Ca s'appelle Leche Con Cover ! et c'est fait par des groupes japonais. Je découvre à peine et c'est surpuissant. Rien que ça. Hop hop on écoute.
jeudi 31 janvier 2013
mercredi 30 janvier 2013
Moi, exigeant et con
Depuis pas mal d'années le monde du jeu vidéo subit de multiples transformations qui le rendent toujours plus tentaculaire, plus immense et brassant un nombre incroyable et immense de gens à travers le monde. De la simple borne d'arcade nous sommes arrivé à la console de salon, véritable centre multimédia et patati, patata, on s'en fout tralala… je m'arrête là, vous connaissez déjà la chanson. Et puis de toute façon, on ne va pas refaire le monde ni l'histoire. Personnellement, je joue aux jeux vidéo depuis plus de vingt ans, depuis que je suis tout petit pas grand en fait. Et là où mes amis jouaient par pur plaisir, je m'intéressais à l'Histoire des jeux. L'histoire des studios de développement, des grands éditeurs, des fabricants de consoles, m'intéressait aux jeux japonais, bavait devant des screenshot à la qualité qui ferait rougir un Nokia 3310 dans des magazines comme Banzaï, Player One ou les vieux Joypad… sans le savoir, j'ai commencé à nourrir ma passion et continue à le faire avec autant de plaisir. Avec ce bagage d'entertainment plein la tête, je pouvais me vanter tout seul dans mon coin en arborant les vitrines de magasins de jeux de savoir quel jeu était bon et l'autre une abominable bouse. Et c'est toujours la même aujourd'hui même si ça fait quand même flipper par moment : regarder tout le rayon occasion PS2 composé de centaines de jeux et parvenir à se rappeler de chacun et savoir s'il est intéressant ou pas. Idem pour la PS One, Megadrive, Super Nes, PC-Engine, les Game Boy, Game Gear, PC, CDI… et n'allez pas croire que je raconte ça pour me la péter ou quoi. Non, juste pour faire comprendre que je maîtrise un poil le sujet. Et à force de lire tout et n'importe quoi sur les jeux vidéo, ça vous pousse à lever très fort et avec conviction le poing tout en gardant l'autre main sur le clavier pour continuer à scorer sur un obscur jeu flash pour épileptique.
Car non, foutrement non, le jeu vidéo n'est pas mort. Qu'on ne me parle pas de généralisation du casual-gaming, du jeu sur mobile, sur tablette, le free-to-play, la fin du jeu sur disque… tellement de sujets qui permettent de remplir de belles pages, que ce soit sur papier ou sur internet (vous avez la preuve devant vous). Ca pleurniche, ça crie au scandale et parfois ça joue aux ménestrels qui se croient capable de représenter les gamers. Putain mais je ne suis pas un ménestrel moi… juste un joueur. Juste un passionné qui veut s'éclater et faire partager sa passion… et cracher sur ceux qui se croient me représenter. Car vouloir me représenter est comme m'indiquer que je suis incapable de voir par moi-même ce qui cloche et ne pas m'interroger sur les façons d'arranger les choses… partager à plusieurs une passion, oui. Faire le justicier du dimanche, franchement…
Le jeu sur tablette détruit le jeu sur console portable ? en volume de vente sûrement mais si il y a mort des consoles portables ce sera à cause du manque de jeux intéressant sur ces plate-forme (n'est-ce pas la Vita). Ce sont les jeux qui font vendre… et ce sera toujours le cas.
Il n'existe plus de jeux hardcore ? vous êtes dégoûté que le dernier Hitman soit plus accessible ? ça reste un phénomène à étudier au cas par cas mais il existera toujours des jeux hardcore, ils sont juste encore plus planqués dans leur niche qu'avant (que ce soit un tactical-RPG japonais à la Disgaea qu'un Shootmania) et, franchement, la nostalgie nous fait fantasmer certains jeux que l'on est incapable de jouer aujourd'hui… retournez sur Ultima après avoir joué à Dragon Quest IX tiens…
Que du AAA et du free-to-play ? certes, le free-to-play fait bien flipper (tout comme le DLC) de par sa démocratisation et son succès qui semble impossible à stopper… mais tant qu'il y aura toujours des Far Cry 3, Tribes Ascend ou des DLC comme ceux de GTA IV, qui restent certes des exceptions, il y aura toujours de quoi s'éclater et tenter de faire de l'ombre aux licences annuelles sans saveurs.
Et encore, je pourrai parler de quantité d'autres problèmes soulevés par des gens plus attirés par la possibilité de gagner des goodies ridicules que parler avec passion. Certains sont bien réels (l'ampleur du marché et des chiffres d'affaires affolant, la scène indé qui sature et qui ne l'est plus vraiment, le dématérialisé et les soucis qu'il engendre quant à la conservation du patrimoine culturel…), d'autres fantasmés (le regard du grand public face aux jeux, sa violence, l'addiction… les attaques sont toujours présentes mais n'ont plus vraiment d'impact tant le ridicule est désormais flagrant). Mais sincèrement, tout ça, on est assez grand pour faire la part des choses. Si vous ne voulez plus de suites alacon comme un nouveau Modern Of Honor : Battlefield 14 chaque années, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Et si vous voulez toujours ce genre de jeux, ne venez pas pleurez après qu'on vous prend pour des pigeons et des vaches à lait. Si vous êtes réellement fan de jeux vidéo, vous savez où chercher, quoi acheter et de quoi parler. La balle est dans votre camp… notre camp… et ce n'est pas à certains de nous dire quoi penser. D'ailleurs, pour en finir une bonne fois pour toutes :
Merci.
(journalisme total)
Car non, foutrement non, le jeu vidéo n'est pas mort. Qu'on ne me parle pas de généralisation du casual-gaming, du jeu sur mobile, sur tablette, le free-to-play, la fin du jeu sur disque… tellement de sujets qui permettent de remplir de belles pages, que ce soit sur papier ou sur internet (vous avez la preuve devant vous). Ca pleurniche, ça crie au scandale et parfois ça joue aux ménestrels qui se croient capable de représenter les gamers. Putain mais je ne suis pas un ménestrel moi… juste un joueur. Juste un passionné qui veut s'éclater et faire partager sa passion… et cracher sur ceux qui se croient me représenter. Car vouloir me représenter est comme m'indiquer que je suis incapable de voir par moi-même ce qui cloche et ne pas m'interroger sur les façons d'arranger les choses… partager à plusieurs une passion, oui. Faire le justicier du dimanche, franchement…
Le jeu sur tablette détruit le jeu sur console portable ? en volume de vente sûrement mais si il y a mort des consoles portables ce sera à cause du manque de jeux intéressant sur ces plate-forme (n'est-ce pas la Vita). Ce sont les jeux qui font vendre… et ce sera toujours le cas.
Il n'existe plus de jeux hardcore ? vous êtes dégoûté que le dernier Hitman soit plus accessible ? ça reste un phénomène à étudier au cas par cas mais il existera toujours des jeux hardcore, ils sont juste encore plus planqués dans leur niche qu'avant (que ce soit un tactical-RPG japonais à la Disgaea qu'un Shootmania) et, franchement, la nostalgie nous fait fantasmer certains jeux que l'on est incapable de jouer aujourd'hui… retournez sur Ultima après avoir joué à Dragon Quest IX tiens…
Que du AAA et du free-to-play ? certes, le free-to-play fait bien flipper (tout comme le DLC) de par sa démocratisation et son succès qui semble impossible à stopper… mais tant qu'il y aura toujours des Far Cry 3, Tribes Ascend ou des DLC comme ceux de GTA IV, qui restent certes des exceptions, il y aura toujours de quoi s'éclater et tenter de faire de l'ombre aux licences annuelles sans saveurs.
Et encore, je pourrai parler de quantité d'autres problèmes soulevés par des gens plus attirés par la possibilité de gagner des goodies ridicules que parler avec passion. Certains sont bien réels (l'ampleur du marché et des chiffres d'affaires affolant, la scène indé qui sature et qui ne l'est plus vraiment, le dématérialisé et les soucis qu'il engendre quant à la conservation du patrimoine culturel…), d'autres fantasmés (le regard du grand public face aux jeux, sa violence, l'addiction… les attaques sont toujours présentes mais n'ont plus vraiment d'impact tant le ridicule est désormais flagrant). Mais sincèrement, tout ça, on est assez grand pour faire la part des choses. Si vous ne voulez plus de suites alacon comme un nouveau Modern Of Honor : Battlefield 14 chaque années, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Et si vous voulez toujours ce genre de jeux, ne venez pas pleurez après qu'on vous prend pour des pigeons et des vaches à lait. Si vous êtes réellement fan de jeux vidéo, vous savez où chercher, quoi acheter et de quoi parler. La balle est dans votre camp… notre camp… et ce n'est pas à certains de nous dire quoi penser. D'ailleurs, pour en finir une bonne fois pour toutes :
NON, LE JEU VIDEO N'EST PAS UN ART
Merci.
mardi 29 janvier 2013
All I know is that I don't know
I know
That things are getting tougher
When you can't get the top off from the bottom of the barrel.
Wide open road of my future now...
It's looking fucking narrow.
All I know is that I don't know
All I know is that I don't know nothing
We get told to decide
Just like as if I'm not gonna change my mind.
Whatcha gonna do with yourself,
Boy better make up your mind.
Whatcha gonna do with yourself boy,
You're running out of time.
This time I got it all figured out
And that's fine
Operation Ivy - Knowledge
That things are getting tougher
When you can't get the top off from the bottom of the barrel.
Wide open road of my future now...
It's looking fucking narrow.
All I know is that I don't know
All I know is that I don't know nothing
We get told to decide
Just like as if I'm not gonna change my mind.
Whatcha gonna do with yourself,
Boy better make up your mind.
Whatcha gonna do with yourself boy,
You're running out of time.
This time I got it all figured out
And that's fine
Operation Ivy - Knowledge
lundi 28 janvier 2013
dimanche 27 janvier 2013
Live Report : 25/01/13 @ Rouen
Lieu : Emporium Galorium
Groupes : Inside The Tourbus (FR) ; Idiot Talk (FR) ; Genital Jiggling (FR)
C'est dans la fierté la plus absolue de vivre dans la ville qui a fourni à la fois à la région, à Paris et même Londres une odeur nauséabonde (epic win les enfants) que c'est d'un pas alerte et optimiste que je pénètre dans l'Empo' pour le concert de la release party du vinyle de Genital Jiggling, les potos et déjà légende locale de la relève fast-hardcore tant attendue (et non, j'ai même pas le droit à un vinyle gratos en disant ça, chienne de vie). Et ça tombe bien car ce soir il n'y a que de la bonne musique pour djneuz qui va vite avec les lillois de Idiot Talk et les locaux de Inside The Tourbus que je porte très fort dans mon cœur depuis pas mal d'années maintenant. Bref, que du beau monde, que des potes sur scène et dans la salle, la pinte de cidre à 4€... tout va bien.
Sauf que crotte de chien séchée, j'arrive en retard pour le début du set d'Inside The Tourbus. C'est en plein milieu d'un solo de guitare épique et de chœurs repris par des dizaines de personnes que j'arrive et peut enfin bouger de la tête comme un gros bâtard sur les compos toujours aussi déjantées. Chanteur au chant toujours aussi personnel et aux intermèdes d'une autre dimension entre les chansons, bassiste au taquet autant pour mettre le bandana que bien jouer, guitariste toujours autant à l'aise avec sa six cordes et un batteur toujours aussi bluffant dans l'alternance des rythmes... ça reste du Inside The Tourbus, du bon gros hardcore/cross-over avec chant français et paroles débiles et rythmique effrénée. Ca donne toujours autant la patate et je suis surtout déçu d'avoir loupé une partie du show, surtout que les nouvelles compos sont quand même assez balèzes... donc hop, si tu n'as toujours pas acheté leur dernier album (au titre et à la pochette vraiment sublime, d'ailleurs un lien auto-promo pour le coup, hop hop) et tu fonces à leurs concerts, merci pour eux.
Il est de ces groupes que tu connais grâce au papa de la distro' underground sur Rouen, monsieur Vincent Emergence (des gros bisous pour lui). Entre deux groupes de power-violence/post-rock d'Europe de l'Est sur cassette le monsieur te vend le 7" de Idiot Talk, groupe de punk-hardcore à la sauce 80's qui vient direct de Lille et formé des anciens de Teenage Wasteland, grosse sensation fast-core d'il y a quelques années. Bim, tu te prends ta claque des familles et tu attends de les voir en live avec une grosse impatience. Ce soir est enfin le grand soir. Et c'était très chouette. Malgré pas mal de fautes et plein de faux départs (le groupe m'avoue ne pas avoir joué depuis pas mal de temps), on s'en fout car on tape dans le hardcore direct, rapide et sans artifices. Ca déboîte comme il faut, les chansons s'enchaîne très vite et le chanteur gueule tout autant qu'il s'amuse à bouger partout. A noter la bassiste qui joue tranquillou tout en mâchant son chewing-gum, genre impassible. Ca fait plaisir de voir un groupe de ce style et tu attends avec grande impatience leur prochain LP qui devrait sortir dans pas trop longtemps. A revoir très vite et avec une grosse ambiance si possible histoire que ce soit bien mythique.
Et pour la 100e fois en deux semaines sur ce blog on va parler de Genital Jiggling. Fast-core/punk-hardcore qui commence tranquillement à faire son bonhomme de chemin pour un groupe toujours plus à l'aise sur scène et avec cette fois une seule corde de pétée de la part du guitariste (un exploit). Après la pré-release party de leur cassette, la release party de la cassettte et du CD, ce soir c'est la release party du vinyle. En gros, une excuse de plus pour venir jouer et faire les cons sur scène. D'ailleurs ça reste toujours aussi bon et énergique, avec un set de près de 40 minutes et qui dépasse la trentaine de chansons. On remercie Remi, l'ambianceur officiel de tes concerts, pour avoir armé sa bouée gonflable pour foutre un bordel monstre dans le pogo et faire en sorte qu'on s'éclate tous dans la bonne humeur tout en gueulant en chœur des "GALAAAAAK !!!!", "TRASH DRINK SMOKE SKATE !!!" et autres chants grégoriens. Putain de bonne ambiance et groupe carré, un public au taquet et le vinyle sous le bras à la sortie... oui, ce fut bien excellent.
L'after me permet de causer un peu avec les Idiot Talk (des gens adorables capables de vider un nombre impressionnant de bouteilles) et de me rendre compte que la Suze est une aberration : un alcool qui te rend plus malade pour son goût que pour sa "puissance". Très bonne soirée qui se termine sous la neige éphémère mais qui permet de loler un peu avec ta voiture.
Groupes : Inside The Tourbus (FR) ; Idiot Talk (FR) ; Genital Jiggling (FR)
C'est dans la fierté la plus absolue de vivre dans la ville qui a fourni à la fois à la région, à Paris et même Londres une odeur nauséabonde (epic win les enfants) que c'est d'un pas alerte et optimiste que je pénètre dans l'Empo' pour le concert de la release party du vinyle de Genital Jiggling, les potos et déjà légende locale de la relève fast-hardcore tant attendue (et non, j'ai même pas le droit à un vinyle gratos en disant ça, chienne de vie). Et ça tombe bien car ce soir il n'y a que de la bonne musique pour djneuz qui va vite avec les lillois de Idiot Talk et les locaux de Inside The Tourbus que je porte très fort dans mon cœur depuis pas mal d'années maintenant. Bref, que du beau monde, que des potes sur scène et dans la salle, la pinte de cidre à 4€... tout va bien.
Sauf que crotte de chien séchée, j'arrive en retard pour le début du set d'Inside The Tourbus. C'est en plein milieu d'un solo de guitare épique et de chœurs repris par des dizaines de personnes que j'arrive et peut enfin bouger de la tête comme un gros bâtard sur les compos toujours aussi déjantées. Chanteur au chant toujours aussi personnel et aux intermèdes d'une autre dimension entre les chansons, bassiste au taquet autant pour mettre le bandana que bien jouer, guitariste toujours autant à l'aise avec sa six cordes et un batteur toujours aussi bluffant dans l'alternance des rythmes... ça reste du Inside The Tourbus, du bon gros hardcore/cross-over avec chant français et paroles débiles et rythmique effrénée. Ca donne toujours autant la patate et je suis surtout déçu d'avoir loupé une partie du show, surtout que les nouvelles compos sont quand même assez balèzes... donc hop, si tu n'as toujours pas acheté leur dernier album (au titre et à la pochette vraiment sublime, d'ailleurs un lien auto-promo pour le coup, hop hop) et tu fonces à leurs concerts, merci pour eux.
Il est de ces groupes que tu connais grâce au papa de la distro' underground sur Rouen, monsieur Vincent Emergence (des gros bisous pour lui). Entre deux groupes de power-violence/post-rock d'Europe de l'Est sur cassette le monsieur te vend le 7" de Idiot Talk, groupe de punk-hardcore à la sauce 80's qui vient direct de Lille et formé des anciens de Teenage Wasteland, grosse sensation fast-core d'il y a quelques années. Bim, tu te prends ta claque des familles et tu attends de les voir en live avec une grosse impatience. Ce soir est enfin le grand soir. Et c'était très chouette. Malgré pas mal de fautes et plein de faux départs (le groupe m'avoue ne pas avoir joué depuis pas mal de temps), on s'en fout car on tape dans le hardcore direct, rapide et sans artifices. Ca déboîte comme il faut, les chansons s'enchaîne très vite et le chanteur gueule tout autant qu'il s'amuse à bouger partout. A noter la bassiste qui joue tranquillou tout en mâchant son chewing-gum, genre impassible. Ca fait plaisir de voir un groupe de ce style et tu attends avec grande impatience leur prochain LP qui devrait sortir dans pas trop longtemps. A revoir très vite et avec une grosse ambiance si possible histoire que ce soit bien mythique.
Et pour la 100e fois en deux semaines sur ce blog on va parler de Genital Jiggling. Fast-core/punk-hardcore qui commence tranquillement à faire son bonhomme de chemin pour un groupe toujours plus à l'aise sur scène et avec cette fois une seule corde de pétée de la part du guitariste (un exploit). Après la pré-release party de leur cassette, la release party de la cassettte et du CD, ce soir c'est la release party du vinyle. En gros, une excuse de plus pour venir jouer et faire les cons sur scène. D'ailleurs ça reste toujours aussi bon et énergique, avec un set de près de 40 minutes et qui dépasse la trentaine de chansons. On remercie Remi, l'ambianceur officiel de tes concerts, pour avoir armé sa bouée gonflable pour foutre un bordel monstre dans le pogo et faire en sorte qu'on s'éclate tous dans la bonne humeur tout en gueulant en chœur des "GALAAAAAK !!!!", "TRASH DRINK SMOKE SKATE !!!" et autres chants grégoriens. Putain de bonne ambiance et groupe carré, un public au taquet et le vinyle sous le bras à la sortie... oui, ce fut bien excellent.
L'after me permet de causer un peu avec les Idiot Talk (des gens adorables capables de vider un nombre impressionnant de bouteilles) et de me rendre compte que la Suze est une aberration : un alcool qui te rend plus malade pour son goût que pour sa "puissance". Très bonne soirée qui se termine sous la neige éphémère mais qui permet de loler un peu avec ta voiture.
samedi 26 janvier 2013
Liens du week-end
Alboum de l'espoir des animaux du week-end : Follow The White Rabbit - Endorphinia : musique chelou, entre du math, du metal et tout plein d'autres trucs, mais qui est hautement addictive, donc suis le lapin blanc sale jeune
Jeu de l'amour du ballon rond du week-end : Soccer Balls 2 : perso' je trouve ça tout pourri mais comme j'ai eu l'impression qu'au début on devait diriger le jet d'urine du joueur, j'ai bloqué. Oui, pardon aux familles et tout.
Groupe de l'amour du sombre du week-end : No Omega : nouvelle signature Throatruiner, ça devrait vous suffire pour comprendre que ce n'est point de la pop. Non mais oh.
Image c'est mon n'anniv mici la poto j'te la pique du week-end :
Vidéo de l'amour du jeu vidéo du troisième âge du week-end :
Site de l'amour d'en reparler par facilité du week-end : Free Bundle : oui, j'ai déjà fait un article dessus mais là c'est le tout nouveau et toujours tout gratuit pack de freeware de qualitay
Clip de l'amour de la bagarre du week-end : Strenght Approach - In The Belly Of The Beast
Jeu de l'amour du ballon rond du week-end : Soccer Balls 2 : perso' je trouve ça tout pourri mais comme j'ai eu l'impression qu'au début on devait diriger le jet d'urine du joueur, j'ai bloqué. Oui, pardon aux familles et tout.
Groupe de l'amour du sombre du week-end : No Omega : nouvelle signature Throatruiner, ça devrait vous suffire pour comprendre que ce n'est point de la pop. Non mais oh.
Image c'est mon n'anniv mici la poto j'te la pique du week-end :
Vidéo de l'amour du jeu vidéo du troisième âge du week-end :
Site de l'amour d'en reparler par facilité du week-end : Free Bundle : oui, j'ai déjà fait un article dessus mais là c'est le tout nouveau et toujours tout gratuit pack de freeware de qualitay
Clip de l'amour de la bagarre du week-end : Strenght Approach - In The Belly Of The Beast
vendredi 25 janvier 2013
Rayman Origins. Et puis c'est tout.
Testé sur : PC (dispo' également sur bobox 360 et peusseu 3, la version Wii de ce que j'ai pu lire n'est dégueue par contre la version 3DS est à éviter comme la peste)
Genre : plate-forme/action 2,5D de qualitay
Config : un pad est fortement conseillé, ça tourne sur un PC moyen sans soucis
Ce blog étant résolument tourné vers le présent et la volonté intrinsèque de faire un maximum de chiffre pour permettre à son créateur de s'acheter toujours plus de boisson fruitées sous marque, on va aujourd'hui parler de Rayman Origins. Oui, quelques semaines avant la sortie de Rayman Legends, la seule raison valable d'acheter une Wii U. Pourquoi autant de retard ? tout simplement parce que je ne l'avais encore point et que j'ai enfin pu poser mes gros doigts dessus et avoir les yeux remplis d'étoiles et de paillettes. Car pour une fois je suis bien d'accord avec l'avis général : Rayman Origins est un classique instantané du genre plate-forme/action. Vlan. Bim. Grosse bifle et tout le bordel.
Saviez-vous qu'à la base le tout premier Rayman sorti sur à peu près tous les supports (y compris Jaguar c'est dire) était un projet d'abord destiné à la Super Nes ? oui, cela n'a aucun rapport mais tout ça pour vous dire que si l'on suit une certaines chronologie, Rayman Origins est le tant attendu Rayman 4. Qu'on ne me parle pas de certains spin-off multijoueurs ou autres adaptations en jeu ludo-éducatifs (pas forcements honteux mais bon, hein, nous on veut du vrai jeu bourdayl), on a enfin le droit à une suite à l'une des meilleures séries du genre ! rappelez-vous de Rayman 2 qui parvenait à faire le poids face aux monstres de plate-forme 3D comme Mario 64 ou Banjo & Kazooie ! et ce Rayman 3 complètement déjanté beaucoup trop sous-estimé ! un sans faute pour cette série qui vient littéralement tout défoncer sur son passage avec ce Origins se voulant autant un retour aux sources qu'une aventure jubilatoire.
Fini le full-3D, Rayman revient avec un gameplay totalement 2D. On parlera même de 2,5D pour faire djeunz avec ce mélange plan de jeu 2D/décors et personnages en 3D. Sauf que parler de ce jeu sans évoquer son aspect graphique est tout simplement impossible tant on atteint un nouveau niveau en terme de rendu. C'est simple : c'est sublime et l'aspect cartoon n'a jamais été aussi bien rendue dans un jeu. Mélange subtil entre du cel-shadding et de la 2D dessinée main, tout est un festival pour les yeux : les couleurs pètent de partout, les personnages semblent se détacher complètement du décor, les animations donnent l'impression que l'on se trouve devant un Tex Avery au mieux de se forme, les décors de fond sont magnifiques… et le tout se permet d'être fluide en toute circonstance. Ca faisait longtemps que je n'étais pas tombé sous le charme du design d'un jeu et ça fait du bien à l'heure où les trois-quarts des jeux de plate-forme lorgnent vers un rendu hommage/8bits/retro très sympa mais trop présent désormais. Rayman Origins est inimitable et identifiable dès la première seconde et donne l'impression de se reprendre la même claque que durant la sortie du premier épisode à l'époque mais puissance 10 000 (ou over 9000 parce que on connait l'Internet sur ce blog).
Après niveau gameplay on tape plus dans le classique : Rayman (ou l'un de ses potos que l'on peut incarner comme Globox ou d'autres perso' dont j'ai oublié les noms car je ne les ai point joués, tout le monde se jouant de la même façon au final) court, saute, peut ralentir sa chute, rebondir et courir sur les murs, frapper les ennemis… la palette de mouvement est vaste et tout s'enchaîne le plus naturellement du monde, même si l'inertie des sauts peut surprendre au départ. Il y a même des niveaux de shoot à bord de notre fameux poto le moustique (oui, il est de retour lui aussi) et ils sont étonnamment très réussis. Le tout devient bien entendu de plus en plus exigeant au fil du jeu sans pour autant que cela devienne ultra hardcore. Enfin si quand même mais pour une autre raison.
Car si terminer le jeu ne sera finalement pas plus compliqué qu'un autre jeu du genre (même si les derniers niveaux proposent un challenge bien sympa), tout finir à 100% est une toute autre histoire. Chaque niveau (je n'ai pas compté, gros nul que je suis, mais à vu de pif on s'approche de la quarantaine) propose plusieurs objectifs à remplir :
- il y a 3 cages avec des Electoons dedans à délivrer : l'une est toujours en fin de niveau, les deux autres sont cachées et parfois de façon bien fourbe
- il faut ramasser le maximum de Lums (équivalent des pièces dans Mario) pour débloquer d'autres Electoons. Si on en ramasse une bonne grosse pelletée on gagne même une médaille
- on peut refaire un niveau déjà terminé avec cette fois un chrono à battre, probablement la meilleure idée du jeu tant faire les niveaux à toute vitesse procure un fun dingue
Remplir chacun de ces objectifs nous offre des Electoons qui débloquent les mondes et niveaux suivants, un peu comme les étoiles d'un Mario. Et si l'on rajoute les niveaux bonus complètement crazy où l'on doit courir après un coffre dans des niveaux avec des sauts au pixel près et une tétrachiée de choses à débloquer comme des nouveaux skins pour les personnages… il y a vraiment de quoi s'occuper. Sachant que juste terminer le jeu sans faire les 100% prend un peu moins d'une dizaine d'heures, vous pouvez doublez ce temps pour tenter de le retourner dans tous les sens. Et il y a toujours cette envie de taper le speedrun, totalement possible grâce au niveaux en mode chrono. Bref, on ne se fout pas de notre gueule.
Si j'omet le scénario c'est totalement volontaire vu son absence (Rayman et ses potes dorment, c'est le bordel d'un seul coup, on ne sait pas trop pourquoi, mais ils se décident de se bouger le cul pour tout réparer dans leur monde fabuleux). Et à vrai dire, vous vous en doutez, c'est pas vraiment un soucis, tant le reste est un sans faute : musique, graphismes, maniabilité, défi… il y a même un mode multijoueurs pour jouer à 4 simultanément, à la façon d'un New Super Mario Bros Wii, mais c'est tellement le bordel à l'écran qu'on s'y amusera juste un peu avant de continuer en solo ('fin je pense ça, après ça reste ultra convivial et fun au possible)… rien à redire, Michel Ancel revient en pleine forme pour nous sauver enfin des Lapins Crétins et proposer l'un des meilleurs jeu de plate-forme made in France aux côtés de Moktar. Vous ne connaissez pas Moktar ? mais il s'agit de l'adaptation en jeu vidéo de la chanson "La Zoubida" par Vincent Lagaf' quand même ! par Titus en plus ! non ? bah foncez jouer à Rayman Origins bande de jeunes.
jeudi 24 janvier 2013
Image doesn't mean a thing
Adorateur de la nuisance sonore devant l'éternel (j'ai toujours rêvé de sortir cette phrase un jour), vous pouvez lire le temps de certains articles mon amour pour la distorsion et la bagarre dans la musique. J'avais déjà abordé le sujet, mais parfois il est possible que j'utilise un jargon un poil de cul barbare et qu'il est possible que certains soient largué. Je peux vous comprendre, je me sens pareil devant devant le résumé d'un match de League Of Legends (le jargon utilisé est incroyablement compliqué pour rien). Comme je suis trop nounours je m'en vais vous faire un petit glossaire des familles pour quelques notions utiles, histoire de briller durant vos slams sur le groupe de deathcore local.
- mosh-part : passage particulier dans une chanson où la rythmique est volontairement lourde et propice au "moshing", propre à la musique hardcore en général (surtout le hardcore bien lourdos en fait)
- moshing : le pogo mais en solo, où l'on s'amuse à faire des gros moulinets de bras, faire des katas en bougeant n'importe comment et en ayant l'air d'un gros dur en tentant un triple balayage du pied droit sur son camarade de concert
- mid-tempo : quand la rythmique au contraire est plus calme, plus posée. On parle souvent de ça dans les groupes de punk-rock ou autres musiques rapides quand une chanson se veut moins frénétique, plus mélodique.
- two-step : déhanchement typique de la "danse hardcore" où avec un astucieux système de balancier avec ses bras on ramène un pied devant l'autre donnant l'illusion que l'on bouge avec style sur place. Quand c'est maîtrisé tu touches le jackpot auprès des meufs. Ou pas.
- down-tempo : style de musique où le tempo est volontairement très lent pour alourdir au maximum les chansons. C'est le cas de pratiquement tous les groupes de doom
- post-hardcore/rock et autres machins progressifs : quand on est incapable de donner un style à un groupe on lui colle l'étiquette "post". Ca marche plutôt bien et on fait semblant de croire que l'on sait de quoi on parle quand on dit que tel groupe fait du "hardcore post-rock progressif". D'ailleurs j'utilise souvent ça pour les concerts avec des groupes chelou
- tough-guy : littéralement "gars dur", terme utilisé pour désigner les gaillards qui font les gros bras et les gros méchants pendant les concerts DE HARDCORE MEC. Va souvent de paire avec "moshing".
- blast : rythme ultra frénétique de batterie qui consiste à se branler comme un taré sur la caisse claire avec la baguette pour sortir un bruit ultra violent et ultra caractéristique du grindcore. Perso' je suis fan donc je le marque juste pour faire bien.
- guttural : quand le chanteur fait groui groui dans le micro
- break : un peu comme une mosh-part, quand un changement brutal se fait dans une chanson, genre une guitare ou une batterie seule, pour "casser" la structure mélodique et qui annonce le plus souvent un passage bien pour la bagarre
Pour l'instant je ne vois que ces termes qui peuvent donner lieu à une petite explication. Si jamais il vous manque encore quelques explications n'hésitez pas à laisser un petit commentaire. Non, sérieusement, soyez cool et balancez en, pour l'instant je ne reçois que du spam, c'est un peu déprimant, snif snif.
- mosh-part : passage particulier dans une chanson où la rythmique est volontairement lourde et propice au "moshing", propre à la musique hardcore en général (surtout le hardcore bien lourdos en fait)
- moshing : le pogo mais en solo, où l'on s'amuse à faire des gros moulinets de bras, faire des katas en bougeant n'importe comment et en ayant l'air d'un gros dur en tentant un triple balayage du pied droit sur son camarade de concert
- mid-tempo : quand la rythmique au contraire est plus calme, plus posée. On parle souvent de ça dans les groupes de punk-rock ou autres musiques rapides quand une chanson se veut moins frénétique, plus mélodique.
- two-step : déhanchement typique de la "danse hardcore" où avec un astucieux système de balancier avec ses bras on ramène un pied devant l'autre donnant l'illusion que l'on bouge avec style sur place. Quand c'est maîtrisé tu touches le jackpot auprès des meufs. Ou pas.
- down-tempo : style de musique où le tempo est volontairement très lent pour alourdir au maximum les chansons. C'est le cas de pratiquement tous les groupes de doom
- post-hardcore/rock et autres machins progressifs : quand on est incapable de donner un style à un groupe on lui colle l'étiquette "post". Ca marche plutôt bien et on fait semblant de croire que l'on sait de quoi on parle quand on dit que tel groupe fait du "hardcore post-rock progressif". D'ailleurs j'utilise souvent ça pour les concerts avec des groupes chelou
- tough-guy : littéralement "gars dur", terme utilisé pour désigner les gaillards qui font les gros bras et les gros méchants pendant les concerts DE HARDCORE MEC. Va souvent de paire avec "moshing".
- blast : rythme ultra frénétique de batterie qui consiste à se branler comme un taré sur la caisse claire avec la baguette pour sortir un bruit ultra violent et ultra caractéristique du grindcore. Perso' je suis fan donc je le marque juste pour faire bien.
- guttural : quand le chanteur fait groui groui dans le micro
- break : un peu comme une mosh-part, quand un changement brutal se fait dans une chanson, genre une guitare ou une batterie seule, pour "casser" la structure mélodique et qui annonce le plus souvent un passage bien pour la bagarre
Pour l'instant je ne vois que ces termes qui peuvent donner lieu à une petite explication. Si jamais il vous manque encore quelques explications n'hésitez pas à laisser un petit commentaire. Non, sérieusement, soyez cool et balancez en, pour l'instant je ne reçois que du spam, c'est un peu déprimant, snif snif.
mercredi 23 janvier 2013
Popopollution
Dans l'instant présent qui va suivre, là, maintenant, en ce moment précis, on va parler un peu de ma petite personne. Enfin de façon plus personnelle, n'étant pas seulement une sorte d'avatar faussement virtuel (car vivant et pleinement présent physiquement, d'ailleurs je soulève les doigts dans le nez ma canette de Dr Pepper) dont la présence n'est voulue que pour vous balancer des tonnes d'articles sur un maximum de sujets. En gros je suis aussi un homme, nom d'une crotte de bique ! il est donc normal que de temps en temps je laisse de côté Peter pour parler en mon nom (même si, ouais, ok, ça fait longtemps qu'il reste muet le con depuis des mois). Même si à vrai dire je n'aime pas trop ça, mais bon je vais prendre sur moi et faire un bon gros effort, comme si j'évitais de claquer la moitié de mon salaire dans des jeux indés à la con pendant les soldes Steam (et c'est vraiment difficile, vous n'imaginez pas). Enfin bref, mettez vous à l'aise, mettez une bande son comme fond sonore adéquat de ce petit monologue que je m'apprête à vous écrire.
D'aussi loin que je me souvienne…
non, c'est ringard.
Il y a fort longtemps…
non, Vincent, tu n'es pas vieux, il va falloir te mettre ça dans le crâne une bonne fois pour toute.
V'la ti pas que…
BORDEL VINCENT SOIT SERIEUX AU MOINS 10 SECONDES !
Je vais avoir 25 ans. J'ai toujours habité au même endroit (tout près de Rouen), dans une ville avec un immense réseau industriel. Ces usines emploient bon nombre de personnes depuis plusieurs générations et ont forgé la ville aux alentours des plus gros complexes de raffinage et, entre autre, de traitement de produits chimique (et même de Ferrero, c'te classe). Vous connaissez l'histoire si vous avez fait un minimum d'études : exode rurale, gens qui viennent pour le boulot, des immeubles pas cher pour toute la famille, tout ça… les HLM s'érigent (ce n'est pas sale) dans la ville, les commerces… si ça vous rappelle une partie de Sim City en mode facile c'est tout à fait normal. Si tout ça fonctionne et que l'on peut profiter de loyers vraiment bas (on atteint parfois la moitié du prix de Rouen centre ville pour la même surface), c'est grâce à ces grosses usines. Forcément, vous vous en doutez, il y a des contreparties : de magnifiques fumées d'usine toute la journée dans le ciel, des lumières la nuit avec de bien belles échappées de différentes gaz plus ou moins toxiques, des odeurs toute l'année (celle du chocolat est étonnement l'une des plus insupportable)… bref, même si ce serait exagéré de parler de gêne toute l'année (parce que bon je ne vais pas me plaindre alors que certains vivent dans des bidonvilles), ça pue et j'ai dû respirer un air toxique depuis que je suis né. Bref, un bon gamin de la ville.
Le 21 janvier (donc hier au moment où j'écris, folie du direct live), une usine de produits chimiques près de chez moi , à cause d'un mauvais dosage, a dû lâcher dans l'air une partie de sa production loupée, engendrant un taux anormalement élevé d'une substance dans l'air. Résultat : si apparemment ce n'est pas toxique (information à prendre avec des pincettes géantes, genre des bambous), ça pue. Mais grave. D'ailleurs mon lieu de travail est tout près de ces usines et autant dire que ça n'a pas loupé niveau mauvaise odeur. Ce qui pouvait ne rester qu'un fait divers de plus prend une tournure inattendue.
Déjà les parisiens semblent être touchés par l'odeur qui a bien profité des vents pour s'offrir un voyage gratos pour la métropole. Pour le coup ils l'ont moyens que les gueux de la province leurs envoient leurs gaz tout puant, même si niveaux ville qui pue Paris est très haut dans le classement… mais le plus surprenant a été pour moi les réactions sur l'Internet du fioutur de maintenant du 2.0 du réseau social. Un certain site que nous appellerons "Tête de Livre" pour garder son anonymat a été le théâtre d'une véritable tragédie. Un groupe donne en temps réel des informations sur le département. Outre une collision voiture/métrobus ayant perturbé le trafic, il y a le fameux "gaz dans l'air, non toxique mais odeur désagréable" qui apparaît dans le fil d'actualité. Outre les gens qui "like" en masse (donc ils kiffent le fait que ça pue, chacun ses plaisirs), les commentaires fusent. En plus de montrer une orthographe déplorable pour la grande majorité, on a le droit à des "Mais on se fout de notre gueule ! comment ça c'est pas toxique ? CA PUE, ON A DES NAUSEES ET DES MAUX DE TETE BOURDAYL !!!" et autres joyeusetés. Certes, je comprends bien que l'odeur soit immonde et puisse entraîner des désagréments mais quand même… le fait que tout le monde puisse réagir en temps réel et jouer à qui gueulera le plus sur le fil de discussion donne une sorte d’interactivité inédite à ce genre d'évènement. Alors que d'habitude on râle quand une usine lâche des gaz et on passe à autre chose à cause de l'habitude, là cela semble être le problème numéro un "parce que l'odeur reste dans les murs". Marrant. Ca balance des "c'est dangereux pour nos enfants !" et plein d'autres phrases que j'imagine totalement sincères, balancées sur la rage du moment. Mais je rappelle que l'on ne parle que d'une "mauvaise odeur" juste plus forte que d'habitude…
Car on ne parle toujours pas des usines qui préfèrent payer des amendes parce qu'elles n'ont pas mis de filtres et que ça coûte moins cher de faire ça. Que certaines usines ne pourront jamais être totalement recyclées ou entièrement "nettoyées". Que le taux de produit toxique doit être anormalement élevé dans l'air depuis des décennies maintenant. Que l'on se doute que notre corps a déjà absorbé un nombre incalculable de saloperies… et que ces usines nous permettent également d'avoir le droit à des loyers moins chers grâce aux taxes qu'elles payent, aux emplois qu'elles fournissent… l'idée de combattre un système auquel on adhère, ça vous rappelle quelque chose ? ouais… la même pour moi… on la sent cette impuissance hein ? mais tout n'est pas sombre ni puant pour autant… car je peux dire merci.
Merci. Merci mille fois rhume qui pourri mon nez toute l'année. Avoir un nez bouché toute l'année me permet de vivre des journées comme celle d'hier comme une journée comme une autre. Oui, ça a pué sur Rouen hier… et ça puera encore et toujours… donc merci de ne pas vous alarmer pour rien, le jour où ça puera réellement de toute façon on sera désintégré dans la seconde. Oui je suis un grand optimiste je sais.
mardi 22 janvier 2013
But looking back I maybe never tried hard enough, and it is my fault
Everybody wants a reason for everything.
It's so much easier with someone or something to blame.
I've always struggled at the root of the problem.
Has it been absence or my constant lack of defense ?
I've never spent a lot on finding a remedy.
I guess I figured that it hurt for a reason.
I guess that's why I've always turned to writing it down.
Not just in stories, but the letters in between.
And I guess that's why it haunts the pages of everything,
To self-examine.
I think the thing is that I shut off from everything.
From friends and family and my own ambitions.
From having fun.
I just shut off from everything.
Self-defeating ? Yeah, probably.
But I don't know that I had total control over it.
And I'm not sure it even matters why.
Sometimes things happen and you can't do anything.
Plus, I'm the only one who deals with it anyway.
So if everyone could do me a favor and
Just put their fingers down
I'd and keep your mouths
Sorry. I know I seem angry.
I'm not, I I promise. I just know I did this to me.
And I will deal with it accordingly.
And I don't need opinions from those never a part of it.
Don't need them pointing out my problems, they're mine.
Don't need reminders, I know better than anyone.
And yeah, I know, I should be finding another way.
I know that I should be out seeking a substitute.
But just forgetting never really made sense to me.
So I haven't been.
Do I feel embarrassed about it ?
I think you know the answer to that.
I think you'd probably feel a little bit embarrassed for me,
Wouldn't you?
I know I should've moved on ages ago, been happy already,
But it's never been that easy for me.
Or maybe it was me that made it so hard.
I know I've only ever tried a handful of times
To sever this thing torturing me.
It never got me anywhere, with anyone.
No friendship or hobby, no lover's bed worked.
But looking back I maybe never tried hard enough,
And it is my fault.
Maybe I never tried at all
La Dispute - A Letter
It's so much easier with someone or something to blame.
I've always struggled at the root of the problem.
Has it been absence or my constant lack of defense ?
I've never spent a lot on finding a remedy.
I guess I figured that it hurt for a reason.
I guess that's why I've always turned to writing it down.
Not just in stories, but the letters in between.
And I guess that's why it haunts the pages of everything,
To self-examine.
I think the thing is that I shut off from everything.
From friends and family and my own ambitions.
From having fun.
I just shut off from everything.
Self-defeating ? Yeah, probably.
But I don't know that I had total control over it.
And I'm not sure it even matters why.
Sometimes things happen and you can't do anything.
Plus, I'm the only one who deals with it anyway.
So if everyone could do me a favor and
Just put their fingers down
I'd and keep your mouths
Sorry. I know I seem angry.
I'm not, I I promise. I just know I did this to me.
And I will deal with it accordingly.
And I don't need opinions from those never a part of it.
Don't need them pointing out my problems, they're mine.
Don't need reminders, I know better than anyone.
And yeah, I know, I should be finding another way.
I know that I should be out seeking a substitute.
But just forgetting never really made sense to me.
So I haven't been.
Do I feel embarrassed about it ?
I think you know the answer to that.
I think you'd probably feel a little bit embarrassed for me,
Wouldn't you?
I know I should've moved on ages ago, been happy already,
But it's never been that easy for me.
Or maybe it was me that made it so hard.
I know I've only ever tried a handful of times
To sever this thing torturing me.
It never got me anywhere, with anyone.
No friendship or hobby, no lover's bed worked.
But looking back I maybe never tried hard enough,
And it is my fault.
Maybe I never tried at all
La Dispute - A Letter
lundi 21 janvier 2013
La vidéo du Lundi
Big up au poto qui m'envoie ça sans prévenir et qui rentre dans le top 1235610 de mes vidéos favorites (oui, je regarde beaucoup de contenu multimédia du 2.0).
dimanche 20 janvier 2013
Joie de recevoir, plaisir de fragger
Alors que j'enchaîne les défaites avec toujours plus de brio sur Starcraft 2, il est toujours bon d'aller se ressourcer sur d'autres jeux multijoueurs. Surtout que je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite mais cette année on a été gâté niveau jeux en ligne où le but est de faire la bagarre ou la gueguerre. Petit retour sur des jeux qui méritent le coup d'oeil, voir de poser vos mains de gamer (ou gameuse, ne soyons pas sexiste) dessus et d'y passer du temps tout en hurlant sur vos potes sur TS en même temps. La vie quoi.
Natural Selection 2 : je commence volontairement par la grosse claque, mon chouchou, le messie tant attendu depuis 7 ans et qui a tout détruit sur son passage. Bon, j'exagère un poil, certes, mais Natural Selection 2 est la preuve qu'un FPS tactique demandant autant de skill que de teamplay tout en demandant au joueur un maximum d'attention avec une courbe de progression énorme peut encore être possible. Suite du premier Natural Selection (un mod pour HL ultra populaire, d'ailleurs c'était le deuxième mod HL joué en ligne juste derrière CS 1.6 à une époque), ce deuxième épisode développé par la team du premier rassemblée sous forme d'un studio indépendant garde tous les points forts : un mix FPS/RTS opposant des Marines contre des Aliens avec un gameplay asymétrique, où le contrôle de la map est aussi primordial que l'évolution de son équipe. Pour faire simple : chaque équipe possède un commandant qui voit le jeu en mode RTS et qui peut poser différentes structures pour améliorer l'équipement, défendre un point et récolter des ressources pour aller défoncer la base de l'adversaire. Bien entendu les Marines se jouent différemment des Aliens : gameplay presque "basique" de FPS pour les Marines avec tout plein d'armes et d'équipements comme des Jet-Pack et autres exosquelettes, la possibilité de courir partout sur les murs, de voler voir de jouer un gros rhino sous Red Bull selon la classe d'Alien choisie. Ca se joue complètement différemment, vous vous en doutez. Si vous tombez sur un serveur où le commandeur se prend la peine d'utiliser son micro et de vous décrire sa stratégie (et qu'au passage il soit bon, ça peut servir) attendez vous à des parties d'anthologie qui peuvent facilement durer près d'une heure où vous aller combattre pour grignoter chaque centimètre de l'adversaire. Gros gros coup de coeur pour un jeu autant soutenu par sa communauté que par ses développeurs. Un bémol toutefois : si vous tombez sur des mauvais joueurs (en gros, ceux qui veulent juste fragger et qui se croient dans COD) ça peut être très frustrant.
Guns Of Icarus Online : le plus WTF de la liste pour une simulation de combat à bord d'aéronefs dans un univers style steampunk où la particularité vient que l'on joue l'un des membres de l'équipage de l'aéronef. En théorie chacun est à son poste, vérifiant que la coque ou que les moteurs ne soient pas abîmés (si c'est le cas quelques coups de marteau feront l'affaire), soit à la barre pour piloter l'engin ou au poste de mitrailleur/canonnier pour péter la gueule de l'équipe adverse. En pratique tout le monde se balade un peu n'importe comment et tape avec son marteau à la moindre éraflure et foncer choper un canon à la moindre occasion. Malgré la présence de plusieurs classes avec chacune leur bonus selon la fonction (pilote, mécanicien etc…), tout le monde essaye de s'en sortir et à moins de jouer vraiment team-play avec une bande de potes ou avec un bon commandant c'est très vite le gros bordel et la première tentative de piloter la bête tout seul comme un grand se solde souvent par une attaque kamikaze dans le premier objet volant ami ou ennemi dans le trajet. Et malgré ça, je m'éclate comme un petit fou. Même si les graphismes sont vraiment limites (mis à part l'univers pour le coup original) et que le tout transpire l'amateurisme (le jeu provient d'un projet Kickstarter) avec des menus mal foutus et une optimisation et un équilibre à l'arrache, les sensations sont là. Un je ne sais quoi qui rend tout foufou quand on défonce à plusieurs centaines de mètres de distance un aéronef ennemi grâce à l'effort collectif. A noter aussi les efforts des développeurs à rajouter du contenu au fil des patchs et gommer les bugs au fur et à mesure. A choper durant les soldes car il est quand même proposé un poil trop cher à mon goût (à moins de 10 euros ça vaut le coup par contre).
Chivalry : Medieval Warfare : gros coup de coeur FPS de pas mal de gens, il s'agit de la version stand alose et payante d'un mod pour Half Life 2 qui propose des combats ultra violents dans un univers moyenâgeux dégueulasse, le tout à coups d'épées à deux mains, massues et autres lances et piquets. On choisit sa classe (en gros archer, combattant fragile mais rapide, combattant moyen et combattant lourd mais très lent) et on va buter du connard ! il y a du deathmatch, du team deathmatch mais le plus intéressant reste les maps avec des objectifs évolutifs : vous devez pousser un chariot rempli de cadavres tout plein de maladies tout droit vers la réserve d'eau de l'équipe adverse pour ensuite aller directement dans leur château et tuer les prétendants du Roi, quand ce n'est pas le Roi lui-même dans d'autres maps. S'il n'y a pas beaucoup de map (le nombre va cependant augmenter et ce sera de façon gratuite normalement), le jeu se rattrape de par son système de combat beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît : vous devez vraiment anticiper les mouvements de l'adversaire et user de différents coups selon son armure ou sa position en usant d'esquive ou de parade et autres coup de latte dans les burnes pour faire baisser la garde. La sensation de puissance et de violence est inouïe : ça charcute dans tous les sens, les têtes volent ou explosent, tout comme les bras ou les jambes selon le coup donné. Même si je vous conseille d'attendre qu'il soit proposé à moitié prix, foncez dessus. C'est frais pour un FPS et l'ambiance dégagée est excellente (surtout grâce aux cris de toute une équipe qui fonce vers l'adversaire, c'est putain d'épique).
Hawken : ah, il qu'il nous a fait saliver et fait tomber des hectolitres de bave ce Hawken quand on a vu ses premières images et vidéos. Des gros robots qui se mettent dessus sous la forme d'un fast FPS, ça ne peut que faire envie. En plus c'est free-to-play… le jeu est en bêta ouverte depuis décembre et le verdict est enfin tombé : ça défonce. Alors ce n'est pas révolutionnaire du tout mais c'est ultra efficace : on contrôle son gros robot depuis l'habitacle et on tire ses roquettes/laser/balles de mitraillettes tout en strafant et en utilisant son jetpack. C'est rapide, il faut utiliser un minimum le décor et c'est surtout super beau (et comme ça utilise le moteur d'Unreal Tournament 3 c'est optimisé à mort pour tourner à fond les ballons avec les graphismes au max même sur une bécane moyenne). Ce n'est pas le jeu qui vous retiendra le plus longtemps (on s'en lasse quand même au bout d'un moment malgré la tonne de choses à débloquer pour son bon robot) mais comme c'est gratuit…
Il y a encore pas mal d'autres jeux à évoquer mais rien qu'avec ça vous avez de bonnes dizaines d'heures facile pour vous éclater. Mais de rien.
Partie Ouane : Les FPS (aka "je pointe et je tire pour te niauer q lq kqlqsh")
Natural Selection 2 : je commence volontairement par la grosse claque, mon chouchou, le messie tant attendu depuis 7 ans et qui a tout détruit sur son passage. Bon, j'exagère un poil, certes, mais Natural Selection 2 est la preuve qu'un FPS tactique demandant autant de skill que de teamplay tout en demandant au joueur un maximum d'attention avec une courbe de progression énorme peut encore être possible. Suite du premier Natural Selection (un mod pour HL ultra populaire, d'ailleurs c'était le deuxième mod HL joué en ligne juste derrière CS 1.6 à une époque), ce deuxième épisode développé par la team du premier rassemblée sous forme d'un studio indépendant garde tous les points forts : un mix FPS/RTS opposant des Marines contre des Aliens avec un gameplay asymétrique, où le contrôle de la map est aussi primordial que l'évolution de son équipe. Pour faire simple : chaque équipe possède un commandant qui voit le jeu en mode RTS et qui peut poser différentes structures pour améliorer l'équipement, défendre un point et récolter des ressources pour aller défoncer la base de l'adversaire. Bien entendu les Marines se jouent différemment des Aliens : gameplay presque "basique" de FPS pour les Marines avec tout plein d'armes et d'équipements comme des Jet-Pack et autres exosquelettes, la possibilité de courir partout sur les murs, de voler voir de jouer un gros rhino sous Red Bull selon la classe d'Alien choisie. Ca se joue complètement différemment, vous vous en doutez. Si vous tombez sur un serveur où le commandeur se prend la peine d'utiliser son micro et de vous décrire sa stratégie (et qu'au passage il soit bon, ça peut servir) attendez vous à des parties d'anthologie qui peuvent facilement durer près d'une heure où vous aller combattre pour grignoter chaque centimètre de l'adversaire. Gros gros coup de coeur pour un jeu autant soutenu par sa communauté que par ses développeurs. Un bémol toutefois : si vous tombez sur des mauvais joueurs (en gros, ceux qui veulent juste fragger et qui se croient dans COD) ça peut être très frustrant.
Guns Of Icarus Online : le plus WTF de la liste pour une simulation de combat à bord d'aéronefs dans un univers style steampunk où la particularité vient que l'on joue l'un des membres de l'équipage de l'aéronef. En théorie chacun est à son poste, vérifiant que la coque ou que les moteurs ne soient pas abîmés (si c'est le cas quelques coups de marteau feront l'affaire), soit à la barre pour piloter l'engin ou au poste de mitrailleur/canonnier pour péter la gueule de l'équipe adverse. En pratique tout le monde se balade un peu n'importe comment et tape avec son marteau à la moindre éraflure et foncer choper un canon à la moindre occasion. Malgré la présence de plusieurs classes avec chacune leur bonus selon la fonction (pilote, mécanicien etc…), tout le monde essaye de s'en sortir et à moins de jouer vraiment team-play avec une bande de potes ou avec un bon commandant c'est très vite le gros bordel et la première tentative de piloter la bête tout seul comme un grand se solde souvent par une attaque kamikaze dans le premier objet volant ami ou ennemi dans le trajet. Et malgré ça, je m'éclate comme un petit fou. Même si les graphismes sont vraiment limites (mis à part l'univers pour le coup original) et que le tout transpire l'amateurisme (le jeu provient d'un projet Kickstarter) avec des menus mal foutus et une optimisation et un équilibre à l'arrache, les sensations sont là. Un je ne sais quoi qui rend tout foufou quand on défonce à plusieurs centaines de mètres de distance un aéronef ennemi grâce à l'effort collectif. A noter aussi les efforts des développeurs à rajouter du contenu au fil des patchs et gommer les bugs au fur et à mesure. A choper durant les soldes car il est quand même proposé un poil trop cher à mon goût (à moins de 10 euros ça vaut le coup par contre).
Chivalry : Medieval Warfare : gros coup de coeur FPS de pas mal de gens, il s'agit de la version stand alose et payante d'un mod pour Half Life 2 qui propose des combats ultra violents dans un univers moyenâgeux dégueulasse, le tout à coups d'épées à deux mains, massues et autres lances et piquets. On choisit sa classe (en gros archer, combattant fragile mais rapide, combattant moyen et combattant lourd mais très lent) et on va buter du connard ! il y a du deathmatch, du team deathmatch mais le plus intéressant reste les maps avec des objectifs évolutifs : vous devez pousser un chariot rempli de cadavres tout plein de maladies tout droit vers la réserve d'eau de l'équipe adverse pour ensuite aller directement dans leur château et tuer les prétendants du Roi, quand ce n'est pas le Roi lui-même dans d'autres maps. S'il n'y a pas beaucoup de map (le nombre va cependant augmenter et ce sera de façon gratuite normalement), le jeu se rattrape de par son système de combat beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît : vous devez vraiment anticiper les mouvements de l'adversaire et user de différents coups selon son armure ou sa position en usant d'esquive ou de parade et autres coup de latte dans les burnes pour faire baisser la garde. La sensation de puissance et de violence est inouïe : ça charcute dans tous les sens, les têtes volent ou explosent, tout comme les bras ou les jambes selon le coup donné. Même si je vous conseille d'attendre qu'il soit proposé à moitié prix, foncez dessus. C'est frais pour un FPS et l'ambiance dégagée est excellente (surtout grâce aux cris de toute une équipe qui fonce vers l'adversaire, c'est putain d'épique).
Hawken : ah, il qu'il nous a fait saliver et fait tomber des hectolitres de bave ce Hawken quand on a vu ses premières images et vidéos. Des gros robots qui se mettent dessus sous la forme d'un fast FPS, ça ne peut que faire envie. En plus c'est free-to-play… le jeu est en bêta ouverte depuis décembre et le verdict est enfin tombé : ça défonce. Alors ce n'est pas révolutionnaire du tout mais c'est ultra efficace : on contrôle son gros robot depuis l'habitacle et on tire ses roquettes/laser/balles de mitraillettes tout en strafant et en utilisant son jetpack. C'est rapide, il faut utiliser un minimum le décor et c'est surtout super beau (et comme ça utilise le moteur d'Unreal Tournament 3 c'est optimisé à mort pour tourner à fond les ballons avec les graphismes au max même sur une bécane moyenne). Ce n'est pas le jeu qui vous retiendra le plus longtemps (on s'en lasse quand même au bout d'un moment malgré la tonne de choses à débloquer pour son bon robot) mais comme c'est gratuit…
Il y a encore pas mal d'autres jeux à évoquer mais rien qu'avec ça vous avez de bonnes dizaines d'heures facile pour vous éclater. Mais de rien.
samedi 19 janvier 2013
Liens du week-end
Alboum de la joie et de l’allégresse du week-end : Grand Predateur - Self Titled : d'anciens d'Extreme Cherokee, groupe culte de Rouen, pour un duo math/barré/totalement fou/génial
Jeu de la prise de risque du minimum du week-end : Mad Princess : tower-defense chelou où l'on sauve la princesse de ses sauveurs, avec de la 2D qui pique les yeux
Groupe ça manque de grouigroui du week-end : Marilyn Rambo : on pourrait croire à un énième groupe de power-violence mais non, on tape plus dans le noise/math-rock instru' tout cool
Image de la joie de la drogue du week-end :
Vidéo de papy fait de la résistance du week-end :
Site de l'amour du freeware du week-end : Locomalito : un bon gars qui propose en téléchargement gratos ses jeux qui sont des lettres d'amour à la période de l'arcade des années 80-90, j'en reparle bientôt
Clip tout choupinou du week-end : The Helltons - Socially Retarded
Jeu de la prise de risque du minimum du week-end : Mad Princess : tower-defense chelou où l'on sauve la princesse de ses sauveurs, avec de la 2D qui pique les yeux
Groupe ça manque de grouigroui du week-end : Marilyn Rambo : on pourrait croire à un énième groupe de power-violence mais non, on tape plus dans le noise/math-rock instru' tout cool
Image de la joie de la drogue du week-end :
Vidéo de papy fait de la résistance du week-end :
Site de l'amour du freeware du week-end : Locomalito : un bon gars qui propose en téléchargement gratos ses jeux qui sont des lettres d'amour à la période de l'arcade des années 80-90, j'en reparle bientôt
Clip tout choupinou du week-end : The Helltons - Socially Retarded
jeudi 17 janvier 2013
Nom nom nom du free pas cher
A peine remis d'un dernier Humble Bundle fort sympathique quoique complétement éclipsé par les soldes Steam qui furent encore un gouffre pour votre porte-monnaie et votre temps libre, voilà qu'une bande de gens fort sympathique et probablement bien éduqués proposent leur propre Bundle de freeware, le nommant de la plus simple des façons le Free Bundle. Et là, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Le Free Bundle est un pack regroupant plusieurs jeux freeware de qualitay, le tout bien entendu totalement gratuit. Plus besoin de se sentir honteux en ne mettant qu'1 euro dans le Humble Bundle histoire d'avoir un bon paquet de jeux, là on se contente de cliquer sur les liens et de tout télécharger tout en écoutant du post/rock alternatif de bon goût. C'est magnifique, oui, on peut le dire. Tout se passe sur le site Free Bundle et même si c'est tout t'en n'anglais, pas de panique tout est très simple. Et puis si jamais vous voulez donner un peu aux développeurs pour qu'ils puissent s'acheter un deuxième bol de nouilles instantanées c'est possible. Laissez vous guider et faites chauffer le clavier car les jeux proposés sont très sympa. La preuve : il y a Nitronic Rush (le mix improbable entre F-Zero, Wipeout et Trackmania) qui est toujours aussi jouissif et Abobo Adventures, l'ultime hommage à la NES et à la génération consoles 8-bits dans le lot. Ne connaissant pas encore les autres jeux du pack je ne peux point vous en dire plus mais de ce que j'ai pu lire, ça déboîte. Donc hop hop on se télécharge ça !
Le Free Bundle est un pack regroupant plusieurs jeux freeware de qualitay, le tout bien entendu totalement gratuit. Plus besoin de se sentir honteux en ne mettant qu'1 euro dans le Humble Bundle histoire d'avoir un bon paquet de jeux, là on se contente de cliquer sur les liens et de tout télécharger tout en écoutant du post/rock alternatif de bon goût. C'est magnifique, oui, on peut le dire. Tout se passe sur le site Free Bundle et même si c'est tout t'en n'anglais, pas de panique tout est très simple. Et puis si jamais vous voulez donner un peu aux développeurs pour qu'ils puissent s'acheter un deuxième bol de nouilles instantanées c'est possible. Laissez vous guider et faites chauffer le clavier car les jeux proposés sont très sympa. La preuve : il y a Nitronic Rush (le mix improbable entre F-Zero, Wipeout et Trackmania) qui est toujours aussi jouissif et Abobo Adventures, l'ultime hommage à la NES et à la génération consoles 8-bits dans le lot. Ne connaissant pas encore les autres jeux du pack je ne peux point vous en dire plus mais de ce que j'ai pu lire, ça déboîte. Donc hop hop on se télécharge ça !
mercredi 16 janvier 2013
La marche du QTE
Testé sur : PC (aussi dispo' sur PS3 et Bobox 360)
Genre : livre dont vous êtes le héros avec des zomzoms
Config : ça tourne easy sur un PC d'il y a 4 ans, jeu intégralement en anglais et uniquement en téléchargement
L'adaptation en jeu vidéo du comics The Walking Dead n'est pas le jeu de l'année. Comme ça c'est dit. Parce que si je commence à admettre que le The Walking Dead de Telltale est un jeu, je dois faire de même pour Heavy Rain et ça, non, il faut pas déconner non plus. Parce que je suis un jeune vieux con qui n'aime pas quand on veut me proposer une "expérience de jeu". Moi je veux jouer, pas faire semblant de "participer" en appuyant de temps en temps sur une touche. Donc quand j'apprends que Telltale, les gars autant capable de nous pondre des épisodes mythiques de Sam & Max que la bouse intersidérale Jurassik Park (qui pour le coup est presque encore moins interactive que Heavy Rain, un exploit) ou l'étron "Back To The Future", je flippe. Parce que la branlette de joueur à tendance arty et bobo qui consiste à vivre une expérience pour montrer que "le jeu vidéo est enfin mature, tu vois", ça me donne envie de gerber sur les ménestrels. Et putain, tout en étant tout ce que je déteste dans un jeu, The Walking Dead est une tuerie. Pas le jeu de l'année, non, mais un jeu qui marque, oui.
Comme pratiquement tous les jeux Telltale, The Walking Dead est un jeu découpé en plusieurs épisodes pour former une saison, reprenant ainsi les codes d'une série télé. Vous avez ainsi le droit à une saison de cinq épisodes, chacun avec son cliffangher et son "précédemment dans The Walking Dead"… au début d'un épisode. Cela permet aux développeurs de proposer un épisode toutes les 3 semaines environ, histoire de bien mettre la pression au niveau de l'attente. Sachant qu'un épisode se termine en environ 2 heures, on en a pour une dizaine d'heure, ce qui peut paraître court mais amplement suffisant en réalité. Les évènement de cette première saison se déroulent avant ceux de la bande dessinée (d'ailleurs je rappelle que le jeu est une adaptation du comics et non de la série télé, ce qui perso' m'arrange pas mal), au début de la "contamination". On suit de le parcourt de Lee qui se retrouve largué en pleine forêt après que la voiture de Police qui l'emmenait vers la prison se soit bien crashée comme il faut avec les tonneaux et tout le lol qui va avec. Pourquoi la prison ? parce qu'il a commis un meurtre… alors qu'il sort de l'accident avec à peine une blessure à la jambe il se retrouve confronté aux "choses", les rôdeurs, qui veulent bien de lui comme goûter. Débute alors une histoire où il va rencontrer nombre de personnes et en voir mourir aussi tout plein…
Exprès je m'arrête là au niveau de l'histoire car je ne veux pas aller plus loin et vous laisser vraiment découvrir tout l'univers fidèlement retranscrit du comics. D'ailleurs le style graphique y est pour beaucoup : cel-shadding avec des contours bien gros et des expressions faciales exagérées donnant vraiment un aspect "cartoon". Cependant pas de panique, on est bien dans Walking Dead donc vous allez en avoir de la bidoche et du dégueulasse, pas de problème de ce côté là… à noter également le très bon travail sur l'aspect sonore (à jouer au casque, impérativement) et surtout sur l'acting des comédiens faisant les voix, extrêmement réussi et faisant beaucoup à la réussite du jeu. Enfin du jeu… là, j'aborde un sujet délicat… car en réduisant l'aspect point & click au minimum syndical, Telltale se rapproche beaucoup plus du "livre dont vous êtes le héros". Et vraiment, ce choix qui est très discutable durant le premier épisode prend tout son sens au fil de l'aventure.
Tout se joue simplement en fait : vous déplacez votre personnage dans des décors en 3D (pro tip : si vous jouez au clavier pensez à faire un ALT + Shift pour passer le clavier en QWERTY, le jeu ne reconnaissant pas l'AZERTY), cliquez sur un personnage pour lui parler ou sur un objet pour interagir avec. L'inventaire est minimaliste et vous aurez rarement plus de 2-3 objets sur vous. De toute façon pas besoin de vous prendre la tête, le jeu vous indique directement quel objet va interagir avec tel objet du décor… entre deux vous aurez le droit à des phases d'action qui se résument à des QTE ou à viser et cliquer au bon endroit au bon moment. Pas très passionnant et pas très palpipant, mais c'est pas bien grave… car le plus important de toute façon ça reste l'histoire et autant dire que je m'en suis pris plein la gueule. L'écriture est excellente, réellement du niveau du comics et si au début on a un peu peur que ce soit finalement "juste" du Walking Dead, le reste de la saison prouve qu'une bonne histoire peut littéralement sauver beaucoup de choses.
Pour être honnête, si cette première saison n'avait pas son fameux cinquième épisode/conclusion, j'aurai trouvé ça "cool mais sans prise de risque". Hors, et là ça devient foutrement intéressant et bandant, The Walking Dead ose beaucoup. Très souvent on vous demandera durant un dialogue de prendre des décisions. Très rapidement. Des choix qui impliquent des conséquences… certaines vont modifier vos rapports avec vos compagnons de route, d'autres vont carrément modifier quelles personnages va rester en vie ou mourir. Attention toutefois : cela reste quand même très linéaire et les si les choix pris dans un épisode se répercutent dans ceux d'après, l'histoire et le final reste le même. Donc oui, il y a des modifications, mais pas non plus de quoi crier au génie ou autres choses que j'ai pu lire parfois… quand je dis que The Walking Dead ose, c'est surtout dans sa mise en scène, dans les choix "moraux" que vous devrez prendre sur l'instant. Pas de bon ou mauvais choix. Seulement celui que vous prenez… d'ailleurs je vous déconseille de revenir en arrière après un choix en mode "juste pour voir" ou même faire une autre partie en parallèle. Laissez vous plutôt guider par l'histoire et par vos choix. Le regret fait aussi partie de l'expérience… oh purée, voilà que je parle d'expérience aussi…
Bon, oui, ok, je vais l'admettre… The Walking Dead est une expérience de jeu. Mais pas celle qui sent ses propres pets et te met des grands coups sur l'épaule en te disant "non mais t'as vu, hein, t'as vu ce que le média jeu vidéo peut te transmettre comme émotion espèce de joueur lambda ?". Non. Si c'était le cas de toute façon je me serai plutôt amusé à jouer avec mes crottes de nez, ce serait du même niveau intellectuel. Telltale au contraire a réussi à créer une véritable série interactive. En réduisant son gameplay au minimum, en mettant en avant l'histoire et les choix à prendre, les développeurs ont tout compris. D'ailleurs il n'est pas surprenant de se rendre compte que plus l'histoire avance et plus l'on est en face de scènes cinématique interactives que de véritables moments de gameplay… et pour le coup, tant mieux. D'un début de saison laborieux à un final grandiose qui fera date, il y a une évolution significative de la qualité. Et si il y a toujours quelques défauts, comme ce moteur graphique daté, certaines séquences guère palpitante et plus rébarbatives qu'autre chose, cette fausse idée de guider totalement le récit, tout est explosé par la qualité d'écriture et l'ambiance ultra fidèle au comics qui se dégage. D'ailleurs, malgré son design cartoon, il s'agit probablement de l'un des jeux les plus mature et sombre auquel j'ai pu jouer depuis longtemps (certaines scènes sont vraiment marquantes…), sans en faire trop pour autant. Oui, ça ne plaira pas à tout le monde (de plus le jeu est intégralement en anglais, ça peut refroidir certains). Oui, les arty vont se branler dessus. Non, ce n'est pas le jeu de l'année. Mais oui, putain oui, pour une fois ça vaut le coup de parler d'expérience et de se laisser prendre par la main.
mardi 15 janvier 2013
But the truth is I'm so afraid of being forgotten
My love,
I guess you will never read these lines.
I don’t think you will ever hear this melody, of you and me.
‘Cause you’ve never cared.
But the truth is I’m so afraid of being forgotten.
Of being just, one of many songs, buried in your head.
And now I close my eyes, to dream away.
Till the rhythm melts my bones and my body starts to shake.
And I scream out everything.
Please tell me anything.
‘Cause there was nothing I could say
That keeps you here with me.
And I will love you to the end my dear.
And when the hell gates open I’ll be there.
To pick you up and take you home.
I know we’ve said goodbye,
But it’s not easy to let go.
It’s never easy.
And now you’re standing next to me and my pulse starts to race,
As my eyes search for brightness left in your face.
But there is nothing left and I won’t say a word.
Please don’t say anything, ‘cause this was everything.
To loose a love does not mean to loose love.
We were so young at the first time,
But time moved on.
And now you’re 22 and I’m still stuck in my 18teens.
But this is how its always been, when both our lips collide.
But the beat goes on and the beat goes on.
Babam.
Forever and ever in this song.
But the beat goes on, but the beat goes on and on.
Forever and ever,
Sincerely yours.
Together - Sincerely Yours
I guess you will never read these lines.
I don’t think you will ever hear this melody, of you and me.
‘Cause you’ve never cared.
But the truth is I’m so afraid of being forgotten.
Of being just, one of many songs, buried in your head.
And now I close my eyes, to dream away.
Till the rhythm melts my bones and my body starts to shake.
And I scream out everything.
Please tell me anything.
‘Cause there was nothing I could say
That keeps you here with me.
And I will love you to the end my dear.
And when the hell gates open I’ll be there.
To pick you up and take you home.
I know we’ve said goodbye,
But it’s not easy to let go.
It’s never easy.
And now you’re standing next to me and my pulse starts to race,
As my eyes search for brightness left in your face.
But there is nothing left and I won’t say a word.
Please don’t say anything, ‘cause this was everything.
To loose a love does not mean to loose love.
We were so young at the first time,
But time moved on.
And now you’re 22 and I’m still stuck in my 18teens.
But this is how its always been, when both our lips collide.
But the beat goes on and the beat goes on.
Babam.
Forever and ever in this song.
But the beat goes on, but the beat goes on and on.
Forever and ever,
Sincerely yours.
Together - Sincerely Yours
lundi 14 janvier 2013
La vidéo du Lundi
Oui, on est d'accord, c'est toujours une compilation. Mais je fais ce que je veux, internaute. Je suis un ouf, moi, tu entends ? moi je joue à Faster Than Light EN NORMAL ! T'ENTENDS ?
dimanche 13 janvier 2013
Vroum vroum individualiste
Oui, on fait tous des erreurs. Oui, comme tout le monde parfois j'ai merdé… mais non, rien n'excuse le fait que les gens roulent aussi mal avec leur automobile. Que ce soit la mère de famille en monospace qui déboule dès 8h du mat' comme une tarée sur les trottoirs pour balancer le gamin à l'heure devant l'école, le jeunot prenant sa 106 tunnée pour un bolide et se croyant dans Gran Turismo ou le papy à la conduite imprévisible, c'est clairement une spécialité nationale que de mal conduire. En plus je n'habite pas Paris donc j'ai la joie de ne pas subir les scooters fous… et sinon, oui, je m'inclus aussi dans les gens qui font des fautes de conduite, hein, n'allez pas croire le contraire : je suis un pauvre con qui roule aux limitations et qui prend les ronds-points de l'extérieur. Je mets mes clignotants, mes phares quand il fait nuit, s'arrête au feu orange… un vrai rebelle en fait. Bref, je roule pépère et je fais des erreurs comme tout le monde… sauf que certains abusent clairement. Tellement que j'ai envie de faire un article en mode stand-up, en incluant le bon petit "Je ne sais si vous avez remarqué…" qui va avec. Et puis tiens, soyons fou, faisant plutôt une sorte de liste des choses que je méprise quand je suis au volant. Vous savez, ce genre de choses que font les gens qui donnent envie d'avoir un véhicule de chantier pour bien s'imposer et niquer sa race aux cons que l'on croise.
Voici donc un petit florilège de choses qui me font sortir un petit "PUTAIN MAIS BORDEL C'EST QUOI CETTE MODE DE MERDE ! OH DIT DONC QUE JE SUIS COLERE BOUUUUUUH OUH LA LA PFFFF TOUT ROUGE !!!"
- les écarts : POURQUOI ? POURQUOI FAIRE UN ECART POUR PRENDRE UN VIRAGE ? non mais sérieusement, quand on apprend la conduite, l'écart ne sert que pour se garer, par pour prendre un virage bourdayl ! tu vas pas me dire que ta Megane a besoin de se foutre sur la voie d'à côté pour prendre un simple virage et presque me rentrer dedans ? HEIN ? *veine qui explose*
- prendre le rond-point de l 'intérieur : un rond point se prend de l'intérieur quand on doit aller soit à la sortie qui se trouve sur sa gauche, soit pour faire demi-tour. Autrement, on prend l'extérieur. Surtout quand il y a deux files, et que toi tu prends peinard l'extérieur pour aller tout droit et qu'un (ou une) douchebag d'un seul coup arrive de l'intérieur et te coupe la route pour prendre la même sortie, tranquille. Tout en oubliant le clignotant, bien entendu.
- dans un bouchon passer par la voie d'insertion (ou la voie bloqué) et faire chier tout le monde en voulant se rabattre en force, tout en se disant qu'on a été plus malin que les autres en gagnant 10 mètres. Foi en l'humanité, tout ça.
- certains motards qui font des manifs pour la sécurité routière (c'est vrai qu'ils sont trop souvent percutés par erreur) et que tu retrouves juste après avoir fait du bruit avec leurs motos à la sortie de la ville en train de faire une course pépère avec les potos sur la voie rapide en zigzaguant entre les tutures à plus de 100 à l'heure (bonne image pour les motards les gars)
- les 27. Si tu es du 76 tu comprendras.
- se garer en prenant deux places pour bien montrer que t'en a rien à foutre des autres
- l'oublie de clignotant en règle générale est une chose qui te donne envie d'avoir un rouleau compresseur à portée de main. Tout autre BFG ou autre gun avec un laser réduisant à l'état de crotte de chenille la voiture adverse.
- "LAISSE MOI ROULER COMME UN TARE CONNARD !" que l'on doit me balancer à chaque fois que j'ai le malheur de doubler quelqu'un sur la voie rapide à 90 km/h alors que c'est limité à 90 km/h et quelqu'un arrive derrière moi en me collant et me fait des appels de phare pour me faire comprendre de dégager. Je croire rêver. J'ai même eu le droit à ça de la part d'un poids lourd… j'ai peur.
- le STOP qui n'existe pas
Bien entendu, on a tous fait et on continue à faire des erreurs comme ça… hein, on ne va pas se mentir. Mais si c'est le cas : un petit geste d'excuse, siouplaît. Le respect, ça change tout… il faut savoir rester zen en toute circonstance… SAUF PARFOIS OU T'AS JUSTE ENVIE DE LUI ECRASER SA SALE GUEULE ET DE $€!?§&… *crise cardiaque*
samedi 12 janvier 2013
Liens du week-end
Alboum pop indie du week-end : Primitive Man - Scorn : oh oui, du bon gros metal ultra lourd et viscéral, miam
Jeu qui me rappelle que je suis une bille au démineur du week-end : Mamono Sweeper : l'accouplement improbable entre un démineur et un RPG. C'est probablement super mais je suis tellement mauvais que j'ai abandonné après 2 minutes.
Groupe du soleil et du bonheur du week-end : Postura : ponk/hardcore avec un peu modern là-dedans, très sympatoche pour passer le temps
Image du 1.6 pour l'éternité du week-end :
Vidéo du gros caca de l'air du week-end :
Site tout madness du week-end : Copyright Madness : ça fait toujours du bien de lire la folie des marques. Et flipper aussi, hein.
Clip j'en suis touché (pardon aux familles, tout ça) du week-end : Touché Amoré - Gravity, Metaphorically
Jeu qui me rappelle que je suis une bille au démineur du week-end : Mamono Sweeper : l'accouplement improbable entre un démineur et un RPG. C'est probablement super mais je suis tellement mauvais que j'ai abandonné après 2 minutes.
Groupe du soleil et du bonheur du week-end : Postura : ponk/hardcore avec un peu modern là-dedans, très sympatoche pour passer le temps
Image du 1.6 pour l'éternité du week-end :
Vidéo du gros caca de l'air du week-end :
Site tout madness du week-end : Copyright Madness : ça fait toujours du bien de lire la folie des marques. Et flipper aussi, hein.
Clip j'en suis touché (pardon aux familles, tout ça) du week-end : Touché Amoré - Gravity, Metaphorically
vendredi 11 janvier 2013
Vivant de la lumière de la mort (ou un truc du genre)
Le post-apo (po po po po) est clairement à la mode. Avec le zombie, c'est probablement le truc dont on aura le plus bouffé ces dernières années. Ah, et dire qu'il n'y a pas si longtemps on se plaignait de ne pas avoir suffisamment de jeux/films/bouquins traitant de ce sujet si cher aux yeux du premier nerd venu… mine de rien, parmi la tétrachiée de jeux sortis avec comme thème une fin du monde, il faut savoir faire le ménage pour trouver les vrais bons produits. Car un WarZ cache un DayZ, un Red Nation un Killing Floor… toujours un mauvais un jeu qui survit dans l'ombre d'un excellent. Et il y a un I Am Alive qui cache un Deadlight. Ou l'inverse en fait… à vrai dire, difficile de les comparer, c'est vrai. Autant ils empruntent tous les deux un thème de fin du monde et de survie, autant au niveau du gameplay et de l'expérience de jeu… allez, je m'en vais vous décrire tout ça pour le coup.
I Am Alive revient de très loin. C'est d'ailleurs assez lol quand on y pense d'avoir nommé un jeu qui a failli être tué dans l'oeuf une pelletée de fois. D'abord FPS survivor bien hardcore développé par un studio français pour finir en TPS toujours hardcore mais pas pour les mêmes raisons et développé par un studio chinois. Ouais, la gestation fut difficile. D'ailleurs ça se voit : le jeu est incroyablement moche. Si le filtre appliqué à l'écran pour donner l'impression d'un monde envahie par la poussière est bien foutu (avec une image ultra granulée qui a son charme), les textures, les animations, l'I.A. des ennemis… tout semble venir d'un autre temps. C'est limite si j'ai cru que mon PC n'avait pas lancé un émulateur PS2 par erreur… mais bon, les graphismes ne font pas tout et heureusement le jeu est sauvé par un gameplay ultra efficace et révolutionnaire ! non je déconne, à part deux-trois bonnes idées, on est dans du TPS/aventure classique avec des combats (j'y reviendrai) et beaucoup, beaucoup de grimpette. Mais pour pratiquement 80% du temps. Ajoutez à cela une durée de vie de 4 heures et vous obtenez un jeu très moyen… qui m'a scotché. Bah ouais. La vraie bonne idée de la jauge d'endurance qui joue comme une épée de Damoclès durant chacune de nos séquences d'escalade qui prennent direct un aspect épique. Si l'on fait trop le concon à vouloir tout faire super vite sans prendre le temps de se reposer, on perd de l'endurance et si on ne s'enfile un petit remontant on perd définitivement du "temps" pour grimper. Et puis il y a ces combats contre des pillards.
(l'ambiance est vraiment étouffante et bien rendue, c'est déjà beaucoup)
Des pillards ? oui, c'est vrai que je n'ai pas parlé de l'histoire. En gros vous vous retrouvez dans la ville d'Haventon complètement ravagé après de mystérieux évènements, faisant que le monde entier est sous un épais nuage de poussière. Que s'est-il passé ? on l'ignore. Tout ce que l'on sait est que notre héros recherche sa fille et sa femme. Qui dit monde post-apo' dit gens qui pètent une durite. Tout le monde devient parano et vous braque avec une arme pour vous faire comprendre poliment de vite déguerpir. Et s'il y a des gens qui souhaitent juste survivre, vous avez aussi les pillards. C'est là que les combats interviennent : ils sont souvent par groupe de 3 minimum et vous menacent. Il y en a probablement un avec une arme à feu, le leader. Pendant qu'il vous braque il fait signe à ses hommes de vous détrousser. Automatiquement votre personnage lève les bras. A vous de jouer ensuite et de décider : attendre que l'un des gars arrive sagement pour lui faire une attaque de machette surprise puis pointer un gars avec votre flingue pour le faire flipper et l'ordonner de se rendre ? ou plutôt sortir direct son arme et buter tout le monde ? jouer bourrin sera souvent inutile vu que une ou deux balles sont rapidement mortelles et que chaque coup de machette ne peut s'effectuer que contre un adversaire à la fois (pas de combats de groupe donc). Le mieux est donc d'attaquer en surprise celui qui veut vous détrousser, flinguer le gars avec l'arme et faire comprendre aux autres qui est le patron. Oh, bien sur, il y aura toujours un qui voudra faire le grand méchant, mais vous pourrez toujours lui foutre un petit coup de machette histoire de le calmer définitivement. Détail important : vous aurez très rarement des munitions, à vous de la jouer safe donc. C'est plutôt intelligent comme système et rend les combats plutôt stressant…
(voilà en gros la gueule des combats vers la fin... oui ça craint)
… jusqu'au cinquième ou sixième. On répète le même schéma qui fonctionne en fin de compte : attaque surprise, on flingue le porteur d'arme à feu, on prend ses munitions, on bute au flingue celui qui veut jouer aux héros et on termine le dernier tranquillou après l'avoir obligé à s'être rendu. Une bonne idée mal exploitée… mais pourtant j'accroche toujours. On se perd facilement dans la ville (même si le chemin est linéaire, il est mal indiqué), on tente de ramasser le maximum d'objets pour reprendre de la vie et de l'endurance et on veut vraiment savoir le dénouement. Mais attention : il faut se faire violence. Graphismes atroces et combats mous et répétitifs, je le rappelle. Mais l'ambiance fait le taf et l'expérience n'est pas déplaisante, surtout vu le prix du jeu (environ 13 euros neuf, choper le à 5-6 euros en solde). A réserver aux curieux…
Au tour de Deadlight. Là c'est l'inverse en fait : jeu de plate-forme action en 2,5D (on joue en 2D dans des décors en 3D) sublime avec de superbes décors et de belles animations, une ambiance de dingue (ça parle invasion de zombies dans les années 80), on tombe tout de suite sous le charme. On dirige un survivant tentant de rejoindre son groupe dont il a été séparé après une attaque surprise. Pas besoin d'en dire plus, vous savez la majorité du scénario qui ne va pas beaucoup évoluer, ou alors maladroitement en mettant en scène une milice qui n'est pas sans rappeler 28 Jours plus tard mais le génie en moins. Le jeu nous propose donc de faire avancer notre héros dans des décors dévastés où il va devoir enchaîner sauts, attaques au corps à corps et petites énigmes pour toujours tenter d'aller d'un point A à un point B. Totalement linéaire, le jeu ne laisse pas beaucoup de place à l'exploration mais ce n'est pas forcément un mal pour le rythme qui du coup est presque effréné. Un peu trop même, vu que je suis arrivé à la conclusion en moins de 4 heures… mais bon, au moins je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer. Par contre, je me suis énervé. Pour des détails vraiment stupides qui gâchent l'expérience.
(techniquement et artistiquement c'est un sans faute)
Par exemple les combats contre les zombies. Contre plusieurs ce n'est même pas la peine d'y penser, votre personnage s'épuise à chaque coup de hache qu'il donne, il vaut mieux donc fuir. Pour le coup c'est logique et réaliste. Par contre les bus de collisions, l'imprécision des coups et les sauts avec une inertie particulière font vraiment tiquer. Le nombre de fois où je suis tombé où fait bouffer par les zomzoms juste parce que j'ai manqué mon saut au millimètre. Ou alors parce que mon coup de hache a frappé complètement à côté pour des raisons inconnues… en fait le jeu se transforme en une sorte de simulation de Benny Hill où l'on passe son temps à courir quand il y a des ennemis et on saute par dessus. Carrément. Et ça marche très bien, et de toute façon si ça foire le check-point n'est jamais très loin donc bon… forcément on fonce et mis à part une ou deux séquence où la jouabilité fait défaut on avance sans trop se poser de questions. Et le soufflet se dégonfle petit à petit. La bonne impression de départ disparaît et quand la fin arrive on a presque un petit soupir de soulagement.
Oh, n'allez pas croire que je me sois emmerdé, au contraire. L'ambiance est dingue et on s'amuse à sauter un peu partout. Mais un peu comme I Am Alive, on sent le potentiel gâché. Alors d'un côté Deadlight est aussi un jeu téléchargeable, on le trouve pour pas cher et du coup ça me donne envie d'être plus indulgent. Des deux c'est clairement celui-ci que j'ai préféré, même si ce n'est pas non plus la folie. Deux jeux que soit vous allez adoré soit détester. De mon côté j'ai passé un bon moment mais sans plus. Et puis, en parlant de survie et fin du monde, là je m'enchaîne la saison 1 de The Walking Dead en jeu vidéo et c'est tellement au dessus… j'en reparle très bientôt.
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