samedi 31 juillet 2010

Live Report : 30/07/10 @ Rouen


Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Mass Confusion ; The Marxmallows ; Woodson ; First Part

Soirée punk/rock pépère en perspective avec enfin la possibilité de voir The Marxmallows vu que ça fait je ne sais combien d'années que j'écoute en boucle les rares chansons que j'ai du groupe. Et puis il y a First Part à découvrir et j'entends quelques murmures qui me disent qu'apparemment ça démoule sévère (oui, j'ai pas pire comme image). Oh que j'ai hâte !

Mass Confusion lance les hostilités. Je les avais vu il y a bientôt 2 ans maintenant et dans mes souvenirs ça ressemblait à du MXPX tout bébête avec mention "sympa sans plus". Autant dire que le groupe a bien évolué depuis et m'a bien scotché. Certes, il reste encore ce son un poil pop/punkrock qui peut agacer, mais le groupe insère de façon assez subtile de biens belles mélos et les chansons ont ce petit aspect "en plus" qui les détachent les unes des autres. On ajoute à cela un groupe bien carré, une voix sans fausses notes (idem pour les chœurs) et une bonne ambiance et on obtient au final une bien bonne surprise. C'est fun, c'est bien foutu... à écouter et à voir.

Très peu de temps après c'est au tour des The Marxmallows de s'installer. Bon, pas la peine de les présenter mais pour ceux qui ne connaissent pas, The Marxmallows, c'est du pop/punk stylé années 80 avec une petite touche surf tripante et surtout sans prise de tête. Pensez à The Ramones pour vous donner une petite idée, avec un côté fun encore plus accentué. D'ailleurs, je rajouterai même Weezer pour les chansons du nouvel album du groupe tout juste sorti ("Who Cares ? une avalanche de tubes !" dixit le chanteur)... bref, on est là pour prendre du bon temps et le groupe ne va pas se gêner pour nous le donner. Enchaînant "tubes sur tubes" comme aime si bien dire le chanteur, le groupe assure tranquillement avec une auto dérision permanente et une ambiance déconne vraiment bienvenue. Les nouvelles chansons sont juste excellentes et passent sans efforts l'épreuve du live. A noter une double performance : celle du batteur fou du groupe gesticulant comme un gros dingue et sûrement le rappel le plus délirant que j'ai eu à voir, totalement indescriptible, je préfère vous donner un lien vers une vidéo pour vous donner une idée du... truc. Hum hum, très bon groupe en effet, excellent set... ça valait le coup d'attendre !

Aaah, Woodson... au moins la 5e fois que je les vois maintenant et ça fait vraiment plaisir de voir un groupe s'améliorer au fil du temps. Nouveau batteur et nouvelles compos en poche, le groupe ne repart pas sur de nouvelles bases mais les améliore grandement. Jouant toujours un punk mélo bien inspiré de la scène introduite par Hot Water Music et autres, Woodson se permet maintenant moins de "cassures" et de breaks dans les chansons, rendant le tout moins haché et clairement plus efficace. Les chansons sont sans temps mort, ça speede tout le long et les mélodies se détachent par elles-même. En clair : plus rock qu'avant mais pour la bonne cause. Le groupe est encore plus carré et mérite vraiment qu'on s'intéresse à lui. Vite vite, un nouvel album pour confirmer tout ça !

First Part vient conclure la soirée et il va juste nous anéantir. Carrément. Punk'n'roll pourrait être une étiquette alacon à donner au groupe mais comme d'habitude, on s'en fout car c'était tout simplement énorme. Des rythmiques alternant entre le rapide et le bien lourd, des riffs rock au possible et un chant toujours clair (avec cette reverb qui rebute un peu au début mais on s'y fait vite) au service de compos toutes excellentes et bien "puissantes" comme il faut. C'est carré, c'est rapide, c'est bien construit et ça défonce tout sur son passage avec ce côté mélodique vraiment unique et toujours bien amené. Une putain de bonne surprise, clairement, à voir absolument tant l'énergie dégagée est énorme.

Déjà 2h du mat et l'état du public est un peu pitoyable : deux - trois punks complétements bourrés dorment tout près de la scène, seulement une quinzaine de personnes pour le dernier groupe... mais ceux qui sont restés jusqu'au bout sont sorti avec la banane vu le haut niveau de la soirée. Ah oui, aussi, il existe vraiment des gens qui portent des T-Shirt Attack Attack... pas pour rigoler... j'ai peur.

Liens du week-end

Album du week-end : The Bronx - The Bronx II : rock'n'hardcore avec l'une des voix les plus charismatique qui existe et des chansons sooooooo rock et rentre dedans. Parfait pour ne pas se reposer le week-end, mouahaha

Jeu du week-end : Effing Worms : jouez un Shai Hulud urbain pour une satire de la société de consommation et un avertissement sur les risques du véritable réchauffement planétaire. 'Fin je suis pas sur de tout ça, mais bon, ça fait toujours classe.

Groupe du week-end : Hellmouth : *num num num* le groupe de l'ancien chanteur de Suicide Machines, et ooooh que c'est du bon

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Site du week-end : metalland : oooooooooooooooooooooh un webzine bien fourni niveau actu et avec des chroniques de qualité, ooooooooooooooooooooooooh mais c'est bien ça !

Phrase du week-end : "Leonard ! Leonard ! Leonard !" omagaud omagaud que c'est trop bien The Big Bang Theory

Clip du week-end : Heaven Shall Burn - Combat

vendredi 30 juillet 2010

L'interlude de qualité


Point de tristesse, de complaintes futiles, de pleures qui font piquer les yeux devenus tout rouge par une exposition trop longue aux rayons d'un écran lumineux diffusant un défilement d'images à l'intérêt parfois douteux et point de questionnements pour Peter.

En temps d'été, il est de coutume de profiter du soleil, devenir une larve dans son intérieur en enchaînant tous ces fameux programmes que l'on avait "pas eu le temps de regarder" à cause de plusieurs activités (le point de croix, la chasse à l'escargot avec une poêle, finir tous les Dragon Quest dans l'ordre...) qui, mine de rien, ont bien occupé Peter durant ses temps libres. Mais quand on passe en mode full time de temps libre, bizarrement, on n'en profite pas totalement. Tout au plus Peter va enfin avoir du temps pour enchaîner les nuits blanches mais est-ce vraiment profiter du temps libre que de ne pas dormir pour passer finalement un peu plus de temps sur quelque chose que d'habitude ?

Roooh merde, revoilà qu'il se pose des questions ce con... purée, c'est les vacances, profite un minimum petit jouet inutile et repose toi pour péter la forme d'ici un bon mois... quel con quand même... oui, va donc terminer ton château entièrement fait en capsule de Shwepss, et non, ne t'inquiète pas, j'en parlerai à personne... y'a pas a voir honte tu sais... 'fin si quand même, mais bon...

jeudi 29 juillet 2010

Less Than Jake - Anthem (2003)


Tout fan un peu hardcore de Less Than Jake vous le dira : ce groupe offre du fun par palettes entières et leur album culte au possible est Hello Rockview de 1998 qui permet à l'époque au groupe de se faire connaître en pleine explosion du genre ska/punk aux USA. Il s'agit aussi du groupe qui doit posséder le plus de sorties d'albums (en comptant toutes les éditions de chaque albums sur quantité de label, on arrive à plus de 100) et le batteur avec la plus grande collection de figurines Pez. Ah oui, sinon, Less Than Jake, c'est avant tout du ska/punk de haut niveau, celui qu'on écoute pour se faire plaisir quand le soleil est là et avec des refrains qui restent pendant bien longtemps dans la tête.

Et autant dire que dans la discographie du groupe, mon petit chouchou reste ce Anthem sorti en 2003. Probablement l'album le plus direct et surtout le plus blindé de tubes instantanés, tous plus dansant et fun les uns que les autres. C'est simple : sur les 14 pistes, rien n'est à jeter. Et ça démarre même en trombe avec "Welcome To The New South" : riff imparable, chant impeccable, refrain mémorable... et absence de cuivres. Car oui, dans cet album, le groupe lâche un peu les cuivres sur certaines chansons, encore plus qu'avant pour proposer des compos beaucoup plus pop/punk mais vraiment jubilatoire ("Short Fuse Burning" ; "The Upwards War And The Down Turned Cycle"...). Et quand les cuivres interviennent, le mélange est toujours parfait, apportant juste ce qu'il faut aux chansons de puissance ("The Ghosts Of Me And You" ; "Plastic Cup Politics"...). Que des tubes je vous dis...

Encore mieux, le groupe se permet quelques écart avec des compos tantôt plus reggae (la mythique "The Science Of Selling Yourself Short"), tantôt plus mélodique ("Escape From The A-Bomb House" aussi fun que poignante) apportant une réelle fraîcheur à l'album, se renouvelant sans cesse. Il y a toujours la fameuse marque de fabrique du groupe : le double chant du guitariste et du bassiste. Alternant d'une chanson à une autre, chacun étant parfaitement reconnaissable, c'est surtout quand ils s'y mettent tous les deux en même temps que le résultat transcende carrément une chanson. Probablement le gros point fort du groupe, après l'insolente facilité de créer des bombes de ska/punk immédiatement cultes.

Anthem, aussi étonnant que celui puisse paraître, est un album auquel on reproche pratiquement rien. On aurait juste aimé un peu plus de cuivres, c'est sur, mais les chansons sont tellement efficaces, entraînantes, fun que l'on pardonne ce simple écart. Rempli juste ce qu'il faut de soleil et de refrains entêtants pour éviter l'indigestion, Anthem est limite parfait. Il ne révolutionne pas le style mais on s'en fout tellement c'est bon. A toujours avoir sous le coude pour une sortie dans un parc en plein été.

A écouter : tout, tout, tout
Pour les fans de : Reel Big Fish, Goldfinger, Freygolo, Three Feet Cats...

The Science Of Selling Yourself Short



She's Gonna Break Soon

mercredi 28 juillet 2010

Bac à sable à tequila


Red Dead Revolver était un très bon jeu d'action sur Xbox et PS2 : un univers de western super bien rendu, un système de bullet time bien foutu, un système de cover en avance sur son temps... ouép, un jeu qui faisait bien plaisir en 2004. Red Dead : Redemption est la "suite" mais en changeant tout le gameplay : on est désormais dans un GTA-like dans le western. Pas de panique pour la qualité du bousin : c'est édité et développé par les mêmes que ceux qui font GTA. Et je ne vais pas refaire tous les test que vous avez lu sur l'intranet mondial 3.0 disant qu'il s'agit de la plus grosse tuerie de ces 150 dernières années. En plus, je pense pas forcément la même chose, mais bon, je me contenterai juste d'un "excellent jeu, la meilleure adaptation de l'univers du western et une bouffée d'air frais pour les GTA-like... qui ne dépasse pas le maître pour autant, en l'occurrence GTA San Andreas" (oui, pour San Andreas, le débat est sans fin, mais pour moi cela reste le meilleur, point). En d'autres termes : si vous avez une PS3 ou une bobox 360, foncez, c'est pas tous les jours qu'on a un jeu de cette qualité. Pour ceux qui ont une N-Gage, euuh... j'ai pas de solution pour vous, désolé.

Mais ça, comme je l'ai dit, on a pu lire tout ça des milliards de fois. Non, la seule vraie raison pour laquelle j'adore ce jeu est juste le malin plaisir de faire jouer ma grande sœur à cette simulation de cow-boy. Non pas qu'elle soit nulle en jeu (elle torche Zuma d'une seule traite en difficulté maximum et je compte plus son nombre d'heures sur Dragon Quest VIII) mais elle n'arrive pas du tout à se repérer dans l'espace et à appuyer sur plus de deux touches à la fois ou manipuler séparément les deux sticks analogiques. Jusque là, avoir des difficultés, c'est pas méchant et puis on se moque pas de ça... sauf quand la personne persiste et accuse le jeu.

Merci encore grande soeur pour ces petits moments de bonheur avec Red Dead Redemption (ou encore quantité d'autres jeux) avec tes "MAIS PUTAIN BOUGE TOI CONNARD !!!§" "C'EST CE CON, C'EST PAS MOI, ATTENDS !!!1" "MAIS POURQUOI IL VA PAS TOUT DROIT, C'EST QUOI LE BOUTON QUI EST INDIQUE ??!!". La voir galérer pour faire courir en ligne droite son chwal ou écraser le premier pied tendre qui "ose se mettre sur son chemin" tout en tuant par erreur le chien qui doit l'aider pour une mission, c'est magique. Merci encore, Marcus de NoLife n'a qu'à bien se tenir face à toi. Et oui tu es bien la meilleure à Puyo Puyo, je dois l'admettre.

mardi 27 juillet 2010

This place is hell on earth

Good goddamn, I've got things to say
And this will break your heart
If you're running shit
I'm running scared, running scared
I'm feeling low, in this city
I'm feeling low, in this town
It comes down to this, this one
This place is hell on earth
This place is the worst

Good goddamn have I got things to say
And this will break you're heart
If you're running shit
I'm running scared, running scared
I'm feeling low, in this city
I'm feeling low, in this town

Waste time for this, this one
Alright, we won't get no younger
Alright, we won't waste no time
Oh this place is heaven I think
Oh this place is
Alright, we won't get no younger
Alright, we won't waste no time
Oh this place is heaven I think
Oh this place is
All this, this one thing, wasting my time



Cancer Bats - Pneumonia Hawk

lundi 26 juillet 2010

La vidéo du lundi



Je pourrai sortir un nombre incalculable de vannes sur cette vidéo, faire rire la Terre entière avec des figures de styles et des formules choisies de façon adéquate et qui font mouche à chaque fois, mais non. Et d'ailleurs, j'ai même pas envie de commenter cette vidéo qui se suffit à elle-même en fin de compte. Enfin si, en fait, je meurs d'envie de le faire mais j'ai la flemme. Ou alors j'ai pas d'idée. Ou pas. Ou alors je meuble un maximum pour faire croire que je sais décrire une vidéo... pfiou, il faut que j'aille dormir un peu.

dimanche 25 juillet 2010

Mange mon vegatarien



LA TARTE AUX OIGNONS :


(ce plat est tellement surpuissant qu'il se permet d'être flou en photo)

La tarte aux oignons : un plat aussi simple que pas cher (environ 5€ pour facile 4 personnes, 14 si vous faites des toutes petites tranches), délicieux et ne nécessitant que peu de travail et d'ustensiles (un four, un moule et beaucoup d'amour).

Il vaut faut : de l'oignon (plein, plein), du beurre, de la crème liquide, de la pâte brisée, 3 œufs, un peu de farine et du fromage (n'importe lequel, plus il y en a, mieux c'est) et du tofu.

- faire cuir les oignons (prenez du surgelé si vous êtes feignant comme moi)
- pendant la cuisson, casser les œufs, les battre (ouch, que c'est vilain) en omelette et rajouter la crème ainsi qu'un peu de farine pour épaissir un peu
- étaler la pâte brisée pour la faire lover avec le moule que vous avez bien lubrifié avec du beurre (bon dieu que c'est sexy)
- verser les oignons bien cuits (normalement ils sont tout dorés et fondants) et mettez par dessus la mixture obtenu avec le combo œufs + crème + farine
- mettre du fromage et le tofu sur le dessus et ne pas hésitez à saler le tout
- fourrez tout ça dans un four chauffant à 200° pendant environ 35 minutes (en l'ayant préchauffé avant, bien entendu)
- pendant ce temps, vous pouvez tout à fait écouter un bon album, réussir une mission de Red Dead Redemption, crier sur les enfants qui passent dans la rue des chansons de Justin Bieber... bref, occupez-vous
- quand le four vous appelle, c'est que c'est près.

(oui, c'est encore flou, je vous prout)


Démoulez votre tarte aux oignons, déguster pendant que c'est chaud (mais pas bouillant, sinon on a l'air con) et accompagnez avec... bah ce que vous avez. Voilà, vous avez réussi votre superbe tarte, vous pouvez vous aussi avoir l'air ridicule en la prenant en photo.

(miam, que du bon qui donne plein de force pour travailler à la mine)


samedi 24 juillet 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Bad Astronaut - Twelve Small Steps, One Giant Disappointment : petit bijou de pop/électro/punk/folk s'écoutant tout en faisant la larve sur son lit ou devant un bon petit solitaire

Jeu du week-end : Mario Galaxy 2 : désolé mais je me suis encore fait avoir... pourtant, je le sais, je ne dois pas toucher à un nouveau Mario sinon je sais que ça va encore me bouffer une bonne partie de mon temps... et puis non, j'ai craqué, et putain que ce jeu est fabuleux... donc le week-end risque d'être bien court avec le combo taf + Mario...

Groupe du week-end : 28 Days : bah en fait c'est un groupe que j'écoutais pas mal au collège et qui mêle le pop/punk avec le rap de façon assez efficace, c'est très "californien" alors que c'est australien et c'est juste bon... un peu niais mais bon quand même

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Incarne enfin la légende !" j'ai déjà parlé de U-Sing : Edition Johnny Hallyday sur Wii, mais j'ai carrément zappé ZE détail : le jeu est déconseillé aux moins de 16 ans. Classe, rien à ajouter.

Site du week-end : comixed : humour potache et bonne humeur sont à l'honneur de ce fabuleux petit site internet permettant le stockage d'illustrations humoristiques et satiriques. Ô chouette.

Clip du week-end : Maximum The Hormone - What's Up People

vendredi 23 juillet 2010

Be Kind Rewind (2008)


Be Kind Rewind (Soyez sympas, rembobinez en France) est une petite sucrerie, celle que l'on préfère. Celle qu'on choisit parmi toutes les autres parce qu'on sait qu'elle est unique, originale et qu'on peut la savourer comme un gros gosse jusqu'à la fin. On a l'air idiot mais ça fait du bien, on se fait plaisir, le soleil brille et on savoure tout ces petits éléments qui, mis tous ensemble, forment le bonheur. Et purée que ces moments se font de plus en plus rares...

Be Kind Rewind est une machine à rêve (hommage à l'autre film du réalisateur français Michel Gondry), un film sans prétention aucune si ce n'est de nous divertir et prouver que l'imaginaire fait tout. C'est simple : à partir du moment où les premières images apparaissent, on sait qu'on est en face d'une œuvre à part qui se pourrait bien d'être notre rêve de gosse qui prend enfin vie. Une simple histoire qui force deux gars paumés à tourner les films que l'un des deux à effacer par erreur dans le vidéo club de son pote. Et dire que leurs films relèvent de l'amateurisme est un doux euphémisme... euphémisme clairement jubilatoire.

Be Kind Rewind nous donne l'occasion de voir S.O.S Fantômes, Rush Hour 2, Men In Black et une bonne autre dizaines de gros films ricains passés à la moulinette du "suédé" (le terme employé pour ces films "refaits"). On regarde avec un sourire d'enfant les deux gars et la petite équipe qui arrive progressivement à leurs côtés rivaliser d'ingéniosité et d'artifices pour tourner des scènes improbables où le kitsch se mêle à la créativité pour un résultat aussi hilarant qu'enfantin. On se rend compte qu'il faut finalement peu pour créer un film tant que la passion est là et si le film devait délivrer un message, ce serait probablement celui-ci : la passion avant tout.

Be Kind Rewind est une bouffée d'air frais bienvenue. Avec un casting impeccable (Jack Black et Danny Glover en tête, que demander de plus), une histoire universelle, un hommage au cinéma et au rêve... tout ça nous rend heureux. Une vraie sucrerie. A savourer sans modérations.

jeudi 22 juillet 2010

J'ai peur pour Battlefield 3...


Medal Of Honor sur Psouane en 2000, c'était quand même bien sympatoche pour un FPS console : sans atteindre le côté awesome omfg de Goldeneye sur N64 (je parle de FPS console, hein), le jeu s'en sortait plutôt bien avec un côté réaliste et seconde Guerre Mondiale qui n'était pas si fréquent que ça à l'époque (alors que maintenant...). C'était bien scripté comme il faut, plutôt plaisant à jouer et ça laisse un bon souvenir. On passe aux choses sérieuses en 2002 avec MOH : Débarquement allié sur PC. Graphismes haut de gamme, débarquement en Normandie digne du film Il Faut Sauver Le Soldat Ryan, de l'action ras la gueule et un jeu toujours aussi linéaire mais super fun à jouer.

(rigolez pas, à l'époque c'était le must sur 32-bits)

On oublie très vite les épisodes consoles, de beaux gros étrons, et les autres épisodes qui ont suivis sur PC qui se sont pris une méchante tarte dans la tronche par la toute nouvelle série Call Of Duty (réalisée par d'anciens développeurs de... MOH, ouép). Bref, quand on apprend il y a un an maintenant que EA veut relancer la série MOH en la mettant cette fois dans un contexte de guerre récent (et encore actif, l'Afghanistan), à vrai dire, on s'en fout un peu : les images et vidéos qu'on a put voir font penser à une bête copie de Modern Warfare et franchement, il y a mieux comme référence (sauf pour le public console, bien entendu).

Et puis on apprend que le mode multi sera développé par les pti gars de chez Dice, les dieux derrières la série Battlefield. Youpie banane, il y aura probablement un truc à sauver finalement de ce jeu. En plus, une béta est prévue, autant essayer et se dire si on va enfin pouvoir un peu lâcher Team Fortress 2. Heureux hasard, on me refile une clé béta (merci encore à toi mon petit qui m'en a fait cadeau, t'auras droit à ton Pitch à la framboise). "Ô joie !" sont les premiers mots que j'ai du prononcer en téléchargeant la béta et en activant ma clé. "Oh putain, mais merde quoi, non... pourquoi !!!??" sont les derniers mots prononcés avant une désinstallation express de la béta après une bonne heure de jeu et plusieurs plantages.

(et dire qu'à l'époque c'était réellement nouveau comme type de séquence... ah, nostalgie)

Parce que oui, le mode multi du tout nouveau Medal Of Honor est... hmmm... oui, à chier. Difficile à croire que c'est Dice qui développe ce "truc", impossible : aucun feeling dans les armes, maps minuscules, hit-box en carton, HUD pourri et surtout, surtout, gameplay adapté aux consoles... c'est surtout ça qui fait mal au fion en fait. Les développeurs ne s'emmerdent même plus maintenant à développer une vraie version PC d'un jeu. Non, on garde un gameplay bien adapté aux consoles mais qui n'a rien à faire sur PC. Autant dire que le grand retour de Medal Of Honor risque d'être un gros pétard mouillé... sauf sur consoles, encore. Quoique si comme le dit EA la barbe peut être un élément principal de la campagne solo, ça peut valoir le détour, sait on jamais... bon, on retourne vite sur TF2, hop hop.

Le site NoFrag vous faisant un bon résumé du nouveau MOH : ici
Petite vidéo de John Shaft qui résume mieux que moi la béta de MOH :

mercredi 21 juillet 2010

Monde de merde




Papa a quitté le moustache crew ._____. snif T___T


mardi 20 juillet 2010

I've got a problem and I don't know what to do

I've got a problem and I don't know what to do
I get molested by the people who believe
They run around and bother everyone they see
Somebody stop them I don't care what it takes

Please leave me alone
Please leave me

I'm tired of the believers
I'm tired of listening to them talking of heaven
I'm tired of the believers
I'm tired of listening to their endless boring song
You'll be happy come get salvation

I take a step and then I hear the little bells
Some bald fanatics try to make me buy their books
I take another step and hear the tambourine
If you're a good boy you won't end up in hell


No Fun At All - Believers

lundi 19 juillet 2010

La vidéo du lundi



Bawi, parfois il m'arrive de mettre des vidéos sérieuses, na mais oh !

dimanche 18 juillet 2010

This is our last song, I suppose...

Fin de l'aventure "Un jour, Une chanson" qui, je sais je sais, vous aura fait vivre des moments inoubliables qui auront révolutionnés le ouaib 2.0 et toute la blogosphère. Ou pas. Autant finir en beauté avec un petit bijou :

Propagandhi - Purina Hall Of Fame




Impossible de parler en quelques mots de l'album Today's Empire, Tomorrow's Ashes tant ce monument du hardcore mélodique possède de petits détails tous important à citer. Purina Hall Of Fame résume peut-être le mieux le style du groupe avec cette tension palpable à chaque instant, ses passages mélodiques émouvants et un final en apothéose. Ouais, rien de mieux pour terminer un album.

Un petit bonus : Propagandhi (est-il encore besoin de le rappeler) est un véritable groupe engagé dans quantité d'actions (pour plus d'infos, le site du groupe est parfait). Militant, entre autre, auprès de P.E.T.A. pour la protection des animaux, un fan a repris la vidéo "Free Me" de Goldfinger pour y mettre la musique de Propagandhi. Et le message passe encore mieux j'ai l'impression (hésitez pas non plus à vous intéresser aux sujets soulevés par cette vidéo, c'est important de connaître la vérité) :

samedi 17 juillet 2010

Pfiou, cry me a river quoi

Bon, la chanson du jour sera légèrement différente des autres puisqu'elle mettra de côté toute testostérone et autres big balls pour la beauté d'un chant féminin unique, celui de la chanteuse du groupe Denali

Denali - Normal Days



Vi, ché beau. Perso je chiale à moitié dès que j'entends cette musique, bwi bwi.

Liens du week-end

Album du week-end : The Sainte Catherine - Dancing For Decadence : blaaaaaaaaaaaaaa, l'unique signature francophone (des québécois) du label FatWreck, t'entends ?

Jeu du week-end : Coma : faites pas gaffe, je met le jeu en lien vu que j'ai pas encore eu le temps de le tester, vous pouvez passer à la ligne suivante, hein (ou tester à ma place sans m'attendre si vous vous sentez l'âme d'un rebelz)

Groupe du week-end : Carpathian : n'hardcoooooooooooooooooooooooore

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "La princesse Peach ne fera que des beaux gâteaux rien que pour moi, Bowser ! Mouahahaha !" voilà en gros le nouveau scénario du nouveau Mario. Et merde, qu'est-ce qu'il est énorme ce jeu.

Site du week-end : Deathwish inc. : label ô combien surpuissant du ballon

Clip du week-end : This Is A Standoff - Graveyards

vendredi 16 juillet 2010

One more, one more

Aujourd'hui on va tous se mettre à verser une petite larme :

NoFX - My Orphean Year (acoustic)



Chanson d'abord présente sur le (sympathique) album Coaster, le dernier en date du groupe. Cette version acoustique peut se retrouver sur (l'indispensable) EP Cokie The Clown. Chanson très intimiste où Fat Mike nous raconte sa fameuse "année d'orphelin", celle où il perdit ses deux parents. Tout à fait en rapport avec les dernières chansons du groupe aux textes beaucoup plus centrés sur le groupe lui-même et son vécu (c'est qu'au bout de 30 ans, tu en as des choses à dire). Superbe chanson en tout cas.

For da win =D

jeudi 15 juillet 2010

Owi une nouvelle chanson

Pour aujourd'hui, on s'attaque à un petit monument qui fait battre mon cœur à toute vitesse :

Good Riddance - Waste



Hymne au végétarisme et à la prise de conscience collective sur le mauvais traitement que subissent les animaux avant d'être abbatus, cette chanson permet aussi de rappeler à quel point Good Riddance était un groupe intègre, mettant toujours en avant les thèmes qui lui semblait important à traiter et avec un vrai talent d'écriture. Chacun choisie son style de vie mais il est toujours important de connaître la vérité... il ne faut surtout pas oublier ça...

Berserk ateur (pffffffffff)

J'ai tellement à dire sur ce monument du manga héroïque-fantasy... si j'avais un micro, une radio rien qu'à moi (d'ailleurs la playlist sera l'intégrale de K-Maro, la classe) je parlerai pendant des heures de ce joyau. On se poserait devant un feu de cheminé sur des peaux de bêtes (du caniche royal, c'est tellement doux) et tout en buvant un pommeau à température parfaite accompagné de petits Tuc, je bercerai tout le monde avec les exploits sanglants de Guts et de ses acolytes. Et si la soirée se transforme en méga boom, peut-être qu'on se mattera l'anime...

Mais j'ai tellement à dire qu'il me faudrait un blog entier. Berserk existe depuis 1989 et continu à suivre son petit bonhomme de chemin, au rythme trèèèès lent de deux tomes par an, mais sûrement. L'histoire d'un guerrier sombre et solitaire, immoral et ressemblant plus à un animal sauvage qu'à un vrai héros, tentant de se venger d'un certain groupe de personnes dans une époque médiévale occidentale où la réalité se mêle à la magie... ça peut paraître bateau, mais le personnage de Guts est tellement surpuissant (le charisme de dingue) qu'il vaut à lui seul l'achat de la saga (une trentaine de Tomes pour l'instant). Le dessin parfait de Kenturo Miura est dynamique au possible et permet de ressentir chaque moment de violence. Car Berserk n'est clairement pas à mettre entre toutes les mains...


La violence est extrême et certains passages sont clairement insoutenables : le sang, les viscères et les démembrements sont nombreux, dessinés de façon limite chirurgicale. Le sexe est bien présent également, il constitue d'ailleurs la toute première case du premier Tome. Comme la violence, le sexe est brut, sans concessions et certaines scènes rendent clairement mal à l'aise. C'est totalement adulte, limite choquant et presque une épreuve de lire certains passages. Et pourtant, c'est une œuvre majeure : quoiqu'on en dise, la violence n'est pas gratuite, elle est ici au service d'un récit passionnant, violent et qui fait vivre des combats grandioses, digne des plus belles épopées...


Tellement à dire.. le mieux reste encore à découvrir par vous même. Berserk n'est pas du tout un manga grand public, mais si vous vous sentez le courage de lire quelque chose de bien hardcore (et que vous êtes majeur), foncez, vous le regretterez pas. Sinon, je conseille toujours One Piece, parce que c'est trop du ballon.

mercredi 14 juillet 2010

Deuxième chanson petit jeune

Hop hop, deuxième chanson du jour et là on tape dans le connu :

Set Your Goals - Gaia Bleeds (Make Way For Men)



Chanson aux textes engagées, rythmique bien hardcore comme il faut, tout ça fait de Gaia Bleeds un ovni dans le dernier album du groupe (This Will Be The Death Of Us), jouant plutôt un pop/punk bien californien avec une toute petite touche hardcore (mais toute petite), que je vous conseille fortement si vous aimez le style. A noter aussi que c'est l'un des rares groupe meilleur sur CD que en live...

Bonus vodka


L'Europe de l'Est détient probablement le record du nombre de studios de développement de FPS tout pourris. Pratiquement tous ont les mêmes symptômes : level design fait par un enfant de maternelle aveugle, scénario absent ou cliché, I.A. en roue libre, absence de feeling tout court... vous obtenez au final les meilleurs nanars du FPS où chacun possède ZE détail (un bug alacon le plus souvent) qui le rend hilarant. Et il y a bien des tarés pour acheter des jeux pareil (au hasard, moi). N'empêche, et heureusement, il existe des exceptions : la série des S.T.A.L.K.E.R, les ARMA, Painkiller, Metro 2033 et... tadam... Cryostasis : Sleep Of Reason. Et pourtant, c'était pas gagné pour ce dernier, tant il parvient à accumuler tous les défauts des FPS bas de gamme tout en étant sympathique et aussi assez marquant (oui, c'est super paradoxale).


(si si, vous utiliserez un Sniper pour tirer dans des couloirs, oui c'est très con)


Venant tout droit de Russie, le scénario sous influence de Vodka à 90° de Cryostasis a le mérite d'être un poil original : au Pôle Nord en 1981, vous jouez un météorologue devant quitté une station pour être récupéré par un bateau. Tout se passe bien jusqu'au moment où vous vous approchez du dit bateau. Une tempête de neige bien hardcore s'abat sur vous et le bateau brise la fragile petite plaque de glace sur laquelle vous êtes. Chienne de vie, vous tombez et perdez connaissance. Là commence votre périple pour rejoindre le bateau, qui, patatra manque de bol, est devenu inhabité et entièrement recouvert par la glace. Seul subsiste des évènements paranormaux et des êtres étranges désirant votre peau... brrrr *musique qui fait peur* que s'est il passé ? pourquoi le navire est il sans vie ? à quand un nouveau best-of de Dave ? à vous de le découvrir...


(mais diantre qui sont ces messieurs qui veulent me vendre leur calendrier de vodka ? on notera le monstre du fond, celui qui est bien vénère et bien chiant à abattre)


Hop, un ti shot de vodka pour se mettre dans l'ambiance et c'est parti pour sauver la peau de notre météorologue dans le bateau fantôme. Autant le dire : le personnage est trèèèèèès lourd. Il marche pas vite, ne saute pas haut et chaque mouvement semble être une épreuve pour lui. Et c'est logique vu qu'il porte tout un équipement de oufzor pour rester chaud, notamment des lunettes qui seront embuées ou carrément gelées quand vous serez en extérieur (très bon point pour l'immersion). Concernant le gameplay pur, on se rapproche beaucoup plus de l'aventure que du vulgaire FPS : très peu de combats, au début que au corps à corps (avec ses défauts, on y reviendra) et un enchaînement ultra linéaire de couloirs et d'escaliers, tous les mêmes. On tirera sur pas mal de gars au fil du jeu (des "monstres", je vous laisse la surprise de savoir qui ils sont) mais ce n'est point l'intérêt principal du jeu qui mise clairement sur l'ambiance et l'immersion.


(là vous rentrez dans l'esprit du cadavre... ouais, en image ça craint, mais en mouvement dans le jeu c'est très bien rendu)


Votre héros possède un pouvoir (grâce à la vodka encore, je pense) : vous pouvez "pénétrer les esprits des cadavres". D'un, ce n'est pas sale, de deux c'est ultra psychédélique, vu que vous revivez les derniers instants de la personne. A vous de contrôler son destin et empêcher ainsi sa mort pour débloquer une porte ou quelque chose de ce genre. Ces petits flashbacks sont plutôt bien foutus et permettent de suivre l'histoire tout en la vivant littéralement. Flashbacks qui d'ailleurs apparaissent parfois sans prévenir pendant que vous marchez avec un filtre noir & blanc très joli. De plus, le système de santé renforce l'immersion puisqu'il demande au joueur de trouver des sources de chaleur pour réchauffer son personnage et ainsi évitez une mort super naze pour cause de transformation en glaçon. Enfin, chaque pas se fait en brisant de la glace et le moindre bruit résonne comme pas possible, donnant ce petit sentiment ultra angoissant de solitude assez bien rendu. Cryostasis est donc avant tout une aventure et heureusement que l'histoire se laisse suivre (même si la fin tombe dans le mystique bien hardcore, je vous laisse découvrir) sinon on se ferait grave chier. Vraiment.


(bien penser à retirer ses gants quand il fait - 50°C pour se réchauffer, c'est important... ah oui, sinon, les sources de chaleur vont être votre nirvana dans le jeu)


Car il faut bien l'avouer, le gros soucis du jeu... c'est le reste en fait. Techniquement, le jeu n'est pas moche mais a été codé avec les pieds, il est encore plus gourmand que Crysis. Autant dire que si vous n'avez pas une machine de guerre, dites bonjour au diaporama d'images à 3 FPS. Avec tous les détails à fond, je dépassais rarement les 30 FPS et j'accusais des grosses chutes... pendant les combats. Bah oui, dès qu'il y a 4 personnes à l'écran, le jeu n'en peut plus et se met à ramer sévère, rendant les combats au corps à corps insupportables et les gunfight injouables. Bon point cependant pour l'ambiance sonore très travaillée et un doublage français pas trop mauvais pour une fois.

(oh oh oh, un cadavre, vite vite, pénétrons le !)


Techniquement faiblard, un level design très sommaire, des combats plutôt mous... et au final un jeu qui marque bien. Et comment ? tout simplement par l'ambiance qu'il dégage et des petites séquences mémorables qui renforce l'envie d'en savoir toujours plus. Cryostasis est donc un jeu assez bizarre : il accuse des lacunes inacceptables, il est presque injouable par moments, il est ultra linéaire... mais il a un petit quelque chose qui le rend super attachant. Ca ne va clairement pas plaire à tout le monde mais si vous avez toujours eu envie de vivre une expérience, à 10€ le jeu neuf, ça vaut clairement le coup. Mais avec un PC costaud, hein (surtout si vous voulez utilisez PhysX, le moteur physique si vous possédez une carte Nvidia, ça vaut le coup mais ça met facilement le PC à genoux). A noter aussi que chez moi le jeu plantait méchamment et j'ai eu pas mal de retour Windows, surtout vers la fin du jeu.


Note : une séquence assez géniale vous fait revivre les derniers instants d'une vache avant de se faire abattre (pareil pour un porc), c'est super bien fait et on comprend nettement le message caché. De plus, une fois que vous avez sauvé ces animaux, les morceaux de viande de la chambre froide du bateau ne sont plus des animaux mais des hommes... c'est juste super classe. Cryostasis, ou le premier FPS certifié végétarien.

mardi 13 juillet 2010

First song

Comme promis, pendant cette semaine, on va tenter la super formule de "une journée = une chanson". Je sens d'ici la tension être à son paroxysme, la terre prête à trembler et les bébés phoques qui scandent "SOUND SOUND SOUND" O____O'

OMAGAUUUUUD !!!1


Pas vraiment de règle au niveau de la chanson choisie, juste selon mon envie du moment en fait, ça peut très bien être un méga tube comme un vulgaire pet de chameau (d'ailleurs, on m'a souvent dit que la musique que j'écoutais ressemblait à ça et c'est vraiment pas très très gentil ça, bande de méchants). Alors, je consulte mes fiches... aujourd'hui... ah ouais, du ska jap', c'est ti pas la classe ! Par contre me demandez pas le nom de la chanson, je ne pourrai point vous répondre.



Sinon, c'est Pistol Valve, c'est un mini orchestre de filles assez balèzes il faut bien l'admettre et c'est un phénomène dans leur pays (en tout cas j'espère vu la qualité de leurs compos). Hésitez pas à sauter partout, c'est fait pour ça.

White Flag

Don't let them sell you a cage, don't bleed for blood that I have bled.
I have thrown no kid kid to the wolves, so make your peace
The actor is not who he claimed, so carry on, they have painted gold,
This cage and the actor has betrayed and yet I repeat,
"Please, step away from the ocean, you'll never understand."

White Flag.

Victory is such a lonely word,
But I have built my father's house
But I refuse to breathe the breath of the failure.
Resurrect and be blessed by the dead.
Don't dig up old bones.


The Chariot - Teach:

lundi 12 juillet 2010

La vidéo du lundi



Ouais, pour une fois, la vidéo du lundi sera un clip vu que je propose pour cette semaine un concept complétement over ouf : une chanson par jour, hop hop, c'est cadeau. Vu que je le taf d'été va bien m'occuper et m'exploiter pendant les deux mois, j'ai même pas honte de faire des articles faciles, na na, chui un dingue ^.^ sur ce, je vais tenter de survivre à cette chaleur (et purée que c'est pas facile è_é).

dimanche 11 juillet 2010

Powered by Wikipedia Part 08


Maintenant, je sais que :

- le Kanamara Mastsuri est la "fête du pénis de fer" qui a lieu chaque année à Kawasaki au Japon pour le printemps. Le défilé fait parader trois pénis dans des mikoshi (temples en bois mobiles). Le pénis est produit sous différente forme : sucettes, décorations, légumes sculptés... tout ça dans le but de pousser la fertilité. Oui oui, le Japon est bien un pays SUPERIOR !!!1

- certains fous furieux arrivent à descendre sous la barre symbolique des 7 secondes pour terminer un démineur en mode "débutant". Les experts ont bien du mal à pouvoir homologuer un véritable record, qui doit approximativement être de 4 secondes et des poussières, faute de preuves suffisantes. Comme quoi ton grand-père peut être un hardcore gamer petit Kevin

- la NASA propose un jeu de cosmonautes gratos sur Steam, tout en 3D et tout et qui vous propose de faire mumuse sur la lune en faisant caca en gravité 0 et écrabouiller votre collègue avec un buggy lunaire. J'en rajoute un peu, sinon on va se rendre compte que c'est vraiment un logiciel bien pourave plutôt qu'un vrai jeu (il manque juste le mode retour à la maison dans une navette Discovery en flamme, ça claque en plus)

- le 182 de Blink-182 proviendrait du nombre de fois que le mot "fuck" a été prononcé dans le film Scarface par Al Pacino

- si l'on ajoute l'inflation, au record mondial du Box Office, c'est Autant En Emporte Le Vent qui est en première place, suivi par Blanche Neige Et Les Septs Nains. Avatarte (au pommes) et Titanic (ta m***) ne sont respectivement "que" 5e et 3e. Feel da power of snow white, petit schtroumpf

- en parlant de Schtroumpf, un film avec eux à l'affiche est prévu pour d'ici quelques temps, tout en image de synthèse et fait par les Iouéssé. Oui, ça fait peur.

- la série Pokémon a été vendu à près de 200 millions d'exemplaires, ce qui fait environ 9 milliards de Pokémon en liberté dont un milliard lâchement abandonné sur les autoroutes l'été. Enfoirayyyyyy !!

- le premier Max Payne a incroyablement mal vieilli tellement le deuxième épisode lui met la misère en quelques secondes (et en plus tous les ralentis à la Matrix qui faisaient super classe à l'époque font bien cheap maintenant)

samedi 10 juillet 2010

Liens du week-end

Album du week-end : The Offspring - Rise And Fall, Rage And Grace : je serai le seul mais tant pis, je continuerai coûte que coûte à supporter cet album qui est foutrement bon quoiqu'en pense un bon nombre de personnes (et ouais, je suis un tru rebelz 'voyez). D'accord, on n'aura plus jamais d'album claque comme Smash mais on s'en fout vu que c'est toujours aussi bon. Pour tout ceux qui sont pas d'accord, prout (owi jetez moi des légumes sur la tronche).

Jeu du week-end : ricochet kills 2 : "Un pied se dispute avec l'autre :
- Toi, lâche moi les baskets !
- Et toi, t'es casse pieds !"

Groupe du week-end : Dead Hearts : "Que fait un citron quand il rentre dans une banque ? Pas un zest ! je suis pressé !"

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Pourquoi assure-t-on les Lada ? Pour dédommager les voleurs." pfiou, je viens d'avoir le quota de vannes pourries sur le blog pour... pfiou... deux jours

Site du week-end : france pétanque : toute la magie du ouaib 1.0 encore en activité, c'est touchant

Clip du week-end : A Wilhelm Scream - Australias

vendredi 9 juillet 2010

Des Pixels à Hollywood


Quand on parle d'adaptation de films en jeux vidéo, on pense tout de suite aux plus grosse bouses jamais réalisées par des êtres humains sûrement sous effets de drogues durs et d'un manque de moyen faisant passer le programme spatial du Congo comme une superpuissance à même de déstabiliser l'équilibre de la matrice. Tout ceux qui ont eu le malheur de jouer aux fumeux Batman sur Super Nes, Waterworld, Iron Man et Hulk récemment savent de quoi je parlent : de purs nanars que même des jeux flash gratos coiffent au poteau haut la main. Et pourtant, de cette relation cinéma et jeu vidéo, on peut en tirer des informations très intéressantes, et encore mieux, de véritables interactions où chacun des deux médias influe sur l'autre.

Objet tout d'abord de fin d'étude, Des Pixels à Hollywood est un livre de Alexis Blanchet, docteur en Etudes Cinématographiques. Tout en suivant une certaine logique chronologique, l'auteur nous raconte littéralement l'histoire du début des relations entre le cinéma et les jeux vidéo, et ceci depuis pratiquement les premiers pas des consoles de jeu domestiques. Si certains rapprochement entre film et jeu sont plutôt évidents (adaptation de film), d'autres sont beaucoup plus complexes qu'ils n'y paraissent, comme cette fameuse histoire où Hollywood, après avoir une connu une crise dans les années 60 - 70, décide de se remettre sur pied en accumulant le plus possible les partenariats. Inutile de dire que les jeux vidéo sont tout de suite vu comme un véritable allié (et non un ennemi contrairement à ce que l'on pourrait croire) qu'il faut très vite prendre en compte pour tenter d'en tirer le maximum de recettes. Ouais, autant vous dire que le pognon est quand même le sujet principal du bouquin.

On apprend quantité de choses assez intéressantes, y compris pour quelqu'un qui n'est pas fan de jeux vidéo. Même si pour moi le début du livre est un peu long à démarrer, rien à redire sur le reste : les informations sont données progressivement sans nous envahir, le style d'écriture est très travaillé et l'on sent un véritable travail d'investigation assez énorme (la fin du livre nous explique d'ailleurs de manière intéressante le "making-of" du livre). Et autant vous dire que pendant ces 400 pages, on en apprend des trucs... un livre vraiment bien foutu et qui apporte des révélations assez sympatoches (saviez-vous que Mario était fortement inspiré du cinéma américain ?). Diantre, quel bon livre.

15€ (hors frais de port) chez Pix'N'Love. Si vous pouviez aussi prendre le reste de leur catalogue... ça vaut le coup.

jeudi 8 juillet 2010

Live Report : 07/07/10 @ Paris


Lieu : Le Klub
Groupes : Fierce ; Last Exit To Brooklyn ; Nine Eleven ; Another Breath

Paris... ville magique où l'embouteillage est présent à chaque fois que je veux aller voir un concert dans cette capitale... la joie des sorties de périph et entrées d'autoroute fermées passé une certaine heure et pour des raisons encore inexpliquées... mais merde, faut bien souffrir un peu pour voir Another Breath ! (ou pas, hein, j'exagère juste un peu pour donner un petit côté Koh-Lanta à ce concert, ce qui est très important, voyez-vous)

Le Klub se résume en fait en une minuscule salle bien en sous-sol avec un plafond à hauteur de 2,10m, me donnant l'impression d'être Gandalf chez les hobbits. Heureusement que quelques ventilos judicieusement placés permettent de survivre à la chaleur réellement étouffante, celle qui rend nos petits corps tout transpirant et brûlant au toucher (bref, l'enfer). On arrive malheureusement en retard pour Fierce, en plus ça avait l'air bien sympatoche ce groupe de n'hardcore. Pas grave, on arrive pile poil pour le début de Last Exit To Brooklyn.

Hardcore old / new school s'il faut poser une étiquette, Last Exit To Brooklyn mélange plutôt bien les passages bien rapides avec les gros passages mosh / two step qui s'incorporent bien dans les compos. Le groupe est bien carré, ça jump dans tous les sens, certaines parties sont bien violentes comme il faut... mais... j'ai du mal avec le chant assez monotone. Non pas qu'il soit mauvais mais l'absence de variations gâche un peu l'ensemble. Rien de bien grave cependant, car Last Exit To Brooklyn est une bonne surprise, avec une énergie bien présente et un bon potentiel. A suivre.

Nine Eleven arrive. Bientôt les derniers concerts pour le chanteur qui quitte le groupe à la fin d'année et autant dire que le challenge sera plutôt relevé pour son successeur, tant lui et le reste du groupe auront mit une méchante claque à l'assistance ce soir. Pas besoin de tout détaillé : Nine Eleven est un putain de rouleau compresseur en live, dégagent une énergie folle et vraiment communicative. Le chanteur est toujours aussi présent et vivant clairement ses chansons avec cette voix aussi violente qu'unique. Le dernier (et excellent) album du groupe est à l'honneur ce soir avec de pur moments de bravoure comme "Sen" ou "The Story Of Our Life" et leur paroles parfaites pour le sing along. La folie sera bien là avec un public répondant au taquet et moshant comme pas possible. Rien à redire, ce groupe se démarque clairement du reste des groupes français et m'a encore bluffé ce soir. En plus, ses membres sont vraiment super cool, hésitez pas, vraiment...

En attendant Another Breath, le staff en profite pour nettoyer le sol dégueulasse de sueur (!) rendant le tout ultra glissant. Petite parenthèse sur le public de ce soir : une bonne partie était en mode "mosheur", mais violent. Déjà que j'aime pas cet état d'esprit, ce soir j'ai bien subi entre les coups de coude dans le thorax et dans les burnes. C'était juste violent... pour rien. Mais bon, on changera pas ce genre de chose...

Fin de la parenthèse et place à Another Breath, la légende (si si) américaine du hardcore new-school (étiquette alacon, je sais). Ce groupe a quand même une place particulière pour moi vu qu'il s'agit probablement de l'un des premiers que j'ai écouté et qui m'a donné envie de pencher une oreille sur Bane, Have Heart et tout le reste... autant dire que je suis plus qu'impatient. Et je ne vais pas du tout être deçu : son carré au possible, chanteur ultra charismatique (il fonce carrément sur le public pour le faire chanter) et chansons reprisent en cœur par tout le monde. Le groupe alterne entre les chansons plus "rock'n'hardcore" de leur dernier album et celle purement hardcore de leurs premiers albums, balançant pour la fin les bombes que sont "17 Minutes" ou "Passing The Torches". La claque est énorme et les 30 minutes du set passent beaucoup trop vite... c'était énorme, point.

On quitte la salle histoire de trouver un peu d'air frais et surtout avec la claque encore présente de Nine Eleven et d'Another Breath. Oh que oui c'était un bon concert, oh oui.

mercredi 7 juillet 2010

Allez hop, pour la peine, tu en reprendras bien un peu mon bichon



Toujours sur Jeux de merde, une petite bible

Medic Superior


J'en fais peut-être un peu trop à propos de Team Fortress 2 mais que voulez vous... ce jeu est tellement parfait dans bien des aspects : son équilibre, sa courbe de progression, ses classes toutes super fun à jouer, le nombre incalculable d'armes et autres bêtises à débloquer, le mod karaoké... non, vraiment, j'ai du mal à trouver à redire sur un jeu qui possède un suivie exemplaire de par ses développeurs depuis 2 ans maintenant. Et oui je suis un gros fan de base qui attend avec impatience la mise à jour de l'engineer pour poutrer du noob avec mes grosses tourelles et en téléportant ma team dans LEUR SPAWN DE MAYYYRDEU POUR LES NIQUER CES ENF... ah oui, sinon, TF2, c'est surtout une ambiance festive, faut pas croire (ololol les chapeaux à créer soit-même).