'on a porté Vincent Emergence, que le bassiste est décidément trop beau et trop fort, que c'était trop le bordel avec la bouée gonflable dans le public, et même que les gens ont repris les paroles. Les gars étaient en forme et bien carré, ça fait plaisir, achetez leur EP MAINTENANT !
3 : Genital Jiggling livre un punk/hardcore/fast-core rapide avec des paroles inspirée autant par le végétarisme zombie que les cacahouètes dans les bars, le tout si possible en balançant du tube à la face du monde. Ca va vite, il y a même des refrains à reprendre en cœur, la bonne ambiance est là et les solos de guitares et de basses sont grave bons, tout comme la batterie en mode full auto (avec pas mal de nuances quand même). Environ plus d'une vingtaine de compos pour 35 minutes de set, pas de temps mort, un groupe carré, un rappel réclamé après les pleurs et les cris des femmes désormais enceintes... j'enjolive un peu mais c'était grave trop bien.
2 : haha, petit futé, il n'y a pas de paragraphe 2. Par contre il y a une vidéo trop bien ici, c'est cadeau.

Fin des concerts et place à DJ Toofull qui va balancer sa meilleure collection de vinyles de groupes de crust et... ah tiens, non, au final c'est du très lourd, avec Thriller de Jackson, le remix dance de Kill My Boss de Thrashington D.C. par Digital Octopus... si bien que ça devient très vite l'anarchie dans la salle avec des pas de danse interdits par la convention de Genève et une chaleur toute moite qui s'installe immédiatement. Je n'ai malheureusement pas le temps d'en profiter plus vu que je suis un garçon tout fatigué et que le dodo m'appelle. Tiens, d'ailleurs, c'est bizarre tout ses spasmes et ce sentiment de fatigue d'un seul coup quand j'y pense...

LE SAMEDI 
(avec 38°C de fièvre incluse, c'est cadeau)

Lieu : MJC Rive gauche
Groupes : Grand Guru (FR) ; Lazare (FR) ; RVINES + Prairie Litière (FR) ; Häshcut (FR) ; I Am A Curse (FR)

La morve au nez... les sinus remplis... le regard vide et perdu... c'est donc AU TAQUET que j'attaque cette deuxième soirée qui sera riche en aventure humaine, je l'espère très très fort en serrant mes petits poings, pas trop sinon je tombe dans le pommes ce qui n'est pas très lol.

Grosse caisse posée au milieu de la salle, un monsieur tout chevelu s'y avance avec sa guitare et vient nous prêcher dans les oreilles en s'énervant très fort sur les deux instruments, tout seul, avec l'instrument avec des sortes de clochettes au pied dont j'oublie toujours honteusement le nom pour faire du bruit dès qu'il tape au sol. C'est bien Grand Guru, c'est toujours un one-man band avec un rock au sens le plus norme du terme, primitif, où ça gueule et abuse de la pédale à effet Big Muff pour notre plus grand plaisir. Ca tape très fort sur la grosse caisse, on entend les petites clochettes et surtout les cris du Guru dans le micro. Ca envoie, ça te pousse à taper du pied à ton tour et bouger tes cheveux. Hop, une petite reprise de Kill My Boss de Thrashington D.C. et un final des familles pour un set un poil court et surtout pas aussi foufou que d'habitude, par manque d'ambiance et parce que début de soirée, mais ce fut bien sympa. La soirée commence bien en tout cas.

Bonne surprise avec le passage direct en seconde position des I Am A Curse. Toujours du screamo/hardcore-chaotique qui fait trèèèèès mal et avec un son énorme. Les quatre gars du Mans ne perdent pas de temps et nous violentent sans attendre, balançant leur musique lourde et puissante au possible, imposant une ambiance de dingue durant tout le set. On s'en prend plein la tronche, ça en impose à mort et les nouvelles compos pour le nouvel album défoncent tout (mention spéciale au batteur vraiment bluffant). Encore pas assez connu à mon goût, I Am A Curse est à ranger avec les Nine Eleven et autres groupes du style qui méritent amplement votre écoute, tant le set de ce soir fut aussi bref qu'intense et marquant. Miam.

Hop, vient la référence locale du hardcore bien tough, du genre à balancer de la bonne grosse mosh part, Lazare. Comme d'habitude, ce n'est absolument pas ma came donc je ne suis pas le mieux placé pour en parler mais il faut admettre que c'est la machine de guerre sur scène, avec toujours deux chanteurs, un GROS son et bien carré, le tout pour balancer du tube hardcore des familles. Pour tous les fans de Terror, Nasty et tout ce qui peut toucher au gros hardcore en général, ça ne m'étonnerait pas que ce soit une référence. Un set bien rentre dedans, ça a moshé, ça a balancé du coup de pied en l'air... bref, c'était du bon pour les fans, mais toujours pas mon truc.

Alors, déjà, j'aime beaucoup RVINES et son hardcore chaotique/nihiliste à la Converge. Par contre je ne connaissais pas du tout Prairie Litière et c'est plutôt normal vu que les gars tapent dans l'électro-noise, chose que j'écris sans vraiment trop savoir ce que ça veut dire, notez. Enfin, si, quand même : en gros les deux gars de ce groupe ont trouzemille pédales à effet sur une table et ils font joujou avec, tout en gueulant dans des appareils chelou et en tapant sur des cymbales pour faire du bruit. Avec le maximum de larsen et de saturation possible. Ca ne métonne pas trop de les voir donc en compagnie de RVINES tant l'addition de ces deux monstres de bruit et de destruction semble évidente quand il s'agit de tout détruire sur scène. C'est simple : ils ont déclenché l'apocalypse. Ni plus, ni moins. Et vas-y que je te rends minable avec des parties complétements dingues, soutenue par un chant limite animal et des passages de noise donc qui assassine encore plus notre cerveau qui prend déjà très cher. Je pense surtout à la fin du set, totalement dingue, où les membres des groupes sont à terre, triturant leurs instruments tout en nous achevant, ainsi que la scène avec un chanteur s'accrochant un peu partout. Ce fut monstrueux et prouve une fois de plus que RVINES est bien un groupe à suivre. Tandis que pour Prairie Litière je suis bien curieux maintenant, c'est malin. Enorme set qui a tout retourné.

Déjà le cinquième groupe de la soirée alors qu'il est minuit passé et Häshcut doit passer juste après la destruction totale, autant dire que c'est chaud... et puis leur rock/stoner s'installe, avec parfois un petit côté atmosphérique bien tripant, plonge toute la salle dans une ambiance rock presque palpable, avec des guitare accordées tellement bas que c'en est presque indécent. Et puis les compos se déploient, tout est joué avec passion... et ça marche, on rentre dedans, on est captivé par ce retour aux racines du rock. C'était pas gagné pour moi tant ce n'est pas trop mon style mais ça a marché et j'ai grave accroché. Mention spéciale à l'avant dernier morceau bien long et rempli de plein de bonnes idées. Un très bon set qui conclue parfaitement les concerts de cette soirée.

On continue à faire des gros bisous à monsieur Vincent Emergence en venant sautillant devant lui pendant son set de mix', avec ce soir pas mal de hip-hop, du Madonna et toujours des gens en pleine forme pour danser n'importe comment devant la scène. Pas le temps malheureusement d'en profiter au maximum car la maladie commence à avoir raison de moi et mon stock de mouchoirs périmé devient trop important, il est temps de rentrer. Encore un bon anniversaire à Emergence, un big up à toute l'orga' et aux groupes, ce fut vraiment cool comme soirées, avec des concerts de qualité et une bonne ambiance générale. On se revoit pour les 20 ans comme on dit !

samedi 22 février 2014

Liens du week-end

Alboum je suis tombé dedans du week-end : Impure Wilhelmina - Black Honey : je suis foutu... après les avoir vu, je suis tombé amoureux de ce groupe et ma vie n'a plus aucun sens si je n'écoute pas en boucle leur disco'... d'ailleurs, si je remettais ce dernier album... encore une fois... oh oui, ce serait tellement bien...

Jeu pas test encore du week-end : Hero Siege : alors, je lis les commentaires, ça parle de Hack'n slash en extérieur, c'est tout gore et tout cool, en tout cas c'est gratos pour Android et payant ailleurs, ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais foutrement rien et je n'ai pas encore joué au jeu, parce que, raaaaaah, Donkey Kong Country Returns : Tropical Freeze sa mamaaaaaan

Groupe du stoner tout black du week-end : Hazzard's Cure : je ne suis toujours pas un grand fan de black metaaaaaal mais je m'y mets petit à petit, et ça passe toujours mieux quand c'est dilué avec d'autres style

Image de la joie de la cartographie du week-end :



Vidéo de la bouboule de poipoils du week-end :



Site de l'amour du vintage trentenaire du week-end : 80s and 90s : du tumblr de qualitay, rempli d'images au goût très douteux, totalement indispensable

Clip du retour du sing along du week-end : Comeback Kid - Should Know Better


jeudi 20 février 2014

Live Report : 19/02/14 @ Rouen

Lieu : Emporium Galorium
Groupes : Impure Wilhelmina (CH) ; Toxin (FR) ; The Art Of Sauvagia (FR)

Une certaine constante que j'avais déjà évoqué dans un live report : les gens pour les concerts de screamo sont grands. Du haut de mes 1m92 ça me fait toujours tout bizarre dans mon corps tout fatigué de devoir bouger la tête de gauche à droite parce que le monsieur ou la madame devant moi me gâche la vue. Au moins je peux comprendre le temps d'une soirée ce que ressent quelqu'un derrière moi dans une salle sombre... et ce n'est pas sale, je tiens à le préciser. En plus on rajoute les longs cheveux ce soir avec le public en partie métalleux, ramenant environ la distance Rouen-Montargis en cheveux. Blague à part les gens sont présents ce soir, qu'importe la scène, ça fait toujours plaisir. Le temps de régler le son sur TRE FOR, d'allumer le caisson de baisse qui a provoqué un séisme dans l'hémisphère Sud au même instant et la soirée peut commencer.

The Art Or Sauvagia vient de Caen. Et ça s'entend car les quatre gars nous envoient un screamo pas dégueulasse, avec un chant français assez particulier par moment, assez chaud à expliquer par écrit, qui surprend au début mais fait son petit effet au fil du set. C'est d'ailleurs un peu comme ça que j'ai vécu le set : pas super emballé au début mais tout qui s'améliore et la tête qui remue au fil des passages bien couillu qui mettent la patate comme il faut et balance un groove bien senti. Il y a des bonnes idées au niveau des mélos, des bonnes montées et tout… si bien que le set passe tout seul et on passe un bon moment. Ça gueule bien et ça joue bien… Caen tu peux toujours nous envoyer ta scène, c'est toujours un plaisir.

On change de style assez radicalement pour Toxin et son death-metal/grindcore de brutasse avec chant bien guttural qui fait grui-grui, une basse réglée à fond, une gratte qui arrache et une batterie qui fait souvent du blast puis d'autres trucs pour jouer au final très vite. D'ailleurs tout va très vite, avec pas mal de chansons dépassant rarement les deux minutes. Bref, rien de nouveau mais en même temps ce n'est pas ce qu'on leur demande, hein, tout ce qu'on veut c'est que ça tabasse sa maman et que ça envoie du pâté, du lourd, du gras. Mission réussie malgré un son réglé tellement fort que j'ai cru que l'ampli basse allait fissurer le sol en deux histoire de faire surgir les démons invoqués par le groupe. Peut-être trop metal pour moi pour que j'adhère totalement, mais ça a fait le taf. Par contre maintenant je vais me racheter des tympans.

Et là on entre dans une toute autre dimension pour Impure Wilhelmina, groupe totalement culte depuis déjà plus de 10 ans et dont forcément je suis passé totalement à côté. Je comprends pourquoi c'est aussi reconnu : c'est de la grosse tuerie. Problème pour mon live-report : c'est quasiment inclassable et impossible à décrire par des mots. Une sorte de mélange entre le screamo, le post/hardcore-rock, le stoner... une sorte de mélange pas du tout évident avec un chant posé, rarement crié, pour des compos toujours sur la brèche sans tomber dans la violence ou la folie, comme si tout était maîtrisé pour ne pas imploser malgré des montées de dingue... un travail de composition de fou, avec LES mélos qui font la différence, balancées quand il faut, surtout quand tu ne t'y attend pas... je pourrai rapprocher ça à La Dispute mais en plus recherché encore et plus stoner dans l'âme, même si je suis loin du compte... Impure Wilhelmina joue son propre style et met tout le monde sur le cul, la preuve en est avec les silences royales entre les morceaux, tant tout le monde reste bouche-bée devant tant de maîtrise... une de mes premières grosses claques de ce début d'année qui va rester longtemps tiens...

Fin de la soirée, les potos se foutent de moi parce que j'ai un sourire de gamin après le set des suisses et la fatigue commence à totalement m'envahir, pauvre petit être que je suis. Comme d'hab' on fait des bisous à l'orga' et à tout le monde qui s'est bougé un mercredi soir. Ça fait plaisir, rire les oiseaux, chanter les abeilles, fait pogoter les vickings... Tout ça quoi.

mercredi 19 février 2014

Wormrot - Dirge (2011)

L'histoire du grindcore, l'enfant terrible et survitaminé du hardcore, est passionnante à plus d'un point. Ou plutôt poing, là on est quand même plus dans le cœur du sujet. Alors que certain trouvaient déjà bien ouf de jouer des morceaux d'à peine 1 minute 30, d'autres ce sont dit que maltraiter encore plus les instruments et jouer jusqu'à l'épuisement pouvait être un hobby comme un autre. Surtout quand la musique devient le moyen d'expression d'une haine, d'un énervement impossible à calmer autrement que par l'action, quand tu fais sortir de tes tripes tout ce qui te rend malade. Là où le hardcore vénérait l'évacuation de la frustration, le grindcore vise à l'annihilation totale de toute rancœur et un rejet total de qui pourrait se permettre de te gouverner et de dicter ta vie. Si pour nous, jeunes cons, qui n'ont pas connu l'émergence et l'explosion de ces courants alternatifs, on peut parfois oublier le pourquoi de tout ce ramdam, on ne peut que se prendre en plein visage le crachat de certains de ses acteurs...

Wormrot est un trio venant tout droit de Singapour. Et autant dire que ce n'est pas la joie dans cette république... entre les pressions religieuses, sociale et de l'autorité, difficile de ne pas péter un plomb... ce que Wormrot a décidé d'appliquer en sortant les instruments et en gueulant le plus fort possible. Et là où l'on aurait pu s'attendre à un énième groupe de jeunes de plus se transforme en ce qui est probablement l'une des plus belles surprises de la scène grindcore de ces dernières années. Fort d'un premier album Abuse qui avait pas mal fait parlé de lui, Wormrot revient plus en forme que jamais pour leur second effort, Dirge. Et il est très difficile de rester de marbre face au déferlement de violence quasi continu de cette bombe dirigé tout droit vers nos petits cerveaux.

25 morceaux pour moins de 19 minutes de pure folie, de celle qui semble parfois ne jamais s'arrêter, avec ce sentiment "Non mais là ils ne peuvent pas aller plus loin... ah tiens, si." constant. Une guitare, une batterie, un chant, pas besoin de plus, les bases même du style diront certains (et ils auront raison). La technique est hallucinante avec une guitare crachant ses riffs ultra techniques avec une rapidité de poulpe, tout comme la batterie changeant constamment de rythme, jusqu'à l'apocalypse. Le chant totalement guttural supporté par quelque cris aigus... on connait la recette, ouais, mais on a presque l'impression que Wormrot tente d'en repousser les limites. On se rapproche même plus du power-violence par moments, c'est dire.

Tout ce déchaînement d'attaques auditives pour réveiller les consciences, crier, hurler ses paroles engagées. Ca paraît presque cliché mais quand le grindcore s'est trop vautré dans le parodique on en oublie presque sa vocation et ses engagements premiers. Wormrot n'est pas là pour faire dans la dentelle mais pour nous violenter et nous retourner totalement la gueule avec du gravier. C'est pas trop mal réussi vu que les trois peuvent maintenant se ranger aux côtés de Blockheads, Enemy Soil, Pig Destroyer et Nasum. Autrement dit les références, et Dirge se classe facilement comme future référence du style. Ouaip', vivement la fin de leur break pour un nouvel album, j'ai plus que hâte pour le coup.

A écouter : en boucle, cerveau qui doit fondre
Pour les fans de : Blockheads, Mumakil, Maruta, Pig Destroyer, Nasum...


mardi 18 février 2014

I swallow the ocean...

I know you had to lie to me.
I know you had to cheat.
To pose all hot and high behind 
The veils of sheer deceit.
Our perfect porn aristocrat, 
So elegant and cheap.
I'm old but I'm still into that. 
A thousand kisses deep.
Confined to sex we pressed against 
The limits of the sea.
I saw there were no oceans left 
For scavengers like me.

I swallow the ocean

I made it to the forward deck. 
I blessed our remnant fleet.
…and then consented to be wrecked. 
A thousand kisses deep.
As if the ocean
Had sunk before them :
They pass to
To their graves…

I swallow the ocean

Name - Avaler l'Ocean


lundi 17 février 2014

La vidéo du Lundi



Merci bonsoir. Ou bonjour. 
Ou à tantôt pour nos amis qui viennent d'ailleurs (mais que j'aime de tout mon petit cœur).

dimanche 16 février 2014

Respecte mon code d'honneur !!

Zou, retour dans le passé, à une époque où j'étais plus petit pas grand et gobé de l'imaginaire à tout va. Nous sommes à la toute fin des années 90 et vers mes 10 ans j'ai acheté avec mes petits sous ma première console rien qu'à moi : la Playstation. 1 000F à l'époque, je m'en souviens, le tout économisé sur environ une année pour pouvoir s'offrir le truc que tous les potos avaient en mode pucé pour y mettre des tonnes de jeux gravés. Sauf que moi non, je la jouais beau joueur, j'achetais mes jeux en occaz' et tentais de me choper un max de bons jeux qui me faisaient rêver dans les magazines de l'époque. Car c'est là mon plus grand souvenir de gosse : les magazines de jeux. Sans déconner : à une époque où Internet n'était pas encore rempli de chatons et que l'on pouvait à peine charger une page de recherche pour choper des cracks pour des jeux PC (ne mentez pas, ça servait surtout à ça), je rêvais littéralement en lisant les magazines de jeux vidéo de l'époque. Diantre pourquoi donc ? tout simplement parce qu'ils étaient abondamment illustrés. Imaginez : à une époque où l'on pouvait encore s'émouvoir d'un sprite en 2D plus fins que d'autres ou d'un moteur 3D capable d'afficher des persos' avec 150 polygones, il était super important de se fier à l'image, car l'on avait pas d'autres moyens véritables de s'informer sur l'actualité de ce secteur qui rend les jeunes tout foufous. Si bien que je bavais devant les rubriques "imports", sachant que je ne jouerais probablement jamais à tous les jeux montrés par des "journalistes" que j'imaginais comme des salopards ne partageant pas leur goûter, vas y fait péter un peu, ça se fait trop pas de tout garder pour toi, purée.

Si la presse papier a un rôle aussi important pour moi, c'est parce qu'elle m'a fait découvrir à l'époque un jeu qui me hante toujours et dont j'ai du mal à comprendre encore aujourd'hui pourquoi il n'a pas subi de reboot ou remake digne de ce nom. Oui je vais encore penser à toi mon cher Bushido Blade. Oui, je vais encore parler de toi de manière presque cochonne.

 (si tu as moins de 20 ans, tu vas pleurer du sang des yeux mon petit (vous noterez aussi la superbe armure certifiée camouflage Fashion Week))

Alors pour les détails alacon, Bushido Blade est un jeu de combat à l'arme blanche en 3D développé par Light Weight pour le compte de Squaresoft sur la PSOne et sorti en 1997 au Japon pour arriver en 1998 chez nous. Déjà, première remarque : "Keuwa ? un jeu de combat par Squaresoft ?" et oui, c'est la fameuse époque où Squaresoft encore tout célibataire de son éternel rival Enix (qui le gobera généreusement quelques années après) explosait tout sur Playstation, balançant du Final Fantasy VII, SaGa Frontier, Chrono Trigger... bref, du RPG qui se vend par conteneurs entiers. Ces succès permettent à la société de devenir un acteur majeur de la PS One et la pousse à se diversifier, éditant ici et là des jeux d'un genre parfois totalement différent de la simulation de héros en cosplay sauvant le monde d'un méchant trau charismatique/amnésique/méchant-mais-gentil-en-fait/banni du village de départ. Si bien qu'on se retrouve avec pas mal de jeux plutôt dingues, comme la série des Tobal (probablement le jeu de combat le plus timbré de tous les temps), Ergheiz (sorte de Smash Bros injouable), Parasite Eve (très bonne ambiance), Driving Emotion Type-S (de la tuture)... et Bushido Blade, donc. La particularité de ces jeux est de toujours vouloir apporter quelque chose au style auquel il s'attaque. Par exemple dans Tobal il y a un mode RPG et un système de chope sans fin, ou dans Parasite Eve on ajoute du RPG au survival-horror. Dans Bushido Blade c'est tout autre vu qu'on veut ajouter le réalisme du combat à l'arme blanche, tout en donnant une immense libertés aux joueurs. Et ça change putain de tout.

 (A l'époque les animations envoyaient grave du pâté végétarien. Bon là c'est une image, certes, mais imaginez ça en mouvement. Laaaaaa, voilàààààààà. Oui c'est très beau. Meuh de rien.)

Ne cherchez pas un background ultra travaillé ou des personnages complexes : Bushido Blade te balance juste quelques personnages à jouer, chacun étant un archétype du guerrier(re), tu choisis une arme parmi tout plein (sabre, katana, fleuret, lance...) et zou c'est parti pour la bagarre ! enfin, pas vraiment la bagarre... car l'idée d'un combat à l'arme est quelque chose de noble. On ne déconne pas en sautant partout et en envoyant des hadoken/double-dash/cancel/8 hit ultra. Na. Ici on prend le temps de laisser son adversaire nous parler, on le laisse se mettre en garde et là on peut commencer à se mettre sur la tronche. Et encore, tout se veut réaliste : pas de moulinet ni d'enchaînement, pour ça vous allez sur Soul Blade, merci. Chaque touche de la manette à son utilité : coup d'estoc, coup fort à la verticale, coup à la taille, se mettre en position de garde haute, basse... et un bouton pour courir (on y reviendra). Tout est une question de timing et d'anticipation : selon la garde et l'arme de votre adversaire, à vous de choisir le bon coup, le bon mouvement. Car ça ne pardonne pas : pas de barre de vie car un coup est souvent fatal. Sauf si l'on vous touche à la jambe, là vous êtes blessé et ne pouvez plus trop bouger ce qui est ballot. Les personnages sont lourds, lents, comme un "vrai" combat. Vous vous en doutez : pour un jeu sorti en 1998 en pleine folie Tekken, ça surprend beaucoup.

(un cast ultra cliché mais à vrai dire on s'en fout royalement)

Il en est de même pour l'habillage global du jeu : pas de musique, pas de HUD, aucune fioriture... juste ce qu'il faut de bruitage et de lisibilité pour un jeu entièrement en 3D qui était plutôt bien foutu pour l'époque (même si ça pique les yeux quand même aujourd'hui). Tout ça donne un cachet presque tragique aux combats, rappelant les plus grandes scènes de films de sabres japonais. L'adversaire est touché ? une simple gerbe de sang très esthétique bien pixelisée, hop, ça fait l'affaire. Il n'y a pas non plus trouzemille modes de jeu : un mode story histoire de se faire l'intégralité du cast, un mode duel jouable à deux qui sert aussi de combat libre face à l'adversaire, un mode training avec des armes en bois, hop, pas plus. Enfin si, il y a quand même la curiosité du mode "slash" qui vous propose de vous enchaîner 100 ennemis à la suite dans un couloir, donnant lieu à un challenge aussi relevé que génial, quoique frustrant quand on se fait toucher par ce petit con de 77e ennemi qui a balancé un petit coup d'estoc que l'on n'avait pas vu venir. Bref, vous l'avez compris : le jeu en lui-même se veut réaliste et sobre. Et il le fait très bien.

 (on peut même défoncer du bambou durant les affrontements, histoire d’affamé ces branleurs de pandas)

Et surtout, en plus de ces mouvements en 3D (on est libre de nos mouvements dans l'espace), il y a cette fameuse touche pour se mettre à courir, nous laissant libre de nous balader dans les niveaux, pour nous rendre compte qu'en fait tous les niveaux ne sont constitués que d'un seul et unique grand stage où on peut aller et venir comme on veut. Ca paraît inutile... ça l'est dans un certain sens, sauf si vous décidez que combattre en dessous des cerisiers japonais c'est pas assez cliché donc allez, hop, on bouge vers la forêt de bambous (que l'on peut faire tomber avec nos armes). Aujourd'hui ça paraît tout con mais à l'époque encore c'était tout nouveau et nous donnait un sentiment de liberté dingue, l'impression de jouer à un jeu pas comme les autres. D'ailleurs si vous voulez jouer comme un bourrin le jeu vous fait vite comprendre que vous êtes dans le faux en vous empêchant d'aller bien loin dans le mode story. Par exemple : empaler un adversaire alors qu'il parle au début, c'est facile, ouais, mais c'est pas cool, donc tu ne verras pas le mega boss de fin, tant pis pour toi. On apprend à prendre son temps, à vraiment user de réflexe et à obtenir un sentiment de satisfaction dingue et rare quand on arrive enfin à percer la garde de ce samouraï de mes deux.

 (curiosité de l'époque avec un mode FPS absolument injouable et très propice au vomito)

Bushido Blade a connu une suite, toujours sur Playstation, mais jamais sortie en dehors du Japon. Comme je n'y ai jamais joué je ne pourrai vous dire si ça surdéchire (même si ce que j'ai lu apparemment me font dire "omagaud neeeeeed"). En tout cas je ne peux que vous dire de foncer sur Bushido Blade qui mérite encore de nos jours à que l'on passe de nombreuses heures en sa compagnie. Vous vous le procurez comme vous le voulez, ce n'est pas mon problème, mais par pitié essayez le. Et vous comprendrez pourquoi j'attends toujours un remake en foul achedé de ce jeu vraiment à part dans le monde trop codifié et compliqué du jeu de combat.


samedi 15 février 2014

Liens du week-end

Alboum AMBIANCE du week-end : Tempel - On The Steps Of The Temple : d'habitude ce n'est point trop ma came mais là je dois bien admettre que le groupe fout une sacré tarte dans la gueule à bon nombre de groupes, se permettant de foutre une ambiance de dingue et te prends bien aux tripes. Un must.

Jeu de la joie du RPG du week-end : Saturday Morning RPG : pas le jeu du siècle mais une bien bonne parodie du J-RPG qui fait bien plaisir et qui balance vannes sur vannes, ça fait passer le temps comme il faut, n'hésitez pas à le pécho dans un bundle

Groupe n'encore du moudre du week-end : Dead In The Dirt : dans ma recherche perpétuelle de violence musicale, j'en viens à écouter une quantité folle de grindcore. Je surkiffe ça, je fais partager l'amour de la chose bien faite, faites vous plaisir

Image du contre du contre de la Valentin du week-end :

Vidéo de la culpabilité du week-end :



Site on ne t'oublie pas bro du week-end : Open Classrooms : juste LA référence de l'apprentissage de choses diverses et variées (surtout de l'informatique pour l'instant) gratos et super bien foutu, si vous vous sentez l'âme en pleine bonté (na cherchez pas ça ne veut rien dire) vous pouvez faire un don pour les soutenirs

Clip ça commence à bien prendre forme mine de rien du week-end : Wake The Dead - Sword Fighting


jeudi 13 février 2014

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Maintenant, je sais que :

- après le jeu volontairement tout pourri de Takeshi Kitano sur la Famicom, il existe un jeu sur Saturn ayant pour héros Segata Sanshiro, la mascotte de la Sega Saturn au Japon, qui n'est autre que Hiroshi Fujioka, légende du cinéma japonais (et qui prête sa voix au popa de Ryo dans Shenmue, classe). Et bien entendu le jeu est complétement WTF et bourré de défauts, mais indispensable de par son ambiance qui te fait croire que tu as gobé un bol de LSD par erreur au lieu des Smarties

- j'en suis le premier surpris : un épisode de Dr House a véritablement résolu une énigme médicale dans la vraie vie, les médecins ayant découvert de quoi souffrait un malade en s'inspirant de la série. Bon après rien ne dit que le malade a fait une rechute histoire d'entretenir le suspens, juste pour le lol.

- il existe une race de chwal qui s'appelle les curly. Je trouve ça tout simplement surpuissant.

- durant le tournage des deux épisodes de Kill Bill, il a été utilisé plus de 500 litres de faux sang, de quoi faire faire des rêves moites et dégueulasse au premier goth venu. J'imagine à 499 litres utilisés juste pour le premier, easy.

- la chanson Dans Le Port d'Amsterdam de Jacques Brel n'a jamais été enregistrée en studio, il n'existe que des enregistrements live

- juste après la Bible et Les Citations de Mao Zedong, le troisième livre le plus vendu au monde est la saga Harry Potter, culminant à plus de 400 millions d'exemplaires. Ce qui en fait un bon gros succès, oui, on peut le dire. Par contre honte à l'espèce humaine une fois de plus avec Twilight qui arrive en septième position. Sans déconner...

- Capcom est définitivement le roi des rééditions de jeu ainsi que des packs collections qui se comptent par dizaines. Et puis rien que pour un jeu comme Resident Evil 4 il existe environ 7 versions, en comptant les portages. Mais SNK n'a pas dit son dernier mot en mettant sur le net pour la trouzemilliardième fois un portage de Metal Slug sur le net. Vous n'avez pas fini d'en bouffer.

-  il existe un seul sportif ayant à la fois gagné une médaille au J.O. d'été (boxe anglaise) et d'hiver (bobsleigh). Est-ce que cela va changer avec les nouveaux J.O. ? ET BIEN JE NE SAIS PAS VU QUE JE M'EN FOUS COMPLETEMENT DE CES CONNERIES, NA MAIS OH !!!

- faire une recherche sur Google fait dégager autant d'énergie qu'une bouilloire. Ca paraît que dal mais je vous laisse imaginer ça par le nombre de recherches à la seconde par des milliards d'utilisateurs... oui, ça fait très peur et ça participe au réchauffement planétaire mine de rien.

- une bonne fois pour toute : le death-metal est un dérivé du grindcore (donc du hardcore) et non un style purement metal à la base. Donc rappelez vous qu'à la base c'était des gars qui jouaient du hardcore qui ont commencé à jouer de façon plus lourde et viscérale. Des bisous.


mercredi 12 février 2014

Live Report : 10/02/14 @ Rouen

Lieu : Highland's Café
Groupes : Taïwan Bungalow (FR) ; Les Chiens (FR) ; Angry Days (FR)

Un jour, je me souviens avoir écrit qu'on était les plus punk quand "on arrivait à l'heure indiquée sur les flyers". Mine de rien, arriver en avance, parfois, c'est vraiment niquer le système et avoir la chance de savourer une bonne pinte avant que tout le monde n'envahisse le bar passé le premier groupe de la soirée. Mais quand c'est un lundi soir et que le bar ouvre exceptionnellement pour accueillir un concert (ce qui est bien cool, notez le, arriver en avance, bah c'est juste avoir l'air con. Surtout quand vous vous êtes dit, bêtement, que le bar ouvrirait à la même heure que d'hab'. Non. A moi donc les joies d'attendre bêtement dans le froid d'un Lundi soir... donc note à moi-même : un jour il faudra bien éviter d'être un rebelz et arriver un poil en retard histoire de ne pas rester dans le froid bêtement. Vous pouvez me pointer du doigt et me lancer des hamburgers vegan (onomnomnom). Que ça vous serve de leçon les enfants. Ou pas.
Ca c'est fait, maintenant on s'intéresse à la soirée en elle-même, car c'est bien le principal et c'est trouzemilliards de fois plus intéressant, na mais oh.

Ca commence donc tranquilou avec Taïwan Bungalow, groupe apparemment très présent dans ce bar que j'ai dû donc très souvent loupé bêtement pour le coup. Pas besoin de chercher très loin les influences de leur punk/rock à chant français, on pioche dans les sorties Guerilla Asso' et hop, tu peux déjà avoir une idée de comment ça sonne. Ca balance des chansons avec deux riffs, une batterie qui fait "toupam toupam", une basse en mode boucle et un chanteur balançant ses paroles toutes pleines d'énervement et sur les choses du quotidien qui font bien chier. Ce n'est plus vraiment le délire que j'écoute, je trouve ça même un poil trop mou et manquant cruellement d'identité (le côté Guerilla Asso' leur colle beaucoup à la peau malheureusement)... mais disons que comme les gars apportent la bonne humeur et ne se prennent vraiment pas la tête, on fera l'impasse sur les pains et les morceaux qui s'enchaînent sans véritable originalité. En même temps je ne pense pas que c'est ce qu'on leur demande et dans le cas présent, c'était cool de les écouter et déconner un peu. Sympa donc.

Vient ensuite Les Chiens. Et là je pense que je n'ai pas besoin d'en dire beaucoup plus, vous vous en doutez déjà : c'est du ponk. Du genre celui qui est nerveux, qui balance presque une vingtaine de chansons en 40 minutes, joué à toute vitesse avec une batterie bien furieuse et des grattes réglées sur "très fortes". Pas le temps pour les mélos' ou les solos, il faut que ça démoule, point. Idem que pour l'autre groupe, ce n'est pas trop ma came mais ça passe bien, surtout que les gars sont bien énergiques et semblent kiffer de te gueuler dessus comme ça. Même si j'ai suivi le concert qu'à moitié, ça a fait son petit effet et plu aux quelques punks venus ce soir, ce qui je pense était le principal. Donc si vous mangez déjà du ponk-rock bien vénère "à l'ancienne", je ne peux que vous le conseiller, c'est bien chouette comme on dit.

Et puis vient enfin vers 22h50 les nantais de Angry Days. Et là, c'est le bonheur. Bon gros punk/rock mélo' piochant plutôt du côté des USA pour les influences, sorte de Unco sous vitamines comme peut l'être Nina'school mais avec chant anglais, le tout débité à trouzemille à l'heure, à la No Trigger, Satanic Surfers. Pensez à une vision plus mélo' de After The Fall et vous aurez une bonne idée de qui nous arrive en pleine tronche. Le groupe a en plus la bonne idée d'être carré, ça fait plaisir. Ca enchaîne easy tube sur tube, le tout avec énergie et sans baisse de ryhtme, si ce n'est la chanson du milieu de set un poil trop lente et qui fait une trop grosse cassure dans le set. M'enfin rien de grave, mis à part un son assez bordélique (éternel soucis du Highland j'ai bien peur) ce qui fait qu'on aura parfois du mal à bien entendre le chanteur. Mis à part ça c'est un sans faute et une très bonne surprise pour un groupe qui mérite grandement votre attention tant ça envoie en live.

Même si ça fait toujours de parler d'after et de se boire une dernière petite bière sachant qu'on va se lever dans pas longtemps pour continuer la semaine, les concerts en semaine ont au moins le bon goût de commencer et terminer tôt, histoire de pouvoir dormir un minimum, ce qui est presque du luxe par moments. Des bisous à l'orga', au bar et aux groupes, c'était cool d'ambiancer mon lundi soir.

mardi 11 février 2014

We're all sentenced to death

"Do not await the last Judgement. It takes place every day."
Echoes of the hammer find you in the middle of every night.

Sentenced to death.
We're all sentenced to death.

The sky, it darkens and darkens.
Swallowing the stars.
After all these years we're still afraid of the dark.

The spark in our eyes
Will never be enough to guide us through the night.
The spark in our cries 

Will never lighten any path.

We're all sentenced to death.

Bring out the deceased.
Bring out the doomed.
And I wish, I could be forgiven for what I've done.
But I won't forget, I'm paying my debt with remorse.

Doomsday is no threat for the thinking man.


Burning Bright - Doomsday


lundi 10 février 2014

La vidéo du Lundi



Aaaaaaah, la WWF, le catch américain... que de souvenirs... que d'imagerie gay friendly que tu ne captes pas du haut de tes 6 ans et qui te ressortent en plein gueule 20 ans plus tard. N'empêche ça rentre direct dans mon top 30 000 des meilleures vidéos. Et malgré les apparences, c'est très dur de rentrer dans ce top.

dimanche 9 février 2014

Live Report : 08/02/14 @ Rouen

Lieu : Empo(po po po po)rium Galorium
Groupe : Nasty Toaster (FR) ; Hwi Noree (FR) ; Erlen Meyer (FR) ; Burning Bright (FR)

C'est le corps présent mais l'esprit encore détruit par une après-midi à tenter de comprendre ce qu'ont voulu faire les développeurs de Airport Simulator 2014 (quel est leur message ? une allegorie de notre vie à tourner en rond et faire toujours les mêmes choses ? diantre, que de questionnement philosophique) que j'arrive à la nouvelle soirée Braincrushing, la promesse d'entendre des groupes qui sentent la violence, le son ENOOOOORME, la sueur et la bière. En plus ça se passe à l'Empo, aka SON QUI RESONNE A MORT OLOL, preuve que ceux qui n'avaient pas de boules Quies allait en chier grave, même si l'on apprécie le fait d'en offrir à l'entrée, coincé entre les bonbecs et les barres Kinder permettant de travailler habilement son diabète tout en pogotant. Astucieux.

Surtout qu'en plus, sacrilège, je n'arrive pas à l'heure (donc en avance en fait) comme d'habitude mais un poil en retard, me faisant louper une bonne partie du set de Hwi Noree. Enfin j'ai pu quand même écouter de l'extérieur tout en faisant des bises et papotant un peu avec les gens, ça va, l'honneur est sauf. Surtout que c'est pile poil le genre de truc dont je mange en ce moment : du bon gros rock'n hardcore avec une bonne couche de math-core pour rendre le tout imprévisible et capable de changer tout plein de fois de rythmique et de mélo' au sein d'une même compo'. Le peu que je vois est surtout un groupe qui bouge pas mal pour tenter de faire bouger un public assez immobile (Rouen staïle, si si) qui doit encore tenter de digérer le Vincent trop plein de fraises tagada gobées en rentrant. Mais l'ambiance reste cool, surtout qu'il y a du monde ce soir, ça fait plaisir. Ca joue vraiment bien, le groove est là ainsi que l'originalité, je m'en veux d'ailleurs de ne pas avoir été plus attentif et plus réveillé pour mieux en profiter. Donc en attendant de les revoir je m'écoute leur bandcamp, c'est toujours ça de pris. A revoir donc car c'est 'achement chouette.

Cette fois c'est armé de ma pinte que je me mets tranquilou devant Nasty Toaster. Bonnets sur la tête (avec parfois la petite mèche qui dépasse), plugs aux oreilles et t-shirt Architects : ouaip', ça tape dans le metalcore. Et là il faut faire un point bruit marron : le son est juste ULTRA DE PUTAIN DE BEAUCOUP FORT. La basse arrive à faire vibrer pratiquement tout le bar (y compris au rez-de-chaussée, je rappelle que la salle est au sous-sol) et c'est encore pire quand le mode active ses effets ULTRA BASS qui fait tout trembler. Bon après, je sais que c'est purement personnel, que certains vont me dire que "c'est normal connard c'est le style qui veut ça" mais, même si c'est la marque de fabrique Braincrushing, je souffre un peu dans ma frêle enveloppe corporelle. M'enfin bref, revenons au groupe qui balance son metalcore, donc, remplis de bonne grosse parts bien lourdes, des petites mélos bien trouvées et un chant putain d'efficace, bien gueulard et qui fait qu'on se prend pas mal de mandales dans la tronche. Après je trouve que ça tourne un peu en rond et que j'ai toujours du mal avec ce style, la faute aux passages louuuuuurds trop présents. C'est sûr que dans une salle de taille moyenne, voire grande, ça doit faire son effet. Mais là c'est pas trop ma came, même si, je le répète, c'est bien joué et tout. Hop, je remonte après 3-4 chansons. Pour les fans c'est à suivre je pense.

Comme je le disais au début, mon esprit était un peu éparpillé ce soir, si bien que j'entends le set de Erlen Meyer en me mettant hors de la salle, trouvant leur post/hardcore couillu "plutôt cool" et qui envoie sacrément du bois. Après je suis passé complétement à côté, manquant une bonne partie du set donc je ne peux que vous transmettre les commentaires glanés ici et là me disant que "c'était très bien". Une prochaine fois pour ma part, promis je serai plus au taquet.

Mais après il faut bien dire la vérité : j'étais surtout venu ce soir pour Burning Bright. La faute à un album beaucoup trop bon, Domesday, ainsi qu'un split avec les énormes Death Mercedes qui fout la honte à pas mal d'autres groupes, qui me font trépigner d'impatience de les voir en live pour pouvoir sauter comme une groupie devant eux. Et je ne vais pas être déçu. On évacue tout de suite les soucis de son, avec un groupe qui joue ULTRA MEGA FORT et un chanteur pratiquement inaudible du coup (avec en plus son micro qui sature et fait presque péter les enceintes à chaque cris) pour se concentrer sur le principal : la claque. Car oui, ce fut une putain de grosse claque. Leur crust agrémenté de screamo fait très mal, englobe toute la salle et donne une impression de puissance assez folle. Avec une batterie enchaînant les plans purement crust et des guitares balançant des mélos' de ouf, on en prend plein la gueule. Même si on l'entend peu le (nouveau) chanteur donne de sa personne (c'est la batteur de Bûche au passage) et on se laisse attaquer par leurs déflagrations avec bonheur. Un set monstrueux, remplis de passages épiques, prenant aux tripes et te prouvant que Burning Bright est définitivement un groupe à suivre.

On fait encore une fois des gros bisous à l'orga', aux groupes et aux gens qui se sont bougés ce soir, ça fait plaisir et on met un petit taquet au passage sur le caisson de basse obèse qui était un poil trop réglé sur 11, provoquant sans le savoir un tsunami sur les côtes Picardes. Comment ça j'exagère ?

samedi 8 février 2014

Liens du week-end

Alboum qu'il est cro bien du week-end : Verbal Razors - Verbal Razors : il est enfin là le premier LP du groupe de thrash de Tours, composé comme toujours de tout plein de beaux mecs qui jouent déjà dans treize milliards d'autres groupes de Tours de qualitay. Miam.

Jeu en n'alpha déjà culte du week-end : Rust : le nouveau jeu du créateur du Garry's Mod est à peine mis sur le marché en Early Access avec une alpha qui est encore très limitée que les gens s'éclatent quand même comme des foufous et qu'on peut jouer des survivants à poil. A PUTAIN DE POIL. Un vrai jeu survival du coup, pour les durs, les vrais.

Groupe j'aurai jamais dû arrêter d'en écouter du week-end : Name : ça reste encore l'un de mes coups de coeur de gros bordel math/metal/post-hardcore de qualitay, avec des albums balançant tout plein d'idées dans tous les sens pour chaque compos, rien que ça, les gars se permettant d'être juste excellents

Image waiiiiiit wat wut du week-end :


Vidéo de la drogue du week-end :



Site trop utile du week-end : The Useless Web : comme ça tu peux enfin faire tourner en boucle ton navigateur Internet favori pour foutre le dawa dans ta casa et rameuter la jeunesse à faire de même pour créer l'anarchie dans ta rue. Ou juste te marrer, hein.

Clip tout all-star du week-end : Venomous Concept - Watercooler


jeudi 6 février 2014

C'était pas mieux avant



C'est dans ces moments là que les jeunes peuvent se rendre compte qu'ils ont manqué tellement de choses aussi inutiles que surpuissantes : du death/thrash metal en MIDI, des conversations en temps réel sur MSN où l'on passait plus de temps à évacuer les gifs pouraves de certains contacts (et tenter de décrypter des messages qui feront pleurer du sang des yeux des gramar nazis), des sortes d'avatar animés chelous encore plus chiants que le trombone alacon de Word (et souvent bourrés de spyware), pas de fond d'écran pour libérer de la ram pour les jeux... c'était un poil anarchique mais on s'amusait avec trois fois rien en fait (magnétophone mon ami). Et ce qui est bien avec la vidéo ci-dessus, c'est qu'on se rend vite compte à quel point tout cela à très mal et très vite vieilli. Parce que c'était il n'y a pas si longtemps quand on y pense le wallpaper Slipknot raccord au poster de Joey tapant le solo de batterie à la verticale.

Joie.

Donc maintenant quand vous gueulez devant l'interface d'un Windows 8 certes pro tablette, n'oubliez pas que vous avez la chance d'avoir un OS au moins capable de booter à toute vitesse et bien efficace. Never forget l'installation de tous les drivers de carte son, carte graphique, souris (si si) avec à chaque fois un CD différent, parfois bourrés de publicités, c'était putain de laborieux. Et encore, je trouve que j'ai connu une époque plutôt simple... quand je me revois à l'âge de 4 ans tenter de capter comment rentrer des lignes de commande pour lancer un pauvre jeu pirate 8-bit sur Apple II, le chemin parcouru est vraiment hallucinant. Même s'il y a toujours des personnes pour vous rappeler cette époque, comme les Battlefield qui sont incapables d'installer correctement Punkbuster, renvoyant le joueur moyen à devoir se battre avec les entrailles du logiciel. Joie, encore une fois. Donc la prochaine fois que vous gueulerez sur votre PC trop lent ou "tro complexe put1, mon iphone c mieu olol", dites vous que d'autres ont essuyé les plâtres pour vous.

Des bisous quand même. Au passage je vous mets la totalité des écrans-titre de la NES. Ouais.


mercredi 5 février 2014

Génération perdue, shootée au clic

Na parce que, en fait, je suis très calme sur ce sujet quand j'ose parfois me relire un peu (grosse erreur qui entraîne une rechute dans la dépravation du Granola caramel en regardant des vidéos de diapos photos éprouvantes). Comment ça je ne suis pas calme et je commence n'importe comment mon article ? JE SUI TRAI CALME ! NAMAIOH ! c'est juste que... juste que... non, je m'étais promis de ne pas en parler et... oh, et puis merde... alors juste un peu... je hais la génération "gamer". Je hais cette idée de se dire "geek", d'être "trau un gamer" parce qu'on joue à CALOF mais en fait na on est plus hardcore parce qu'on joue à BF4 ma gueule, parce qu'on fait des vidéos sur tutube, qu'on a retourné à 100% les Assassin's Creed, qu'on espère choper un exemplaire gratos d'une édition deluxe d'un jeu qu'on prendra fièrement en photo avec sa tronche dessus histoire de montrer qu'on est des vrai(e)s, des dur(e)s, des tatoué(e)s. En fait, pour être plus précis : je m'en fous royalement. Ca me passe complétement au dessus, je trouve ça juste tellement ridicule. Ce qui m'emmerde le plus est que certains de ces étrons de la vidéo sur mesure pour gagner du dollar à la pelle prennent tellement de place pour rien qu'ils gênent certains qui mériteraient vraiment qu'on se penche sur eux. Vraiment de vraiment. Vous pensez que j'exagère ? qu'en fait les vidéos TRUE G4M3RZ OVER SKILLED c'est trop canon et que je suis un sale jaloux ? mattez donc un peu ce qui suit et comprenez pourquoi je suis bien content de ne pas être de cette génération (ouais, j'me fais vieux) :



En résumé, essayer de chercher un peu plus loin que la vidéo à gros néons qui apparaît sur votre home et laissez vous transporter par LA PASSION en faisant votre propre tri et aller écouter des gens qu'ils sont biens. Petit exemple aussi, des bisous au passage :





mardi 4 février 2014

The way we dress disturbs them all

Law's on my back
Pressure's always on
Never able do things on my own
The way we dress disturbs them all
They push us against the wall
They tell us our rights
Just because we fight
Can't understand at all
Law's on my back
Pressure's always on
Never able to do things on my own
They keep their eyes on us
Ready for a bust
Don't they have any trust ?
But who are they to say ?
I do things my own way


Ceremony - Pressure's On




lundi 3 février 2014

La vidéo du Lundi



Comme quoi on peut en créer du concept ultra efficace et pourtant tout con en quelques heures... et putain, ouais, neeeeeeeeeeeeeeeeed l'Oculus Rift, parce que ça promet d'être la révolution tant attendue qui nous rendra tous encore plus taré. Hâte hâte !!

samedi 1 février 2014

Liens du week-end (2000e article !!!)

Alboum parce qu'il faut toujours l'écouter en boucle du week-end : Converge - Jane Doe : comme c'est le 2000e article je me fais plaisir et je mets l'album que je veux, na mais oh

Alboum cool si si c'est promis du week-end : ANb/ANS - Split Album Tribute to Gang Green : na parce qu'entendre Agoraphobic Nosebleed reprendre Alcohol, ça n'a pas de prix

Jeu payant de la folie furieuse du week-end : Octodad : Dadliest Catch : la version plus plus et payante d'un mod de l'époque qui vous demande de jouer un poulpe qui doit se faire passer pour un être humain auprès de son entourage et, comme vous vous en doutez, c'est extrêmement compliqué à prendre en main. Donc ultime.

Jeu gratuit apparemment c'est bien du week-end : War Thunder : pas encore essayé mais quand j'aurai des centaines d'heures de libre je pense que je me laisserai aller à la destruction massive d'avion et des dogfight violents et rageux. Hâte.

Groupe ça va finir par se voir du week-end : Ultracide : je pense que les gens vont se douter que j'écoute UN POIL TROP les groupes de grindcore karaoké. En même temps c'est mieux que la vie. Hop.

Groupe déjà culte parce que, oh, hein, 'faut pas déconer, du week-end : Red Fang : c'est déjà un groupe ultime dans son style et ça te défonce tout sur son passage donc si tu es passé à côté tu corriges ça tout de suite immédiatement maintenant, merci

Image de l'inception pour les boloss du week-end :


Image putaingue mais c'est vrai en plus du week-end :


Vidéo youpie c'est une bien bonne journée du week-end :

Vidéo de Bob du week-end :



Site encore des vieux jeux du week-end : Atari Arcade : kikou les vieux c'est Atari qui vous refourgue tous ses vieux jeux, des bisous

Site de l'autro-promo cadeau du week-end : Mon ti Tumblr : je balance des scrinechoutes des jeux auxquels j'ai joué histoire de vous donner de quoi manger pendant pas mal de mois, ce qui me fait un peu peur d'ailleurs rien qu'en écrivant ça

Clip c'est tout chaud du week-end : Justin(e) - Tu ne marcheras plus jamais seul



Clip de la bonne ambiance du week-end : Total Fucking Destruction - Weaponazation Of The Megaself