I bit the edge off the wond until it pleased my eyes,
Until the throb of
the pain was just right.
I held my hand steady in the flame.
I wanted
to burn on the outside for a change.
I pulled back the skin
So I could
get right on the nerve.
Everything, all at once.
I'm indomitable.
Pig Destroyer - Burning Palm
mardi 26 février 2013
lundi 25 février 2013
La vidéo du Lundi
Approuvé par ma petite personne qui lève le poing très fermement en fronçant les sourcils. Tremble Hollywood !
samedi 23 février 2013
Liens du week-end
Alboum hommage du week-end : Patlapse Tribute : une bonne grosse compil du label de la bagarre Relapse en hommage à Pat Egan, directeur des ventes décédé le 18 Février dernier. Les ventes de l'album vont bien entendu à sa famille.
Jeu chelou du week-end : 400 years : c'est tout en mode expérimental mais heureusement on peut quand même jouer, de quoi s'occuper dans la tranquillité
Groupe tout popy et frais du week-end : Sail To North : pop/easy-core, un truc du style, parfait pour mettre du soleil dans ce mois de Février tout glacial
Image rooooh l'incroyable Mr Starfox du week-end :
Vidéo de la passion de la conduite du week-end :
Site d'un jeu apparemment très bien mais j'ai pas test du week-end : Salvation Prophecy : piou piou dans l'espace apparemment très bien donc si le cœur vous en dit de tester
Clip dit donc pfiouuuuuu tout ce qu'il y a à nettoyer du week-end : Aborted - Expurgation
Jeu chelou du week-end : 400 years : c'est tout en mode expérimental mais heureusement on peut quand même jouer, de quoi s'occuper dans la tranquillité
Groupe tout popy et frais du week-end : Sail To North : pop/easy-core, un truc du style, parfait pour mettre du soleil dans ce mois de Février tout glacial
Image rooooh l'incroyable Mr Starfox du week-end :
Vidéo de la passion de la conduite du week-end :
Site d'un jeu apparemment très bien mais j'ai pas test du week-end : Salvation Prophecy : piou piou dans l'espace apparemment très bien donc si le cœur vous en dit de tester
Clip dit donc pfiouuuuuu tout ce qu'il y a à nettoyer du week-end : Aborted - Expurgation
vendredi 22 février 2013
Revivre la passion de la découverte du néant
Petit complément à l'article d'hier avec cette fantastique vidéo qui vous permettra de comprendre à quel point cette soirée fut des barres de lol sans temps mort. Même s'il manque le magnifique interprète français que le monde entier doit maintenant nous envier et que j'espère est disponible pour animer vos mariages et meilleurs matchs Starcraft II, avec une découverte du sujet en temps réel compris dans le forfait. Ce serait fantastique. Ah, oui, et sinon c'est les vacances donc le blog est un peu au point mort le temps de quelques jours. Mais promis tout va revenir à la normal dans pas longtemps, le temps que mon corps récupère les semaines de sommeil qui lui manque grâce à un magnifique travail d'hibernation. D'ailleurs il faut que je dépose le brevet avant Apple tiens...
jeudi 21 février 2013
Emotion engine partagée par l'amour du cloud pour le pire et le pire
Au moment où j'écris, là, l'instant présent, je m'enfile une petite goulée d'eau aromatisée citron. Rafraîchissant et très bon, surtout pour couper la soif. Mais j'ai aussi mon ordi portable à mes côtés pour mater la fin de la conférence Sony, celle où ils nous présentent la "tant attendue" PS4. Elle a débuté à minuit environ pour se terminer dans plus très longtemps je pense (d'ailleurs là, c'est Yves Guillemot, le patron de Ubi Soft qui parle et c'est des barres de rire depuis qu'il est arrivé... oh putain son accent est surpuissant...). Et je suis colère. Et tristesse. Non pas que j'attendais beaucoup de cette console... j'ai étonnamment jamais vraiment été un gros fan de "la nouvelle console qui vient tout juste de sortir". Nop, toujours content de ce que j'ai et avait sur le moment pour en profiter et attendre une bonne grosse baisse de prix et des jeux intéressants pas cher pour enfin franchir le pas. Mais depuis le fait que l'on peut facilement voir en temps réel une conférence en streaming, c'est la folie pour moi. J'en avais déjà fait un article et je peux l'affirmer encore avec ce magnifique exemple que vient de nous donner Sony : les conférences c'est la vie. Même mieux que la vie. Surtout quand l'epic fail est présent en permanence.
On se remet dans mon contexte : je décide de mater tout ça via le stream officiel de Sony France. La qualité vidéo est très bonne, ça rame pas trop, tout va bien se passer je pense... et vient l’interprète pour tout nous traduire en français qui arrive. Et là, c'est le drame. Ou la joie la plus absolue pour le petit con qui se moque que je suis. On entend ce que je pense être un petit vieux qui semble découvrir tout un univers qui lui est étranger. Tout s'enchaîne : "Playstassion", "le Playstassion", "le contrôleur PS FAURE"... c'est incompréhensible et je me marre comme un sale gosse tout seul devant mon écran. De temps en temps vient une autre interprète qui fait aussi les doublages pendant les trailer et c'est... épique. Aucune nuances, un ton monotone et une impression de se faire chier assez incroyable. Sans compter qu'on les entend tourner leurs pages de notes et qu'on sent que le gars peut nous faire une attaque à tout moment vu comment il galère à tout traduire... un grand moment que je dois malheureusement quitter de temps à autres vu que le stream galère pour en prendre un sans traduction, histoire de bien profiter de l'accent de tonton Guillemot.
Le contexte est posé. Maintenant, on se pose deux secondes. Je réfléchis à ce que j'ai vu pendant près de deux heures (tout en sachant que ça continue) et... je pleure. C'est d'une connerie sans nom... en gros, mis à part tout le bullshit marketing et tout ce qui touche à "l'émotion" que va te faire ressentir ta coquine de PS4 (d'ailleurs David Cage m'a apporté mon lot de troll pour tenir un bon mois, merci mec), je me rends compte qu'à aucun moment on ne me parle d'une console de jeu. On me vend un "truc" qui possède en gros les mêmes composants qu'un gros PC actuel et qui sera over-connecté à Internet. Ca me dit que je vais pouvoir "share" ma race mes parties, mes trophées, jouer dans mes chiottes avec ma Vita (que je n'ai pas, je ne suis pas non plus totalement con) grâce au streaming omniprésent... tout sauf du jeu. Oh, il y a bien quelques jeux annoncés et présentés. Mais franchement... bon, il faut dire aussi que nous ne sommes pas à l'E3 non plus donc il est normal que beaucoup de jeux n'aient pas été présentés. Mais quand même... atteindre un niveau aussi bas... une simulation de sculpture de caca par les papas de Little Big Planet (qui pour le coup fait sortir le Move du placard), un trailer bullshit de Killzone 4 (qui rappelle celui du 2 pour la PS3), Diablo 3 (haha), un jeu de course trau cool où le présentateur semblait se toucher pendant qu'il parlait de détails graphiques... et niveau graphismes c'était pas la folie non plus... même pas de Ridge Racer et quand Ono de chez Capcom est venu il n'était même pas déguisé en Blanka... misère....
Résultat : une ambiance absente dans la salle où les gens applaudissent à peine, pas de détails de prix ni de date... juste une présentation avec tout plein de terme pour faire cool et pour te dire qu'en gros ta console c'est Facebook... et ça me fait grave chier. Je veux une console pour jouer bordel, pas pour mesurer mon kiki face à d'autres joueur ni partager mes meilleurs moments (un bouton "share" sur la manette... non mais sans déconner...). Je veux juste jouer. Mais le plus drôle là dedans est que toutes ces "nouveautés" sont déjà présentes depuis des années sur PC. Même au niveau des composants. Ca cause "cloud gaming" et autres trucs qui sont déjà présents sur nos machines. Si vous n'aviez pas compris depuis le temps que jouer sur PC est la solution... donc attendons l'E3 mais je ne me fais pas trop d'illusions... ce sera un bon gros pétard mouillé qui se vendra comme des petits pains bien plus tard et dont on aura oublié les fonctions social à la con... enfin je l'espère... en fait non, je m'en fous royalement et je retourne jouer sur mon PC.
On se remet dans mon contexte : je décide de mater tout ça via le stream officiel de Sony France. La qualité vidéo est très bonne, ça rame pas trop, tout va bien se passer je pense... et vient l’interprète pour tout nous traduire en français qui arrive. Et là, c'est le drame. Ou la joie la plus absolue pour le petit con qui se moque que je suis. On entend ce que je pense être un petit vieux qui semble découvrir tout un univers qui lui est étranger. Tout s'enchaîne : "Playstassion", "le Playstassion", "le contrôleur PS FAURE"... c'est incompréhensible et je me marre comme un sale gosse tout seul devant mon écran. De temps en temps vient une autre interprète qui fait aussi les doublages pendant les trailer et c'est... épique. Aucune nuances, un ton monotone et une impression de se faire chier assez incroyable. Sans compter qu'on les entend tourner leurs pages de notes et qu'on sent que le gars peut nous faire une attaque à tout moment vu comment il galère à tout traduire... un grand moment que je dois malheureusement quitter de temps à autres vu que le stream galère pour en prendre un sans traduction, histoire de bien profiter de l'accent de tonton Guillemot.
Le contexte est posé. Maintenant, on se pose deux secondes. Je réfléchis à ce que j'ai vu pendant près de deux heures (tout en sachant que ça continue) et... je pleure. C'est d'une connerie sans nom... en gros, mis à part tout le bullshit marketing et tout ce qui touche à "l'émotion" que va te faire ressentir ta coquine de PS4 (d'ailleurs David Cage m'a apporté mon lot de troll pour tenir un bon mois, merci mec), je me rends compte qu'à aucun moment on ne me parle d'une console de jeu. On me vend un "truc" qui possède en gros les mêmes composants qu'un gros PC actuel et qui sera over-connecté à Internet. Ca me dit que je vais pouvoir "share" ma race mes parties, mes trophées, jouer dans mes chiottes avec ma Vita (que je n'ai pas, je ne suis pas non plus totalement con) grâce au streaming omniprésent... tout sauf du jeu. Oh, il y a bien quelques jeux annoncés et présentés. Mais franchement... bon, il faut dire aussi que nous ne sommes pas à l'E3 non plus donc il est normal que beaucoup de jeux n'aient pas été présentés. Mais quand même... atteindre un niveau aussi bas... une simulation de sculpture de caca par les papas de Little Big Planet (qui pour le coup fait sortir le Move du placard), un trailer bullshit de Killzone 4 (qui rappelle celui du 2 pour la PS3), Diablo 3 (haha), un jeu de course trau cool où le présentateur semblait se toucher pendant qu'il parlait de détails graphiques... et niveau graphismes c'était pas la folie non plus... même pas de Ridge Racer et quand Ono de chez Capcom est venu il n'était même pas déguisé en Blanka... misère....
Résultat : une ambiance absente dans la salle où les gens applaudissent à peine, pas de détails de prix ni de date... juste une présentation avec tout plein de terme pour faire cool et pour te dire qu'en gros ta console c'est Facebook... et ça me fait grave chier. Je veux une console pour jouer bordel, pas pour mesurer mon kiki face à d'autres joueur ni partager mes meilleurs moments (un bouton "share" sur la manette... non mais sans déconner...). Je veux juste jouer. Mais le plus drôle là dedans est que toutes ces "nouveautés" sont déjà présentes depuis des années sur PC. Même au niveau des composants. Ca cause "cloud gaming" et autres trucs qui sont déjà présents sur nos machines. Si vous n'aviez pas compris depuis le temps que jouer sur PC est la solution... donc attendons l'E3 mais je ne me fais pas trop d'illusions... ce sera un bon gros pétard mouillé qui se vendra comme des petits pains bien plus tard et dont on aura oublié les fonctions social à la con... enfin je l'espère... en fait non, je m'en fous royalement et je retourne jouer sur mon PC.
Un petit rappel de la vieille conf' de l'E3 en 2006... en espérant encore plus épique que ce soir au prochain E3.
mardi 19 février 2013
It can't be comfortable when the whole thing's about to fall
"We're dying on the inside."
Right on time here's the other shoe.
Clouds overhead start to loom.
Some born to win others fated to lose.
From the options offered we must choose.
"My friend dread is right on time, can't start to think that it is fine."
Watch the tower as it starts to teeter.
The new lyrics follow the same old meter.
It can't be comfortable when the whole thing's about to fall.
"We're dying on the inside."
"Butterflies, my stomach starts to heave.
What joyous blunder waits for me ?
Finished first but I missed the start.
Hitched the mule behind the cart."
Take the rose by the thorns.
Hope for sun, but here's the storm.
So head outside and wait for rain.
Watch it all go down the drain.
It can't be comfortable when the whole thing's about to fall.
"We're dying on the inside."
"We settle in but it's time to go,
Taken to sea by the undertow.
Love the smell but I hate the taste.
Feeling good is such a waste.
Loved the book but I hate the end,
Gained a lover but I lost a friend.
Straight to worst, from the best.
Nothing can fill that hole in my chest."
It can't be comfortable when the whole thing's about fall.
To make things worse,
It all goes so fast and we try to hold on as they go past.
We need a Peter, we get a Paul; at least Judas had some balls.
To make a move on these building doubts
About how this messiah thing would shake out,
"I feel the nail against my skin,
Wait for the hammer to drive it in."
It can't be comfortable when you know the whole thing is about to fall.
"We're dying on the inside."
Fucked Up - The Other Shoe
Right on time here's the other shoe.
Clouds overhead start to loom.
Some born to win others fated to lose.
From the options offered we must choose.
"My friend dread is right on time, can't start to think that it is fine."
Watch the tower as it starts to teeter.
The new lyrics follow the same old meter.
It can't be comfortable when the whole thing's about to fall.
"We're dying on the inside."
"Butterflies, my stomach starts to heave.
What joyous blunder waits for me ?
Finished first but I missed the start.
Hitched the mule behind the cart."
Take the rose by the thorns.
Hope for sun, but here's the storm.
So head outside and wait for rain.
Watch it all go down the drain.
It can't be comfortable when the whole thing's about to fall.
"We're dying on the inside."
"We settle in but it's time to go,
Taken to sea by the undertow.
Love the smell but I hate the taste.
Feeling good is such a waste.
Loved the book but I hate the end,
Gained a lover but I lost a friend.
Straight to worst, from the best.
Nothing can fill that hole in my chest."
It can't be comfortable when the whole thing's about fall.
To make things worse,
It all goes so fast and we try to hold on as they go past.
We need a Peter, we get a Paul; at least Judas had some balls.
To make a move on these building doubts
About how this messiah thing would shake out,
"I feel the nail against my skin,
Wait for the hammer to drive it in."
It can't be comfortable when you know the whole thing is about to fall.
"We're dying on the inside."
Fucked Up - The Other Shoe
lundi 18 février 2013
dimanche 17 février 2013
Live Report : 16/02/13 @ Rouen
Lieu : MJC Oreille Qui Traîne Rouen Rive Gauche
Groupes : Fiction As Fact (FR) ; Rvines (FR) ; Sugartown Cabaret (FR) ; Revok (FR)
En fait, sans le savoir, en arrivant à l'heure à un concert, on est le plus punk d'entre tous. On attend devant la porte, on retrouve un pote encore plus punk que vous en étant là avant vous, on discute et on regarde les gens venir petit à petit, bravant le froid pour obtenir sa dose de musique extrême. Et puis les portes s'ouvrent et à la MJC quand on arrive en avance, c'est signe que l'on peut discuter peinard avec les gars des distros' ou les membres de groupe. On se sent privilégié, on est au chaud, on est bien... on nique le système en respectant les horaires indiqués par le flyer... c'est complétement ouf, je sais. Au moins comme ça je me mets bien à l'aise histoire de bien profiter du début de la soirée avec la grosse révélation locale de ces derniers mois (oui, ce sont des potos, mais je le pense très fort avec mon petit cœur et le petit poing levé).
C'est Fiction As Fact qui entame les hostilités et on peut enfin profiter de leur rock'n hardcore bien lourd comme il se doit avec une bien belle scène et un son putain de lourd. Le groupe est à l'aise dès le départ et ça fuse à 100 à l'heure, les gros riffs s'enchaînent, le chanteur sautent partout, l'un des guitariste lutte avec la machine à fumée qui lui envoie tout en pleine gueule... ça déboîte sévère, c'est carré et c'est toujours aussi bandant. Grosse performance du chanteur, je tiens à le souligner (vous avez vu, hein, c'est pas magique le 2.0 ?), autant vocalement (même si à cause de bouchons tout pourris je l'entendais à peine) que par sa présence scénique, vu qu'il n'hésite pas à venir nous pousser un peu dans le public armé de son câble de micro. En bon public rouennais on est resté bien stoïque en remuant juste la tête. Entre riffs rock "dansant" et partie mosh-part destructrice au possible, pas le temps de souffler et tout s'enchaîne parfaitement, même si le silence entre chaque chanson est un poil pesant. Après près de 30 minutes d'un bon gros set des familles, pas de doute : Fiction As Fact est promis à un bien bel avenir et on a enfin notre groupe à la Everytime I Die/Gallows local, ce qui fait putain de plaisir.
Vient ensuite Rvines, groupe ultra attendu par la grosse majorité du public. Il faut dire aussi que dedans on retrouve des membres de Prön Flavürdik et The Elektrocution, normal que ça parle à pas mal de gens. D'ailleurs on retrouve celui qui a pour moi la plus grande grosse caisse que j'ai pu voir en live à la batterie ce soir (très bon batteur au passage). Tout ça pour dire qu'avant même que le groupe ne sorte le moindre son ça gueule dans la salle, ça trépigne d'impatience. Et puis le groupe joue... ça commence par une sorte de stoner bien noisy, bien lourd, qui va petit à petit se transformer en gros hardcore sombre et chaotique, ultra lourd et pesant, déstructuré qui fait très mal. Plus le set avance et plus la musique devient folle, comme incontrôlable. Autant au début du set j'avais du mal autant plus ça avance et plus j'adhère au truc. Bon après il y a toujours cet aspect "on est trop possédé" sur scène avec guitares frottées sur les têtes d'ampli, guitariste à terre, chanteur trau ouf qui tente de s'accrocher un peu partout... mais bon, ça fait partie du style aussi... pour un premier set c'est quand même très couillu et très réussi. A revoir donc.
Et c'est après les derniers accords et sons de violence de Rvines que le public s'en va en masse. La future gloire locale est passée et pour certains c'est déjà la fin de la soirée... tant pis pour eux, ils loupent Sugartown Cabaret qui est l'un de ces pépites que cache la scène post-rock française. Ne les ayant jamais vu en live, j'avais un peu de mal à imaginer à quoi cela pouvait ressembler, tant sur album le groupe semble brouiller les pistes... et bien sur scène ça tape dans le post-rock/post-hardcore tout en ambiance, avec des riffs et compos qui semblent tout droit sortir d'un groupe de screamo français de la grande époque mais avec un chant clair, haut perché et vraiment superbe. Le mélange des deux est excellent et marche super bien. D'ailleurs, pour moi Sugartown Cabaret fait du ambiant pas chiant, ce qui est super rare il faut bien l'avouer. Le groupe ne tombe pas dans le piège de la facilité et n'oublie pas de toujours garder des compos rythmés, avec une batterie toujours présente et se faisant entendre. Tout ça forme une musique entêtante, qui fait autant voyager que remuer la tête. Tu m'étonnes que le groupe soit autant reconnu dans le style... gros coup de cœur pour moi.
En final nous avons Revok et leur hardcore noisy, lourd et pesant. J'ai leur dernier vinyle à la maison, je l'ai bien aimé mais je ne sais pas pourquoi mais ce soir je n'accroche pas du tout... alors attention, il ne faut pas mettre ça sur le dos du groupe. Oh que non. Il a assuré comme il fallait et les fans du style ont du bien kiffer avec ces boucles, ce chant rauque et cet aspect bien sombre. Mais je ne sais pas, je n'accroche pas du tout... la fatigue, le fait d'avoir déjà entendu beaucoup de groupes de ce style... oui, c'est très con, je sais, mais je m'en vais vers la moitié du set prendre l'air histoire de me changer un peu les idées. Donc n'allez pas croire que c'était mauvais : les retours que j'ai eu ont été très bons, faisant de Revok un groupe à suivre si tu aimes la musique bien sombre et lourde. Mais je crois que finalement ce n'est pas pour moi tout simplement...
Encore une bonne soirée à la MJC, ça fait toujours plaisir. Je repars comme d'hab' avec deux-trois CD sous le coude (miam du Sutter Cane) et fait des gros bisous à l'orga' toujours au top. Et je me dois aussi de vous vanter les mérites des gâteaux mis à disposition des groupes et qui défonçaient juste tout. Surtout celui au chocolat, bordel.
Groupes : Fiction As Fact (FR) ; Rvines (FR) ; Sugartown Cabaret (FR) ; Revok (FR)
En fait, sans le savoir, en arrivant à l'heure à un concert, on est le plus punk d'entre tous. On attend devant la porte, on retrouve un pote encore plus punk que vous en étant là avant vous, on discute et on regarde les gens venir petit à petit, bravant le froid pour obtenir sa dose de musique extrême. Et puis les portes s'ouvrent et à la MJC quand on arrive en avance, c'est signe que l'on peut discuter peinard avec les gars des distros' ou les membres de groupe. On se sent privilégié, on est au chaud, on est bien... on nique le système en respectant les horaires indiqués par le flyer... c'est complétement ouf, je sais. Au moins comme ça je me mets bien à l'aise histoire de bien profiter du début de la soirée avec la grosse révélation locale de ces derniers mois (oui, ce sont des potos, mais je le pense très fort avec mon petit cœur et le petit poing levé).
C'est Fiction As Fact qui entame les hostilités et on peut enfin profiter de leur rock'n hardcore bien lourd comme il se doit avec une bien belle scène et un son putain de lourd. Le groupe est à l'aise dès le départ et ça fuse à 100 à l'heure, les gros riffs s'enchaînent, le chanteur sautent partout, l'un des guitariste lutte avec la machine à fumée qui lui envoie tout en pleine gueule... ça déboîte sévère, c'est carré et c'est toujours aussi bandant. Grosse performance du chanteur, je tiens à le souligner (vous avez vu, hein, c'est pas magique le 2.0 ?), autant vocalement (même si à cause de bouchons tout pourris je l'entendais à peine) que par sa présence scénique, vu qu'il n'hésite pas à venir nous pousser un peu dans le public armé de son câble de micro. En bon public rouennais on est resté bien stoïque en remuant juste la tête. Entre riffs rock "dansant" et partie mosh-part destructrice au possible, pas le temps de souffler et tout s'enchaîne parfaitement, même si le silence entre chaque chanson est un poil pesant. Après près de 30 minutes d'un bon gros set des familles, pas de doute : Fiction As Fact est promis à un bien bel avenir et on a enfin notre groupe à la Everytime I Die/Gallows local, ce qui fait putain de plaisir.
Vient ensuite Rvines, groupe ultra attendu par la grosse majorité du public. Il faut dire aussi que dedans on retrouve des membres de Prön Flavürdik et The Elektrocution, normal que ça parle à pas mal de gens. D'ailleurs on retrouve celui qui a pour moi la plus grande grosse caisse que j'ai pu voir en live à la batterie ce soir (très bon batteur au passage). Tout ça pour dire qu'avant même que le groupe ne sorte le moindre son ça gueule dans la salle, ça trépigne d'impatience. Et puis le groupe joue... ça commence par une sorte de stoner bien noisy, bien lourd, qui va petit à petit se transformer en gros hardcore sombre et chaotique, ultra lourd et pesant, déstructuré qui fait très mal. Plus le set avance et plus la musique devient folle, comme incontrôlable. Autant au début du set j'avais du mal autant plus ça avance et plus j'adhère au truc. Bon après il y a toujours cet aspect "on est trop possédé" sur scène avec guitares frottées sur les têtes d'ampli, guitariste à terre, chanteur trau ouf qui tente de s'accrocher un peu partout... mais bon, ça fait partie du style aussi... pour un premier set c'est quand même très couillu et très réussi. A revoir donc.
Et c'est après les derniers accords et sons de violence de Rvines que le public s'en va en masse. La future gloire locale est passée et pour certains c'est déjà la fin de la soirée... tant pis pour eux, ils loupent Sugartown Cabaret qui est l'un de ces pépites que cache la scène post-rock française. Ne les ayant jamais vu en live, j'avais un peu de mal à imaginer à quoi cela pouvait ressembler, tant sur album le groupe semble brouiller les pistes... et bien sur scène ça tape dans le post-rock/post-hardcore tout en ambiance, avec des riffs et compos qui semblent tout droit sortir d'un groupe de screamo français de la grande époque mais avec un chant clair, haut perché et vraiment superbe. Le mélange des deux est excellent et marche super bien. D'ailleurs, pour moi Sugartown Cabaret fait du ambiant pas chiant, ce qui est super rare il faut bien l'avouer. Le groupe ne tombe pas dans le piège de la facilité et n'oublie pas de toujours garder des compos rythmés, avec une batterie toujours présente et se faisant entendre. Tout ça forme une musique entêtante, qui fait autant voyager que remuer la tête. Tu m'étonnes que le groupe soit autant reconnu dans le style... gros coup de cœur pour moi.
En final nous avons Revok et leur hardcore noisy, lourd et pesant. J'ai leur dernier vinyle à la maison, je l'ai bien aimé mais je ne sais pas pourquoi mais ce soir je n'accroche pas du tout... alors attention, il ne faut pas mettre ça sur le dos du groupe. Oh que non. Il a assuré comme il fallait et les fans du style ont du bien kiffer avec ces boucles, ce chant rauque et cet aspect bien sombre. Mais je ne sais pas, je n'accroche pas du tout... la fatigue, le fait d'avoir déjà entendu beaucoup de groupes de ce style... oui, c'est très con, je sais, mais je m'en vais vers la moitié du set prendre l'air histoire de me changer un peu les idées. Donc n'allez pas croire que c'était mauvais : les retours que j'ai eu ont été très bons, faisant de Revok un groupe à suivre si tu aimes la musique bien sombre et lourde. Mais je crois que finalement ce n'est pas pour moi tout simplement...
Encore une bonne soirée à la MJC, ça fait toujours plaisir. Je repars comme d'hab' avec deux-trois CD sous le coude (miam du Sutter Cane) et fait des gros bisous à l'orga' toujours au top. Et je me dois aussi de vous vanter les mérites des gâteaux mis à disposition des groupes et qui défonçaient juste tout. Surtout celui au chocolat, bordel.
samedi 16 février 2013
Liens du week-end
Alboum tout rapide et ponk du week-end : Let Me Out - I Think I Can... : excellent album dans le style, tout droit venu de Suède et qu'il est bon d'écouter en boucle
Jeu puzzle pour fou furieux du week-end : Hexagonator : j'ai pas tout saisi, ça doit probablement plaire à ceux qui veulent se retourner le cerveau
Groupe tout indie et posé du week-end : A Great Big Pile Of Leaves : tout va bien, c'est les vacances, tout est cool...
Image croooo meugnoooooooooooooon du week-end :
Vidéo de l'amour du jeu vidéo du week-end :
Site tu profites au mieux du mythe sale jeune du week-end : Blog de faelnor : un n'article tout parfait sur tout ce qu'il faut installer pour jouer dans les meilleures conditions possibles à System Shock 2, le jeu mythique tout fraîchement sorti sur GOG
Clip le retour gagant des papys du week-end : Bad Religion - True North
Jeu puzzle pour fou furieux du week-end : Hexagonator : j'ai pas tout saisi, ça doit probablement plaire à ceux qui veulent se retourner le cerveau
Groupe tout indie et posé du week-end : A Great Big Pile Of Leaves : tout va bien, c'est les vacances, tout est cool...
Image croooo meugnoooooooooooooon du week-end :
Vidéo de l'amour du jeu vidéo du week-end :
Site tu profites au mieux du mythe sale jeune du week-end : Blog de faelnor : un n'article tout parfait sur tout ce qu'il faut installer pour jouer dans les meilleures conditions possibles à System Shock 2, le jeu mythique tout fraîchement sorti sur GOG
Clip le retour gagant des papys du week-end : Bad Religion - True North
jeudi 14 février 2013
1 à gauche et 2 à droite
Une nouvelle rubrique rien que pour vos yeux. En plus je surfe sur la vague du retro-gaming, histoire de ramener encore 2-3 personnes pour lire ces pages et composer enfin mon équipe de handball virtuelle (mon rêve depuis toujours, à côté de manger un grillé au pomme de 9m sue le ventre nu d'un nain costumé en panda roux tout en chantant du Sandy Valentino). Bref, que du bon mais surtout du plus personnel, où l'on va remonter dans mon enfance tout en essayent de vous narrer ce que tel ou tel jeu a pu provoquer dans mon petit corps alors pur et insouciant. Surtout que là je vais débuter avec un titre plutôt costaud mais qui représente un genre de jeu auquel je joue rarement.
(on jouait tous cette voiture alors que ce n'était pas forcément la meilleure, mais juste parce que C'EST CELLE DE LA POCHETTE MEC !)
Colin McRae Rally, sorti sur Playstation et PC en 1998 (il y a même eu une version Game Boy Color mais on s'en fout complètement), édité et développé par Codemasters. J'y ai joué sur Playstation pour ma part. Outre une réalisation graphique qui met à l'amende tous les jeux de l'époque et un aspect simulation qui fit son effet, l'une des choses qui a marqué à sa sortie est de nous rappeler la réalité : non, le rallie ne se pratique pas à 4 ou plus sur d'immenses pistes avec des tours à effectuer. Non, oh que non. Le rallie, ça se fait tout seul, où notre véritable adversaire est le chrono, sur des spéciales qui vont d'un point A à un point B. Pas de tours à faire ni d'adversaires à éjecter dans un ravin quand c'est possible. Ici, ça se joue à celui qui maîtrise le mieux ses pédales et son gros levier de vitesse (oui c'est très viril). Et en plus vous n'avez pas le droit à une carte de la course affichée en bas de l'écran, oh que non. On vous donner un copilote qui vous dicte des infos en temps réel (type de virage, type de route, obstacle possible…) avec sa voix suave et qui reste encore dans les mémoires de tout ceux qui ont joué à ce jeu.
(LA FOLIE DU RALLIE DANS TA MAISON MEC !)
Pour un gamin de 10 ans comme moi, c'est la révolution et je retourne la démo du jeu dans tous les sens. Bah oui, à l'époque je ne pouvais pas m'acheter de jeux comme je le voulais (et ainsi cumuler un nombre invraisemblable de tours de DVD de "jeux à faire" mais je m'égard), donc je patientais en jouant aux démos fournies avec les magazines. Et l'autre option était d'aller chez mon meilleur poto qui, grâce à un papa fan de sports mécaniques, avait le jeu et lui l'avait déjà bien retourné aussi. Lui par contre savait que le rallie c'était des spéciales, que l'on conduisait comme des tarés dans la campagne anglaises et jouais du frein à main sur le rallie de Corse. Inutile de dire que grâce à ses bonus de race "cycliste" que sont d'être beau gosse en toute circonstances et ultra doué à tout ce qu'il touche, c'est un dieu du volant. Enfoiré va…
(une vue cockpit vraiment bluffante pour l'époque)
Mais revenons un peu en arrière, au moment où je découvre le jeu par le biais d'une démo comme évoqué plus haut. Déjà je parlais de claque graphique : les décors pour l'époque étaient superbes mais la feature qui faisait tout mes amis c'était le fait que LA VOITURE SE SALIT MEC ! TU ROULES DANS LA BOUE, LA BOUE SE MET SUR LA CAISSE ET ELLE EST BONNE A ALLER A L'ELEPHANT BLEU ! ça paraît ultra con mais ça a scotché tout le monde à l'époque. D'ailleurs c'était même un argument de vente inscrit sur le dos du boîtier… et je pense qu'on a été nombreux à tester jusqu'où on pouvait la salir ou la détruire (le moteur de dégât, hérité de la série des TOCA du même développeur, est énorme et on peut s'amuser à détruire précisément telle ou telle partie de la tuture). Autre élément important : les réparations entre les spéciales. Si on conduit comme moi, la voiture est bonne pour la casse et nécessite un nombre hallucinant de réparation. Problème : au rallie on ne put pas juste changer de voiture et on ne peut pas tout réparer, on a un temps limité et il faut choisir quoi réparer. Sachant qu'à l'époque je pigeais que dal à la mécanique (et, en fait, c'est un peu la même aujourd'hui), je réparais toujours la carrosserie en priorité. Bah ouais, avoir une voiture qui a l'aspect neuve pour moi voulait dire qu'elle marchait bien… sauf quand le turbo et tout le reste de la voiture est mort dès le départ de la spéciale. Et surtout, autre chose très importante : le réglage de la voiture avant la course. On peut choisir le type de suspensions, des rapports de vitesse longs ou courts, la sensibilité de la direction… c'est d'une simplicité incroyable et ça a une véritable incidence sur la conduite (pour l'époque en tout cas, bien entendu). Et pour une spéciale sur la glace surtout n'oubliez pas les chaîne. On y rajoute une durée de vie plutôt énorme avec un nombre conséquent de rallies, un mode mode multijoueurs excellent et vous obtenez un jeu culte, véritable première simulation de la discipline. Pourtant, je ne vous ai pas vraiment dit pourquoi ce jeu m'a marqué… vous allez comprendre.
(LA VOITURE SE SALIT ! ET SANS DLC !)
(l'école pour apprendre avec une caisse toute pourave, un grand moment)
Colin McRae Rally est un jeu culte pour toute une génération. Mais c'est surtout le deuxième épisode, le 2.0 (un titre en avance sur son temps), qui va enfoncer le clou et nous pondre un jeu encore référence. Cette fois c'est un autre pote qui me l'a fait découvrir et son papa aussi avait un style de conduite très… personnel (je me souviens qu'il réglait toujours les freins au maximum vu comment il roulait comme un taré). Il faudrait un article entier pour vous expliquer tout ce que cet épisode a apporté mais comme d'hab' je vais rester sur les détails qui font tout : si l'on pète trop la voiture elle peut avoir des problèmes électroniques assez lol (les warning qui s'allument, le moteur qui s'éteint…) et des spéciales de légende. Tout ça pour faire la meilleure simu' de rallie avant Richard Burns Rally, le monstre toujours inégalé… mais ça, c'est une autre histoire…
mercredi 13 février 2013
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Maintenant, je sais que :
- si l'on ne mettait pas de colorants dans le Coca-Cola il serait vert
- la bière prouve une fois de plus ses bienfaits pour la santé en étant étonnamment efficace contre la prise de poids, le diabète et les risques cardio-vasculaires (dans le cadre d'une consommation raisonnable, n'allez pas vous enfilez des fûts en espérant vous protéger, bande de petits sacripants)
- Pépita, la belle dame métisse de la télévision qui a illuminé mes après-midi et mes soirées avec des jeux télévisés de folie sur les chaînes publiques a complètement disparu. J'en suis toujours tout bouleversé.
- au passage si quelqu'un a compris les règles de Pyramide… ça mérite un Wiki je pense
- THQ nest plus, l'éditeur ayant été liquidé, financièrement parlant. Si on le connaît aujourd'hui pour avoir édité des hits comme les séries des Dawn Of War ou Saints Row, Red Faction ou Darksiders, il ne faut pas oublier qu'il a aussi sorti un nombre considérable de bonnes grosses bouses (haha Pit Fighters sur SNES ou Homefront). Surtout sur Nintendo 64. Par contre THQ a mon respect éternel pour avoir sorti en Europe Conker's Bad Fur Day sur N64. Même à 650F la cartouche (plus de 100 euros environ) je ne leur en veut pas.
- Tezuka Takashi est un nom qui ne vous dit probablement rien. Pourtant c'est grâce à lui que vous avez eu le droit à Super Mario Bros, The Legend Of Zelda, Animal Crossing… et oui, Miyamoto n'a pas tout fait tout seul… derrière chaque grand nom se cache dans l'ombre une personne encore plus importante…
- d'ailleurs ça me rappelle le fait que Christophe Colomb n'a pas découvert en premier les Amériques mais un autre capitaine de son expédition, arrivé avant Colomb. Manque de pot pour lui : il n'avait pas de biographe avec lui pour rentrer dans l'histoire.
- pratiquement tous les clips du groupe de hardcore/progressif Fucked Up possèdent une version différente de la chanson qu'ils sont sensés illustrer
- Alan Moore, monstre vivant du Comics américain (il a notamment écrit Watchmen, V for Vendetta…), était nominé pour un prix spécial au dernier festival d'Angoulême, tout comme Toriyama Akira (Balles du Dragon) ou Otomo Katsuhiro (Akira), entre autres. En gros : le gagnant devenait le président de la prochaine édition. Le jury devait choisir parmi eux et deux autres candidats pour le Grand Prix d'Angoulême… et c'est Willem, le seul représentant européen de la liste, qui a gagné. Rien de foufou, si ce n'est que l'on a appris après coup qu'une bonne partie du jury ne connaissait même pas les autres auteurs… festival international de la BD franco-belge comme dirait l'autre…
- tiens au passage Atari, enfin la marque rachetée par Infogrames il y a pffffiou des années, est encore dans la grande merde financièrement parlant. C'est le karma qui suit l'entreprise pour avoir osé sortir la Jaguar et laisser E.T. sortir sur 2600.
- il a existé sur Super Nes des jeux ludo-éducatifs pour aider les enfants atteints du diabète à "s'amuser" avec leur maladie. On y jouait par exemple un super-héros qui doit récolter de l'insuline tout en évitant des ennemis en forme de donuts ou hamburger géants. Le tout avec des petites images pour montrer comment bien choisir sa dose et où se mettre la seringue. C'est autre chose que Léa passion gynéco quand même...
- si l'on ne mettait pas de colorants dans le Coca-Cola il serait vert
- la bière prouve une fois de plus ses bienfaits pour la santé en étant étonnamment efficace contre la prise de poids, le diabète et les risques cardio-vasculaires (dans le cadre d'une consommation raisonnable, n'allez pas vous enfilez des fûts en espérant vous protéger, bande de petits sacripants)
- Pépita, la belle dame métisse de la télévision qui a illuminé mes après-midi et mes soirées avec des jeux télévisés de folie sur les chaînes publiques a complètement disparu. J'en suis toujours tout bouleversé.
- au passage si quelqu'un a compris les règles de Pyramide… ça mérite un Wiki je pense
- THQ nest plus, l'éditeur ayant été liquidé, financièrement parlant. Si on le connaît aujourd'hui pour avoir édité des hits comme les séries des Dawn Of War ou Saints Row, Red Faction ou Darksiders, il ne faut pas oublier qu'il a aussi sorti un nombre considérable de bonnes grosses bouses (haha Pit Fighters sur SNES ou Homefront). Surtout sur Nintendo 64. Par contre THQ a mon respect éternel pour avoir sorti en Europe Conker's Bad Fur Day sur N64. Même à 650F la cartouche (plus de 100 euros environ) je ne leur en veut pas.
- Tezuka Takashi est un nom qui ne vous dit probablement rien. Pourtant c'est grâce à lui que vous avez eu le droit à Super Mario Bros, The Legend Of Zelda, Animal Crossing… et oui, Miyamoto n'a pas tout fait tout seul… derrière chaque grand nom se cache dans l'ombre une personne encore plus importante…
- d'ailleurs ça me rappelle le fait que Christophe Colomb n'a pas découvert en premier les Amériques mais un autre capitaine de son expédition, arrivé avant Colomb. Manque de pot pour lui : il n'avait pas de biographe avec lui pour rentrer dans l'histoire.
- pratiquement tous les clips du groupe de hardcore/progressif Fucked Up possèdent une version différente de la chanson qu'ils sont sensés illustrer
- Alan Moore, monstre vivant du Comics américain (il a notamment écrit Watchmen, V for Vendetta…), était nominé pour un prix spécial au dernier festival d'Angoulême, tout comme Toriyama Akira (Balles du Dragon) ou Otomo Katsuhiro (Akira), entre autres. En gros : le gagnant devenait le président de la prochaine édition. Le jury devait choisir parmi eux et deux autres candidats pour le Grand Prix d'Angoulême… et c'est Willem, le seul représentant européen de la liste, qui a gagné. Rien de foufou, si ce n'est que l'on a appris après coup qu'une bonne partie du jury ne connaissait même pas les autres auteurs… festival international de la BD franco-belge comme dirait l'autre…
- tiens au passage Atari, enfin la marque rachetée par Infogrames il y a pffffiou des années, est encore dans la grande merde financièrement parlant. C'est le karma qui suit l'entreprise pour avoir osé sortir la Jaguar et laisser E.T. sortir sur 2600.
- il a existé sur Super Nes des jeux ludo-éducatifs pour aider les enfants atteints du diabète à "s'amuser" avec leur maladie. On y jouait par exemple un super-héros qui doit récolter de l'insuline tout en évitant des ennemis en forme de donuts ou hamburger géants. Le tout avec des petites images pour montrer comment bien choisir sa dose et où se mettre la seringue. C'est autre chose que Léa passion gynéco quand même...
mardi 12 février 2013
Do we have the right to survive the failures ?
Born between chaos and hatred, a lottery of fate
We sit on the brink of extinction
The world lies in wait
Just a scratch on the surface
Of time that will wash away
We delude ourselves with the notion
That we are here to stay
As life starts to shrink
An impending state of neurosis
Will we awake from this negligent narcosis ?
On the brink, the brink of extinction
We're on the brink, the brink of extinction
Locked together in a mindless campaign
It's only now we see
Appreciation is the one redemption
For all that lives and breathes
Like a virus it's conscious, impure
We have farmed disease
It's time now to step back
And find an inner peace
Will we avoid a natural selection ?
Do we have the right to survive the failures ?
Nature, it's force, the scales unbalanced
What's the next step ? How do we evolve ?
Can we avoid a natural selection ?
Do we have the right to survive the failures ?
Nature, it's force, the scales unbalanced
What's the next step ? What can we resolve ?
Napalm Death - On The Brink Of Extinction
We sit on the brink of extinction
The world lies in wait
Just a scratch on the surface
Of time that will wash away
We delude ourselves with the notion
That we are here to stay
As life starts to shrink
An impending state of neurosis
Will we awake from this negligent narcosis ?
On the brink, the brink of extinction
We're on the brink, the brink of extinction
Locked together in a mindless campaign
It's only now we see
Appreciation is the one redemption
For all that lives and breathes
Like a virus it's conscious, impure
We have farmed disease
It's time now to step back
And find an inner peace
Will we avoid a natural selection ?
Do we have the right to survive the failures ?
Nature, it's force, the scales unbalanced
What's the next step ? How do we evolve ?
Can we avoid a natural selection ?
Do we have the right to survive the failures ?
Nature, it's force, the scales unbalanced
What's the next step ? What can we resolve ?
Napalm Death - On The Brink Of Extinction
lundi 11 février 2013
La vidéo du Lundi
Aucun animal n'est décédé durant le tournage... en tout cas j'espère... seulement de gros bobos. En tout cas ça fait très peur...
dimanche 10 février 2013
Live Report : 09/02/13 @ Rouen
Lieu : Highland's Café
Groupes : The Phantom Carriage (FR) ; Sutter Cane (FR) ; Anorak (FR)
Saviez-vous que le mot "anorak" provient du mot inuit "anoré" qui signifie "vent" ? non ? moi non plus. Et que le deuxième album du groupe Anorak, My Own Haze, si on le dit vite, fait "mayonnaise" ? non plus ? c'est fou non ? comment ça c'est encore une tentative foiré de ma part de vouloir faire une intro' d'article alors que je n'ai aucune idée ? c'est médisant de penser ça, bande de méchant ! surtout que à la base avant d'aller à ce concert j'étais tout triste : Donkey Punch n'a point pu venir à cause de son batteur victime d'une blessure à un bras si j'ai bien compris, nous enlevant un de mes coups de cœur de ces dernières années. Mais bon, le reste de l'affiche est loin d'être dégueu et c'est avec le bonheur qui se lit sur mon visage que je rentre armé de boules quiès.
Et c'est The Phantom Carriage qui débute. J'avais pris très cher la dernière fois que je les avais vu et ce soir c'est en configuration assez bizarre que je les revois : pas de chanteur, ce dernier étant absent. Un set "post-hardcore" comme le dit le groupe, entièrement instrumental donc mais quand même bien burné. Mélange entre le power-violence avec ces guitares aux riffs joués à vitesse supersonique et le screamo/metal avec une lourdeur omniprésente et une batterie avec une double pédale en mode automatique. Même si le chant manque cruellement pour donner réellement vie à la musique, on sent tout le potentiel meurtrier du groupe qui nous fait le plaisir de jouer leur dernier album qui va sortir à la fin du mois et qui a l'air putain de bon. Après plus de 30 minutes, une corde pétée remplacée en un temps record et une belle démonstration de technicité, on rage de ne pas avoir l'album là, maintenant, histoire de se rendre compte de la vraie violence que ça peut dégager avec le chant. A revoir donc, aussi pour la bonne ambiance que le groupe donne en déconnant entre les chansons.
Autre set plutôt étrange ce soir avec les locaux de Sutter Cane dont je peux enfin profiter d'un concert entier (je m'étais enfui la dernière fois faute de bouchons). Etrange, car l'un de leur guitariste est complétement bourré. Au début je pensais à une blague mais non, le gars est vraiment déchiré. Vas y qu'il gueule, raconte n'importe quoi et nous fait bien marrer, avec son chanteur enchaînant les excuses tout en se marrant... mais heureusement, par je ne sais quel miracle, dès qu'il faut jouer le gars s'exécute sans soucis et c'est parti pour un hardcore lourd, pesant, aux frontières du screamo. Ca joue super fort et je reste toujours bluffé par leur chanteur, l'ancien de Draft et Venosa, dans lequel il évolue dans un style de chant encore différent, beaucoup plus grave et avec toujours cette présence sur scène qui fait beaucoup. Après musicalement, j'ai quand même du mal avec certaines choses. Autant quand le groupe se veut lourd, ça marche à fond, autant quand ils tentent de "varier" avec quelques passages un peu déstructurés, j'accroche moins... bon, après, je ne pense pas que ce soir soit le meilleur pour vraiment donner un avis (avec en plus un set raccourci), surtout que sur la dernière chanson le fameux guitariste nous a définitivement quitté après la perte de son médiator. Mais bon, au moins l'ambiance était bonne et Sutter Cane promet beaucoup dans l'avenir. A revoir aussi, le plus vite possible.
Et puis vient Anorak... ou comment te rendre compte que l'on peut VRAIMENT jouer fort. Sans déconner, même avec mes bouchons j'ai souffert. Et les gars ne sont que quatre... et c'est la grosse claque de la soirée. Toujours ce mélange entre screamo/metal et math-core, le groupe fait très très mal et enchaîne les moments de bravoure les doigts dans le pif. La batterie est souvent folle (le batteur est dingue), la guitare alternent les riffs purement metal et les sons d'ambiance presque psyché' avec au centre un chanteur hurlant comme un dingue. On s'en prend littéralement plein la gueule, le groupe dévoilant toute sa puissance dans une salle comme celle du Highland's. Un set malheureusement raccourci lui aussi par faute de temps mais qui se termine dans l'apocalypse sonore. Un math-core qui n'en fait jamais trop, juste ce qu'il faut de structures barrées et de passages violent, pas de solos inutiles ou rien... c'est Anorak et c'est foutrement bandant.
On fait toujours des gros bisous à Jordan (Braincrushing Records) pour l'organisation de concerts comme celui-ci et le fait d'aider à sortir le dernier The Phantom Carriage. Merci mec, love kiss kiss.
Groupes : The Phantom Carriage (FR) ; Sutter Cane (FR) ; Anorak (FR)
Saviez-vous que le mot "anorak" provient du mot inuit "anoré" qui signifie "vent" ? non ? moi non plus. Et que le deuxième album du groupe Anorak, My Own Haze, si on le dit vite, fait "mayonnaise" ? non plus ? c'est fou non ? comment ça c'est encore une tentative foiré de ma part de vouloir faire une intro' d'article alors que je n'ai aucune idée ? c'est médisant de penser ça, bande de méchant ! surtout que à la base avant d'aller à ce concert j'étais tout triste : Donkey Punch n'a point pu venir à cause de son batteur victime d'une blessure à un bras si j'ai bien compris, nous enlevant un de mes coups de cœur de ces dernières années. Mais bon, le reste de l'affiche est loin d'être dégueu et c'est avec le bonheur qui se lit sur mon visage que je rentre armé de boules quiès.
Et c'est The Phantom Carriage qui débute. J'avais pris très cher la dernière fois que je les avais vu et ce soir c'est en configuration assez bizarre que je les revois : pas de chanteur, ce dernier étant absent. Un set "post-hardcore" comme le dit le groupe, entièrement instrumental donc mais quand même bien burné. Mélange entre le power-violence avec ces guitares aux riffs joués à vitesse supersonique et le screamo/metal avec une lourdeur omniprésente et une batterie avec une double pédale en mode automatique. Même si le chant manque cruellement pour donner réellement vie à la musique, on sent tout le potentiel meurtrier du groupe qui nous fait le plaisir de jouer leur dernier album qui va sortir à la fin du mois et qui a l'air putain de bon. Après plus de 30 minutes, une corde pétée remplacée en un temps record et une belle démonstration de technicité, on rage de ne pas avoir l'album là, maintenant, histoire de se rendre compte de la vraie violence que ça peut dégager avec le chant. A revoir donc, aussi pour la bonne ambiance que le groupe donne en déconnant entre les chansons.
Autre set plutôt étrange ce soir avec les locaux de Sutter Cane dont je peux enfin profiter d'un concert entier (je m'étais enfui la dernière fois faute de bouchons). Etrange, car l'un de leur guitariste est complétement bourré. Au début je pensais à une blague mais non, le gars est vraiment déchiré. Vas y qu'il gueule, raconte n'importe quoi et nous fait bien marrer, avec son chanteur enchaînant les excuses tout en se marrant... mais heureusement, par je ne sais quel miracle, dès qu'il faut jouer le gars s'exécute sans soucis et c'est parti pour un hardcore lourd, pesant, aux frontières du screamo. Ca joue super fort et je reste toujours bluffé par leur chanteur, l'ancien de Draft et Venosa, dans lequel il évolue dans un style de chant encore différent, beaucoup plus grave et avec toujours cette présence sur scène qui fait beaucoup. Après musicalement, j'ai quand même du mal avec certaines choses. Autant quand le groupe se veut lourd, ça marche à fond, autant quand ils tentent de "varier" avec quelques passages un peu déstructurés, j'accroche moins... bon, après, je ne pense pas que ce soir soit le meilleur pour vraiment donner un avis (avec en plus un set raccourci), surtout que sur la dernière chanson le fameux guitariste nous a définitivement quitté après la perte de son médiator. Mais bon, au moins l'ambiance était bonne et Sutter Cane promet beaucoup dans l'avenir. A revoir aussi, le plus vite possible.
Et puis vient Anorak... ou comment te rendre compte que l'on peut VRAIMENT jouer fort. Sans déconner, même avec mes bouchons j'ai souffert. Et les gars ne sont que quatre... et c'est la grosse claque de la soirée. Toujours ce mélange entre screamo/metal et math-core, le groupe fait très très mal et enchaîne les moments de bravoure les doigts dans le pif. La batterie est souvent folle (le batteur est dingue), la guitare alternent les riffs purement metal et les sons d'ambiance presque psyché' avec au centre un chanteur hurlant comme un dingue. On s'en prend littéralement plein la gueule, le groupe dévoilant toute sa puissance dans une salle comme celle du Highland's. Un set malheureusement raccourci lui aussi par faute de temps mais qui se termine dans l'apocalypse sonore. Un math-core qui n'en fait jamais trop, juste ce qu'il faut de structures barrées et de passages violent, pas de solos inutiles ou rien... c'est Anorak et c'est foutrement bandant.
On fait toujours des gros bisous à Jordan (Braincrushing Records) pour l'organisation de concerts comme celui-ci et le fait d'aider à sortir le dernier The Phantom Carriage. Merci mec, love kiss kiss.
samedi 9 février 2013
Liens du week-end
Alboum all-star du week-end : Burning Bright - Domesday : n'avec des membres de Aussitôt Mort et de feu Amanda Woodward pour du "emotionnal crust hardcore from Caen". C'est sévèrement burné et bon comme il faut
Jeu tout zen, tout cool et tout plié du week-end : Folds : un jeu où on fait des origami et euh... c'est tout, mais c'est étonnamment addictif. D'ailleurs j'y retourne...
Groupe tout old-school du week-end : Deep Sleep : n'hardcore ponk stylé 80's qui fait toupamtoupam et qui joue vite
Image de l'amour du miel du week-end :
Vidéo toute lolilol pour changer du week-end :
Site de l'amour de la lave du week-end : une coulée de lave en vue à 360° : tu utilises les flèches de ton clavier et tu enjoy grave la life
Clip tout punk mélo bien foutu du week-end : Stabbed In Back - Under The Black Flag
Jeu tout zen, tout cool et tout plié du week-end : Folds : un jeu où on fait des origami et euh... c'est tout, mais c'est étonnamment addictif. D'ailleurs j'y retourne...
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Image de l'amour du miel du week-end :
Vidéo toute lolilol pour changer du week-end :
Site de l'amour de la lave du week-end : une coulée de lave en vue à 360° : tu utilises les flèches de ton clavier et tu enjoy grave la life
Clip tout punk mélo bien foutu du week-end : Stabbed In Back - Under The Black Flag
jeudi 7 février 2013
Cooking Mamachinima (désolé...)
Un tout piti article de rien du tout pour vous parler de Machinima, le très célèbre site consacré aux jeux vidéo et à la culture geek en général. Autant j'ai mis du temps à accrocher, autant le fait qu'ils diffusent les Two Best Friends Play et d'autres vidéos assez lol, je profite à mort de leurs vidéos. Bon, il faut aussi éviter comme la peste leurs trouzemilliards de vidéos sur les Call Of et autres Halo mais ça le fait. De toute façon je dis ça, vous connaissiez sûrement déjà... mais je ne pouvais pas ne pas mettre cette vidéo sur mon blog donc bon... hop hop, on fonce la regarder !
Mise à jour : Chaka de Jeuxdemerde/Frites Bières et PC, décidemment toujours sur les bons coups, vient tout juste de sortir une vidéo de ce même jeu. Comme d'hab' c'est surpuissant et complétement indispensable à votre bien être. D'ailleurs je vous recommande tout ses tests en général, une vraie mine d'or de lol.
mercredi 6 février 2013
Alors... c'est l'histoire d'un jeune amnésique et euh... il voyage dans le temps et... il sauve le monde et...
Testé sur : PS3 (on ne rigole pas)
Genre : J-RPG avec du cosplay
Config : si vous avez kiffé FFXIII (je ne vous juge pas mais ça craint) ou si vous recherchez un RPG sans prises de tête...
Ah, Final Fantasy XIII… une bande de sacrés déconneurs chez SquareEnix : un couloir long de 40 heures. Voilà ce qui résume assez bien l'état du J-RPG dans la deuxième moitié des années 2000 : linéarité mon amie. Mis à part mon chouchou Xenoblade que je porte très fort dans mon cœur et d'autres jeux qui ont gardé une structure et un gameplay classique (Dragon Quest en tête), la soi-disant prise de risque des développeurs asiatiques pour tenter de relancer un genre à la ramasse face aux productions occidentales (les Meuporg en tête) fut un bon gros fail comme on n'en a rarement vu (olol Star Ocean). La série Final Fantasy a pas mal déconné elle aussi : entre le FF XIII évoqué plus haut et un Final Fantasy XIV absolument loupé, tellement qu'ils ont dû le "tuer" pour le faire revivre pour ressembler un minimum à un MMO digne de 2004 (go google pour voir un petit peu ça vaut le coup d’œil), tout en ne parlant pas des spin-off plus ou moins dispensables… j'avoue avoir perdu de vue la série. Et puis les hasards de la vie qui sont fait de bons d'achats qui t'offrent un jeu m'ont permis d'acquérir Final Fantasy XIII-2. Autant j'en n'attendais pas grand chose, autant la presse fut bien contente de l'accueillir, en lui donnant de bien bonnes notes et criant au retour triomphal de la série. Bon, je ne serai pas aussi enthousiaste mais c'est vrai qu'il est sympatoche cet épisode.
(J-RPG et Square oblige, ça pose en permanence)
Inutile d'avoir fait FF XIII pour comprendre le scénario. D'ailleurs pour les gens comme moi qui se sont passés de cet épisode il y a son résumé inclut et accessible dès le lancement du jeu. Bon par contre il est juste fait de textes cités à voix hautes avec quelques images et on sent que l'on perd pas mal de détails dans l'affaire. Mais c'est amplement suffisant pour comprendre un peu le contexte de base du début de ce nouvel épisode qui est une suite directe. Mêmes personnages, même univers mais nouveau méchant, avec toujours ce look tiré d'un shônen lambda qui plaira ou pas (moi je trouve ça un peu trop cliché mais ça passe). Graphiquement par contre c'est vraiment très joli (j'y joue sur PS3), surtout les effets spéciaux et les animations durant les combats, même si ça rame sévère par moments. Bon ce sont des graphismes console mais pour un RPG ça reste vraiment au dessus de la moyenne. Le background est posé, c'est bien sympa et tout mais ça parle de quoi cet épisode ?
(Ca paraît confus mais en fait c'est très simple mais foutrement bien dynamique. Mais très con aussi.)
De Lightning, l'héroïne de FFXIII, que l'on retrouve dans une tenue digne d'Athena en train de combattre dans une version du Valhalla avec des explosions dans tous les sens contre un mystérieux monsieur qui semble s'être habillé en cosplay de personnage de J-RPG lambda. Si visuellement il fait très quelconque, avec ce foutu aspect "homme avec la beauté d'une femme" qui fait beaucoup trop cliché, en tout cas il envoie de la grosse patate dans la gueule à Lightning. Au même moment, pouf, un gars arrive, semblant apparaître comme par magie en transperçant le ciel. Il s'agit de Noel (on ne rigole pas), jeune homme fougueux avec lui aussi la panoplie d'un héros de J-RPG standard. Il rencontre Lightning, elle lui dit qu'elle avait vu sa venu dans une vision et l'envoie prendre une porte temporelle pour allez chercher la soeur de Lightning, Serah, dans le passé. Le gars obtempère sans poser de questions et se retrouve dans le passé pour être dans le présent de Serah qui elle ne sait pas que Lightning est dans un futur alternatf. Non ce n'est pas du tout le bordel… enfin je dis ça mais en fait c'est tout à fait clair quand on joue et l'histoire, malgré quelques petites fautes, ne merdouille pas trop sur les problèmes que peuvent occasionner les voyages dans le temps. Car vous vous en doutez : vous allez en bouffer du voyage temporel. Que ce soit dans le futur, le passé, un présent alternatif… à chaque fois on se balade avec nos deux héros Serah et Noel dans un environnement particulier rattaché à une époque pour tenter de détruire une anomalie temporelle histoire de toujours plus se rapprocher de Lightning et ainsi faire avancer l'histoire.
("MOUAHAHAHA JE SUIS LE MECHANT !" et son look super bizarre/jap)
Autant être franc : le scénario n'est pas vraiment passionnant. D'ailleurs il tourne en rond dès les premiers mondes visités : on arrive à une époque, on visite l'endroit, on découvre la faille, on la combat, gg nextmap. Et ce ne sont pas les retournements de situations permanents jusqu'à l'écoeurement qui vont sauver tout ça. Mais bon, finalement ça donne du rythme à l'ensemble et on ne s'emmerde pas trop. D'ailleurs chaque monde visité est ouvert, nous laissant nous balader et parler un peu avec tout le monde histoire de débloquer des quêtes secondaires, découvrir des trésors, participer à des mini-jeux… très franchement, on s'en fout complètement, vu l'impression d'avoir de faux environnements ouverts en face de nous vu qu'ils ne sont jamais vraiment grands ni passionnants à visiter. Ce qui nous garde éveillé heureusement c'est le système de combat, plutôt cool.
(C'est très zoli pour un jeu console et les décors en général font plaisir aux yeux. Mais ils sont faussement immenses et plutôt vide, snif snif)
Vous jouez donc deux personnages durant toute l'aventure. Vous ne pouvez en contrôler qu'un seul directement, l'autre étant contrôlé par la machine. Vous pouvez quand même lui donner des ordres particuliers avant ou pendant le combat. En pratique, tout se déroule selon un système assez chelou : une barre d'action se remplie de plus en plus (la barre d'ATB si chère à la série) et vous pouvez donner des ordres à votre personnages. Chacune de ces actions consomme une partie de la barre et plus elle sera remplie, plus vous pourrez enchaîner différentes actions. Ou alors en répéter une plusieurs fois d'affilé. Autre particularité : on peut passer à la volée d'une position de combat à une autre. D'une position défensive on passe à une d'attaque, une autre pour blesser l'ennemi et ainsi augmenter un pourcentage de combo pour le battre plus facilement… en pratique c'est tout simple : on laisse la console choisir pour nous les meilleures attaque contre l'ennemi et on se contente de passer de l'attaque à la défense selon la situation. C'est très assisté mais ça reste quand même très rythmé et permet de ne pas s'endormir devant des combats qui peuvent parfois durer longtemps contre certains boss. Et il y a aussi des combats cinématique, une formule pour juste remplacer le terme QTE qui interviennent le temps d'une fin de combat. Bref, ça ressemble beaucoup à FFXIII mais le fait que ça bouge tout le temps à l'écran avec des personnages qui virevoltent de partout tout en effectuant des chorégraphies pas possible, bah ça passe. Bon c'est faussement compliqué (surtout la montée en niveau) et au bout d'un moment l'illusion des beaux effets spéciaux laisse place à l'ennui. Enfin devrait laisser place à l'ennui mais vu que le jeu se termine tellement vite…
(une réunion de cosplay des nombreuses cinématiques)
Car oui, il suffit d'une douzaine d'heures pour arriver au boss de fin. Oui, c'est vraiment peu. Enfin, vous noterez le "arriver au boss de fin" car il est juste over cheaté par rapport au reste du jeu et vous devrez vous coltiner tout plein de séances ultra chiantes de leveling et de chasse de mobs pour les entraîner à combattre avec vous et les rendre plus forts pour espérer combattre ce dernier boss. Et le farming à deux balles, c'est vraiment la plaie. Surtout que parcourir le monde de FFXIII-2 n'est pas super passionnant… après, quand je parle d'une douzaine d'heures, c'est en ligne droite. Il y a bien entendu quantité de choses à débloquer, de mondes et missions. Mais très franchement, la maigre qualité du script ne donne pas vraiment envie de découvrir de nouveaux espaces ni de se coltiner des quêtes bien reloues.
(les personnages secondaires le sont complétement, ce qui n'est pas glop pas glop du tout)
Que penser alors au final de ce FFXIII-2 ? et bien j'ai un peu de mal de mon côté. En fait, après le choc Xenoblade il est vraiment très difficile pour moi de passer à un autre J-RPG. Et quand on a connu Dragon Quest VIII/IX, Skies Of Arcadia ou FFXII, il est bien compliqué de revenir à un jeu qui semble se la péter avec ses beaux graphismes sans rien proposer de concret au joueur. C'est bien beau de dire pardon et de jurer cracher sur la tête de sa maman qu'on va nous donner plus de liberté si c'est pour au final nous donner un superbe gâteau avec juste du vide à l'intérieur. Alors ce n'est pas un ratage non plus, la preuve je l'ai terminé et à part le farming à la fin, je ne me suis pas ennuyé. Mais si Square voulait se rattraper et relancer sa série, c'est loupé. Un bon jeu, un bon RPG mais pas un bon Final Fantasy en somme. Mais à 20 euros neuf… ça peut le faire si vous êtes vraiment en manque d'XP.
En cadeau une super vidéo. Ca vaut le coup d'oeil. Si si, franchement, regardez moi donc ça.
mardi 5 février 2013
I'd rather look at the bright side, 'cause this scenario is so depressing
3 o'clock in the morning
And I know that I should be sleeping
There's a noise in the basement
Something's crawling around it's freaky
I decide to go down and check it out
And it's strange all the light
Bulbs have blown out
All I hear is an evil breath
What the hell is going on ?
Another day in hell for me
With too much hate and insanity
Composing what our lives should be
And can we change the world tonight
8 o'clock in the morning
Sun is up and the world is changing
Everybody is moaning
Walking stiffly around it's freaky
And my girlfriend seems to be awake
And the dog is the only thing she ate
Can I keep her around with me ?
Or will she have to go ?
Better days seem far away
I really wish that you should stay
But everything you touch or bite
Is really starting to decay today
I'd rather look at the bright side
Cause this scenario is so depressing
And things really aren't so bad
If we try we can make it through this
Uncommonmenfrommars - My Girlfriend Ate The Dog (I Think She's A Zombie)
And I know that I should be sleeping
There's a noise in the basement
Something's crawling around it's freaky
I decide to go down and check it out
And it's strange all the light
Bulbs have blown out
All I hear is an evil breath
What the hell is going on ?
Another day in hell for me
With too much hate and insanity
Composing what our lives should be
And can we change the world tonight
8 o'clock in the morning
Sun is up and the world is changing
Everybody is moaning
Walking stiffly around it's freaky
And my girlfriend seems to be awake
And the dog is the only thing she ate
Can I keep her around with me ?
Or will she have to go ?
Better days seem far away
I really wish that you should stay
But everything you touch or bite
Is really starting to decay today
I'd rather look at the bright side
Cause this scenario is so depressing
And things really aren't so bad
If we try we can make it through this
Uncommonmenfrommars - My Girlfriend Ate The Dog (I Think She's A Zombie)
lundi 4 février 2013
dimanche 3 février 2013
Mange, prie, ne pense pas
Entre les idéaux d'un goût nauséabond d'un côté, la volonté de liberté et de reconnaissance de l'autre, Peter se dresse. Cela fait longtemps qu'il n'avait plus donné signe de vie… il avait imaginé les meilleurs scénarios, les meilleures excuses que même un député sous cocaïne ne saurait inventer pour expliquer sa fugue. Enfin sa fugue… peut-être qu'il n'avait tout simplement plus envie de s'exprimer, déprimé qu'il était et qu'il est toujours de la tournure que prend la moindre petite chose de son quotidien. Et quand il parle de son quotidien, loin de lui l'idée de parler au nom de tous. Il a espéré pendant longtemps que chacun pouvait encore avoir un minimum de dignité, d'envie de vouloir changer les choses… et se rendre compte, désabusé et sanglotant dans son désespoir, que l'on est vraiment rien, une quantité insignifiante qui même quand elle est plus grosse quand elle brasse et rassemble un nombre significatif d'âmes levant le bras de la contestation, ne changera rien…
Le monde tel que le voit Peter est pourtant simple. Le respect de son prochain, la volonté inébranlable de voir s'abattre les inégalités et l'oppression quotidienne. Peter devient un bon petit combattant des idéologies macabres et rabaissantes perdurant le long des siècles alors que le monde entier sait discerner la vérité sur le mensonge (enfin pas toujours mais vous l'avez compris). Surtout qu'enfin en 2013 en France on pourra enfin briser à coups de pelleteuse un putain de tabou qui ne doit pas être avec l'égalité entre tous les couples. Ouais, il était temps, comme tu le dis Peter. Et oui, on peut en même temps se marrer en voyant les magnifiques arguments lancés par les gens contre ce changement aussi spectaculaire que finalement logique de la vie de tous les jours. Oh, non, Peter, tu as raison, on se doit de les écouter et de les laisser s'exprimer : c'est le principe même de la démocratie après tout. Mais très franchement, si au moins le débat pouvait s'ouvrait sur des arguments solides… 'fin on dit ça, Peter a du mal à voir ce que l'on peut objectivement dire contre le fait que des gens de même sexe puissent se marier. La question de l'adoption est plus délicate et peut soulever des "problèmes" que l'on peut considérer comme plus apte au débat… mais très franchement, que ce tabou, qui lui aussi n'en est pas un, se fasse défoncer la tronche et qu'on puisse enfin vivre ensemble et s'aimer les uns des autres bordel de merde.
Peter sait que son rôle dans ce changement des mentalités, qui par ailleurs a déjà eu lieu depuis longtemps, n'est qu'infime. Il sait bien que jamais il ne pourra changer grand chose. Il sait bien qu'il soutiendra toujours les causes qu'il pense justes et importantes. Il sait bien qu'il n'y a pas de décisions, de problèmes plus ou moins importants. Il sait bien tout ça… mais ça l'empêchera pas de vouloir toujours être présent et se savoir guider par sa propre conscience, celle qui fait qu'il peut encore regarder avec un air niais son sourire permanent qui ne l'est pas moins. Quel con ce Peter…
Le monde tel que le voit Peter est pourtant simple. Le respect de son prochain, la volonté inébranlable de voir s'abattre les inégalités et l'oppression quotidienne. Peter devient un bon petit combattant des idéologies macabres et rabaissantes perdurant le long des siècles alors que le monde entier sait discerner la vérité sur le mensonge (enfin pas toujours mais vous l'avez compris). Surtout qu'enfin en 2013 en France on pourra enfin briser à coups de pelleteuse un putain de tabou qui ne doit pas être avec l'égalité entre tous les couples. Ouais, il était temps, comme tu le dis Peter. Et oui, on peut en même temps se marrer en voyant les magnifiques arguments lancés par les gens contre ce changement aussi spectaculaire que finalement logique de la vie de tous les jours. Oh, non, Peter, tu as raison, on se doit de les écouter et de les laisser s'exprimer : c'est le principe même de la démocratie après tout. Mais très franchement, si au moins le débat pouvait s'ouvrait sur des arguments solides… 'fin on dit ça, Peter a du mal à voir ce que l'on peut objectivement dire contre le fait que des gens de même sexe puissent se marier. La question de l'adoption est plus délicate et peut soulever des "problèmes" que l'on peut considérer comme plus apte au débat… mais très franchement, que ce tabou, qui lui aussi n'en est pas un, se fasse défoncer la tronche et qu'on puisse enfin vivre ensemble et s'aimer les uns des autres bordel de merde.
Peter sait que son rôle dans ce changement des mentalités, qui par ailleurs a déjà eu lieu depuis longtemps, n'est qu'infime. Il sait bien que jamais il ne pourra changer grand chose. Il sait bien qu'il soutiendra toujours les causes qu'il pense justes et importantes. Il sait bien qu'il n'y a pas de décisions, de problèmes plus ou moins importants. Il sait bien tout ça… mais ça l'empêchera pas de vouloir toujours être présent et se savoir guider par sa propre conscience, celle qui fait qu'il peut encore regarder avec un air niais son sourire permanent qui ne l'est pas moins. Quel con ce Peter…
samedi 2 février 2013
Liens du week-end
Alboum le retour des patrons du week-end : Total Fucking Destruction - Monsters EP : moins de 4 minutes de grindcore/heavy par les monstres de Total Fucking Destruction. Oui, c'est radin et stupide mais vu que c'est gratuit...
Jeu tout japonais et flashé du week-end : Sacrifice : alors là euuuuh on choisit le personnage de son équipe à sacrifier durant un mini-jeu et euuuuuh, baaaaaaaah... c'est tout. Mais c'est cool hein.
Groupe tout spanish du week-end : The Joke : pop/punk-rock mélo avec chant chelou en espagnol pas vraiment adapté au style je trouve mais c'est toujours ça de découvert
Image trop de lol du week-end :
Vidéo trop puissante du week-end :
Site de l'amour du tofu du week-end : Et mon cul c'est du tofu ? : une bonne grosse compilation des familles vient tout juste de sortir et c'est ultra dangereux pour votre cerveau. Donc indispensable.
Clip de la violence de la bagarre du week-end : The Brutal Deceiver - We Are Legion
Jeu tout japonais et flashé du week-end : Sacrifice : alors là euuuuh on choisit le personnage de son équipe à sacrifier durant un mini-jeu et euuuuuh, baaaaaaaah... c'est tout. Mais c'est cool hein.
Groupe tout spanish du week-end : The Joke : pop/punk-rock mélo avec chant chelou en espagnol pas vraiment adapté au style je trouve mais c'est toujours ça de découvert
Image trop de lol du week-end :
Vidéo trop puissante du week-end :
Site de l'amour du tofu du week-end : Et mon cul c'est du tofu ? : une bonne grosse compilation des familles vient tout juste de sortir et c'est ultra dangereux pour votre cerveau. Donc indispensable.
Clip de la violence de la bagarre du week-end : The Brutal Deceiver - We Are Legion
vendredi 1 février 2013
Week-end de boucherie en perspective
J'avais promis d'écrire un bel article aujourd'hui et tout, mais un "petit" truc de 1,6 Go (ce n'est pas sale) et totalement gratuit est venu toquer à la porte de mon ordi (c'est une grande tour) :
UN PUTAIN DE BON GROS PATCH AVEC CONTENU ADDITIONNEL GRATOS SA MAMAN POUR CHIVALRY !!!!1 OH PUTAIN OH PUTAIN !!!
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