jeudi 31 juillet 2014

"En fait c'est cool Slayer." Vincent, 30/07/14

Alors que tout se prédestinait à ce que cela soit le cas (c'est chiant à dire à l'oral ça), je ne suis pas vraiment un gros fan des reprises "meeeetaaaaaaaaaaaaaaaaal" des musiques de jeu. Le soucis en règle générale avec ce style de musique est que cela devient forcément "sérieux", "serious business", comme si il FALLAIT que ce soit épique, dur. T'as vu. Je suis plutôt fan des reprises à la con ou improbables, comme foutre du WUBWUBWUB partout et surtout sur n'importe quoi (tenez, ceci et cela, surtout le dernier qui est épique à souhait, et écoutez les tueries de Square Tune Magician, du génie). Enfin, ça, c'était avant d'écouter ça :


Oui, ça envoie quand même pas mal dans le gueule, si je puis dire. D'un seul coup tout se chamboule dans mon petit crâne et les joies de l'alcool et des cheveux longs me reviennent, tant et si bien que, finalement, ça peut le faire de la cover avec un gros son de distorsion bien violent...  mais sans se prendre au sérieux, par pitié... petite sélection à l'arrache, il y a forcément mieux mais je fais de mon mieux (olol) :




Et puis il y a même un monsieur qui fait carrément une longue vidéo avec trouzemille jeux, et même que c'est sympa à écouter, hop :

mercredi 30 juillet 2014

"You were still alive even as the sad astronaut."

Titre : Lifeless Planet
Testé sur : PC, doit sortir sur bobox One normalement
Genre : aventure/exploration anxiogène
Config conseillée : un PC de milieu de gamme devrait faire l'affaire, texte en français

Etonnamment, je n'ai jamais rêvé d'être cosmonaute. Même gamin, j'étais beaucoup trop rationnel : il faut être très riche, très intelligent, très sportif et surtout très barré. Et puis j'avais surtout peur d'une chose : ne jamais pouvoir revenir. La fusée ou la navette qui pète. Pouf. Redevient poussière en une fraction de seconde, alors que t'aurai pu continuer à jouer à l'ordi comme tout le monde. C'est pourquoi les jeux dans l'espace ne m'ont jamais vraiment attiré. Mis à part les jeux de shoot, je sais que je loupe beaucoup, l'espace étant énormément représenté dans le domaine de l'entertainment des jeunes fougueux. Et pourtant, par le hasard d'un des putain de nombreux bundles de jeux acheté à un prix indécemment bas, je tombe sur Lifeless Planet. Au départ en ne regardant que le titre et l'illustration, j'ai cru tomber sur un énième jeu de survie en milieu hostile comme on en trouve une tétrachiée en ce moment. Alors que non. Oh que non. Point de ça ici. Juste... autre chose...

Tiens, j'ai beau dès gamin être traumatisé à l'idée que ma fusée va péter en plein vol, prévenir le monde entier que ça craint du boudin quand même le voyage dans l'espace, un beau cosmonaute américain dans sa belle combinaison blanche impeccable et drapeau bien en évidence cousu dessus se retrouve tout seul après le crash de son module spatial. Un atterrissage plutôt loupé, on va dire. Surtout que l'équipage était arrivé au bon endroit : une planète distante de la Terre, que les humains ont découvert avec une joie de ouf qu'elle était potentiellement habitable. Après avoir largué quelques petits trucs pour prévoir la colonisation, on envoie donc une équipe en reconnaissance. Vous vous réveillez seul, sans votre équipage, sur cette planète, dans ce qui ressemble à un désert sans vie... alors qu'on vous avait prévenu que ce serait la jungle... ouaip, ça sent mauvais tout ça. A vous donc de découvrir ce qui se passe sur cette planète et attendez vous à pas mal de surprises.

Donc on est un petit cosmonaute, tout seul, qui se retrouve paumé au milieu de nulle part. Pas de super pouvoir ni d'équipement ultra high-tech, tout juste un boost de jetpack tout pourri qu'on dirait presque un pet de lapin pour grappiller quelques centimètres pendant un saut. On se balade dans ce monde en 3D de façon très libre et les premières minutes fonctionnent superbement : on peut très vite se perdre sans s'en rendre compte. Après on essaye de suivre ce qui ressemble à un chemin et on s'étonne à passer de rochers en rochers en sautant fièrement mais en ne faisant pas trop le con car une chute de quelques mètres est mortelle, même si la gravité est heureusement plus tolérante que sur notre bonne planète bleue. Le jeu se transforme petit à petit en de la plate-forme 3D certes rudimentaire mais qui fait son petit effet tant on se sent tout petit par moments dans ce décor désolé, proposant quelques passages certes sans grand challenge mais au rythme plutôt réussi. Après, l'inertie du bonhomme est parfois un peu cheloue mais on s'y fait. Et de toute façon, même si ça représente une grande partie du jeu, on ne joue pas à Lifeless Planet pour ça. On y joue pour son gros point fort : son ambiance.

Anxiogène. Mélancolique. Lifeless Planet parvient à nous scotcher sur notre clavier grâce à son ambiance. De par un travail hallucinant sur le son (cette musique...) et sur la narration (tout se fait par les décors), le jeu nous envoûte. Et je ne suis pourtant pas un joueur appréciant ce genre de jeux à la base. Je me suis pourtant laissé prendre à l'histoire, voulant à tout prix comprendre le fin mot de l'histoire et le pourquoi du comment de toutes ces énigmes. Et même si la fin m'a semblé faible par rapport au reste, j'ai bravé des dangers, exploré des lieux étranges, fait des rencontres inoubliables... alors que je n'ai fait que diriger mon petit cosmonaute. Pas de combat. Juste des énigmes (très simples) de temps à autres, de la dextérité par moment. Mais tout ça tout seul... avec le casque collé sur les oreilles, étouffant avec mon personnage en l'entendant suffoquer quand il manquait d'air. Ou éblouit par les décors quand parfois je voulais juste explorer pour "voir un peu"... on est absorbé.
Lifeless Planet n'est pas vraiment un joyau de graphisme. Son esthétisme est très banale quand on y réfléchit. On y fait un peu tout le temps la même chose. Certains passages deviennent compliqués à cause de cette inertie cheloue. Lifeless Planet n'est même pas un chef d’œuvre à vrai dire. Mais durant 3-4h il parvient à maîtriser jusqu'au bout son sujet, nous faisant vivre une aventure avec ce petit quelque chose en plus qui marque. Oh, je ne parlerai pas de ce jeu avec des larmes aux yeux dans plusieurs années, mais j'aurai encore le souvenir de l'avoir fait pratiquement d'une traite, dans le noir, sursautant par moments, toujours autant accroché à la survie de mon personnage, voulant à tout prix savoir ce qu'il allait advenir de sa petite personne. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, ce jeu arrive à éviter le côté branlette de pas mal d'autres jeux indés (oui, encore un, je sais). N'hésitez pas à lui donner sa chance pour le coup.


mardi 29 juillet 2014

This cold world has convinced me to betray myself again

I'm walkin' past liquor stores and immigrant homes...
Check into cash...
And men with eyes like ghosts.
As boys we were taught to dream in stacks and rows...
Cause to dream any bigger is to dig yourself a hole...
One bigger than you're already in from the moment your life begins.
I'm soaked to the bone at Lawson Arms at 3 a.m.
This cold world has convinced me to betray myself again.
Some faceless men.
Shivering.
Betrayal.
I am one of them.
Never again.

I feel the loneliness of the long distance runner now.
This sterility is rotting me out.
Can't live in service.
I'm dropping out.
Dropping out of tomorrow morning's white washed suburban schemes.
Billboard
Masturbation :
Satisfaction Guaranteed.

I am the 4 a.m.
Arcade Street white bloodshot witness.
I'm just another kid in the chorus.
An empty street corner prophet.
Grimy hands clawing at the gutter on the eve of letting go of crimes against my soul.
They planted their seed...
But I won't let them...
Won't let them tear through me.

'Cause I'm a real cool killer with a killer blow.
A lock-jawed apprentice to my guts of gold.
Plastic surgery to fit the mold.
They'll get you when you're ugly and you're feeling alone.
In this modern life...
Cheap and disconnected...
Where there is a siege going on and the besieged will be the last to know
That the race we are running is a joke,
And I'm a dropout.
Drop-Out.


Modern Life Is War - Young Man Blues



lundi 28 juillet 2014

La vidéo du Lundi


C'est juste parfait, Converge vient encore de montrer sa suprématie totale. J'essaye tant bien que mal de faire les mêmes gestes que le monsieur tout rapide devant mon écran, en vain, crotte de bique, bordel de merde. J'en suis content comme un gosse, tiens.

samedi 26 juillet 2014

Liens du week-end

Alboum on n'oublie pas siouplé du week-end : Hateful Monday - It Must Be Somewhere : alors qu'on pensait que le groupe était en pause, voilà qu'il revient, avec un LP en plus, alors que j'imaginais qu'il ne ferait plus que des EP. En gros j'ai imaginé plein de conneries, comme d'hab', mis à part que ce serait trop du ballon et là, ouf, pour le coup, j'avais raison. Je dirai même que c'est "putain torp bien".

Jeu oui, oui, gratos du week-end : 8bits MMO : na, même pas Free To Play, vraiment gratos ce MMO en 2D tout choupi et bourrin comme tout, histoire de patienter durant la mise à jour de votre jeu lambda vous attendant avec amour, ne mentez pas, on est tous faible comme ça

Groupe keuwa j'en ai pas encore parlé ? du week-end : Bâton Rouge : ou comment des gars qui font de la bonne musique à la base se mettent ensemble histoire de faire un truc qui tue, du screamo/post-hardcore de très haut niveau qui te reste bien dans le crâne, miam

Image de la grande classe du week-end :

Vidéo normol du week-end :


Site encore de la qualitay du week-end : Art Of Gaming : tiens, encore un excellent site que je découvre des décennies après tout le monde. Pas grave, ça fait tout plein de lecture à dévorer pendant les vacances, miam.

Clip c'est la fête du week-end : SXOKONDO - Horde 


jeudi 24 juillet 2014

Modern Life Is War - Witness (2005)

Des années que cet album me hante. Des années que je me dis que je dois écrire à propos de tout ce qu'il dégage et représente pour moi. Oh, ce n'est finalement pas si compliqué de dire du bien d'un album qu'on peut écouter en boucle, au fil des années, de ce que la vie a apporté ou emporté. Se dire déjà que malgré tout ce temps passé en compagnie, on ne se connaît que très peu... comme deux amants n'ayant voulu que simplement consommer un bonheur en toute intimité, chut chut, ça restera notre secret mais promis, on se fera plaisir comme des gosses. Ouais, comme des gosses... si bien que je ne sais toujours pas comment vous dire à quel point Modern Life Is War est un groupe important et que leur second album Witness est un chef d’œuvre absolu.

Ca paraît trop de dire ça. Probablement. Mais la démesure m'a toujours attirée. Pas n'importe laquelle, plutôt celle qui te prend par surprise, qui se cache intérieurement. C'est toujours mieux d'être surpris, même si je sais qu'au fond de moi, je déteste ça, les surprises. Et pourtant... qui pouvait prévenir que ces américains allaient à ce point triturer leur hardcore que l'on qualifie de "modern" parce qu'on veut mettre une étiquette pour en faire ressortir quelque chose de presque unique... une musique qui ne demande qu'à s'épanouir, nous transpercer le cerveau, nous remuer dans nos tripes, voulant à tout prix sauter sur le frontman pour l'aider à hurler ses lyrics lourdes de sens... dur à exprimer, mais facile à ressentir durant l'écoute...

Une émotion certaine se dégage de Modern Life Is War, une sorte de tristesse presque palpable, énormément mise en avant par ce chant à la gorge que l'on imagine déployée, arrachée, le corps tremblotant après cette mise à nue... la tension qui ressort de chacune des compos est impressionnante, notamment grâce à cette batterie à la fois lourde et omniprésente et ces guitares crachant autant la mélancolie que la violence... le travaille de composition est énorme, génial, les idées fusent de partout, tout en évitant de tomber dans l'expérimentation indigeste et inutile, la ligne directrice qu'est le hardcore reste bien présente. On se prend d'ailleurs de méchante mandales par moments, le groupe n'hésitant pas à rappeler pourquoi tu peux aussi sauter partout en écoutant leur musique.

"D.E.A.D.R.A.M.O.N.E.S." et sa fulgurance, avec ces paroles à reprendre le poing levé. "Martin Atchet" et cette guitare magistrale. "Young Man Blues" et sa construction folle, parfaitement en adéquation avec les paroles. "Hell Is For Heroes Part I & II" et ce riff sous forme de fil rouge, introduisant et concluant avec classe l'album. "John & Jimmy" et son idée du chaos. "Young Man On A Spree" et sa respiration bienvenue... j'en dis presque trop... le tout s'écoute d'un bloc et même la faible durée de l'ensemble est une qualité, donnant la sensation de ne jamais ralentir totalement le rythme pour encore mieux nous prendre à la gorge. Chaque compo semble vivre par, pour elle seule, tout en constituant un tout parfaitement cohérent. Mais malgré tout ces mots, tout ce que je peux dire, cela reste dur pour moi de vous exprimer tout mon ressentit...

...surtout qu'on pourrait imaginer que j'en fais trop. Comme je le disais plus haut : probablement. Les goûts, les couleurs, tout ça... mais si ça peut vous pousser à poser une oreille attentive à cet album, à ce groupe, à sa discographie, aux paroles, j'aurai atteint mon but. Witness ne cesse de me surprendre, de tourner en boucle sur ma platine, d'ambiancer mon petit appartement de par sa seule présence. Les cris de Jeffrey résonnent encore longtemps après la fin du disque et je ne peux m'empêcher de penser que cette "vague" modern-hardcore doit beaucoup à ces gars venus de Marshalltown...

A écouter : OH QUE OUI TIENS, LA BONNE QUESTION !!
Pour les fans de : Verse, Carpathian, Defeater, Champion, Give Up The Ghost...



mercredi 23 juillet 2014

Aller Professionnel (olol)

Au début je n'avais absolument pas compris l'intérêt que les gens pouvaient avoir à se filmer avec une caméra frontale en grand angle. A moins de vouloir faire un remake avec le tonton rigolo-qui-boit-beaucoup et la tata-qui-boit-trop-de-rosé-trolol des Visiteurs (ce qui est une faute de goût impardonnable, le premier épisode est juste parfait encore de nos jours) ou la mettre sur le chat familial et se rendre compte que ce branleur ne fout ABSOLUMENT RIEN DE SA PUTAIN DE JOURNEE, c'est à dire faire du néant, la GoPro est restée pour moi un mystère. Surtout son succès. Sans déconner, voir tout plein de gens filmer leurs repas ou leurs gosses dans la piscine et téléverser (terme officiel, si si l'Académie française, tavu) tout ça sur l'Intraouaib mondial, c'est juste me retirer encore plus foi en l'humanité. Ce n'est que très récemment que j'ai compris le véritable intérêt de ces petites caméras : les chats en super gros plan en Ultra HD les supers vidéos que font des fous furieux. Parce que quand un pro décide de s'approprier le matos et l'embarquer dans sa vie de tous les jours, il suffit que le gars soit un bon gros taré pour que le miracle se fasse : pondre une vidéo impressionnante ET intéressante. Soit le minimum, quand même, il ne faut pas déconner.

Donc des années après tout le monde je découvre la joie de vidéos en caméra embarquée dans tous les milieux possibles et imaginables (et pas forcément celui que vous imaginez en premier, gros(ses) dégueulasses). Et c'est foutrement excitant, je dois bien l'avouer. Pour le coup je dois même avouer que cela m'a traversé l'esprit une bonne seconde de me prendre ce joujou, avant de me rappeler que le seul truc de ouf que je filmerai avec serait ma confection de l'omelette aux gnocchis qui m'a fait passer pour le plus gros désastre alimentaire de ces dernières années. Soit un truc plus intéressant que tonton rigolo et son gros plan sur les narines de l'autre tonton plus vieux qui dort mais pas vraiment top top, je l'avoue. Donc plutôt que de claquer de la thune pour rien, on matte ceux qui savent faire et on se fait plaisir.




mardi 22 juillet 2014

And so we live under the garden where we can hide...

On a morning in November you were blinded by the sun
In your place that makes you feel so safe from everyone
You're totally oblivious to world poverty
Not affected by the millions that you don't see

And so we toast to opportunity
And talk about the weather
Although we never look each other in the eye
We are paranoid and out of step
With every word that we just said
We all sound fucking crazy
And no one can lie down in their own bed

In a moment you will tell us
Of your own personal hell
I'm starting to believe that everyone is for themselves
We really don't have an eternity
To make our dreams come true
But thinking for tomorrow isn't in you

On my way down to the city
I was looking out the window
At some point you learned
To look the other way
We're so desperate it's dangerous,
We basically have lost our heads
Responsible for nothing
But taking credit where ever we can

And so we live under the garden where we can hide
And not smell the dregs of earth
Beneath the sun of the same planet, 
Inherit wealth, inherit dirt

No Use For A Name - Under The Garden



lundi 21 juillet 2014

samedi 19 juillet 2014

Liens du week-end

Alboum oh que oui oui oui du week-end : Every Time I Die - From Parts Unknow : coucou, Every Time I Die est de retour, coucou ça défonce tout, coucou on va l'écouter en boucle pendant l'été (et désolé pour le lien, je n'ai pas mieux pour le moment mais au moins c'est un officiel)

Jeu aucun respect du week-end : Euro Truck Simulator 2 : oui, je ne mets même pas le lien, vous savez où chercher sur Steam ou ailleurs pour le choper au meilleur prix (on peut le choper pour que dal assez facilement d'ailleurs) et on peut se marrer autant qu'on veut, c'est étonnamment addictif. Oui, je suis une cause perdue depuis longtemps.

Groupe owi du chelou du week-end : grandizer : une sorte de truc chelou mélangeant du math avec du grind et de l'électro, du genre à faire rêver le fan de The Locust, Genghis Thron, An Albatross que je suis, oh que oui

Image du petit chat qui glisse du week-end :

Vidéo Disney IRL du week-end :



Site j'avais honteusement zappé du week-end : Ragemag : ou un site d'info' qu'il est trop bien qu'il est super et qu'il se lit très bien devant son écran, oh que oui

Clip mais putain ouais du week-end : Hateful Monday - P.H.D. In Punk


jeudi 17 juillet 2014

Elie Semoun fever

Ma sœur vient de gagner l'univers. Non : elle vient de gagner LA VIE. Au détour d'un simple petit dialogue, moi affalé sur le canapi familial en train de pianoter sur le PC portable de ma moman pour scroller des images totalement indécentes (en navigation privée, tavu), ma soeur me tend sa clé USB et me sort un "Tiens, met ça pour moman, ça pourrait lui plaire." qui signifie que si je ne le fais pas, pan dans ma gueule, respecte l'autorité de la grande sœur. Qu'est-ce donc ? oh, trois fois rien : des compilations de reprises de grands tubes en version bossa nova.

Ouais.

Alors que je matte en boucle des remix dubstep tous plus dégueulasses les uns que les autres, vala qu'elle arrive avec la solution idéale pour les beaux jours à venir (enfin j'espère, parce que là, Normandie powa...), avec une musique smooth, coooooool, qu'on écoute posé sur son lit, en scrollant des images dégueulasses les futures cadeaux à offrir en offrande à ma sœurette. Des bisous ma grande, tu es sur le net toi aussi pour le coup, d'ailleurs je fais profiter à tout le monde de ta découverte, ça me fait plaisir :





mercredi 16 juillet 2014

Oh le beau lien

Titre : The Legend Of Zelda : A Link Between Worlds
Testé sur : 3DS avec la 3D A FOND GROS
Genre : Zelda vu d'en haut
Config conseillée : aimer Zelda, bonus nostalgie pour plus de 20 ans

"Ouais, ça vaut le coup."

Parce que au cas où vous vous demanderiez s'il est tout bien le nouveau Zelda qui en plus est la suite oh-putain-le-meilleur-Zelda-evaaaaar-putain-trop-bien, aka Zelda : A Link To The Past de la Super Nes, bah ouais, ça vaut le coup, foncez l'acheter et perdre une bonne quinzaine d'heures dessus. Après, si vous vous demandiez s'il marquera les esprits comme son grand frère, et bien... nope. Est-ce que ça en fait un mauvais jeu pour autant ? ou juste un mauvais Zelda ? rien de tout ça, et même que je vais t'expliquer à toi, jeune fougueux/fougueuse, le pourquoi du comment que c'est trop du ballon. Diantre que d'animation par ici.
(tu vas en couper de l'herbe)

Alors là c'est le moment de parler de l'histoire. Et on lol un bon coup, hein, parce qu'on parle d'un Zelda, là. Donc en gros, dans le Hyrule de A Link To The Past (même carte grosso modo mais remplie que d'éléments inédits, ne paniquez pas), tout va bien pour Link qui bosse pour le forgeron, même que tranquille pépère il se réveille un beau matin, tac tac tavu, mais qu'un méchant monsieur fout la merde dans le royaume et patati, patata, ça transforme la princesse Zelda en peinture et Link aussi au passage, sauf que, grâce à un élément scénaristique de ouf, Link échappe à la malédiction et garde la possibilité de se transformer en peinture quand il veut sur une surface plane et ainsi il va pouvoir allez tuer le méchant du jeu. Comme d'hab' il faudra passer par différent donjons pour récupérer la Master Sword et puis aller dans le monde alternatif des ténèbres de la mort qui tue et tout pour libérer du monde et tout ça... et à vrai dire, aussi con que cela puisse paraître, ça me plaît. Tout comme les Mario, je ne demande qu'à un Zelda d'être un Zelda. Un scénario convenu mais qu'au moins on a toujours en tête et qui permet de se concentrer sur une seule chose : le gameplay.
(Joie : se coller aux murs n'est pas un simple gimmick mais une vraie bonne idée, la foule est en délire et les femmes enceintes pour 150 générations. Au moins.)

Et là, quand on parle de gameplay avec ce nouveau Zelda, on touche au quasi-parfait. Ouais, même pas peur de le dire. En même temps dans cet épisode Link se manie comme dans un bon vieil épisode vu de dessus, c'est à dire de façon fluide, au pad circulaire et sans connerie de stylet (oui, les épisodes DS m'ont saoulé avec le stylet, aussi bons qu'ils soient). Même qu'on peut changer d'item à la volée en passant par l'écran tactile, que Link répond à la milliseconde et que, sans m'en rendre compte, il s'agit de l'épisode où Link est le plus smooth à contrôler. Et puis il y a la nouveauté de cet épisode : le fait de se plaquer sur une surface lisse, c'est à dire sur à peu près n'importe quel mur. Au début j'avais peur du gimmick inutile... et en fait ça marche à mort. Le level-design du jeu est complétement adapté à cette capacité, si bien que les développeurs se sont amusés à cacher un nombre indécent de bonus avec ça, pratiquement partout. Même les donjons sont fait pour qu'on se colle un peu partout et limite ça devient naturel comme geste et j'ai même l'impression qu'il sera difficile de ne plus l'avoir dans les prochains épisodes. Une bien bonne surprise. Après, comme d'hab', on taillade avec son épée, on fait des roulades, on se protège avec son bouclier, on utilise les items récupérés au fil des donjons et... ah, tien, ça non, ça a changé. Tiens donc.
(tu peux maintenant acheter tes items chez le marchand qui est directement chez toi (littéralement) et même que ça coûte un max, bravo le message véhiculé aux plus jeunes)

Car la "grande nouveauté" de cet épisode est qu'il se veut "non linéaire", entendez par ici : TU FAIS LES DONJONS DANS L'ORDRE QUE TU VEUX COCO, C'EST CADEAU, CA NOUS FAIT PLAISIR ! et dans les faits, c'est le cas. "Mais comment qu'on fait pour choper l'item qui va nous permettre d'entrer dans le donjon ?" que tu te demandes ? et bien, grâce à un vendeur qui s'installe pépère chez vous dès le début du jeu, vous pouvez louer pratiquement tous les items du jeu dès le début du jeu. Oui, louer. Entendez par là que si vous mourrez, les items retournent chez le marchand et vous devez les repayer. Sauf si vous les acheter une bonne fois pour toute, mais ça coûte un max. Sauf que dans cet épisode, la thune, c'est pas vraiment un soucis : on se retrouve très vite avec une quantité de rubis tout simplement indécente, du genre plus 5 000 de rubis (5K, T'ENTENDS ?) en fouinant à droite à gauche, si bien qu'au début j'ai presque cru à un bug ou alors que je passais trop de temps à tailler dans les herbes hautes. Après, dans la réalité, oui, vous pouvez faire les donjons dans l'ordre que vous voulez. Mais pour le coup leur difficulté n'est pas croissante, ils sont presque au même niveau et ça ne change pas grand chose au déroulement de l'histoire, vu qu'on peut très bien se balader sur pratiquement toute la map' dès le départ vu qu'on possède tous les objets. Ca paraît inutile ? oui... et non, car, encore une fois, on parle d'un Zelda, là.
(les donjons envoient trop du ballon)

Et les donjons dans Zelda, c'est une institution, un cas d'école que tu pourras à tout prix essayer de copier mais que tu n'égalera pas. Et même si l'on n'est pas dans les donjons les plus réussis de la saga, ça reste quand même du très haut niveau. Il y a toujours cette bonne idée dans le level-design, ce petit truc en plus qui fait que les énigmes sont suffisamment compliquée pour que tu cherches un peu sans bloquer. Par contre, gros défaut : c'est facile... mais vraiment. C'est d'ailleurs le gros point faible de cet épisode : on se balade. Que ce soit dans les donjons ou partout ailleurs, on se balade. Pas de gros défi, même le boss de fin se fait gentiment exploser... bon je sais bien que comme la plupart des joueurs de cet épisode j'ai un certain passif sur la série, faisant en sorte que je suis très à l'aise, mais même. Dommage...
(il y a même un mode multi compétitif par Streetpas mais il est tellement anecdotique que je l'ai volontairement oublié, oui, vil que je suis)

... clairement dommage, car à côté de ça, le jeu est fantastique. On prend un pied monstrueux à se balader sur ce monde aussi familier que nouveau, on essaye de trouver tous les bonus, on fait très vite un nombre indécent de quêtes secondaires, on explose du monstre à tout-va... c'est du Zelda à l'ancienne tout en étant moderne dans son approche. Bref, du très bon. Mais il lui manque ce petit truc qui le rendrait mémorable, qui m'ôterait cette sensation de jouer à un épisode "secondaire", car après l'avoir fini, même si je me suis éclaté, j'ai bien du mal à vous dire s'il m'a véritablement marqué. A peine fini, je l'ai presque oublié, ce qui est un peu bizarre quand on joue à un Zelda quand même... mais bon, même si le style graphique va en rebuter plus d'un (à raison, Link est incroyablement moche), le jeu est fluide, beau à en pleurer, la 3D est très agréable (et pas indispensable, juste très bien intégrée) et la musique... oh putain, oui, l'OST de cet épisode rentre direct dans le haut du panier. Entre réorchestration des thèmes de A Link To The Past et nouveaux thèmes, ça envoie du pâté comme rarement, si bien que j'ai encore du mal à croire que c'est ma petite 3DS qui crache un son pareil. Et malgré une durée de vie un peu faiblarde (environ une quinzaine d'heures pour terminer la quête principale), je ne peux que vous conseiller de foncer. Surtout si vous aviez joué et aimé A Link To The Past, pour le coup la nostalgie fait un bien fou.

mardi 15 juillet 2014

I used to think I was invincible, now every last bit of false hope just leaves me miserable

I can say you're not looking so good these days
Need some sign of relief to divide me
From what I used to know
It wasn't you making me feel alone
And I know it couldn't be much clearer for me
So what do I keep on suffering for ?
I know, you know, this don't make sense for me
Holding on, I know it's hard to believe

Well, it lately feels so easy to just run away
And the pressure I can feel, it's coming back to me

Working hard, it's hardly working at all
And I know now the way that I need to seem
Keep it down, don't make a sound
Play it off when everyone's around
I'd like to feel it, could look up from here but
Guess who's already jaded
I used to think I was invincible
Now every last bit of false hope just leaves me miserable

Well, it's lately felt so easy to just run away
And the pressure I can feel, it's finally back around
Pick your fights worth fighting for, you'll learn along the way
This could all come crashing down; I'll still invest in it

I'll dance the right way to win you over
And slowly go unnoticed again

You should be playing it safer

Back to a routine, I know you're not for sure
Bring me back to the top; now I'm crawling back for more

You know, the things that don't make sense to us
Are the things we'll suffer for
Just don't leave me alone

A Wilhelm Scream - Ice Man Left A Trail


lundi 14 juillet 2014

La vidéo du Lundi


Merci à NoFrag pour le lien, mon cerveau avait encore besoin d'être toujours plus malmené... et puis ça pourrait peut-être me pousser à craquer pour Rust, tiens...

dimanche 13 juillet 2014

Live Report : 11/07/14 @ Rouen

Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : RVINES + Prairie Litière (FR) ; Greyfell (FR) ; Toboggan (FR)

Impressionnant. Il est à peine 21h et il y a pas mal de monde devant le 3 Pièces. Mais genre VRAIMENT PAS MAL de monde. En même temps ce soir l'affiche envoie grave du bousin : Greyfell qui vient nous faire plaisir en jouant une fois de plus à domicile, RVINES qui vient accompagné de Prairie Litière pour nous détruire et le "petit" nouveau, Toboggan, dont ce sera le premier concert ce soir. Et le monde venu pour ces derniers est d'ailleurs pas mal au taquet, foutant une bonne ambiance des familles qui fait toujours plaisir. Hop, deux boules après, je me retrouve dans la salle déjà pratiquement remplie et à la chaleur déjà étouffante (ouais, ce soir c'est le retour du point "chaleur" des concerts, et ça ne m'avais pas manqué, tiens...).

C'est donc Toboggan qui démarre la soirée et... non, d'abord, il faut dire quelque chose de vraiment cool : on ne savait pratiquement rien de Toboggan avant ce soir (si ce n'est le nom qui est trop du ballon). Mis à part ses membres, dont un ancien Venosa/actuel The Birds End, pas un son ou quoi. On découvre. C'est tout con mais ça faisait pas mal de temps que ça ne m'était pas arrivé de vraiment découvrir un groupe en live sans avoir aucune idée à quoi réellement m'attendre. Et puis après ça joue et ça rappelle des bons souvenirs. Du post/hardcore vénère, bien lourd, amenant une ambiance qui rappelle les bons moments de la scène post-hardcore/screamo d'il y a quelques années. D'ailleurs les gens ne s'y trompent pas et ça commence à plutôt bien bouger dans la salle. Pour un premier concert c'est quand même très bien, bien en place et avec pas mal de bonnes idées, même si j'ai trouvé que les passages plus "posés" étaient moins efficaces que les gros passages purement hardcore où ça bastonnait sévère. Mais c'était quand même très bien, hein, notamment le chant, bien efficace. Un set puissant et qui promet beaucoup pour le futur. Miam.

Point chaleur : il fait chaud, putain sa mère, c'est insoutenable. Tant pis je tente de monter plusieurs fois à la surface histoire de me rafraîchir mais il faut limite slamer pour traverser la marée humaine. Je vais en chier ce soir purée...

Aaaaah, enfin ! enfin je me bouges le cul pour écrire un report comme il se doit pour Greyfell. Car ils le méritent ces beaux mecs : un stoner lourd, teinté de pas mal d'influences plus heavy et ce fameux chant avec cette reverb' omniprésente qui fait beaucoup... ça joue graaaaaaaaaaaaave et les passages bien louuuuuuurds font leur effet. A noter toujours cette batterie réglée au poil de cul et qui donne une patate monstrueuse aux morceaux et cette guitare malheureusement peu audible, c'est dommage, j'aimerai bien l'entendre un jour. Ca alterne toujours passage "aérien"/pur stoner bien rapide, on prend méchamment son pied et même si je loupe quelque passages en tentant de survivre à la chaleur en m'expatriant vers la fraîcheur, le set était bien bon, merci les gars. D'ailleurs ça serait bien qu'il sorte ce LP, histoire qu'il tourne en boucle...

On est tous rincé, collant à cause de la chaleur et on en chie grave. RVINES s'en fout et vient nous exploser la gueule. Rien de moins. Surtout que le groupe a maintenant cette bonne habitude de venir avec Prairie Litière pour partager quelques bières sur scène et surtout profiter de la noise bien violente de ce duo pour encore plus nous achever. Car entre les déflagrations hardcore de RVINES et les larsens puissances 94564563311 milliards de Prairie, on n'a pas vraiment temps de souffler. Gros hardcore chaotique, sombre au possible, imprévisible, ouais, maintenant on connait la formule mais putain elle est toujours aussi bonne. C'est clairement la guerre ce soir, le son est énorme, ça bouge sévère dans la salle, les gars de Prairie semblent toujours aussi barré en utilisant tout ce qui leur tombe sous la main pour faire du BRUIT et l'impression de se prendre une énorme baffe en pleine gueule d'autant plus présente. Ca fait très peur : RVINES ne cesse de devenir plus énorme avec le temps... putain de set...

Tout le monde a pris cher et la salle encore bien remplie malgré la chaleur se vide petit à petit. Impressionnant comme je le disais en introduction. Ce soir, c'était clairement le cas. Trois groupes au top de leur forme, Toboggan qui promet pas mal pour plus tard et RVINES et Greyfelle qui confirment... ouaip, franchement, c'était bien cool. Et des bisous aux groupes et aux gens pour être venus, bien entendu. Maintenant, on est bien gentil, mais on va crowdfunder l'installation d'une turbine géante (genre TRES TRES GRANDE) dans la salle de concert du 3 Pièces, histoire de pouvoir rester frais un minimum, merci par avance.

samedi 12 juillet 2014

Liens du week-end

Alboum chope ton skate de djeunz du week-end : Forus - Lights : c'est juste parfait, j'ai l'impression de revenir au meilleur du skatepunk/punk-rock mélo' des années 90, c'est technique et rapide comme il faut, le chant est pile poil dans mes goûts... ouais, Forus, c'est quand même trop du ballon

Jeu Terraria-like du week-end : Edge Of Space : alors, on va faire attention car pour le coup c'est un jeu payant, encore en alpha, donc on ne va pas non plus se précipiter dessus (à moins que vous ne vouliez soutenir les dév') mais très sincèrement, si vous êtes fan de Terraria, ça pourrait grandement vous intéresser. Promis craché.

Groupe on continue dans la qualitay du week-end : Lapdog : coucou on a retrouvé Bad Religion en 2014, ils se cachaient juste en Suède, histoire de se refaire une petite santé et revenir blindé de tubes comme il faut... ouais, bon, ok, c'est pas BR mais ça y ressemble BEAUCOUP et... bah c'est très bien les gars, changez rien, ça balance du tube à la pelle et ça fait reprendre en chœur comme à la bonne époque.

Image de la haine qu'on va hainer du week-end :
Vidéo de comment pécho d'la potatoe du week-end :



Site du wiki pour player du week-end : Gamepedia (US) : coucou, un site qui rassemble tous les wiki fait pour une tétrachiée de jeux vidéo, avouez que ça fait grandement plaisir (même si c'est en anglais, ah bah oui, hein, que voulez-vous ma bonne dame...)

Clip du retour putain ouais du week-end : Gallows - Chains


vendredi 11 juillet 2014

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Maintenant, je sais que :

- le surnom donné sur les plateaux de tournage à Louis De Funès était "Fufu", ce qui devrait parler aux plus d4rK-N4rUt0 d'entre vous

- je dois probablement commencer à devenir vieux con mais je n'ai absolument pas compris le concept derrière le Fanta goût "Château Grokiff", si ce n'est de rendre cette génération déjà pas gâtée (ou alors trop, c'est au choix) encore plus ridicule à mes yeux...

- ... déjà qu'on propose un nombre indécent de "jeux flash pour enfants" d'un goût (très) douteux, comme des simulations de "manucure", "d'ornement de téléphones portables" en mettant des petits trucs brillants trop bien et trop choupie pour "les filles"... ouais, ouais... vous pouvez Googler tout ça histoire de vous rendre compte du désastre, ou bien faire quelque chose d'infiniment plus intéressant, hein.

- en 2013 il y avait plus de 650 millions de téléphones mobiles en Afrique, dépassant ainsi l'Europe et l'Amérique du Nord

- "Pour Un Flirt" de Michel Delpech était au départ la face B d'un 45 tours, mais le titre ayant tellement marché, il est ensuite ressorti en single en face A

- au début du XXe les publicités au cinéma étaient de simples rideaux avec des publicités peintes dessus que l'on déroulait à la place de l'écran

- Easy, il s'est écoulé plus de 31 millions de GTA V dans le monde, ce qui est "plutôt pas mal voir putain de bien", surtout que ces chiffres ne datent que de fin 2013 et que le jeu va ressortir sur PC et PS4, Xbox One. Et non pas de version Wii U, il faudrait ne pas déconner non plus.

- il n'y a pas eu de finale durant la Coupe du Monde de Football de 1950, juste un mini-championnat à 4 épreuves pour terminer la coupe

- ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais foutrement rien, mais la girafe est le seul mammifère terrestre qui ne baille pas. Oui, putain, c'est de l'info' ça ma bonne dame, je suis bien d'accord.

- Street Fighter Alpha 2 est sorti sur Super Nes, dans une version étonnamment proche de l'arcade. Ca paraît pas comme ça mais ce portage relève presque du miracle tant la pauvre Super Nes n'est pas du tout taillé pour accueillir ce jeu aux graphismes impressionnant pour l'époque en arcade. Pour info' le jeu est également sorti sur Saturn et Playstation à l'époque, avant d'être adapté sur pratiquement tous les supports de la planète quand Capcom a découvert qu'on pouvait se faire pas mal de thunes avec la nostalgie.

- le fameux Konami Code (haut, haut, bas, bas, gauche, droite, gauche, droite, B, A) utilisé dans une tétrachiée de jeux Konami est également très utilisé sur certains sites Internet pour camoufler de l'Easter Egg comme il se doit

- il existe un roi qui a régné sur la France de sa naissance à sa mort : c'est Jean Ier. L'astuce ? il n'a vécu que 5 jours.

jeudi 10 juillet 2014

Killing The Dream - In Place Apart (2005)


Annihilation. Pure et simple. Aucun répit. Aucun espoir. 

C'est toujours très compliqué pour moi de chroniquer un album. Compliqué dans le sens où il m'est quasiment impossible de précisément, avec simplement des mots pianotés sur un clavier, vous donner ne serait-ce qu'une infime partie de ce qu'un album me fait à mes petites entrailles et pourquoi je veux à tout prix le partager avec toi, jeune internaute fougueux. Les années passent et je n'ai toujours pas trouvé de solution à ce problème qui paraît insignifiant mais dont la résolution me permettrait, peut-être, d'enfin toucher du doigt quelque chose d’indescriptible mais tellement important... alors j'essaye, je fais des erreurs, je suis maladroit... mais croyez-moi, chroniquer un album qui vous détruit autant qu'il vous transporte et vous tire vers le haut, c'est putain de compliqué ma bonne dame...

Après un premier album/EP coup de poing ayant pas mal remué ceux qui l'ont écouté, Killing The Dream était très clairement attendu. Et sans prévenir, même si c'était un peu prévisible que ces ricains pouvaient nous sortir un truc bien énorme, In Place Apart dépasse toutes les attentes les plus folles. Violent, viscéral, monstrueux... s'appuyant fortement sur les points forts du groupe (cette voix, putain...), Killing The Dream accouche d'un album de hardcore qui nous laisse K.O. dès la première écoute... et qui continue à faire ce petit effet des familles à chaque nouvelle écoute. Car ce que le groupe a de plus par rapport à pas mal d'autres de ses copains de la scène est cette propension à jouer avec nos émotions...

On se fait arracher les oreilles dès le premier cri émis par le chanteur. On perd à moitié connaissance en tentant de suivre la cadence effrénée de l'ensemble. On se fait piétiner pendant les mosh-part assassines. On ferme les yeux de bonheur durant les moments d'émotion. On prend passablement cher, ouaip'. Le pire est qu'on en redemande...

Car cette propension à jouer avec nos émotions est aussi délicate à décrire que maîtrisée de bout en bout. Au détour d'un riff, d'une mélo' balancée dans le chaos sonore, de ce chant qui change juste ce qu'il faut pour faire changer la haine en colère, de ces chœurs qui portent à eux seuls tellement, de ces moments de pure folie ("39th And Glisan" est un monument, "We're All Dead Ends" joue avec nous jusqu'à sa toute fin...) qui sont entrechoqués d'instants de pure violence auditive... Killing The Dream met la misère à tellement de monde tout en laissant l'impression que c'est si simple... et que la musique devient presque une entité à part du groupe...

In Place Apart est toujours aussi impressionnant malgré les années passées. Appelez ça "modern hardcore" ou "hardcore chaotique", très franchement, on s'en fout royalement. Ca envoie la purée comme rarement tout en se permettant de lancer de-ci de-là de véritables moments de grâce, de bravoure, qui trouve un écho insoupçonné auprès de nos petits corps décidément trop frêles... un putain de chef d’œuvre.

A écouter : le casque vissé sur les oreilles et à fond
Pour les fans de : Champion, Touché Amoré, Confusion, Direwolves, Modern Life Is War...


lundi 7 juillet 2014

La vidéo du Lundi


Non parce que pas mal de monde l'attendait comme le Messie, vous allez encore en bouffer un peu maintenant qu'il est sorti et qu'on est enfin sûr que ce n'est qu'un "bon" jeu, sans plus, un peu trop dans les habitudes de Ubi pour le coup, dommage...

samedi 5 juillet 2014

Liens du week-end

Alboum de la tendresse des vacances du week-end : Pig Destroyer - Book Burner : non parce que, l'info' la plus importante de ces derniers mois et pour les prochaines décennies à venir, c'est que Pig Destroyer a désormais un bassiste. Ainsi, je pense qu'ils peuvent viser la destruction de l'univers entier. Easy.

Jeu du runner pété du week-end : StrikeForce Kitty : un runner tout concon mais comme on y joue des pitis chats, bah ça devient tout de suite tout génial comme il faut

Groupe encore merci Vincent du week-end : Le Scrawl : encore une fois merci aux potos pour la découverte de ce qui correspond plus ou moins à l'idée que je me fais du groupe parfait, c'est à dire du grindcore/ska. Oui. C'est aussi parfait que cela en a l'air.

Image du pistolet magique du week-end :

Vidéo du supplice de la carapace bleue du week-end :




Clip de l'amour de la voix rugueuse du week-end : Chuck Ragan - You And I Alone


mercredi 2 juillet 2014

Live Report : 28/06/14 @ Rouen

Lieu : Emporium Galorium
Groupes : From The Tide (FR) ; VCID (FR) ; Plebeian Grandstand (FR)

Oh dit donc, la fatigue bien assommante que voilà... je peux le dire sans me tromper désormais : l'insomnie, bah c'est pas très lol. Déjà que le sommeil se fait désirer, v'là ti pas que j'enchaîne une deuxième soirée de concert. Ca fera marrer ceux qui les enchaînent sans forcer et avec des litres de pintes de jus de pomme dans l'estomac, mais pour moi, couplé à des semaines de plus en plus navrante, ça me tue, me rend incapable d'enchaîner plus de trois mots à la suite et je deviens niais. Oui, niais. Ne cherchez pas trop à comprendre pourquoi mais c'est comme ça. Mais comme je suis trop un jeune fougueux, je me dis qu'un bon concert d'ultra-violence ça va me faire du bien... bawé, il est con ce Vincent...

Après, pour l'ultra-violence, ce n'est pas pour tout de suite. D'ailleurs ça commence plutôt bien avec From The Tide et son metal que l'on qualifiera de "post" pour faire comprendre que c'est recherché au niveau des ambiances et des compos tout en étant totalement instrumental. Les compos s'étalent gentiment sur la longueur et les mecs savent jouer, pas de soucis (notamment le batteur, qui surprend avec ses changements nombreux de rythmes). Par contre j'ai toujours autant de mal avec l'instrumental... surtout que contrairement à des groupes plus post-rock qui n'hésitent pas à partir dans des envolées, ici ça reste clairement dans des ambiances post/black, quelque chose d'assez sombre. C'est purement une question de goût, hein, mais je décroche finalement assez vite du set. Pas mauvais du tout, hein, c'est simplement que ce n'est pas mon truc finalement. Mais comme apparemment c'est leur premier concert, je ne peux qu'espérer que ça va s'améliorer comme il faut et que ça promet pas mal pour le futur. Donc pour les fans du style, je vous conseille d'y laisser une oreille attentive. Un set un poil trop long peut-être mais je chipote.

Bon après, le temps de se choper une autre pinte (putain de la pécheresse en pression, je peux mourir heureux), les gars de VCID sont finalement prêt à envoyer la purée. Et c'est peu de le dire : gros death/black metal (surtout au niveau de la voix le côté black) bien lourd, avec de la double pédale en veux tu en voilà mon coco et des grattes qui déversent les riffs des enfers pour te faire headbanger comme un dingue. Bon après, comme d'hab', on est tous resté bien gentil et immobile devant le groupe, mais l'envie était là. Pareil, c'est finalement un style dont j'accroche pas trop sur le long terme, mais on ne peut enlever au groupe l'envie de ne pas sombrer dans un mélange des genre qui aurait été dégueulasse et chiant. Là ça joue du metal, point. Donc ça chie, ça envoie, ça gueule fort et c'est le principal. Pareil je passe un peu à côté mais c'était bien aussi.

Et puis vient enfin la véritable attente de la soirée, c'était Plebeian Grandstand. Car si le groupe s'était fait très bien remarqué avec son premier LP "How Hate Is Hard To Define" (un sommet de violence auditive), c'est leur tout dernier bébé, "Lowgazers", qui risque de faire date. Alors que l'on connaissait le groupe pour mélanger habilement hardcore chaotique et ambiance black, la frontière entre ces deux styles est maintenant totalement flou. Plebeian est devenu un monstre, tout simplement. Et on n'était clairement pas préparé à ça : dès le début du set on se fait hacher, déchiqueter, on nous rend minable. La violence qui se dégage du groupe est affolante, presque étouffante, comme si une aura se dégageait d'eux. La batterie est perpétuellement martelée, la guitare crache ses accords dissonants, la basse est complétement folle et le chanteur gueule à s'en arracher les tripes. On prend cher. Très cher. Et ce durant près de 45 minutes, histoire qu'on comprenne bien que les gars ne sont pas venus là pour rigoler. Plebeian peut être fier : il vient de direct rentrer dans la catégorie très fermée des groupes qui peuvent apporter le malaise et dégager autant de violence uniquement avec leur musique. Putain de set de malade...

Hop hop, le mal de crâne est arrivé, il est temps de doucement (mais sûrement) dilapider son argent dans le merch' et faire des bisous à l'orga' pour cette très agréable soirée, et tenter tant bien que mal de dormir... des bisous à tous.

mardi 1 juillet 2014

Grabbing the mic like a sex toy and use empty words to fill up the same noise

From Charybdis to Scylla, 
All sirens sing some serene songs
Which all got the smell of the circus,
The taste of bread
And a forked tongue

They all pretend
To have something to say
When they just have clothes to sell
And a new trend to fit in.
 
Don’t give a fuck about their satanist rhymes,
The brand of the new bad boy’s stream
Or better, the new boy’s band firm,
Disguised as The Crow
With the eyes of a cow.

Hell Yeah !
The New Kids On The Block
Are back in the black crowd
 
Now they wish they sounded like
Swedish witches
Just because they wear
Sweet reversed crosses.

Anyway with black shoes,
Black suits, black hats,
White cats
All look the same at night.

And when they promote music 

As one would with a sex tape,
Grabbing the mic like a sex toy
And use empty words
To fill up the same noise,
 
No matter if they exhume god
While doing the job,
Or blow mottos robbed to an old fight club,

They’re just making business
Out of something dead

Nine Eleven - Under The Foam