lundi 31 mai 2010

La vidéo du lundi



R.I.P Dennis... l'un des meilleurs, clairement.

dimanche 30 mai 2010

Une bonne fêteuuuuuuu


Toujours en finesse, toujours.


Source : Croustination

samedi 29 mai 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Leftöver Crack - Mediocre Generica : du crade, du squat, de l'indescriptible... à faire écouter aux n'enfants

Jeu du week-end : Panda Star : un jeu avec un panda, UN PANDA QUOI §§§!! PAS BESOIN DE DESCRIPTION CA DECHIRE TOUT D'OFFICE §!! UN PANDAAAAAAAAA AAAAAAAAAAH §§!

Groupe du week-end : Plebeian Grandstand : du bon gros screamo bien dégueulasse comme il faut (celui qui fait vomir, si si)

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "C'est Chuck Norris qui explose mon garage avec une 4L jaune fluo et qui parle suédois pour ne pas se faire repérer par des ninjas australien." c'est le pitch de la moitié de mes rêves depuis un bon mois, diantre que mes nuits sont folles.

Site du week-end : live de Comeback Kid : comme d'hab', ne pas se fier aux premières minutes du show où le son est vraiment naze

Clip du week-end : Chase Long Beach - We've Got Pockets Like Nobody's Business

vendredi 28 mai 2010

Based on a true story


La fin du monde capitaliste et libéral tel qu'on le conçoit encore de nos jours ? la fin d'un modèle économique ayant bouleversé en plus d'un siècle notre mode de vie ? la fin des joies d'acheter au gros sa tonne de gnocchi pour survivre à un hypothétique hiver nucléaire causé par l'explosion du studio d'enregistrement de Björk (remember le volcan et fear, fear) ? la fin de Peter ?

Mystère et boule de gomme (bigoût). En tant que simple citoyen lambda handicapé de la parole et d'une conscience (bawé, ça reste un jouet jaune), Peter reflète cependant une certaine idée de ce système car si le capitalisme n'existait pas, il n'aurait pas été construit par 3 pauvres chinois dans une cave, le gros maccaron "Made in China" posé sur son cul étant tel une marque, un fardeau qu'il doit porter toute sa vie, comme exemple. Alors pour Peter, c'est sur que c'est assez difficile de se rebeller contre son créateur. N'est pas le monstre de Frankestein qui veut, surtout du haut de ses 12 cm de hauteur. Alors que penser pour lui au final ?

Après une intense réflexion de 20 secondes, la réponse lui vient : rien. Que dire de plus que ce qui n'a pas déjà été dit ? un système pourri qui creuse à la tractopelle géante les inégalités ? un monde financier virtuel qui arrive pourtant à s'effondrer sur lui-même ? l'impossibilité d'aller guérir les malades car cela n'est pas "rentable" ? pourquoi les disques de Mireille Mathieu partout dans le monde ? en fait, impossible de ne pas tourner en rond pour Peter. Ce n'est pas lui qui changera quoi que ce soit, il le sait.

En tout cas, il aura changé sa vie, réfléchi à ses actes et aura essayé d'être un peu moins con que d'habitude. Qui sait, le futur ne sera peut-être pas aussi immonde que l'on veut le penser... peut-être pourra-t-on enfin réfléchir en groupe, se tenir la main, chanter pour changer le monde... oh merde, Peter devient hippie ! vite vite, cours acheter en masse pour redevenir un bon petit consommateur. Pitié, Peter, tout sauf hippie... un peu de respect pour les humains de temps en temps, mayyyyyrde !

Quel con ce Peter...

mercredi 26 mai 2010

Wild Wild weeeeeest coast


Le voilà donc ce petit diable qui a réussi à me faire décoller de Day Of Defeat Source et Team Fortress 2 pendant de nombreuses heures : un "simple" TPS (Third Person Shooter, imaginez Gears Of War, voilà, vous voyez ? bien, bien) tout con et clairement fait avec très peu de budget. Peu d'argent certes, mais beaucoup de talent car ce petit monstre qui s'appelle Lead & Gold : Gangs Of The Wild West (je vous laisse faire mumuse avec google pour avoir une traduction toute pourrie) est juste l'une des meilleurs alternative multijoueurs sur PC depuis bien longtemps.


Deux équipes, les bleus et les rouges, se mettent la race sévèrement dans un univers western superbement rendu et ce avec différents objectifs selon le mode de jeu : simple deathmatch en équipe, voler de l'or et le ramener à sa base, détruire des objectifs avec un tonneau de poudre, protéger l'or d'un convoi... avec toujours cette idée qu'il y a une équipe en défense et l'autre en attaque (sauf deathmatch bien entendu où là c'est la fête du saucisson). Pour combattre, 4 classes sont disponibles, chacune ayant ses bonus / malus et son attaque spéciale :

- le Blaster : un mineur armé d'un gros fusil à canon scié et d'un pistolet en arme secondaire, avec comme attaque spéciale le lancer de dynamite. C'est clairement le bourrin de service, très efficace à courte distance mais ridicule à longue.
- le Deputy : armé de sa carabine à haute fréquence de tir et d'un pistolet de secours, le deputy peut également "taggé" un ennemi pour que les autres membres de l'équipe puissent le voir même caché comme un fourbe derrière un mur. Efficace à faible et moyenne distance, c'est la classe la plus équilibré du jeu.
- le Gunsliger : le cliché ultime du cowboy avec son 6 coups dévastateur et la possibilité de vider son barillet à la vitesse de la lumière. C'est le chouchou des joueurs rapides.
- le Trapper : une chasseuse avec son fusil de chasse à lunette et un pisolet de secours qui ne servira pratiquement jamais, qui possède son fameux coup de pute en pouvant placer des pièges à loup pour bloquer pendant quelques instants un ennemi. Le sniper du jeu, efficace seulement à longue distance et assez difficile à manier au départ.

Chaque classe possède donc son propre style de jeu et pousse les joueurs à jouer en groupe, limite en restant collé les uns des autres, grâce à un système aussi bête que génial : la synergie. Chaque joueur, en restant groupé, peut donner des bonus aux autres membres de l'équipe. Exemple : un Gunsliger et un Deputy qui vont rester groupés vont mutuellement se donner un bonus pour mieux viser et pour faire plus de dommages. De plus, pour faire remonter l'énergie des persos, pas question de rester coller dans un coin et attendre, il faut se grouper pour enclencher une sorte de "heal". Enfin, chaque joueur gagne de l'expérience pendant un match, augmentant ainsi son niveau et augmentant les effets qu'il procure à ses coéquipiers.

(booooooooorn to beeeeee faaaaaaaaaaaaaaaaaat)

Si tout cela paraît bien basique, et bien... c'est le cas. Et c'est ça qui est excellent : le jeu se prend en main en 5 minutes et l'ambiance superbement restitué de western (le bruit des balles qui fusent, l'ambiance ville fantôme ou mine d'or...) permet de se sentir rapidement à l'aise. Mieux, les maps (même si elles sont peu nombreuses pour l'instant) sont plutôt bien pensées et sans superflus graphiques qui pourraient restreindre la visibilité. De plus, les petites trouvailles du jeu comme un "drapeau de respawn" que peut porter un joueur pour faire respawn ses compagnons à sa position ainsi que le fait de pouvoir tirer après avoir été blessé grièvement rajoutent encore plus de fun. La maniabilité est bien pensées, les graphismes mignons sans pour autant demander une grosse configuration et le design est plutôt bien pensé avec ce petit côté dessin animé assez sympa. Tout ça pour 15€ sur Steam, ouép.

Bon, même si pour l'instant les serveurs de jeux sont plutôt vides, il reste possible de tomber sur une partie avec plein de joueurs et s'éclater pendant un bon moment. Et l'équipe promet de nombreux ajouts gratuits avec le temps... une petite pépite qui mérite vraiment que l'on s'y attarde.



Pour l'instant, sauf erreur de ma part, il n'existe qu'une version PC, mais ça m'étonnerait que le jeu ne soit pas porté sur bobox et peusseu3.

mardi 25 mai 2010

The only thing you have ever seen in my eyes was your own reflection

You're design was flawed from the fucking start
And this whole time spent convincing

You said you believed in me

Your only son so hurt to realize your true motives

Cheated out of my own triumphs

Never again

This is my own path


Now I'm moving faster forward making up for all the time spent bowing down to you

I could never have my happiness with your approval

So I'm giving up on you

And I'm taking back what's mine

That sense of pride lost knowing that the only thing you have ever seen in my eyes was your own reflection

My life will never be a bandage for your broken dreams

I'm not the lifeboat to your sinking ship


Live my life for me

I'm moving forward and never looking back

As you watch my back leave you can save your apologies

They mean nothing to me

And as for you
You've never been wrong? Well you're fucking wrong


Another Breath - Passing The Torch

dimanche 23 mai 2010

Live Report : 21/05/10 @ Rouen

Lieu : MJC L'oreille qui traîne
Groupes : Pave; Alaska Pipeline; John Makay

Ca fait toujours bizarre d'aller voir un concert dans un endroit super bien tenu : des flèches à suivre dans le grand bâtiment de la MJC locale, des toilettes propres, des boissons à un tarif normal, une salle au son niquel... bref, ça surprend toujours un peu après des dizaines de concerts dans des conditions parfois bien hardcore. Gros défaut toujours présent : la chaleur ambiante, intenable. Les allers-retours sur la terrasse fumeur vont s'imposer.

Pave commence son set tranquillement dans une salle qui s'est remplie un peu d'un seul coup. Le groupe n'est pas placé sur scène mais dans un coin de la salle (ce sera la même pour les autres groupes qui ont déjà placés leur matos ailleurs, pour une fois c'est le public qui change de place et pas les groupes) donnant un petit sentiment intimiste assez sympa. Pave est un duo basse/batterie enchaînant des compositions à la croisé entre le jazz et le rock avec des passages complétements déstructurés et une batterie imprévisible. Pas de chant, juste une basse bien groovy. Ca surprend pas mal au début mais on s'y fait assez rapidement vu le niveau technique assez hallucinant des deux gars, enchaînant des rythmiques improbables tout en gardant des petites mélodies bien sympa. Un petit set d'environ vingt minutes mais bien rempli et une bonne surprise au final. Par contre, je m'enfuis rapidement à la terrasse à la fin du set pour espérer trouver le peu d'air frais pour survivre.

Ah, Alaska Pipeline... jamais je n'aurai autant entendu parler d'un groupe avant de l'avoir vu (ni entendu tout court en fin de compte). Vu que personne arrive précisément à me décrire leur style, autant juger sur place. Hmmm... en effet, il faut encore trouver une étiquette alacon qui mélange pop/rock/post-hardcore... pour en fait une musique tout simplement excellente. Une sorte de rock sous acide avec des riffs de guitare qui restent en tête dès la première écoute et une batterie hésitant pas à être explosive et complétement folle par moments. Les compos sont toutes variées, le chanteur hésite pas à monter dans les aigus (avec parfois quelques accrocs, rien de grave) mais avec toujours ce chant bien clean et mélodique comme il faut, le tout supporté par une basse suivant parfaitement les délires techniques du batteur... c'est juste super fun et bien carré comme il faut. Hop, encore un très bon groupe.

Après une énième sortie en urgence sur la terrasse pour échapper aux 50°, c'est au tour de John Makay de clôturer la soirée. Cette fois, c'est un duo guitare/batterie, toujours sans chant, qui nous joue un mélange de rock et de math-rock assez psychédélique. Le guitariste est pratiquement tout le temps en tapping et la batterie en changement perpétuel de rythmique. Techniquement, c'est juste ultra bluffant. Par contre, mais là cela n'engage que moi, c'est un poil trop expérimental. Disons que passé la surprise, les compos traînent un peu en longueur... mais c'est le style qui veut ça aussi et c'est plutôt une question de goût, car John Makay est juste énorme, jouant avec une sincérité de chaque instants et enchaînant les moments de bravoure. Pas mon style, mais impossible de nier le talent de ce duo.

On se dépêche de sortir dehors avant ma déshydratation complète, profitant du temps plutôt doux de la Normandie (bawé, faut bien que ça arrive de temps en temps, na mais). Une soirée assez expérimentale mais qui permet au moins de découvrir de nouveaux horizons musicaux... ouais, c'est classe.

samedi 22 mai 2010

Liens du week-end

Album du week-end : August Burns Red - Constellations : vroum vroum

Jeu du week-end : Enough Plumbers : Marioooooooooooooooooo, hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!

Groupe du week-end : Wormrot : pour changer (un peu), du grindcore de Singapour et euuh... bah c'est tout en fait .___. ouép

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Regarder un film porno l'a rendu enceinte." c'est l'argument de défense d'une américaine qui est tombée enceinte alors que son compagnon est en Irak depuis des mois... encore mieux que la défense Chewbacca

Site du week-end : photoshop miracle : bwi, c'est pas du tout original mais ça permettra à toutes les moches de pouvoir se moquer des peoopleeeees en s'ingurgitant un bon litre de glace (comment ça c'est cliché ?)

Clip du week-end : The Loved Ones - 100K

vendredi 21 mai 2010

Celeste - Morte(s) Née(s) (2010)


La noirceur la plus absolue, la violence la plus atroce, le sentiment d'impuissance face à un adversaire beaucoup trop imposant et frappant fort, en laissant le plus de traces possibles. Une musique... des sons... une ambiance... le chaos n'a jamais été aussi présent et habité par des personnes. Délivrant des compositions annihilant toutes notions d'espoir ou de rédemption, Celeste nous matraque, nous maltraite, nous plaque au sol pour mieux nous immobiliser et ainsi nous détruire de l'intérieur, nous ronger petit à petit pour ne laisser à la fin qu'un pauvre bout de chair ayant été vidé, lacéré, marqué à jamais...

Impossible de rester insensible, nous sommes décidément trop faible. La double pédale de la batterie cogne comme les battements du cœur contre la cage thoracique, les guitares ne savent que délivrer des bruits continus plaquant une ambiance lourde au possible, tel un poids à porter pour l'auditeur qui se fait harceler par les cris de douleurs du chanteur, vociférant des paroles finissant par nous achever par autant de violence. Nos repères sont perturbés : comment peut on à ce point ressentir de la douleur ? quels sont ces sentiments enfouis au fond de nous qui se révèlent ? c'est inexplicable... indescriptible...

S'écoutant d'une seule traite avec cette impression que toutes les pistes s'enchaînent sans temps morts, Morte(s) Née(s) ne nous laisse aucun répit. On subit, littéralement, les assauts de Celeste. Certes, un intermède apparaît vers la moitié de notre périple, mais il est tellement poisseux et imbibé d'une ambiance morbide avec ses cris oppressants que cela renforce d'autant plus notre malaise... le chemin est clairement semé d'embûches mais on s'accroche... on est comme attiré... toujours de façon aussi inexplicable...

L'album se termine, fin de l'épreuve. Tout nos sentiments sont chamboulés. Petit à petit, on se relève, on reprend conscience et le silence se fait. Celeste, avec Morte(s) Née(s), réalise une performance unique, violente, presque insoutenable, qui, paradoxalement, est comme une addiction, un échappatoire. Rarement un album ne m'aura autant retourné, m'ayant presque rendu mal à l'aise pendant son écoute... une douce torture... un indispensable à ne pas mettre entre toutes les oreilles mais qui est clairement une nouvelle référence dans son genre...

A écouter : dépressif s'abstenir
Pour les fans de : Time To Burn, Orchid, Tanen, General Lee...

Album en écoute et en téléchargement libre ici

jeudi 20 mai 2010

I Refuse All Qualms


Entre deux-trois questionnements métaphysiques et philosophiques sur le pourquoi de mon existence et ma capacité à ingurgiter l'équivalent d'une portion pour 20 personnes de paëlla, il est toujours bon pour moi de se poiler, de se détendre et rigoler jusqu'à l'incontinence la plus totale et la perte de 5 kilos par déshydratation. Passé les blagues les plus honteuses ("un truc blanc qui peut pas monter aux arbres ? un frigo !! ololol") et se moquer des jeunes rebelz avec leurs casquettes Playmobil (ils ne les enfoncent pas, les posent juste sur leur tête comme un petit chapeau, ah les cons), il faut pour moi trouver un vrai sujet d'étude qui pourra me pousser dans les derniers retranchements de l'humour potache dont je doit être le seul être encore présent dans l'univers overdaworld à surkiffer mon boule.

Alors, voyons voir... ah, parfait, un sujet pile poil d'actualité. Il y a bien l'histoire du guitariste de Tokio Hotel qui a fait une overdose de viagra mais ce serait trop simple ("Aaach, meine dick, grosse mahleur !!!" et tout l'humour pourri qui va avec). Na na na.
Le best reste cette attaque d'une jeune Zoé contre l'entreprise Renault (un constructeur de chars pour les allemands durant la seconde guerre mondiale) qui se plaint que cette dernière utilise le prénom Zoé pour son nouveau prototype de tuture... hmmm... mouarf, jusque là, on se dit que c'est une action alacon comme d'habitude par une personne frustrée qui a rien de mieux à faire... mais non, c'est qu'elle argumente son attaque et la trouve légitime.

J'écoute son argumentation... purée, c'est encore plus surpuissant que Wayne's World visionné au ralenti. Môdame se sent "attaquée" par ce choix, qui est un vrai "choc" et redoute les moqueries quand on verra son nom sur son CV. Autant j'aurais compris si son prénom était utilisé pour une marque de sex toys suédois, mais parlé de choc est juste légèrement exagéré. Ou alors le fait qu'elle soit uniquement motivé par un possible dédommagement qui se chiffrerait en trilliard d'euros (ce qui dans pas longtemps devrait valoir 10€ vu l'état actuel de l'économie) soit les vraies raisons de son attaque, mais je ne veux pas penser ça, non, ce serait vraiment trop honteux de sa part (et très vilain de la mienne de penser ça, méchant va).

Vivement l'attaque de tous les Justin Bridou et l'argumentaire en béton... hâte, hâte.

mercredi 19 mai 2010

Putaaaaaaaaaaaain



Juste parce qu'il est magique. No comment. Luv u !!!

Powered by Wikipedia Part 07


Maintenant, je sais que :

- le RPG japonais est pratiquement mort avec des titres récents qui se bornent à utiliser les mêmes ficelles depuis des décennies sans vraiment chercher à améliorer (il y a des exceptions, c'est sur), juste en peaufinant l'aspect grâce à des graphismes toujours plus beau... rendez moi un Chrono Trigger T___T pitié

- le PNB du Gabon est de 5,1 milliards de dollars en 2004. Le film Avatar a généré plus de 2 milliards de profit. Oui, ça fait peur.

- il y a déjà plus d'un million de pigeons qui ont acheté l'Ipad

- apparemment, l'utilisation du téléphone portable n'entraîne pas de risques de cancer sur le long terme (en gros pour une dizaine d'années), donc rien ne dit si on aura ou pas 3 têtes et 10 bras d'ici 30 ans

- essayez même pas de savoir de quoi est fait la viande du hot-dog ou autres saucisses, ni comment sont fait les nuggets, vous risquez d'apprendre une sale vérité (ce qui est pas plus mal en fait)

- Petit Ours Brun n'est pas un vrai ours (enfoirayy, tu m'as volé mes rêves d'enfant !!)

- je pense ne pas dire de connerie si pour moi 9 parents sur 10 ne sont pas au courant qu'il existe un contrôle parental sur les consoles de jeu nouvelles génération (Wii incluse) et un contrôle parental encore plus surpuissant : confisquer la console ou carrément débrancher le PC

- 2,5 millions de co***/pigeons/joueurs ont acheté le DLC à 15€ de Modern Warfare 2, poussant ainsi l'industrie du jeu vidéo à se foutre encore plus de la gueule de ses clients, merci encore

mardi 18 mai 2010

New faces same system

Lower the flags
Raise up the Earth

Freedom 'til death

Death until birth


We're still fighting each other

I'm your opposite number

I know we didn't have a say

I'm your opposite number


Unwritten violence

Aristocratic outrage

Were you there?


Forgotten in all of this change

New faces same system

It's true


Fuck You!

I'm your opposite number


Judges and victims

They rotate the symptoms

Were you there?


Forgotten in all of this change

New faces same system

It's true


Fuck you!


Lower the flags

Raise up the Earth

Freedom 'til death

Death until birth


Strike Anywhere - I'm Your Opposite Number

lundi 17 mai 2010

La vidéo du lundi



Merci Yo' pour la découverte ^_____^ parfait pour fêter l'arrivée de Skate 3.
Voilà voilà .___. que dire, que dire... Avatar, c'est bien sympatoche en effet, euuuh... l'hiver revient en plein mois de Mai ce qui est la méga classe, l'Ipad ne sert à rien, Sin & Punishment 2 est sorti sur Wii dans l'indifférence la plus totale alors que c'est le jeu parfait pour les gamers... euuuh ouais, c'est à peu près tout je pense .__________.

dimanche 16 mai 2010

Kick-Ass (2010)


J'en avais presque oublié que le cinéma, et les films de manière générale, était un laboratoire vivant pouvant donner forme à des expériences visuelles et sonores qui peuvent perturber, surprendre, interroger... mais toujours marquer, toujours. Partant de ce principe, tout est possible. Y compris un film qui se permet d'être typiquement le style de film que "j'aime sans plus" mais qui finalement m'aura... botté le cul, ouép. Parce que Kick-Ass est une sacré bonne surprise et je sais d'avance que ce film divisera pas mal de monde.

Partant d'un pitch aussi simple qu'immédiatement prenant (un jeune banal, fan de comics, décide de devenir super héros) et d'un début de film aussi hilarant que rythmé, on part dans un délire total où se mêle à la fois des éléments comiques et des séquences plutôt violentes qui contrastent assez violemment avec l'ambiance déconne pratiquement permanente. Et vas-y que le super héros du dimanche (qui se nomme Kick-Ass pour le coup) se fait exploser dès sa première intervention (et de façon assez violente) avant d'être aidé par un "vrai" duo de super héros (en l'occurrence un père et sa fille, tout deux complétements dingues). S'en suit une histoire de vengeance, de trafiquant de drogue, de sayxe avec la bonasse de service, de blagues sur les geeks... bref, un gros trip, assumé jusqu'au bout.

Trip qui part limite complétement en sucette durant plusieurs scènes de combats (plutôt bien chorégraphiées d'ailleurs) aussi sanglantes que jubilatoires. Autant dire que contrairement à ce que peut faire croire l'affiche du film, la violence est vraiment là : ça tranche, ça flingue, le sang coule à flot et le tout dans une ambiance de jeu vidéo complétement délirante. Ouais, c'est à ça que m'a le plus fait penser ce film, un bon gros jeu d'action (inspiration avouée avec une scène pratiquement entièrement à la première personne) où tous les délires possibles sont réalisés, comme par exemple la jeune fille d'à peine 13 ans qui se fait un bataillon de la mafia à elle toute seule. C'est juste super classe et super con à la fois, j'adore.

Le film se laisse regarder malgré quelques temps morts (surtout au milieu) et même Nicolas Cage se paye le luxe d'avoir une coupe de cheveux correct dans ce film (fait rare). Si les incohérences et les quelques passages reloux qui font très "blockbuster" (l'histoire d'amour avec la fille, aussi inutile qu'un peu chiante et les moments d'émotions qui tombent à l'eau) sont présents, on s'en tape à mort. Tout simplement parce que le film ne se prend pas une seule seconde au sérieux et même quand il montre les "travers" de notre génération (celle qui veut montrer qu'elle existe et qui s'exhibe sur Youtube) il le fait sous un ton volontairement comique qui fait plus office de clin d'œil qu'autre chose.

Un film grand-public-mais-qui-en-fait-n'en-est-pas-un (pas pour les n'enfants en tout cas) qui m'a éclaté. A voir pour le fun et ces p**** de scènes d'actions.

samedi 15 mai 2010

Liens du week-end

Album du week-end : The Robocop Kraus - Tiger : quand le post/rock rencontre l'électro pour un mélange subtil et plein de surprises (oui, je sais super bien vendre les choses, je pense d'ailleurs à devenir chef du rayon surgelés du supermarché local, poste ô combien convoité)

Jeu du week-end : Homerun In Berserk Land : Yeti Sport a chouré l'ambiance de Brütal Legend et vous propose de shooter du geek, miam

Groupe du week-end : F.U.B.A.R. : de la tendresse délivrée en 30 secondes chrono

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Que fait un ours noir pendant l'hiver ? - Il devient blanc ?" aaaah, la logique des enfants de 8 ans, c'est magique

Site du week-end : les navets jouables : la compilation parfaite de jeux merdiques

Clip du week-end : More Than Life - Fear

vendredi 14 mai 2010

Fan de base


Je suis fan de Tony Sly, hop, c'est dit. Bon, dit comme ça, je suppose que 99% d'entre vous ne le connaissent même pas (et c'est très mal bande de gros mécréants pas beaux) et c'est pourtant l'un des artistes qui aura le plus influencé le punk/hardcore mélodique des années 90 avec son pote (petit par la taille, grand par le talent, phrase de beau gosse) Joey Cape. Les deux, respectivement guitariste/chanteur de No Use For A Name et chanteur de Lagwagon, sont également deux très grands songwriter qui ont composés certaines des meilleures chansons de ces dernières décennies (oui, je dis ça en tant que gros fan n'ayant aucun recul, donc je vous prout).

Joey Cape n'avait jamais caché son amour pour les chansons acoustiques et l'aventure d'une carrière en solo avec des chansons folk teintées de ce petit côté "punk" qui donne un certain punch aux chansons. S'il a déjà accouché d'un (excellent) premier album (sans compter le bijou qu'est l'album acoustique qu'il partage avec Tony Sly où chacun reprend des chansons en acoustique de son groupe) touchant par des compositions parfois à fleur de pot, Tony Sly s'essaye à l'exercice et nous livre un "12 Song Program" aussi beau qu'efficace, sans fioritures inutiles. Si jamais le son d'une guitare acoustique vous plaît, hésitez pas à courir l'acheter(sinon retournez danser la tektonik bande de sales jeunes).

Petite reprise de International You Day (avec tonton Joey qui fait les choeurs)



Petit extrait de l'album de Tony (maiiiis naaa, pas de Koh-Lanta T___T)



Sinon, No Use For A Name, ça donne ça :


jeudi 13 mai 2010

La minute la plus inutile de ma vie



Hnnn tss hnn tss hnn tss hnn tss

This was a triumph


Si vous êtes un gros fan de jeux PC vous connaissez sûrement déjà Steam, la célèbre plate-forme de téléchargement et logiciel pour la future conquête du monde mis en place par Valve et son directeur Gabe Newell pour manger encore plus de triple burger sauce barbecue (ou pas, hein). Et bah voilà que ce fantastique bouffe temps et pognon arrive sur les ordinateurs des hippies, à savoir sur Mac (ô joie si intense qui m'envahis). Perso, ça, je m'en tape à mort. Par contre, Valve en profite pour proposer Portal... gratuitement. Ouaip, Portal, l'un des jeux les plus marquants de ces dernières années, véritable petit bijou à qui j'ai même emprunter une phrase pour le nom de ce blog (faignant que je suis).

L'offre est valable jusqu'au 24 Mai et passé cette date il faudra payer pour continuer à se droguer aux cakes. Toute façon, d'ici là, vous avez tout le temps de le finir (3 - 4 heures de jeu et de bonheur). Vous savez ce qu'il vous reste à faire : faire péter votre bande passante pour autre chose que le nouveau Lady Gaga (en plus vous avez mauvais goût) ou Le Choc des Titans (haha, quelle merde).

Toutes les infos supplémentaires sont sur le site de Steam, hop hop, on y va.

mercredi 12 mai 2010

Traces de pneu bump mappées


Le vroum vroum dans les jeux vidéo, c'est une longue histoire de "je t'aime, moi non plus" entre ma petite personne et ces jeux. J'ai jamais été fan de grosses cylindrés et de gros cubes ce qui explique sûrement pourquoi je suis le seul dont le passage d'une Ferrari ou d'une Porsche devant mes yeux laisse de marbre. Alors si en plus on me propose dans des jeux de conduire des "modèles prestigieux que jamais tu pourras t'acheter olol le gros pauvre retourne dans ta Fiat Panda 4x4", on peut dire que ça m'excite autant qu'un film érotique avec Michael Vendetta et Jeanne Moreau. C'est pourquoi j'ai toujours adoré les Mario Kart et autres CTR, F-Zero et Street Racer qui permettaient de se tirer la bourre avec des bolides improbables avec un fun inégalable.


Autant dire que trouver un jeu de course réaliste qui me plaît est assez compliqué. Il y a bien Gran Turismo, mais mon gros coup de cœur reste et restera Need For Speed III sur PsOne (jeu énorme avec une conduite de gros bourrin et des circuits mythiques). Ah oui, il y a aussi Formula One 98 mais ça c'est pour la déconne (c'est encore moins réaliste qu'un Mario Kart, faut le faire). Bref, depuis, j'ai pas trouvé masse de titres pour m'éclater, mis à part GRID et son mode carrière qui se savoure sans fin. Et tiens, comme par hasard, c'est Colin McRae Rally Dirt 2 qui arrive à faire chavirer mon petit cœur et me faire aimer les jeux de tuture.

(il y aussi Taxi 3 pour les amateurs de sensations fortes)

Que l'on soit bien d'accord : dans la série Colin McRae, il y a le premier qui fut une révolution pour l'époque (salissure des voitures, des vraies spéciales de rallye sans concurrents sur la route et une conduite exigeante) et le deuxième qui est encore aujourd'hui (avec Richard Burns Rally) la référence absolue de jeu de rallye (on est fin des années 90, débuts des années 2000). Après, la série n'a fait que se cantonner à sortir des épisodes sans âme. Jusqu'au renouveau Dirt et son principe d'épreuves piqué à la série Toca Race Driver (du même éditeur) qui a foutu un gros boost à la licence. Comme d'hab', je trouvais ça sympa, mais c'est pas pour autant que j'allais y jouer. Et puis il y a Dirt 2 que j'ai acquis récemment, profitant d'une solde...

(ouais, graphiquement, ça a de la gueule)

Aaaah, Dirt 2... jeu qui sort dans un contexte particulier, vu que Colin McRae est décédé en 2007 (accident d'hélicoptère, c'est ballot pour un pilote). Les développeurs ont prévu un jeu "hommage"... bwi, même si ça pue le markating à 10km, pourquoi pas... alors autant casser tout de suite le suspens : l'hommage à Colin, c'est une pauvre vidéo de 2 minutes à la fin du mode carrière. Tout le reste, c'est ambiance Tony Hawk fait du rallye : des gars et des filles trop cool qui te parlent chébran entre les courses et des musiques de djeunz en fond sonore. Je m'attendais pas non plus à voir des photos de Colin partout ni même des gens pleurant autour de sa voiture, mais quand même...

(TROP COOL CE JEU §§§!!)

Dirt 2 sinon, c'est du rallye de beau gosse : on enchaîne les épreuves grâce à un mode carrière super rythmé et qui fait tout le temps progresser le joueur pour ne pas le frustrer. On a le droit à plein de types de courses, pratiquement pas de spéciales de rallye et la conduite est super arcade (il faut dire aussi que je ne joue pas en mode simulation ce qui explique sûrement ce sentiment de pouvoir conduire comme une brutasse sans être pénalisé). Le jeu est superbe graphiquement (j'y joue sur PC mais je pense que ça doit être pareil sur console) et plutôt bien optimisé (PC costaud à prévoir pour autant). En gros, on s'éclate et c'est le principal.

Et je viens tout juste de me rendre compte que je viens de pondre un gros article pour juste dire que Dirt 2 est un très bon jeu de course avec une bonne durée de vie, un mode multi bien foutu et des graphismes qui en font l'un des plus beaux jeu de caisse du moment... hmmm... tant pis, gâchons un peu d'encre virtuelle (polluons mes amis, polluons).

mardi 11 mai 2010

I must have robbed them of their cause

I must have read a thousand faces
I must have robbed them of their cause

Sickened thirst, sickened thirst

Keeps it together

Soft white glow in the cranium

A bulls eye made sedated


Beware!


I must have read a thousand faces

And all these voices won't give up

Sickened thirst, sickened thirst

Glues it together

A catatonic leisure at 1000 miles per hour


Beware!


So who's in charge here

Barking out loud so clear

Because I'd really like to meet him


So who's in charge here
In the review of this mirror
Because I'd really like to meet him


So who's in charge here

Barking out loud so clear

Because I'd really like to meet him


Uproar east, strike west

Have you ever tasted skin?

Sink your, sink your teeth in it

Have you ever tasted skin?

Sink your teeth into...

Have you ever?


Beware!


At The Drive-In - Arcarsenal

lundi 10 mai 2010

La vidéo du lundi



Parfois les choses les plus futiles sont celles qui marquent le plus. Tenez, je viens tout juste de faire un glaçon en forme de boule et je trouve que ça change radicalement ma façon de boire un verre d'Oasis. Purée que la vie est pleine de surprise.

dimanche 9 mai 2010

Live Report : 7/05/10 @ Rouen

(ouais, je sais, mon niveau sous Paint est ultra impressionnant)


Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Venosa ; Hell Burns Away ; Jin Baker

Hop hop, ne perdons pas de temps avec des choses inutiles et allons à l'essentiel : c'était cro bien.

Venosa commence la soirée de façon plutôt brutale avec son screamo qui m'avait foutu une bonne claque lors de mon dépucelage avec eux. C'est encore plus barré qu'avant au niveau du son, les passages calmes se faisant de plus en plus rares. Le groupe bouge bien (le chanteur était un poil moins déchaîné dommage) et certaines montées en puissance sont... puissantes, ouais. Au niveau de la set list, le goupe fait volontairement l'impasse sur ses chansons plus "rock" et les nouvelles compos vont dans ce sens, plus bruts et rapides (à ce titre, le chant est toujours aussi efficace et puissant). Autant dire que cela rend le set encore plus intense. Blam, encore une nouvelle claque de la part de cet excellent groupe qui mérite vraiment à être mieux connu.

Hell Burns Away arrive ensuite et va tout détruire sur son passage. Une partie du public en profite pour faire sa petite séance de sport hebdomadaire en enchaînant les figures de karaté et en foutant un bordel assez chiant parfois (je compte plus le nombre de bières que je me suis pris en plein tronche), mais bon, on fait avec. Parce que, mine de rien, Hell Burns Away est encore plus énorme que d'habitude. Le groupe s'est encore amélioré, le son est toujours plus massif et l'énergie dépensée énorme avec un groupe sautant partout sur scène et appelant souvent le public à se bouger. Les compos sont toujours du style New York Hardcore sans tomber dans les clichés de lourdeur du genre et la rapidité est toujours d'actualité renforçant le côté old-school. Rien à redire, ça envoie, clairement. Mieux encore, Hell Burns Away commence à réellement devenir une alternative crédible à bons nombre de groupes étrangers de ce style. Après 30 minutes d'un set sans fautes (mis à part le public, mais ça c'est une autre histoire), c'est clairement ce que je me dis. A voir impérativement.

Jin Baker remplace au pied levé Time To Burn malheureusement absent de cette soirée et doit faire face à un léger soucis : une grosse partie du public n'est plus là. Ceux qui voulaient faire du mosh-pit et du Karaté Dance Style ont eu leur dose et sont donc reparti. Dommage pour eux car Jin Baker fut une excellente surprise. Rock'n'roll garage typé années 70 avec des influences plus récentes comme Wolfmother, le son est étonnamment lourd et les compos directes, sans prise de tête. L'ambiance rock est bien là avec un chanteur sous LSD et un bassiste semblant vivre chacune de ses notes. La batterie est martelée sans ménagement et on se prend une jolie baffe dans la tronche. Un set un poil trop court pour un groupe atypique qui arrive à être original avec une musique qui ne l'est point du tout. Vous n'avez rien compris, c'est normal, il faut voir en live pour comprendre.

Dommage que l'ambiance d'une partie du public ait été aussi merdique à certains moments (avec une mini baston au programme). Mais bon, on doit malheureusement faire avec... très bonne soirée pour autant.

samedi 8 mai 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Incubus - Make Yourself : ça fait boum boum boum dans mon cœur quand tu danses bébééééééééé, tu es magique ouhouuuuuuuuuuuu

Jeu du week-end : jour férié : toi aussi fait ton propre armistice en famille ou avec tous tes amis (ambiance de la mort trop mortelle garantie, surtout avec du soda light)

Groupe du week-end : Anaal Nathrakh : bwaaaaaaa ooooooaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh gnnnnnnnnnn HAAAAAAAAAAAAA HOOOOOOOOOOO GROUIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!

Image du week-end :


Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Hmmm... chaud..." réaction après un premier match en réseau sur Blaz Blue et après m'être fait sodomiser à sec en double perfect, tout ça en moins de 45 secondes. Vi, c'est bien un jeu de hardcore gamer.

Site du week-end : suck mon gif : vive la folie

Clip du week-end : Tromatized Youth - Melvin's Revenge

vendredi 7 mai 2010

Pinder, fais moi peur (na, pitiééé, naaaa)

(l'univers subtil des clowns)

Il y a des phobies que l'on n'explique pas, qui paraissent irrationnelles : phobie de la moutarde, des cravates couleur saumon, de Pascal Obispo nue dans un champ de coton mangeant des granolas, des vieux qui jouent à la Wii... bref, ça peut aller loin, loin. Et moi, j'ai cette peur depuis tout petit pas grand des clowns... oui oui, ce qui est censé amuser les enfants avec le tour du chien en ballon ou en se prenant une tarte à la crême en PLEINE GUEULE (ou rentrer sa tête dans le culcul d'un éléphant, on est artiste ou on ne l'est pas). Je ne saurai point expliquer cette peur qui me fait pousser des petits cris intérieurs et frapper le premier roux qui passe dès que je croise l'un de ces intermittents, mais je peux au moins me rendre compte d'une chose : cette peur est justifiée.


Rien n'est plus triste qu'un clown. Imaginez : devoir être heureux le temps d'un spectacle, simuler encore plus d'émotions différentes en quelques minutes qu'une actrice porno, subir les attaques les plus vils de ses partenaires (le coup du je-retire-la-chaise-avant-que-tu-t'assoies-ololol est incroyable de violence) et se faire insulter par les gamins qui trouvent que tu es trop ringard... bref, le métier de clown en lui-même est loin d'être super valorisant (même s'il faut un niveau de comédie assez élevé, n'est pas clown qui veut non plus). Ah, je vois encore ce clown qui profite de sa pause pendant son spectacle dans la rue pour fumer une cigarette et parler au téléphone en insultant son interlocuteur, tout ça à la vue des enfants qui perdent un poil leurs repaires pour le coup ("Mais pourkwaaa le clown il est pas gentil ? hein ?").

(ils sont vraiment vicieux)

Pire, un clown est très vicieux. Il ne se déplace que dans une voiture minuscule où il peut embarquer 20 personnes et ainsi faire un gros doigt d'honneur à la sécurité routière, possède une fleur pistolet à eau qu'il remplit parfois avec d'autres liquides (enfoirayyy !!!) et se fout de toi en permanence pendant un spectacle quand tu as le malheur d'être sa cible... ouais, même s'il fait son malin en jouant près de 1000000 instruments (donc la scie et la trompette en marbre) et peut te faire des phallus de 100 mètres avec un vulgaire ballon de baudruche, il fait tout ça pour juste se la péter et mettre la misère à n'importe quel père de famille devant son gosse. Et ça, c'est vraiment un truc de branleur (salauuuuuuuud).

(ça fait tout pour se faire remarquer quand même)

Mais bon, ne voyons pas tout en noir non plus (ou plutôt en blanc/rouge avec des cheveux vert pour le coup). Un clown me fait peut-être peur, mais il reste avant tout un être humain derrière un costume. Ouais, tout comme le gars qui a fait Casimir ou n'importe lequel des Teletubbies. Donc un peu de respect les djeunz ! (et non je n'ai pas peur de me faire attaquer par les esprits des clowns, na na c'est pas vrai).

jeudi 6 mai 2010

Modern Céline (foutu jeu de mot niaiseux)


Déjà que, pour moi, l'accent québécois est sûrement celui qui est le plus portnawak et improbable (même si attention j'adore le Québec, na mais oh), si en plus on l'accouple (ce n'est pas sale) au jeu le plus débile et déconneur de ces dernières années (Modern Warfare 2 et ses pack de maps à 15€, cte blague), on touche à la perfection. Je vous laisse admirer (enjoy à donf là) :



Et puisqu'on est là, autant vous faire partager les merveilles de ce fabuleux pays :



Je crois que maintenant je vais me droguer uniquement à base de vidéos avec du québécois, ça me changera des jeux télé japonais (ou pas, hein). Ah ouais, sinon, Super Street Fighter IV déchire tout.

mercredi 5 mai 2010

Belvedere - Fast Forward Eats The Tape (2004)


Quatre canadiens jeunes et fougueux décident en 98 de monter un groupe et de faire parler leurs instruments avec comme leitmotiv de jouer le plus vite et le plus technique possible, sans pour autant mettre de côté les mélodies. Influencés par la scène punk/hardcore des années 80 et 90, de la scène dite skatecore et de la grande époque des labels Epitaph et Burning Heart Records entre autres, ce groupe prenant le nom de Belvedere ne réalise pas encore qu'il va durablement marqué de son empreinte le genre et devenir une référence incontournable de la scène actuelle. Un son unique, un mélange parfait entre technicité et mélodie, le tout supporté par un songwriting encore inégalé. Le groupe sort son dernier album en 2004 avant de se séparer un an plus tard. Une dernière œuvre unique en son genre et devenu culte : Fast Forward Eats The Tape.

Une intro à la guitare, très vite suivie par la deuxième et le reste du groupe, une batterie en mode automatique et un énorme FUCK YOU ! craché à la figure de l'auditeur. La machine est lancée, plus rien ne peut l'arrêter. La première piste, Subhuman Nature, est déjà un monument, cumulant plusieurs solos, chant clair parfait, chœurs puissants et section rythmique au taquet, enchaînant break sur break. Le solo final nous achève complétement. Mythique. Le reste de l'album est du même niveau avec des compositions toutes plus géniales les unes que les autres.

Belvedere déstructure ses chansons, balance des break et des rythmiques limites inhumaines (Elementally Regarded, tout en boucle, Popular Inquiries Into Everyday Disasters, tout en décalé) sans pour autant dénaturer les mélodies. Encore mieux, la complexité des compositions est ici au service de la qualité et non pas d'un simple déballage technique et autre branlage de manches sans intérêt. On assiste parfois à de véritables moments de bravoure (l'énorme Early Retirement) qui finissent par mettre K.O. l'auditeur devant tant de performance. Tout est parfait, des riffs de guitare mémorables (sans oublier la basse, à tomber par terre), une batterie chirurgicale et un chant clair parfait qui sait se faire aider par des chœurs enragés et apportant une petite touche hardcore des bienvenue.

On ne peut pas pour autant passer sur l'élément principal de cet album par rapport aux précédents du groupe : la qualité des mélodies. Car il faut bien avouer qu'avec Fast Forward Eats The Tape, Belvedere a quelque peu ralentit le tempo et affiné ses compositions, les a rendu plus complexes (Anesthetic, ou comment finir de façon parfaite un album) tout en accentuant le côté "tube" de certaines d'entre elles (Slaves To The Pavement ou Closed Doors en sont le meilleur exemple). Le groupe est clairement au sommet de son art, maîtrisant parfaitement son style et se permettant même de le faire évoluer sans pour autant le dénaturer. Les puristes préféreront sûrement les albums précédents, plus directs et rapides, mais il serait inconcevable de ne pas voir Fast Forward Eats The Tape comme l'œuvre ultime du groupe.

Jamais égalé, cet album reste une référence qui reste une source d'influence encore de nos jours pour une scène punk/hardcore qui revit pour notre plus grand bonheur. Et le nouveau groupe de deux anciens de Belvedere, This Is A Standoff, en est le meilleur représentant. Respect.

A écouter : d'une traite
Pour les fans de : This Is A Standoff, Strung Out, A Wilhelm Scream, Bigwig, Satanic Surfers, Asado...

Subhuman Nature (live)



Closed Doors

mardi 4 mai 2010

I woke to the sound and the rhythm of rain

I need a remedy of diesel and dust
Something I can taste whith a fix I can trust

Another high, more potent than lust.

Eating and repeating

Like the workings of rust and time.


I woke to the sound and the rhythm of rain

Dancing down on the window pane.

Comatose. Eyes half closed.

Arms wrapped up with the wounds all sewn.

I froze from head to toe.

Clenched the jaw,

Then felt my body roll over slow.


I must live to know that healing takes some time.


So no regrets, and no looking back to sinking ships.

I'll strip the gauze for a rational self-analysis.

"I'm down. Cut and bound.

Counting scars, and counting blessings loud."

So loud.


I must live to know that time alone is always

Healing as long as there's bleeding.

No regrets, or falling fits.

I'll strip the gauze and bleed it.


Hot Water Music - Remedy

lundi 3 mai 2010

Live Report : 02/05/10 @ Paris


Lieu : La Péniche Alternative
Groupes : Birds In Row ; Burst One's Side ; Lasting Traces ; No Guts No Glory ; Aussitôt Mort ; More Than Life ; Dead Swans ; Defeater

Grosse affiche (8 groupes pour un show de 18h à minuit, quand même) pour ce dimanche après-midi moitié pluvieux moitié ciel brumeux. Qu'importe le temps pourri, l'envie de voir tout ce beau monde pendant toute une soirée est trop grande pour se plaindre des détails comme ça. On arrive en retard (périph plein à craquer pour changer), pile poil au milieu du set de Burst One's Side. Dommage pour Birds In Row que j'aurai bien aimé revoir mais également pour Burst One's Side où j'ai pu entendre que 3 petites chansons. En tout cas, le groupe avait l'air carré et son hardcore punk toujours aussi plaisant à l'écoute. J'essaye de m'approcher pour voir le prochain groupe, encore en train de se préparer.

Les allemands de Lasting Traces prennent place et c'est la première grosse claque. Un modern hardcore à la croisé entre Champion et Modern Life Is War pour des compositions aussi puissantes que travaillées. Le chant est un peu en retrait mais rien de bien méchant, tant le charisme du groupe fait le reste. Les rares mosh-part sont impressionnantes de puissance et les changements de rythmes et autres breaks vraiment bien amenés. Un bon set qui donne vraiment envie de suivre ce groupe.

Changement de matos sur la petite scène de la péniche et c'est les frenchies de No Guts No Glory qui arrivent, balançant leur punk/hardcore mélodique à la Lifetime et autres Kid Dynamite. Ca joue vite et bien, les compos sont toutes bien différentes et certaines mélodies sont bien trouvées malgré leur côté limite "pop" (ça reste relatif, hein). Bref, c'est fun et engagé, que du bon.

Aussitôt Mort enchaîne. Groupe un peu à part, Aussitôt Mort joue un screamo très post/rock, tout en finesse et montées en puissance progressives. C'est toujours très sympa à écouter même si les compos tendent un peu en longueur, mais c'est le style qui veut ça après tout. Le set était très bon, carré, avec un son puissant, mais ils méritent vraiment qu'on les voit pendant un long set, pour bien rentrer dans l'ambiance. Un très bon groupe pour autant.

Dernier changement de scène pour la dernière ligne droite de la soirée qui passe désormais en mode 100% hardcore. Les anglais de More Than Life démarrent leur set et ce sera aucun temps mort pendant plus de 20 minutes. Leur hardcore old school avec des petites touches modern fait mouche et le public commence à bien se déchaîner, enchaînant les slams et explosant à moitié les spots de lumière. Le groupe assure, le chanteur est survolté et les featurings au chant s'enchaînent (avec notamment le chanteur de Dead Swans) pour apporter un vrai plus aux chansons. La chaleur a vraiment monté d'un seul coup et la fin du set arrive beaucoup trop vite malheureusement.

Pas grave, Dead Swans arrive juste après pour encore plus nous achever. Hardcore chaotique à la Killing The Dream avec un chanteur énervé comme jamais et un son massif, le groupe est destructeur au possible. Les mosh et autres circle pit sont balancés par un public déchaîné et je raconte pas le nombre de pieds que j'ai pris dans la tronche à cause des slams, c'est d'ailleurs un exploit que j'ai réussi à garder ma casquette sur la tête pendant tout le set. La fin arrive encore une fois trop vite, mais pas grave, on en a tellement pris qu'un peu d'air frais nous fera du bien. Un groupe très impressionnant en live, à voir de toute urgence.

Vient enfin Defeater, la nouvelle référence. Petite déception (qui sera vite oubliée), le set ne commence pas comme avant avec le chanteur seul avec sa guitare acoustique au milieu du public chantant la chanson acoustique de l'album Travels. Pas grave, le groupe nous balance direct un The Red, White, and Blues d'anthologie. Dès le départ, tout le monde se jette vers le chanteur en criant les paroles fédératrices. Et cela ne va pas se calmer pendant tout le set, le groupe n'hésitant à jouer la moitié de son nouvel EP qui passe incroyablement bien en live (surtout les passages sing along, repris en coeur avec le chanteur). Le premier album n'est pas oublié avec Blessed Burden, Prophet In Pain Clothes (et en bonus la chanson acoustique à la fin de la chanson), l'énorme City By Down, The Blues et un Cowardice déjà mythique pour clôturer un set de folie. Le groupe dégage un charisme incroyable (surtout le chanteur), le son est toujours aussi puissant et la relation public / groupe est réellement énorme, dans le plus pur esprit hardcore. Probablement l'un des meilleurs live que j'ai pu vivre (oui oui, vivre) pour un groupe déjà culte.

On sort avec un sourire un sourire immense, avec l'impression d'avoir vécu quelque chose d'unique. Une excellente soirée avec des groupes de haut niveau ayant tous excellé dans leur style. On remerciera jamais assez l'asso The Grass Was Never Green qui fêtait d'ailleurs son premier anniversaire. Purée, Defeater... juste mythique.