Remember those talks
On the lonely roads
Where we spilled our hearts
While we headed home
It's because of those nights
That we grew so close
I know our bond is stronger than most
The most profound things
I've ever heard
Came from half awake kids
That never had their turn
And I felt the same way
So we could all relate
With the misfortune
And what it takes out of ourselves
This has taken
So much out of me
Fucking drained
Running on empty
Stomach in knots
Begging to be free
I drown it all out
So I can finally breathe
And I'll ask myself
Where will, this road lead?
Fell down and picked back up
Destined for anything
And I'll ask myself
Where will this road lead?
I just need to know
Where the fuck will we end up?
Where will this road lead?
It this our destiny?
Right now, time stands still
This is all that I believe
Life Long Tragedy - Time Stands Still
mardi 31 mai 2011
lundi 30 mai 2011
La vidéo du Lundi
Merci encore à toi... si si, vraiment, j'insiste... merci pour me montrer ces vidéos.
dimanche 29 mai 2011
Perdre toute productivité, pompéleup

Le super site trau chouette du ballon de baudruche sous hélium Retrogamer a récemment fait un article sur un petit jeu à connaître absolument : Desktop Dungeons. Avantage principal de ce jeu : c'est un rogue-like, genre de RPG ultra hardcore qui a eu sa grande époque durant les années 80-90 sur micros. C'est exactement le genre de jeu que l'on lance comme ça pour juste passer le temps et que l'on ferme plusieurs heures après tellement on est happé par des mécaniques de jeu aussi simples qu'addictives.
Pour accompagner tout ça, je vous propose le dernier Nesseria qui est désormais en libre téléchargement sur Bandcamp et qui est juste l'un des meilleurs albums de screamo/power-violence de ces dernières années. La bande-son parfaite pour créer un sentiment de fin du monde, ce qui est un bonus non négligeable pour draguer de la meuf en lui proposant de se coller contre nous si elle a peur (ah, on me fait signe que ça ne marche plus depuis des années, maintenant il faut aimer Twilight, au temps pour moi).
Et enfin, quoi de mieux qu'un bon gros livre de programmation ? hein ? n'importe quel autre livre ? roooooooooh, vous êtes bien méchant. Vous, vous voulez de la lecture plus simple, du paragraphe qui sent bon le français facile à comprendre ? moi aussi, alors je vous laisse faire votre choix parmi la bibliothèque de Wikisource, trop peu connue malheureusement (bon en même temps, on préfère jouer à tout plein de jeux et bouffer des pizzas, ce qui roxx 100 fois plus quand même).
Voilà, il ne manque plus que la petite vidéo musicale de fin d'article et vous pouvez passer une bonne soirée. A très bientôt (gros poutous).
snif, Rise Against, c'était mieux avant
samedi 28 mai 2011
Liens du week-end
Alboum à l'ancienne du week-end : Snuff - Numb Nuts : groupe culte de ska/punk du label Fat Wreck, tout simplement unique et qui met du sunshine dans ton écran
Jeu tout piti du week-end : Grow nano 4 : un mini mini grow rapide à faire avec un résultat assez étonnant
Groupe qui déchire sa moule du week-end : Misled Balds : hardcore/punk japonais forcément très bon niveau technique et qui est vraiment très très cool
Image aléatoire du week-end :

Vidéo monsieur esclave du week-end :
Phrase déjà culte du week-end : "On remercie Citroën d'avoir chanté avec nous !" je vous laisse trouver le jeu de mot de l'apocalypse dans cet extrait d'un album prochainement chroniqué parce qu'il le vaut bien
Site ouaib lisible sur PSP du week-end : Barre de Vie : new site sur l'actualité des jeux vidéo avec des gars de chez Canard PC, NoFrag et toute leur communauté... que du beau monde
Clip 2 fast 4 u biotch du week-end : Cast Aside - Deadbeat
Jeu tout piti du week-end : Grow nano 4 : un mini mini grow rapide à faire avec un résultat assez étonnant
Groupe qui déchire sa moule du week-end : Misled Balds : hardcore/punk japonais forcément très bon niveau technique et qui est vraiment très très cool
Image aléatoire du week-end :

Vidéo monsieur esclave du week-end :
Phrase déjà culte du week-end : "On remercie Citroën d'avoir chanté avec nous !" je vous laisse trouver le jeu de mot de l'apocalypse dans cet extrait d'un album prochainement chroniqué parce qu'il le vaut bien
Site ouaib lisible sur PSP du week-end : Barre de Vie : new site sur l'actualité des jeux vidéo avec des gars de chez Canard PC, NoFrag et toute leur communauté... que du beau monde
Clip 2 fast 4 u biotch du week-end : Cast Aside - Deadbeat
vendredi 27 mai 2011
Live Report : 26/05/11 @ Rouen

Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Last Exit To Brooklyn ; Lazare ; Nine Eleven
C'est marrant car il n'y a pas si longtemps, je me plaignais de ne pouvoir voir en concert des groupes que j'adore, que j'écoute en boucle et dont je fais des rêves avec eux et des peaux de bêtes avec des guitares et autres manches... hmmm, oui, montre moi ton accord de puissance et.. ah pardon, j'étais ailleurs. Je disais, c'était super frustrant comme situation. Et depuis quelque temps, blam, tout le retard de ces dernières années est rattrapé : Cancer Bats, Another Breath, Sick Of It All, Gilbert Montagné... enfin, j'ai pu faire mon fan de base en reprenant les paroles et en avalant la sueur du chanteur. Et mine de rien, Nine Eleven fait partie de ces groupes. Mais alors qu'il m'a fallu attendre longtemps avant de les voir, les revoir est beaucoup plus rapide, ce qui est juste ultra super cool. Oui, je suis un gros fan de base.
Le Bateau Ivre est bien rempli et les gars de Last Exit To Brooklyn commencent à s'installer. J'avais bien aimé leur set en première partie de Another Breath à Paris il y a quelque temps déjà, ce soir ça se confirme, tout simplement. Hardcore punk entre le modern et le "classique", les quatre gars nous balancent leurs compos énergiques et avec ce qu'il faut de petites nuances et passages mosh-part jamais exagérés. Le deuxième guitariste étant malheureusement absent ce soir, on devra se contenter de la guitare mélo. Et c'est franchement pas un problème tant le guitariste assure au maximum, tout comme le reste du groupe qui ne tient pas en place avec le chanteur n'hésitant à partir se balader dans le bar avec le micro. Grosse grosse performance pour un set carré et efficace qui donne foutrement envie de revoir le groupe au plus vite. Gros coup de cœur de la soirée.
La gloire hardcore/two-step/métal (un ti peu) locale, Lazare, enchaîne juste après. Deux chanteurs, une batterie millimétrée (et un batteur bien bluffant pour le coup) et des guitares réglées sur "putain de gros son". Alors, comme d'habitude avec ce genre de groupe, ce n'est pas du tout mon style, mais je dois avouer que dans leur genre, Lazare est vraiment d'un très haut niveau. De la mosh-part par palette, des passages parfait pour les circles-pit, une rythmique toujours très lourde... c'est un style, oui, et Lazare le fait très bien. Perso, je n'aime pas du tout, mais pour les fans du style, c'est juste une nouvelle référence, rien que ça.
Nine Eleven arrive pour clore la soirée en beauté. Attendu au tournant depuis l'arrivée du "nouveau" chanteur (en fait le chanteur du premier album qui est revenu), Nine Eleven va nous montrer qu'il n'y a pas raison de s'inquiéter. Alors oui, l'ancien chanteur assurait comme un dingue et il est juste impossible de véritablement le remplacer. Mais comparer les deux chanteurs est totalement inutile vu à quel point leur style de chant est différent. Et oubliez aussi le chant du premier album de Nine Eleven, en live, c'est totalement autre chose. Dès la première chanson "The Quick And The Dead" la machine à tube se met en place. Gros son bien carré comme il faut, toujours cet aspect modern hardcore si bien maîtrisé et plutôt unique dans son style et un chant... différent, oui (beaucoup moins puissant et crié). Et en fait, si au début on est forcément surpris, passé quelques secondes, en s'en fout complétement tant le chanteur assure. Les tubes de l'album City Of Quartz passent les uns après les autres ("Sen", "The New Shame Of Punk To Come", la poignante "Story Of Our Life" en final...) et c'est un pied monstre de les entendre, comme d'habitude. Deux nouvelles compos sont jouées pendant la soirée (une pour le rappel) et promettent beaucoup, ce qui rend l'attente du nouvel album (pas avant début 2012 au mieux) encore plus insoutenable. Excellent set pour un groupe vraiment au dessus.
Très bonne soirée avec la pluie de la Normandie pour nous rafraîchir à la sortie (et prendre sa douche mensuelle pour le coup) et encore l'occasion de voir de bons groupes. Hésitez pas à aller parler avec les membres de Nine Eleven, des gars vraiment sympa qui connaissent un nombre hallucinant d'anecdotes vraiment cools et vous lancent toujours sur des sujets passionnants. Merci encore à eux et aux autres groupes de la soirée.
jeudi 26 mai 2011
La Cité de la peur : une comédie familiale (1994)

La TNT a quand même ses bons côtés. Voyez plutôt : entre deux reportages sur des gendarmes qui braquent avec un tazer un conducteur de voiture à l'arrêt pour le maîtriser au sol (alors qu'il n'exerce aucune résistance) pour ensuite se rendre compte qu'ils se sont trompés de personne (fail) ou une émission sans intérêts sur un buzz quelconque (purée, j'étais heureux d'apprendre que telle actrice que je ne connais pas pète "parfois", merci encore la télé pour l'information au top), vous avez le droit à des rediffusions de films que les "grandes" chaînes ne passent plus pour des raisons de sou-sou. Et entre la quatrième rediff du Jackie Chan du mois ou des Charlots, on tombe sur les films qu'on regarde encore et encore, jusqu'à attendre une nausée qui n'arrive jamais tellement c'est bon. Le meilleur exemple : La Cité de la peur.

D'ailleurs, vouloir faire une chronique de La Cité de la peur est presque inutile, tant ce film fait partie intégrante des gens de ma génération qui ont eu la chance de connaître l'humour des Nuls à Canal +, et ça c'était quelque chose... non, en fait, ce qui vraiment hallucinant avec ce film, c'est à quel point ses répliques et séquences sont restées cultes : "Prenez la place du mort !", "SECU !", "Ca va trancher chérie !", la Carioca, Gerard Darmon qui représente la classe à l'état pur, la tapette géante (qui n'en est pas une mais inspecteur de police, tout ça)... bref que du lourd.

Même si vous n'êtes pas fan des Nuls vous aimez forcément ce film. Vous l'avez déjà vu plusieurs fois, vous vous êtes amusés à repasser en boucle la scène de la course poursuite, à le mettre avec les sous-titres anglais sur la version DVD (gros easter egg à trouver), vous ne pouvez vous empêcher de reprendre en sifflotant la Carioca sous la douche... ce film est une vraie drogue qui devient très vite un sujet de conversation fort distrayant (oui, car on se distrait beaucoup, nous, les djeunz rebelz). On s'étonne même d'ailleurs des expressions que l'on utilise tous les jours et qui proviennent du film ("Ah, on me fait signe que non." ou "Il bluffe là ! Pas sur ! Si si, il bluffe !").

Parodiant avec un talent encore inégalé à ce jour, les Nuls nous offrent ce qui est probablement leur plus belle œuvre. Un rythme constant, des idées de génie (ce fameux plan avec la caméra renversé par la voiture, à pleurer), des vannes et références qui fusent sans prévenir et sans jamais saouler... mais tout ça, vous le savez déjà. D'ailleurs, si vous êtes quelqu'un de goût, vous avez juste vu le nom de l'article et avez foncé regardé le film pour la 13215616355150e fois, bande de foufous.
mercredi 25 mai 2011
Indiana dans un couloir

Forcément, quand on achète une new console (de plus achedé, cte classe), on veut les jeux "exclusivités" qui nous ont fait payer si cher cet objet d'amusement numérique utilisant la fameuse formule du "olol tu appuies sur la manette, un truc se passe et tu chopes un succès ducon" qui marche plutôt bien sur le Kevin depuis 5 ans maintenant. Pour la PS3, j'avoue, j'ai craqué pour Demon's Souls (qui est d'ailleurs plus que traumatisant, mais j'en reparlerai, promis) et Valkyria Chronicles, deux bons gros RPG qui assurent à eux-seuls des centaines d'heures de jeu. Mais comme il faut savoir se diversifier, j'ai aussi pris les deux Uncharted, la nouvelle série phare de Naughty Dog (les papas des premiers Crash Bandicoot et Jak & Dexter) qui reçoit des notes dithyrambiques et qui provoque des petits cris de marcassins chez certains joueurs qui vous en parlent comme "TRAU DLA BALLE MEC, TU VERRAIS COMMENT CA DECHIRE GRAVE !".
Les Uncharted pour les nuls :
De l'action/aventure à la Tomb Raider avec exploration et ambiance à la Indiana Jones. Tout du moins c'est ce que j'imaginais après avoir vu des images et vidéos du premier épisode. Bien entendu, j'ai eu tout faux. Uncharted : Drake's Fortune nous met dans la peau de Nathan Drake, beau gosse explorateur qui décide de partir sur les traces de son ancêtre (un explorateur, c'est de famille) pour trouver son fameux trésor trau du ballon (genre des Smarties par milliards avec un joli pin's "Balladur Président" collector). Vous vous baladerez donc dans la jungle, dans des souterrains, des temples avec des énigmes niveau CP... le tout suivant une histoire qui se déroule pratiquement en temps réel.
Le jeu se présente comme un TPS très classique, avec système de couverture à la Gears Of War et des phases de plate-forme qui font très Tomb Raider : Legend, c'est à dire qu'on est super assisté et que ces séquences ne présentent pratiquement aucun challenge. Pour le shoot, c'est du très basique également et les ennemis sont incroyablement résistants (sauf en cas de headshot bien entendu), si bien qu'on hallucine un peu de vider un chargeur d'AK-47 sur un gars habillé en marcel si l'on ne vise pas la tête. De plus, oubliez toute idée d'exploration, 70% du jeu consiste en ces séquences de shoot, certes efficaces, mais guère transcendantes pour autant. Et même si vous vouliez tenter de vous baladez un peu, perdez tout espoir car vous évoluez dans un bien beau couloir invisible pour activer les bons scripts au bon moment (oooooooooooh mais une voiture à exploser pour passer un ravin, oh bah ça ça tombe bien !). Ca donne du punch, certes, mais on a vraiment l'impression de plus regarder que jouer. Niveau technique, certaines textures sont vraiment très moches et s'affichent avec un retard conséquent ce qui donne un petit aspect PsOne bien lolant à certains moments. Sinon, les décors et les effets spéciaux sont mignons, mais rien d'incroyable non plus. Par contre, la musique est sublime et rentre direct dans les classiques du genre, bon point.
(l'écran gris synonyme de "mort imminente si l'on ne se dépêche pas de se cacher vite vite sinon on va mourir et c'est ballot", ou comment ne pas frustrer le joueur moyen)8h de jeu et hop, c'est fait. Uncharted 1 n'est pas un mauvais jeu mais il fait partie de ces fameux "bien mais pas top". Si vous n'êtes pas trop exigeant, vous pouvez vous laisser tenter... à moins de prendre direct le second épisode, Uncharted 2 : Among Thieves. Cette fois Nathan veut carrément chourer une émeraude de la taille d'un Guy Carlier (soit un putain de gros truc qui coûte plus cher qu'une Fuego tunnée) bien cachée dans un endroit top secret au Népal. Et là, pour le coup, je dois avouer que je me suis bien amusé. Certes, ça reste du gros jeu bien linéaire, mais tout est beaucoup mieux agencé : les phases de tir ne sont plus aussi chiantes et surtout plus courtes, les séquences de plate-forme ne sont pas compliquées mais offre de bonnes sensations et surtout tout va à 100 à l'heure, le jeu renouvelant sans cesse les situations. On commence un niveau poursuivie par un camion pour ensuite se battre dans des ruelles dévastées pour débloquer une porte qui nous mène à un bâtiment qui s'effondre pour aller exploser un hélico sur des toits... y'a pas à dire, ça en jette. Graphiquement, le fossé entre les deux épisodes est vraiment énorme (surtout au niveau des visages) mais ça reste un jeu console, hein, avec toujours certaines textures qui font tâche et un flou de mouvement vraiment exagéré pour tenter de camoufler un aliasing trop présent. N'empêche, certains décors sont vraiment superbes et la direction artistique est nickel.
Uncharted 2 est donc un excellent jeu ? nop, tout simplement parce qu'il est comme son grand frère : ultra linéaire (même s'il l'assume beaucoup mieux). Faute d'une véritable difficulté, on avance super vite, certes avec plaisir, mais sans s'éclater comme un dingue. Parfois on sourit par rapport à une réplique parce que l'humour est bien sympa. Parfois on s'étonne de se retrouver à sauter de camion en camion tout en explosant tout autour de soit. On s'amuse, ouais, mais il y a ce petit quelque chose d'artificiel qui m'empêche de totalement m'extasier face à ce jeu... en gros, c'est comme un blockbuster américain, c'est fait pour passer un bon moment (une dizaine d'heures, une bonne moyenne pour un jeu de ce type), point, circulez et allez consommer un autre de nos produits, merci. Si vous êtes fan du genre, vous pouvez y aller, mais gardez bien en tête qu'il s'agit beaucoup plus d'un jeu de tir/action que d'aventure, contrairement à ce que l'on veut vous faire croire... et si vous avez une PS3, pitié, venez nous rejoindre sur Demon's Souls, c'est tellement plus intéressant...
Note : le multijoueur d'Uncharted 2 est une bonne surprise car plutôt complet et permettant de se détendre pendant quelques minutes. Bon, après, ça reste du TPS au pad, donc c'est super mou... mais dans son style, le jeu s'en sort vraiment très bien.
Oui, c'est du shoot au pad, ça fail à mort forcément.
mardi 24 mai 2011
I might seem jaded, I might seem arrogant... however...
Hello you fuckers, you assholes, you social rejects…
I hope you get my sarcasm as I generalize our subculture
That once had the biggest of mouths.
Now scared to just speak up,
Scared of prepubescent teens with the fastest hands
Or has-been role models who gave in to their own cynicism.
I might seem jaded, I might seem arrogant. However...
I am a dude of many opinions which I encroach on every open ear.
I find it offensive when someone cowards behind tight lips.
Save face for the sake of social status, prostitution with a pretty face.
No approval here not bought with pride, all loss for some one else’s gain.
Keep your mouth shut. Keep your eyes straight ahead.
You might make it out of here unscathed but devoid of purpose.
Mediocrity is a fucking cancer; it seems air born and contagious.
I found myself here when I didn’t fit-most anywhere else.
Now I find it hard to relate to the most familiar of faces.
Don’t Care
Pardon my apathy and my articulation with cheap childish phrases
But I hate the excuses I give this nothing more then these two words
Fuck it
How cliché this all sounds.
This was made for the individual
But is ruined by the ignorant masses
Ruiner - Two Words
I hope you get my sarcasm as I generalize our subculture
That once had the biggest of mouths.
Now scared to just speak up,
Scared of prepubescent teens with the fastest hands
Or has-been role models who gave in to their own cynicism.
I might seem jaded, I might seem arrogant. However...
I am a dude of many opinions which I encroach on every open ear.
I find it offensive when someone cowards behind tight lips.
Save face for the sake of social status, prostitution with a pretty face.
No approval here not bought with pride, all loss for some one else’s gain.
Keep your mouth shut. Keep your eyes straight ahead.
You might make it out of here unscathed but devoid of purpose.
Mediocrity is a fucking cancer; it seems air born and contagious.
I found myself here when I didn’t fit-most anywhere else.
Now I find it hard to relate to the most familiar of faces.
Don’t Care
Pardon my apathy and my articulation with cheap childish phrases
But I hate the excuses I give this nothing more then these two words
Fuck it
How cliché this all sounds.
This was made for the individual
But is ruined by the ignorant masses
Ruiner - Two Words
lundi 23 mai 2011
dimanche 22 mai 2011
Ouah mais merde, mon article quotidien, vite vite !
Voilà, alors ça, c'est ce que vous pouvez voir dans un aéroport, m'voyez.
Ca c'est deux chats qui parlent, voui voui
Et ça c'est Rogue Warrior, 5€ neuf soit un bon gros nanar pour que dal. Mais ce jeu reste une bonne grosse merde, hein.
samedi 21 mai 2011
Liens du week-end
Alboum n'hardcore du week-end : The Ghost Inside - Returners : excellent groupe live qui se permet d'avoir une discographie de qualitay, à écouter sans plus attendre maintenant tout de suite très vite hop hop
Jeu ovni du week-end : Small Fry : un concept un peu déroutant pour un petit puzzle game qui vous fera bien attendre la dernière mise à jour hebdomadaire de Team Fortress 2
Groupe découverte du monde du week-end : Xerxes : quand j'étais petit, j'adorais jouer avec la sous-marque des Lego et je n'écoutais pas encore du screamo, chienne d'enfance innocente
Image scandaleusement du week-end :

Vidéo hail to the king du week-end :
Phrase mythiquosuperbodulavabo du week-end : "Musique d'ascenseur tout terrain." et là, on se tait et on savoure
Site ouaib intéressant du week-end : un n'article d'editotaku : un article très intéressant et qui confirme pas mal de choses sur un site que j'aime de moins en moins
Clip qui envoie la sauce béchamel le du week-end : The Hope Conspiracy - Fragile
Jeu ovni du week-end : Small Fry : un concept un peu déroutant pour un petit puzzle game qui vous fera bien attendre la dernière mise à jour hebdomadaire de Team Fortress 2
Groupe découverte du monde du week-end : Xerxes : quand j'étais petit, j'adorais jouer avec la sous-marque des Lego et je n'écoutais pas encore du screamo, chienne d'enfance innocente
Image scandaleusement du week-end :

Vidéo hail to the king du week-end :
Phrase mythiquosuperbodulavabo du week-end : "Musique d'ascenseur tout terrain." et là, on se tait et on savoure
Site ouaib intéressant du week-end : un n'article d'editotaku : un article très intéressant et qui confirme pas mal de choses sur un site que j'aime de moins en moins
Clip qui envoie la sauce béchamel le du week-end : The Hope Conspiracy - Fragile
vendredi 20 mai 2011
Ta mère elle va jumper

Petite sélection de ma playlist du moment que l'on peut écouter à l'ombre d'un balcon donnant vu sur la route où le jeune Kevin de 15 ans test son scooter-booster avec suppression du pot d’échappement "parce que ça fait plus de bruit lol" et wheeling à gogo pour impressionné la pouf locale qui vient tout juste de s'acheter son premier bijou Guess... oui, la vie en HLM est palpitante. Je m'égare encore et encore, vite vite, la sélection de musique du moment :
La Dispute : probablement l'une des meilleures choses qui a pu arriver au modern/hardcore et à la musique indé en général, du génie musical en barre
Dead To Me : ok, je triche un peu car c'est encore une expérience live toute récente, mais purée, quel groupe ! et quelle chanson !
Limp Wrist : fast/queer-core, what else ? se foutre des préjugés est toujours un véritable plaisir
Benighted : du groui groui, certes, mais du bon qui fout la patate
Fox Island : électro/geek/grind qui troue le cul
Millencolin : on finit avec un classique tout en douceur, idéal pour se la péter dans les soirées guitare sur le sable en été (sauf si vous êtes normand comme moi, là pas de bol, désolé)
jeudi 19 mai 2011
Trois ouaib séries sinon rien
Avant, quand on faisait ses propres vidéos amateurs, on enregistrait tout sur des cassettes que l'on se refilait presque sous le manteau, parce que ça faisait un peu pitié quand même de voir Juju et Gilou combattre un pauvre drap à pois jaunes sensé représenter le fantôme de Séguin tenu en apesanteur par la magie de la corde que l'on voit à l'écran, le tout armé de lanceurs à fléchettes en mousse tunnés avec des stickers Panini France 98. Aujourd'hui, la honte a disparu pour certains qui n'hésitent plus à s'afficher publiquement avec des courts métrages d'anthologies qui repoussent toutes les limites, mais alors TOUTES (mattez les courts de Mick Vendetta, c'est encore mieux qu'un nanar indien).
Mais surtout, et c'est bien là le principal, certains peuvent aussi montrer qu'ils ont du talent et plein d'idées, ainsi que la fameuse recette qui donne envie de regarder la vidéo sans vomir ses Bators (la sous-marque de Mars, ouaip, c'est classe) à cause d'un caméraman parkinsonien. Des gens qui savent filmer et réaliser, avec en plus des comédiens/copains ce qui renforce l'esprit d'amitié tropbeau/tropfort trop absent de ce monde vraiment caca. Mieux encore, certains se payent le luxe de carrément faire de véritables petites séries que l'on peut suivre à un rythme régulier (en général un épisode toutes les deux semaines) avec un plaisir certain.
Pour le coup, je vous fais une petite sélection de trois web-séries, comme ça, c'est cadeau :
Noob : les aventures de la guilde Noob sur le MMO fictif Horizon. Juste pour le personnage de Sparadrap, ça vaut le coup de jeter un coup d’œil. Certes, le jeu d'acteur est vraiment pitoyable (mais vraiment, les pauvres parfois on a mal pour eux...), mais comme ce sont des amateurs on ne va pas leur en vouloir. Pas la série du siècle mais un bon passe temps, surtout que ça devient de mieux en mieux au fil des épisodes.
Flander's Company : la vie de tous les jours dans une entreprise qui recrute des super-méchants. Si au début les épisodes ne sont que des petites scénettes où l'on voit le DRH (excellent personnage déjà culte) exploser chaque prétendants qui sont forcément tous plus pitoyables les uns que les autres, une vraie trame se dessine avec le temps des épisodes et les moments d'anthologies où l'on se marre vraiment s'enchaînent. Donc n'ayez pas peur des premiers épisodes, au pire vous zappez direct à la seconde saison. A regarder si ce n'est pas déjà fait.
Le Visiteur du futur : mon préféré, avec un concept de départ tout concon (un homme du futur vient harceler un pauvre gars du présent sur la gravité de ses actions présente sur le futur) qui, comme pour les autres séries citées avant, enchaîne avec une véritable histoire avec rebondissements et tout. La réalisation est vraiment bien foutue avec un cadrage foutrement dynamique et pareil, on se marre bien. Je vous laisse la surprise de tout découvrir, ça vaut vraiment le coup.
Le point commun de toutes ces séries ? ça passe sur Nolife, ce qui est donc un gage de qualité non négligeable. D'ailleurs, si vous pouviez vous abonner pour profiter de ces séries en plus de toutes les vidéos de la chaîne... merci pour eux. Sur ce, je vous laisse avec la vidéo d'un chien qui chope un ballon :
mercredi 18 mai 2011
Parano et cumulonimbus

Si vous avez le malheur de tomber sur les pubs à la télé (ce qui est fort probable environ 99% du temps où l'on allume une télé, les 1% restants étant bien entendu le film érotique de NT1), déjà je ne vous félicite pas : vous pourriez avoir mieux à faire comme jouer sans s'arrêter à Brink (et The Witcher 2 maintenant) et réécouter l'intégrale des vinyles des Beatles en accéléré (parce que c'est trolol). Mais comme personne n'est parfait, je vous pardonne. Et puis, moi aussi j'ai eu le malheur de tomber sur l'une de ces pubs qui vantent le fameux "cloud". Un truc pas nouveau du tout mais que la force toute pourrie de cette grosse arnaque qu'est le marketing veut faire croire comme étant le nouveau truc à-la-mode-coco-si-t'as-pas-tweeté-t'es-trau-out. Un truc trau de ouf qui révolutionne ta vie en informatique comme a pu le faire le lave vaisselle pour remplacer ta maman pour nettoyer tes assiettes sales.
Kouéchtionne : cékoidonclol le cloud ?
C'est tout concon : les données informatiques (fichiers textes, photos, meupeu3, porno moldave...) ne sont plus stockées physiquement sur le PC (ou Mac, pensons à ces pauvres hippies) de l'utilisateur mais sur des serveurs en passant par internet. Comme les mails, oui, exactement, merci pour la remarque Régis. On utilise l'image du "nuage" (cloud en traduction toute pourrie) car les données sont stockées "virtuellement" ailleurs que sur le PC.
Sur le papier, c'est achement bien comme principe : des limites de stockages qui disparaissent, la peur du crash du skeudur également avec une sauvegarde en ligne, pouvoir retrouver ses données n'importe où si l'on a accès à une connexion au ouaib... non, vraiment, c'est plutôt cool comme truc. D'ailleurs, si vous utilisez Steam pour jouer (et vous avez donc +100 en charisme), vous savez déjà que Steam enregistre vos paramètres de jeux sur ses serveurs pour que vous puissiez les retrouver sans problème si vous changez d'ordinateurs ou si vous formatez tout parce que ça fait rebelz.
Mais si l'idée que des données comme des simples paramètres comme la configuration de nos touches ou des graphismes pour jouer et des sauvegardes de jeu soient stockées sur des serveurs paraît tout simplement pratique, difficile de ne pas flipper à l'idée que ce soit des données VRAIMENT personnelles qui le soient. Car l'idée du "cloud" (prononcez "Claouned" comme dans les Chevaliers de Baphomet) dans plusieurs années, c'est réellement ce qu'imagine déjà certaines entreprises : stocker toutes données personnelles, y compris les plus sensibles, sans que l'on sache vraiment ce qui leur arrive à ces pauvre petites. Je fais mon gros parano, certes, mais rien ne garantie vraiment que "nos" données vont rester, soit en sécurité, soit "tranquilles" (comprenez par là "non vendues à des tiers"). Il faut toujours que le côté pratique cache sa grosse part d'ombre...

(Cloud, l'avenir... pardon aux familles, toussa)
Ne dramatisons pas pour autant, le "cloud" ça peut aussi être des trucs supers chouettes :
- le jeu en streaming (quand cela fonctionnera réellement, ça peut devenir intéressant)
- pouvoir travailler à plusieurs sur un même document en ligne et tout garder sur un compte commun
- ne plus avoir à télécharger de données pour certaines applications
- des Mister Freeze par centaines (point à vérifier)
Donc wait & see... en tout cas, le "cloud" s'installe tranquillement et il sera bien difficile d'en échapper... espérons juste qu'il évitera de tomber dans des dérives... et là je me rends compte que je vis encore dans le monde des Bisounours...
mardi 17 mai 2011
And with a flash of light I was gone, I was fucking gone
Why do I lie to myself and still pretend
I don't remember every second of every hour
That we ever spent together,
Your blood red cheeks in the cold
I beg you follow me home,
There's no cars on the drive,
All the house lights are out.
I know its been a while since I got your train
But its been longer since you got mine and I never said a thing.
Daisy hill so easily you always get to me,
I can hardly breath .
At the end of the street I swear I saw myself
Walk in front of the road
And with a flash of light I was gone .
I was fucking gone.
In my dreams why is your house number upside down,
Why do floorboards creek so loud
As if death was chasing me,
Since the day I was born deaths been chasing me back home.
And when my time comes at the end of the road
I'll be waiting here, set me free.
No longer my home.
No longer my shelter.
The clouds will cover me
Wherever I may be.
Trapped in a dying world,
The winters last too long.
The winters last forever.
Why do I lie to myself and still pretend
I don't remember every month of every year
That we ever spent together.
Your blood red cheeks in the cold follow me home.
Daisy hill so easily you always get to me.
I can hardly breath.
More Than Life - Daisy Hill
I don't remember every second of every hour
That we ever spent together,
Your blood red cheeks in the cold
I beg you follow me home,
There's no cars on the drive,
All the house lights are out.
I know its been a while since I got your train
But its been longer since you got mine and I never said a thing.
Daisy hill so easily you always get to me,
I can hardly breath .
At the end of the street I swear I saw myself
Walk in front of the road
And with a flash of light I was gone .
I was fucking gone.
In my dreams why is your house number upside down,
Why do floorboards creek so loud
As if death was chasing me,
Since the day I was born deaths been chasing me back home.
And when my time comes at the end of the road
I'll be waiting here, set me free.
No longer my home.
No longer my shelter.
The clouds will cover me
Wherever I may be.
Trapped in a dying world,
The winters last too long.
The winters last forever.
Why do I lie to myself and still pretend
I don't remember every month of every year
That we ever spent together.
Your blood red cheeks in the cold follow me home.
Daisy hill so easily you always get to me.
I can hardly breath.
More Than Life - Daisy Hill
lundi 16 mai 2011
La vidéo du Lundi
L'overdose de Pokémon peut vraiment vous amener à vous remettre en question dans la vie de tous les jours, comme cette envie insatiable de vouloir courir nu dans des hautes herbes pour espérer pécho de l'animal trau cool qui envoie des éclairs avec son cul.
dimanche 15 mai 2011
Live Report : 14/05/11 @ Rouen

Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Mass Confusion, Woodson, Fry Box, Dead To Me, Dysenthry
Note : il manque mes impressions sur Fry Box et Dysenthry, c'est normal. Pour Fry Box, je n'ai vu que le début et après je suis resté plus longtemps que prévu dehors à discuter donc j'ai loupé comme un con le set. Pour Dysenthry c'est un peu la même. Si vous êtes fan de grunge/rock/punk vous aimerez Fry Box, pour les punk qui aime le gros son à l'ancienne et le chant français féminin qui gueule, vous kifferez votre boule avec Dysenthry. Sur ce, place au spectacle !
Dead To Me en date unique en France à Rouen. J'avoue, j'ai mouillé mon slip quand j'ai appris ça. Dead To Me, ou l'un de mes groupes de ska/punk mélo préféré, venant tout droit de Californie et de l'écurie Fat Wreck. De la qualitay ma bonne dame, de quoi assurer un Bateau Ivre plein et une affiche de groupes locaux pas dégueue en bonus. Quelques punk à crêtes devant l'entrée, ouaip, Dysenthry joue ce soir. Et très vite vers 21h45 la soirée commence.
La bonne surprise de ces derniers mois Mass Confusion (Le Havre) entre sur scène. Fort d'un EP auto-produit plein de qualités, le groupe nous balance un pop/punk plus mélo qu'à ses débuts et surtout beaucoup plus travaillé. Chant clair nickel, des chœurs parfaits et des compos qui restent longtemps en tête... on retrouve toutes les qualités de l'EP sur scène et c'est vraiment tant mieux. L'ambiance est très décontracte et on se laisse rapidement prendre au jeu, en remuant gentiment la tête. En misant plus sur sur la mélodie que sur le pop/punkrock rapide et sans saveur de ses débuts, Mass Confusion a fait le bon choix et promet beaucoup pour leurs futurs albums. Excellent set !
Bon, pour Woodson (Rouen), ça va être à peu près la trouze millième fois que je les vois et que je fais une chronique d'un de leur live. Difficile donc de dire quelque chose de nouveau... ah tiens, si, le groupe vient tout juste de sortir un EP vraiment sympa et je vous incite à l'écouter le plus vite possible. Et sinon, pour le set, rien à redire : pas de temps mort, un nouveau batteur qui s'est parfaitement intégré et qui assure bien son rôle, des solos de gratte vraiment cools et cette capacité à pondre des compos rapides avec des mélos bien choisies... Woodson maîtrise bien son sujet maintenant et ce sera toujours un plaisir de les revoir, ouaip.
Raaaah, j'en peux plus d'attendre... Dead To Me (USA) qui finit ses balances... et direct, dès la première chanson, c'est la tuerie. Le public se met direct à bouger et les pogos sont très vites lancés, le tout sous le son unique des californiens. Entre street et ska/punk, le groupe donne tout et enchaîne tube sur tube (X, Modern Muse, By The Throat, gros moment d'anthologie avec Don't Lie...). Une basse au bon gros son bien street/punk, un chant alterné entre le bassiste et l'un des grateux qui s'impose sans soucis, des choeurs jamais too-much... ça déchire grave, ouais ma bonne dame. Le set suit son cours sans temps morts avec juste un petit speech du bassiste vers le milieu à propos de l'histoire de la Californie et de plein d'autres choses, tout en s'amusant à se foutre de la gueule des punks à crêtes venus ce soir ("You don't have to look like a jackass to be a punk !" ou "Hey, listen guy ! I'm talking about punk stuff !", excellent) qui de toute façon n'ont rien compris à ce qu'il a dit (et c'est bien dommage), s'amusant à gueuler et à applaudir comme s'ils pensaient que le groupe les félicitait. Plié. Pendant près d'une heure c'est juste la folie et on prend un pied monstre à sautiller et à reprendre les paroles. Groupe carré au possible, présence scénique énorme... bref, vous avez compris, ça a tout déchiré. Une énorme claque comme je les aime avec un set qui se termine avec le bassiste au milieu du public les bras levés et reprenant en cœur By The Throat (si je ne me trompe pas, hein). Juste énorme.
Merci encore à l'orga pour organiser des soirées comme celles-ci et de se bouger le cul pour la scène locale. Après une bonne discussion avec les gars de Dead To Me il est déjà temps de partir. Excellente soirée avec enfin la chance de voir un groupe qui est définitivement un des piliers de son style. Ca fait plaisir et je ressors comme un gros gosse avec des étoiles plein les yeux.
samedi 14 mai 2011
Liens du week-end
Alboum core-quelque chose du week-end : Despised Icon - Day Of Mourning : du gros gros son pour tester ses enceintes 5W et son turbo Boomer dans votre fashion Lada fraîchement tunée
Jeu juste avant de jouer à Brink du week-end : Crazy Over Goo : une baballe, du rebond, des bandes... huummmm
Groupeu algébrique du week-end : Grey : pochette wtf mais bon album, groupe qui maîtrise son sujet... c'est bien, c'est bien, continuez comme ça jeunes gens
Image hommage du week-end :

Vidéo de djeunz du week-end :
Phrase troll du week-end : "... cela peut aussi intéresser les joueurs PC." quand Brink propose une vidéo tutorial, il sait comment bien se foutre de la gueule des joueurs consoles en leur proposant un bonus d'XP, et ça c'est bon. Splash Damage, je vous aime.
Site passion avant tout du week-end : Retrogamer : un bon gars qui fait un très bon blog.. what else ?
Clip overclocké du foul achedé 2.0 du week-end : Botch - Saint Matthew Returns To The Womb
Jeu juste avant de jouer à Brink du week-end : Crazy Over Goo : une baballe, du rebond, des bandes... huummmm
Groupeu algébrique du week-end : Grey : pochette wtf mais bon album, groupe qui maîtrise son sujet... c'est bien, c'est bien, continuez comme ça jeunes gens
Image hommage du week-end :

Vidéo de djeunz du week-end :
Phrase troll du week-end : "... cela peut aussi intéresser les joueurs PC." quand Brink propose une vidéo tutorial, il sait comment bien se foutre de la gueule des joueurs consoles en leur proposant un bonus d'XP, et ça c'est bon. Splash Damage, je vous aime.
Site passion avant tout du week-end : Retrogamer : un bon gars qui fait un très bon blog.. what else ?
Clip overclocké du foul achedé 2.0 du week-end : Botch - Saint Matthew Returns To The Womb
vendredi 13 mai 2011
Juste une pause... ah, on me fait signe que non

Aujourd'hui, Blogger (ce que j'utilise pour écrire ce brouillon d'encre virtuelle qu'est ce blog) était en panne. Forcément, avec la grosse panne du PSN, dès qu'un truc merde en informatique on flippe grave sa race et on attend avec ses Granolas devant l'écran, la goutte de sueur prête à dégouliner à cause du stress. Mais si vous lisez ces lignes, c'est que le service remarche et que je peux recommencer à écrire n'importe quoi tout en glissant de temps en temps un truc intéressant (ça arrive, il faut pas croire).
J'avais prévu de faire un article absolument dantesque, proche du génie et qui aurait ramener au moins 3 visiteurs de plus sur le blog (je vois grand, oui) à propos d'un sujet tellement awesome que j'ose à peine l'évoquer même si on va finir par comprendre que j'avais aucune idée au final et que je ne suis qu'un gros menteur, bouuuh. Mais que voulez-vous, le service a planté et a bloqué mon élan artistique, ça arrive. Alors tant pis, parlons de ma journée, je peux bien au moins une fois essayer de faire un article de blog bien standard :
- aujourd'hui il y avait un hélico qui faisait du rase-motte sur mon lieu de travail, prouvant ainsi mon hypothèse que les anciens joueurs de Comanche sur PC peuvent enfin exprimer leurs skill "olol je rase l'école !" irl
- Brink est enfin là, j'ai à peine joué (difficile de trouver de vrais serveurs qui ne lag pas) mais cela à l'air pas mal du tout, même si le feeling de jeu est vraiment à part... bref, wait & see
- Katamari Forever sur PS3 est bien con comme j'aime et est un très bon moyen de bien démarrer sa journée (ah, se prendre pour la femme Nutella dès le matin...)
- j'ai mangé ma pizza végétarienne, c'était chouette
- j'entame mes chocolats de pâques, true rebelz
- j'ai enfin acheté le dernier Propagandhi (oui, je prends mon temps...) et il est vrai qu'il défonce bien tout sur son passage. Tiens, au passage, si vous voulez vous faire plaisir, prenez le dernier Defeater... je ne m'en suis toujours pas remis...
Oui, notre life peut être un sujet d'article. Mais à moins d'avoir des trucs trop intéressants à raconter comme notre manière de ranger les chaussettes par couleurs et les bienfaits de l'internet 56k pour stopper les bobos, ça devient très vite redondant. Et comme je ne trouve pas de fin pour cet article, je met de la musique de fond :
Photos de ma life de gamer (n'encore)
mercredi 11 mai 2011
Pâques est ton ami

Les développeurs dans l'informatique sont une race assez kikoolol : autant ils codent des choses que le commun des mortels mettra des années avant de comprendre et font peur aux enfants, autant ils sont des bon gros fanfarons qui comme, votre pote Gégé de la compta, font des vannes de ouf. Et attention, je ne parle de la petite blague "Tu sais pourquoi la reine des abeilles est triste ? parce qu'elle a le bourdon !!! hihihihihi". Na na, eux, ils vont beaucoup plus loin (pfiouuu, au moins le 115e du niveau des blagues de Toto) et foutent carrément leur éloge à l'école Patrick Sebastien dans le code du jeu pour bien le caché et que les utilisateurs devront découvrir par eux-mêmes.
On appelle ça le Easter Egg (l'oeuf de pâques en n'anglish des iouéssé). Joli nom, n'est-ce pas ? n'hésitez pas à lui faire la bise, il ne mord pas.
Si l'on veut faire un historique de l'Easter Egg, on est mal barré. On imagine que c'est à partir des années 50 - 60 avec Tennis For Two et Space War comme "premiers" jeux vidéo, ainsi que les débuts de la programmation dans les universités américaines (M.I.T. represent gros). Ces universitaires sont quand même des gros malades qui codaient sur des ordis que même votre jeu électronique Bob l'Eponge explose au niveau de la puissance, s'amusant à se refiler le code du jeu pour que chacun apporte sa pierre à l'édifice. Que ce soit pour un programme ou un jeu vidéo, on imagine assez rapidement que certains ont de suite voulut faire des vannes à leur potos à lunettes ("olol Bobby look le gros phallus que j'ai mis sur l'écran 5'' ! mouahaha !"). On peut donc supposer que les Easter Egg sont imaginés dès cette époque (mais là je ne fais que spéculer, ce qui n'est pas sale je le rappelle).
Mais tout ça on s'en fout un peu beaucoup. Car si l'Easter Egg est une petite blague glissée volontairement par un/des développeurs, elles ont toute un niveau d'awesomeness différent, allant du bide à la Pierre Ménès (autant au niveau physique qu'au niveau des blagues, double combo) au coup de génie. Tenez, par exemple :
- Excel qui propose un jeu de course/un FPS, selon les versions, bien caché : ça permet de jouer au taf tout en étant un bel exploit technique
- dans Men Of War (STR sur PC), si vous rentrez dans une maison spécifique, des allemands jouent de la musique... HAHAHAHAHAHAHAHAHA
Impossible pour autant de lister tous les Easter Egg (surtout que certaines personnes bien chelou les regroupent avec les cheats et glitchs) mais on peut facilement faire une petite liste des plus surpuissants :
- sur Google et pratiquement tout ce qui touche à Linux/GNU : vous aurez forcément quelque part une blague en rapport avec le nombre 42, ce qui est la méga classe internationale
- GTA : San Andreas : probablement grâce à ce jeu que le grand public découvre l'Easter Egg avec un jeu "porno" (de l'érotique bien pixelisé, rien de méchant), le fameux "Hot Coffee" inscrit dans le code mais impossible à utiliser sans tripatouiller ce dernier.
- Doom I et II : entre une carte d'un niveau qui affiche une croix Nazi, un boss final qui représente le level designer, le personnage de Commander Keen pendu dans une salle secrète... les développeurs d'ID jouent la provoque, mais sont des purs génies en avouant avant tout leur amour aux joueurs avec tout ces secrets à découvrir
- les jeux Valve en général proposent un nombre incalculable de petits mots laissés par les développeurs un peu partout dans les décors
- Mortal Kombat et son fameux "TOASTY !"
Et mon petit chouchou : le jeu est tout pourri, certes, mais l'Easter Egg est tellement bien trouvé que j'adopte direct : le mode "Hot Coffee" de Lair
Maintenant, vous savez ce qu'il vous reste à faire et faire péter le nombre d'heures de jeu pour pécho tous les Easter Egg de vos jeux préférés. Ou reprendre une activité normale, bande de petits joueurs.
(oui oui, c'est de la bonne musique d'ambiance)
mardi 10 mai 2011
You think I'm fat but it's an optical illusion
You think I'm fat
But its an optical illusion
You know I'm hot
It's just my chemical solution
So when you hear my mighty call
You better
Hoist your sails and pray for the gods of wind
To blow us all
So blow me
Blow me like the wind
Blow me
Blow me once again
Tonight I'm feeling top
On the stairs of evolution
I call the shots
In my genetic revolution
Cause I've been waiting
Waiting night and day
Just something good might blow
Might blow my way
So blow me
Blow me like the wind
Blow me
Blow me once again
If I gave you a turn on
Would you raise my antenna
If I gave you a dime
Would you blow my paradigm
If I gave you my candle
Would it be too hot to handle
If I ran for election
Would you support my erection
So blow me
Blow me like the wind
Blow me
Blow me once again
Turbonegro - Blow Me (Like The Wind)
But its an optical illusion
You know I'm hot
It's just my chemical solution
So when you hear my mighty call
You better
Hoist your sails and pray for the gods of wind
To blow us all
So blow me
Blow me like the wind
Blow me
Blow me once again
Tonight I'm feeling top
On the stairs of evolution
I call the shots
In my genetic revolution
Cause I've been waiting
Waiting night and day
Just something good might blow
Might blow my way
So blow me
Blow me like the wind
Blow me
Blow me once again
If I gave you a turn on
Would you raise my antenna
If I gave you a dime
Would you blow my paradigm
If I gave you my candle
Would it be too hot to handle
If I ran for election
Would you support my erection
So blow me
Blow me like the wind
Blow me
Blow me once again
Turbonegro - Blow Me (Like The Wind)
lundi 9 mai 2011
La vidéo du Lundi
Bah tiens, ça faisait longtemps, en plus il se permet de copier les autres, na mais je te jure, vraiment, na mais oh, roh la la, le mec, pfffff, gnnnnnn, hmmmmmmmmmmmpffffffffff !
dimanche 8 mai 2011
Encore n'un peu de folie

Je ne cesserai de le dire : Youtube et l'intraouaib inter-régional du world 2.0 sponso Smartphone et achedé a changé notre façon de voir la folie. Si l'on soupçonnait facilement certaines de nos connaissances d'avoir leurs petits vices cachés, impossible d'imaginer que le nombre de timbrés prêts à tout faire pour devenir des icônes aux côtés de René la taupe et du petit chat qui tombe à cause d'un pet de girafe. Et personnellement, je ne me lasse pas de voir certaines choses semblant tout droit sortir d'un cerveau carburant un peu trop au coca-redbull-café-granola.
Petite sélection :
FPS Russia : un russe qui défonce plein de trucs avec ses armes, c'est forcément awesome (et ça fait très peur aussi) :
Imaperson : une vision plutôt radicale de la folie :
Joharno : un bg from Belgique
The Life Jumper : la suite spirituelle de la tektonik, preuve de la qualité du bouzin (on notera la qualité de la musique de fond, perso c'est mon nouveau son pour faire chier les gens dans le bus)
samedi 7 mai 2011
Liens du week-end
Alboum quadruple pédale du week-end : Henker - Slave Of My Art : de la musique de gros malade venant de teutons chevelus avec une ambiance japon médiévale... what else ?
Jeu plus long que Homefront mais-en-même-temps-c'est-pas-difficile-olol du week-end : Sundrops : un jeu tout mimi tout plein pour draguer au spot wi-fi de votre centre commercial local avec la casquette à l'envers et les lunettes de soleil en intérieur
Groupe chopé au hasard du week-end : Obsek : y'a du cri de porc, de la double, de la guitare qui fait aussi basse, ça gueule... de quoi passer un peu le temps
Image qui n'est pas du tout un vampire du week-end :

Vidéo qui dégouline le bug du week-end :
Phrase mémorablement passable du week-end : "PUTAIN ! MAIS PUTAIN !" un simple gars qui vient de faire tomber un paquet de Doowap dans un supermarché et qui semble maudire sa life à cause de cet évènement... cool story bro
Site ouaib qui muscle les zygomatiques du week-end : blog de Cyprien : de bien bonnes vidéos qui foutent la patate
Clip même pas en troadai du week-end : Sinking Ships - Ghost Story
Jeu plus long que Homefront mais-en-même-temps-c'est-pas-difficile-olol du week-end : Sundrops : un jeu tout mimi tout plein pour draguer au spot wi-fi de votre centre commercial local avec la casquette à l'envers et les lunettes de soleil en intérieur
Groupe chopé au hasard du week-end : Obsek : y'a du cri de porc, de la double, de la guitare qui fait aussi basse, ça gueule... de quoi passer un peu le temps
Image qui n'est pas du tout un vampire du week-end :

Vidéo qui dégouline le bug du week-end :
Phrase mémorablement passable du week-end : "PUTAIN ! MAIS PUTAIN !" un simple gars qui vient de faire tomber un paquet de Doowap dans un supermarché et qui semble maudire sa life à cause de cet évènement... cool story bro
Site ouaib qui muscle les zygomatiques du week-end : blog de Cyprien : de bien bonnes vidéos qui foutent la patate
Clip même pas en troadai du week-end : Sinking Ships - Ghost Story
vendredi 6 mai 2011
Live Report : 05/05/11 @ Le Havre
Lieu : Le Mac Daid's
Groupes : Ashes ; Billy Gaz Station ; Thrashington D.C.
"... non mais, je savais où j'allais, hein. Thrashington, j'ai déjà testé. Deux fois, même, comme quoi c'est comme si j'en redemandai... et puis, leur tournée d'adieu, merde, la dernière occasion de les revoir et d'en prendre plein la tronche. Donc, non, pas de remords, non, aucunement... juste de la peur maintenant... donc laisse moi mon Doudou maman, s'il te plaît, j'en ai vraiment besoin."
Le Mac Daid's a l'immense honneur d'accueillir l'une des dernières dates de Thrashington D.C. pour son "First Last Tour". Déjà plus de cinq ans que ces gars de BMO (Brest Métropole Océane, t'entends ?) foutent le bordel en restant l'un des derniers représentant du fast/core à la française (coucou à Youssouf Today, D.F.I., Strong As Ten...). Une séparation plutôt triste, certes, mais également l'occasion de voir le groupe tout donner pour ses dernières dates, ce qui fait autant plaisir que très peur, connaissant le côté très trash de ces bretons...
Ashes (Le Havre) débute la soirée. Formé d'anciens de Horrorshow Destruction, le groupe s'éloigne du punk/hardcore brut pour jouer quelque chose de plus "sombre" que je suis incapable de vous décrire (perso', ça m'a fait penser à du Akimbo, le côté expérimental en moins). Disons que ça ressemble à une sorte de punk/rock avec une grosse touche de noise pas dégueue pas du tout (avec la basse au son bien gras, miam). Ca s'écoute plutôt bien, certains passages bien lourds sonnent comme il faut, même si parfois ça tourne un peu en rond, il faut l'avouer, la faute peut-être à des compos qui usent un peu trop du même "schéma". Rien de méchant pour autant car Ashes promet beaucoup et reste une bonne surprise. A suivre donc.
Vient le moment rock'n'roll au sens noble du terme avec les Billy Gaz Station. Ca n'a pas bougé, le groupe est toujours aussi énorme. Des solos par palettes, des chansons qui s'enchaînent sans temps morts, un groove de dingue... tellement qu'un mossieur avec un zoli bandana bleu commence à exécuter un danse de la séduction devant le chanteur/guitariste tout en retirant son pantalon... pour finir en slibard léopard du meilleur goût (on parlera même d'une bite "coquillette" selon certains observateurs). Petite chorégraphie du gars pendant l'une des chansons et premier fou rire dans la salle. Rien qui ne semble perturber le groupe qui enchaîne les moments de bravoure jusqu'au medley de riffs (du Nirvana, du Unsane, The Beatles etc...) qui fout toujours autant la banane et qui signe également la fin du set. Gros coup de latte rock'n'roll dans ta tronche, Billy Gaz Station est bien en train de devenir une futur référence. Et ça, ça fait grave plaisir.
Et là on arrive au point critique du live report... le set de Thrashington D.C... alors, tututu... hmm... que dire, que dire... on va reprendre depuis le début, d'abord : intro avec une musique d'Ennio Morricone pendant que le groupe se motive comme des footeux en se tenant par les épaules pour former un cercle (à l'américaine, gros), le groupe démarre ensuite par l'intro de l'album Let Your Body Talk pour enchaîner avec le titre éponyme. Le pogo démarre direct, l'ambiance est énorme, ça déconne de partout... et le mossieur du bandana de tout à l'heure ne porte plus que ce fameux bandana. Et des potes à lui font de même, tiens. Merde, voilà qu'une dizaine de gars se retrouvent à poil. Là, j'avoue que je n'ai pas trop compris ce qui se passait : entre un accord de gratte joué avec le zboub d'un gars, un cramage de poils pubiens, du slam avec de la bite qui fait l'hélicoptère... c'est le gros bordel, le délire total, des slams toutes les dix secondes (parfois trois en même temps avec un cul à rattraper une fois sur deux)... même si j'ai un peu peur pour mon intégrité physique, impossible de ne pas se marrer. Surtout avec les remarques du groupe qui se sent à l'aise avec ce genre d'ambiance, du style "Jamais un public aussi nu ! vous êtes tous nus !"
Au niveau du groupe d'ailleurs, on est grave content car ils sont moins bourrés que d'hab' et ont pu jouer correctement, et surtout trèèèès vite (le batteur était clairement en mode mitraillette). Tous les gros tubes du groupe y passe, ça défile à 1000000 à l'heure, on en prend plein les n'oreilles et plus le concert avance, plus on est dégoûté que ce sera la dernière fois qu'on les verra. Gros moment du concert : Kill My Boss qui passe en version remix house/dance qui nous fait croire que l'on est dans une boîte gay vu le nombre de fesses à l'air aux côtés du groupe. Ce même remix vient conclure le set du groupe (après un rappel de qualitay) avec la voix du micro trafiquée en mode "voix-de-forain-avec-que-de-l'écho", du genre "THRA THRA THRA THRASHINGTOOOOON ON ON ON!!!" et le groupe qui fait la queue-leu-leu. Des barres. De quoi terminer en beauté (?) un concert où Thrashington D.C. aura tout donné et où aura pris une bonne baffe niveau violence. Et aussi des fesses dans la tronche, mais ça c'est limite le quota d'un concert de ce groupe (de la bière, des crachats et du zboub, minimum). Juste énorme.
On sort de la salle dont la scène est maintenant pleine de bière, de sueur et de crachats, on flippe à l'idée d'avoir chopé au moins cinq MST tout en esquivant des gars un peu trop bourrés qui veulent se frotter à toi. Et on se marre. Car, putain, j'ai rarement autant tripé pendant un concert. Chienne de "First Last Tour", ça va être dur de retrouver un concert aussi barré...
jeudi 5 mai 2011
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Maintenant, je sais que :
- Funny Games U.S. (2008) est un remake de Funny Games (1997) par le même réalisateur et avec pratiquement les mêmes scènes, mêmes plans, même histoire mais aux iouéssé. Dans les deux cas, ça troue le cul.
- le groupe français Métal Urbain (précurseur du punk avec boîte à rythme) a sorti son premier album 30 ans après sa formation
- le premier disque dur (en 1956) pesait plus d'une tonne (soit presque l'alim d'une Xbox 360) et pouvait stocker 5mo de porno (ou tout autre chose, comme des supers tableaux de calculs ultra sexys)
- Nintendo a toujours construit des consoles avec une technologie volontairement en retrait face à ses concurrents pour limiter les coûts de production et tout miser sur la vente des jeux. Les seules fois où Nintendo a échappé à cette règle, il a pondu le Game Cube et le Virtual Boy, deux échecs (surtout le second). Sachant que la 3DS a une technologie en avance et que ses ventes sont moins glorieuses que prévues...
- la BD Astérix s'est vendue a plus de 325 millions d'albums, de quoi assurer des Ferraris à Uderzo pour au moins 3 siècles
- pour avoir fait chanter à deux élèves la chanson Le Déserteur de Boris Vian en 1999, une directrice est suspendue à vie de toute direction d'établissement
- un film qui passe à la télé dure moins longtemps qu'un film au cinéma car le nombre d'images n'est pas le même. Donc, na, il n'y a pas forcément de censure (exemple le plus connu : Akira)
- un bébé né en Indonésie en 2009 est le plus gros bébé du monde avec un poids de 8,7kg à la naissance pour 62cm. Et non, pas de blague, j'ai déjà usé mon quota.
- Takeshi Kitano a créé le jeu le plus nul et dur de tous les temps (selon ses dires) sur Famicom (la Nes japonaise) en 1986. Ce jeu demande par exemple au joueur d'appuyer pendant 4 heures du le bouton Select.
- Linkin Park n'a toujours pas splitté, ce qui est une honte
- le popa du CD, Norio Ohga, est décédé, snif
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