mercredi 30 septembre 2009

Live Report : 27/09/09 @ Rouen


Lieu : Le Prado
Groupes : Scalp' Hell ; Hell Burns Away ; In Defence

Enfin la rentrée des concerts ! A faisait longtemps une bonne petite soirée de ce type, on en profite donc, à peine arrivé, pour revoir des têtes connues et se faire des gros bisous et montrer qu'on est content de tous se revoir (ouais, on est trop hardcore) dans ce qui est probablement la plus petite salle que j'ai fréquenté pour l'instant : le sous-sol du bar Le Prado qui peut accueillir au maximum 40 personnes en étant tous tassé, et pas assez de place sur la mini scène installée tout au fond pour que tous les membres d'un groupe soient visibles, obligé de se terrer dans un petit coin (une pensée à Dimitri, bassiste de Scalp' Hell, et à l'un des guitaristes de Hell Burns Away que l'on a point vue durant leurs sets respectifs).

Ca commence tôt ce soir (à 20h) et ça joue très fort dès le départ avec Scalp' Hell. Death metal bien lourd, chant guttural omniprésent, et compositions de plusieurs minutes avec nombreux breaks et changements de rythme. Le groupe commence à être bien carré maintenant, et le seul vrai reproche que j'aurai à faire est peut-être un set un poil trop long (plus de 40 minutes), qui lasse vers la fin l'oreille, faute de vrais changements entre les compositions. Mais bon, ça s'écoute quand même bien. Comme d'hab', groupe à suivre.

Hell Burns Away (from Caen) arrive peu de temps après, et c'est partie pour une bonne demi-heure de hardcore / punk de haut niveau. J'avais un très bon souvenir de leur prestation il y a quelques mois au Bateau Ivre. Autant dire que j'avais hâte de les revoir (oh que oui). Ce soir, ils vont carrément mettre tout le monde d'accord, et livrer un excellent set tout en puissance et en efficacité. Malgré la scène minuscule, le groupe n'arrête pas de bouger, et balance un hardcore bien catchy qui pourrait se définir comme la rencontre d'Agnostic Front et d'Have Heart (soirée sponsorisée par ce groupe d'ailleurs, avec pas moins de 4 personnes avec un t-shirt ou un sweat de ce groupe, moi y compris). Les compositions s'enchaînent sans temps mort, et le public commence à enfin bouger. Et c'est parti pour les moulinets de bras, les tabassages du sol à coups de poing, de pogos assez violent, le tout démultiplié par le côté très minuscule tout petit pas grand de la salle. C'est un peu chiant de se prendre dans le bide un gars qui a cru qu'il fallait obligatoirement se jeter comme une boule dans le public pour apprécier la musique, mais on fera avec. Au final, excellent set d'un groupe qui mérite vraiment une reconnaissance digne de ce nom.

Vient enfin les invités de la soirée, pour leur tournée mondiale, les américains de In Defence. Outre le fait que ce soit des gars adorables (conversation d'un bon quart d'heure avec le chanteur, à l'écoute et heureux que des gens viennent les voir), ce sont surtout des p**** de musiciens, et ils vont bluffer tout le monde présent ce soir. In Defence fait dans le hardcore old school, limite fast-core, sans fioritures, malgré quelques rares passages plus lourds. En gros, ça va à 10 000 à l'heure, c'est ultra carré, et les parties mosh-part sont énormes. Le groupe n'hésite pas à parler au public entre deux chansons, et ne cache pas sa joie de jouer en France. Comme d'habitude, Matiouz (mascotte PMA locale, bonjour au passage gars) était survolté ce soir, enchaînant les slams dans un public qui ne l'attendait pas vraiment, et les sing along avec le chanteur, qui lui n'ont plus ne s'y attendait pas trop, ce qui l'amènera à le remercier presque à tous les morceaux. Au bout d'une bonne demi-heure (et après une fausse sortie de scène de... 10 secondes), le groupe finit son set, conclut par des applaudissements hautement mérités. Constat final : une énorme baffe, grâce à la diversité des compositions, un second degré parfois bien tripant (No War... But Star Wars), et une sincérité de chaque instants. Un des meilleurs groupe qu'il m'ait été donné de voir, sans aucun doute.

Ah, la rentrée, quand ça se passe comme ça forcément, on en redemande... Call more dudes !!!!

dimanche 27 septembre 2009

Live fat, die young


Ah, le monde merveilleux de la publicité, du marketing. Quelle joie que de se voir offrir un super cadeau de la part d'une entreprise qui génère des myions d'dollars de bénéfices. Merci Kinder, pour ce magnifique présent, offert pendant une superbe opération marketing, dans le but de dire "Kinder c'est super bon pour vos enfants, c'est plein de chocolat mais surtout avec beauuuuuucoup de lait et de produits chimiques super dangereux mais on s'en fout c'est légal". Ainsi, on peut faire un petit ping-pong, monter un mur d'escalade, et autres activités super passionnantes pour un gosse de 5 ans, qui ne rêve que de retourner chez lui pour défoncer de la prosti-pute sur GTA IV (parce que c'est ça le style mec). Mais le clou de spectacle, c'est quand même le super paquet cadeau offert à toute personne se présentant devant le stand. D'ailleurs, c'est en me promenant dans les rues de Rouen que j'ai découvert par un hasard incroyable (en suivant les passants qui avaient un sac Kinder) cet appel à la consommation. Parce que bon, j'avoue que je suis resté exactement 1 minute 13, histoire de slalomer entre les gosses et passer au stand des cadeaux pour avoir mon "goûter Kinder". J'en fait encore pipi dans mon slip tellement c'était excitant. Résultat, le petit paquet suivant :



Forcément, on s'attend avec la formule "Super Goûter Kinder" a avoir un sac rempli ras la gueule des différents produits de la marque. Bah en fait... na. J'en pleure encore. Voilà ce qu'on trouve là dedans :


On notera la super pomme sûrement cueillie en plein centre ville et bourrée de pesticides, et surtout le livre de coloriage ultra hardcore (avec des dessins à deux couleurs). C'est vrai que le marketing, c'est quand même super : il faut imaginer qu'il y a derrière cette super manif' une équipe de plusieurs gars en cravates qui ont du faire un super brainstorming pour concocter un évènement aussi surpuissant que la cérémonie des Géants pour le mondial de 1998 de football (haha). Merci encore Kinder, vraiment. En plus, ils sont content, vu que je parle d'eux (aaaaah maiiiiis mon cerveau a été manipulé alors, cro fort la publicité !!!). Une marque de ce type qui veut tabler sur le côté diététique, c'est aussi crédible que quand Mac Donald a précisé que la principale source d'obésité chez les jeunes était les jeux vidéo... tout ça c'est la faute des Auvergnats de toute façon.

samedi 26 septembre 2009

Liens du week-end

Album du week-end : Converge - No Heroes : vous prendrez bien un peu de fin du monde, na ? sentir le chaos, hummm !!!!

Jeu du week-end : Icycle : le jeu vidéo est il un art ? parce que là, pfiouuu, c'est tellement poétique et... unique... beau... exaltant... hmmm... ouaiiiis, sinon, ça buzz trop grave, tu vois, donc c'est trop à regarder avec les yeux de ta tête et à tripatouiller avec les mains de tes bras (parce que le buzz, merde mec, c'est trop hype)

Groupe du week-end : Mute : un groupe qui ne vous donnera pas envie de mettre votre son sur mute (haha... putain, vivement l'hibernation)

Image du week-end :

Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "gna gna... hein ? gna gna gna... hein ?" ou comment un tic de langage ne fait marrer que moi (haha, encore)

Site du week-end : chauffeur de buzz : parce que meeeeec, attennnnnd, ça buzz quoi !!!!!! tu peux pas test le buzz !!! c'est l'avenir !!!!

Clip du week-end : Caliban - The Beloved And The Hatred

vendredi 25 septembre 2009

Fast forward eats the tape



Voilà, j'ai pas mieux .___.

jeudi 24 septembre 2009

Lagwagon - Resolve (2005)


C'est le plus souvent après un évènement tragique que l'esprit humain parvient à transcender chacune des émotions que le corps peut ressentir, et lâcher d'un seul coup toute la douleur qui peut le détruire. Le 30 Mars 2005, Derrick Plourde, ancien batteur de Lagwagon et ami de longue date de Joey Cape (chanteur et leader du groupe) se suicide. Le choc est total pour ce dernier. Compositeur déjà très porté sur la mélancolie et la tristesse, il mettra beaucoup de temps avant de s'en remettre. Comme pour s'exorciser, il compose 7 mois plus tard un album unique dans la discographie déjà bien remplie de ce groupe (leur 7e) leader de la scène punk/mélo depuis des années, et parrain d'un style de plus en plus en déclin. Ce petit chef d'œuvre, c'est Resolve.

Composé en 15 jours, et enregistré en autant de temps, Resolve est totalement dédié à la mémoire de l'ancien batteur du groupe. On pourrait s'attendre à un disque sombre, aux paroles dures et remplies de souvenirs, mais paradoxalement, il s'agit sûrement de l'album le plus direct du groupe, le plus spontané. La spontanéité, c'est sûrement ce qui manquait le plus au groupe, s'embourbant (avec talent cependant) de plus en plus dans des compositions peut-être trop complexes et beaucoup moins "punk". D'un seul coup, le Lagwagon des débuts refait surface, et la pâte si unique du groupe fait mouche. Mieux, Joey Cape se permet de composer certaines des meilleurs chansons du groupe : Heartbreaking Music et son rythme effréné, Virus et ses changements de rythmes efficaces, Sad Astronaut qui devient la plus belle chanson du groupe, talonnée de près par Day Of New... rien n'est à jeter, rien n'est en trop.

Il serait pour autant stupide de ne pas se rappeler de l'aspect hautement symbolique de cette œuvre, hommage ultime d'un groupe qui doit énormément à ce génie de la batterie qui avait pas mal révolutionné le style à son époque (il y a déjà plus de 10 ans...) avec son jeu unique et tout en technique. C'est donc au niveau des paroles que l'on se tourne. Difficile de ne pas se sentir toucher par ces phrases qui sont presque le contenu d'une lettre envoyée vers l'au delà (difficile de faire plus beau que Sad Astronaut). Joey Cape se montre impressionnant, autant dans ses parties de chant que dans ses textes, parvenant toujours à nous faire partager ses émotions, sans jamais tomber dans le cliché du mélodrame. Tout est sincère et parfaitement travaillé, du grand art.

L'album s'écoute d'une traite, avec un final absolument magnifique, The Chemist (en version acoustique) en chanson cachée. Le constat final est sans appel : une œuvre aussi touchante qu'insolente d'efficacité punk, qui marque. R.I.P Derrick...

Heartbreaking Music



Automatic



Et la petite perle, The Chemist (acoustic), en version légèrement arrangée

mercredi 23 septembre 2009

Rouleeeeuuuuu bouboule (aka Guy Carlier à pied)

Depuis tout petit, j'ai pu faire un grand nombre de choses : devenir champion de Formule 1 (Formula One 97), sauver plusieurs fois le monde (Zelda: A Link To The Past et The Wind Waker, Baldur's Gate), gouverner le monde (Populous, Civilization IV), devenir la pire des enflures (Dungeon Keeper), faire du parachutisme (Pilotwings)... et encore un tas d'autres choses qui font le bonheur de tous (ouaiiiiis, devenir une pastille dans Cool Spot). En gros, dans les jeux vidéo, il est vraiment rare quand un domaine n'a pas été effleuré (y'a même du porno, de la gestion de toilette, un simulateur de voyeurisme...), si bien qu'il faut attendre qu'un esprit malade/génial/dangereux (rayez la mention inutile) propose un concept complétement barré et sortant vraiment de l'ordinaire pour satisfaire mes pulsions de gamer compulsif (ce n'est pas sale). Et comme le plus souvent, pour ce genre de choses, il faut se tourner du côté de nos amis nippons. Grâce à l'un d'entre eux, Jun Moriwaki en l'occurrence, on peut s'adonner à la joie du jeu de "celui qui a la plus grosse" boule. Mais attention, pas n'importe quelle boule. Une boule entièrement faite de... et bien... de tout et n'importe quoi. Ce jeu, c'est *tadaaaaaaaam* Beautiful Katamari (épisode de la série connue en Europe sous le nom We Love Katamari sur PS2)

Concept du jeu : j'ai une bouboule magique qui se contrôle grâce aux deux sticks de la manette et qui attire tous les objets qui lui font face : une pièce de monnaie, une mine de crayon, et au fur et à mesure que la boule grandit, un enfant, un chien, une porte, une voiture... c'est totalement débile, mais aussi incroyablement addictif. Car pour former la boule la plus grosse possible, vous avez à votre disposition un nombre incalculable d'objets (qui sont en plus répertoriés dans une sorte d'encyclopédie, qui fait très peur tellement elle est énorme et surtout très précise), mais aussi un univers qui se prête complétement à ce délire permanent.

(Magali Vaé va en ville)

Pourquoi faire des bouboules ? Parce que vous êtes le prince Ôji, fils du roi du cosmos. Ce dernier, pendant une match de tennis avec sa femme la reine, fait un trou noir dans l'univers en envoyant la balle un poil trop fort. A vous de réparer tout ça, en faisant plein de bouboules géantes qui vous reconstituer le cosmos. Vous couplez à tout ça un design très... personnel, et de la J-Pop à fond la caisse pour obtenir un background absolument dingue, et ô combien jouissif de débilité. On enchaîne ainsi les bouboules et l'on s'éclate à essayer de trouver dans les différents niveaux divers bonus, mais surtout de faire la plus grosse possible (tout un fantasme pour un homme). Attention, il faudra faire attention, car chaque partie est limitée dans le temps. La connaissance des meilleurs spots de chaque niveau est primordiale (genre, le haut d'une étagère avec toutes les revus xxx du jeuno).

(roi du cosmos, pour vous servir)

Seul regret : les graphisme un peu limite pour de la Xbox 360, mais à vrai dire on s'en fout un peu très beaucoup royalement. Depuis quand les graphismes font qu'un jeu est bon ? hein ? ah, merde, apparemment je suis le seul à penser ça. Snif. Tant pis, je m'en vais de ce pas faire une boule de plusieurs mètres, sous fond de J-Pop qui va décidément réduire à néant le peu d'intelligence qui me restait.

mardi 22 septembre 2009

This is our celebration, come join the lost souls

This town has its claws buried in my neck
This town, it takes lives, without mercy, without hate
The streets are in distress
The sun suffocates behind darkened skies
The grass is growing on top of my feet
I'm sinking, won't be long, before I'm too deep to run
The line up seems endless
Underneath the salvation signs
We are the dead ones, we are the lost cause
We are the bend before the break. Our steps seal our fate


Because this city, this city is haunted
By ghosts from broken homes
Because this city, this city is haunted

And there's no hope left for these souls


Every step I take I leave a small piece

Of myself behind. Soon there will be nothing left

The cracks in the pavement,

Match the cracks in their weathered skin
The sky's a brick wall
The ground's a juggernaut

Each day they get a bit closer

Between them, I am caught

I stare in amazement,

I can't believe this is where I live

Every breath I take I feel my lungs seal

This breeze feels more like shards of glass I'm more scars than skin

Because this city, this city is haunted
By ghosts from broken homes
Because this city, this city is haunted

And there's no hope left for these souls


Our steps seal fate, our steps seal fate
This is our celebration
Come join the lost souls
This city, this city is haunted

Oh! Walk with us. Oh! Down. Walk with us

This city, this city is haunted
By ghosts from broken homes

Because this city, this city is haunted

And there's no hope left for these souls


Alexisonfire - This Could Be Anywhere In The World


lundi 21 septembre 2009

La vidéo du lundi



Merci encore Yohann, vraiment. Paf, blasté Damien Jean et Dadane. Ah vi, sinon, j'arrive toujours pas à me passer de cette autre vidéo :

dimanche 20 septembre 2009

Il était une fois... une fille que j'ai rencontré deux fois / Papa, maman, une maladie et moi

Davy, pour ceux qui ne le connaissent que par le biais de vidéos tournant sur le ouaib et sur Nolife (ou même la série Nerdz), c'est un gars super cool (même que je le kif trop du boule). Fan de jeux vidéo, de mangas, de comics, de dividis, de bd, d'Apple... (la liste est encore longue) c'est aussi un dessinateur, et il le prouve pratiquement quotidiennement sur son blog. Un bon petit gars, avec beaucoup de talent, et aussi ses faiblesses, qu'il n'hésite pas à évoquer dans ses dessins, comme une thérapie. Et merde, parfois je me retrouve dans ses peurs, malgré le fait que je sois encore qu'un jeuno ('fin lui aussi, hein, juste un peu plus vieux, huhu). Un mec humain et sincère en quelque sorte. Et voilà qu'il réalise son rêve d'enfant, à savoir publier en bande dessinées ses planches.

(voici Davy, on dit tous bonjour au môsieur)

Surprise : il nous propose non pas une, non pas trois, mais bien deux BD pour une seule, Il était une fois... une fille que j'ai rencontré deux fois et Papa, maman, une maladie et moi (grâce à l'ingénieux système "tu-retourne-lebouquin-t'en-a-un-autre", réversible quoi). Les fans du blog savent d'avance de quoi je parle, vu que Davy les a déjà dessinés dessus. Mais pour leur sortie sur du vrai papier qui brilllleeeeeee et qui est tout doux au toucher, il a quand même bien retaper les planches, rendant la version ouaib 2.0 complétement obsolète. Et bordel que c'est du bon boulot : vernis sélectif sur les couvertures, dessins refait et ajout de photos numérisées pour les décors (procédé bien sympa et assez inédit, surtout pour les scènes avec MSN)...

Tout ça serait bien sûr bien tout pourri si les histoires n'étaient pas intéressantes... suspens... bon, elles le sont, ouf. Deux histoires bien différentes, deux concepts aussi : d'un côté l'histoire vraie de Davy qui raconte son histoire d'amour à distance puis "pas-à-distance" avec une fille qu'il a rencontré sur Internet, de l'autre côté l'histoire vraie de Davy et de son père qui va passer un examen médicale assez lourd... surtout pour une certaine partie de son anatomie...

Deux concepts, mais un talent certain pour raconter les histoires. Pour son histoire d'amour, on s'étonne de lire un Davy qui laisse de côté l'humour pour une sincérité de chaque instants, pour un récit tout en finesse (même si parfois... je vous laisse découvrir) et au dessin toujours aussi simpliste (mais qui possède son charme que moi j'adore cro). Loin de tout artifice, c'est une histoire touchante qu'on lit d'une traite. D'autant plus touchante pour moi que je me suis reconnu dans certaines cases...

Pour l'histoire n'avec son popa, on a plutôt à faire à un récit imagé, comprenez par là que Davy cause beaucoup et n'illustre ses propos que par des pitits dessins. Et là, c'est son talent pour nous faire rire qui domine. On retrouve sa pâte, cet humour si particulier à la fois bien noir, mais aussi fin et bien recherché (y'a aussi du pipi-caca, je vous rassure), et ce mélange de textes tristes et drôles, donnant un contraste vraiment très réussi (avec un final tout en finesse, mais ô combien jouissif). Difficile de décrire cette BD, mais c'est également une réussite. C'est même ma préféré parmi les deux (mais de peu).

Deux Bidis de qualitay, un artiste sincère (je me répète, je sais), une blague sur Télé Matin... que demander de plus... à se procurer (en allant par ici), merci d'avance pour lui.

samedi 19 septembre 2009

Liens du week-end

Album du week-end : As I Lay Dying - Shadows Are Security : blaaaaaaaa blaaaaaaa blaaaaaa

Jeu flash du week-end : A werewolf thriller : blablablabla cro bien de déchiqueter des loups

Groupe du week-end : Blockheads : mouahahahahaha grindcore mythique

Image du week-end :

Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "2 be 333333333333333333." Mouarf. Filip, c'était pas les 2be3 merde, c'était surtout Sauvetage Explosif, pffff les gens y connaissent vraiment rien.

Site du week-end : easyretro : mumulation gratuite et légale, double combo.

Clip du week-end : New Tomorrow - Does Anyone Have Directions To The Where-House Tonight

vendredi 18 septembre 2009

Heart Attack


Peter n'est pas une putain de statistique.

Comment peut on accepter de n'être qu'un simple chiffre dans une étude ? Peter est il aussi facilement manipulable ? Bien sûr que non. Comment peut on tolérer de n'être que de simples cobayes sans notre consentement ? Peter les voit, derrières les vitres teintées d'un immeuble sans vie, se masturber devant leur pseudo intelligence, et leur autosatisfaction, persuadés qu'ils sont d'être supérieur à "la masse", à la cible de vente recherchée. Ils sont certains de détenir la vérité, de savoir à l'avance les besoins qu'ils ont créées pour Peter, soit pour rentrer dans le moule, soit pour s'en extraire (car ils ont aussi pensés à cette possibilité). Ils sont fiers d'eux, du monde préfabriqué qu'ils façonnent à leur image : des lumières clinquantes, des slogans racoleurs, des campagnes en images fixes ou animées (qui sont de toutes façons dénouées de toute âme), une certaines idée de leur idéal...

Pauvre Peter, pauvre de lui... il peut même plus aller tranquillement acheter sa dose de michokos sans subir une publicité navrante pour le cheval qui tourne en boucle au rayon boucherie de son supermarket préféré. Monde de merde pour Peter...

Quel... quel... quel abruti ce Peter... Le cheval, c'est génial ! Merde, il est foutu T__T

jeudi 17 septembre 2009

Eclatez les tous

Il m'a fait de l'œil depuis mon arrivée dans le magasin. Une pochette pleine de couleurs, et un nom qui claque : Viva Pinata. Je savais que ce jeu était pour certains une sorte de petit plaisir honteux, celui que l'on ose à peine avouer, mais dont on est bizarrement très fière. Honteux non pas par un aspect ou un goût douteux, mais simplement parce que l'on se sent trop vieux pour ce genre de connerie. Surtout quand à côté on veut passer pour un bon gros hardcore gamer à coups de Armed Assault, Neverwinter Nights, Mon Petit Poney Online... non, vraiment, rien ne justifie mon achat presque compulsif de Viva Pinata sur la bobox. Et putain... j'hésite maintenant entre la peur et la joie pure, celle où l'on chiale, celle qui n'existe que dans nos rêves les plus fous (avec Filip encore en vie, R.I.P bro). La peur, car Viva Pinata m'absorbe petit à petit, jusqu'à la dernière petite miette de mon être qui restera à sa portée. Le bonheur, parce que j'aime ça faut dire.

(hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii)

Mais qui dit post dans la rubrique Caliméro dit injustice. Car oui, Viva Pinata appartient aux jeux fantastiques qui ont fait un bide monstrueux, sans que l'on comprenne vraiment pourquoi. Si ça ne tenait qu'à moi, je dirai que c'est à cause de l'absence de pandas dans le jeu, mais à mon avis c'est beaucoup plus simple (quoique moins fun) : Xbox 360 = pas pour les kids. Car Viva Pinata s'adresse avant tout à un public plutôt jeune... du moins en apparence. Et c'est sûrement ça qui a fait fuir de nombreux joueur, préférant Gears Of War ou Halo 2 (haha)

Dans ce jeu, on incarne un jardinier qui vient habiter dans un monde en permanence sous LSD. A peine arrivé que l'on vous demande de retaper un terrain avec un pelle. Soit, j'ai beaucoup regardé Chasse et Nature quand j'étais jeune (oula, il y a au moin, pfiouuu, 2 ans), je sais donc comment m'y prendre avec ce genre d'instrument des campagnes. Après avoir bien niqu... arrangé le terrain en le rendant vague, je peux enfin mettre des petites touffes d'herbes pour faire venir des... pinatas. Oui oui, les peluches que l'on donne aux gosses et qu'ils doivent défoncer avec une batte ou la tête de leurs parents pour obtenir des bonbons et devenir bien fat. Sauf que là, bien sûr, elles sont vivantes, et sont des copies d'animaux réels (écureuils, hiboux, Balladur...). Là, un vieux réflexe que j'ai hérité de mes nombreuses heures de Pokémon refait surface lors de la première vision de l'une de ces bestioles : "OMG, stro mimi, ololol", avant d'en taper une avec la pelle, "pour voir". Résultat, c'est bien une pinata, vu qu'elle explose en mille morceaux et qu'elle laisse des petits cadeaux sur l'herbe.

(jardin de qualitay ma bonne dame)

Après, tout s'enchaîne très vite : on aménage au mieux son terrain pour accueillir de nouvelles pinata, on les fait s'accoupler ensemble (avec des mini jeux trop kikou loul), on les nourrit... bref, on s'occupe de son jardin. Mais, pour je ne sais quelle raison, c'est foutrement addictif. Quand en plus on ajoute des graphismes vraiment très mignons (suffit de regarder les photos), et surtout une animation des pinatas digne des Pixar (j'exagère à peine), une maniabilité simple et efficace, difficile de lâcher la manette. Et même si la durée de vie reste assez moyenne, rien n'empêche de créer le jardin ultime, avec fontaine de Nutella et du Banania à volonté.

(bon d'accord, là, ça fait un peu pedobear)

Vous l'aurez compris, si vous êtes allergique à tout ce qui peut sembler mimi tout plein, vous allez grave vous ennuyer. Par contre si vous avez une petite âme d'enfant qui traîne, vous savez ce qui vous reste à faire. Et quand je pense que ce jeu n'a pas du tout marché malgré ses grandes qualités... c'est vraiment moche la vie.

mercredi 16 septembre 2009

Snatch (2000)


Le mot "fun" est assez difficile à définir. Pire, il est pratiquement impossible d'expliquer pourquoi on trouve quelque chose "fun". Un amusement de chaque instant ? De la joie en abondance ? Une putain d'envie de crier, de sauter partout et de tabasser le premier enfant roux qui passe tout simplement parce que l'on veut faire partager sa bonne humeur ? Un peu tout ça, en fin de compte. Même si j'avais du mal il n'y a pas si longtemps encore à trouver une vraie définition au "fun", je pouvais à peine l'imager, lui donner un aspect physique que je peux tripatouiller et user sans fin (exemple tout bête : manger 10Kg de frites, c'est fun).

Maintenant, je connais la vérité : le fun, c'est Snatch.

Un film jubilatoire de par son côté politiquement incorrect et bien irrévérencieux comme il faut. Un casting parfait : Jason Statham est parfait quand il fait un personnage sérieux et comique à la fois, et pas un chauffeur qui esquive les balles en straffant dans Le Transporteur, Brad Pitt est impeccable et surtout très drôle, Benicio Del Toro est ultra classe ... tous les personnages sont charismatiques et portent tous un ou plusieurs clichés qui amène forcément le rire. Car il faut bien l'avouer : à aucun moment le film ne se prend véritablement au sérieux. D'où le fun.

La mise en scène est parfaite, la bande son est mythique (à se procurer et à mettre dans le top 10 des meilleurs B.O), et le scénario est d'un génie... avec un véritable bouquet final en guise de fin du film. Je préfère ne pas parler de l'histoire, tant il faut au maximum garder le mystère si vous n'avez pas encore vu cette pépite du 7e art. Ou alors parce que j'ai la flemme, c'est au choix.

Au final, pourquoi "fun" en fait ? Une réponse : la scène de la "course poursuite". Seul ceux qui ont vu le film comprendront... rarement poser mon cul devant un écran n'a été aussi fun et instructif. Un seul impératif : le voir en V.O, sinon c'est pas fun, oh que non.

mardi 15 septembre 2009

Feels good inside


Weezer, malgré son statut de groupe mythique et le fait qu'il ait influencé un nombre incalculable de groupes et de générations, est incroyablement méconnu en France. Il faudra attendre le troisième album du groupe en 2001, le fameux "green album", et son single Island In The Sun pour qu'enfin ils aient du succès au pays de l'exception culturelle et du trafic d'arme, aux côtés de Johnny et de Didier Super.

Bien avant tout ça, le groupe s'est directement retrouvé propulsé dans la cour des grands avec leur single Say It Ain't So en 1994, de leur premier album (souvent cité comme étant leur meilleur), le "blue album". Une chanson magnifique et qui définit parfaitement le style si atypique du groupe (mélange de pop et de pop punk). Il n'en faut pas plus pour qu'elle soit directement intégrée au patrimoine mondial de la pop music, et soit reprise par de nombreux groupes et artistes. Une petite sélection, hop hop hop, miam.


De l'émotion pure avec Deftones (fermez les yeux, si si, faites le, allezzzz)



En acoustique pour Yellowcard



Derek BRans et son piano (un artiste 2.0, trop la classe)

Nowhere to run, nowhere to hide

A new iron curtain drawn across the 49th parallel.
Cut all diplomatic ties as we expel
All American dignitaries, and issue a nation-wide
Travel advisory for any others left inside.
Nowhere to run.
Nowhere to hide.
The burned out shells of south-bound traffic lay
Strewn across a cold
Stretch of would-be interstate.
Still visible below their charred remains: Pax Americana plates.
Your stupid fucking laser-punks were just the start.

And while you may stand six full cubits and a span,
We got a shepard's sling and five stories in our hand
And the battle of 1812 lives in our heart.

We don't care if we're destroyed.
We'll never capitulate.
We'll take the whole fucking world down,
Down with us in flames.
Just a speculative fiction.
No cause for alarm.
We got a good 15 years left
Till the United we stand
Murals on West Broadway finally fade
And we wave good-bye to such sad, childish refrains.
Replaced with other stupid lullabies like
"You can have my guns when you pry them from my cold dead hands".

Just a speculative fiction.

Propagandhi - A Speculative Fiction


lundi 14 septembre 2009

La vidéo du lundi



Note perso : penser à acheter du lait.

Edit : ah non merde, j'en ai encore un pack, zut alors.
Edit plus : n'importe quoi, n'importe qui, mouahaha.

dimanche 13 septembre 2009

She loved PVP


Jamais je ne comprendrai l'immense succès de jeu World Of Warcraft. Non pas que le jeu soit mauvais, je suis même sûr qu'il est probablement le meilleur dans sa catégorie, mais j'ai vraiment du mal à saisir comment certaines personnes peuvent en faire leur loisir principal, et "vivre de formidables aventures" comme c'est si bien indiqué dans les pubs du jeu (avec Mr T ou JCVD, ça c'est du featuring). Rien qu'imaginer que Kevinlepaloufdu92 du haut de ses 15 ans passe la plupart de ses soirées à faire des instances au lieu de cramer des voitures et manger des chatons (parce que mâââârde on sait se marrer quand on est jeune) me donne envie de creuser un immense trou pour y fabriquer un wonderful bunker rempli de limonades et de sirops au citron, avec comme rations de survie des BN à la vanille et l'intégrale de Kojak, pour essayer de me mettre dans la peau de n'importe quel joueur de WoW, c'est à dire de me faire chier avec des conneries. Oui, ce texte est rempli de mauvaise foi (et de phrases trop longues).

Pourtant, il y a bien certains joueurs qui sortent du lot. Et la guilde Serenity Now a une place immense dans mon petit cœur fragile. Petit récapitulatif de l'évènement qui les a rendu célèbres et autant détesté que... détesté, en fait.

Une jeune joueuse membre d'une guilde décède suite à une crise cardiaque. Ses camarades de jeu ont décidé de lui rendre un dernier hommage en organisant des funérailles virtuelles. Avouez déjà la classe américaine de ce genre d'initiative, ou comment mélanger de façon glauque le réel et le virtuel selon moi. Bref, rendez-vous est pris pour la guilde, qui annonce sur les forums du jeu où et quand se fera le regroupement. Tout le monde est invité, excepté les fauteurs de trouble, bien entendu. Et c'est forcément là qu'intervient la guilde Serenity Now, en décidant tout simplement de foutre un bordel monstre en tuant tout le monde pendant les funérailles.



Parce que moi aussi je pense qu'il ne faut pas mélanger virtuel et réalité. Parce que je pense aussi qu'ils n'ont pas fait ça pour se moquer de la personne décédée (fin j'espère en tout cas) mais de ces funérailles virtuelles tout simplement stupides (c'est mon avis, hein, toi, petit internaute tu as le droit de ne point être d'accord avec moi). Parce que oui, quand je mourrai, je ne m'attends pas vraiment à ce que mes potes me fassent un hommage sur Day Of Defeat Source en se mettant tous en ligne pendant une partie, et en se balançant des olololol noob AFK, pwnd !!!! sous un déluge de roquettes tirées vers le ciel (quoique). Pour tout ça, je pense que Serenity Now a bien réussi sa petite quête... même si c'est vraiment des gros enfoirés pour le coup. Mais qui est vraiment le plus trash ? Funérailles virtuelles ou le PVP sauvage de Serenity Now ? En tout cas, 'm'ont bien fait marrer.

samedi 12 septembre 2009

Liens du week-end

Album du week-end : Farewell - Isn't This Supposed To Be Fun ? : pop punk acidulé, très californien et teenager style. C'est un peu mon petit plaisir honteux.

Jeu du week-end : The Traveler IQ Challenge : met le petit drapeau le plus près possible de la ville demandée. Ô joie.

Groupe du week-end
: F.U.B.A.R : fast-core bien timbré, qui a récemment sorti un (très bon) split album avec Sylvester Staline (la classe).

Image du week-end :

Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Le c** c** de la b**. Enc*** de c***." J'abuse un peu avec les *** en ce moment, mais j'ai tellement été scotché par le message affectif d'un pote que j'en suis presque hypnotisé.

Site du week-end : Acapela : fait tes petites cartes animées pour tes amis, en les insultant si possible

Clip du week-end : Sonic Boom Six - Sound Of A Revolution

vendredi 11 septembre 2009

Anno 1404

Ils sont touuuuuuut beau mes petits colons, tout frais, tous très très gentils. A peine ils arrivent sur une île qu'on leur installe des maisons, un marché, une église... et certains sont tellement trop choupinoux qu'ils acceptent de bosser comme bûcheron, à écraser de la pomme dans une cidrerie, à faire de la plantation, tisser des vêtements... ils sont vraiment magnifiques mes colons. Et puis après, comme ils se sentent bien sur cette île qu'ils ravagent petit à petit, ils ne sont plus de simples paysans mais des citoyens. Et là ils sont plus vraiment mignons, snif. Voilà qu'ils veulent des épices, des vêtements de qualitayy, de la nourriture en abondance et tout ce qui feront d'eux des gros porcs jamais content... mais qui me payent des taxes. On va donc biiiiennnn les chouchouter pour bien les taxer. Comme ça j'aurai assez d'or pour réaliser mon rêve : prendre l'île vierge située à quelques kilomètres, et en faire un royaume de la débauche avec que des plantations de chanvre revendues à prix d'or sur le marché mondial. Et ensuite, quand j'aurai vraiment pleiiiiiiiin d'argent, je ferais monter une cathédrale immense, de quoi rendre jaloux tout le monde. Miam.

Anno 1404, c'est le digne successeur de ses grands frères Anno 1701/1503/1602. C'est du city builder (comme Sim City en gros) ultra addictif, avec des chaînes de productions et de distributions très rigoureuses, qui donne une profondeur abyssale au gameplay, sans jamais dégoûter le joueur. En partant d'une simple île pour vos petits colons, vous vous retrouvez après une bonne dizaine d'heures devant un empire énorme, englobant des dizaines d'îles, chacune ayant son rôle bien précis. Un jeu au concept simple, mais qui regorge de tellement de subtilités qu'il en devient un véritable casse-tête à chaque instant. Si vous avez été déjà fan des épisodes précédents de cette franchise teutonne, vous pouvez foncez les yeux baissées. Attention cependant, un très bon PC est très fortement recommandé.

Remarque : Ubi Soft, merci d'arrêter avec les protections CD à la ******** de ********* et ******, bordel ! Parce que me casser le cul à enregistrer plein de trucs pour jouer à un jeu que j'ai acheté légalement dans le commerce, ça devient vraiment plus possible. Donc prout.

jeudi 10 septembre 2009

Would You Be Impressed ?


La bonne bouffe, c'est un peu la spécialité française : des chefs récompensés par des pin's Bibendum, des restaurants gastronomiques avec des prix astronomiques (wahou, effet de style), des kebabs par centaines... quitte à sacrifier l'argent pour les études du petit, on aime bien manger en France. Peter aime ce style de vie. Cependant, rien ne vaut pour lui un bon petit plat fait à l'arrache, avec ce qu'il faut de produits chimiques et autres ingrédients hyper caloriques (aaaah, la pâte au spéculos). Car c'est bien connu, plus c'est bon, plus ça rend fat (and furious).

Pour répondre à ce besoin pas du tout naturel et complétement dicté par les méchants messieurs de la publicité (bouh les vilains) qu'est de se bourrer la panse jusqu'à l'explosion (parce que normalement, on doit juste manger pour survivre), Peter se tourne vers les gâteaux, surtout ceux qui sont fait maison. Si un muffin est complétement anodin (et très bon), il devient addictif et orgasmique dès qu'on lui rajoute divers petites choses : des pépites de chocoooolaaaat, des Smarties ou M&M's (préférez le bas de gamme, c'est beaucoup moins cher et plus calorique), de la liqueur de café... ou alors au cœur Nutella. C'est cette dernière option que Peter choisit le plus souvent. Pourquoi ? Bah, je sais pas... un muffin avec un cœur Nutella fondant... hummm, non, je vois pas.

Muffin + Nutella = cro bon.

Je pense que le message est passé. Cependant, petite règle que Peter devra suivre la prochaine fois, essayer de bien vérifier la cuisson, parce que finir à manger les muffins à même les moules (100% silicone, approved by Pamela), ça fait un peu tâche. M'enfin, s'ils mangent bien à même des pitis cailloux dans Koh-Lanta (en plus de s**** des chèvres et pêcher des requins avec un bout de bois), Peter peut aussi le faire (je parle de miamer, hein, pas de se faire *** et **** la chèvre).

Quel gourmet ce Peter (again) !



mercredi 9 septembre 2009

The Chariot - Everything Is Alive, Everything Is Breathing, Nothing Is Dead And Nothing Is Bleeding (2004)


Norma Jean est un groupe référence du style hardcore/metalcore chaotique et chrétien. Norma Jean, c'est un premier album culte, Bless The Martyr & Kiss The Child en 2002 avec un certain Josh Scogin au chant. Ce dernier quitte Norma Jean pour fonder en 2003 The Chariot. L'intention première est de laisser libre court à toute la folie musicale et expier le plus possible la violence, la faire s'échapper avec violence du corps, le tout saupoudré d'un engagement chrétien très fort. Certes, je suis le premier à affirmer mon athéisme, et j'ai toujours eu beaucoup de mal avec les groupes affichant beaucoup trop leur foi. Pourtant, je suis bien obligé de mettre de côté mes propres sentiments pour que ceux de The Chariot m'envahissent et me mettent à la limite de la perte de conscience. Et le début de ce combat entre ma santé mentale et le chaos perpétuel de The Chariot débute avec le premier effort du groupe, devenu depuis un album référence.

Everything Is Alive, Everything Is Breathing, Nothing Is Dead And Nothing Is Bleeding est un album conceptuel. Conceptuel dans le sens où il n'a été enregistré qu'en une seule et unique prise, sans retouche du son, comme si le groupe enregistrait une session live. Il en ressort forcément quelque chose de purement instinctif, violent et spontané, mais surtout très unique. Unique et d'une incroyable qualité.

Certes, une personne peu habituée aux sonorités violentes ne comprendra pas vraiment où se trouve le génie de cet album, et n'entendra que du bruit, des cris pendant la demi-heure du disque. La musique de The Chariot entre dans la catégorie de celles qui sont réservées à un public aussi averti que prêt à se prendre de multiples coups, de façon continuelle, limite de manière masochiste. Car The Chariot frappe très dur, très fort, et parvient à installer un climat de destruction par là où il passe, comme s'il avait tout détruit sur son passage. De par l'unique prise de son, le côté brut renforce ce côté malsain, surtout au niveau de la voix, rugueuse au possible, et prêchant avec une violence inouï des paroles tantôt remplies de symboles religieux que de descriptions d'horreurs. La rythmique est lourde au possible, et les guitares crachent leurs cris, le tout dans un amas sonore aussi choatique que paradoxalement cohérent.

Au bout d'une demi-heure, le dernier son est émis. On ressort à moitié détruit, la tête remplie d'images atroces confectionnées par notre subconscient, durement touché après cet avalanche de violence. Gentiment, on retire le CD de la platine, on baisse le son, et l'on retourne vaquer à nos activités habituelles. Et tel un objet maudit, on range avec délicatesse cet objet, que l'on ressortira dès que le besoin ce fera sentir. En attendant ce moment, on ne peut qu'être admiratif devant le réel talent de ces américains, et, à la fois, avoir peur d'eux. Toujours en mettant de côté leur foi, bien entendu, même si cela est le choix de chacun de nous.

A écouter : oui, oui et oui
Pour les fans de : Norma Jean, Converge, Killing The Dream, United Nations



Drop da gun kid


Encore un level de plus pour ma Miniville, qui se permet maintenant d'accueillir des gentils petits délinquants fonçant tout droit dans des transfos, et autres troublions faisant les tarés de la life en braquant des Simply Market et autres Courtepaille avec des couples ongles et autres armes de catégorie 5 (pochoir en forme de dauphin, bazooka et autres jouets Nerf). Et plutôt que de voir les petits habitants crier "Omagaud ! Omagaud §§" en courant tout nu dans les rues et en s'imollant avec du White Spirit, il est temps d'envoyer si si si c'est la Police ! (à base de popopop bien entendu). Nos vaillants petits bonshommes en uniformes moulant (et avec la matraque télescopique, hummm) pourront donc farmer comme des porcs dans les différents spots bien hot du ghetto.

Après la joie du libéralisme total en proposant de créer des usines (car c'est bien connu, une nouvelle usine et hop, fini le chômage), ou encore de l'infrastructure autoroutière pour que mes petits n'habitants puissent partir à Montargis sans soucis de bouchons, on a désormais le droit de poster tout plein d'inspecteurs Harry dans la cité. Diantre, quel jeu.


mardi 8 septembre 2009

The bottle is ready to blow

Oh yeah
Alright

Somebody's Heine'
Is crowdin' my icebox
Somebody's cold one

Is givin' me chills

Guess I'll just close my eyes


Oh yeah

Alright

Feels good

Inside


Flip on the tele

Wrestle with Jimmy

Something is bubbling

Behind my back

The bottle is ready to blow


Say it ain't so

Your drug is a heartbreaker

Say it ain't so

My love is a life taker


I can't confront you

I never could do

That which might hurt you

So try and be cool

When I say

This way is a waterslide away from me

That takes you further every day

So be cool


Say it ain't so

Your drug is a heartbreaker

Say it ain't so

My love is a life taker


Dear Daddy

I write you in spite of years of silence

You've cleaned up, found Jesus, things are good or so I hear

This bottle of Steven's awakens ancient feelings

Like father, stepfather, the son is drowning in the flood

Yeah, yeah, yeah, yeah


Say it ain't so
Your drug is a heartbreaker
Say it ain't so

My love is a life taker


Weezer - Say It Ain't So

lundi 7 septembre 2009

Powered by Wikipedia Part 02


Maintenant, je sais que :

- d'après une étude, les étudiants/élèves qui écoutent de la musique dites "de gros bûcheron" (metal, hardcore, Jordy sous extas...) sont ceux qui ont le plus de chance de réussir leurs études, car ils évacuent leur stress par le biais de cette musique.
En gros : Anal Cunt + Cannibal Corpse = Bac +10 (malus de - 2 si y'a écoute de Nightmare)

- en 1990, l'équivalent de la Nasa japonaise a envoyé un journaliste dans l'espace; depuis la station Mir, il a présenté quelques journaux en direct. Tu peux pas test, trop über stylé la présentation en gravité 0 avec le bol de riz dans la tronche (comment ça c'est cliché ? meuuuh na).

- certains modèles de Segway (le véhicule du fioutur à deux roues qui roule par rapport à nos mouvements) peuvent rouler jusqu'à 38km. Soit la possibilité de trop se la péter veugra dans le tierquar à côté des boosters.

- The Offspring a vendu plus de 16 millions d'exemplaires du cultissime Smash, ce qui en fait le plus gros succès sur un label indépendant (en l'occurrence, Epitaph). Soit 15 994 000 albums de plus que celui de Magali Vaé.

- uriner sous la doudouche permet d'économiser une quantité non négligeable d'eau. Les hommes sauvent donc la planète depuis des décennies (SUCCESS !§§).

- au départ, Pac-Man s'appelait Puck-Man. Un super jeu de mot en grattant le "P" du Puck de la borne d'arcade pour le transformer en "F" a bizarrement très vite fait changer le nom du jeu en Pac-Man.

La vidéo du lundi



Quand les membres de NoFX sont encore plus torchés que d'hab' sur scène, ils improvisent des concerts avec le concept du "jefaisquelamoitiédumorceau". Et barge, ça se regarde sans problème. Putain, plus de 20 ans de carrière déjà...

dimanche 6 septembre 2009

Just Rebirth...



Juste parce que c'est cro bien, et que Thrice est définitivement un groupe culte, je ne peux que vous conseiller à fouiner dans toute la discographie du groupe, pour suivre son évolution : partir d'un groupe hardcore/emo-core à du post-hardcore (c'est chiant les étiquettes hein ?), ou pour faire simple, du bourrin mélodique au mélodique tout court. Mais ô combien formidable et travaillé, avec toujours cette petite touche hardcore bien comme il faut i tout. Cette chanson, Phoenix Ignition, est sur leur premier album, Identity Crisis.

samedi 5 septembre 2009

Liens du week-end

Album du week-end : Anti-Flag - Die For Your Government : un peu d'engagement politique et social en musique qui fait jumper les foules (yeaaaah)

Anim du week-end : Crabs : OMFG !!!§§§1 da world's smashing O___O"""

Groupe du week-end : Strength Approach : les guitares électriques utilisent un magnifique amplificateur Roland 550W avec prises milligraphées over 9K pour un rendu sonore optimal de toutes les subtilités du hardcore de ces petits romains

Image du week-end :

Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Bla Bla OUaaaaa AAAAAh crucifieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeed !" Y'a pas à dire, regarder un live de Agnostic Front, ça donne autant envie de tout péter que de se marrer.

Site du week-end : Moshcam, live de Have Heart : culte.

Clip du week-end : Strike Anywhere - Infared