mardi 31 mars 2009

Who Controls The Present Now ?

The movie ran through me
The glamour subdue me
The tabloid untie me
I'm empty please fill me
Mister anchor assure me
That Baghdad is burning
Your voice it is so soothing
That cunning mantra of killing
I need you my witness
To dress this up so bloodless
To numb me and purge me now
Of thoughts of blaming you
Yes the car is our wheelchair
My witness your coughing
Oily silence mocks the legless
Now traveling in coffins
But on the corner
The jury's sleepless
We found your weakness
And it's right outside our door

Now testify

With precision you feed me
My witness I'm hungry
Your temple it calms me
So I can carry on
My slaving sweating the skin right off my bones
On a bed of fire I'm choking on the smoke that fills my home
The wrecking ball rushing
My witness your blushing
The pipeline is gushing
While here we lie in tombs
While on the corner
The jury's sleepless
We found your weakness
And it's right outside your door

Now testify
Mass graves for the pump and the price is set

Who controls the past now controls the future
Who controls the present now controls the past
Who controls the past now controls the future
Who controls the present now?

Now testify


Rage Against The Machine - Testify

lundi 30 mars 2009

Parfum d'aspirine

Le mieux en fin de compte, c'est la classe de la variété française pour reprendre des tubes anglo-saxons et des iouéssais. Autant musicalement, cela passe (copie conforme de l'original, rien de transcendant), mais au niveau des paroles, il y a une véritable tradition française : le néant, voir même carrément un comique involontaire vraiment étonnant et surtout bien marrant. Quand en plus vous ajoutez le kitsch des vidéos clips des années fin 70-80, qui rendent à la fois épileptique et qui vous donne un fou rire interminable de plusieurs jours, vous obtenez la meilleure chose à voir sous l'emprise de substance licite (comme le lait, le cacao, voir les deux ensemble soyons fou). Mon petit palmarès personnel :

Video Kill The Radio Star par The Buggles, qui devient par "j'éclate au passage un manifestant qui passe devant moi" Ringo le fameux hit :

Le Grand Corbeau Noir (notez la subtile référence à l'original)



A noter aussi la guitare indispensable pour faire croire que l'on est artiste, et s'exciter dessus même si la chanson ne comporte pas de guitare. Sacré Ringo.

Sweet Dreams par Eurythmics, avec ses jolies paroles teintés de poésie et de philosophie, qui devient en français une horreur du nom de Déprime par Sylvie Vartan :



Le côté philosophique s'est légèrement fait la malle, pour un texte écrit par un gamin de CE2.

Et on termine avec du lourd, dans tous les sens du terme : le tube international I Will Survive (et hit dans les meilleures Saturday Night party avec Robert le DJ aux platines) de Gloria Gaynor, repris par... Régine. Glamour quand tu nous tiens... ainsi que le lifting pour elle en ce moment (amusant d'ailleurs de voir qu'elle ne peut plus fermer la bouche).



Il existe encore quantité d'autres exemples... la chanson française regorge de ces petites perles...

La vidéo du lundi



Bob Le Bricoleur en featuring dans le nouveau GTA, ça roxx du poney sexual.

dimanche 29 mars 2009

La flemme


Juste parce que l'on perd une heure aujourd'hui (monde de merde... snifeuuu... heure d'été mon amie) on va faire un article vite fait, hop hop hop hop.

La flemme illustrée
:





Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Bon promis, la prochaine fois, je remet des lettres ensemble pour faire des mots et des phrases, si possible qui ne veulent rien dire et qui ne feront rire que moi. Difficile de ne pas être impatient(e) n'est-ce pas ? Soit patient petit internaute, l'aventure t'attends. Sinon, si tu veux patienter, et que tu as un enfant et un congélo, sauras-tu deviner ce que tu peux faire avec les deux combinés ? A toi de le découvrir !

On oublie pas Miniville, merci ^^ ou Hamtaro fini au barbecue.

samedi 28 mars 2009

Miniville


Miniville à Peter :
(il suffit juste de cliquer sur le lien, là, juste en dessous)
Peterisalie (pour rajouter des habitants)
Et si tu veux rajouter plus d'industries et de multi-nationales polluantes et qui font plein de pauvres, tu peux cliquer ici.
Si tu veux améliorer le système autoroutier et emmerder les hippies avec leur vélos, il faut clique ici.
Si tu veux rameuter la police dans les quartiers, ça se passe ici
(clique petit ami internaute)
Si tu veux augmenter les commerces et faire revivre la grande époque des Mammouths et traiter ton supermarché local de petite bite, ça se passe ici
Si tu veux sauver la planète avec tes petits doigts, c'est par ici (oui, il faut savoir être foufou parfois)
Juste une visite, une par jour, vous connaissez sûrement déjà le principe. Hop hop, que mes 5 visiteurs réguliers agissent !!!!! (svp, vraiment, ou je sacrifie Hamtaro)

Liens du week-end

L'album du week-end : The Offspring - Ixnay Of The Hombre : une petite tuerie trop méconnue.

Le jeu flash du week-end : Don't Look Back : old school plate forme, Atari style.

L'image à la con du week-end :


Le groupe du week-end : Asado : Belvedere's kids (merci yo).

Le site à la con du week-end : Frédéric François official web site (2.0 certified powaaaa)

La phrase à la con du week-end : "Il est bon le béton." (TMTC, yay)

Le clip du week-end : Sick Of It All - Step Down

vendredi 27 mars 2009

Happy Hour


J'en parle souvent dans mes articles sur les jeux vidéos, mais jamais je ne l'ai réellement présenté : Steam.

Bon Steam, c'est un peu l'histoire du petit dernier mal formé (et roux en plus) : sorti en 2003 par le studio de développement Valve (à qui on doit le mythique Half-Life et sa magnifique suite), c'est clairement un logiciel en avance sur son temps, mais mal terminé. En effet, Steam est une plate forme de téléchargement gratuite (il suffit de télécharger et de créer un compte gratuitement) au quel on peut ajouter des jeux achetés dans le commerce. Ainsi, à ses début, il servit surtout à accueillir les jeux de Valve (Half-Life et ses mods comme Counter-Strike, Day Of Defeat...), dont on enregistrait les clés-cd sur son compte, ce qui permettait ensuite de les voir associés à ce compte, et donc de les télécharger de façon illimité. De plus, Steam propose aussi un système pour chatter avec ses amis et surtout la mise à jour automatique des jeux. Tout cela est bien joli sur le papier, mais au départ, ce fut, il faut le dire, une bonne grosse bouse.

Les serveurs sont souvent en panne, le réseau ami fonctionne presque jamais, les vitesses de téléchargement sont dignes de celles d'un Minitel... n'empêche, si l'on peste beaucoup contre Steam, force est de constater que depuis maintenant 2 ans, il est devenu un incontournable. Les serveurs se sont stabilisés (les crashs sont devenus beaucoup plus rares) et un vrai système de communauté a été créé, histoire de rencontrer l'amour de sa vie entre deux "LoL jte niaue q lq kqlqsh loooool" lancé par le premier Kevin venu.

Histoire d'être encore plus indispensable, Steam propose depuis plusieurs années maintenant un catalogue de jeux à acheter tout simplement aussi gros qu'un téton de Lolo Ferrari, et des partenariats avec un nombre hallucinant d'éditeurs (dont Electronic Arts et Ubi Soft pour ne citer que les plus récent), ainsi que des jeux indépendants (ce qui est un aubaine pour eux, car ils peuvent toucher un grand public). On arrive facilement à plusieurs centaines de jeux, et de tous les styles (ainsi que pour tous les prix). Quand on achète le jeu, il est associé à notre compte, il est donc télécharge à volonté, sans aucune limite. Bon point encore.

Steam a bien grandi, et est maintenant LA plate forme de jeu sur PC. Malgré quelques polémiques (les prix qui sont passés en euros avec un taux de change très réaliste de 1$ = 1€), il possède tellement de bon côtés (la fête du slip chaque week-end avec un jeu en promo par exemple, parfois - 75%) que on lui pardonne assez facilement. Hésitez pas à l'essayer : c'est gratuit, et il y a une bonne quantité de démos (voir des jeux complets) à télécharger. Et puis, il y a Team Fortress 2...

Le site de Steam
Le site de Vossey (communauté Steam)

Puis hop, au passage :

jeudi 26 mars 2009

Yamakaki sauce samouraï


Aaaaah, le parkour, noble sport urbain, qui consiste à faire son Yamakasi en sautant de murs en murs tout en évitant la chute qui peut être, parfois fatale, ou très souvent ridicule et qui fait bobo.

Enfin, noble sport quand il est pratiqué par des vrais professionnels qui ont une vrai expérience (une bonne centaine d'immeubles montés, des milliers de parpaings dans la tronche, ablation des testicules à cause d'un grand écart improvisé entre deux terrasses...), car quand c'est fait par le premier Kevin du coin qui s'amuse à sauter par dessus un trottoir ou (le fou) une barrière, avec en plus une immense probabilité que sa tête serve de frein pour amortir sa chute, cela a forcément beaucoup moins la classe (encore moins quand c'est un petit gros qui le fait, mais là ça devient vraiment poilant).

Peter n'est pas forcément fan, peut-être aussi parce qu'il habite au premier étage d'un tout petit HLM, avec même pas un immeuble désaffecté dans le coin ou un mur de 5m à dompter... soit un domaine de jeu très restreint.
Qu'à cela ne tienne, Peter veut tenter le parkour. Comme si le skate ne lui suffisait pas déjà...



Une détente parfaite, un style inimitable...

Quel con ce Peter...

mercredi 25 mars 2009

Sublime - Sublime (1996)


Bon d'accord, c'est sûrement la pochette la plus moche jamais faite. En plus, on a l'impression que l'on va avoir droit à une musique de couillus, pour les barbus et avec un petit côté touch guy New York HxC. Et pourtant... c'est une petite perle qui est cachée derrière ce... truc.

C'est déjà bien lourd de coller des étiquettes aux groupes (alternatif hardcore, post-rock progressif, new-wave guinguette medievale...), et Sublime ne nous facilite vraiment pas la tâche, tant on a à faire à un superbe melting pot musical : du ska, du reggae, du dub, du rap, du punk... dit comme ça, ça peut surprendre. Mais c'est en fait une réussite totale, du début à la fin de l'album. Le groupe passe sans soucis d'une chanson purement reggae à une avec quelques passages dub ou avec un chant plutôt rappé (limite du ragga), pour ensuite enchaîner avec une autre purement punk (même si elles sont plutôt rares sur l'album). Le mélange des genres est fort bien utilisé, et l'écoute de l'album est un réel plaisir, car les chansons évitent toute forme d'expérimentations qui auraient vraiment plombées les superbes mélodies.

Autant vous le dire franchement : autant j'adore le ska (même le classique, celui de la première vague dans les années 60), autant j'ai plus de mal avec le reggae. Mais Sublime parvient à sublimer (fallait la sortir forcément) ce style en lui apportant LA touche rock'n roll et punk qui fait de ces américains un groupe si unique, pour un album qui ne l'est pas moins. La voix du chanteur se mélange incroyablement bien, et m'a fait aimer le reggae pendant la petite heure de ce disque, qui risque bien de tourner en boucle.

Pour tout fan de musique, il s'agit clairement d'un indispensable, et si vous recherchez la bande-son parfaite pour vos vacances au soleil (à Dunkerque par exemple), Sublime doit impérativement y faire partie, avec les Minikeums et Lorie bien entendu.

A noter qu'il s'agit d'un album posthume, car le chanteur-guitariste est malheureusement retrouvé mort quelques mois plus tôt. Ce qui renforce encore plus le mythe autour de ce groupe.

Pour les fans de : Gorillaz (pour le côté mélange des genres) ; de reggae ; The Descandents ; The Clash ; Red Hot Chili Peppers... pour les fans de rock avec une bonne ouverture d'esprit.

A écouter : April 29, 1992 (Miami) ; Seed ; Doin' Time ; Jailhouse ; Under My Voodoo

Santeria

mardi 24 mars 2009

La stratégie pour les nuls


Le RTS

Le RTS (Real Time Strategy, Stratégie en Temps Réel) est un genre classique des jeux vidéos sur ordinateur. Que de bonheur que de construire ses petites unités pour aller défoncer l'adversaire qui tente vainement de se défendre tout en sachant que sa fin est inéluctable (c'est un peu le résumer général de mes parties sur ce type de jeu, sauf que je suis la pauvre victime, nul que je suis).

Si l'on veut chercher les bases de ce genre, il faut regarder du côté du jeu Dune 2 en 1992 : c'est le premier à avoir mis en place tous les fondements du genre (construction de base, récolte de ressources, créations d'unités...), avec en plus la classe de jouer dans l'univers si incroyable de Dune (je dis ça, mais je n'ai jamais vu le film ni lut un livre traitant de Dune, donc je me contenterai de dire que Dune est à la science-fiction ce que le pépito aux smarties est aux biscuits : une référence qui se savoure sans modération).

Les bases sont posées, il ne suffit plus qu'à les exploiter. Et tout va très vite, avec Blizzard et son Warcraft (1994), qui a le mérite de démocratiser le multijoueur pour ce type de jeu, tout en piquant au passage l'univers de Warhammer. Du même studio va sortir ce qui encore aujourd'hui pour beaucoup une référence (et un sport national en Corée du Sud, avec diffusion des matchs à la télé) : Starcraft (1998). Ces deux jeux n'ont pas forcément fait beaucoup évolué les bases de Dune 2, mais les ont transcendées, avec les fameuses différentes races et leur gameplay différent (un plutôt défensif, l'autre agressif...) et la nécessité d'être ultra rapide, quitte à se faire greffer 6 mains, et de connaître par cœur chaque détails du jeu. On peut également citer la série des Command & Conquer, et son petit frère Red Alert, dont le premier a apporté un univers plus réaliste, et le second au contraire qui joue à fond la carte du second degré.

De nos jours, le RTS a beaucoup évolué, et certains jeux ont mêmes complètement remis en cause les bases de ce genre (je pense notamment à la série des Company Of Heroes et Dawn Of War qui misent tout sur l'action et sur le micro-management). Mais cela a déjà été le cas dans le passé : la série des Z (par les fameux Bitmap Brothers, studio ultra talentueux) proposait déjà un gameplay très agressif, ainsi que les Age Of Empires qui ont insisté sur la nécessité d'aller le plus vite possible dans l'évolution de sa base, et dans la multiplicité des différentes races (ici, les nations). Le champion de la surenchère est sûrement Empire Earth, avec ses dizaines d'unités, d'époques et de ressources. Il ne faut pas non plus oublié le fameux Total Annihilation (père spirituel de Supreme Commander) qui proposait pour la première fois de vraiment prendre en compte le côté macro d'une bataille, ainsi que les caractéristiques du terrains (dénivelés, etc...). Tout cela pendant la seconde moitié des années 90. Diantre, que de changements aussi vite, c'est fou.

Dur dur de faire un résumer du RTS, tant il existe un nombre important de jeux, et qu'il est sûrement l'un des plus représenté sur PC (aller au rayon stratégie de n'importe quelle FNAC et essayer de ne pas être perdu, ou alors vous pouvez le faire pour paumer votre gosse, je dis ça hein, je dis rien). J'aurai encore pu parler de la série des Total War (même si ce n'est pas totalement du temps réel), Europa Universalis, les Cosaks (et ses dizaines de milliers de combattants)... il existe un nombre incroyable de bon jeux de qualité (et autant de bouses infames) pour ce style. Et ce n'est pas près de s'arrêter. Mon chouchou reste la série des Company Of Heroes, même si j'ai grandi avec Starcraft, et que je n'ai toujours pas réussi à battre une seule fois l'ordinateur... je ne suis décidément pas fait pour ce style. Je retourne de ce pas sur Armed Assault shooter des pixels à 3km (les joies de la guerre réaliste).

Plouf, plouf

Le petit Jordy a très bien compris
Qu'à la piscine pour draguer les copines, faut faire

Plouf, Plouf
La vie, parfois fait plouf

Le petit Grégory apprenait la vie
Au bord de la rivière avec son père, et puis

Plouf, Plouf
La vie, parfois fait plouf

Brayme était le plus grand marchait
tranquillement chantant "Que la vie est belle"
sous le pont du Carrousel

Plouf, Plouf
La vie, parfois fait plouf

Jimmy regardait les nuages
Assis au bord de la plage
- Qu'est c'que c'est ça, papa ?
- Un avion d'la TWA
- Qu'est c'que c'est ça dans l'air
- C'est un avion de la Swissair ! et puis

Plouf, Plouf
L'avion parfois fait plouf

Eric le grand skipper, sur son bateau à voile
Contemplait les étoiles au large du Pays de Galles, et puis

Plouf, Plouf
La vie, parfois fait plouf

Léon jouait du violon Ouais ! c'est chouette le violon
Mais c'est pas pratique de jouer sur le Titanic, parce que

Fernando le photographe finissait son paragraphe
Par Besos mi amor à bord du Rainbow Warrior et puis

Plouf
La vie, parfois fait plouf

Dans la vie jette toi à l'eau
Tant qu'il n'y a personne pour te pousser dans le dos,
parce que

Plouf, plouf
La mort aussi fait...

Les Wriggles - Plouf


lundi 23 mars 2009

La vidéo du lundi



Yeah, du youtube poop français !!!!!!! Tu peux pas test Tintin.

dimanche 22 mars 2009

Live Report : 21/03/2009 @ Rouen


Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Noise Addicted Ensemble ; Prön Flavördik ; The Flyin Cadillacs ; The Elektrocution

J'aurais pu vous écrire sur plusieurs lignes, vous convaincre sans difficultés que The Flyin Cadillacs est un pu**** de bon groupe de rock'n roll, et qu'ils sont excellents en live, avec une énergie garantie sans Red Bull (ou Smarties alcoolisés, c'est au choix) et un set ultra carré. J'aurais pu faire de même pour The Elektrocution, bien que je n'ai malheureusement pas pu les voir jusqu'au bout (de la nuiiiiiiiiiiit), qui ont encore montré ce soir qu'ils sont bien LA référence du coin, voir même nationale. J'aurai pu aussi parler du Bateau Ivre plein à craquer, avec une chaleur étouffante. Mais ce n'est clairement pas le plus intéressant.

Noise Addicted Ensemble. On arrive à la bourre, juste pour la fin du set, et je vois quelque chose de pas banal : un saxophone qui enchaîne un (très joli) solo, une batterie plutôt calme, un clavier qui envoie une petite musique électro, et un guitariste qui gratte ses cordes avec un petit ventilo. Si si, vous savez, ces petits ventilos que l'on a dans les Happy Meal. En plus, il en avait un deluxe, vu qu'il affichait des mots grâce à un ingénieux système de laser (trouvable au Futuroscope et à Disney Land, j'en ai moi-même un et vous pouvez pas savoir le succès que j'ai avec dans la cour de récré). Bref, je n'ai vu que 5 minutes, mais je n'ai absolument rien compris, tellement j'étais scotché sur le gratteux qui sortait des sons super aigus.

Prön Flavördik. Bon là, je ne sais vraiment pas quoi dire. Au départ, ça commence sympa, avec une batterie en mode mitraillette et un chanteur qui hurle à s'en faire péter les cordes vocales. Et puis, après 1 minute, le groupe part dans l'expérimental électro : ils lancent un son, laissent le larsen s'installer, et ce pendant facilement 10 minutes. Ouais, on regarde un groupe immobile, qui ne balance qu'un seul son. Parfois, le batteur s'énerve et fait sortir des rythmes limites grindcore, puis le piano derrière continu son bruit. La première chanson a durée 15 minutes à peu près. Et c'est comme ça pendant 40 minutes environ. Le chanteur se sert du clavier pour modifier sa voix, parfois en mode robot, en grave...Hummm... l'expérimental, c'est vraiment pas pour moi. A noter cependant un batteur ultra doué, capable de rythmiques très efficaces et déstructurées.

Ouais, en fin de compte, The Flyin Cadillacs et The Elektrocution passaient en dernier, ce qui a permis à ces deux groupes "différents" de s'exprimer devant un public nombreux, et c'est plutôt pas mal de découvrir des groupes qui sortent à ce point des sentiers battus (superbe expression que je n'ai jamais compris). Mais il faut vraiment s'accrocher pour pouvoir suivre un set entier de l'un de ces groupes. A réserver aux fans de l'expérimental donc.

Ah oui, sinon, c'était une bonne soirée, hein. En plus j'ai pu acheter le dernier Good Clean Fun et l'album de Horrorshow Destruction. Comment ça on s'en fout ?

samedi 21 mars 2009

Shoot'Em Up (2007)


LOOOOOOOOOOOOOOL

C'est le premier mot qui est sorti de ma bouche, et ce tout juste après 3 minutes de film. J'ai vu pas mal de nanars, ainsi que des mauvais films d'actions. Mais là... là... on atteint un point de non retour. Il y a clairement un avant et un après Shoot'Em Up.

Surpuissant. Homérique. Un orgasme à chaque minutes. Mal au bide tellement les crises de fou rire s'enchaînent. TOUT est collector dans ce film, et dans le bon sens du terme. Car non, Shoot'Em Up n'est pas un nanar, il fait partie de ces fameux "nanars volontaire", des films où l'auto dérision est présente à chaque instant, et que tout est fait pour que jamais on ne puisse prendre le film au sérieux. Pourtant, là où Shoot'Em Up fait très fort, c'est en installant un personnage qui dépasse toutes les super stars du film d'action (Chuck Norris et Steven Seagal réunis) en même pas 1h30 de film, en les faisant passer pour des être humains sensibles et fragiles.

Clive Owen est ici un monstre de classe et de comique à la fois, tant son personnage est atypique : mangeur de carottes (cela décuple sa vision, The Sentinel peut aller se coucher), il trucide un nombre incroyable d'ennemies en courant, sautant, glissant, à 3 000 m au dessus du sol en chute libre, pendant une scène de sexe... manquait plus que le shoot sous marin et on obtenait la fatality suprême. Je vous épargne le scénario complètement bidon du jeu, pardon du film, car il est juste prétexte à un grand n'importe quoi.

Un grand n'importe quoi certes, mais totalement voulu. Il suffit de voir que la première personne est tuée grâce à une carotte (qui lui transperce la gorge, vegan powa), tout ça à peine après 2 minutes de films (d'ailleurs, il n'y a aucun répits, ça flingue pendant 1h30 non stop), pour que l'on soit comme un gosse devant le film. Tous les clichés des films de séries B (voir Z) sont copiés, et jamais, à aucun moment, le film ne se prend au sérieux, ce qui le rend encore plus incroyable.

Shoot'Em Up n'est pas un mauvais film, c'est juste un film ultra bourrin (même Gears Of War sur Xbox 360 est fin à côté), avec un personnage qui n'est pas sans rappeler un certain Max Payne,le côté sombre en moins, et un body-count (nombre de morts) proche du génocide. Si vous voulez vous marrer pendant 1h20, sans vous prendre la tête, vous savez ce qui vous reste à faire. En plus, il y a Belucci dans le film, raison de plus pour s'éclater devant une oeuvre qui relègue n'importe quel film Europa au statut de film d'auteur Tibétin (en gros, un film mou, mou...). Même Le Transporteur est battu, c'est dire le niveau. Encore merci Bobby (il se reconnaitra) pour m'avoir ouvert les yeux face à cette nouvelle référence pour moi. Petit con va.

Liens du week-end

Album du week-end : Triface - 3 Saucisses dans une bulle : trio hardcore déjanté, autre groupe de David TMX (avec ses albums également sur Jamendo). Il fait beau en Normandie.

Jeu Flash du week-end : Mirror's Edge 2D : excellent remake en 2D du jeu d'EA, par l'auteur d'un excellent jeu flash donc j'ai complètement oublié le nom. Il y a du soleil en Normandie.

Groupe du week-end : Antillectual : le punk mélo à son meilleur. Il fait chaud en Normandie.

Clip du week-end : Funeral For A Friend - Juneau (et oui, un des rares bon groupe d'emo-core "popisant")

vendredi 20 mars 2009

Odin Sphere (2008)


Odin Sphere... ou sûrement le dernier grand jeu de l'immortelle PS2. Déjà, c'est assez incroyable qu'un jeu de ce type, purement destiné au joueurs japonais, ait pu arriver en France, de plus avec une traduction en français. Mais quand en plus il se permet d'être l'un des meilleurs RPG-action jamais créé...

L'univers d'Odin Sphere prend place dans la mythologie nordique (tout comme la série des Valkyrie Profile, dont le premier épisode est un jeu bourré d'émotions, un véritable chef-d'œuvre) et nous narre l'histoire de différents personnages (une Valkyrie, un combattant mystérieux...), qui en fait sont chacun un point de vue différent d'une seule et même histoire, vraiment passionnante de par ses nombreux rebondissements et des multiples instants tragiques qui se déroulent sous nos yeux. Je vous épargne un résumer, mais sachez que cela parle de gueguerre entre plusieurs peuples, et que l'un d'entre eux veut remettre sur pied une arme über surpuissante de la mort. Forcément, les autres peuples sont vénères, et c'est le bordel.

Odin Sphere se joue de façon assez originale : on évolue sur un plan en 2D (comprenez par là que vous ne pouvez avancer que vers la gauche ou la droite) dans des niveaux découpés en plusieurs scènes, et il n'est pas étonnant de faire de nombreux allez-retours. Au niveau du gameplay, s'il apparaît simple au départ (on martel comme un gueudin le bouton d'action pour enchaîner les attaques), il va très vite s'étoffer avec énormément de petites subtilités (la création d'éléments en les combinant, la possibilité d'user de magie...) qui au final vous oblige à micro-manager à mort votre petit personnage pour qu'il sorte vivant (car la mort est mortelle) des différents niveaux. Et comme les combats se renouvellent sans cesse, on avance avec un grand plaisir, grâce à un punch présent à chaque instant, couplé à une difficulté parfois très élevée, mais ô combien gratifiante (comme quand on arrive à ouvrir une boîte de conserve sans en foutre partout).

Vos rares moments de répit seront quand vous aurez décimé tous les méchants pas beaux d'un tableau pour faire pousser des plantes et ainsi gagner de l'XP et des items de ouf (genre un fruit pour regagner des HP). Le côté RPG est présent, mais il est assez traditionnel pour que l'on en parle. Hop, d'ailleurs je saute directement ce passage pour aller au point principal du jeu.

Car ce n'est pas vraiment le gameplay qui est le plus impressionnant. Oh que non. Ce sont les graphismes : on est en face du plus beau jeu en 2D jamais réalisé. Les sprites (dessins) des personnages sont énormes et ultra détaillés, les animations sont parfaites, et les nombreux petits détails nous transportent littéralement. Rien que la scène de départ du jeu est un appel au rêve : vous choisissez quel chapitre (comprenez par là si vous voulez commencer une nouvelle partie ou continuer une ancienne) dans une bibliothèque, avec une petite fille que vous contrôlez pour choisir un livre. Et là première fois, le jeu est resté immobile pendant pratiquement 5 minutes, tant j'étais persuadé qu'il s'agissait d'une cinématique. Mais non, le jeu est vraiment sublime. Tout est sublime : le character design est parfait, idem pour les ennemies, les décors sont somptueux... on touche vraiment à la perfection.


Un gameplay en béton, une difficulté qui peut rebuter mais qui permet au jeu une très bonne durée de vie (facilement une vingtaine d'heures) et un univers qui mêle parfaitement le style manga avec la mythologie nordique. Un must, une véritable pépite, principalement au niveau visuel. Si vous le trouvez en occasion, foncez. Un magnifique appel à l'émerveillement, et ce à chaque instant. Du grand art.


jeudi 19 mars 2009

Powered by Renaud


Peter a aujourd'hui participé à la grande journée de manifestation du 19 Mars 2009. Très forte mobilisation, encore plus que fin Janvier, à Rouen et partout en France. Alors il pourrait parler, débattre sur ses convictions, et vous encouragez à parler entre vous, que chacun partage son opinion et ainsi pour une fois parler d'un truc utile. Mais non, il ne le fera pas, car il ne vous apprend rien, et que surtout, il y a quelque chose de beaucoup plus intéressant à raconter (si l'on met à part son futur article pour réussir la tartiflette parfaite et aussi celui sur la rétrospective des championnats du monde de pétanque de 1987, l'âge d'or de ce noble sport).

Car quand on va manifester en France, il y a une tradition qui se transmet de syndicaliste en syndicaliste : le chant et la manière de balancer ses slogans contestataires. Et aujourd'hui, Peter fut servi, tant cette tradition est loin d'être perdu. Mieux, elle s'adapte avec son temps. Quelle joie que de manifester sous une bande son qui rendrait jaloux n'importe quel DJ du Nord Pas Calais durant une après-midi tunning sur le parking du Auchan du coin. Imaginez un peu : "Grève générale ! Arrêtons les licenciements !", les slogans criés avec la plus grande conviction, supportés par du Police avec Message In A Bottle. La classe. Et Peter s'éclate à avancer dans le (très) long cortège pour trouver la bande son idéale.

Dur dur de faire son choix : il y a un bon Antisocial qui passe à un moment, mais qui combat avec les slogans de deux jeunes syndicalistes débutants avec leurs micros qui saturent (gros moment de solitude pour eux), puis un peu plus loin un remix énorme d'une chanson de guinguette à la sauce Eiffel 65, avec une intro démentielle grâce à une voix super grave et des paroles profondes ("Foooooor da noiiiiiiiiseeeeeeeee yaaaaaaaaaaaay"). Peter oublie presque qu'il est dans une manif, et a l'impression de s'être gouré et d'être tombé dans une techno parade, avec un petit côté beauf.

Mais bon, blagues à part, les slogans sont clairs, et les gens ont répondu présent. Encore une journée de manifestation bien suivie, ça fait vraiment plaisir à voir. Même s'il n'y pas beaucoup à espérer en retour, la mobilisation est là, et Peter également.

Ah oui, c'est vrai, quel con ce Peter...

mercredi 18 mars 2009

Have Heart - Songs To Scream At The Sun (2008)


2008 fut décidément une très bonne année pour le hardcore, avec le retour de grandes pointes (H2O, Shai Hulud, No Fun At All...) et les petits nouveaux prêt à devenir les futurs références (Killing The Dream, Blacklisted...). Have Heart en fait clairement partie, et ils avaient déjà frappé très fort en 2006 avec The Things We Carry, leur premier album, qui montrait un groupe au fort potentiel. Autant dire que ce nouvel album des américains était attendu. Et au départ, il a autant divisé que séduit, pour au final se révéler être un des meilleurs album hardcore de 2008.

Songs To Scream At The Sun tranche assez radicalement avec son prédécesseur : les rythmiques sont plus lentes, le son est différent (il est plus lourd, mais apparaît également comme moins agressif, c'est assez difficile à décrire), même constat pour la voix, car plus hargneuse et plus "authentique", avec des chœurs moins présent mais toujours efficaces.

A la première écoute, on est un peu désorienté : où sont passés les titres comme Armed With A Mind ou The Machinist, avec leurs refrains efficaces et leurs puissances ? Car on ne retrouve pas d'équivalent à ces "hymnes" dans ce nouvel album, on ne retrouve plus cette sensation de chanson efficaces. Mais c'est après plusieurs écoutes que l'on se rend compte de quelque chose.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il s'agit d'un des véritables point fort de ce nouvel album : toutes les chansons, de The Same Son à The Same Sun sont liées, et on a une réelle impression de continuité durant tout l'album, ce qui fait que l'on ne lâche pas du début à la fin, grâce à une musique qui met beaucoup plus en avant les émotions du chanteur, et avec des chansons plus variées, dont certaines qui n'hésitent pas à se terminer avec de très jolies mélodies à la guitare.

Mais le véritable autre point fort de cet album, et qui fait de lui un futur classique, est le même que pour le précédent album : la qualité incroyable des paroles. Les gars de Have Heart sont Straight Edge, et on ressent ça dans les textes, qui sont encore plus percutants sur ce nouvel album. Le thème de la famille, et surtout de l'enfant (une volonté d'autobiographie du chanteur ?) est omniprésent, et on lit le livret de l'album comme un livre (avec au passage de très belles photos qui illustrent très bien chaque chansons), comme si on voulait à tout prix nous narrer une histoire. Des paroles positives malgré des thèmes graves (la solitude, la pauvreté, la recherche de reconnaissance et la crise d'identité), avec une prise de position du chanteur par rapport à ces thèmes, comme s'il s'adressait directement à quelqu'un, à un père.

Dès que l'on écoute l'album avec les paroles sous les yeux, on comprend directement tout, pourquoi telle chanson balance tel riff, pourquoi le chanteur se met d'un coup à parler plutôt que de crier... rarement je n'ai vu une musique appuyé aussi bien des paroles, chose que l'on ne peut définitivement pas décrire dans une simple chronique. Mon seul conseil reste le même : écouter le, lisez les paroles, et vous verrez tout le talent de ce groupe. Ecoutez la chanson de fin The Same Sun... rarement une chanson n'a été aussi poignante, avec ses magnifiques chœurs et les complaintes justifiés du chanteur, pour clôturer de la meilleure des manières un excellent album, avec ces fameux derniers mots :

Where nothing is everything
and everything is nothing:
Arise-my soul, and sing.

Pour les fans de : Verse, Moder Life Is War, Champion
A écouter : et aussi leur premier album
Myspace du groupe

The Same Sun (live)

mardi 17 mars 2009

Et il répondit "lol"


La semaine dernière, un adolescent allemand pète complètement un plomb et décide de sortir les guns (rap US style baby) pour aller les montrer à tout ses potes de l'école, puis pour en tuer une partie ainsi que lui même au passage. Une tuerie de plus dans une école, un bien triste fait divers. Et qui dit tuerie dans une école, dit étudiant, et qui dit étudiant dit jeune.
Et comment un jeune fait pour un jour décider d'aller zigouiller son entourage ? Qu'est-ce qui a bien pu le motiver ?

C'est parce qu'il a joué aux jeux vidéo. Tout de moins, c'est ce que met en avant plusieurs journaux, en usant au maximum de ce bouc émissaire parfait pour eux, car enfermé dans des clichés dont il n'est pas prêt de sortir... 'fin vous connaissez déjà tous la musique (de la hardtek new wave trance guinguette pour être précis), je vous apprend rien.

Bizarrement, on parle très peu du fait que son père l'a inscrit à un club de tir dès l'âge de huit ans, et que ce même père à une impressionnante collection d'armes chez lui (on ne sait jamais, une choucroute géante peut venir tous nous anéantir un de ces jours), qui fait passer Scharwzenegger pour un Bisounours dans Commando.

Mais pour une fois, il suffit d'une petite vidéo pour reprendre espoir. Enfin un journal d'actualité grand public (certes satirique, mais qui est pour moi un vrai vecteur d'informations) qui ouvre les yeux. Merci Les Guignols (putain, 20 ans quand même). Y'a pas à dire, ils sont efficaces, et savent avancer les bons arguments.

(la vidéo a été supprimée par Dailymotion, je la cherche activement, promis)

On espère que cette fois le message est bien passé, et que les journalistes essayeront pour une fois de faire un travail correct (on peut toujours rêver, mais sait on jamais).

Sur ce, je retourne m'éclater à trucider pleins de gens dans le virtuel (des aliens en ce moment, je fais dans le basique), pour entraîner le futur tueur que je serai. Non mais franchement, lire des choses comme ça dans les journaux, au XXIe siècle... se servir d'un jeu vidéo pour justifier la mort, c'est quand même grave... et très stupide...

Une vie pourrie vaut mieux qu'une putain d'illusion

A quoi ça sert ? on est tous mort
A quoi tu sers ? je t'aime encore

bataille déjà perdue,

Une histoire déjà entendue.

C'est pas qu'je crois en rien,

J'crois plus tout court ça me convient

Chez moi , j'vote pas

Chuis pas chez toi, y fait trop froid.


J'ai perdu mon drapeau

J'crois plutôt qu'jlai brûlé

J'ai oublié d'trouver ça beau

J'ai oublié que c'était sacré.

J'préfère encore croire en du pire

Désolé je ne me sens pas bien

Trop pressé de mourir

Pour écouter ton baratin


Je m'emmerde, j'ai mal aux yeux

Mais dans la ville tous les hommes sont pluvieux

Je m'emmerde, demain il pleut

Mais dans la ville tous les chiens sont boiteux


Y'a tellement rien à dire, obligé de mentir

Y'a tellement rien à faire, obligé d'avoir l'air

Conditionné, auditionné, attentionné, c'est t'oublier

Une vie pourrie vaut mieux qu'une putain d'illusion

Une soirée pourrie vaut mieux q'une putain d'émission

Trop d'émotions à exprimer heureusement qu'y a la page pub

pour te rappeler qu'demain il pleut…


On aurait pu construire

Ecrire des poèmes sur les murs

Faire un potager du champ d'Mars

Noyer tous les flics dans la seine

On aurait pu arrêter d'boire

Ouvrir les cages des animaux

On aurait pu s'ouvrir les veines

Et paris serait beau…

Paris serait beau...


Je m'emmerde

Je m'emmerde demain il pleut

Mais demain il pleut

Demain il pleut


Guerilla Poubelle - Demain Il Pleut

lundi 16 mars 2009

La vidéo du lundi



OUAH ! Le fait de voir ça m'oblige à faire un battle avec une autre vidéo



Blaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Trop de puissance dès le Lundi matin.

dimanche 15 mars 2009

La Peugeot 404 n'existe pas



"Etre dans une famille implique de sourire sur les photos."

Cette phrase n'a aucun rapport avec l'article, mais elle m'a tellement marqué (tout comme la série dont elle provient, Dexter, mais ce sera pour plus tard) que je veux à tout prix la faire partager. Ca c'est de la phrase qui sent bon la classe : imaginez une parole solennelle d'un père envers son fils, qui lui explique ce que c'est que de vivre dans une famille. Ouais, ça c'est de la réplique culte. Mais le plus drôle est qu'il la lui sort tout juste après lui avoir appris comment découper des corps humains de façon encore plus fine que de la viande de Kebab, et comment tout faire pour ne laisser aucune trace après des meurtres (une véritable fée du logie avec des couilles en gros), en utilisant le bon sac poubelle à deux nœuds et en mettant du plastique un peu partout (un peu comme pour Victoria Beckham), parce que vous pouvez pas imaginez à quel point le sang ça laisse des traces sur une scène de crime. Je le sais parce que j'ai découvert tous les meurtriers dans Derrick.



Bref, après cette introduction qui sent bon le dimanche matin (ami Ricoré, je t'attend toujours petit con), il est maintenant temps de parler du magazine 42.

42 est un webzine basé sur toute la culture informatique et sur l'humour geek, autant dire qu'il s'adresse à un public assez restreint, tant le niveau de connaissance en informatique et en culture sur le ouaib 2.1 (vi vi, c'est tout récent comme mise à jour) est impératif pour profiter pleinement de toutes les vannes (pratiquement une à chaque phrases). C'est très potache comme humour, très osé également, mais c'est surtout incroyablement drôle (lisez les news au début, ça vaut le coup). On sent le travail d'une bande de potes qui s'éclate au concours de qui va débiter le plus de connerie en un minimum de place, et on prend un réel plaisir à suivre les articles les plus improbables du monde (je vous laisse la surprise de les découvrir).

Si vous êtes déjà fan de Canard Pc, vous pouvez foncer, ils sont encore plus barré. En plus, c'est gratos. Par contre, évitez de le lire sur un petit écran si vous le téléchargez en PDF, vous risquez de perdre vos yeux en 2 minutes. Mais si vous avez la chance d'avoir un écran Full hacheD (mouahaha) de 2m de diagonale (faites attention si vous regardez le Maillon Faible avec, ça peut traumatiser un enfant), déjà j'imagine même pas la thune que vous avez, ni même ce que doit donner un porno sur une aussi grande surface (attention, cela peut traumatiser un adulte), mais vous aurez les joies de briller en société avec un PDF qui rempli votre salon, plutôt que le dernier Blu-Ray (charles) qui permet de voir avec une précision extrême les narines de Jean Reno (aaaah, Les Visiteurs, la belle époque).

Le site du mag 42

samedi 14 mars 2009

Jokoko


Jokoko, c'est au départ un gars qui sait dessiner. Et même très bien. Comme je ne connais absolument rien de son histoire personnelle, même si je me demande parfois s'il est vraiment humain, je vais me contenter de mettre en avant ses différentes oeuvres, le principal en fin de compte.

Jokoko est donc dessinateur, et son travail est connu si vous avez déjà regardé des illustrations représentant le groupe mythique Les Betteraves, et plus récemment si vous avez eu la chance de le voir en concert avec Guerilla Poubelle, où il s'éclate à dessiner pendant le concert en allant gueuler de temps en temps dans le micro. S'il n'est pratiquement plus un membre direct de ce groupe, c'est pour se consacrer pleinement au dessin.


Alors je ne suis pas du tout spécialiste en dessin, mon avis sera donc très loin d'être ultra professionnel (critique d'art, sous métier ? oh que oui). Je suis tout simplement fan de son style, qui est une sorte de mélange entre le manga et le dessin traditionnel, avec des personnages complètement disproportionnés et qui sont le plus souvent dans des situations bien poilantes. C'est parfois très pipi caca, parfois bien crade, mais il y a ce petit quelque chose qui fait que l'on est obligé de se marrer, tant le trait du dessin est exagéré. Toute l'imagerie punk et underground est ici traitée avec humour, et on sent l'influence qu'a ce milieur sur Jokoko. Et c'est tant mieux.


Aussi, il est possible de se procurer pendant les concerts de Guerilla le "book" de Jokoko : Propaglande Art Book (pour 5€ si je me rapelle bien), qui rassemble un très grand nombre de ses oeuvres, sous la forme d'un objet aussi original que génial, et qui se lit avec un sourire permanent. Un artiste à découvrir, qui travaille également avec bon nombre de groupe du label de Till (chanteur de Guerilla), Guerilla Asso, qui possède décidement un catalogue de très bon groupes.

Le lien vers son blog, à droite, avec tous les autres. Enjoy =D

Jokoko en live avec GxP :

Liens du week-end

Album du week-end : Weezer - Weezer (Green Album) : sûrement l'album le plus injustement critiqué du groupe, qui est pourtant une petite perle. Presque autant que la danette.

Jeu Flash du week-end : pas de jeu, mais une animation, disons... hum... très distinguée. On la trouve ici. A déconseiller aux n'enfants. Presque aussi bien que le nutella

Groupe du week-end : Cotidie Mori : du screamo italien, avec un très bon album disponible gratuitement sur leur site. Presque aussi efficace que les pépitos.

Clip du week-end : The Flatliners - Eulogy

vendredi 13 mars 2009

Alien (1979)


Il est assez rare quand un film arrive à imposer, à la place de la littérature ou de la bande dessinée, un univers et une mythologie. Alien fait partie de ces films mythiques, de par sa qualité bien entendu, mais aussi de par tout ce qu'il a mis en place à côté, qui lui confère son caractère d'œuvre culte.

Je ne vous apprendrai rien en vous disant que le film se passe dans l'espace, dans le vaisseau le Nostromo, et dont un passager se trouve être une espèce extra terrestre inconnue qui a tapé l'incruste dans le vaisseau, et qui s'éclate à se servir des corps des passagers, d'abord comme couveuse, puis ensuite de repas, tout en terrorisant au passage le spectateur. Pendant deux heures, nous sommes dans un angoissant huis clos, où la tension est palpable à chaque secondes, avec un suspens et une maîtrise de la peur qui font encore leur effet aujourd'hui. De par le fait que les exécutions des différents passagers est suggérée, plutôt que montré (avec on imagine des effets spéciaux qui auraient été bien foireux), le film a très bien vieilli, et les scènes cultes sont toujours impressionnantes (l'explosion du ventre avec le record du 100m du bébé alien, et la première apparition de l'alien adulte, magnifique marionnette).

Comme je le disais, si Alien est une référence, c'est aussi de par l'univers de l'alien, inédit jusqu'à lors, qui s'impose immédiatement comme une référence : le travail de l'artiste suisse H.R Giger, qui mélange l'organique avec le dégueulasse et aussi avec des connotations sexuelles, est sublime, et l'alien est sûrement la créature la plus réussite de tout l'univers Science-Fiction (après les Bogdanov bien sur). Une espèce dont on ne sait rien de ses origines, mais qui a une classe affolante, et un univers terrifiant de cohérences. Plus que le film en lui-même, c'est le personnage de l'alien qui passionne.



Si vous n'avez toujours pas vu cette saga culte du cinéma (avec tout de même un quatrième épisode un peu foireux, et ne parlons même pas des Alien Vs Predator sans intérêts), il n'est jamais trop tard. Alors oui, ça a vieilli (surtout au niveau des vêtements et de l'équipement supposé "high tech" qui fait bien marrer de nos jours), mais le suspens et l'angoisse sont toujours présent, le principal donc. Et puis, si ça peut vous donner envie de jouer aux jeux cultes que sont Alien Vs Predator 1 et 2 sur pc... 'fin je dis ça, je dis rien.

Quand je vous dis que ce monstre a la classe, suffit de regarder ses concurrents :



Pfffffffffffffffff, alors là, pan dans les joues quoi. Hey, retourne au Parc des Schtroumpfs, hinhinhin.

jeudi 12 mars 2009

Je te dooooooneu


Etant fan boulimique de musique, j'écoute beaucoup. En d'autres terme, la musique, c'est ma passion (on y ajoute les jeux vidéo, la torture de Pokémon et les mangas avec pleins de bouboules de feu et des ninjas mexicains moustachus). J'écoute le plus souvent une musique que la plupart des personnes qualifie de "bouse merdissimale" ou alors de "bruit sans consistance ni âme" (j'embellis un peu leurs propos, parce que sinon c'est plutôt du "Aaaah, ta zik de drogué, mais t'es un malade, casse toi aaaaaaaah".
J'ai beau me débattre (j'aime l'aventure), en expliquant qu'il y a plus que des cris et du bruit de cette musique, que parfois il faut savoir prendre ça avec beaucoup de second degré. Mais non. Ca ne passe pas. Pourtant, j'écoute beaucoup de styles différent, même si je reste dans le domaine du rock. Et mon coup de coeur actuel risque de surprendre pas mal.

Après avoir digéré le best of / anthologie de Nasum (du bon gros grindcore ultra rapide avec des chansons qui dépassent rarement les 40 secondes, des cris gutturaux en veux tu en voilà, et une violence sonore sans pareil), il est parfois bon d'écouter quelque chose d'un peu différent. Et c'est là que je découvre des années après tout le monde, comme toujours, Coldplay.

Oui oui, Coldplay, le groupe de pop / rock connu mondialement. Je n'ai jamais prêté une oreille attentive à ce groupe, en pensant que ce serait encore un groupe de pop qui marche parce qu'il a pondu un ou deux tubes, et que le chanteur doit être super beau gosse avec une voix sensuelle. Mais bon, comme j'écoute déjà Radiohead (particulièrement Ok Computer, un classique), je me dis : "Baaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ouais, pourquoi pas, c'est peut-être sympa." (mon accent normand est imprévisible). Hop, je prend l'album Parachutes en promo à la FNAC.

Une musique simple. Pas de fioriture. Une belle voix, qui n'est jamais exagérée. Des mélodies simples mais qui sont immédiatement ancrées dans la tête, et ce pour longtemps. Une musique reposante, et qui laisse une bonne place à l'imagination. Une nouvelle référence pour moi.

Alors oui, je n'apprend rien à personne. Oui, Coldplay, ça peut faire un peu tache quand on écoute à côté Nostromo, Killing The Dream, Leftover Crack, ça peut surprendre. Mais on s'en fout aussi très énormément beaucoup. Tant que la musique est bonne, bonne booooonneeee... hum, bref, tant qu'elle est belle et inspirée, cela me va. Là je viens tout juste de m'écouter X&Y (obligé d'acheter le reste de la discographie de Coldplay, forcément), et c'est encore la même chose : pas de prise de tête, des belles mélodies, tout ce qui faut.

Bon, le quart d'heure musique reposante est passé, je peux remettre Orchid. Hop hop hop, on remut la tête en rythme. Et maintenant, on essaye de trouver le manga ultime qui réuni dragons, ninjas cubains et Chuck Norris en guest star, tout ça sur Mars. Oula, faut que je pense à appeler Luc Besson.

mercredi 11 mars 2009

Best Of You


Pour la première fois, depuis fort longtemps, Peter a fait quelque chose de vraiment stupide : essayer de comprendre les gens qui l'entoure. Et pas n'importe quelles personnes, car Peter ne fait pas dans la facilité (il est con), il a tenté d'écouter les conversations du moyen de locomotion le plus fun jamais créé, le métro.

C'est un matin, comme tous les autres, qu'il a décidé d'agir. Il prétexte une lassitude vis à vis de sa musique, et après quelques secondes de trajet dans un métro déjà bien rempli, il enlève ses fameux écouteurs. Et là, il s'attend à enfin entendre le monde qui l'entoure, découvrir quelque chose qu'il pense extraordinaire, et dont il se cachait, non pas par mépris, mais tout simplement parce que la musique qu'il écoute est beaucoup trop intéressante. Il s'imagine déjà à cet instant entendre un enfant pleurer, disserter sur le slam d'un clochard (qui peut aussi vendre son journal 100% fait main, avec les cheveux comme reliure) ou encore rigoler sur les fantastiques aventures d'une jeune lycéenne qui vient de se faire plaquer pour la 10e fois par le même gars... bref, un potentiel énorme d'histoires, de petits fait divers qui sont anodins, mais qui sont presque indispensables à notre soif de consommer les choses les plus inutiles (Peter vient d'écouter le dernier Fall Out Boy, il en sait quelque chose, d'ailleurs, il sait maintenant ce qu'est le néant au niveau musical).

Le suspens est à son comble. Peter cesse de respirer, comme pour mieux entendre le moindre son, le moindre mot.

Et là, c'est... c'est... c'est super naze. Non seulement peu de gens parlent, mais la seule conversation que tout le fond du métro entend est la discussion passionnante de deux gars à propos d'une fille, en parlant de sa psychologie et de quel type de gars il lui faut. Pile poil l'histoire pas drôle, pas fun, chiante quoi.

Peter a tenu 5 minutes. 5 longues minutes sur la psychologie féminine vue par deux hommes, avec un langage châtié, même pas une seule insulte. 5 minutes sans rien d'autre à écouter, même pas un rebelle armé de son téléphone / chaine stéréo portable avec du Booba à fond les ballons. 5 minutes de néant.

Ecouteurs remis. Lecture aléatoire des morceaux.
Retour à la vie de tous les jours.
Quel con ce Peter...

mardi 10 mars 2009

Until you say no more, no more

I see the free which you enslave,
the walking you keep chained
i see the growth which keep caged
and i've seen the minds that go un-raged

i see the body robbed of soul
to be the fuel for your control
i see the standing knocked to their knees,
and i've seen the human beings you treat
like machines

MACHINIST
i am not, i am not, i am not a machine
i am, i am, i am a human being

what the fuck

a stagnant life's a victory
for the lover of life that never breeds
perpetuate and obliterate
those addicted to living on their knees
the dealers deplete you,
yeah dealers beat you like you're drum without a tone

YOU'RE JUST SKIN AND BONES
until you say
NO MORE, NO MORE
unlike the silent machines who won't settle
THE SCORE, THE SCORE
unlike the lifeless objects they want you to be

you want your object, well you fucking got it...

i could be the knife in your backs,
the noose wrapped around your necks
the bullet racing through your skulls
but i'd rather use the force of my spoken word

Let our voices form the weapons
Our Voices

no silence,
no compliance,
in defiance of the rape of growth

Have Heart - The Machinist



Pour la version originale, c'est ici.

lundi 9 mars 2009

Tobiaaaaaas !


Hop, encore un nouveau thème de vidéo qui a grandi très très vite grâce à Youtube. On touche cette fois au domaine musical, et le concept est encore une fois très simple : on prend une vidéo, un clip, avec si possible une voix complètement incompréhensible, et on écrit en sous titre ce que l'on pense distinguer parmi les hurlements ou le langage étranger. Ca peut également marcher si on veut décoder du Damien Saez ou de simplement essayer d'entendre la voix d'Ethienne Daho, mais c'est réserver aux plus hardcore d'entre nous. Peu ont survécu à ce genre d'expérience...

Une base simple, mais il suffit parfois de faire la chose la plus stupide pour au final obtenir quelque chose d'extraordinaire, de fantastique, de génial... bon, je m'emballe un peu. C'est comme d'habitude l'œuvre de types complètement frappés. Honte à vous mécréants !

Aaaaaaaaah !!
(bouh, ça fait peur hein, hein ?)

Fin non, continuez en fait, il me faut toujours plus de ces vidéos. C'est comme une drogue, comme les petits biscuits allemand au chocolat noisette : c'est petit, moche, mais comment c'est surpuissant et addictif dès que l'on ose y gouter. Rien que ça. Et en plus, cela permet que je place le maximum de mes groupes préférés discretos (aaaaah, Converge, rien que le nom impose et a quelque chose de saixouelle).

Converge - No Hereos


Comeback Kid - Broadcasting


Un film de Bollywood


Et le dernier ici. Hop hop. Ah vi, sinon il pleut en Normandie. Et World Of Goo, ça défonce tout, y compris les Mini BN.