mardi 30 novembre 2010

This is all that's left

Is this all that's left?
These dreams came true and slowly died.
They always said it wouldn't get any worse and I believed every word.
I can still remember those late summer nights sitting on the stones
Across from the clubs in coves with ex-friends and broken bones.

It used to be so clear.
It used to feel so fucking perfect.
We were the stars in a loveless city, throwing our lives away.

Is this all that's left?
These dreams came true and slowly died.
They always said it wouldn't get any worse
And I believed every fucking word.

It was never meant to end, it was never meant to stop.
This is all that's left: broken hearts still beating,
Strangled throats still screaming loud.
I can still remember those late summer nights sitting on the stones
Across from the clubs in coves with ex-friends and broken bones.

Sometimes I think it would be easier to fade away,
To disconnect and leave everything behind.

It was never meant to end, it was never meant to stop.
This is all that's left: broken hearts still beating,
Strangled throats still screaming loud.
This is all that's left.


Dead Swans - Ivy Archway

lundi 29 novembre 2010

Mon premier fou rire


Ca me fait bien chier que mon 900e article soit à propos d'un fait aussi triste : Leslie Nielsen est décédé le 28 Novembre à l'âge de 84 ans. Immense acteur de films burlesques (toute la série des "Y'a t-il... et Scary Movie 3 & 4 pour les plus jeunes), il restera pour moi l'acteur ultime des parodies. Et même un film tout bidon est drôle quand il est là... R.I.P...

La vidéo du Lundi



Big John, c'est rien qu'un branleur.

dimanche 28 novembre 2010

Vouloir et pouvoir



Ah, que cela partait d'une bonne intention, sincèrement. Faire une toute petite vidéo, du genre 20 secondes, avec Peter, comme cela faisait très longtemps. J'avais le décor, les accessoires, Peter, la caméra, mon talent incroyable de toujours filmer à contre jour ou avoir une image pourrave et l'envie dès le saut du lit après la tartine de miel et le café au Calva (le dimanche c'est hardcore) de vite faire cette vidéo. Mais, comme toutes les grandes histoires au suspens insoutenable, il y a eu un contretemps, un imprévu, une couille dans le pâté au soja (vegan powa). Une petite folie décidée au dernier moment qui peut tout changer, tout métamorphoser et transformer votre après-midi en un cauchemar qui semble interminable (pfiou, au moins pendant une bonne heure tout de même).

Tout est prêt à être filmé. Ayant depuis quelques petits mois changé de PC, je voulais voir à quoi ressemble le Movie Maker de Seven. Merde, il est pas sur l'ordi d'office, il faut le télécharger avec le logiciel bidon qui nous permet de faire de même pour live messenger et autres logiciels de crosoft. Pas grave, ce sera juste 2 petites minutes à attendre. Tout s'installe sans soucis, mais, patatra boule de gomme, messenger a aussi été mis à jour (obligatoire). Et le tout nouveau rejeton est vraiment pas beau à voir... mais vraiment pas... imaginez une page d'accueil Facebook qui vous prend tout votre écran et représentant toutes les fautes possibles en terme d'ergonomie, et mettant dans un petit coin de votre écran l'élément principal : vos contacts connectés pour discuter. En gros, Messenger sert maintenant de gros foutoir pour caser toute votre non-vie au lieu de simplement vous permettre de parler avec les gens que vous aimez et chérissez (ou pas, hein).

(image ayant aucun rapport, circulez, hop hop)

Le doute m'envahit et la panique m'habite (ce n'est pas sale). Outre un "FUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU !!!!" ayant résonné dans tout l'appartement, je décide de faire le grand ménage. Hop, destruction de la vilaine version et retour à l'ancienne. Petit problème : il faut obligatoirement désinstaller Movie Maker pour remettre l'ancien MSN. Gné ? je me suis donc cassé le cul à mettre un simple logiciel qui normalement est d'office sur l'ordi pour me faire violer avec une mise à jour en mode usine à gaz de ma messagerie et je dois finalement tout désinstaller pour retrouver un logiciel qui assure le minimum ? ah bah oui apparemment... le combat va durer dans les 10 minutes, avec du Inside Conflict en fond sonore (bah ouais, j'ai trouvé leur album en solde, il est bien sympa en plus).

Tout est bien qui finit bien, mon ordi en est revenu au même niveau que quand je l'ai allumé ce matin. Pas de vidéo mais une aventure incroyable, que je suis sur vous avez pris grand plaisir à lire. D'ailleurs, je tiens à m'excuser de vous avoir fait perdre votre précieux temps. Pour me faire pardonner, veuillez garder en mémoire la morale de cette histoire :

- le tout nouveau MSN est tout caca
- la guerre cay mal

Bientôt, je vous raconterai mes passionnantes aventures pendant l'installation d'une partition Linux... de la recompilation de noyau, bon dieu que c'est sexy !

samedi 27 novembre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Casey Jones - The Messenger : des membres d'Evergreen Terrace qui jouent du hardcore certifié straight edge et jouant pas mal sur le second degré, purée que c'est du bon

Jeu du week-end : Gunblood : comment perdre trop de temps avec un jeu ô combien excellent et brutal, violent (miam)

Groupe du week-end : Boy Sets Fire : groupe sous-estimé d'emo/punk lorgnant parfois vers le post-hardcore (les étiquettes, sérieux...) qui avait splitté en 2007 mais qui, miracle, se reforme depuis peu, miam miam alors, oh oui

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Baisse la tête, t'auras l'air d'un coureur !" c'est quelque chose les vannes dans le Grand Duduche, ça a légèrement vieilli j'ai l'impression, maintenant on doit probablement dire "BAISSE LES YEUX BATARD !!!1" je pense

Site du week-end : modder Morrowind : après avoir trouvé le jeu à 2€ en occaz, il me semblait important de modder comme il faut ce monument du RPG PC, mais j'ai décroché vu la somme de travail à fournir. Si, contrairement à moi, vous avez plus de 5 minutes de patience, cet article est absolument parfait, miam miam miam miam miam

Clip du week-end : Off With Their Heads - Drive

vendredi 26 novembre 2010

Mother Superior (oooooh que oui)

Je suis un gros fan de Good Riddance, ça, je pense qu'on va finir par le comprendre. D'ailleurs, il n'y aucune raison si vous êtes fan de punk/hardcore à tendance engagé et mélodique de ne pas posséder l'album live de ce groupe, tant il s'agit d'un chef d'œuvre absolu. Et comme une personne, qui se reconnaîtra (coucou), me remet encore et encore des chansons de ce groupe en tête, autant me créer ma page rien qu'à moi que je pourrai consulter chaque jour pour mon plus grand plaisir. Hop hop, un petit mini best-of de ce groupe trop souvent sous-estimé :

Darkest Days



Yesterday's Headlines



Heresy, Hypocrisy And Revenge



One For The Braves


jeudi 25 novembre 2010

Courage mon concombre


Press Start Button est un petit site (qui deviendra grand) sur les jeux vidéo et la culture geek en général. Jusque là, rien de bien original, si ce n'est que ce sont les internautes qui fournissent le contenu. Très bonne idée que voilà (oh que oui) vu qu'on peut voir absolument de tout : du vidéo test tout pourri avec un gars à la voix qui mue en temps réel et suxxant comme un dingue (il joue à un FPS au pad, pitié) aux podcasts probablement très intéressant mais que je n'ai pas eu le temps d'écouter, j'avais piscine.

Je suis vache, car le contenu est vraiment diversifié et de très bonne qualité, ce qui fait qu'on passe beaucoup de temps sans s'en rendre compte à regarder tous les genres de vidéos possibles. D'ailleurs, je vous recommande les liens du Joueur Du Grenier, 88 Miles à l'heure et surtout, mon chouchou, Mario Maso. Parce que pour vouloir finir les niveaux de cette version ultra haaaaaaaaaaaaaardcooooooooooooore de Super Mario World réalisée par des malades mentaux, il en faut du temps libre. Mais le Concombre Masqué (le monsieur qui joue) est très patient et sait nous faire des vidéos hypnotiques dont lui seul a le secret.



Du lourd. En plus à cause de lui je rigole comme un con... il a aussi un très bon blog, au passage. Press Start Button, c'est du bon, mangez-en. Et Mario Maso, pfiiiiiouuuu, sans modérations.

mercredi 24 novembre 2010

Director's cut du fun



Bloody Good Time, c'est 16 joueurs au maximum dans des niveaux de petite taille sous forme de décors de cinéma. Chaque joueur joue un acteur bien cliché (le beau gosse, la bimbo, le black trau cool...) et une partie se divise en 12 scènes. Chaque scène est propice à un mode de jeu tiré au hasard :

- chasse : on vous donne une cible à éliminer, tout en sachant que vous êtes aussi la proie d'un chasseur

- course au trophée : une statuette est mise au hasard dans le niveau, le joueur doit la prendre et la garder le plus longtemps pour gagner un maximum de points

- deathmatch : du frag tout concon, voir trop

- course au leader : tuez le premier du classement

- infection : une "infection" se propage dans le niveau, à vous de toucher un joueur "sain" pour lui refiler l'infection en essayant de ne pas vous refaire infecter

Chacune de ces scènes dure en moyenne 3 minutes, avec une pause d'une minute entre chaque. De quoi vous permettre de mettre la main sur les armes ou assouvir vos besoins (pipi, miam miam et dodo). Gaffe cependant aux autres joueurs qui peuvent vous voler des points et une arme au passage pendant cette pause.

(bien se reposer entre deux meurtres est très important et c'est encore mieux de tuer votre cible dormant paisiblement, niark niark)

Voilà, vous avez les bases. Si pour certains cela vous rappelle quelque chose, c'est normal : il s'agit du dernier jeu (dans tous les sens du terme, malheureusement) des développeurs de The Ship. Bloody Good Time reprend le principe du jeu dans ses grandes lignes (jeu du chat et de la souris) tout en étant plus rapide et mettant de côté les aspects plus "complexes". En gros, tout est fait pour faire des parties rapides (30 minutes environ par niveau), funs et sans complexes.


(le vol est sûrement l'action que j'utilise le plus, entraînant des fous rires de dingue où la moitié des joueurs me coursent pour me tuer après les avoir volés, sous un torrent d'insultes parfois)

Mais pourquoi je vous parle de ce jeu ? parce qu'il reste un cas unique dans les FPS récent, un jeu où pour gagner vous n'aurez pas besoin d'être un dieu de la souris mais simplement d'être un gros fourbe. En effet, si un joueur tue la mauvaise personne, il perd des points. Pendant les séquences de chasse, on se sent en permanence sous tension dès qu'un joueur passe à côté de nous. Et ce n'est pas la présence de gardes surveillant les niveaux qui vont vous aider : s'il vous voient trop longtemps avec une arme, hop, une décharge de tazer pour vous calmer et vous faire perdre votre arme. Même tarif pour vol d'un autre joueur. Heureusement, si vous êtes assez doué pour faire vos coups en douce, vous pourrez les éviter, ou encore plus héroïque, leur échapper. On est donc sous pression à chaque instant, surtout quand on va subvenir à nos besoins en allant aux toilettes, en mangeant ou en dormant, notre tueur pouvant survenir à chaque instant et mourir sur le trône, avouez que ça craint.

(si vous voulez comprendre cette scène, JOUEZ AU JEU !, vala =) )

En plus d'un gameplay bien fun, la jouabilité répond bien (malgré un bouton d'action unique qui va souvent vous jouer des tours) et, malgré un HUD obèse prenant presque tout l'écran, tout est bien clair à l'écran. Il ne vous faudra que 10 minutes pour comprendre les bases du jeu et vous éclater dès la première partie. De plus, les graphismes au look cartoon, très réussi, cachent un moteur assez vieux (le moteur Source) ce qui assure au jeu de tourner sur un PC d'il y a 5 ans sans problème. Bloody Good Time est le jeu typique auquel vous ne jouerez pas tous les jours mais que vous ressortirez volontiers de temps en temps (il n'y a que 3 niveaux), surtout entre potes. Et surtout à 5€ sur Steam... ou 400 points sur le XBLA pour les timbrés jouant à un FPS à la manette. Un petit bijou qui risque de passer complétement inaperçu malheureusement.

mardi 23 novembre 2010

Config ordi


Voici, juste pour vous donner une idée des conditions dans lesquelles je test les jeux sur PC, ma config :

Intel i5 quad core à 2,80Ghz
Geforce GTX 670 à 2 Go
8 gigos de ram ddr3

Ce n'est point pour faire dans le concours de quequette, juste pour vous donner une idée. Je joue, quand c'est possible, en 1920x1080 (foule achedé quoi) avec les paramètres à fond, comme un bourrin. Voilà, cet article est juste là pour errer dans les archives du blog, vous pouvez le laisser tranquille, merci.

They don't bother me at all

Some people are bad
And they don't give a damn
What they do or who they hurt
They go through their lives
And don't apologize
For the shit that they've disturbed
But they don't bother me at all
Cause I know quite well
When their lives are over
And they've done what they've done
They're the people that are going to hell

Some beat their wives
Or pull out a knife
And stab a person
Or two or three
With no repercussions
And no one here can touch them
And they get away scott free
But that's not the case you see
And I'm glad to tell
When their lives are over
And they've done what they've done
They're the people that are going to hell

They will spend eternity
Cursing all they've done
Faced with karma consequences
And nowhere left to run
They will be in agony
Until the end of time
Cause they were such assholes while alive

So try and be nice
And to do what's right
Cause there will come a day
When you're faced with your maker
And no one here can save you
No matter what they say
And be glad that you were good
Cause some don't do so well
When their lives are over
And they've done what they've done
They're the people that are going to hell


The Vandals - People That Are Going To Hell

lundi 22 novembre 2010

La vidéo du Lundi



Oh, une émission qui rabaisse les jeux vidéo au rang d'activité pour jeunes asociaux autistes qui mangent des bébés ours avec des croix sataniques gravées sur la fesse gauche. Comme c'est original...

dimanche 21 novembre 2010

Live Report : 19/11/10 @ Rouen


Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Pink Flamingos ; Woodson ; Nichiel's ; Nina'school ; P.O. Box ; Brixton Robbers

Evènement à Rouen, ville au temps vraiment pourri en fin d'année : une soirée pratiquement 100% Guerilla Asso avec une affiche de qualitayy. Mini festival en fait, avec pas moins de 6 groupes, comme une grosse soirée entre potes (on ne s'étonnera même pas de la présence de Till, membre de Guerilla Poubelle / Maladroit / Mon Autre Groupe et "patron" du label Guerilla Asso). Bref, l'ambiance est bonne, le Bateau commence à bien se remplir. On discute un peu avec les groupes et c'est parti !

Pink Flamingos ouvre le bal de façon assez bruyante. Punk/rock mélo rythmé et rapide, avec alternance chant clair et crié, le son des Havrais est efficace comme il faut et l'ambiance décontractée sur scène apporte beaucoup. Pas de surenchère, juste du bon son et des gars vraiment super cool, pour un set très (trop) court, malheureusement obligatoire pour laisser le temps aux autres groupes de jouer. Tout comme Woodson qui passe juste après, le groupe s'améliore date après date. Hésitez pas à acheter leur EP tout frais et très réussi au passage.

Woodson enchaîne. Même problème que pour Pink Flamingos, un set éclair est imposé. Bon, que dire sur Woodson que je n'ai pas encore dit... hum... punk/rock mélo dans le style Hot Water Music toujours aussi bon... mélodies qui restent... rythme soutenu et plaisant... ah si, le groupe était moins carré que d'habitude. Rien qui enlève aux qualités du groupe heureusement. Personnellement, je reste toujours aussi fan et attend avec impatience leur EP. Un groupe à suivre, comme toujours.

Et c'est parti pour la "soirée Guerilla Asso" avec Nichiel's, combo punk/rock dans la veine de Guerilla Poubelle, avec chant français. Ca va vite, les membres ne tiennent pas en place, ça saute partout (y compris dans le public), ça déconne (petit coup de I Like To Move It à la basse comme transition), c'est carré et, mine de rien, ça possède se petite personnalité, même si j'avoue que l'on comprend difficilement les paroles. Ca n'invente rien mais c'est foutrement fun et sympa à voir en live. Hop, l'achat de leur dernier CD s'impose.

Aaaah, Nina'school... il y a un an j'avais eu la chance de les voir et j'étais ressortie avec la banane et leur CD qui a, mine de rien, tourné pas mal en boucle. Si la dernière fois, on était peu nombreux pour les voir, ce soir c'est tout le contraire et pratiquement tout le public se colle au premier rang. Et ça ne manque pas : dès la première chanson, tout le monde reprend les paroles. Il faut dire aussi que le punk/rock chant français de Nina'school se prête parfaitement au live et à la bonne humeur. Comme pour Nichiel's, ça saute partout, le groupe est carré au possible et les tubes s'enchaînent (mention spéciale à ma préférée, Tom). Et c'est avec le tube De Travers que le groupe finit son set. Comme l'an dernier, je repars avec un sourire énorme sur le visage et leur nouveau CD (un split avec Black Sheep). A voir absolument, vraiment.

P.O. Box. Inutile de présenter le groupe référence du ska/punk français, surtout avec leur dernier album toujours plus engagé et mélodique. L'an dernier, leur passage au Bateau en première partie de Guerilla Poubelle les avait fait découvrir à pas mal de gens. On ne s'étonne pas de voir encore pas mal de monde devant la scène. Et là, je dois avouer que j'ai un sentiment assez mitigé. Je ne sais pas si le groupe a très mal voyagé mais il a l'air incroyablement fatigué. Ca manque cruellement de punch et les chansons sont jouées sur un tempo affreusement lent. Ce qui fait perdre la puissance de certains hymnes comme Look What You Have Done ou Mesmerize The Masses. Bon, tout n'est pas noir pour autant et les compos du groupe restent quand même d'une classe assez énorme et le chant toujours aussi impécable, idem pour la section cuivre. Une déception donc, avec des chansons excellentes mais gâchées par un manque de folie qui fait pourtant la force du groupe en live (malgré un groupe tout sourire sur scène, paradoxe). Dommage... mais gageons que cela n'est qu'une mauvaise date parmi des centaines, et manque de pot, c'est tombé ce soir.

Et pour finir dans la fureur arrive les québécois de Brixton Robbers. Vous voyez The Flatliners et The Suicide Machines pendant sa période hardcore ? voilà, vous avez une bonne idée du son du groupe. Du bon gros ska/core bien gras, avec une voix éraillée et puissante et des compos dépassant rarement les 2 minutes 30. Ca file à 100 à l'heure, on en prend plein la tronche et les compos se détachent bien les unes des autres. Toutes les qualités de leur dernier album en fin de compte. L'ambiance est toujours aussi bonne avec un chanteur se permettant pas mal d'anecdotes pendant les transitions (avec cet accent si unique) et on ne voit clairement pas passé les 30 minutes de set. Enorme groupe live, digne représentant de la scène ska/punk hardcore internationale. Hop, achat du T-Shirt pour faire ma propagande.

Une excellente soirée donc (malgré la semi-déception P.O. Box) avec une excellente ambiance (les groupes Guerilla Asso sont entre potes) et d'excellents groupes. On notera l'explosion du record de cordes pétées pendant une soirée ainsi que la présence de chiens sur scène parfois, et surtout les membres des groupes déconnant entre eux, ajoutant à la bonne ambiance générale. Purée, vivement une soirée du même style ! et merci encore à l'asso' Move Like A Zombie qui se bouge super bien le cul pour nous pondre des soirées de ce niveau.

samedi 20 novembre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Set Your Goals - Mutiny ! : on a tous nos points faibles, pour moi c'est, entre autre, Set Your Goals, avec cet album que je trouve tout simplement énorme et excellent. Voilà, on peut me lancer des ratons-laveurs morts maintenant

Jeu du week-end : Pillage The Village : c'est comme faire joujou avec le gravity gun et des cadavres, mais en flash

Groupe du week-end : We Happened Next : straith-edge fast-core stupide et diaboliquement fun

Image du week-end :

(ouuuuuuuh le machooooooo !!!!!)

Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Le commencement, c'est la moitié." proverbe coréen qui n'a pas de gueule

Site du week-end : geektionnerd : un jour, un mot expliqué avec dessin, cro fort

Clip du week-end : The Secret - Where It Ends

vendredi 19 novembre 2010

STALKER en mode train fantôme



J'ai vraiment envie de dire que du bien de Metro 2033. Sincèrement. Mais c'est, hélas, impossible tant un dilemme plutôt inattendu ressurgit à chaque fois que je pense à ce jeu : j'ai adoré l'expérience autant que je me suis grave ennuyé à certains moments. Oui, j'aimerai dire que ce jeu possède une ambiance unique et effrayante de crédibilité, et juste garder cet aspect comme le gros point fort qui fait qu'on oublie tous les défauts. Mais non, impossible. En gros, je me sens tout turlupiné. Ce n'est pas sale, au passage.


(les séquences en extérieurs sont vraiment angoissantes, surtout avec le son omniprésent de notre héros qui suffoque à moitié sous son masque)

Metro 2033 vous raconte l'histoire d'un Moscou du fioutour plutôt mal barré après un cataclysme nucléaire. Le monde extérieur étant devenu invivable et peuplé de mutants, les hommes se sont retranchés dans les stations de métro, essayant de survivre quelques jours de plus malgré les attaques incessantes des mutants (qui, d'ailleurs, sont-ils réellement des ennemis ?). On rajoute à cela des tensions entre différents groupes par rapport aux courants politiques et de pensées et un côté post-apo Europe de l'Est dans la veine de S.T.A.L.K.E.R. En gros, c'est glauque, ça sent la vodka et l'accent russe à chaque secondes (ne pas hésiter à laisser les voix en russe d'ailleurs pour l'immersion) et c'est extrêmement bien travaillé. Le scénario s'appuie sur un roman, mais ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus, j'ai la flemme (d'ailleurs, c'est chiant un livre, il n'y a pas d'images à colorier). L'univers est fascinant, plaisant et on tombe amoureux de l'ambiance glauque et mélancolique, renforcé par des graphismes superbes et une ambiance sonore excellente.

(avouez que ça a de la gueule quand même, hein ?)

Toutefois, Metro 2033 est un FPS très basique et ultra scripté. D'ailleurs, si l'univers vous rappelle S.T.A.L.K.E.R, c'est normal, mais ce sera le seul point commun avec le jeu. Imaginez plutôt Metro 2033 comme un Call Of Duty avec de la vodka. Du script à gogo donc. Mais contrairement à Call Of kek chose, vous aurez très peu de combats. En effet, les séquences de pur shoot sont très rares et le plus souvent vous devrez vous contenter d'écouter les différents protagonistes qui font avancer une histoire, certes passionnante, mais qui se traîne en longueur de façon inutile. Et ce n'est pas la redondance des monstres qui va arranger ça. Déjà qu'on en croise pas souvent... même si l'intérêt principal du jeu est de nous raconter une histoire, il se loupe en proposant des phases de FPS plutôt banale, ce qui la fout mal pour un univers aussi classe.

(voici les mutants que vous croiserez le plus souvent, on leur dit bonjour avec un fusil à pompe de préférence)

Pourtant, le jeu possède plein de bonnes idées : le HUD est très discret, on utilise sa montre pour savoir si l'on est visible ou non, le masque à oxygène avec la vue qui se trouble par le froid ou par les impacts de balle, les séquences en extérieur avec une tension de dingue, des armes plutôt originales... niveau immersion, le jeu impose, clairement. Mais à côté de ça, il faut bien avouer que l'on ne fait pas grand chose... typiquement le genre de jeu que l'on garde en tête par l'expérience proposée mais pas pour son gameplay, ce qui est bien dommage.

Ne pensez pas pour autant que Metro 2033 est un mauvais jeu, loin de là. Il est juste "bon". Alors qu'avec son univers et ses bonnes idées, il aurait pu être beaucoup plus que ça... toutefois, si vous le trouvez à bas prix, n'hésitez pas.
Ah oui, aussi, malgré ma GTX 470, en mode direct x 11 le jeu tourne à 20 FPS de moyenne alors qu'il culmine à 40 - 50 en version 10... optimisation mon amie.

jeudi 18 novembre 2010

Jeudi, quand j'ai pas d'idée, c'est la folie (hihi)

Yo les djeuns ! bien ou bien ? toujours en train de downcharger comme des dingues ? bah moi ça va pas super, j'ai très froid et j'ai les muscles tout engourdis... mais comme ce blog est 100% déconne sa mère tavu, on s'en branle les pastèques et on enchaîne direct avec une vidéo qui déchire l'anus d'un cerf-volant (pfiou, haut niveau là) :



Hey ouais les kids, jouez aux FPS sur consoles, c'est tellement plus classe !

(voilà, si vous pouviez oublier cet article très vite, merci, ça m'arrangerait, si si, vraiment)

mercredi 17 novembre 2010

Le Combat ordinaire (Larcenet)


Depuis tout petit j'adore la bande dessinée. Mon seul soucis est que je n'ai lu que des classiques : Spirou, Tintin, Gaston Lagaffe, Achille Talon, Gotlieb... de l'excellent, du superbe, rien à redire, non. Le problème est que je ne me suis jamais intéressé à autre chose, trop occupé que j'étais avec les mangas, les comics, les jeux et la musique. C'est donc des années après tout le monde que je découvre Le Combat ordinaire de Larcenet. Et putain, j'en ai encore l'estomac qui se retourne rien que d'en parler.

Style épuré, dessins "simplistes" mais qui dégagent une vraie âme, scénario passionnant... je ne suis vraiment pas qualifié pour décrire une BD, mais je peux vous dire est que Le Combat ordinaire est sincère et m'a profondément touché, avec la larme à l'œil à de nombreux moments. Peut-être parce que je m'identifie beaucoup au personnage principal, victime de crises d'angoisses, se posant des questions sur ce qui l'entoure tout en essayant de ne pas "s'intégrer", ses peurs face à l'inexorable... rien que pour ça, cette BD est une réussite totale.

Mais non, il faut aussi que les dialogues soient parfaits, que l'humour arrive au bon moment et que le tragique et l'émotion nous arrivent en pleine gueule sans nous prévenir. Du grand art. Chaque case dégage quelque chose de rare, de puissant, qui nous scotche littéralement. Bluffant...

Impossible à décrire, Le Combat ordinaire se lit, se vit. Peut-être vous ne serez pas aussi touché que moi, mais qu'importe. C'est mon gros coup de cœur du moment, tellement que je me suis enfilé les 4 Tomes d'une traite, limite comme un plaisir masochiste à vouloir me faire pleurer. A noter, le 4e Tome explose tout ce que j'ai pu lire avant traitant de la politique, avec une facilité déconcertante. Et comment ne pas aimer une BD où l'auteur glisse des références à NoFX, Bad Religion, The Clash, Dead Kennedys...

mardi 16 novembre 2010

Could it be a monster that I've created

It's the fear of the dark
When you're all alone
And someone's watching over you
When your faith coming down
In an acid rainstorm
The answer lies in front of you
Now I can't fall asleep
And we got to talk
'Cause I'm beating up myself
With the end is off
Is it really worth my time
When my heart is beating
Faster than a bullet train

I never thought it would be easy
I never thought we would survive
I never thought it would deceive me
And be the pressure in my

Could it be a monster that I've created
Holding back the urge when it's instigated
I never planned it out to be so complicated
I refuse to let it in
You're staring at the wall to amuse yourself
Then you're staring at the wall to delude yourself
We've been sharpening the blade that will end up tragic
Here's to you, a lullaby, can you hear it?

I never thought it would be easy
I never thought we would survive
I never thought it would deceive me
And be the pressure in my

I can see, we're something else
I can see, we don't fit in
I can see, we're something else
I can see, how we've been wasting precious time
You take more than you give

I never thought it would be easy
I never thought we would survive
I never thought it would deceive me
And be the pressure in my blood
Be the pressure in my blood


Useless ID - Blood Pressure

lundi 15 novembre 2010

La vidéo du Lundi



Tripant, certaines personnes n'ont pas capté que c'est une parodie. Ah les cons.

dimanche 14 novembre 2010

Prepare to be let down


Après une intense séance de réflexion et de brainstorming extrême ayant causé la mort prématurée de 2 bananes, un bol de céréales, 2 réglisses américains et 3 tartines de pain au miel, la sentence est tombée : Peter n'est plus le même et il a bien grandi depuis plus de 2 ans maintenant. Je ne parle pas de sa jambe tombée au combat, de son mécanisme défaillant l'empêchant de se mouvoir ou de la poussière qui s'est accumulée il y a quelques temps mais bien de son statut envers celui qui lui donne "vie", c'est à dire... moi.

Simple jouet inoffensif et très con, Peter, je me permet pour une fois de parler à ta place. Trop souvent les lecteurs pensent que tu es moi, une sorte de schizophrénie assez rigolote où je me permet de faire part des réflexions d'un jouet. Non non, c'est beaucoup plus fin et subtil que ça (oui, je me permet de m'envoyer des fleurs, c'est ça la surpuissance d'être l'auteur, huhu). Accroches toi petit internaute, tu vas enfin savoir la vérité sur Peter.

Peter n'est pas moi. Ou tout du moins, pas seulement moi. Peter est toi. Peter est tout le monde.

Je vous laisse digérer cette phrase que Van Damme m'envie déjà et tenter de vous l'expliquer, parce que bon, entre ce que je pense et ce que j'arrive à écrire, il y a un fossé aussi grand que... non, pas de blague, c'est trop simple.

Peter est un simple jouet. Il a été fabriqué dans le même moule que ses semblables, il est tout sauf unique. Et pourtant, Peter aspire à être unique, différent. Mission impossible ? presque, mais si tout le monde a le même sentiment, c'est qu'il y a une sorte d'envie commune. Et qui dit envie commune dit... pensée commune, donc absence de véritable unicité.

Hmmm... je vous laisse le temps (bon allez, vous avez bien 20 secondes) pour essayer de comprendre ce que j'ai dit. Non parce que perso, là, je me perd tout seul. D'ailleurs, c'est beaucoup plus kikoolol quand je laisse parler Peter et quand je met une vidéo de chat qui tombe après. Parce que là, partir dans de la philosophie de maternelle... pfiou, non. Le mot de la fin Peter ? "........." ah oui, merde, c'est un jouet.

Quel con ce Vince... Peter, pardon.

samedi 13 novembre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Richard Cheese - Lounge Against The Machine : du louunnnnngeeee cro bien qui te fera te rouler par terre de rire petit foufou

Jeu du week-end : Rolling Fall : des boulets, des zombies, de la physique, une sourie... le ouaib, c'est décidément cro cool

Groupe du week-end : Like Trumpets : un nom qui n'a absolument rien à voir avec le son du groupe, c'est cro fort quand même

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Légers problèmes techniques rencontrés durant l'utilisation de Kinnect." en fait, le fameux Kinnect pour avoir l'air con devant sa Xbox 360 marche plus ou moins bien, ce qui le fait pas trop pour un jouet à 150€...

Site du week-end : un truc tout con : je ne fais que passer, hein, comme d'hab'

Clip du week-end : The Ghost Of A Thousand - Knees, Toes, Teeth

vendredi 12 novembre 2010

Powered by Wikipedia Part 12


Maintenant, je sais que :

- les gens ont aucun goût en faisant péter tous les records de vente avec le nouveau Call Of Duty

- l'orgue peut émettre le son le plus grave possible par un instrument, tandis qu'il existe une voiture cimentée qui sort le son le plus grave du monde, ce qui est à la fois très kikoo lol mais aussi très con vu que la voiture ne peut rouler et peut simplement être déplacée en camion... mais c'est de l'art apparemment...

- Super Meat Boy est LE jeu que vous devez posséder. Point. Et Fallout 1 et 2 au passage, hop.

- le Super CD audio (CD audio avec une meilleure qualité audio) devait foutre à l'amende le CD, tout comme le téléchargement, tout comme le Laser Disc devait enterrer la VHS, tout comme le mini-disc devait niquer les vinyles... passionnant non ?

- j'ai toujours rigolé devant Bambi ce qui fait apparemment de moi un être immonde

- retaper un solo de basse de Rancid peut vous traumatiser une main beaucoup plus rapidement que l'on ne l'imagine

- bientôt 900 articles pour ce blog, je commence à avoir peur

jeudi 11 novembre 2010

BRUUUUUTAAAAAAAAL


Comme je peux me permettre de polluer à l'envie l'espace virtuel de mon blog, je ne vais pas me faire prier (expression alacon encore une fois) pour vomir un article fait à la va-vite sensé vous faire hurler de rire devant votre écran. Mission que, hélas, je ne vais pas remplir de façon complète (espérons au moins un éclat de rire, une minute d'attention, soyons dingues), mais je vais tout de même essayer de vous parler un petit peu de mon jardin secret (non, pas celui-ci, gourmand, l'autre).

J'adore la musique fast, celle que si tu lui mets 4 roues et que tu la balances sur une autoroute, elle se fait flasher comme un top model. J'y peux rien, j'ai toujours adoré ça. Tellement que pendant plusieurs années j'ai tenté de trouver le groupe qui joue la musique la plus rapide, la plus directe. Je me suis forcément penché sur le grindcore puis le fast-core, la hardtek, un bègue qui reprend Queen... et je n'ai jamais vraiment obtenu pleine satisfaction. Sauf avec un seul groupe. Mais attention, ce dernier triche : il utilise une boîte à rythme comme objet du démon pour faire des percussions. C'est simple, on imagine la machine prendre feu après 5 chansons. Et quand vous vous dites que ce groupe sort des albums avec parfois 99 pistes pour 19 minutes... perso, j'adore, je jubile, je bande presque à l'écoute de ces "sons". Car oui, il faut pas déconner, on est pas non plus en face d'une véritable musique, tout juste du bruit. Mais je trouve ça cool, bien trash et très 333333e degré.

Le groupe en question est Agoraphobic Nosebleed, bien connu pour tous les fans d'extrême sans concessions. Petit extrait pour ceux qui ont encore un esprit sain :



Je vous rassure, cette chanson là est plutôt calme. Et encore, le groupe maintenant s'est plutôt posé, mais dans le bon sens : les chansons dépassent la minute (un record pour le groupe) et surtout une chanteuse A LA VOIX DE TAREE D'UNE VIOLENCE DE DINGUE intègre désormais la formation. Fini les trips des chansons de 5 secondes avec des pets, le groupe fait dorénavant du grindcore ultra fast mais plus maîtrisé. Pour les non-connaisseurs : ça envoie grave la purée de sa mère tout en faisant moins débile mental qu'avant.

Voilà, j'ai pollué comme il fallait mon espace virtuel, vous pouvez reprendre une activité normale, merci.

Ché du bon cha


Je n'avais absolument pas fait attention, trop occupé que j'étais à terminer le démineur du PC en mode hardcore avec comme handicap les yeux fermés et du Annie Cordy en fond sonore, mais le magazine Joystick de Novembre 2010 est livré avec le jeu S.T.A.L.K.E.R : Shadow Of Chernobyl en cadeau. Oui oui, on parle bien d'un S.T.A.L.K.E.R, soit un FPS hardcore, passionnant et auquel on peut rajouter une tétrachié de mods de timbré. Du très bon jeu PC, que n'importe quelle personne qui se dit joueur se doit de possèder. Voilà voilà...

Bien entendu, si vous lisez cet article des mois après, il ne vous sera d'aucune utilité, problème dont je vais vite trouver une solution en mettant une vidéo trop kikoolol :



Mais de rien.

mercredi 10 novembre 2010

Kiki tout dur pour Kevin



Si vous voulez toujours acheter ce genre de jeu (comme, en prenant un exemple tout à fait au hasard, le nouveau Call Of Duty), vous vous faites vraiment du mal et vous tuez le marché du jeu. Et des chatons cro mignon, si si.

mardi 9 novembre 2010

The world breaks my spirit and crushes my hope

I'm sending a signal is anyone there ?
There to receive and believe in my words
Its hard to believe when you cant even breathe
Breathe in, breathe out
The pushing and pulling the weight of the world
The world breaks my spirit and crushes my hope
Is anyone out there to help pull me out
Out of this hole?
I know it will be hard
I know it will be rougher than before
Cause life seems to always ask for more
And I am giving all I have
But maybe giving's not enough and I just need,
Need to push trough these black holes.

Separation from the complications
I'm not coming, I'm not coming back

I'm sending a signal does anyone care ?
Care to believe in the ways of this world
Its ready to show you the truth of today
Today I stand out
From the rest of the dying, rest of the damned
I believed in with both eyes shut
I'm sending this signal does anyone care
Care to push on

So give me a reason
To not look away
A reason for trying
A reason to stay
I'm sending a signal, is anyone there
To give me a reason
A reason to care

Separation from the complications
I'm not coming, I'm not coming back


Evergreen Terrace - Sending Signals

lundi 8 novembre 2010

La vidéo du Lundi



Merci encore à toi qui m'a donné le lien vers ce petit bijou, spéciale dédicace mec (tmtc gros, si si). Des barres.

dimanche 7 novembre 2010

Live Report : 05/11/10 @ Rouen


Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Crossing The Rubicon ; Daily Mind Distortion ; Nesseria ; Draft

L'asso' Move Like A Zombie porte décidément très mal son nom vu comment elle se bouge son petit cul, beaucoup plus vite que ces frimeurs de zombies ne pensant qu'à bouffer du cerveau. Après nous avoir ramené sur Rouen un bon paquet de bons groupes, ce soir ils récidivent. Quatre groupes, quatre styles différents, et malheureusement un drame.

La soirée commence dans une ambiance purement rock'n'roll avec Crossing The Rubicon. Son poussé à fond, rythmique lourde et chant crié, mélange astucieux d'hardcore/punk et de rock'n'roll, on est bien en plein territoire des The Bronx. Chanteur survolté, basse de folie (très impressionnant à voir), guitare partant dans d'excellents solo et batterie martelée comme c'est pas possible, les compos ont ce petit côté rock vraiment classe tout en étant imprégnée d'une touche hardcore 80's renforçant leur puissance. L'album m'avait beaucoup plu, leur set a confirmé ce que je pensais : Crossing The Rubicon, c'est du lourd. Mais tout ça, c'est avant le drame...

Je fais mes petits achats de groupie (miam, un split Crossing The Rubicon / Jedethan), parle un petit peu avec des membres des groupes de ce soir, le prochain groupe s'installe... le chanteur se met direct en boxer... normal. Daily Mind Distortion... je ne savais pas à qui j'avais à faire, mais en voyant la pochette de leur disque, le souvenir de différentes chroniques ultra positives m'est revenu. "Back to the 80's" est la formule qui revenait le plus souvent, et c'est pas faux. Hardcore / punk décomplexé, rapide et sans fioritures, Daily Mind Distortion a tout pour me plaire. Et c'est parti pour 20 minutes de fun : chansons courtes et rapides, chanteur sautant un peu partout et se barrant même du bar pour aller gueuler dehors, et bonne ambiance de début à la fin. Le groupe n'invente rien mais le fait très bien, nous sortant un son à la croisée de Rancid, NoFX, Minor Threat... on s'éclate, on profite, pas de prise de tête. A voir absolument si vous avez l'occasion, c'est du bon. Mais encore une fois, tout ça, c'était avant le drame...

Nesseria s'apprête à démarrer. Découvert via le (mythique) split avec Venosa, je suis impatient de voir ce que cela donne en live. Nesseria est un monstre, une sale bête. Il nous atomise, nous met littéralement à terre : son lourd au possible, batterie ultra rapide, chant puissant, on est en présence de screamo à la limite du power violence. Pensez à Converge et vous aurez une idée de ce que dégage le groupe. Une sorte de puissance vraiment hallucinante nous annihilant presque sur place. Le groupe impose, clairement. Set court mais très intense. Un putain de monstre. Et merde, on ne redemande que ça de se faire rouer de coup tellement c'est bon. Une putain d'expérience extrême live, à vivre impérativement pour tous les fans du style.

Mais encore une fois, une dernière fois, tout ça, c'était avant le drame.

Car oui, Draft joue son dernier concert ce soir. Et ça m'emmerde, oui. Draft fut le premier groupe de screamo que j'ai vu en live et c'est un peu grâce à eux que je me met à aller voir des concerts et acheter des CD par dizaines. Ca fait chier, mais tant pis, on fera avec et on va profiter un maximum. Autant le dire tout de suite, Draft aura tout donné ce soir. Mais vraiment. Qu'importe les petites erreurs, le groupe donne tout et son dernier (et excellent) album résonne comme un testament dans la salle. Et plus le groupe joue, plus on se met déjà à le regretter : screamo avec une petite touche noisy des plus agréable, le groupe a ce petit plus qui fait toute la différence. Le public et le groupe sont déchaînés, ça saute partout, des bières volent, le groupe se mêle à la foule... jusqu'à un final en apothéose avec lâcher des guitares au sol et cris résonnant encore pendant de longues secondes. Mais le groupe ne peut pas terminer comme ça et décide de reprendre, comme à son habitude, Deadly Rythm de Refused. Dernier moment de folie avant le dernier son de gratte. Merde, c'était énorme...

Un goût un peu amer que laisse le split de Draft, mais aussi le sentiment d'avoir passé une excellente soirée avec quatre très bons groupes. Encore des petites discussions avec les groupes, ça fait toujours plaisir de parler avec des gens sympa comme ça, et il est déjà bien tard, l'heure d'aller retrouver son lit. Putain de soirée quand même...

samedi 6 novembre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Soulfly - Primitive : on tape dans le trash/metal de référence avec un album pleins d'expérimentations et de featuring, et surtout du tube en veux tu en voilà, gourmand

Jeu du week-end : Punk-O-Matic 2 : on reprend les mêmes et on refait un générateur de chansons qui font saigner les oreilles avec pleins de nouveautés, tellement que j'ai a peine eu le temps d'essayer de faire une chanson pourrie et que j'ai presque rien capté au nouvel affichage

Groupe du week-end : Jedethan : rock'n'hardcore indéfinissable mais foutrement bon, hop, toujours bon à écouter

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP" les bugs de sons provoquant un son très aigu et très fort jusqu'à qu'on éteigne l'ordi sont légèrement beaucoup atrocement chiant, vraiment

Site du week-end : Alexislegend : encore un très bon site avec plein de live qui déchire sa maman

Clip du week-end : Hell Burns Away - Everything I Have

vendredi 5 novembre 2010

Stephen King rencontre Energizer

Note : toutes les images illustrant l'article sont des screens photoshopés mais le jeu est pratiquement aussi beau, promis juré



Alan Wake m'agace. Depuis son annonce il y a maintenant 5 ans et après avoir changé plusieurs fois de forme, le rejeton de Remedy, les parents de la série Max Payne, a autant déchainé les passions qu'énervé. D'abord prévu pour être un titre console et PC, il sera finalement une exclusivité Xbox 360. Soit. Mais quand les développeurs vous donnent comme excuse qu'il s'agit d'une "aventure ne pouvant se vivre que sur grand écran", on sent la langue de bois bien hardcore. Avec une sortie presque inaperçue cet été (en même temps qu'un certain Red Dead Redemption, ça aide), je ne pense pas que le jeu fut un carton incroyable. Et ce n'est pas son prix neuf de 20€ qui rassure... mais la critique est assez unanime pour faire de ce jeu un très bon soft. Laissons nous tenter alors...



Alan Wake propose de vivre l'histoire de l'écrivain Alan Wake, beau gosse partant en vacances pour se reposer dans un petit village ricain tout pépère, avec chalet, montagne et forêt. Auteur de roman à succès, il peine cependant depuis 2 ans à écrire. Il espère donc profiter de ces vacances pour se changer les esprits et profiter de la peau de bête du chalet dans lequel il va séjourner avec sa femme. Forcément, ça ne se passe pas comme prévu et la belle et douce de notre héros au sourire so bright se noie. Plongeant à son secours, Alan se réveille inconscient dans sa voiture accidenté au bord d'une falaise (mais avec les dents toujours nickels). C'est le début d'un cauchemar éveillé où l'écrivain va tout faire pour retrouver sa femme malgré les évènements bien étranges qui surviennent dans le coin. Scénario assez classique donc, même si l'idée qu'Alan retrouve sur sa route des pages d'un manuscrit d'un roman qu'il ne se souvient pas d'avoir écrit et qui semble décrire une histoire prenant vie devant ses yeux... plus fort que Sylvain Mirouf.



Pur jeu d'action / aventure avec un (tout) petit côté survival-horror, Alan Wake mise tout sur l'ambiance et l'expérience de jeu. Si les mécaniques de jeu sont loin d'être originales (on avance d'un point à un autre, on bute des méchants, on actionne un générateur, on profite de la dose de munitions laissées pour nous, etc...), le jeu parvient à intégrer des petites subtilités. La plus importante est l'élément centrale du jeu : la lumière. Les monstres vous attaquant sont imprégnés par les "ténèbres" et seule la lumière permet de leur ôter cette aura les rendant invincible. Après les avoir bien éclairés avec la lampe torche (grâce aux piles Energizer, placement de produit bien pourri), on balance la purée au pistolet ou au fusil. On peut carrément envoyer des fusées de détresse pour faire le ménage plus rapidement. Les combats sont nerveux mais parfois gâchés par une caméra assez capricieuse. Rien de bien méchant cependant, la jouabilité étant acceptable.



Je parlais d'ambiance. Il s'agit en effet du gros point fort du jeu : que ce soit au niveau sonore que graphique, c'est une réussite totale. Si certaines textures font un peu pitié, les décors sont tout simplement superbes. On sent que l'aspect Open-World qui était prévu au tout début du développement a laissé des décors naturels magnifiques, cohérents et jamais redondant. Même si on marche "sur des rails", linéarité oblige, on peut toujours se balader un petit peu dans les bois et c'est foutrement réaliste, renforçant carrément l'immersion. Si techniquement le jeu n'impressionne pas plus que ça, il faut quand même avouer que les effets de lumière quand les ténèbres vous attaquent sont hallucinants, tout comme les effets climatiques. Et que dire des effets spéciaux superbes, des ralentis bien amenés... c'est très propre, très joli. J'aime.



Le scénario démarre assez timidement pour s'intensifier bien violemment jusqu'à une fin aussi WTF que limite foutage de gueule (oui, je l'assume). Certains passages sont cependant redondants et on a la sale impression de toujours faire les mêmes actions. Il y a aussi cette idée que le jeu ne peut que se vivre sur un écran de télé est vraiment bidon, surtout qu'une version PC permettrait de profiter de graphismes améliorés et tout ce qui va avec.
Et malgré tout ces défauts, j'ai eu beaucoup de mal à lâcher la manette.
Pourquoi ? parce que la mise en scène est excellente, que les gars de Remedy savent clairement raconter une histoire, que le scénario (si on enlève son final) se tient du début à la fin et que les moments de bravoure quand tout le décor se déchaîne contre nous sont parmi les plus impressionnants que j'ai pu voir depuis bien longtemps. On notera une VF chiadée, très bon point, et une durée de vie d'une bonne dizaine d'heures.
Une très bonne surprise qui peut cependant laisser de marbre si on n'adhère pas du tout au trip thriller-fantastique-mystique avec héros beau gosse. Pas un chef-d'œuvre mais une très bonne expérience. Tiens, c'est marrant, je n'ai pas du tout parlé de la décomposition du jeu en chapitres façon série télé avec générique et résumé des évènements à chaque début de chapitre. Il y a peut-être une raison... ah oui, parce que c'est purement anecdotique. Dans tous les cas, si vous cherchez un bon titre d'aventure sur bobox, vous savez quoi prendre.

(cette vidéo contient quelques éléments non présents dans la version finale, mais elle montre plutôt bien le gameplay, donc hop, je la met, c'est la folie)

jeudi 4 novembre 2010

Jackass 3D (2010)


Je suis comme ça, moi, un pur gentleman, un romantique. Quand je vais au cinéma avec ma chère et tendre, on va voir le nouveau Jackass. Cachez moi les pseudos films pour couples et autres comédies romantiques. L'amour se partage entre deux vomies de Steve-O et une cascade avec une balle en plein dans les testicules. C'est dans ce genre de moments que les sentiments explosent, au même moment que l'anus d'un des gars de cette bande de fous furieux.

On ne présente plus la team Jackass. On va aussi éviter les débats alacon comme "Cay nuleu et truqués leurs trucs, lol !" ou "Cay dégueulasse, grandis un peu, regarde autre chose !". J'adore et je continuerai à aimer Jackass (un noble combat vous en conviendrez). Si on ne présente plus ces types, on se demande juste quelles nouvelles conneries ils vont pouvoir nous inventer. Non parce que là, il s'agit quand même de leur quatrième film et il existe environ trois saisons de leur série, donc autant dire qu'ils ont eu le temps d'expérimenter niveau jeux débiles. Et je casse le suspens direct en disant que rien n'est réellement nouveau dans ce film. Blam. Qu'apporte donc ce nouvel opus alors ?

Et bien c'est au niveau de la réalisation qu'il faut se pencher. Non, ce n'est pas la 3D qui, comme on s'y attendait, est très dispensable. Certaines scènes sont même carrément en "2D" : si vous retirez vos lunettes, l'image est nette. Bref, rien de scandaleux mais l'argument principal du film tombe bien vite à l'eau. La véritable bonne idée est l'utilisation de caméras pouvant filmer un nombre impressionnant d'images pour faire des ralenties qui déchirent sa maman. Et pour le coup, c'est très classe. D'un seul coup, voir les visages se déformer (ou une bite renvoyant une balle, un exemple parmis pleins d'autres) avec une précision chirurgicale relève d'un plaisir enfantin qui nous fait rigoler bêtement. Rassurez-vous, ne nous ne sommes pas pour autant dans un remake de 300 et ces séquences sont bien réparties pour ne pas lasser.

Peut-être moins dans le trash qu'avant (quoique...), les minis-sketchs s'enchaînent sans temps mort. Parfois c'est loupé (Steve-O qui vomie, originalité maximum), parfois ça marche à fond (les toilettes en mode saut à l'élastique). Question de goût : si vous adorez Jackass, Jackass 3D reste une bombe de connerie, alors que si vous détestez, vous continuerez et on ne vous en voudra pas. Même si la bande commence à sérieusement vieillir (on les sent limite fatigués à certains moments), la déconne est toujours présente. Un film qu'il fait bon de voir à plusieurs. Bonus ultime quand votre aimée se marre autant que vous, cela vous évite Titanic (ce qui est beaucoup).

Note : quand on est rentré dans la salle de ciné, j'ai cru m'être trompé : des gosses partout, représentant la majorité des spectateurs. Même une maman accompagne son fiston voir du caca en 3D et des gars se frapper dans les couilles. Troublant ? oui, Jackass 3D est classé tout public, alors qu'un bon macaron - 12 ans serait plus approprié... merde, j'ai l'impression d'être vieux tout d'un coup... ah oui, aussi, la VF est vraiment pourrie, mais on s'y attendait