mercredi 30 juin 2010

Je suis un sale vendu qui profite des soldes donc je poste un article à l'arrache, hop hop

Team Fortress 2 reste le multijoueurs le plus fun sur PC (et Mac maintenant, think different mec)

mardi 29 juin 2010

Does anyone else get that feeling ?

Everyone else has had more sex than me.
Everyone else has had more sex than me.


Everyone else has had more sex than me.

Does anyone else get that feeling?

Teenagers naked,

Couple in threes

Grandparents swing from the ceiling.


Everyone else has had more sex than me.

Everyone else has had more sex than me.


Corporate chambers and office amore.

Shenanigans outdoor and in.

Resist and then later your find out there's more

Regret in not doing the sin.


Our lives have to die

Of that there's no help

My favourite way to end them

Is the orb-weaver spider's whose pedipalp

Enters the female pudendum.


Then dies on the spot

His corpse there still stuck,

Left for his rivals to curse at.

He would rather die than not get to fuck

Personally I reckon it's worth it.


Everyone else has had more sex than me.

Does anyone else get that feeling?


Everyone else has had more sex than me.

Does everybody else get that feeling?


TISM - Everyone Else Has Had More Sex Than Me

lundi 28 juin 2010

La vidéo du lundi



Aaaah, que de souvenirs avec cette vidéo... sa découverte sur un pentium 4 à 1,6Ghz chez un pote avec une connexion internet limitée... snif, je suis ému.

dimanche 27 juin 2010

Streetlight Manifesto - Somewhere In The Between (2007)


Imaginez un groupe de ska/punk ne regroupant que les meilleurs représentants de ce style. Un véritable all-star band qui a pour "seule" ambition de produire la meilleure musique possible. Ajoutez à cela à la composition / chant / guitare le génial Tomas Kalnoky (à l'époque dans le groupe Catch 22 pour le mythique album Keasbey Night) et vous obtenez probablement le meilleur groupe dans son style, j'ai nommé Streetlight Manifesto. Déjà auteur d'un premier album s'intitulant Everything Goes Numb et ayant mit une bonne claque à tout le monde, le groupe revient avec un line-up tout frais et des musiciens encore plus talentueux pour le monstre qu'est Somewhere In The Between, probablement la nouvelle référence du ska/punk de ces dix dernières années (rien que ça).

S'appuyant sur ce qui est probablement la meilleure section cuivre de la scène (deux saxos dont un alto, un trombone, une trompette) avec l'un des compositeurs le plus doué de sa génération (et sa voix unique à la vitesse incroyable), Streetlight Manifesto peut se permettre de voir les choses en grand. D'entrée, le groupe nous fait adhérer à sa musique avec un We Will Fall Together d'anthologie. Toute la recette magique du groupe est là : une rythmique rapide, un chant puissant, des montées de cuivres hallucinantes et des mélodies aussi efficaces que mémorables. Dès le départ, le groupe nous sort le grand jeu et cela ne va retomber qu'à la fin du disque, quand le silence se refait. C'est ça Streetlight Manifesto : un mélange entre le ska festif tout en lui apportant la dose suffisante de "punk" et de vitesse pour rendre les mélodies aussi jubilatoires qu'incroyablement puissantes. Le niveau technique est incroyablement élevé (mention spéciale au bassiste, aussi discret que talentueux et au batteur alternant les rythmiques sans soucis) et les solos de trompettes ou de saxophones sont parmi les meilleurs que j'ai pu entendre, tout en se permettant d'apporter des chœurs puissants. A tomber, tout simplement, y compris quand le groupe se permet de ralentir le tempo pour mieux l'accélérer sans nous prévenir. Vraiment bluffant.

Se permettant de donner vie à des chansons déjà mythiques (Would You Be Impressed ? et son refrain mémorable, The Blonde Lead The Blind et ses solos à n'en plus finir, la touchante One Foot In The Gas, One Foot In The Grave...), ce Somewhere In The Between est l'album parfait : il plairat autant aux fans du genre pour son niveau dantesque qu'aux personnes recherchant une musique punchy et mélodique à la fois. Ne pas oublier de souligner la qualité d'écriture des textes, toujours engagés et que l'on reprend avec les choeurs devant sa sono avec un sourire immense. Un indispensable qui aura bien du mal à être dépassé.

Pour les fans de : Catch 22, Big D And The Kids Table, P.O. Box, The Mighty Mighty Bosstones...
A écouter : en jumpant sous un soleil de plomb

Ecoute de l'album en intégralité

Would You Be Impressed ?



Somewhere In The Between

samedi 26 juin 2010

Liens du week-end

Album du week-end : The Prodigy - Fat Of The Land : l'album de toute une génération qui a su faire pénétrer le son électro underground dans les oreilles de monsieur-tout-le-monde et imposé une certaine imagerie limite "punk" à ce style musical (purée, j'ai fait une description sérieuse, 'faut que je me soigne)

Jeu du week-end : rubble trouble : dédicace à celui qui se reconnaîtra pour m'avoir fait connaître ce monstre de perte de temps (c'est pour toi gamin)

Groupe du week-end : Give Up The Ghost : un des groupes les plus sous-estimé de la scène modern hardcore / new school / old-new / omgmusic (rayez la mention inutile)

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Conquier la zone" ne jamais traduire un jeu avec google, jamais, surtout quand vous le vendez dans le commerce, ça fait un peu tâche (ce n'est pas sale)

Site du week-end : nostalgie roulette : la folie d'un Gloubiboulga dans ton home, avec du pop-corn et de l'alcool de préférence, pour oublier

Clip du week-end : Love Equals Death - Bombs Over Brooklyn

vendredi 25 juin 2010

Un tour de carte



Peter a toujours été fan de magie. Chercher à tout prix le "truc", le petit trucage qui fait en sorte que la conne qui se fait découper en 10 avec une scie sauteuse par un type qui a en même temps la tête à la place de ses fesses et éjacule des paillettes sorte indemne et avec un sourire ultra niais... tout en nous faisant oublier nos soucis du quotidien. C'est à la fois super cheap et attachant. Tellement attachant que parfois on en redemande : "Dit tonton Hector, tu me refais le tour où tu fais disparaître le contenu de 15 bouteilles de vin blanc en 5 minutes ?". Ah, que d'évènements qui font rêver Peter.

Cependant, Peter, pas besoin d'attendre le samedi soir avec tonton Sebastien à la téloche, il y a de la magie tous les jours. Si si, regarde juste attentivement autour de toi pour une fois. Admire la prouesse : agiter d'un côté un évènement totalement banal et inintéressant pour tenter de monopoliser l'intention sur ceci et de l'autre côté faire passer un sujet intéressant par la petite porte, l'enfouir, bien le cacher pour le ne le refaire surgir plus tard, surtout quand cet évènement est sujet à débat et mécontentement. Pourquoi faire ça ? pourquoi nous montrer l'inintéressant ?

Réponse simple : tu t'en fous royalement Peter des véritables problèmes et des vrais sujets importants. Rien de mieux qu'un non-évènement pour camoufler une vérité souvent douloureuse et te permettre de mieux digérer les choses que l'on t'aura cachés pendant ce temps là et que tu te prendras en pleine face. Toujours te faire croire que tout va bien et te persuader que tu n'es rien car il aura été trop tard pour te défendre. Pourtant, il n'est jamais trop tard... et le pire est qu'au fond de toi, tu sais que l'on te prend pour un abruti... tu le dis, mais tu n'agis pas...

Quel con ce Peter...

jeudi 24 juin 2010

Le fan service m'a tué


Dire que Final Fantasy VII est un jeu mythique est un euphémisme. Véritable ambassadeur pour le grand public du RPG à la japonaise, il reste LE jeu de toute une génération qui a bien du mal à trouver un successeur à ce mythe de la Playstation (en mettant de côté Final Fantasy VI, bien entendu). Le background du jeu étant incroyablement dense, il était impensable qu'il ne soit pas plus développé. L'appel des bifetons de yen étant le plus fort, il aura fallu attendre près de 10 ans pour que Final Fantasy VII se voit décliné en plusieurs épisodes spin-off : un jeu d'action tout pourri (mais d'une force) sur PS2 avec le personnage Vincent comme héros, un RPG pour téléphone portable uniquement disponible au Japon, un anime bien foutu, un film sous stéroïdes (réservé aux fans cependant) et un action-RPG pour la PSP, Crisis Core. C'est ce dernier qui nous intéresse vu qu'il a la réputation d'être l'un des grands jeu de la petite console de Sony (tellement que le jeu a surboosté les ventes de la peusseupeu au Japon). Hop, l'achat s'impose, en plus en tant que grand fan de FF VII, difficile de cacher mon envie de retourner dans cet univers vraiment unique.

(ouais, ça pue la classe)

FF VII : Crisis Core prend place quelques années avant les évènements narrés dans FF VII (ça fait classe comme phrase, hein ? hein ? purée, j'ai trop le style). Vous suivez les aventures de Zack, membre du SOLDAT, l'unité de combattants d'élite de la Shinra, méga-entreprise trop vilaine qui pille l'énergie vitale de la planète. Complots politiques et expériences génétiques sont au programmes, poussant Zack (un personnage vraiment niais que l'on a envie de baffer toutes les deux secondes mais qui est un pilier de l'histoire de FF VII) à se rebeller contre une entreprise qu'il croyait bienfaitrice et même contre ses amis de longue date (Sephiroth, best méchant EVER, entre autre). C'est très caricatural comme histoire, mais l'intérêt est surtout pour le fan de redécouvrir des environnements (Costa del Sol, les taudis...) et surtout les personnages (Yufi, Aerith, Sephiroth, Cloud...) vu dans FF VII. L'histoire est extrêmement linéaire mais se suit malgré tout de façon assez sympathique, même si l'on connaît d'avance la fin...

(dans action-RPG il y a action, ça, ils ont compris chez Square-Enix)

Au niveau du gameplay, Crisis Core est un action-RPG assez bizarre : les combats sont en temps réel et se font toujours avec un seul personnage à gérer, Zack. Vous pouvez bouger le boule de votre personnage pour le rapprocher des ennemies, mais n'espérez pas de cette manière esquiver les coups : même en reculant de 10 mètres, le coup de l'ennemi portera toujours. Cela rend certes les combats dynamique mais malheureusement ultra bourrin et sans finesses : il suffit parfois de s'acharner à balancer des attaques à l'épée pour simplement tuer, même un boss, les matérias étant assez sous-exploitées. En parlant des matérias, le système pour les utiliser est incroyablement complexe pour que dal : vous pouvez fusionner des matérias entre elles pour les rendre plus puissantes et en créer d'autres, mais vous en ramasserez tellement pendant le jeu qui vous aurez un immense stock où vous n'aurez finalement qu'à piocher dedans les meilleurs sans s'emmerder. Vraiment frustrant et surtout beaucoup trop simpliste.

(faire du compliqué pour rien, merci encore Square)

Petite originalité du titre : il n'y a pas d'XP à gagner pour monter en niveau. En effet, pendant vos combats, une sorte de roulette de casino se met en marche, affichant les visages des personnages du jeu. Comme à la roulette, si trois fois le même visage apparaît, vous balancez un super coup au hasard, vous gagnez un niveau de matéria, ou parfois un niveau tout court. C'est à la fois bien foutu (ça dynamise à mort les combats) et très con : on ne sait jamais comment réellement monter en niveau, histoire d'aller exploser un boss qui nous bloque le chemin. Et comme vu tout à l'heure, faire augmenter ses matérias est tout sauf réellement utile... une bonne idée gâchée en fin de compte.

(et c'est ça pendant une dizaine d'heures de jeu... zzzZzzz...)

En fait, le jeu ne se résume qu'à peu de choses : avancer dans des décors vides pour affronter de temps en temps des monstres et tenter de monter en niveau quand le jeu vous en donne le droit. Il y a aussi un système de missions à effectuer, chacune durant pas plus de 5 minutes et où il faut toujours faire la même chose : tuer, tuer et encore tuer. Imaginez qu'il en existe plus d'une centaine et vous comprendrez l'intérêt incroyable de ces missions...

(c'est très joli et très vide aussi)

Que reste t-il au jeu alors ? bah pas grand chose en fin de compte : les graphismes sont quand même bien foutues pour de la PSP (mis à part des décors très vide), l'histoire est très cliché mais gagne en intensité vers la fin (et le personnage de Zack devient moins énervant au passage), on en apprend plus sur le passé de FF VII, les cinématiques sont magistrales, la fin est surprenante d'émotions et vraiment réussie... mais on s'emmerde aussi beaucoup il faut dire. Et c'est pas la durée de vie ridicule (une quinzaine d'heures sans faire toutes les missions, ça craint) qui va tout rattraper. On se rend compte assez vite d'un truc assez chiant : Crisis Core est principalement un jeu pour faire plaisir aux fans. Et les fans seront aux anges, tant le fan service qu'offre le jeu est énorme. Personnellement, j'ai beau être un gros gros fan de FF VII, j'ai plus eu l'impression d'être pris pour un pigeon qu'autre chose.

(bawé, c'est super bourrin)

Un jeu à réserver à ceux qui recherchent un RPG sans prise de tête et qui ne se remettent toujours pas de la mort de "qui vous savez" de FF VII. Un jeu beaucoup trop mis en avant pour ma part, qui m'aura toutefois bien aidé à m'endormir, ceci étant peut-être sa principale qualité finalement.



NE L'ECOUTEZ PAS, IL MENT, AAAAAAAH !!!!!1 (ou pas, hein)

mercredi 23 juin 2010

Support your local scene (bicoze ayame verri nice)

No Guts No Glory - My Life Won't Be Their Tragedy

Jouant depuis une bonne poignée d'années, les français de No Guts No Glory ont su faire évoluer leur son, toujours dans une direction plus mélodique sans pour autant sacrifier la vitesse et la puissance des compositions. Mélange subtil de hardcore old-school à la Kid Dynamite / Gorilla Biscuits et de punk-hardcore mélodique comme Lifetime / Strike Anywhere, la musique du groupe transpire la sincérité et l'efficacité : batterie rapide sachant ralentir pour les refrains, des mélos de guitare bien trouvées et immédiatement identifiables et surtout cette fameuse voix aussi mélodique qu'avec ce petit côté hargneux, supportée avec classe par des cœurs toujours bien amenés. Un EP un poil trop court mais qui fout une banane monstrueuse et se permet également d'étaler des paroles réfléchies. Une certaine confirmation pour le groupe, vivement un LP pour leur permettre de connaître un succès enfin mérité.

(à noter que l'EP propose également les ancienne démos/EP du groupe et qu'il s'agit d'une édition totale D.I.Y. numérotée, d'ailleurs je possède le n°42... ça ne s'invente pas)





Horrorshow Destruction - Remains Of The Night, Morning Glory

14 pistes, moins de 20 minutes. Rock'n'hardcore rapide et sans concession, le son d'Horrorshow Destruction est très loin d'être original. Et pourtant, on se laisse facilement entraîné dans la folie du groupe du Havre (qui a malheureusement récemment splitté). Les chansons s'enchaînent sans temps mort et l'envie de sautiller partout et crier devant ses enceintes devient impossible à stopper. Ne cherchez pas de subtilités, tout est fait pour que ce soit brutal et sans fioriture (la prod est n'est d'ailleurs pas assez "lourde" mais vu le côté D.I.Y. du groupe, on leur pardonne très rapidement). Crachant à la tronche de The Bronx et autres groupes du style, Horrorshow Destruction, sans atteindre le niveau de ces monstres, parvient tout de même à tirer son épingle du jeu et nous livre au final un dernier album juste excellent. Et c'est ça le principal.




Noein - The Initial Tale

LA grosse sortie métal de la région, attendue depuis quelques temps déjà. On refait rapidement les présentations : métal/hardcore/indus avec une chanteuse passant facilement du cris de goret au chant clair et des instruments en mode roulant compresseur, avec ce petit quelque chose de mélodique qui sauve les chansons de la bouillie. Après avoir adoré le groupe en live et ses prestations qui n'ont pas à rougir face à certains gros groupes du genre, autant dire que j'attendais l'EP avec beaucoup d'impatience. Bon, autant la pochette est absolument infâme, autant le contenu est beaucoup plus intéressant et disons le direct, réussi et maîtrisé de bout en bout. Imaginez Fear Factory avec un chant féminin et des mélodies accrocheuses sans pour autant perdre le côté "machine" de la musique (les passages double pédale / palm-mute sont juste énorme grâce à une prod assez monstrueuse) et vous aurez une petite idée de la claque que nous fout le groupe. 5 titres, 5 claques, point. Un groupe à suivre de près, de très près.




Inside The Tourbus - From Eure To Eternity

Etant donné mon amour complet pour le parodique et l'envie de ne jamais se prendre au sérieux, je ne pouvais qu'adhérer aux frasques d'Inside The Tourbus, faux groupe de hardcore parodiant tous les clichés que cette scène a put donner depuis pas mal d'années. Mélange de hardcore old/school et de passages limite grindcore, Inside The Tourbus est une plaisanterie, ouais, mais une excellente, celle qui te fait kiffer ton boule comme un dingue. Les chansons sont toutes stupides (sans tomber dans un pipi caca vite insupportable) mais la technique est là, avec notamment des solos de guitare ultra stylés et dantesques (en mode AC/DC). C'est du grand n'importe quoi, mais foutrement cohérent (oui oui, hurler "Il me faut 10 centimes pour acheter un sandwich !" paraît tout à fait normal au bout d'un moment). Une petite démo beaucoup trop courte (à peine une dixaine de minutes) mais qui s'écoute assez facilement en boucle. Merci encore les gars, j'en reprendrai deux albums sans aucun soucis.

mardi 22 juin 2010

Génération mumule



Donc tu as compris sale petit con imprudent ? en downchargeant le film de Hannah Montana, les albums de Christophe Maé ainsi que le nouveau PES, tu mets en péril l'économie mondiale sale voleur. En plus t'as des goûts de merde, c'est bien fait. Allez, retourne sur Halo 3, hop.

Sauver les apparences et me dicte la prudence

Le sang espagnol qui est dans mes veines
Me pousse jusqu’aux extrêmes

Dans l’amour et dans la haine

Et jusqu’au bout de moi même


Le sang français qui circule en moi

Me conseille malgré moi

De sauver les apparences

Et me dicte la prudence


Alors lequel des deux choisir ?

Celui qui va trop loin ?

Celui qui me retient ?


J’aime jouer avec le feu

Mais j'aime pas me brûler


J’adore les voitures hyper rapides

Et tous les petits bolides

Qui me font prendre des risques

Et monter l’adrénaline


J’adore dormir pendant la journée

Et regarder la télé

C’est sûr c’est moins dangereux

Mais ça fait vivre plus vieux


Alors que faire de ma vie ?

La vivre à cent à l’heure ?

Ou éviter les malheurs ?


J’aime jouer avec le feu
Mais j'aime pas me brûler

Les Sheriff - Jouer avec le feu


lundi 21 juin 2010

La vidéo du lundi



Hâte d'avoir mon propre exemplaire de cet appel à la nuisance sonore et à l'explosion des tympans. Et mettre en place mon premier groupe de grind/trash/vuvuzela suèdois, en mode viking et fashion foutcheubole à la fois. Miam, quelle bonne idée.

dimanche 20 juin 2010

Teaser du pauvre


LA SEMAINE PROCHAINE :


- chroniques de la scène locale de grind/guinguette/ska/dance-core
- la chronique d'un album (huhu, c'est une surprise)
- le retour de Peter
- le test d'un jeu tout naze sur peusseupeu
- les rubriques habituelles qui font de ce blog un bordel pas possible

Bawé, j'ai pas le temps aujourd'hui pour écrire un véritable article, donc svp patapé hein, promis la semaine prochaine sera rempli d'article tellement awesome que je vais faire péter mon score de visiteurs (à moi la barre symbolique des 10 par jour !). Oh que j'ai hâte de me mettre au travail, miam.


samedi 19 juin 2010

Liens du week-end

Album du week-end : The Chariot - Wars And Rumors Of Wars : BLAM !! AAAAAAH, STRONGER !!!!1

Jeu du week-end : Hungry are the dead : BOUM HEADSHOT !!§ HATATATATA !!! AAAAH !!

Groupe du week-end : 108 : OUWATATATATATATA HARDCOOOOOOOOOOOOORE !!!

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Tro bien le KFC a rouen, ololol" réactions à chaud d'une page facebook pour "fêter l'arrivée d'un KFC à rouen"... ça fait très peur quand même... AAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!

Site du week-end : Natural Selection 2 : à suivre de très près pour tout fan de FPS exigeant, geek et ultra skilled de la souris 2000 dpi (si si)

Clip du week-end : The One Thought Moment - White Ashes

vendredi 18 juin 2010

Même mes rêves les plus fous...

(jojo qui m'accueille comme il se doit dans mon espace culturel et m'invite à rentrer dans la légende, PUTAIN MAIS C'EST TROP FORT !!!1)

La réalité dépasse parfois les attentes les plus folles. Maintenant, on a enfin le droit à un bon vieux jeu de Karaoké de qualitay ma bonne dame. J'espère qu'ils ont inclus un mode "over 9000 bottles" pour jouer comme si t'étais tonton Jojo avec 8g dans le sang.



Et si vous cherchiez encore un argument pour acheter une Wii... oubliez Mario Galaxy 2, non, c'est déjà has been à côté de ce monument de l'entertainment de oufzor qui vous feront pousser des petits cris de marcassins à chaque refrains de QUUUUUUUUUE JE TAIMEUUUUUUU.

Pfiiiiiou, trop de puissance le marché français du jeu vidéo.

jeudi 17 juin 2010

Noise pollution + geek x 1000



Ce qui est bien est que le public aura lui-même autodétruit cette coupe du monde de football de merde juste avec des bouts de cuivre. Classe.

mercredi 16 juin 2010

Les chroniques de Player One (2010)


Même si j'étais tout petit pas grand, j'adorais (déjà) lire les magazines de jeux vidéo : Banzaï, Gen 4, Consoles + et aussi Player One, un petit ovni et précurseur de tout un marché de l'édition. Lancé en 1990, il s'agit du tout premier magazine entièrement consacré aux consoles de jeux et non uniquement aux ordinateurs (à l'époque les fameux Commodore et autres Atari ST), en se permettant de traité du cinéma et de l'univers du japon avec les mangas, chose encore plus inédite pour l'époque. Le livre Les Chroniques de Player One est co-écrit par Olivier Richard, rédacteur de Player One et de pleins d'autres magazines, et Alain Kahn, le fondateur de la maison d'édition MSE, deux grand représentants de cette nouvelle vague d'édition des années 90.

Plus qu'un simple livre sur l'histoire du magazine, il s'agit surtout de raconter la montée en puissance du manga et de l'industrie du jeu vidéo de par la vision des maisons d'édition durant ces deux dernières décennies. Après des années à être perçu comme de simple dessins violents et mal dessinés (idem pour les animes), le manga, grâce à de forts soutiens humains, parvient à exploser jusqu'à devenir le phénomène de société que l'on connaît aujourd'hui (la France est le deuxième pays consommateur de manga derrière le Japon). Idem pour les jeux vidéo où l'on se rend compte de tout ce qui a été entrepris par de fortes personnalités de l'époque (le fameux "Crevette" et son émission de télé) pour promouvoir ce divertissement et ne pas le banaliser comme simple défouloir pour ados boutonneux.

Tout se lit de façon très agréable grâce à la coupure "un chapitre sur le manga - un chapitre sur les jeux" et avec une continuité chronologique qui permet de s'y retrouver malgré l'abondance de noms et d'anecdotes qui fusent de toutes parts (les descriptions de la vie dans la rédaction sont un régal). Véritable, témoignage sur une époque que certains qualifient d'âge d'or de la presse papier (et ils ont bien raison), Les Chroniques de Player One est un ouvrage indispensable et vraiment tout public. N'ayez donc pas peur si pour vous les jeux vidéo ou les mangas ne sont que des pertes de temps, vous risquez de changer assez vite d'avis...

19€ chez Pika Editions (soit juste 4€ de plus qu'un pauvre Map Pack de m**** de Modern Warfare 2, sachez bien placer votre argent).

mardi 15 juin 2010

The eternal sunshine

It's a dead end.
The whole earth has been covered by the asphalt,

And the sun sets no longer.


Every fucking breathing thing has to die.

Sen's freedom fades through short-living years.

From the sky the vultures spy on the world with forgotten colors :


They're looking for dreams which could escape them.

And they would love that Sen asked them to let her live...

Spend all her life, half-dead,

Washing our lies stuck to the linoleum of these golden cells.


One never forgets people one loves, but it's often hard to remember them


She has now to make this choice, disown or forget herself,

Abandoned to the madness of the automatic mode of afterlife.

No more lions to tame in here, just some pigs to feed and satisfy,

Cause everything has a one-life use,

Like the last kiss she though she shared was...


One never forgets people one loves, but it's often hard to remember them


It's a dead end


Even her name didn't resist to time... she just sold it to the body she uses.


Here, a "none-faced" spies on her...

It's the shadow stolen from her.

It tears your heart apart and exchanges money against your blood.

Pan, did you make the right choice in the ogre's secret place?


But it's the first round to win !

To remember she's neither the eternal sunshine in which we drown nor the wads,

The food we eat, or the work "offered" in which we lose ourselves...

It's better to burn out than to fade away!

The midnight express is waiting now for Sen,

With its own ghosts, reflections and her last hopes.


One never forgets people one loves, but it's often hard to remember them


Nine Eleven - Sen


lundi 14 juin 2010

La vidéo du lundi



C'est ça le rock mec, c'est ça !!!!

dimanche 13 juin 2010

L'Arnacoeur (2010)


Je ne pensais pas qu'un jour j'écrirai un article pour une comédie "sentimentale", jamais. Je ne suis pas du tout en mode macho "film pour les gonzesses, je veux du IRON MAN moaaaaa !!!1" mais c'est clairement pas le style de film sur lequel j'aurai pu avoir un gros coup de cœur. Souvent nian nian, rempli de clichés et développant une idée de l'amour toujours bisounours, j'accroche pas à ce style. Et là, il y a L'Arnacoeur, une petite surprise qui fait vraiment plaisir.

"Fausse" comédie sentimentale avec un pitch jubilatoire (un petit groupe casseur de couple professionnel), le film possède un casting absolument impeccable : Romain Duris est énorme, Vanessa Paradis que je trouve niaise habituellement explose à l'écran et les seconds rôles sont parfaits, apportant la touche d'humour au bon moment. Tout ça au service d'une comédie réussie de bout en bout.

Extrêmement bien écrit, ne tombant jamais dans la vulgarité facile (et surtout chiante), le scénario enchaîne les petites scènettes rapides, sans temps morts et donnant un véritable rythme constant du début à la fin du film qui nous empêche de nous ennuyer. L'humour marche à tous les coups, encore une fois grâce à l'excellente performance de tous les acteurs.

Quand je dis qu'il s'agit d'une "fausse" comédie sentimentale, il faut comprendre par là que le côté sentimental reste assez secondaire finalement et n'est réellement présent que vers la fin du film. Fin qui pour moi représente pour l'un des seuls point faible du film à savoir qu'elle est très cliché (heureusement, elle sait se faire courte).

Jubilatoire par moments, vraiment prenant et drôle, ça faisait vraiment longtemps que j'avais pas vu un film français sur lequel j'arrive pas à placer une vanne pour le descendre toutes les dix secondes. Et ça fait foutrement du bien de sortir du ciné avec un sourire de gosse.

J'ai volontairement fait l'impasse sur l'histoire vu que la B.A. la raconte très bien (et aussi parce que je suis un gros fainéant, huhu)

samedi 12 juin 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Sick Of It All - Based On A True Story : bon bah le nouveau SOIA hein, pas besoin de présenter, ça déboite, tout simplement

Jeu du week-end : Fly Guy : de l'art conceptuel chiant en flash, avouez que cela ne se refuse pas

Groupe du week-end : Name : de la bouillie musicale qui fait bien plaisir à environ 1% de la population

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Il a fait son popoooo dans l'urinoir, hmmm m'voyez !" prout

Site du week-end : instants collection : !!!!!!!!!!!!!!111 amazing !!!!!

Clip du week-end : Blacklisted - I Am Weighing Me Down

vendredi 11 juin 2010

Ballon rond et ironie


Je ne serai jamais original en disant que je boycotte le football et cette connerie monstrueuse qu'est la Coupe du Monde de foutecheubole et à vrai dire, je m'en fous complétement. Un évènement censé être festif, universel et favoriser la paix dans le monde et tout ce genre de discours de hippie utopiste est sûrement ce qu'il y a de plus ironique. Comment s'émouvoir pour des millionnaires ne jouant que comme de vulgaires panneaux publicitaires ? comment accepter le fait que les villes qui accueillent les matchs "nettoient" les rues en violentant et faisant disparaître grâce à une magie forcément atroce toute la pauvreté apparente ? et puis le commerce local qui ne profitera de rien vu que seul les entreprises partenaires peuvent vendre leurs nourritures hors de prix ?

C'est un peu comme le Paris - Dakar : des riches viennent faire mumuse aux yeux des pauvres en détruisant le peu de dignité qu'ils espéraient conserver pour au moins survivre... donc non, je ne serai pas original en disant que je déteste ce sport et ce qui l'entoure. Je vais faire mon blasé de base et faire semblant que rien ne se passe durant le mois qui va venir. Un peu comme tous les quatre ans en fin de compte... et puis il y a bien les faux live pour me divertir



Avouez que c'est beaucoup plus classe que des centres manqués et des contrôles de la cheville.

jeudi 10 juin 2010

J'ai pas le temps, j'ai pas le temps, j'ai pas le temps



J'ai pas le temps, aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !!!!!!!!!!!!!

mercredi 9 juin 2010

It's too dark


Starbreeze Studios avait crée la surprise en 2004 avec The Chronicles of Riddick : Escape From Butcher Bay, un FPS tiré de la licence du même nom qui se permettait d'être aussi original que terriblement fun. Beau à en chialer, des petites idées bien trouvées, des combats à mains nues encore inégalés (si ce n'est par Zeno Clash), un body awereness (la simulation des mouvements du corps du personnage) qui donne vraiment l'impression de diriger le bodybuildé Vin Diesel... bref, du très lourd qui mérite vraiment son statut de jeu mythique. Depuis, le studio a décidé de s'attaquer à une autre licence, celle du comics The Darkness (perso, je connaissais pas du tout). Et là j'avoue que j'ai vraiment le cul entre deux chaises vis à vis de la qualité de ce titre sortie en 2007 exclusivement sur Xbox 360 et PS3. Du (très bon) et du (très) mauvais pour au final un soft assez atypique.

(tentacules DANS TA GUEULE !!1)

The Darkness nous narre l'histoire de Jackie, jeune mafieux des USA, qui le jour de ses 21 ans se fait prendre en embuscade avec des potes à lui. Tout en essayant de se défendre, il se trouve que le gus habite en lui (ce n'est pas sale) un esprit malin, le Darkness, qui prend un malin (oh oh) plaisir à prendre le contrôle de notre héros en lui octroyant des pouvoirs de ouf, comme celui de se voir pousser des tentacules dans le dos (en mode Urotsukidoji sans le sayxe) et surtout défoncer un peu tout ce qui se trouve sur son chemin. Entre la découverte de ce pouvoir, l'envie de s'en séparer et survivre face aux attaques de votre parrain qui décide de vous faire la peau... le pauvre Jackie a du boulot devant lui. Je vous laisse découvrir le scénario finalement assez bateau, surtout avec un final où on sent que les développeurs ont du tout faire à l'arrache, dommage.

(le Darkness viendra souvent vous glisser des mots doux)

Le jeu est un pur FPS qui, assez bizarrement, ne reprend pas les bonnes idées de Riddick : le body awereness est pratiquement absent, il n'y a plus de séquences d'infiltration, les combats au corps à corps ont disparu... c'est un peu dommage. Et le gameplay est assez pauvre finalement : déjà, vous vous baladez en ville pour passer d'un niveau à un autre, ce qui occasionne des allers-retours vraiment frustrant à cause de la lenteur poussive du perso. De plus, pour pouvoir recharger votre jauge de "darkness", il vous faut être le plus possible dans le noir. A vous donc la joie si incroyable d'éclater toutes les lumières, en sachant qu'il doit y en avoir une dizaine par mètre carré... et ce n'est pas la possibilité d'invoquer des larbins pour vous aider à combattre qui va apporter grand chose vu que ces derniers ont un I.A incroyablement pourrie et surtout une résistance équivalente à celle d'un Doowap face à un gamin affamé de 7 ans. Et que dire de l'I.A. des ennemis qui est juste catastrophique et ne donnant aucun challenge pendant les combats... pourtant, on accroche au jeu et ce pour une seule raison : l'ambiance absolument énorme.

(il ne le sait pas encore, mais il va prendre bien cher)

Si les graphismes sont plutôt ternes, on ne peut nier le travail artistique (excepté les rues, vides). Tout transpire le dégueulasse et le glauque, avec un métro où l'on jurerait sentir sa mauvaise odeur, des cris et des bruits de bagarre dès que l'on passe devant certains immeubles, une cave d'un dealer avec ses néons foireux, des télés qui diffusent de véritables programmes dont un film en entier de Sinatra... tout est réussi, sans faute de goût, excepté peut-être la voix de Jackie, incroyablement exagérée (imaginez un mafieux italien de 40 ans). Bon point, toutes les voix sont en anglais. Les musiques savent arriver au bon moment et les différents bruitages et appels du Darkness sont vraiment morbides. Le travail sur l'aspect sonore est vraiment remarquable. On ajoute à tout cela une mise en scène plutôt soignée (surtout l'introduction du jeu, réellement impressionnante), des séquences déjà cultes (la séance de torture) et un côté mature assumé et jamais cliché. C'est clairement ce qui rattrape et sauve le jeu de l'indifférence.

(LE gros point fort du jeu, même si les allers-retours dans le métro vont devenir bien chiant vers la fin)

Représentant une alternative assez sympathique finalement aux autres FPS parfois sans âme sur console, The Darkness est très loin d'être un excellent jeu mais fait passer un bon moment (environ 6 heures de jeu en prenant son temps) à tout ceux qui acceptent de rentrer dans un univers glauque au possible et qui surtout acceptent de jouer aux FPS avec un pad (et je peux dire que c'est vraiment atroce). A noter la quantité hallucinante de bonus à débloquer dans le jeu avec limite l'intégral du comics. 10€ en occaz, avouez que ça vaut le coup.

mardi 8 juin 2010

We got ourselves, we gonna make it anyway

Banned in D.C. with a thousand more places to go.
Gonna swim across the Atlantic, cause that's the only place I can go.

You, you can't hurt me, me I'm banned in D.C.


We, we got ourselves, gonna sing it, gonna love it, gonna work it out to any length.
Don't worry, no worry, about what people say.
We got ourselves, we gonna make it anyway.


You, you can't hurt me, why I'm banned in D.C.


And if you ban us from your clubs, it's the right time, with the right mind.

And if you think we really care, you won't find in my mind.

Ooh! You can't afford, to close your doors, so soon no more


Bad Brains - Banned In D.C.


lundi 7 juin 2010

La vidéo du lundi



JE VEUX ce genre d'émission en France, ça me donnera une bonne raison de regarder la télé au moins une fois ("naaa moman je peux pas venir manger, là le type se fait mettre des bonsaïs par 50 types représentant chacun un animal de la savane !" ). Avouez que cela a plus de classe qu'Attention à la marche.

dimanche 6 juin 2010

Live Report : 05/06/10 @ Rouen


Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Asthenie ; Reididtnom ; The Prestige ; Attila Superstar

Hop hop, on est des dingues, pas d'intro. Et non cela n'a aucun rapport avec le fait que je n'ai aucune inspiration pour introduire de live report, ni parce qu'il fait déjà plus de 30°C dans ma chambre (qui garde super bien la chaleur) et que je suffoque au moment de l'écriture de cet article, en plus en pleine phase de réveil et les yeux à moitié fermés devant mon écran ultra lumineux. Na na na.

Asthenie. On arrive au milieu de leur set et le groupe crache un black/metal assez sympa, qui se laisse écouter sans soucis. Encore une fois, ce n'est pas original du tout mais ça balance son son de façon propre. Perso, j'accroche pas énormément mais pour les fans du style, c'est clair que ça vaut le coup. Je profite de la fin du set pour observer un peu le merch (tiens, l'EP de Noein, miam) et voir les fameux The Prestige attendant peinard avec leur CD. Petite discussion avec le groupe qui finalement durera pratiquement toute la soirée avec des types vraiment super sympa. Une discussion tellement cool que j'en oublie carrément le fait que Reididtnom s'est posé sur scène.

Reididtnom joue du deathcore, comprenez cette fameuse mode à jouer du death-metal en introduisant de temps en temps des passages purement mosh-part dans la grande tradition hardcore tough guy. Ca blast dans tous les sens, le groupe est bien carré, le chanteur balance ses cris gutturaux et ça envoie la purée pour bien résumer le set. Pas original mais efficace, encore une fois. Fin du set, The Prestige commence à s'installer. Du r'n'b et de l'émo-core/pop en fond sonore pour les balances, ouaip, c'est bien con et tripant.

Hop, c'est parti pour le set de The Prestige (il faut bien avouer que je suis venu pour eux ce soir en particulier) et comme prévu, c'est une bonne claque. Hardcore chaotique limite math-core à certains moments (pensez à Norma Jean), le groupe impressionne vraiment. Les compos sont déstructurées mais pas trop et le groupe assure (mention spéciale au batteur vraiment bluffant). Le set se termine malheureusement un peu trop vite mais cela aura suffit au groupe à donner une bonne impression au public, qui va littéralement prendre d'assaut l'EP du groupe en vente au prix libre. A voir, impérativement.

La discussion reprend avec le groupe le temps qu'Attila Superstar s'installe. Et là j'avoue que j'ai un peu bloqué : un chanteur avec un chapeau haut de forme, bassiste habillé en femme, guitariste en rasta et batteur avec une perruque blonde lui cachant le visage. Des chansons engagées avec des titres comme "Nique Les Etoiles". Une machine à balancer de la fumée. Purée, c'est vraiment du gros n'importe quoi. Normalement, j'aurais du triper comme un dingue, mais malheureusement le groupe joue une sorte de death/grind/metal assez indigeste avec des compos beaucoup trop longues et ne se distinguant pas vraiment les unes des autres. Dommage car le trip est bien présent mais au niveau musical, si le groupe avait été un poil plus radical, cela aurait sûrement passé (je parle pour moi, hein).

Fin du concert, on en profite pour parler encore un peu avec The Prestige. Hésitez pas à aller sur leur myspace, leur EP est en libre téléchargement et ça vaut vraiment le coup de l'écouter. Une bien bonne soirée en tout cas.

samedi 5 juin 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Big Wig - Stay Asleep : à écouter au soleil avec ses potos, sa planche de skate aux pieds et avec l'air californien (attention, fort potentiel d'avoir l'air con si on a pas assez de skill)

Jeu du week-end : Larry Bip Dipper : le mec, tu vois, il tombe, t'as vu, et en fait, tu vois, tu dois le faire bouger pour éviter les rochers, ouép, sinon il se les mange et il a mal, t'as vu (et le potentiel de rejouabilité du jeu approche le zéro)

Groupe du week-end : One More Victim : death meeeeeeeeeeeeeetal super blast speed dans ta gueule, tout ça

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Sli est monté sur un plan plus élevé !" légère faute d'orthographe dans un jeu d'arcade (Cadash) pour indiquer que le personnage à... monter de niveau

Site du week-end : The Toxic Avenger : la chronique sur Nanarland pour un film qu'il FAUT connaître si on veut faire péter sa personnalité

Clip du week-end : Mustard Plug - Mr. Smiley

vendredi 4 juin 2010

One, and two, and three...

Puisque la musique peut s'exprimer sous une infinité de formes, en partant du chant tribal jusqu'au single de Michael Vendetta, il est aisé que n'importe qui puisse trouver son compte. Et pourtant, il reste des personnes résistant encore et toujours à l'appel de la musique, la vraie, celle qui vous fait ressentir plus d'émotion que lorsque que Mufasa meurt (comme un con) dans Le Roi Léo (oups, Roi Lion, pardon), le genre d'émotion qui vous fait pleurer grave votre race et vous oblige à lever la tête au ciel, les yeux fermés et le poing levé tel un guerrier (si si, parfois ça m'arrive). Et comme je suis un grand sensible dans mon corps de nounours, je fais partager, je suis comme ça :





Quels montages, vite, de la javel pour laver mes yeux !

jeudi 3 juin 2010

Le commencement du début avant la finalité de la fin (bawé)


Mon regard ne se fixe que sur toi. Impossible de me déloger, de me distraire, mon objectif est clairement défini : te sauver. Qu'importe les douleurs, les risques, l'épreuve que je m'apprête à passer, tel un Saint Graal ultime à acquérir, je la fait avec convictions et honneur. Tu seras ma cible, je serai ton doux Némésis espionnant le moindre de tes mouvements pour anticiper aux mieux les miens et contrecarrer tes plans de conquête. Il ne peut y avoir qu'une seule personne dans ce couloir, dans cette pièce... dans ce monde...

Obstinément, tel une provocation, tu ne me prête guère attention, t'obstinant soit à rester sur place, soit à chercher un échappatoire, en vain bien entendu, car tu sais que ton destin est scellé. Malgré tout cela, tu refuses mon aide. Est-ce de la peur ? un réflexe instinctif ? tu me fais de la peine... laisse moi abréger tes souffrances... et par pitié, cesse de te mutiler en te cognant la tête sans t'arrêter, comme si la douleur était une ignorance pour ton corps frêle et répugnant.

Laisse moi faire... laisse moi ouvrir cette foutue fenêtre pour que tu puisses t'enfuir, salo**** de mouche A LA C** QUI FAIT UN BRUIT PAS POSSIBLE EN TAPANT SUR MA FENETRE ET ARRETE DE PARTIR A L'AUTRE BOUT DE LA PIECE QUAND JE T'OUVRE GRAND LA PORTE VERS LA LIBERTE !!!! LA PROCHAINE FOIS C'EST DIRECT DU PRODUIT ANTI MOUCHE DANS TA GUEULE !!!!!! T'ENTENDS ????!!!

Parce que je veux bien sauver la bio diversité, le monde, tout ça... mais faut pas pousser... prout la mouche !

mercredi 2 juin 2010

Le Château ambulant (2003)


Miyazaki Hayao est un génie, un précurseur et surtout un homme humaniste, sincère et généreux. Chacun de ses films réalisé par les magiciens du Studio Ghibli est un appel aux rêves, à transcender son imagination et, surtout, se faire plaisir. Toujours porté sur des thématiques universelles (l'écologie, les ravages de la guerre, l'amour...), les films de Miyazaki se permettent de ne jamais tomber dans la niaiserie et dans la facilité. Même si le dessin apparaît la plupart du temps simpliste de par des personnages aux traits grossiers et une animation hachée, cela n'enlève rien au charme intemporel de ces chefs d'œuvre.

Le Château ambulant m'a eu, par surprise. Un univers mélangeant astucieusement une époque industrielle très occidentale avec de la magie semblant sortir du Moyen-Âge, comme le chemin de fer cohabitant avec des machines volantes improbables. Une histoire d'une simplicité presque insultante (n'empêchant pas des dénonciations sur la guerre) mais qui permet finalement de se laisser aller à un voyage. Un voyage épique où la poésie sera l'élément principal. C'est simple, tout n'est que conte et subtilité, avec ce petit côté "adulte" propre aux productions Ghibli. Et simplement, on se laissant tenir par la main, en douceur, on se fait happer. Chaque plan est un émerveillement (le fameux château ambulant avec son style steampunk, le système des portes magiques, le vol au dessus de la ville...) et les personnages, quoiqu'un peu stéréotypés, sont terriblement attachant (mention spéciale à Navet). La musique est magistrale, magnifique... tout frôle la perfection.

Certes, l'histoire vers la fin se conclut de façon un peu trop simpliste et certains passages purement poétiques peuvent désarçonner, mais cela n'est vraiment que futilité par rapport au reste du film. Je suis redevenu un gosse pendant 2 heures, j'ai rêvé et complétement oublié le monde extérieur. Et c'est sûrement ça le principal.

mardi 1 juin 2010

Post pro du pauvre


Si certains films sont devenus culte de par leur doublage pourave (on peut y inclure la quasi totalité des nanars), il en est de même avec le jeu vidéo. Quoi de plus jouissif qu'entendre un "acteur" payé en rondelles de saucisson s'égosiller en faisant croire qu'il s'imprègne du personnage à qui il prête sa voix. Mieux, certains doublages montrent clairement que le doubleur s'en fout royalement les cuitas bananas en se contentant de parler de façon linéaire, rendant la scène la plus poignante d'un jeu en remake du Bal Masqué sous LSD. Petits extraits pour vous rendre compte du massacre que peut opérer un mauvais choix de doublage :

Dynasty Warriors 3



ceci n'est pas un fake, promis (le jeu se passe dans le Sud de la Chine, quoi de mieux que d'engager des acteurs du Sud de la France... c'est ce détail qui a rendu cette série culte en France)

Max Payne


un cas d'école, ou comment se marrer devant une histoire des plus sombre

Resident Evil : Code Veronica



vous prenez un perso avec un charisme digne du croisement Ariel Dombasle / poulpe mort et lui donnez une scène poignante... qui tombe à plat (et nous fait bien marrer pour le coup)