dimanche 31 octobre 2010

Piou piou sous Juvamine

(ce lieu habrite une quête annexe à vous faire péter un string niveau surkiffage de votre boule)

Plus j'y repense et plus je me dis que Mass Effect 1, c'était quand même de la bonne : un univers riche, pleins de possibilités, un scénario prenant... même ses petits défauts me font plus rire qu'autre chose maintenant. Et pour me remémorer tout ça, il a fallu que je me mette à Mass Effect 2, toujours des mois après tout le monde, on ne change pas les bonnes habitudes. Bon, même si le jeu permet de reprendre les sauvegardes du premier épisodes (avec de véritables changements dans le scénario), j'ai changé d'ordi depuis et je préfère prendre le jeu tel qu'il est, comme les développeurs ont voulu me le donner. Parce que merde, derrière tout ça, on a les gars de chez Bioware, autant dire des gars qui touchent pas mal niveau RPG. Hop, le jeu se lance, interface soignée et tout, création rapide du perso et en voiture Simone.

("Hmmpf hmmpf !" une combinaison où il ne faut surtout pas péter (oui, elle est facile, pardon aux familles, toussa, hein))

Pfiou... c'est beau, y'a pas à dire, la modélisations des personnages est toujours aussi remarquable. Ooooooh, les beaux décors... et cette animation toujours irrésistible des aliens qui sont toujours plus "réalistes" que les humains... dans tous les cas, Mass Effect 2 porte une très belle robe grâce à une version PC merveilleusement optimisée.

(Robocop tape l'incruste)

Bon, voyons le fond maintenant. Oh. Barge.

Autant tout dire tout de suite, Mass Effect 2 n'est plus un RPG au sens stricte du terme : plus d'inventaire, pas de fiche de perso, une simple barre de pouvoir à upgrader selon les points d'expérience et des combats qui se résument à du TPS assez nerveux mais pas extraordinaire pour autant. La première heure, ça surprend quand même beaucoup, on a limite l'impression d'être pris pour un sacré con pour tout vous dire. Et puis, le temps passe et on crie au génie. Pourquoi ? parce que Mass Effect 2 est bourré d'éléments de role-play dans le sens noble du terme.

(Na na, ce n'est pas Tron mais juste un pouvoir surpuissant balançant un testicule sur vos ennemies. Classe)

Car durant les nombreuses phases de dialogues, vous devrez souvent prendre des décisions. Si certaines sont sans réelles importances, d'autres le sont beaucoup plus et influencent énormément sur le reste de l'aventure. L'univers autour de vous évolue réellement en fonction de vos choix et vos coéquipiers vous seront plus ou moins loyaux selon vos prises de décisions et actions. Tout cela est amené de façon remarquable par un scénario toujours aussi passionnant et cachant un background effrayant de cohérence et absolument gargantuesque. Tout est décrit dans les moindres détails et c'est un plaisir de chaque instant que d'essayer de comprendre la géopolitique locale de chaque système solaire, d'apprendre pourquoi telle race d'alien se trouve proche de l'extinction... les dialogues sont superbement écris et l'adaptation française est toujours de haut niveau.

(TAKE THIS BITCH ! les combats sont un appel au bourrinage)

Mass Effect 2 est beaucoup plus linéaire que son grand frère : on enchaîne presque les missions avec cette succession dialogue / combat qui paraît basique mais qui cache toujours le gros du jeu, à savoir son écriture passionnante et son monde évolutif. Les phases en véhicule bien pourrie du premier épisode ont disparue pour notre plus grand plaisir et l'on pourra à la place s'adonner à un mini jeu un peu saoulant à la longue qu'est la recherche de minerais sur les planètes (rien de rédhibitoire pour autant).
Loin d'être un obstacle, la linéarité du jeu nous pousse à nous immerger dans une histoire beaucoup plus mature, sombre et dont on comprend mieux les enjeux et les finalités. Mieux encore, il est fortement recommandé de recommencer le jeu en essayant différents types d'approches (plutôt sage, plutôt bourrin, plutôt neutre) et se rendre ainsi compte de la différence de l'expérience de jeu. Et n'hésitez surtout pas à vous intéresser aux histoires des personnages de votre escouade car vous aurez droit à de véritables moments de bravoure et à des missions aussi originales que passionnantes à vivre, donnant une véritable consistance à chacun des membres de votre équipage.

(bonne nouvelle, on peut toujours essayer de faire du sayxe avec son escouade)

Mass Effect 2 est beau, plutôt long (une bonne vingtaine d'heures en ne faisant que la quète principale, doublez ce nombre pour tout faire), linéaire mais à tout du grand jeu. Role-play dans l'âme, ceux qui ne cherchent qu'un vulgaire jeu d'action peuvent regarder ailleurs. Pour les fans de RPG hardcore, c'est sur, le jeu va déranger. Mais ce serait passer à côté de l'une des meilleurs histoire que j'ai pu voir dans un jeu... vivement la suite et la conclusion de la trilogie... oh que oui.

vendredi 29 octobre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Buck-O-Nine - Barfly : hop, vous reprendrez bien un peu de ska/punk mythique, dansant, sautillant et qui fout une méchante patate

Jeu du week-end : Road Of The Dead : owi, du Carmageddon en flash avec des zombies et du fun, miam miam

Groupe du week-end : Carpathian : modern hardcore plutôt progressif (pour donner une étiquette alacon) et bien, voir très bien, voir excellent, ou vraiment pourri si vous n'écoutez que du zouk

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Oooooooooooooooh !" j'ai pas mieux à raconter, laissez moi tranquille svp T.T

Site du week-end : Awesome Reach : parce que c'est trop du ballon Halo Reach, gros

Clip du week-end : This Is Hell - The Polygraph Cheaters

Je possède un cousin...

J'ai un cousin formidable : à peine je lui offre Team Fortress 2 il y a maintenant 2 mois, voilà qu'il devient un fou furieux et me ridiculise les yeux fermés tout en s'enfilant des Doowap. En plus, il a bon goût et sait me trouver les choses les improbables (d'ailleurs je le remercie encore pour la tétrachié de liens pourris comme j'aime qu'il me donne). Après une petite partie en coop à Titan Quest (on est des fous, je vous dis), il me donne un simple lien Youtube. Une simple mention : "Ouais, ça devrait te plaire, j'ai rarement vu aussi bizarre." Rien de plus. Intéressant. Voyons voir ça :



O____________________O

MAIS WTF ???!!!!!!

Après quelques recherches, il se trouve qu'il s'agit d'un extrait d'un film japonais disons... original, de 2h30 environ. Avis aux curieux... parce qu'autant j'aime les trucs timbrés, mais là... merde, je suis complétement dépassé. Sacré cousin... d'ailleurs, je m'y fait vraiment pas qu'il soit grand, adulte et vacciné maintenant, faudra que je pense d'arrêter de lui offrir des Action Man depuis le temps... merci encore à toi petit.

jeudi 28 octobre 2010

Live Report : 27/10/10 @ Rouen



(ne faites pas gaffe à la faute sur Primal Age, hop, ne regardez pas, allez, un petit effort... voilà, bravo)

Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Hope You Die Fast ; Back To Square One ; In Other Climes ; Primal Age

A peine le temps de rentrer chez moi et de me remettre de la chaleur décidément perpétuelle du Bateau Ivre que j'accouche sur papier numérique (c'te classe) mes impressions de la soirée. Et je ne sais pas pourquoi, peut-être pour fêter les deux ans du blog ou par simple envie de changement, j'ai décidé d'écrire différemment de d'habitude. Changer, faire péter l'originalité et le coca-light pour écrire devant mon écran illuminant ma chambre. Le t-shirt de In Other Climes et leur premier CD sont à mes côtés, des stickers, des flyers, la trace du marqueur sur ma main... je reviens bien du concert et je n'ai même pas pris le temps de ranger un minimum. L'information avant tout.

Ne me posez pas de questions sur Hope You Die Fast ou Back To Square One, je ne suis pas du tout bien placé pour y répondre. Ce n'est tout simplement pas mon style de musique que le hardcore tough guy avec mosh part à gogo et tous les gimmick qui vont avec. Cela plaira à coup sur aux inconditionnels du genre mais perso, je ne peux pas, j'ai déjà trop vu de groupes de ce style. En plus je risque à chaque instant de me prendre un coup de tatane par les karatékas locaux. Non non, vraiment, je laisse le soin aux fans de ces groupes de donner leurs impressions, parce que moi j'étais dehors. J'ai juste pu entendre de l'extérieur un "Quel public de merde !" pendant l'un des set, ce qui fait toujours plaisir. 'Fin bon, passons aux choses sérieuses.

Primal Age passe en dernier et on ne présente plus les pionniers locaux (avec As We Bleed) du metalcore. Avec un nouvel album toujours aussi efficace et bien foutu sous les bras, le set est carré et bien violent comme il faut, avec un chanteur toujours aussi possédé et un côté métal toujours aussi destructeur. Mais bon, si vous connaissez déjà ce groupe en live, je ne vous apprend rien. Si vous ne les avez toujours pas vu, c'est une erreur à réparer.

Par contre, on va revenir avec ceux pour qui je suis vraiment venu ce soir, à savoir In Other Climes. Leur dernier album (acheté chez mon disquaire local, bientôt un article sur lui, promis) a pas mal tourné depuis l'an dernier et je dois avouer que le hardcore/metal bien bourrin comme il faut est suffisamment au dessus de la moyenne pour que l'on y prête une oreille attentive. Typiquement le type de groupe qui n'invente rien mais qui sait parfaitement jouer. C'est tant mieux car en live c'est encore meilleur. Le fameux "One Life, One Chance, No Fuckin' Regrets" est scandé dès le départ pour annoncer un set de 30 minutes absolument terrible. Ca bouge dans tous les sens, les mosh part sont monstrueuses, les compos sont diversifiées et le groupe ultra carré... bref, c'est du très bon. Rien d'original du tout, mais du très haut niveau.

Mis à part un public toujours aussi zarb, alternant karaté dance style et l'immobilisme, l'ambiance est bonne, même si on sent la fatigue bien présente pendant Primal Age. Ah, aussi, un jour on arrivera à faire un circle pit. Peut-être... sinon, In Other Climes, mangez-en, c'est du bon.

mercredi 27 octobre 2010

Robin de la forest pour les nuls


Ce n'est pas que je déteste faire du sport mais j'ai toujours eu un niveau moyen. Que ce soit au judo, au tennis, au badminton, au volley, au ball trap sur licorne... je m'éclatais vraiment, sincèrement, suant à grosses gouttes jusqu'à rendre le sol glissant et je rentrais chez moi comme un zombie et tout collant. J'avais un peu le syndrome de l'enfant hyperactif qui se calme d'un seul coup après avoir pris son traitement : je rentrais dans l'arène, m'essoufflais jusqu'à perdre connaissance, buvais un bon litre d'eau et déconnais comme un dingue. D'ailleurs il était d'utilité pour moi de ne pas me prendre au sérieux, car outre le fait que je suis naturellement comme ça (je hais la compétition, bouh que c'est vilain), mon niveau souvent bien moyen m'imposait de ne pas trop la ramener. Et quand j'avais le malheur de tomber sur des gens jouant pour leur vie... j'en pleure encore de rire en voyant leurs têtes.

Mais bref, je me rend compte que j'écris encore beaucoup pour camoufler le fait que j'ai très peu à dire. Car oui, cher lecteur (ou lectrice, je vous respecte), ce que je voulais te dire, c'est que le tir à l'arc, c'est surpuissant. Mais vraiment, à un niveau que tu ne peux pas imaginer. Je débute encore (à peine un mois de pratique), mais purée, que c'est du lourd. Cela n'a pas l'air comme ça mais il y a un vrai travail physique et mental, car mine de rien, faire le bon geste tout en essayant de ne pas trembler et en visant demande un minimum de concentration sous peine de shooter la porte du gymnase. Et après une bonne cinquantaine de flèches, on sent bien que les muscles ont travaillé, sans pour autant être dégoulinant de sueur. Vous pouvez donc parfaitement enchaîner séance de tir à l'arc avec diner mondain à Quick. Classe.

En clair, si on se contente du matériel offert par le club (même si cela dépend forcément du club), ce n'est pas plus cher qu'un autre sport (environ 80€ pour l'année) et chacun avance à son rythme, dans la bonne humeur et en profitant des conseils donnés par les anciens.
Et summum de la classe américaine : on bande comme des dingues et on arrête pas de tirer. Oui, avec le tir à l'arc, vous devenez la personne à l'humour le plus lourd du monde si vous le désirez. Avouez que c'est tentant.

mardi 26 octobre 2010

Ayé, la phase difficile des deux ans


Déjà deux ans... bon annif Peter ! (petit con)


et quand je regarde le foutoir fait pendant tout ce temps à travers ces pages ouaib... vivement la suite

You look like a freak

From the eastcoast to the westcoast, screamo screamo gotta go!
Eyeliner, your stupid hair,
Your tryna look spooky with your morbid Stare..
Screamo screamo gotta go !
Tight black clothes, you look like a freak,
You think your so cool, your the flavour of the week,
Screamo screamo gotta go !
Its gotta go, its gotta end!
This is the part where all the girls will like you..
This is the part where all the guys will think you're cool..
This is the part where you want the girls to think you're cute..
This is the part where you want the guys to think you're cool but you're not..
Because you suck !


International Superheroes Of Hardcore - Screamo Gotta Go

lundi 25 octobre 2010

La vidéo du Lundi



Parfois, le doublage a du bon. Parfois, hein.

dimanche 24 octobre 2010

Perdu de recherche



Parce que certains jeux sont passés inaperçus et que c'est vraiment trop injuste pour eux, autant rendre un vibrant hommage avec un article puant la sincérité qui, je l'espère, vous donnera envie de donner une seconde chance à ces œuvres. Ou pas, vous avez toujours la possibilité de vous en foutre royalement et continuer votre construction de pyramides à base d'Apéricubes. Frimeurs.



Dead Space Extraction (Wii) : probablement mon préféré de la liste, un rail-shooter original car préférant nous raconter une histoire et éviter les séquences de shoot frénétiques, soit tout l'inverse de ce type de jeu. Nous avons donc au final un jeu très beau pour la Wii avec une excellente histoire (narrant les évènements survenus avant le premier épisode), un gameplay original, de la peur comme on l'aime et une durée de vie plutôt longue pour le style (une dizaine d'heures) pour un jeu que vous trouverez sûrement à 10€ neuf...



No More Heroes 2 (Wii) : on reprend les mêmes éléments qui ont fait de No More Heroes un petit chef d'œuvre, on retire ses petits défauts et on obtient un bijou presque ultime pour la Wii avec un soft aussi adulte que délirant, fun au possible et généreux... qui est aussi peu connu que son grand frère et est aussi un échec commercial.



Alpha Protocol (PC, Xbox 360, PS3) : jeu de rôle dans le monde de l'espionnage par les génies de Obsidian, le jeu pêche par de nombreux défauts mais propose néanmoins un scénario en béton et un vrai système de décisions qui ont de vraies répercutions sur l'aventure du joueur. Après des mois de retard, le jeu a été trop vite oublié malgré une sortie récente... dommage



Okami (PS2, Wii) : injustement inconnu, il s'agit pourtant de l'un des rares jeu d'aventure pouvant rivaliser avec un Zelda. Rien que ça.



Psychonauts (PS2, Xbox, PC) : ambiance exceptionnelle, gameplay cachant pas mal de subtilités (malgré pas mal de défauts), graphismes datés mais séduisants pour un jeu ayant un nombre incroyable de fans mais qui n'a pas du tout marché... doux paradoxe.



Shattered Horizon (PC) : FPS multi avec plein de qualités et un environnement de combat vraiment original (combat dans l'espace en gravité zéro), son gros défaut est de n'être compatible qu'avec Direct X 10 ou supérieur, donc Vista ou Seven obligatoire... d'où un nombre de joueurs proche du néant.

samedi 23 octobre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : D.R.I. - Greatest Hits : un best-of pour les pionniers du cross-over, les papas de Municipal Waste et autres Gama Bomb, avec un son super old-school mais des chansons toujours aussi bonnes qui donnent envie de sortir son skate et enchaîner les chutes (pour ma part)

Jeu du week-end : Achievement Unlocked 2 : Heyyyy pour toi le joueur consoleux, j'ai un jeu flash tout concon où tu peux débloquer des centaines de succès, classe n'est-ce pas ? meuuuh na, ne me remercie pas voyons ^^

Groupe du week-end : Barcode : hardcore danoix culte à écouter sans modérations, sauf quand vous commencez à vous prendre au sérieux en enchaînant les figures de karaté dance style, là non, il faut s'arrêter très vite

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end "AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!" pourquoi c'est forcément le petit orteil qui prend cher à chaque fois que je passe tout près d'un meuble avec le pas lourd et la fatigue à son paroxysme, non vraiment, pourquoi ?

Site du week-end : gilles roulette : pardon aux familles, tout ça

Clip du week-end : Cataract - Nothing's Left

vendredi 22 octobre 2010

Et là, tout est dit



Révise ton français approximatif avec ce tube tubesque et fantastiquo magnifico. Oh oh oh.

jeudi 21 octobre 2010

Fake Off - Appalling Options (2009)


C'est marrant quand même, il me faut attendre plus d'une année et la claque prise en live par le groupe récemment pour enfin me décider à chroniquer leur petit monstre qui a du mal à partir de ma platine. Il m'a suffit d'une "simple" écoute sur myspace pour que je devienne accroc. La page du groupe tournait en boucle, je mettais la compil de Guerilla Asso sur repeat pour savourer le morceau de Fake Off qui y apparaissait... j'étais foutu. Oui, Fake Off, c'est addictif au possible, et surtout très bon. Mais vraiment très très bon.

Après une première piste servant de petite introduction, la seconde piste nous met sur le cul. Littéralement. Ca carbure à 10 000 à l'heure, les breaks et la rythmique sont improbables, le chant crié de circonstance et des petites mélos qui s'incorporent de manière naturelle. "Take This For Breakfast" porte plutôt bien son nom et impose d'entrée le son du groupe, un mélange assez inattendue entre le skate-core à la Belvedere (pour le côté technique) et le modern hardcore à la Comeback Kid (pour la puissance des compos). On se retrouve donc avec un son assez unique qui évite de se casser la gueule sur la longueur, sûrement le piège le plus difficile à éviter. Le groupe sait nous balancer de purs moments de folie, comme sur l'excellente "A Lifelong Basic Cognitive Process" qu'on prend en pleine face. Vraiment nice.

Quand je parle d'un niveau technique élevé, c'est limite un euphémisme... rarement un groupe français n'avait atteint un tel niveau de rapidité sans tomber dans le branlage de manche inutile. Mieux, quand le groupe calme un peu le rythme, il sait imposer ses mélodies sans que cela ne tombe de nulle part (on sent d'autant plus les influences modern hardcore sur ce point là). Un mélange parfait entre rapidité, émotion, technicité et puissance.

Ajoutez à cela des paroles travaillées qui s'harmonisent parfaitement avec le songwriting déjà de qualité et vous comprendrez pourquoi ce disque est mon gros coup de cœur de l'an dernier et pourquoi il a tourné autant en boucle dans la tuture.

Pour un premier album, ce Appalling Options s'en sort haut la main, malgré des petites erreurs de jeunesse (un chant avec un accent un peu trop prononcé et une dernière piste instrumentale assez dispensable) qui seront assez vite gommées on l'espère. Vivement la suite des aventures de ces Ch'tis, oh que oui.

A écouter : sur repeat, partout, tout le temps
Pour les fans de : Champion ; Belvedere ; Bigwig ; Verse ; Comeback Kid ; Crime In Stereo

mercredi 20 octobre 2010

Powered by Wikipedia Part 11


Maintenant, je sais que :

- il ne faut jamais toucher à Minecraft sans avoir 10 semaines de libre devant soi

- Gran Turismo 5 est encore repoussé tandis que Duke Nukem Forever sort début 2011... je sais pas pourquoi mais la fin du monde me semble proche

- pendant la Coupe Du Monde de foutcheboleu de 1990, l'Irlande est arrivée en quart de finale sans gagner un seul match (que des matchs nuls, il n'y a qu'en huitième de final qu'ils ont gagné après les tir aux but). L'équipe de France fait la même chose mais sans gagner du tout (oui, c'est gratuit et facile, donc j'aime).

- le jeu Farmville sur Facebook recense plus de 200 millions de joueurs actifs, soit beaucoup beaucoup de monde. Et oui cela fait très peur.

- les Uncommonmenfrommars viennent tout juste de sortir un excellent album mais apparemment cela passe complétement inaperçu, ce qui est vraiment pas gentil ni kikoolol du tout

- l'une des remarques négatives de certains magazines sur la version PC de Bioshock 2 est que le jeu ne prend pas en compte les pads... oui oui, un FPS sur PC, hein, et des journalistes qui se plaignent de ne pas pouvoir y jouer au pad... aaargh

- on peut jouer à la PSP sur sa télé HD DE LA MORT QUI TUE, ce qui est assez énorme, avouez-le (si si, faites le, svp, pour me faire plaisir)

mardi 19 octobre 2010

Fantasme assouvi retour à la réalité

Parler de révolution c'est comme cracher au plafond
Ça ne fera pas crever le plancher de l'exploitation car
L'anti-capitalisme est une idée vide
A moins de ne vivre que du troc, soyons lucide
L'ère industrielle du siècle dernier
Puis l'ère informatico-numérique, on ne peut pas nier
La machine est bien huilée, je n'ai rien contre le progrès
Mais le problème toujours le même, les richesses partagées

Ne laissez pas la haine du système
Ne laissez pas la haine s'installer!
Ne laissez pas la haine du système
Ne laissez pas la haine s'exprimer!

World on fire!

Taux de croissance à la con, fascisme économique
Faut que ça grimpe chaque année c'est pathologique
Orgasme financier, éjaculation de billets
Sous les pavés la plage privée de ces enculés

Ne laissez pas la haine du système
Ne laissez pas la haine s'installer!
Ne laissez pas la haine du système
Ne laissez pas la haine s'exprimer!

Fantasme assouvi retour à la réalité
Le crack est boursier et la classe ouvrière humiliée
68 et son mois de mai
Une kermesse face aux colères annoncées

Ne laissez pas la haine du système
Ne laissez pas la haine s'installer!
Ne laissez pas la haine du système
Ne laissez pas la haine s'exprimer!

World on fire!

Mass Hysteria - World On Fire

lundi 18 octobre 2010

La vidéo du Lundi



Entre ce genre de vidéos et mes parties de Colonization, le monde est tout petit. Mais tout tout tout petit. Voilà. J'ai rien de mieux à dire. Non, vraiment. Rien d'autre. Na na na. Enfin, si peut-être, mais je suis pas sur. Non. Pas du tout. Hop.

dimanche 17 octobre 2010

Mange mon geek ultra hardcore


Comme d'hab', je découvre après des années de retard une série de vidéos déjà cultes dans le monde du gaming et du tutube 2.0 : The Angry Video Game Nerd. Le principe, pas besoin de l'expliquer, tout est dans le titre. Si vous connaissez le Joueur Du Grenier, vous comprendrez pourquoi ce dernier avoue s'inspirer des vidéos de l'américain de AVGN : un nerd jouant à des vieux jeux pourris tout en s'énervant comme un dingue pour des vidéos délirantes. Sauf que AVGN n'hésite pas à sortir un maximum d'insultes à la seconde, ce qui transcende complétement le côté comique des vidéos.

A ne pas prendre au sérieux une seule seconde et à savourer sans modérations, les vidéos du AVGN sont maintenant sous-titrées en français par les bons soins d'un gars super cool qui a tout traduit tout seul comme un grand (on lui fait un bisou pour le remercier, hop).

Le lien pour toutes les vidéos en sous-titre fr, c'est par ici, ici et ici.

samedi 16 octobre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Against All Authority - The Restoration Of Chaos & Order : les vétérans du ska/punk engagé avec leur dernier album en date, de 2006 quand même, qui manque beaucoup beaucoup à la scène actuelle, snif snif snif

Jeu du week-end : Warlight : STR à la RISK en beaucoup plus simple (ce qui m'arrange) avec domination du world à la clé. Le parfait exemple du jeu tout con con aux bases ultra simples mais qui cachent des dimensions tactiques affolantes. Miam.

Groupe du week-end : Altas Losing Grip : du très bon punk mélo, pour ne pas changer

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "C'est irresponsable !" haha... sérieusement...

Site du week-end : les strips de Kendy : une autre vision de l'humour, perso j'aime, j'adore, owi

Clip du week-end : Endzweck - Sounds Of Military Boots

vendredi 15 octobre 2010

A moi les petits cubes


Bonjour.

Je vous présente Minecraft. On lui dit bonjour, merci. Minecraft est une drogue. Mais une vraie, quelque chose de bien violent, mais qui n'est point dangereuse, rassurez-vous. Tout au plus, vous aurez juste envie de refaire un Koh-Lanta en bas de chez vous et la simple idée que la nuit tombe vous poussera instinctivement à trouver un abri. Mais je m'égare, j'oublie de vous décrire ce petit jeu tout concon qui devient un vrai phénomène dans la scène indie sur ordi.

Impossible de tout vous décrire en quelques lignes. Minecraft est un mix entre le jeu de survie et le Lego géant inexplicablement addictif et des graphismes qui affichent le strict minimum (des cubes, des cubes... et des cubes). On y ajoute un mode multijoueur où un monde persistant peut être crée par les joueurs (certains on refait des mégalopoles, les Mines de la Moria, des chibres géants...) qui devient culte entre potes et vous êtes piégés sans le savoir dès la première partie. Littéralement.

Je vous laisse ci-joint les coordonnées qui vous permettront de pleinement profiter de cette expérience. Sur ce, je repars construire mon aqueduc pour alimenter ma petite maison qui n'est que le début d'un village prospère... maman, je suis foutu, snif...

Le site officiel de Minecraft (le jeu complet est à 10€)
Le forum d'aide pour les premières parties (indispensable)
Le topic ultra intéressant sur le forum de CanardPC

jeudi 14 octobre 2010

The system failed us (again)


Un enfant veut et doit, par principe, grandir, s'émanciper, découvrir ce pour quoi on le désigne comme "futur citoyen responsable", comme un adulte. Quand l'enfant dit qu'il veut grandir, ce n'est que dans un but purement futile : profiter de ce que les grands ont. A vrai dire, Peter ne se souciait pas vraiment de ce que les grands ont ou avaient, cela ne l'intéressait tout simplement pas. Il avait, étant jeune, son propre univers qu'il s'était forgé par le biais de passions qui apportaient chacune sa mythologie, ses codes, son plaisir. Et même si Peter ne pigeait rien, ne s'ennuyait pas avec des codes bidons et crachait volontiers sur les dérives possibles d'une trop forte consommation d'une quelconque passion, il se sentait commun. Tout comme un futur adulte que l'on forme dans les règles...

Anti-conformiste ? non, ce serait un terme trop "noble" que l'on ne peut attribuer qu'à des gens ayant des vraies convictions, prêt à les défendre coûte que coûte, ce que Peter n'est pas.

Il serait beaucoup plus sage de parler d'un enfant voulant grandir à son rythme avec toutes ses passions et son passé comme tremplin vers un autre univers. Comme si le fait d'avoir côtoyer pendant des années un environnement parfois hostile lui permettait de mieux se préparer à un autre totalement dangereux et sans âme, présidé et gouverné sans pitié. On ne t'écoutera plus Peter, tu auras beau crier aussi fort que tu peux, l'interlocuteur que tu veux interpeler restera désespérément sourd. Tu auras battu bien des adversaires et des démons pendant ton enfance, des combats qui te semblaient nobles. Les prochains le seront encore plus vu que cette fois tu n'es pas le seul à combattre et l'enjeu beaucoup plus gros... toujours se relever, ne jamais baisser les bras...

Quel con ce Peter... être un adulte est parfois bien cruel en effet...

mercredi 13 octobre 2010

Beauté de l'Europe


L'Eurovision est probablement la seule émission de variété à échelle européenne qui peut se targuer de représenter à elle seule toute la chanson populaire, de variété.

Événement tout pourri qui ruine les économies d'un pays tous les ans pour juste voir des pauvres artistes ayant touché le fond (au mieux) essayant de retrouver une gloire qui fut jadis la leur. Mais on a aussi le droit a une débauche de port-nawak wtf de la part des pays de l'Europe de l'Est qui semblent s'être arrêtés aux années 80 pour leurs choix douteux de chorégraphies et de chansons.

La Moldavie a fait très fort en 2010, avec un duo monsieur-qui-fait-du-violon-tout-en-tournant-sur-lui-même et un mec au saxophone tout simplement unique... ce dernier est déjà devenu un symbole et j'ai du mal à imaginer une nouvelle édition de ce télé crochet géant sans un équivalent, tout en étant certain qu'il ne sera jamais égalé. Mais on peut en tout cas compter sur la France pour nous ressortir une chanson à deux balles et chantée sans second degré... ce qui fait très peur quand même... mais bref, le plus important est que le monsieur au saxo se fait remixer dans tous les sens sur l'intraouaib du fioutur. Et ça c'est la classe.



A mettre en boucle pour bien être dans le trip :



Purée, je m'en lasse pas :



C'est mon nouveau dieu :



L'Eurovision, ça défonce le papier hygiénique de tes parents (vlan).

mardi 12 octobre 2010

Alors là, j'en reste sans voix...



(source : Lemonde.fr in da ouaib 2.0 si si gros)

Non mais sans déconner... ça devient vraiment du n'importe quoi... sinon à Rouen la mobilisation fut forte, ça fait plaisir, surtout les petits lycéens survoltés hurlant avec une voix qui mue. Classe.

Fuck your fucking attitudes

Hey, elitists from L.A.; Los Angeles, California
You know who you are
You're driving fancy cars
Your allowance exceeds my rent
Well listen to what I have to say
Remind yourselves every day
Let's get the message on its way

Well first of all,
Fuck your fucking attitudes
How can you be so fucking rude?
You fucking look at me like when girls are jealous
And fuck your fucking L.A. bars
You're all a bunch of wannabe superstars
Yeah, fuck your fucking act
You're a bunch of dressed up fucking rats

You get anything you want
Mommy's jobless fucking runt
You're fucking lounging in daddy's fucking mansion
And all your fucking stupid names
Blair and Tavis, that's fucking lame
Z-A-H-C does not spell Zack,
What the fuck is with all that?

And you think you're so fucking impressive
Cause you can get your name on the fucking guestlist
Raise your nose to the people in line
Give the doorman a fucking high five

And then go
Do my shoes match my shirt?
Does my shirt clash with my pants?
Do my pants match my eyes?
Do my eyes look good tonight?
Will this place be cool enough?
Your hair looks oh, so tough
This looks so good for us
Tonight my money's gonna buy me love

And fuck all of your deceiving
What's your fake heart fake fucking bleeding?
And all the girls you lay to your mat
Are the same fucking girls you fucking laugh at
And fuck your fucking fake ass world
And all your handed out fucking thrills
Some of us, we have to work hard
Just to get our little part
And maybe your glamour's not in Boston
But my friends are fucking awesome
And we'll keep on doing our best
Even though our lives are a mess

And we go
Will this check support this tour?
Will this tour lose my job?
Without my job where's the rent?
Should we all just call it quits?
The dinner dates sure cost a lot
When 28 bucks is all you got
And your life is at a stop
And all your dreams are all self-taught

And this is the difference between our lives
No wonder tonight you feel alright
And I'm sorry if my mind is occupied
I'm trying to forget to wonder why
We're built up from nothing
I'm trying to forget to wonder why


Big D & The Kids Table - L.A.X.

dimanche 10 octobre 2010

Capitaslism, ho !

(ce qui est con, c'est qu'on ne sait pas du tout ce qu'il y a de marqué, attendez, peut-être qu'ils insultent nos mères là T.T)

C'est vrai ça, on ne se pose jamais cette question : comment qu'il fait le vendeur d'items dans un RPG jap pour nous vendre la super épée en sphincter de dragon millénaire, sachant que pour aller la chercher il faut se taper un donjon de la mort mortelle après des dizaines d'heures de jeu ? et comment fixe-t-il ses prix ? quel est sa vie de couple ? capte-t-il la TNT ? autant de réponses sans réponses jusqu'à ce petit jeu indépendant trop mimitroupleinchoupinou : Reccettear : An Item Shop's Tale.


(mon bôôôôôô magasin rien qu'à moi, han han)

Ô joie extrême et plaisir immédiat qui apparaissent dès que je veux me lancer dans ce petit jeu au contexte original. Alors... le scénario est super gnian gnian, on est bien dans un RPG Jap... fille sans son popa parti bouter du dragon... doit monter un magasin pour rembourser les dettes de son père... purée, c'est super débile. Ah, le second degré semble pleinement assumé et c'est tout à fait normal donc de se retrouver avec tous les clichés du RPG Jap. Et c'est même très drôle à certains moments. Très bon point. Alors on nous demande de monter un magasin d'item et de le tenir. Les premiers jours du jeu font office de tutorial aussi basique qu'efficace. Après ça, on est balancé dans le terrain et à nous la joie de vendre des épées rouillées et melons au premier aventurier venu.

(pas d'inquiétude, le jeu est intégralement en anglais et facilement compréhensible avec un niveau d'élève de 5e)

Mais il faudra bien entendu approvisionner son magasin. Deux méthodes. La première consiste à aller acheter aux différents magasins présents dans la ville les items. La deuxième est plus cool et fera de vous ZE champion du monde en allant directement recruté un aventurier et allez défoncer du streum à la chaîne dans des donjons. Vous récupérez ainsi les items lâchés par les monstres et, si vous survivez jusqu'à la fin, pourrez les revendre dans votre booooo magasin sentant bon la niaiserie et la fougue de la jeunesse.

(le Diablo des pauvres)

Quand on a enfin nos articles, il est temps d'ouvrir les portes et faire face à l'affluence record que votre magasin va avoir quand vous mettrez en vente un superbe arc en acier avec un dragon peint dessus (UN DRAGON QUOI !!!). Après, c'est tout concon : un client veut acheter un objet, à vous d'ajuster le prix pour qu'il ne soit pas trop cher pour lui et assez pour que vous puissiez vous faire des marges de ouf. Ultra simple mais nécessitant parfois un poil de doigter pour ne pas se voir refuser la moitié de ses ventes. Tout comme votre combattant dans les donjons, votre commerçante monte en niveau et peut donc élargir son cercle de compétences (en gros, faire un plus grand magasin).

(oui oui, vous jouez la jeune fille à gauche, oui elle est niaise comme c'est pas permis mais elle se fait la dose de tune sur le dos des gens, comme quoi)

Si le jeu paraît tout con dit comme ça, il est incroyablement addictif et cache pas mal de subtilités. Très vite on se surprend à enchaîner les jours dans le jeu pour aller faire cracher les économie d'une mère de famille pour une arme en profitant de la hausse des prix sur ce genre d'item ou à enchaîner les combos de bénéfices meurtriers pour acheter un distributeur automatique permettant d'accroître vos chances de bénéfices. Vous couplez ce système de jeu en constante évolution avec un scénario se moquant avec sincérité des clichés inhérents au genre et des graphismes en 2D tout pourri mais qui ont leur charme et vous obtenez un jeu indé très sympatoche à la durée de vie exponentielle si vous vous prenez complétement au jeu, le mode histoire n'étant que le "début" du jeu et prenant une petite dizaine d'heures. A 15€ sur PC et sur Steam (soit le prix d'un DLC tout pourri de Modern Warfare 2) vous pouvez y aller. Par contre si vous avez horreur des univers tout japonais mimi avec plein de couleurs, vous allez souffrir.

samedi 9 octobre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Napalm Death - Time Waits For No Slave : on fait dans le classique et dans l'efficace, mais il faut bien avouer que ce dernier album de Napalm Death enterre assez facilement la concurrence et toute forme de vie, hop

Jeu du week-end : Heir : du Shadow Of The Colossus en 2D, très mignon, très sympa et qui occupe bien pendant 5 minutes, c'est déjà ça

Groupe du week-end : Hero Destroyed : math-core efficace, qui mérite de grandir encore un peu mais qui est déjà bien brutal

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Power Rangers, ce manga américain." wtf ?

Site du week-end : Total Recall par le JdG : et c'est toujours aussi con et bon

Clip du week-end : A Plea For Purging - Shiver

jeudi 7 octobre 2010

I'm so cool dude



"Il est comment Fonzy ? Il est cool !"

Tiré de Pulp Fiction, pour les ignares.

Ah, être cool... vaste sujet. On ne va pas ici donner les éléments pour être "cool" (capacité à citer plus de 150 bières en flamand, sortir de la douche déjà coiffé, manger des sablés sans en foutre partout, replier une carte routière du premier coup...) mais plutôt analyser le phénomène à partir d'un exemple alacon : Cody de Notre Belle Famille.

(Fonzy approuve le fait que tu le trouves cool petit internaute)

Si si, souvenez-vous, vous avez obligatoirement vu ce sitcom américain ulra cliché et reposant sur des situations comiques aussi débiles qu'efficaces. En plus il y a Patrick Duffy, une certaine idée de la classe... mais surtout, il y a Cody, le mec "cool" de la série. C'est quoi donc le mec cool ? c'est le personnage de la série (ou du film, ou du livre, ou du CD, ou de la pièce de théâtre, ou de l'opéra, ou du quartier, ou du supermarket, ou du cinéma, ou du jeu vidéo...) que tout le monde doit immédiatement adoré et adopté. Il faut tout de suite que l'association "mec cool = gentil" se fasse, sinon c'est niqué. En gros, dès qu'on le voit la première fois, on doit se dire "Wouah, mais il est trop sympa ce type, je lui donnerai ma virginité et mon héritage sans craintes."

(le parfait mix entre rebelz et cool, surtout au niveau des vêtements, trop un ouf)

Mais qu'est-ce qui fait de Cody un mec trop cool ? plein de choses :
- une moto
- vivre dans une caravane (true rebelz)
- parler un dialecte de chébran
- ne pas fumer ni boire
- être un maladroit en amour
- se taper les vannes les plus humiliantes de la série
- paraître jeune avec 5 ans de trop
- être américain (bawé)

Cody remplie parfaitement ces critères et explose littéralement à l'écran comme étant trop cool. Le genre de personnage que l'on garde en tête pendant des années comme référence du gars coooooooooool, trop surpuissant. Et en même temps, on ne peut s'empêcher de se marrer tant le ridicule du personnage est énorme et incroyablement pas crédible, un peu comme dans 99% des sitcom où des actrices de 25 ans doivent jouer des jeunes de 17 ans... c'est un style. Mais on s'en fout royalement de tout ça, vu que c'est trop cooooooooool mec et que Cody il te fait trop loler dans ton corps.

("je suis trop cool, j'en lol")

En plus de véhiculer de superbes messages engagés (la drogue cay mal, les jeux vidéo cay caca, Cody il est trop ton exemple à suivre, Patrick Duffy est trop classe pour toi, la famille cay trop la folie et l'amour absolu, USA superior petit con d'européen...), on peut remercier les américains de nous refourguer après Fonzy un parfait exemple du mec cool. Mec qui se fait complétement explosé en 2 secondes par Samuel L. Jackson, clairement au dessus de tout, faut pas déconner non plus (n'oublions pas Deny Brogniard, hein).

(Patrick Duffy approuve sa classe)

mercredi 6 octobre 2010

The Suicide Machines - Suicide Machines (2000)


The Suicide Machines est un groupe maudit. Ce groupe a apporté grâce à une discographie plutôt bien fournie un vent d'air frais sur le ska/punk sans cuivres et sur le punk/hardcore en général. Groupe engagé, jouant à vitesse Mach 5 et possédant l'un des chanteurs les plus talentueux et charismatique de sa génération, le groupe a tout pour être culte. Mais quand on est maudit, on n'a pas le droit à cette reconnaissance à cause d'une simple "erreur" de parcours qui peut être fatale pour beaucoup : un virage à 180° au niveau musical. Après un premier album devenu une référence du ska/punk (Destruction By Definition) et un second culte, brillant, parfait (Battle Hymns), le groupe sort en 2000 le sobrement intitulé Suicide Machines. Et c'est un album injustement boudé que nous livre le groupe, bien loin des préoccupations des fans, à savoir se cantonner à un seul style. Car oui, n'en déplaise à beaucoup, cet album est pour moi une petite pépite qui demande juste un peu d'ouverture d'esprit.

On peut comprendre la stupeur des fans après la première écoute de l'album : oui, c'est pop. Fini les passages ska/punk à dix mille à l'heure et le chant hurlé sur des paroles engagées avec le majeur levé, le groupe se la joue cool ici. Le côté ska est toujours un peu présent avec cette rythmique de guitare inimitable et la voix du chanteur (le génial Jay Navarro) toujours reconnaissable et s'adaptant bizarrement bien au style posé de la pop. Le groupe surprend beaucoup et on l'attendais bien évidemment partout sauf dans ce registre. Surtout que le groupe parvient à apporter sa pâte inimitable et ce côté "punk" avec cette voix parfois prête à exploser et un batterie imprévisible par moment.

Qui dit pop ne dit pas forcément niais et facilité. Il suffit d'oublier l'instant de l'écoute le passé du groupe et savourer sans modérations ces petites perles de compositions pop. Avec des refrains entêtants, un superbe travail sur les arrangements (la présence de violons est très bien amené) et ce côté fun omniprésent, très ensoleillé, difficile de ne pas se prendre au jeu. D'autant plus que l'on sent que le groupe se fait vraiment plaisir, avec certaines chansons clairement à part, comme ce I Hate Everything qui parodie le hip-hop (de façon un poil raté malheureusement), la chanson Reasons purement hardcore qui fait limite tâche (mais qui est diaboliquement efficace) et la superbe reprise de I Never Promise You A Rose Garden pour clôturer de la meilleure des façons.

Pas de prise de tête, le groupe sait très bien qu'il va se mettre à dos tous ses fans hardcore tout en s'en foutant complétement. Tant mieux pour ceux qui, comme moi, savoure ce superbe Suicide Machines. Tant pis pour les aigris. Groupe maudit par cet album pourtant excellent que certains fans ne digèreront pas en se détournant complétement du groupe, qui reviendra pourtant plus tard à ses racines avec d'autres albums en livrant des perles de ska/punk/hardcore qui passeront pratiquement inaperçues... dommage.

Sometimes I Don't Mind


Extraordinary



I Never Promise You A Rose Garden (cover)

mardi 5 octobre 2010

Shoooooooooooooooooooooooot


Gradius du 1er jusqu'au 5e (ce dernier étant un véritable cauchemar...) et les deux derniers R-Type... je suis une victime du retro-gaming, snif...
on notera le superbe badge collector Tom-Tom et Nana, la classe internationale

You're what I mean when I say crew

Hurry up and beat the rush
Be the first to cut us down
That would seem to be the cool thing to do
You know me so step the fuck back kid
Don't assume to judge me or my crew

I don't have to run anything by you
Talk your shit and I'll stay true

Mad love to those choose
To watch our backs
We won't forget it
We're stoked that we met
We're glad you care, you were
There for us when we needed you most
We couldn't have made it through
Without you there

Mad respect goes out to you
You're what I mean when I say crew

I remember much more good than bad
I so love what I do
To the bad I've got something for you
I've friends and people that I love
And love me back
No matter what you say no matter
What you try to do

Hurry up and beat the rush
Be the first to cut us down
That would seem to be the cool thing to do
We never liked you anyway
Sip your cunty latte
And shove it up your fuckin
Ass when your through

To the bad I've got something for you
See I've got friends and people that
I love and love me back
No matter what you say no matter
What you try to do


28 Days - The Bird

lundi 4 octobre 2010

La vidéo du Lundi



Le cinéma de Bollywood à ce petit quelque chose d'unique qui transcende notre aptitude à adorer le kitsh et le ringard beau gosse. Parce que, merde, l'idée qu'un robot à la Terminator qui tue tout le monde en bouboule géante avec des séquences de danse de fou furieux, ça donne plus qu'envie. Miam.

dimanche 3 octobre 2010

Live Report : 01/10/10 @ Rouen



oui, mon niveau sous Paint est toujours aussi bas, je m'en félicite

Lieu : Bateau Ivre
Groupes : 17 Seconds Left ; Corpse Division ; Frenesy

Vaincre le mal par le mal... mal au crâne, mais d'une force... mal à une dent également... et ce rhume qui traîne depuis une bonne semaine... vaincre par le mal ? car oui, ce soir, malgré mon état qui me rend encore plus mou que d'habitude, je vais prendre cher avec un bon concert metal/hardcore des familles.

Un Bateau Ivre à moitié plein, ça commence à devenir un poil trop fréquent... mais bon, on fera avec, en plus l'ambiance a l'air bien sympa. On parle un peu avec les groupes, j'essaye d'oublier un peu la douleur quelques instants... ça va être dur...

17 Seconds Left débarque. Gros gros son, très lourd. Hardcore two steps ? nop, pas assez de mosh-part. Hardcore NYHC ? nop, des petites mélos typique metalcore apparaissent de temps en temps. On va dire hardcore/métal pour faire plus simple. Hum, c'est sympatoche, il faut l'avouer, malgré les gros à priori que j'ai sur ce style que d'habitude je trouve beaucoup trop redondant. Mais il faut avouer que les mosh-part ne tombent pas comme un cheveu sur la soupe et sont vraiment énormes (mais vraiment) et le groupe est très carré, ce qui fera plaisir aux mosheurs de la soirée venus essayer leurs nouveaux katas. Pas ma came, mais ça s'écoute plutôt bien et pour les fans du style, ça reste au dessus du lot. Et hop, le mal de dent commence à refaire surface après le set... la soirée va être longue...

Les parisiens de Corpse Division viennent nous cracher leur deathcore en pleine gueule sans prévenir, comme ça, hop. C'est violent, c'est rapide, ça blast et ça gueule dans tous les sens. Etonnant, les membres du groupe (excepté le bassiste) n'ont pas du tout le look de leur style de musique, limite j'aurais pu les confondre avec des membres d'un groupe de punk/hardcore. Tripant. Le groupe assure plutôt bien, nous appelle à nous bouger mais on restera statique comme des grosses merdes, il faut bien l'avouer. Ca nous empêchera pas de bien surkiffer notre race, vu que le groupe se démerde vraiment très bien, avec un death-metal efficace dont les rares touches metalcore savent se faire discrète, ce qui est pas plus mal. Une bonne surprise, avec l'achat de l'édition "collector" de leur EP (les derniers exemplaires en gros) en total autoprod. Tellement que le CD refuse de tourner sur ma chaîne, mais bref, le lecteur du PC me sauvera une fois de plus pour assouvir mes envies d'écoute (et l'EP est vraiment très sympa au passage). A voir, ouaip.

Pendant ce temps, Frenesy s'installe tranquillement. Petit coup de barre et mal de crâne qui s'étend désormais sur toute la partie gauche du visage. Oh putain que j'ai mal, snif.

Ca faisait pas mal de temps mine de rien que je n'avais pas revu Frenesy, une de mes premières grosse claque en live. Et le set de ce soir me rappelle pourquoi j'ai ce coup de cœur envers ce groupe : c'est énorme, point. Beaucoup plus math-core qu'avant sans devenir écœurant et toujours plus hargneux, Frenesy est toujours un monstre violent, incisif et faisant mouche à chaque secondes. Tout se passe bien jusqu'à un drame assez atypique : un pétage. Mais partagé.
Explication : le guitariste pète une de ses cordes après 10 petites minutes pendant qu'au même moment une veine de mon crâne est vraiment prête à péter (oui, j'exagère, mais il faut un côté dramatique, toussa). Comme quoi, j'aime tellement ce groupe que je suis connecté avec et que je souffre avec. Ceci entraînant un léger malaise (séquence émotion) qui fait que je ne peux vraiment plus supporter la chaleur ambiante et l'air frais de l'extérieur devient limite vitale. Et ça m'emmerde pas mal, vu que ce que j'ai pu écouter du reste du set de Frenesy de l'extérieur avait l'air bien monstrueux... un très bon groupe qui mérite vraiment à être plus connu, se démarquant clairement du reste de la scène locale.

Mal de crâne à la con... mais bonne soirée quand même au niveau musical, on va pas se plaindre de ce côté.
Si toi, petit internaute, tu as été touché par mon mal de crâne/dent/rhume, tu es vraiment tout choupinou. Merci à toi.

note pour les prochains live report : essayer un concert avec une bonne fièvre à 39° pour accentuer encore l'aspect dramatique de l'aventure