mardi 30 juin 2009

As some will say...

They stand to fight for nothing.
We show them how stupid we've become.
As fortune favours only,
those who care to much to see.

Oh it will never be okay,
as some will say.

We stand to fight for nothing,
so close your eyes and stay away.
Dont believe their headlines
they poison our minds, everyday

Oh it will never be the same,
the purpose bearing everyday.
The lies that lead you into the grave.
As some will say.

And you will never be okay,
as some will say.
Purpose bearing everyday,
as some will say.
Lies that lead you to the grave,
as some will say.

your revolution is a joke,
as I will say..

Funeral For A Friend - Your Revolution Is A Joke

lundi 29 juin 2009

La vidéo du lundi



The Big Lebowski powaaaaaaaa !!!!!!!! Da Dude is watching you ><'''

dimanche 28 juin 2009

Thank You For Smoking (2006)


Petite perle de comédie sarcastique et politiquement incorrect, Thank You For Smoking est un très bon exemple pour montrer que l'on peut à la fois toucher un sujet sensible, distraire avec, et faire réfléchir le spectateur, sans jamais tomber dans le discours rébarbatif ou le manichéisme primaire. Dénonçant à la fois l'hypocrisie, la suprématie des lobbys en Amérique (ainsi que dans le monde) et les travers de l'être humain en général, ce film est un vrai bol d'air frais pour le cinéma actuel, qui avait tendance à trop stagner et se reposer sur des acquis sûrs et rentables (blockbusters, suites à répétitions, Will Smith...).

L'humour, omniprésent pendant tout le film, est toujours de bon niveau, et ne va jamais dans le trash ni dans l'humour potache facile. Les dialogues sont finement écris (le monologue du début du film est tout simplement excellent), avec un jeu d'acteur réussi (Aaron Eckhart est parfait dans son rôle de porte paroles pour les industries du tabac, les seconds rôles sont également du même niveau), et la mise en scène très originale et rythmée, parfois même très audacieuse (toujours l'introduction du film) donne un esprit très "politiquement incorrect" du film.

("Pas assez cancéreux !", réplique déjà culte)

Car, sans être un vulgaire film "rebelle", Thank You For Smoking traite d'un sujet assez tabou finalement (les différents lobbys, et particulièrement celui du tabac) et avec une arrogance assez jubilatoire. On rit malgré l'affreuse vérité qui nous est montrée devant nos yeux. On se dit que le personnage principal est un sale enfoiré, mais on ne peut avoir de la sympathie pour lui, car au final, comme il le dit, il ne fait que faire son travail, et "il est le meilleur dans son domaine". La liberté de ton affichée dans le film est très rafraîchissante également, accentuant d'autant plus le ton décalé mais toutefois réaliste de l'histoire.

(les lobbys sont dans la place)

Si vous êtes fan des films décalés, avec un vrai message engagé, dissimulé derrière une comédie qui se distingue par son côté "sale gosse", ce film doit impérativement faire partie de votre collection. Trouvé à 3€ sur Cdiscount, à bon entendeur...

samedi 27 juin 2009

Liens du week-end

Album du week-end : The Mighty Mighty BossTones - Live From The Middle East : un indispensable pour tout fan de ska/punk, pour un groupe qui a quand même réussi à caser une de leur chanson dans le top américain, à la première place d'ailleurs (ouh, les frimeurs)

Jeu du week-end : Battlefield Heroes : TPS (Third Person Shooter) cartoon gratuit, qui tourne direct dans le navigateur Internet. Par contre, je ne l'ai pas du tout testé, mais il paraît que c'est sympa 6 minutes, et non 5, gage de qualité (si si)

Groupe du week-end
: Drewvis : du ska acoustique tout simplement excellent, avec une bonne dose de fun. A écouter d'urgence.

Image du week-end :


Vidéo du week-end :



La phrase du week-end : "Je vais te péter la bite !!!" La Belgique, y'a que ça de vrai pour enrichir son vocabulaire d'expressions qui font mouche.

Le site du week-end : Blog de temps perdu : "Pour gagner plus, jouez plus"

Le clip du week-end : Story Of The Year - Wake Up

vendredi 26 juin 2009

One life, one chance, no fucking regrets !


La transition, le passage à l'âge adulte (pour la société, pas pour son esprit), les premières décisions à prendre qui seront capitales pour son avenir, faire évoluer son style de vie, agrandir son esprit et le diriger vers de nouveaux horizons, partager toujours plus (pour ne pas gagner plus, mais le faire tout de même), donner des conseils à une génération qui pour la première fois est avant lui, ne pas regretter son passé et l'assumer, aller toujours de l'avant, tester le maximum de choses, profiter, profiter, profiter...

Peter est en plein dans cette période. S'il a eu beaucoup de mal à comprendre le monde qui l'entoure, et même s'il ne le comprend toujours pas complètement, il essaye pour une fois de lui faire confiance, tout du moins une partie bien précise qu'il a précieusement conservé, et qu'il continu à découvrir, toujours avec son fameux sourire indélébile. Enfin un peu de soleil dans son ciel sombre et triste. Moins de solitude, moins de panique, moins de mal en fin de compte...

A lui donc les joies de ne plus baisser la tête à sa première sortie à l'extérieur de son refuge, de son bunker. La joie de ne plus avoir peur à la moindre occasion. Plus de peur... un rêve bientôt réalité ? Peut être bien... c'est à Peter de tout faire pour, car ce n'est pas le monde qui changera pour lui.

Tout ça n'est il pas fantastique ? Non ? Bon d'accord...

Peter est juste content parce que c'est l'été, et donc les soldes, les concerts, le skate par beau temps, le soleil qui met sa race à tout le monde (réchauffement planétaire, tout ça), et même s'il bosse, il va pouvoir profiter de tous ces petits plaisirs. Et surtout arrêter de penser un peu à tout et n'importe quoi.

Quel con ce Peter... vraiment...

jeudi 25 juin 2009

Live Report : 24/06/09 @ Rouen


Lieu : Bateau Ivre
Groupes : The Poseurs ; Inside The Tour Bus ; Black Jesus ; Killin It

Tudieu, un groupe ricain de fast-core qui passe par Rouen ! Comment louper ça ? Non non non (et non non non non), on ne peut louper ça, même si l'on s'est déjà tapé plus de 700 bornes en deux jours (ça peut en faire sourire certains, mais d'habitude je fais cette distance en 2 mois, j'utilise les transports en commun d'habitude parce que je veux sauver les bébés baleines, tout ça, donc comprenez que ça crève bien). Pas forcément la super forme, mais on fera avec, car en plus l'affiche de la soirée est vraiment bien sympatoche, comme il faut.

Bon... il y a The Poseurs quand même en premier, et c'est... disons... bah, ce n'est pas mauvais, c'est juste que le son est bon, mais j'ai vraiment du mal avec le chant, moitié crié, moitié vénère... moitié bien en gros (j'ai même préféré les chœurs du batteur, c'est dire...). C'est dommage, car certaines chansons ont une bonne patate, pour un garage punk vraiment sympa, mais avec cette voix à laquelle je ne me fais pas du tout, mais alors, oh que non, point du tout. Sinon, ça reste très sympa, hésitez pas à y jeter une oreille ("penser à insérer une vanne pourave sur les lépreux ici").

Heureusement, il y a après Inside The Tour Bus, et là on entre dans un monde parallèle... du hardcore qui parfois passe en mode supersonique, avec un chanteur qui gueule un peu n'importe comment, avec une attitude qui parodie pas mal celle de la scène hardcore : des faux moulinets de bras, des sauts à 10 cm du sol (et pieds joints), des tours sur soi-même tout pourris... à aucune seconde le groupe ne se prend au sérieux, et les paroles le rappellent bien (10 centimes pour acheter un sandwich, vive Bruce Lee ! ...). Du pur n'importe nawak bien tripant, avec des solos assez hallucinant de qualité de la part du guitariste (assez bluffant d'ailleurs). Une super bonne surprise.

Hop hop, ça enchaîne avec Black Jesus, et son hardcore old school rapide et rentre dedans. J'avais bien aimé leur démo, et le son est bien puissant comme il faut en live. On regrette juste les quelques fautes commise durant le set, mais rien de bien méchant. Ca envoie bien comme il faut, même si parfois on sent que le groupe pourrait faire un peu mieux. Mais ils ont le temps d'évoluer, et ils sont assez prometteur. Un bon set, quoiqu'un peu court.

Puis vient Killin It, from USA. Déjà, petite remarque : ces types sont incroyablement sympa, et super accessibles (j'ai pas mal parlé avec leur chanteur, ultra gentil, qui m'a même passé une liste de groupes à découvrir, qui sont originaires de sa ville, ça fait plaisir). Le contact humain est sincère, et le groupe est content de jouer en France, malgré le peu de monde présent ce soir là (Mercredi oblige...). Ca n'empêche pas le groupe de tout donner, et c'est tout simplement monstrueux. Du fast-core qui porte très bien son nom (rarement entendu une batterie aussi rapide, avec un batteur ultra bourrin), un chant qui va à 10 000 à l'heure, même chose pour les guitares... ça envoie comme pas possible, et le son est incroyablement violent. Le set est malheureusement bien trop court (moins de 30 minutes), mais se termine avec une très bonne reprise de Filler de Minor Threat (en vitesse x4). Une tuerie, tout simplement.

Petite discute avec les membres de Killin It à la sortie, on ressort avec le sourire aux lèvres, et on fonce retrouver son lit (parce que je suis bien crevé quand même). Killin It m'a tué, mais ce fut avec plaisir.

mercredi 24 juin 2009

Patapon (PSP)

Patapon... un nom tout bête, un design à la fois simpliste et trop-choux-mignon-tout-plein (fait par un designeur français au passage), un gameplay très basique mais diaboliquement efficace, une bande son hypnotisante... ne cherchez plus, c'est la drogue absolue de l'été (même s'il est sorti depuis, pfiou, longtemps).

Patapon, pour le résumer, il suffit de dire son nom en boucle : Pa Ta Pon. Voilà, vous avez en gros tout le gameplay du jeu. Je vous épargne l'histoire un peu gnan gnan du jeu (ooooh les super combattants trop choupinous qui n'ont plus de Dieu tam tam, snif snif, sauvons les) pour se consacrer direct au gameplay. Chacune des touches (X, rond, carré et triangle) représente un tambour avec chacun un son différent. Grâce à cela, vous devez diriger des petits combattants (trop mignons, je le rappelle) en tapant en rythme avec les tambours, tout en exécutant des séquences bien précises. Exemple tout simple : pour les faire avancer, on doit faire le son "Pata Pata Pata Pon" donc Carré, Carré, Carré et Rond, en rythme. Les petits personnages reprennent au chant cette mélodie, et avancent. Il faut recommencer la séquence, toujours en rythme, pour qu'ils continuent à avancer, ou en faire une autre pour les faire attaquer, se mettre en défense,
etc...

(ah oui, batailles épiques de prévues, que de folie dans ce jeu, fichtre)

Autant c'est tout con, autant c'est aussi foutrement prenant, car il faut vraiment savoir garder un rythme constant et éviter de faire des erreurs. En fait, sans s'en rendre compte, très vite on devient ultra agile de nos petits doigts, et on tape assez vite du pied pour garder la mesure. Mais surtout, et c'est le gros point fort du jeu, l'ambiance est incroyable. Entendre nos petits Patapons chanter et reprendre nos mélodies nous scotche. On devient très vite dingue (après une heure de jeu, impossible de me retirer la mélodie du jeu de la tête), et on entre presque en état second quand on est en plein rush-middle avec archers + javelots et haches en premières ligne. Car oui, il faudra faire preuve d'un minimum de stratégie pour pas génocider tout vos petits Patapons (car ils sont troooooooop mignoooooooooooon d'abord).

(pour tous les recalés de boîtes de night, vengez-vous, et boutez du rouge (ce n'est pas sale))

Des graphismes plaisant à l'œil (c'est très sobre et très lisible, et le design global est très réussi), une durée de vie satisfaisante (l'histoire est un peu courte, mais on peut toujours y rejouer pour le plaisir) et surtout... surtout... PON PON PATA PON !!!!!! >______< ce jeu rend fou *___*

lundi 22 juin 2009

La belgiqueuuuuuu


Petite pause encore pour le blog, vu que cette fois l'appel vers ce fabuleux pays si proche et éloigné à la fois est très fort. Ah, la Belgique, pays de la frite et de... la frite ! Petit voyage très (trop) court prévu, avec accueil chaleureux par les autochtones (en plus ils parlent la même langue que nous, diantre), et l'assurance d'un voyage plein de souvenirs. D'ailleurs, Peter a hâte de partir (oh que oui).




Ah, ça fait rêver non ? Comment ça c'est cliché ? Ah oui, en effet... sur ce, à très bientôt =)

Suffers who suffer all

Sail away where no ball and chain
Can keep us from the roarin' waves 
Together undivided but forever we'll be free 
So sail away aboard our rig 
The moon is full and so are we 
We're seven drunken pirates 
We're the seven deadly sins 

So the years rolled by and several died 
And left us somewhat reelin' 
Johnny strummed his Tommy gun 
Left blastin' through the ceiling 
So what became of rebels 
Who sang for you and me ? 
Grapplin' with their demonsIn the seach for liberty 
Suffers who suffer all 
Can swim upon the desert 
Where avarice have ravaged all 
In spite of good intentions 
Don't fill your mouth with gluttony
For pride will surely swellBut nothing's unforgiven in the four corners of hell

Sail away where no ball and chain
Can keep us from the roarin' waves
Together undivided but forever we'll be free 
So sail away aboard our rig 
The moon is full and so are we 
We're seven drunken pirates 
We're the seven deadly sins 
We're seven drunken pirates 
We're the seven deadly sins 

Envy and its evill twin 
It crepy in bed with slander 
Idiots they gave advice
But sloth it gave no answer
Anger kills the human soul 
With butter tales of lust 
While pavlov's Dogs keep chewin' 
On the legs they never trust 

Sail away where no ball and chain
Can keep us from the roarin' waves 
Together undivided but forever we'll be free 
So sail away aboard our rig 
The moon is full and so are we 
We're seven drunken pirates 
We're the seven deadly sins 
We're seven drunken pirates 
We're the seven deadly sins 

But it's the only life we'll know 
Blagards to the bome
So don't wreck yourself 
Take an honest grip
For there's more tales beyond the shore 

Ah the years rolled by and several died
And left us somewhat reelin' 
In and out came crawlin' out 
And spewed upon the ceiling 
So what became of rebels"That sang for you and me 
Grapplin; with their demonsIn the seach for liberty 

Sail away where no ball and chain
 Can keep us from the roarin' waves 
Together undivided but forever we'll be free
So sail away aboard our rig
The moon is full and so are we
We're seven drunken pirates 
We're the seven deadly sins 
Sail away where no ball and chain 
Can keep us from the roarin' waves 
Together undivided but forever we'll be free
So sail away aboard our rig
The moon is full and so are we 
We're seven drunken pirates
We're the seven deadly sins 
We're seven drunken pirates
We're the seven deadly sins 
We're seven drunken pirates 
We're the seven deadly sins

Flogging Molly - Seven Deadly Sins


La vidéo du lundi



Libertéééééééééééééééé, libertéééééééééééééééééé

dimanche 21 juin 2009

Live Report : 20/06/09 @ Tourville la Rivière

Alors là, parfois, je me dis que même si certains délires peuvent être sur le papier vraiment drôles, il faut parfois savoir s'arrêter. Je me suis déjà dit ça pas mal de fois, mais là, ce soir, j'ai encore une fois voulu faire une exception, et accepter d'aller voir Gilbert Montagné en concert exceptionnel pour la teuf de la zik.


Oui oui, le fameux Gilbert, la vedette internationale, le fameux "Sous les sunlight des tropiques", "Libeeeeeeertééééééééééé" et tout ça. Si si, et j'ai même sacrément souffert. Récit authentique d'une soirée désormais immortalisée sur ce papier virtuel (aaaah, ouaib 2.0, tu sais nous faire rêver), mais qui me marqua à vie.

(heyyyyyyyyyyyyyyyy, mes pieds n________n)

On arrive sur place (moi et 3 amis, je préfère ne pas les citer pour préserver leur intégrité), devant une scène et une mini fête foraine improvisée avec chichis, toto tamponneuses et pêche au canard. Le public est chauuuuuuuud, et fin prêt à s'en prendre pleins les oreilles avec tonton Gilbert. Et après une petite (quoique très longue) demi-heure, arrive enfin... la première partie. Arbre à pin (ou à pain, paint, pins, etc) envoie du gros son bien lourd, c'est à dire de la musique 100% made in Martinique et Africaine. Jambés, danse en rythme... bref, ça sent bon la musique exotique qui est là pour faire remuer la foule, qui d'ailleurs restera bien calme. On a beau lancer des cris avec Grégory (ah, merde, je l'ai balancé), rien n'y fait, tout le monde reste sans bouger. Faut dire aussi que l'on attend calmement l'apocalypse, c'est à dire Gigi.

(T'ENTENDS PUBLIC ????§§§§§§§)

Et Gigi arrive en force sur scène, après une courte intro par ses musiciens (avec un wonderfull solo de guitare avec la mélo de Sous les sunlight, bref du beau gosse), et avec une démarche, disons... unique. Il est tenu pour monter les marches par un gars de son staff, et est ensuite lâché tel un gamin épileptique sur scène en sautant partout, en tapant dans les mains et sur les tam tam qui traînaient à côté, pour finalement s'assoir devant son piano et commencer à chanter comme un guedin. Crise de fou rire, Gilbert m'a tué dès son entrée.

Bon, pour le reste, j'ai pu hurler LIBERTEEEE §§§§§ et VIEN DANSERRRR §§§, pour ensuite m'enfuir et m'extirper (après 6 chansons) de la foule compacte (facile 600 personnes, sans rigoler), parce que, faut pas déconner non plus. A noter un son incroyablement trop fort, avec un Gigi qui nous détruit les oreilles à chacun de ses cris (faut dire aussi qu'il a une sacré puissance vocale) et des basses incroyablement puissantes, limite comme dans un concert de métal.

(il envoie tellement la puré Gigi qu'il vaut mieux bien s'équiper)

Mémorable... c'est le seul mot que je retiens. Et surtout, me dire que j'ai raté Dave dans une autre ville pas très lointaine nous plus... tant de choix, ça rend dingue, forcément.

samedi 20 juin 2009

Liens du week-end

Album du week-end : Link 80 - 17 Reasons : 17 raisons d'écouter, d'aimer, et de bouger comme un dingue, car le ska-core, y'a que ça de vrai .___. album culte

Jeu du week-end : Plumet : comment perdre, allez... facile 20 secondes. Merci qui ?

Groupe du week-end : The Chariot : monumental, rien à ajouter

Image du week-end :


Vidéo du week-end :



Site du week-end : checkpoint t-shirt : t-shirts pour geeks, pas trop chers, réussis et avec des délais de livraisons imbattables (48 heures)... rien à redire. En plus, y'a des t-shirts Mange Mon Geek, donc forcément, c'est culte.

Phrase du week-end : "Piouuuuuuuuuuu Hnn Tss Hnn Tss" Yohann imite très bien l'ambiance techno/dance/fashion boîte de nuit. Bon, forcément, à l'écrit ça rend moins bien, mais comme ça m'a bien fait marrer, je le marque, rien que pour moi (na).

Clip du week-end : Bouncing Souls - Gone

vendredi 19 juin 2009

Regurgiter Le Systeme


Petite forme pour Peter... les moments de paresse se font moins rares, même s'ils sont, heureusement, toujours présent. Il s'adonne donc à diverses activités, profitant d'un temps encore plus libre qu'avant. Après la réitération de cette action ô combien gratifiante qu'est le vote (et un mal aux fesses pendant pas mal de jours), et, au passage, le fait qu'il n'a toujours pas regardé Home parce qu'il trouve ça chiant, il profite d'une foire à tout dans sa ville pour se changer un peu l'esprit.

Cette foire à tout, il y va tous les ans, car il sait que c'est le lieu où il faut être si l'on veut montrer que l'on est quelqu'un d'important dans la ville. Tout le gratin est représenté : Jean Robert et son stand Johnny qui est là depuis déjà deux décennies, Régis le professionnel de l'informatique qui à le même jeu en 50 exemplaires (tombé du camion, si si), Monique et ses vêtements à 50 cents (on ne se moque pas des vêtements, Peter)... et au milieu de tout ça, une bonne centaine de particuliers qui envahissent les trottoirs de la ville pour y vendre leur statue en bronze représentant une sirène... moche, oui, c'est le mot. Ajouter toute la collection de cadres avec des petits chiens dedans, Jisous Criast parfois aussi dedans (voir les deux), toute la collection de vinyles d'Eddy Mitchell, la collection Panini de Lorie, un calendrier (2008) des Chti'... bon, autant dire que Peter se sent en terrain ennemi, mais ne peut s'empêcher de rigoler toutes les 30 secondes en fait.

Peter hésite dans ses achats... cette année, il a été assez raisonnable :
mangas, jeu (notez le singulier, très important), dividés, peluches... pour un total égal au bonnet de poitrine de Jane Birkin, c'est à dire presque rien. Peter jubile, content de ses achats et de son pécule extrêmement bien géré (trois mois qu'il économise pour ça, 1cent par 1cent). Il rentre chez lui, content de son butin, et s'apprête à profiter de ce nouveau bazar envahissant son bureau... pour en fait repartir l'après midi, histoire de voir s'il peut pas acheter d'autres conneries...

Quel con ce Peter... mais il a enfin sa peluche de Kenny, alors il est tout content !

jeudi 18 juin 2009

A Wilhelm Scream - Career Suicide (2007)


Le Wilhelm Scream, c'est le nom du fameux son (un cri donc) le plus utilisé dans le cinéma (vidéo à l'appuie, hop). Quel rapport avec un groupe de musique ? Bah, rien de spécial, si ce n'est que A Wilhelm Scream puise autant ses influences dans la musique que dans les autres cultures (cinéma y compris, donc). Mais avant tout, A Wilhelm Scream, c'est surtout un groupe qui, avec seulement 3 albums, s'est imposé comme une nouvelle référence du punk/hardcore mélodique avec un niveau technique tout simplement ahurissant, presque du jamais entendu (si l'on met de côté Belvedere, bien entendu). Après un superbe Ruiner en 2005, bien qu'un poil moins direct et plus mélodique, le groupe est extrêmement attendu pour son nouvel effort. Et rarement un album n'aura aussi mal porté son nom.

Career Suicide, c'est du A Wilhelm Scream de très haut niveau. Mieux, le punk/hardcore à son apogée. Beaucoup plus direct que Ruiner, des compositions encore plus complexes, un nouveau bassiste extra-terrestre et surtout un sens des mélodies qui ne tombent jamais dans la facilité, et qui restent en tête pendant un bon bout de temps... Career Suicide est une bombe. C'est simple, rarement j'ai entendu un groupe joué aussi vite, aussi bien, et avec des compositions aussi chiadées, tout en apportant une évolution dans leur style, et repoussant les limites de ce style musical. Et plutôt que de simplement enchaîner les passages de bravoure techniques (qui sont parfois complètement hallucinant, comme par exemple le double tapping sur The Horse), le groupe s'en sert habilement pour apporter un vrai plus aux chansons.

On a donc le droit à une première piste purement hardcore (I Wipe My A*s With Showbiz, nom on ne peut plus explicite) qui ne fait qu'annoncer les 30 prochaines minutes de folies que nous réservent certaines chansons (la diabolique Jaws 3, People 0, complètement déstructurée mais ô combien jouissive, l'ultra efficace 5 to 9, Get Mad, You Son of a Bitch! et sa mélodie accrocheuse...). Rien n'est a jeter. Toutes les compositions sont des petites perles (l'apport du nouveau bassiste est hallucinant, tant il joue comme un fou furieux et enchaîne les solos et les mélodies en dehors de celles des guitares), le chant est toujours plein d'énergie (et l'apport des chœurs, quoique plus discrets qu'avant, est toujours bienvenu) avec des paroles toujours aussi énigmatiques, et qui évoquent toutes les influences du groupe...

Non, vraiment, il s'agit d'une merveille. Souvent chroniqué comme le meilleur album punk de 2007, ce titre lui est complètement légitime, et rassure quant à la santé du groupe, qui d'ailleurs devrait bientôt sortir un nouvel EP (et qui s'annonce encore plus barré que d'habitude, miam!).

Pour les fans de : Belvedere, Strung Out, Crime In Stereo, Hogwash...
A écouter : Jaw 3, People 0 en boucle si possible, sinon tout le reste...

I Wipe My A*s With Showbiz



Die While We're Young

mercredi 17 juin 2009

o__________________________o


Comme je risque d'être un poil absent (vie réelle et conjugale, toussa toussa) je vous laisse avec ces deux petits bijoux musicaux, qui j'espère seront à votre goût.



Mr T hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!

mardi 16 juin 2009

But Tom it's your fault you created a monster

Paula came from DC,
She was a whole lot like me,
She grew up on Star Wars
We went to shows in the park,
Professed our love in the dark,
Roadtrips and hardcore
It was according to plan,
We were like Lloyd Dobbler and Diane Cort,
Two hearts in the same place
Then you know what she did,
She met an Internet kid,
They fell in love on MySpace

I know that websites don't kill,
But sometimes they will
Sometimes they will break hearts
I know that I'm an adult,
But Tom it's your fault
You created a monster

Dave didn't't know what to do,
Yeah he was Tom's victim too,
Sheila left him last week
Now he is all doom and gloom,
He won't come out of his room,
The Neighbors hear Morrissey
Heartbreak has its appeal,
I know how emo kids feel,
But that is not for me
I wrote one sad quiet song,
And we can all sing along,
But we will stay posi

Now he sits in the darkness as events recur
She sits in the light of the monitor
And he knows he's lost her by her demeanor
Internet grass is always greener

Good Clean Fun - The Myspace Song

lundi 15 juin 2009

Hiro is fucking dead (mon poisson rouge)


Un titre sans aucun rapport avec l'article qui va suivre, un dessin qui l'est par contre, une introduction sans talent... oui, une nouvelle rubrique ! Et ici, on va parler de tout ces jeux, films, livres, artistes, inconnus (et ainsi de suite) qui pour des raisons parfois que l'on sait, et que parfois que l'on sait pas (et pas du tout même) ont été boudé par le public ou la critique. En gros, c'est trop injuste pour eux. Et pour commencer à fond les ballons, on attaque direct avec :

Last Action Hero (1993)


Bah oui, c'est qu'il est super ce film. Une comédie d'action, qui parodie à la fois le cinéma américain et une de ses figures emblématique (si ce n'est l'unique, après Chuck Norris bien entendu), Arnold Schwarzegenneenfenfzefejr (toujours eu du mal à écrire son nom, et que l'on appellera tonton Arno pour plus de facilité), et qui en plus est réussie. Je comprend vraiment pas pourquoi ce film n'a pas marché, ni pourquoi il est aussi mal vu.

C'est pourtant un super scénario, celui d'un ado qui sèche les cours (pas bien gamin, tu finiras en prison et t'auras le droit aux joies de la collocation avec Jojo le désanusseur) pour aller voir au cinéma son idole, tonton Arno donc, qui joue le fameux agent Slater, policier ultra balèze qui détruit tout sur son passage tout en ayant la classe (et avec du AC DC en fond sonore) dans une série de film "trop de la boulette". Ouais, tonton Arno dans n'importe lequel de ses films en gros. Et puis un jour, grâce à un billet magique, cet ado (qui s'appelle Danny, nom cliché au possible) se retrouve transporté dans l'univers du film en lui-même. S'en suit une histoire où tous les clichés possible du cinéma d'action sont parodiés, avec tonton Arno en grande forme.

Un film drôle, avec une histoire pour une fois originale, des scènes d'actions très efficaces (le réalisateur est John Mc Tierman, le génie responsable de Die Hard 1 et 3), et de l'auto dérision permanente... rien ne manque à ce film, qui se laisse regarder avec un grand sourire. Alors pourquoi ce film n'a donc point marché et s'est vautré à ce point au box office ? Diantre, pourquoi donc ?

(en plus, tonton Arno il a tout donné pour ce film ><)

Alors soit les gens, au lieu d'aller au cinéma, sont allés à la piscine, ou soit les pellicules données aux cinémas étaient par erreur celles de la version moldave sous-titrées en roumain. En fait, je pense que le plus simple est tout simplement que ce film est tombé au mauvais moment.

En effet, tonton Arno commençait à peine à vouloir diversifier son répertoire de film (passer du Pan t'es mort au Pan t'es mort en comédie pour enfants, avec pas vraiment de succès), et il a pensé bon que l'auto dérision serait une bonne idée pour casser son image de gros dur. Dans le fond, il a pas tort, mais malheureusement le film est très mal représenté : rien qu'en voyant l'affiche, on a l'impression de voir le "nouveau film de tonton Arno qui va buter du vilain pendant 2h". Je ne vois que ça comme explication (même si celle sur la conspiration des bébés phoques qui voulaient conquérir le monde était pas si conne que ça, enfin je pense). Oui, je ne suis pas allé chercher bien loin, mais si vous avez mieux, vous pouvez toujours le garder pour vous (bande de veinards).

Dommage, car c'est réellement un bon film, que je vous invite à regarder avec un max de pop-corn et avec le son à donf pour profiter du hard-rock qui fait saigner les noreilles. Sinon, vu l'absence de succès pour le film, je ne peux terminer que par un :

La vidéo du lundi



Cool guys don't look at explosionnnnnnnnns... je n'ai rien d'autre à ajouter. D'ailleurs, ça m'arrange, hop.

dimanche 14 juin 2009

Live Report : 13/06/09 @ Rouen


Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Die Milwaukee ; Mike Hypnotik Sensation ; Sid et les Vicieux ; The Ramines

Au départ, j'avais pas vraiment envie de parler de ce concert. Non pas par flemme, non non. Tout simplement parce que relater un concert devient vraiment banal au bout d'un certain moment, et que l'ennui s'installe très rapidement. Mais j'ai vraiment tort de penser ça, et c'est limite une nouvelle histoire qui se passe à chaque nouveau concert.

Déjà, il y a les bonnes surprises, comme Die Milwaukee, qui nous sort un garage/rock/punk avec un clavier qui donne une petite touche fun aux compos déjà bien dansantes. Le tout donne bien envie de sautiller, avec même parfois quelques passages purement punk vraiment bien amenés. Premier concert, très court (un petit quart d'heure) mais qui donne vraiment envie de revoir le groupe et de le suivre.
Il y a aussi la bonne surprise de revoir Mike Hypnotik Sensation, qui ont pas mal progressé depuis la dernière fois que je les ai vu, c'est à dire il y a près de 2 ans. C'est beaucoup moins lent, même si cela reste assez expérimental, sans pour autant être chiant. Du très bon dans leur domaine.
Et puis que dire des Ramines, qui font vraiment plaisir à entendre avec leurs reprises des fameux Ramones. Ca joue comme eux : c'est rapide, sans temps morts, c'est fun... bref, du très bon.

Mais avec le concert en lui même, il y a toutes ces petites choses, tout ces petits évènements à côté. Comme par exemple voir un gars tatoué de partout complétement torché qui nous refait un remake de Pouf le cascadeur avec une chaise et 4g d'alcool dans le sang. Une belle chute, parfaitement chorégraphiée. Il y a aussi ce magnifique scarabé qui est tombé de l'enseigne du bar, qui est devenu le petit protégé de la soirée (avant de se faire éjecter en mode Koh Lanta par l'un des gars de la sécurité, c'est à dire à mains nues, mais sans faire mal à la bébète). Ou encore parler de n'importe quoi (surtout de cul en fait) avec plein de gens... ouais, en fin de compte, rien que pour ça, et pour entendre de la bonne musique, il faut se bouger pour aller voir les groupes locaux.

Sid et les Vicieux ? Ah oui, c'est vrai. Je suis resté 30 secondes, je suis tout simplement pas fan du punk old school. Mais il paraît que c'est la légende punk locale, donc bon... Ecoutez Die Milwaukee, ça vaut le coup (et on garde surtout leur chanson dans la tête pendant toute la soirée ><'').

samedi 13 juin 2009

Liens du week-end

Album du week-end : NoFX - The Greatest Song Even Written (By Us) : best of du groupe punkrock le plus connu, le plus critiqué, le plus influent du world entier. A dévorer.

Jeu du week-end : Pangya : du golf online en mode manga, sans prise de tête... en plus y'a plein de gamins, on peut facilement se moquer et les battre. Parfait donc.
Groupe du week-end : Total Fucking Destruction : bwi, je pense que le groupe porte assez bien son nom.

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Site du week-end : Abandonware Vidéos : les vieilles émissions de télé sur les jeux vidéo, quand on était gosse. Miam.

Phrase du week-end : "Je vais te faire l'trou d'bal en étoile de shériff !!" Le jeu Yakuza sur PS2 est excellent, mais les dialogues sont parfois peut-être un poil (de fion) trop vulgaire... ou pas.

Clip du week-end : Misery Signals - The Year Summer Ended In June

vendredi 12 juin 2009

Fuck you kid, you don't see what I see


"L'enfer c'est les autres" comme dirait l'autre philosophe Sartre (oui, Peter a une bonne culture, il a appris ça à l'école, un peu comme tout les enfants qui y vont). Peter est aussi bilingue, également grâce à l'école. Peter est un être qui s'énerve (jamais de façon violente, le ridicule l'a trop souvent tué) peut-être trop facilement pour des futilités, comme par exemple contre cette fameuse école, cet enseignement qui lui a appris plusieurs choses, mais qui désormais décide de son avenir de façon arbitraire.

Mais il en a déjà parlé, et a déjà vomit son fiel. Il préfère se calmer, se remettre en question. A quoi bon se battre tout le temps pour des choses, aussi futiles soient elles, mais qui a ses yeux ont de l'importance ? C'est vrai, tout est beaucoup plus simple quand on met de côté ces soucis dont tout le monde est victime, pour se tourner vers ses petits soucis personnels.

Et là tout de suite, le moral de Peter en prend un coup. Il regarde autour de lui, les autres, le fameux "enfer", et s'aperçoit de son lamentable niveau d'échec face à d'autres qui eux ont réellement des problèmes (d'argent le plus souvent, malheureusement). Peter veut les aider, mais ne sait jamais comment faire. Ces personnes qu'il connaît, qui lui font confiance, refusent son aide, qui est pourtant sincère; il n'a aucune envie de s'acheter une conscience ou une bonne conduite, il veut simplement se rendre utile.

Mais le pire dans tout ça, c'est que Peter est souvent mal compris sur un domaine : celui de donneur de leçon. Personne n'est bien placé pour donner des leçons. Jamais il n'a pensé avoir ce rôle, qu'on lui attribue à tort. Il veut juste aider, mais a une maladresse légendaire qui est très loin de l'aider. Et le plus drôle, c'est qu'il donne des conseils aux autres, mais ne les applique jamais pour lui.

"Un enfer"... quand Peter repense à cette phrase, il se dit que l'enfer, en fin de compte, c'est lui qui se le crée tout seul, on donnant volontairement une vision sombre du monde et des autres. Alors qu'il y a l'amour, les boîtes échangistes, Julien Lepers, mon petit poney... ouais, il se pose décidément trop de questions.

Quel con ce Peter.

jeudi 11 juin 2009

La stratégie de l'échec (2001)


La stratégie de l'échec, c'est avant tout un livre de Dominique Farrugia sorti en 2000. Un livre ô combien culte, qui nous apprend comment tout faire pour accéder à l'échec, que ce soit au niveau social qu'au niveau professionnel. Une excellente parodie de tout ces fameux livres sur le bien être, ou comment garder son bronzage, avoir une libido de moustachu, savoir replier une carte routière (la marque des grands de ce monde, avec aussi garer sa voiture en créneau avec une seule main sur le volant). Mais Farrugia est avant tout un homme de télévision, de cinéma également (même s'il a clairement réussi dans l'échec avec son premier film, Trafic D'influence), et c'est donc en 2001 qu'il décide de mettre en vidéo sa fameuse stratégie. Le résultat est un ovni, un moyen métrage (car il ne dure que 58 minutes, snif) complètement barré.

Successions de plusieurs tableaux "mal filmés" et des situations "pas claires" (comme l'indique le film lui-même) qui mettent en scène Luc et Luc (Jean Paul Rouve et Maurice Barthélémy), deux hommes prêt à tout pour l'échec. Le film s'articule surtout sur l'échec en entreprise, en parodiant les fameuses vidéos que certaines entreprises utilisent pour former leurs salariés (regarder les Messages à caractère informatif pour avoir une idée de ces petits films tout pourries). Le décor (des pauvres bureaux, sûrement le siège de la chaîne comédie) et la réalisation sont volontairement sommaires, ce qui donne un côté kitsch plaisant à souhait. Mais le plus important, c'est clairement ce que va nous apprendre cette vidéo.

En gros, et pour résumer, vous apprendrez comment réussir à échouer dans vos relations avec votre famille, avec vos collègues, votre patron (l'excellent Kad Merad qui fait une apparition), ou tout autre personnes susceptibles de vous emmener droit dans le mur, c'est à dire la réussite. S'en suit un enchaînement de scènes cultes, pour un fou rire constant durant une petite heure (fan de l'humour des Nuls, tu dois voir cette vidéo). Rien que les fameuses techniques pour avoir une mauvaise condition physique sont un pur concentré de bêtises jubilatoire. Et que dire des multiples façons pour être mal vu par ses collègues... (le fameux "Je vais te tuer !!!!").

Alors, forcément, cela ne plaira pas à tout le monde, mais moi j'ai adoré, et depuis plusieurs années maintenant, je me fais ma petite séance annuelle pour continuer sur la route glorieuse de l'échec. Et j'en ai appris des choses grâce à cette vidéo... "Sale pute, ta chatte ta chatte ta chatte" par exemple, ou comment échouer à mon entretien d'embauche... ah, n'est-ce pas merveilleux ?

mercredi 10 juin 2009

Peut mieux faire...


Attention ! Ce post est encore plus inutile que d'habitude, puisqu'il sera entièrement fait de mauvaise foi et de complaintes d'un pseudo geek devant un jeu qu'il admire et qu'il se met à maudire du jour au lendemain. Pourquoi ? La réponse maintenant.


Left 4 Dead, c'est LE jeu de Valve que la communauté élevée à Counter Strike, Day Of Defeat Source, Team Fortress 2 et autres monuments du développeur américain attendait avec une impatience sans qualificatif assez puissant pour la décrire (ah, tiens, si, fébrilement). Une communauté tendue comme un string sur feu Miss Dominique (bah vi, elle a décidé de maigrir, c'est même plus drôle), qui ne laisse le plus souvent aucune erreur passer, et qui peut d'un coup se montrer très active, mais active sous la forme geek, c'est à dire par la création de communautés Steam pour contester (le fameux 1$ ≠ 1€ à cause du passage des prix sur Steam en euros en Europe, sans baisse de prix, bouh les méchants). Bref, Valve doit faire grave dans son froc juste avant de sortir le jeu. Ou pas, bien entendu, je pense même plutôt qu'ils étaient trop occupés à changer toutes leurs voitures en Ferrari après les ventes records de l'Orange Box.

Left 4 Dead sort fin 2008, on connaît la suite : un jeu pas fini, blindé de bugs, et surtout honteusement tronqué. Première grogne des joueurs, qui pourtant s'éclatent comme des dingues sur le jeu (parce que, quand même, il reste une bonne tuerie). Valve répond, avec pas mal de retards certes, mais répond. Il s'en suit une vague de correctifs, de patchs, et surtout le fameux DLC (contenu additionnel) gratuit tant attendu qui en fait débloque des éléments déjà prévu à la base dans le jeu, et honteusement bloqués. Le DLC est donc bien accueilli, mais il laisse quand même un goût amer, car il n'apporte pas énormément de nouveautés.

(Valve à l'écoute de sa communauté)

La communauté attend donc un hypothétique nouveau DLC, et surtout le SDK (l'éditeur de niveaux et du jeu) pour pouvoir créer des mods et nouvelles campagnes. Et là, Valve lance le coup de grâce juste avant l'E3 : ils annoncent Left 4 Dead 2, un "nouveau" jeu, avec une sortie prévue pour fin 2009. On sent vite la grosse arnaque : tout ce qui aurait dû être dans Left 4 Dead est sorti au prix fort dans un "nouveau" jeu, qui ressemble plus à un mod qu'autre chose. Là, forcément, c'est le bordel. Les joueurs mécontents lèvent leurs doigts dodus et créent des vidéos de contestations et des communautés Steam à tour de bras (plus 23 000 inscrits pour "Boycott Left 4 Dead 2" quand même). Ils ont le sentiment d'avoir été lâchés par le développeurs, et vont donc pleurer de leurs chaudes larmes... avant de retourner sur Left 4 Dead, parce que bordel il est quand même trop bien ce jeu.

(photo piquée à NoFrag, excellent site je le rappelle)

Donc, en gros, que retenir de ce (trop) long post ? Valve a sorti un jeu pas fini mais excellent, il ajoute ce qui aurait dû être dans le jeu final petit à petit, met du temps pour sortir le SDK (qui sauvera sûrement le jeu grâce aux mods créées par les joueurs), et promet de sortir des DLC (qui ne sortiront sans doute jamais) tout en développant une suite... un gros doigt d'honneur ? Vi vi. Et en plus, le plus marrant est que dans les interviews, ils ne comprennent pas pourquoi les joueurs se plaignent, avec le fameux "mais-on-fait-de-notre-mieux-on-comprend-pas-pourquoi-vous-êtes-méchants". Tripant.

mardi 9 juin 2009

They are not your slaves, look what you have done

Sick of hearing you, ranting about goddamn bullshits.
It's fucking time to reaffirm that we don't share the same goddamn opinion.
We'll never let you go; we'll never let them die.
We're not the ones that you'll pretend;
we'll fight for more until the fucking end.
Be prepared for our badass revolution,
we got enough power for the badass ignition.
Let's take a goddamn look to what you have done.

They are not your slaves, look what you have done.

You must integrate yourself, live as I tell you to,
go where I tell you to, eat what I tell you to.
You little white do you live in ghetto? Wash with a basin?
Why don't you understand they don't miss you when you leave?
Give them money to feed their family, far from a wage.
How the hell can you sleep without nightmares?
You don't treat them as human beings,
you who earn twice more than what you would earn here
whereas there you have half less needs.

They are not your slaves, look what you have done.

Got it right, got it less, we don't care, it's a mess,
everything you're telling us is lie.

Pill them up in public housings or in deportation rooms,
then you expel them, so how the hell can you pretend to be their bro?
You don't share anything with them, don't share their misery,
don't you understand? Useful to tell you should agree
and accept that you're not the Man, just a man,
and that man, ain't a MAN. Do we have to remind you, little white,
that we're not the same? it's not a shame!
Little white you're no god.

They are not your slaves, look what you have done.

Want some more, there you go, be back for the solo,
everything you're telling us ain't fine.

You say they're not like us, I say you're not like us.
You say they must evolve, I say we must revolt.
Everyone has a culture, everyone some traditions,
everyone a way of life, and everyone is different,
and that makes our world not yours.

They are not your slaves, look what you have done.

P.O. Box - Look What You Have Done


lundi 8 juin 2009

One moment please

Le terme "cover" désigne, je le rappelle, "reprise", en mode traduction rapide et pour les nuls. C'est un terme qui désigne également le fait de reprendre tout simplement une chanson à sa manière. C'est grâce à ton tutube et le ouaib 2point0 (marketing mon ami) que Kevin et sa guitare mal accordée ont pu lancer par palettes entières des vidéos inintéressantes où on les voit reprendre sans succès trois pauvres accords de puissances avec la mèche devant les yeux.

Mais parfois, cela permet quand même d'apercevoir des petits génies qui reprennent des standards de punkrock avec... un piano. Ouais, rien que ça. Fin, je dis ça, mais y'a aussi Greg Graffin (leader/chanteur/compositeur/docteur/dieu vivant du groupe Bad Religion) qui a repris de la plus belle des façons la chanson Cease, seul avec son piano. Classe. C'est amusant de constater qu'il suffit d'un simple piano, un peu comme avec la guitare, pour faire comprendre tout le travail de composition, même dans un style que l'on juge parfois trop simpliste. Bref, c'est beau à en chialer.

Classe (ou pas, à vous de voir) aussi les diverses cover que j'ai pu trouver en fouinant un peu (celle d'Envy était déjà sur un précédent article, mais je l'aime tellement que je la remet, guedin que je suis) :

Bad Religion (Los Angeles Is Burning) :



Envy (Chain Wandering Deply) :



No Use For A Name (International You Day) :



Ah oui, sinon y'a aussi ZE reprise qui déchire tout :



Mais vous connaissez déjà... snif.

La vidéo du lundi



NoFrag a ressorti récemment cette vidéo. No comment, c'est ma nouvelle page d'accueil. Mal aux fesses à cause des élections moi...

dimanche 7 juin 2009

Un vote de moins


Peter n'a pas envie de disserter sur le fait qu'il se sent jamais représenté par n'importe quel parti politique. Il n'a pas envie de dire que le droit de vote est certes très important, mais apparaît comme foutrement inutile quand il regarde les résultats des élections. De plus, comme les gens sont persuadés que le résultat est connu d'avance, ils se disent qu'il n'y a pas besoin de se déplacer, d'aller bourrer l'urne comme on le dit de façon si élégante. Bref, Peter ne cherche même pas à comprendre, ni même à essayer de donner son point de vue au niveau politique.

Même s'il sait d'avance que son vote ne servira rien, il sait malgré tout qu'il reste symbolique. En tout cas pour lui. Et rien que pour ça... ça lui donne envie d'user de ce droit si fondamental. L'user jusqu'à son usure la plus totale, même si au final il n'aura servi à rien, sauf peut être à croire l'espace d'un instant qu'il prend une décision pour son avenir. Le problème est que les personnes qui l'entourent ne se rendent pas compte de cela, et préfèrent voter pour une personne, plutôt que pour des idées. C'est ça que veut Peter : que les gens se posent les bonnes questions, et essayent de trouver une réponse, plutôt que de simplement se retourner contre des idées pré-conçues et obsolètes...

Voilà, Peter a fait son show par écrit, maintenant il peut aller voter.



Quel con ce Peter...

samedi 6 juin 2009

Liens du week-end

Album du week-end : United Nations - United Nations : une petite bombe de metal/hardcore/screamo d'un all star band (avec le chanteur de Thursday et le batteur de Converge, entre autre) à écouter sans modération

Jeu du week-end : Battleforge (client Play For Free) : la version gratos de Battleforge, un STR qui s'inspire beaucoup du jeu de carte Magic. Apparemment, il est bien sympa, mais je n'y ai pas joué, j'avais piscine.

Groupe du week-end : 8 Control : très bon groupe de hardcore de Toulouse, qui vient tout juste de mettre gratos son nouvel EP (ainsi que ses autres albums, qui sont très loins d'être mauvais). Pour les fans de gros son.

L'image du week-end :


La phrase du week-end : "Mais crotte !!!" une certaine personne, dont je tairai le prénom, qui trouve comme prétexte un clavier défectueux pour se faire battre au golf online (mouahaha)

Le site du week-end : ZE list : si vous n'avez pas vu cette page, vous avez loupé votre vie (haha)

Le clip du week-end : The Darkness - I Believe In A Thing Called Love