Lieu : Highland's Café
Groupes : Catherine Schwartz (FR) ; Brainfreeze (FR) ; One Thousand Directions (FR) ; Wank For Peace (FR)
Il y a toujours une ambiance différente pour les concerts en fin d'année. Déjà on en chie pas mal à passer des habits chauds pour survivre au froid de la Normandie au t-shirt de circonstance pour bouger comme un foufou dans la salle de concert. Il y a aussi des moments d'émotions : et vas-y que je ne sais pas où poser mon manteau, que j'ai paumé pour la 4511214e fois mon écharpe, qu'une bière c'est toujours cool mais qu'un petit vin ou chocolat chaud par ce temps ce serait trop du ballon... des détails quand même, car il ne faudrait pas oublier le principal : la joie de pouvoir revoir Wank For Peace (oui je suis un gros fan si je veux) accompagné de groupes bien cools. Donc on s'habille chaudement, on se bouge le cul et on arrive tranquilou devant le Highland's, histoire de passer une bonne soirée, na mais oh.
Ca commence avec les locaux de Catherine Schwartz qui sont en trio ce soir et dont je rate le début du set. Ca balance toujours un punk-rock "à l'ancienne", deux-trois riffs claqués à la suite et batterie qui fait toupam-toupam très vite (même si parfois elle part bien dans tous les sens et ça c'est cool) pour des morceaux rapides et courts. Le groupe semble plus à l'aise (même s'il y a quelques pains, rien de bien méchant), surtout avec les compos bien rapides et certains passages qui font bien remuer la tête . Je ne suis toujours pas un grand fan de ce style donc je passe un peu à côté du coup mais je pense que les fans devraient apprécier.
Alors là, encore une fois, je me sens incroyablement tout nul de ne pas avoir connu plus tôt Brainfreeze. Un trio qui te balance un punk-rock aux accents post-hardcore/emo-punk plutôt lourd et rapide, avec cette alternance de vitesse et d'émotion (dans le bon sens du terme) dans les compos pour te faire à la fois remuer la tête et très vite adhérer aux mélos vraiment bien trouvées. Gros point fort aussi avec le chant de la bassiste, qui donne une bonne patate à l'ensemble. C'est rythmé (cette basse omniprésente et tendue, supportée par une batterie rarement au calme, pour mieux accompagner une guitare qui enchaîne les mélos), vraiment bien foutu et chaque compos se consomme sans modération. Très bonne surprise, pour un set peut-être un poil court mais qui marque pas mal. Si vous pouviez revenir très vite Brainfreeze, ce serait bien cool, merci.
Tiens, One Thousand Directions. Ca fait déjà pas mal d'années mine de rien que le groupe joue et a petit à petit réussi à se faire un nom dans la scène punk-rock française. Manque de pot pour ma part, je n'ai pas trop suivi le groupe et la dernière fois que j'avais vu le groupe c'était il y a plusieurs années maintenant, alors que le groupe n'était pas encore très en place. Maintenant ça n'a forcément rien à voir : les trois gars sont au taquet, bougent dans tous les sens et balancent sans temps mort un punk-rock rapide, aux touches mélos et aux influences autant à "l'écurie Guerilla Asso" qu'au skate-punk qui va bien. Ca joue vite, ça joue bien, ça t'envoie de la compo qui passe toute seule et la bonne humeur s'installe très vite le temps d'un set bien rempli mais court, snif. One Thousand Directions mérite tout le bien que l'on peut dire sur eux et ça m'a bien donné envie de me rattraper à écouter leur disco' qui commence doucement à bien se remplir.
Et puis vient Wank For Peace, qui nous revient pour supporter un nouvel album tout beau tout excellent et nous mettre une bonne claque des familles. Ca part direct à 100 à l'heure et le groupe abandonne un peu plus les liens qui pouvaient le rapprocher de Kid Dynamite pour plus taper dans le punk-rock à la Hot Water Music et tout le reste, tout en gardant un punk/harcore bien rapide. Si bien que le tout devient vraiment épique en live, surtout avec l'ajout d'un second guitariste qui apporte beaucoup aux mélos et aux chœurs assez dingues, avec le chanteur qui n'hésite pas à venir gueuler avec le micro tendu au public, histoire de te donner du moment fédérateur qui fait plaisir. Le groupe enchaîne les morceaux aux refrains et passages qui sont taillés pour le live, sans temps mort et avec une énergie dingue. Le groupe a clairement pris du niveau, que ce soit au niveau du chant que des compos et ça fait putain de plaisir. Un bon set de 30 minutes, un rappel tout rapide mais bien cool et hop, on a notre mandale dans la gueule. Ce fut bien bon, merci messieurs.
C'est donc tout sourire que l'on sort de la salle, que l'on papote dans le froid et qu'on fait des bisous à l'orga de Rouen Punk Rock, à Vincent Emergence Records (parce que) et aux groupes de ce soir pour la bonne soirée que c'était. Merci aux gens de s'être bougé, ça fait toujours plaisir. Sur ce je m'enfuis hiberner, les vacances sont là. Et ça, c'est juste trop bien.
dimanche 21 décembre 2014
samedi 20 décembre 2014
Liens du week-end
Alboum du retour qu'il est bon du week-end : Burning Heads - Choose Your Trap : on ne présente plus Burning Heads, pas besoin non plus de dire que le nouveau double album est une tuerie, avec un album punk et l'autre plus dub, ça s'écoute en boucle et ça promet déjà d'être du très lourd en live
Jeu j'en remets une couche du week-end : Spelunky : oui, Spelunky, il ne faut jamais cesser d'en parler, même plus d'un an après j'y joue toujours pas petites sessions et je n'ai pas encore trouvé ce qui m'en fera décrocher. Choper l'épisode original sur le site, il est gratos, et après vous achetez la version sortie plus récemment sur à peu près tout et vous en avez pour des centaines d'heures de bonheur.
Groupe on en reparle très vite du week-end : Brainfreeze : ou comment un trio se permet de balancer un punk-rock teinté d'influences emo-punk/post-hardcore rythmé, au chant féminin réussi et au mélos dingues
Image du slide obscur du week-end :
Morceau ça va vite du week-end : After The Fall - Ruins
Jeu rétro mais pas trop du week-end : Hitman Blood Money : même si le deuxième épisode restera pour toujours mon chouchou, cet épisode reste probablement encore ce qui peut se faire de mieux dans la série Hitman, avec tout pleins de missions vraiment ouvertes, aux multiples approches et solutions. Ca se chope pour un prix souvent très bas donc n'hésitez pas à foncer dessus si vous avez le temps.
Vidéo du frag volant (merci à NoFrag pour le lien) du week-end :
Clip du week-end : Death Engine - Still
Jeu j'en remets une couche du week-end : Spelunky : oui, Spelunky, il ne faut jamais cesser d'en parler, même plus d'un an après j'y joue toujours pas petites sessions et je n'ai pas encore trouvé ce qui m'en fera décrocher. Choper l'épisode original sur le site, il est gratos, et après vous achetez la version sortie plus récemment sur à peu près tout et vous en avez pour des centaines d'heures de bonheur.
Groupe on en reparle très vite du week-end : Brainfreeze : ou comment un trio se permet de balancer un punk-rock teinté d'influences emo-punk/post-hardcore rythmé, au chant féminin réussi et au mélos dingues
Image du slide obscur du week-end :
Morceau ça va vite du week-end : After The Fall - Ruins
Jeu rétro mais pas trop du week-end : Hitman Blood Money : même si le deuxième épisode restera pour toujours mon chouchou, cet épisode reste probablement encore ce qui peut se faire de mieux dans la série Hitman, avec tout pleins de missions vraiment ouvertes, aux multiples approches et solutions. Ca se chope pour un prix souvent très bas donc n'hésitez pas à foncer dessus si vous avez le temps.
Vidéo du frag volant (merci à NoFrag pour le lien) du week-end :
Clip du week-end : Death Engine - Still
vendredi 19 décembre 2014
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Maintenant, je sais que :
- le plus long pont of da world se trouve en Chine et ce beau bébé est long de 164,8 kilomètres. C'est énorme mais en fait c'est un pont ferroviaire, il ne passe en vérité que 9 kilomètres au dessus de l'eau, je suis donc un poil déception. Sinon, le plus grand pont suspendu se trouve au Japon et est long de près de 4 kilomètres.
- le phasme, cet insecte qui ressemble à une brindille et dont on a l'impression qu'il danse le twist en permanence quand il se trouve sur une feuille, possède pas moins de 5 modes de reproduction différents, autant dire qu'on a pas vraiment le temps de s'emmerder
- on continue les records trop du ballon avec l'animal ayant vécu le plus longtemps, à savoir un artica islandica (un mollusque marin) qui s'est éteint après avoir vécu... 507 ans. Soit environ 258531531515 ans en années de chien.
- la série de tactical-RPG avec des robots issus des univers de tout plein de mangas/anime de gros robots qui se mettent sur la gueule (Gundam, Mazinger, Goldorak...), Super Robot Taisen, ultra inconnue de par chez nous mais populaire comme c'est pas permis au Japon, s'étale sur près de 60 épisodes sur une tétrachiée de consoles différentes
- bien entendu, il est bien difficile de le vérifier, mais il semblerait que les premières histoires de meurtres des premiers hommes remontent pratiquement au même moment que l'Homme a commencé à accéder à la propriété, à la possession de quelque chose
- se laisser pousser la barbe serait bon pour la santé, les poils permettant de mieux se protéger entre autre des allergies
- la PS4 et la Xbox One (tout comme la Wii U mais c'est un cas à part) ne peuvent pas lire les CD audio, ce qui est absolument incompréhensible pour des appareils qui se veulent multimédia. Et non ne dites pas que c'est pas grave, on n'a pas de CD de toute façon et nia nia nia, moi je suis tristesse, j'achète toujours mes albums en vinyles ou CD et je trouve ça tout nul, snif.
- XBMC, le logiciel de médiacenter multi plate-forme ultra puissant et complet (depuis renommé Kodi) fut à la base un projet pour la Xbox première du nom, permettant de naviguer parmi les films, musiques, jeux que l'on pouvait avoir sur une console modifiée (bien entendu pour consulter uniquement du contenu libre de droit, hum hum)
- Parasite Eve premier du nom est un survival-horror mélangé avec des éléments de J-RPG dont le développement fut confiée à une équipe de Squaresoft fraîchement composée par pas mal de gens bossant au même moment sur Resident Evil 2 (dans une version alors totalement différente de celle que nous connaissons, d'ailleurs ça s'appelle Resident Evil 1.5 pour les curieux). Après la sortie du jeu une bonne partie de cette équipe aurait été licenciée.
- un serpent n'est pas charmé par le son de la flûte du charmeur de serpent mais par les mouvements de l'instrument, l'animal étant sourd
- l'équipe s'occupant des cinématiques de Final Fantasy XIII est montée à plus de 100 personnes, uniquement pour les cinématiques donc
- le plus long pont of da world se trouve en Chine et ce beau bébé est long de 164,8 kilomètres. C'est énorme mais en fait c'est un pont ferroviaire, il ne passe en vérité que 9 kilomètres au dessus de l'eau, je suis donc un poil déception. Sinon, le plus grand pont suspendu se trouve au Japon et est long de près de 4 kilomètres.
- le phasme, cet insecte qui ressemble à une brindille et dont on a l'impression qu'il danse le twist en permanence quand il se trouve sur une feuille, possède pas moins de 5 modes de reproduction différents, autant dire qu'on a pas vraiment le temps de s'emmerder
- on continue les records trop du ballon avec l'animal ayant vécu le plus longtemps, à savoir un artica islandica (un mollusque marin) qui s'est éteint après avoir vécu... 507 ans. Soit environ 258531531515 ans en années de chien.
- la série de tactical-RPG avec des robots issus des univers de tout plein de mangas/anime de gros robots qui se mettent sur la gueule (Gundam, Mazinger, Goldorak...), Super Robot Taisen, ultra inconnue de par chez nous mais populaire comme c'est pas permis au Japon, s'étale sur près de 60 épisodes sur une tétrachiée de consoles différentes
- bien entendu, il est bien difficile de le vérifier, mais il semblerait que les premières histoires de meurtres des premiers hommes remontent pratiquement au même moment que l'Homme a commencé à accéder à la propriété, à la possession de quelque chose
- se laisser pousser la barbe serait bon pour la santé, les poils permettant de mieux se protéger entre autre des allergies
- la PS4 et la Xbox One (tout comme la Wii U mais c'est un cas à part) ne peuvent pas lire les CD audio, ce qui est absolument incompréhensible pour des appareils qui se veulent multimédia. Et non ne dites pas que c'est pas grave, on n'a pas de CD de toute façon et nia nia nia, moi je suis tristesse, j'achète toujours mes albums en vinyles ou CD et je trouve ça tout nul, snif.
- XBMC, le logiciel de médiacenter multi plate-forme ultra puissant et complet (depuis renommé Kodi) fut à la base un projet pour la Xbox première du nom, permettant de naviguer parmi les films, musiques, jeux que l'on pouvait avoir sur une console modifiée (bien entendu pour consulter uniquement du contenu libre de droit, hum hum)
- Parasite Eve premier du nom est un survival-horror mélangé avec des éléments de J-RPG dont le développement fut confiée à une équipe de Squaresoft fraîchement composée par pas mal de gens bossant au même moment sur Resident Evil 2 (dans une version alors totalement différente de celle que nous connaissons, d'ailleurs ça s'appelle Resident Evil 1.5 pour les curieux). Après la sortie du jeu une bonne partie de cette équipe aurait été licenciée.
- un serpent n'est pas charmé par le son de la flûte du charmeur de serpent mais par les mouvements de l'instrument, l'animal étant sourd
- l'équipe s'occupant des cinématiques de Final Fantasy XIII est montée à plus de 100 personnes, uniquement pour les cinématiques donc
mardi 16 décembre 2014
To anything but simplicity, to anywhere from this city
How many miles
Until I get out of this rectangular box of hell ?
Because these four same faces
In these overcrowded spaces
Have me praying for the places
That will leave me one minute to myself
(Along with)
The foreheads glued to window-panes
The sore-backs from kitchen-wood floors
And all the sitting, sitting, sitting in a van
And yet I still want more ?
When there's a million more miles to roam,
I think of the life left for me back home :
A "paradise" to watch their "greener grass" grow,
And all the time to be alone ?
But two weeks home cripple me
Because the trees don't pass
And the lines don't move
As the white walls collapse
On my ramblin' boy blues that's howlin'
Howlin' for that open road because
No arms can hold
No home can warm
Like the gaze of the rays of a distant lost-highway sun.
When there's a million more miles to roam,
I think of the life left for me back home :
A "paradise" to watch their "greener grass" grow,
And all the time to feel alone.
Pave paradise
Put the keys in
Turn the engine
Let the big green van drive me from this city
To anything but simplicity
To anywhere from this city,
To anything but simplicity.
Have Heart - Pave Paradise
Until I get out of this rectangular box of hell ?
Because these four same faces
In these overcrowded spaces
Have me praying for the places
That will leave me one minute to myself
(Along with)
The foreheads glued to window-panes
The sore-backs from kitchen-wood floors
And all the sitting, sitting, sitting in a van
And yet I still want more ?
When there's a million more miles to roam,
I think of the life left for me back home :
A "paradise" to watch their "greener grass" grow,
And all the time to be alone ?
But two weeks home cripple me
Because the trees don't pass
And the lines don't move
As the white walls collapse
On my ramblin' boy blues that's howlin'
Howlin' for that open road because
No arms can hold
No home can warm
Like the gaze of the rays of a distant lost-highway sun.
When there's a million more miles to roam,
I think of the life left for me back home :
A "paradise" to watch their "greener grass" grow,
And all the time to feel alone.
Pave paradise
Put the keys in
Turn the engine
Let the big green van drive me from this city
To anything but simplicity
To anywhere from this city,
To anything but simplicity.
Have Heart - Pave Paradise
lundi 15 décembre 2014
La vidéo du Lundi
Ca va, quand la communauté de Team Fortress 2 se bouge le cul, ça fait des carrément des courts-métrages qui peuvent se targuer d'être du niveau d'un Pixar. C'est rythmé, bien foutu, de l'humour là où il faut et ce qu'il faut de surprises... ouais, c'est trop du ballon. D'ailleurs continuez de jouer à TF2, ça reste toujours aussi ultime malgré le côté fête de chapeau assez irritant à la longue.
samedi 13 décembre 2014
Liens du week-end
Alboum du bonheur du week-end : The Helltons - Dead Wrong : ouaiiiiis, un tout nouvel EP de The Helltons, probablement l'une des meilleures choses pour avoir la patate et un gros sourire durant une année entière, on leur fait des bisous c'est trop du ballon
Jeu tout culte du week-end : Strife : hop, hop, comme ça, sans prévenir, Strife ressort sur Steam. Alors, attention, quand Strife était sorti, c'était un peu une putain de révélation, pour un FPS proposant un mélange d'action/RPG/open-world/infiltration qui butait pas mal, surtout qu'il est sorti avant Deus Ex. Par contre, déjà à l'époque ça piquait grave les yeux, vu que ça tourne sur le moteur de Doom II. Donc bon, si les gros pixels ne vous effraient pas, foncez. Enfin, quand le prix aura baissé, parce que là, c'est un poil abusé 10 boules pour un jeu de cet âge.
Groupe trop bien du week-end : Lost Pagan : un groupe mélangeant parfaitement des influences metal/stoner/noise, bien vénère et au groove bien senti, vraiment très bon en live, à écouter d'urgence
Image t'es chelou du week-end :
Morceau de la mandale du week-end : The Chariot - The City
Jeu rétro du souvenir d'enfance du week-end : Plok : il faut dire que j'ai la chance d'avoir une assez bonne mémoire, me rappeler des jeux que j'avais sur Super Nes n'est donc pas vraiment un problème (en même temps vu le prix des jeux j'en avais pas des masses). Mais, autant je me souvient très bien de Plok pour son aspect graphique et son personnage qui balance ses membres (ce n'est pas sale) pour se défendre, autant je n'avais pas souvenir que c'était aussi barré comme jeu. Si vous cherchez un petit jeu de plate-forme sympatoche et qu'il coûte que dal, ça vous occupera une petite après-midi easy.
Vidéo de la puissance du week-end :
Lien tout cool du week-end : Gif pour se relaxer : ouais, parce que bon, hein, pffff, trop de pression là, un peu de calme bordel
Clip putain trop bien du week-end : OFF! - Over Our Heads
Jeu tout culte du week-end : Strife : hop, hop, comme ça, sans prévenir, Strife ressort sur Steam. Alors, attention, quand Strife était sorti, c'était un peu une putain de révélation, pour un FPS proposant un mélange d'action/RPG/open-world/infiltration qui butait pas mal, surtout qu'il est sorti avant Deus Ex. Par contre, déjà à l'époque ça piquait grave les yeux, vu que ça tourne sur le moteur de Doom II. Donc bon, si les gros pixels ne vous effraient pas, foncez. Enfin, quand le prix aura baissé, parce que là, c'est un poil abusé 10 boules pour un jeu de cet âge.
Groupe trop bien du week-end : Lost Pagan : un groupe mélangeant parfaitement des influences metal/stoner/noise, bien vénère et au groove bien senti, vraiment très bon en live, à écouter d'urgence
Image t'es chelou du week-end :
Morceau de la mandale du week-end : The Chariot - The City
Jeu rétro du souvenir d'enfance du week-end : Plok : il faut dire que j'ai la chance d'avoir une assez bonne mémoire, me rappeler des jeux que j'avais sur Super Nes n'est donc pas vraiment un problème (en même temps vu le prix des jeux j'en avais pas des masses). Mais, autant je me souvient très bien de Plok pour son aspect graphique et son personnage qui balance ses membres (ce n'est pas sale) pour se défendre, autant je n'avais pas souvenir que c'était aussi barré comme jeu. Si vous cherchez un petit jeu de plate-forme sympatoche et qu'il coûte que dal, ça vous occupera une petite après-midi easy.
Vidéo de la puissance du week-end :
Lien tout cool du week-end : Gif pour se relaxer : ouais, parce que bon, hein, pffff, trop de pression là, un peu de calme bordel
Clip putain trop bien du week-end : OFF! - Over Our Heads
mardi 9 décembre 2014
Wishing we could do this more
Here we go
Once again
Riding in our shitty van
Broken down in another town
Burning up freezing cold
Fuck this shit it's time to go
Only 18 hours to the show
Stand up
Fist up
Sing loud
The crowd
It's our dance of days
Giving all
That we can give
Wishing we
Could do this more
A short few times a year
Facing our parents fears
Throwing all caution in the wind
Coke bongs
And of course sing-a-longs
Josh smith hasn't heard half of these songs
These days are memories
These days are our memories
Casey Jones - Coke Bongs And Sing-A-Longs
Once again
Riding in our shitty van
Broken down in another town
Burning up freezing cold
Fuck this shit it's time to go
Only 18 hours to the show
Stand up
Fist up
Sing loud
The crowd
It's our dance of days
Giving all
That we can give
Wishing we
Could do this more
A short few times a year
Facing our parents fears
Throwing all caution in the wind
Coke bongs
And of course sing-a-longs
Josh smith hasn't heard half of these songs
These days are memories
These days are our memories
Casey Jones - Coke Bongs And Sing-A-Longs
lundi 8 décembre 2014
samedi 6 décembre 2014
Liens du week-end
Alboum oh que oui du week-end : Ghostlimb - Ghostlimb : oh que oui il faut écouter Ghostlimb, oh que oui c'est trop du ballon, oh que oui tu peux l'écouter partout, tout le temps
Jeu pas encore essayé mais cool du week-end : Outer Wilds : pas encore testé mais ça ne devrait tarder vu tout le bien que j'ai pu lire dessus, ce jeu (encore en alpha) propose d'explorer tout plein de mondes différents dans l'espace, et apparemment c'est déjà très chouette
Groupe que c'est sympa du week-end : Lifeline Lost : ponk/rock mélo' tout en nuance, avec la petite touche d'émotion qui fait du bien, de la qualitay mon bon monsieur
Image du content (oui encore) du week-end :
Morceau de la perfection du week-end : The Suicide Machines - Capsule (AKA Requiem For The Stupid Human Race)
Jeu rétro de la vie du week-end : Cybernator : je n'ai jamais réussi à le terminer mais il m'avait profondément marqué tout gamin avec son design dingue et son sentiment de puissance assez fou, pour un jeu d'action/plate-forme encore ultra efficace aujourd'hui
Vidéo de la peur du week-end :
Clip du surfeur du week-end : Atlas Losing Grip - Unrest
Jeu pas encore essayé mais cool du week-end : Outer Wilds : pas encore testé mais ça ne devrait tarder vu tout le bien que j'ai pu lire dessus, ce jeu (encore en alpha) propose d'explorer tout plein de mondes différents dans l'espace, et apparemment c'est déjà très chouette
Groupe que c'est sympa du week-end : Lifeline Lost : ponk/rock mélo' tout en nuance, avec la petite touche d'émotion qui fait du bien, de la qualitay mon bon monsieur
Image du content (oui encore) du week-end :
Morceau de la perfection du week-end : The Suicide Machines - Capsule (AKA Requiem For The Stupid Human Race)
Jeu rétro de la vie du week-end : Cybernator : je n'ai jamais réussi à le terminer mais il m'avait profondément marqué tout gamin avec son design dingue et son sentiment de puissance assez fou, pour un jeu d'action/plate-forme encore ultra efficace aujourd'hui
Vidéo de la peur du week-end :
Clip du surfeur du week-end : Atlas Losing Grip - Unrest
lundi 1 décembre 2014
La vidéo du Lundi
Je suis un peu tristesse et déception. Tristesse car The Chariot, c'est terminé depuis un an déjà. Déception car ce documentaire fait durant la tournée d'adieu du groupe est un poil décevant. Malgré une belle image, c'est plat et mou la plupart du temps, on n'apprend pas forcément beaucoup de choses sur le groupe... mais par contre, putain, les vidéos live ! oh putain ! c'est presque surréaliste par moment (surtout le dernier concert du groupe, à tomber) tant les images sont folles. Donc au pire vous pouvez zapper les moments de parlote, pas de soucis, mais regardez les passages live. La folie.
dimanche 30 novembre 2014
Liens du week-end
Alboum live tout culte du week-end : 7 Seconds - Scream Real Loud : ouais, un bon gros live de 7 Seconds, plus d'une vingtaine de morceaux, de la folie et de la vitesse en veux tu en voilà c'est cadeau bonhomme, putain trop bien
Jeu nom nom du week-end : Nom Nom Galaxy : sorte de mélange improbable entre du Terraria, Cooking Mama et du tower-defense dans un jeu où vous explorez des planètes pour choper les meilleurs ingrédients pour créer les meilleurs popotes, les envoyer en premier aux acheteurs pour faire fortune et vous protéger de vos adversaires qui font de même. Attention c'est encore en alpha, ça manque encore de contenu mais le jeu final devrait être bien chouette. Ouaip.
Groupe on en reparle parce que c'est cool du week-end : Without Skin : les ti jeunos du Havre balancent leur premier EP, c'est du bien bon ponk/rock avec des influences hardcore qui font plaisir, ça s'écoute très bien, écoutez, allez à leurs concerts, merci pour eux
Image des aventures dans la neige du lapinou du week-end :
Morceau du pâté du week-end : Verbal Razors - The Graveyard :
Jeu rétro VRAIMENT à l'ancienne du week-end : Conan Le Barbare sur Apple II : histoire de me rappeler qu'à 4 ans je jouais vraiment à des trucs plutôt hardcore, surtout au niveau des sons. Et ce n'était pas forcément mieux avant, ouaip, rappelez-vous en les jeunes.
Vidéo de squash endiablé du week-end :
Lien pour enjoyer la life du week-end : trouzemilliards de wallpapers de jeux : hop, faites vous plaisir, en foule achedé en plus
Clip de la qualitay du week-end : Touché Amoré - Home Away From Here
Jeu nom nom du week-end : Nom Nom Galaxy : sorte de mélange improbable entre du Terraria, Cooking Mama et du tower-defense dans un jeu où vous explorez des planètes pour choper les meilleurs ingrédients pour créer les meilleurs popotes, les envoyer en premier aux acheteurs pour faire fortune et vous protéger de vos adversaires qui font de même. Attention c'est encore en alpha, ça manque encore de contenu mais le jeu final devrait être bien chouette. Ouaip.
Groupe on en reparle parce que c'est cool du week-end : Without Skin : les ti jeunos du Havre balancent leur premier EP, c'est du bien bon ponk/rock avec des influences hardcore qui font plaisir, ça s'écoute très bien, écoutez, allez à leurs concerts, merci pour eux
Image des aventures dans la neige du lapinou du week-end :
Morceau du pâté du week-end : Verbal Razors - The Graveyard :
Jeu rétro VRAIMENT à l'ancienne du week-end : Conan Le Barbare sur Apple II : histoire de me rappeler qu'à 4 ans je jouais vraiment à des trucs plutôt hardcore, surtout au niveau des sons. Et ce n'était pas forcément mieux avant, ouaip, rappelez-vous en les jeunes.
Vidéo de squash endiablé du week-end :
Lien pour enjoyer la life du week-end : trouzemilliards de wallpapers de jeux : hop, faites vous plaisir, en foule achedé en plus
Clip de la qualitay du week-end : Touché Amoré - Home Away From Here
mercredi 26 novembre 2014
It's like certain bands remind you of someone you hated
Look at the world in disbelief
You used to follow, now you lead
College has enlightened you
And you are proud to be different
And like different bands, different types
You ain't nobody's fool
It's like certain bands remind you of someone you hated
'Cause they didn't wear the right clothing
And there's only one true fashion
And a lot of the bands on the college charts are great bands
Till they get signed.
Then you hate them
It's such bullshit,
You used to follow, now you lead
College has enlightened you
And you are proud to be different
And like different bands, different types
You ain't nobody's fool
It's like certain bands remind you of someone you hated
'Cause they didn't wear the right clothing
And there's only one true fashion
And a lot of the bands on the college charts are great bands
Till they get signed.
Then you hate them
It's such bullshit,
You used to love them you hypocrite
Know it all, know it all
Did you really listen to that song ?
Could you ever write what you call wrong ?
I remember you and I
Listening to bands that we liked
Only the songs mattered to you
But now you're a D.J. and preaching that hype
"Corporate Rock Sucks"
"You know, college radio enlightens you"
It's supposed to serve as a means to expose new bands
Without prejudice, but it makes no sense
Safe harbor for the underground
Till the alternative becomes the popular sound
The bands are good 'til they make enough cash
To eat food and get a pad
Then they're sold out and their music's cliché
Because talent's exclusive to bands without pay
Know it all, know it all
Did you really listen to that song ?
Could you ever write what you call wrong ?
Know it all
Lagwagon - Know It All
Know it all, know it all
Did you really listen to that song ?
Could you ever write what you call wrong ?
I remember you and I
Listening to bands that we liked
Only the songs mattered to you
But now you're a D.J. and preaching that hype
"Corporate Rock Sucks"
"You know, college radio enlightens you"
It's supposed to serve as a means to expose new bands
Without prejudice, but it makes no sense
Safe harbor for the underground
Till the alternative becomes the popular sound
The bands are good 'til they make enough cash
To eat food and get a pad
Then they're sold out and their music's cliché
Because talent's exclusive to bands without pay
Know it all, know it all
Did you really listen to that song ?
Could you ever write what you call wrong ?
Know it all
Lagwagon - Know It All
lundi 24 novembre 2014
dimanche 23 novembre 2014
Live Report : 22/11/14 @ Rouen
Lieu : Le Makao
Groupes : Never Break Promises (FR) ; Unbrained (FR) ; Fights And Fires (UK)
C'est devenu une petite habitude maintenant d'accueillir les anglais de Fights And Fires tous les deux ans environ, histoire qu'ils viennent nous mettre une bonne petite mandale dans la gueule. Parce que.
C'est comme ça. Pour le coup ça se passe au Makao, premier concert pour ma part dans cet endroit et la salle est plutôt cool, avec un son qui fait plaisir aux oreilles. Donc si la tristesse de voir la foire s'allumer pour la dernière fois en ce samedi soir avant de tout remballer (et laisser ainsi des kilotonnes de croustillons loin de mon estomac, j'en suis encore tout triste) apparaît dans les yeux de chacun (ou pas, hein, imaginez au moins), ce soir l'affiche proposée par Rouen Punk Rock est bien alléchante comme il faut, nous redonnant ainsi le sourire. Et également l'occasion de déconner en racontant tes meilleurs vannes de Toto auprès de tes potos autour d'une pinte, oui, aussi, l'entertainment n'a pas de limites.
D'ailleurs ça commence avec les Never Break Promises et leur... ah, oui, toujours pussycat-core. En gros c'est du metalcore bien lourd et qui évite le chant clair amené n'importe comment, c'est toujours ça de bien. Le son est bien lourd comme il faut, avec des grattes qui savent autant balancer les enfers que te lancer des mélos qui font leur effet (certaines sont bien réussies d'ailleurs, bon point), la batterie qui fait le taf comme il faut en balançant de la double pédale et des roulements sans efforts, hop, easy, et un chanteur qui gueule bien fort. C'est plus carré que la dernière fois que je les avais vu (il y a un petit mois), malgré quelques petits pains mais bon, le groupe est encore jeune, on va les excuser pour le coup. Ce n'est toujours pas mon style mais il faut admettre que ça fait le taf, je pense que les fans du style peuvent aller kiffer la vibe sans se poser de question. On leur fait des bisous et on leur souhaite le meilleur pour la suite.
Je l'ai dit et je continuerai à le dire : moi, j'aime bien Unbrained. Des années maintenant que les gars sont là et qu'ils font avancer à leur rythme leur punk/rock mélo', par petites touches certes, mais faisant en sorte que ce soit toujours de mieux en mieux. Bah tiens, ça n'a pas manqué : ce soir c'était tout bon. Tu veux du tube ? hop, les rouennais en ont un bon paquet à te jouer pour que tu puisses te remuer et sauter partout. Il y a toujours cette bonne idée d'alterner les chants qui donne pas mal de patate aux morceaux, cette batterie en mode presque auto bien percutante et des riffs toujours bien sentis. Point de surprise donc, on est en terrain connu, mais purée ça fait du bien ! un bien bon set, dans la bonne humeur et rempli de morceaux à reprendre en criant. Ils sont doués ces p'tits cons quand même, ça serait bien qu'on s'en rende compte, et qu'ils sortent leur album. Oh que oui.
Boum. A peine le temps que le public se ramène devant les anglais de Fights And Fires qu'ils balancent la purée, sans prévenir. Et sinon, oui, boum, c'est le terme. Le rock'n hardcore groovy as fuck des anglais nous explose en pleine gueule, avec un son bien énorme qui vient soulever d'un seul coup le public. Ca commence à bien bouger dans la salle et au fil que les anglais enchaînent les moments de bravoure (et certains passages bieeeeeen louuuuuuuuuuuurd qui te font remuer la tête comme rarement) ça commence à sauter partout et à balancer du mouvement de bras et de jambes synchronisés. D'ailleurs plus le concert avance, plus ça devient pas mal le bordel avec des pyramides qui se forment et le guitariste qui n'hésite pas à profiter de son matos sans fil pour bouger un peu partout dans le public, histoire qu'on profite un peu de sa sueur. Pratiquement pas de temps morts entre les morceaux, Fights And Fires joue fort, joue bien, avec ce chant toujours aussi bien foutu. Une bonne partie du dernier album est joué (et il envoie carrément le pâté végétarien en live), même si le groupe n'hésite pas à piocher dans son précédent album et dans le split 7" récemment sorti. Une bonne dizaines de compos, un final avec un dernier break au son complétement pété et hop, coucou les jeunes, vous avez eu votre claque, merci d'être venu. Presque trop simple. Mais putain, ouais, ce fut bien bon.
On fait des bisous à tout ce petit monde qui a permis cette soirée d'être possible, n'hésitez pas à aller écouter les groupes de ce soir (d'ailleurs c'est un ordre d'aller acheter tout le merch' de Fights And Fires) et des bisous aussi à Vincent Emergence qui est venu nous faire un petit coucou à la sortie, en étant cosplayé en Sean Connery pour la peine (et ça te va très bien), et j'en parle histoire de vous pousser à acheter sa distro' et aussi aller à ses concerts, na mais oh. Et Fights And Fires est en tournée en France, donc n'hésitez pas à aller leur faire des bisous et gueuler avec eux en live, merci pour eux.
Groupes : Never Break Promises (FR) ; Unbrained (FR) ; Fights And Fires (UK)
C'est devenu une petite habitude maintenant d'accueillir les anglais de Fights And Fires tous les deux ans environ, histoire qu'ils viennent nous mettre une bonne petite mandale dans la gueule. Parce que.
C'est comme ça. Pour le coup ça se passe au Makao, premier concert pour ma part dans cet endroit et la salle est plutôt cool, avec un son qui fait plaisir aux oreilles. Donc si la tristesse de voir la foire s'allumer pour la dernière fois en ce samedi soir avant de tout remballer (et laisser ainsi des kilotonnes de croustillons loin de mon estomac, j'en suis encore tout triste) apparaît dans les yeux de chacun (ou pas, hein, imaginez au moins), ce soir l'affiche proposée par Rouen Punk Rock est bien alléchante comme il faut, nous redonnant ainsi le sourire. Et également l'occasion de déconner en racontant tes meilleurs vannes de Toto auprès de tes potos autour d'une pinte, oui, aussi, l'entertainment n'a pas de limites.
D'ailleurs ça commence avec les Never Break Promises et leur... ah, oui, toujours pussycat-core. En gros c'est du metalcore bien lourd et qui évite le chant clair amené n'importe comment, c'est toujours ça de bien. Le son est bien lourd comme il faut, avec des grattes qui savent autant balancer les enfers que te lancer des mélos qui font leur effet (certaines sont bien réussies d'ailleurs, bon point), la batterie qui fait le taf comme il faut en balançant de la double pédale et des roulements sans efforts, hop, easy, et un chanteur qui gueule bien fort. C'est plus carré que la dernière fois que je les avais vu (il y a un petit mois), malgré quelques petits pains mais bon, le groupe est encore jeune, on va les excuser pour le coup. Ce n'est toujours pas mon style mais il faut admettre que ça fait le taf, je pense que les fans du style peuvent aller kiffer la vibe sans se poser de question. On leur fait des bisous et on leur souhaite le meilleur pour la suite.
Je l'ai dit et je continuerai à le dire : moi, j'aime bien Unbrained. Des années maintenant que les gars sont là et qu'ils font avancer à leur rythme leur punk/rock mélo', par petites touches certes, mais faisant en sorte que ce soit toujours de mieux en mieux. Bah tiens, ça n'a pas manqué : ce soir c'était tout bon. Tu veux du tube ? hop, les rouennais en ont un bon paquet à te jouer pour que tu puisses te remuer et sauter partout. Il y a toujours cette bonne idée d'alterner les chants qui donne pas mal de patate aux morceaux, cette batterie en mode presque auto bien percutante et des riffs toujours bien sentis. Point de surprise donc, on est en terrain connu, mais purée ça fait du bien ! un bien bon set, dans la bonne humeur et rempli de morceaux à reprendre en criant. Ils sont doués ces p'tits cons quand même, ça serait bien qu'on s'en rende compte, et qu'ils sortent leur album. Oh que oui.
Boum. A peine le temps que le public se ramène devant les anglais de Fights And Fires qu'ils balancent la purée, sans prévenir. Et sinon, oui, boum, c'est le terme. Le rock'n hardcore groovy as fuck des anglais nous explose en pleine gueule, avec un son bien énorme qui vient soulever d'un seul coup le public. Ca commence à bien bouger dans la salle et au fil que les anglais enchaînent les moments de bravoure (et certains passages bieeeeeen louuuuuuuuuuuurd qui te font remuer la tête comme rarement) ça commence à sauter partout et à balancer du mouvement de bras et de jambes synchronisés. D'ailleurs plus le concert avance, plus ça devient pas mal le bordel avec des pyramides qui se forment et le guitariste qui n'hésite pas à profiter de son matos sans fil pour bouger un peu partout dans le public, histoire qu'on profite un peu de sa sueur. Pratiquement pas de temps morts entre les morceaux, Fights And Fires joue fort, joue bien, avec ce chant toujours aussi bien foutu. Une bonne partie du dernier album est joué (et il envoie carrément le pâté végétarien en live), même si le groupe n'hésite pas à piocher dans son précédent album et dans le split 7" récemment sorti. Une bonne dizaines de compos, un final avec un dernier break au son complétement pété et hop, coucou les jeunes, vous avez eu votre claque, merci d'être venu. Presque trop simple. Mais putain, ouais, ce fut bien bon.
On fait des bisous à tout ce petit monde qui a permis cette soirée d'être possible, n'hésitez pas à aller écouter les groupes de ce soir (d'ailleurs c'est un ordre d'aller acheter tout le merch' de Fights And Fires) et des bisous aussi à Vincent Emergence qui est venu nous faire un petit coucou à la sortie, en étant cosplayé en Sean Connery pour la peine (et ça te va très bien), et j'en parle histoire de vous pousser à acheter sa distro' et aussi aller à ses concerts, na mais oh. Et Fights And Fires est en tournée en France, donc n'hésitez pas à aller leur faire des bisous et gueuler avec eux en live, merci pour eux.
samedi 22 novembre 2014
Liens du week-end
Alboum retour gagnant du week-end : Wank For Peace - Fail Forward : mes chouchous de Wank For Peace revienne avec un nouvel album tout beau tout réussi, rappelant au passage tout le bien que l'on peut penser de leur punk/hardcore à tendance mélo' et sautillant au possible
Jeu tout cool du week-end : Insanely Twisted Shadow Planet : vous pilotez votre petite soucoupe volante sur une planète étrange, vous faites pew pew pew avec votre laser, vous débloquer des équipements pour progresser toujours plus et faire mumuse avec le moteur physique... c'est ultra court (2-3h pour le terminer), pas forcément foufou mais c'est étonnamment posé et le design vaut clairement le coup d’œil
Image de l'ours qui fait coucou du week-end :
Morceau toujours culte du week-end : Belvedere - Three's A Crowd
Jeu rétro de la passion du week-end : V-Rally 2 sur Dreamcast : autant je n'ai jamais compris pourquoi les gens étaient tous fous du premier V-Rally que je trouvais incroyablement moche et injouable, autant le second épisode a tourné durant des nombreuses heures sur ma Dreamcast, y compris un soir de réveillon où j'étais tout seul avec elle (ne pleurez pas, c'était trop bien). Fun au possible, des graphismes de dingue pour l'époque et même si je n'avais pas Colin Mc Rae Rally 2.0 (LE must, sérieusement), j'étais tout content de crasher ma tuture sur des courses bien rapides. Bon par contre ça a sacrément vieilli...
Vidéo référence aux trentenaires du week-end :
Clip tout nouveau tout beau du week-end : Cancer Bats - Satellites
Jeu tout cool du week-end : Insanely Twisted Shadow Planet : vous pilotez votre petite soucoupe volante sur une planète étrange, vous faites pew pew pew avec votre laser, vous débloquer des équipements pour progresser toujours plus et faire mumuse avec le moteur physique... c'est ultra court (2-3h pour le terminer), pas forcément foufou mais c'est étonnamment posé et le design vaut clairement le coup d’œil
Image de l'ours qui fait coucou du week-end :
Morceau toujours culte du week-end : Belvedere - Three's A Crowd
Jeu rétro de la passion du week-end : V-Rally 2 sur Dreamcast : autant je n'ai jamais compris pourquoi les gens étaient tous fous du premier V-Rally que je trouvais incroyablement moche et injouable, autant le second épisode a tourné durant des nombreuses heures sur ma Dreamcast, y compris un soir de réveillon où j'étais tout seul avec elle (ne pleurez pas, c'était trop bien). Fun au possible, des graphismes de dingue pour l'époque et même si je n'avais pas Colin Mc Rae Rally 2.0 (LE must, sérieusement), j'étais tout content de crasher ma tuture sur des courses bien rapides. Bon par contre ça a sacrément vieilli...
Vidéo référence aux trentenaires du week-end :
Clip tout nouveau tout beau du week-end : Cancer Bats - Satellites
jeudi 20 novembre 2014
Master dactylo hero championship edition
Titre : Cook, Serve, Delicious !
Testé sur : PC, existe aussi pour Mac, Linux et Android (pas testé cette version mais ça doit être un beau bordel)
Genre : QTE de l'extrême
Config. recommandée : du temps, de l'abnégation, du sang-froid
Lien : site des dév', page Steam
Parfois, je veux trop bien faire. Tenez, par exemple, je veux à tout prix vous faire comprendre qu'il faut acheter Cook, Serve, Delicious ! pour que vous compreniez ce qu'est la vie. Vous faire comprendre que ce jeu possède probablement l'un des gameplay les plus basiques dans son approche au monde, mais est l'un des seuls qui peut se targuer de m'avoir scotché pendant des dizaines d'heures devant mon ordi, prétextant le moindre temps libre pour lancer "une petite partie" et se retrouver des heures après les yeux injectés de sang et les doigts en feu, l'air con mais content. Je voulais bien faire, en faisant un bon petit test vidéo, ou même un bon gros article avec des liens partout pour vous pousser à l'acheter. Mais non, le plus simple reste d'en parler avec le cœur sur la main, en écrivant tout d'un seul bloc. Parce que Cook, Serve, Delicious ! se doit d'être décrit de façon direct. Et surtout rappeler qu'il cache totalement son jeu. Dans tous les sens du terme.
Alors que vous vous attendiez après les premières parties à jouer à un bête jeu où l'on incarne un cuistot enchaînant les plats pour faire plaisir à sa clientèle d'abord peu nombreuse et peu regardante sur la qualité des mets que vous lui donnez (et il serait peut-être temps de mettre une virgule à cette phrase), soit un scénario et un enjeu à peine digne d'un bête jeu flash lambda, vous êtes tout simplement absorbé par la bête, incapable de comprendre pourquoi vous enchaînez les combinaisons de touches les plus improbables, rendant fou de jalousie une secrétaire sous amphéts. Car, coup de génie des développeurs, tout est volontairement couillon et complexe. Un client vous réclame une boisson ? prenez le bon format, la bonne boisson et vérifiez s'il veut des glaçons ou non, du sirop ou pas. Une pizza ? vous aurez très bien le true hardcore qui veut simplement du fromage dessus (sans sauce tomate, juste de la pâte au fromage, hop) que le gars qui la veut complète, vous donnant l'occasion de taper sur une dizaine de touches différentes du clavier. Et c'est de pire en pire, quand certains aliments vous demandent de faire attention à la cuisson, tout en vérifiant que vous aviez mis le bon ingrédient avant de faire frire/cuir et rajouté la bonne sauce après cuisson. Faire péter le bouchon d'un vin reste une expérience traumatisante de qui veut ne pas foirer son timing de journée, tout en signant l'arrêt de mort des flèches de direction de votre clavier qui vont rendre l'arme après la 115212313e bouteille débouchée dans l'urgence la plus violente.
Et le pire, c'est que j'ai grave kiffé mon boule. J'ai adoré enchaîner des QTE à peine caché, mémoriser sans m'en rendre compte des dizaines de combinaisons, chercher à optimiser mon menu mon maximum pour servir le maximum de client, relever des défis qui semblaient me juger et me rappeler que je ne suis qu'une pauvre merde... parce que Cook, Serve, Delicious ! ne vous aime peut-être pas, mais il sait quand même comment vous garder sous son contrôle. Que ce soit grâce à des upgrades qui adouciront (à peine) votre calvaire ou des nouveaux aliments toujours plus complexes à préparer, on veut tout débloquer. Voir la fin. Car, putain, quand on a commencé cette épreuve, on veut prouver à ce petit con de jeu qu'on peut lui botter le cul quand même, bordel ! quoi, il faut plus d'une vingtaine d'heures pour en voir le bout ? t'inquiète, j'ai le temps mon con. Ce n'est toujours pas la fin, il y a encore du rab' ? mais fait péter ! je t'attends... tu ajoutes un mode multijoueur compétitif ? même su co-op ? tu deviens le jeu de la décennie. Achetez le.
Testé sur : PC, existe aussi pour Mac, Linux et Android (pas testé cette version mais ça doit être un beau bordel)
Genre : QTE de l'extrême
Config. recommandée : du temps, de l'abnégation, du sang-froid
Lien : site des dév', page Steam
Parfois, je veux trop bien faire. Tenez, par exemple, je veux à tout prix vous faire comprendre qu'il faut acheter Cook, Serve, Delicious ! pour que vous compreniez ce qu'est la vie. Vous faire comprendre que ce jeu possède probablement l'un des gameplay les plus basiques dans son approche au monde, mais est l'un des seuls qui peut se targuer de m'avoir scotché pendant des dizaines d'heures devant mon ordi, prétextant le moindre temps libre pour lancer "une petite partie" et se retrouver des heures après les yeux injectés de sang et les doigts en feu, l'air con mais content. Je voulais bien faire, en faisant un bon petit test vidéo, ou même un bon gros article avec des liens partout pour vous pousser à l'acheter. Mais non, le plus simple reste d'en parler avec le cœur sur la main, en écrivant tout d'un seul bloc. Parce que Cook, Serve, Delicious ! se doit d'être décrit de façon direct. Et surtout rappeler qu'il cache totalement son jeu. Dans tous les sens du terme.
(même un simple burger vous demandera de faire péter les APM)
Alors que vous vous attendiez après les premières parties à jouer à un bête jeu où l'on incarne un cuistot enchaînant les plats pour faire plaisir à sa clientèle d'abord peu nombreuse et peu regardante sur la qualité des mets que vous lui donnez (et il serait peut-être temps de mettre une virgule à cette phrase), soit un scénario et un enjeu à peine digne d'un bête jeu flash lambda, vous êtes tout simplement absorbé par la bête, incapable de comprendre pourquoi vous enchaînez les combinaisons de touches les plus improbables, rendant fou de jalousie une secrétaire sous amphéts. Car, coup de génie des développeurs, tout est volontairement couillon et complexe. Un client vous réclame une boisson ? prenez le bon format, la bonne boisson et vérifiez s'il veut des glaçons ou non, du sirop ou pas. Une pizza ? vous aurez très bien le true hardcore qui veut simplement du fromage dessus (sans sauce tomate, juste de la pâte au fromage, hop) que le gars qui la veut complète, vous donnant l'occasion de taper sur une dizaine de touches différentes du clavier. Et c'est de pire en pire, quand certains aliments vous demandent de faire attention à la cuisson, tout en vérifiant que vous aviez mis le bon ingrédient avant de faire frire/cuir et rajouté la bonne sauce après cuisson. Faire péter le bouchon d'un vin reste une expérience traumatisante de qui veut ne pas foirer son timing de journée, tout en signant l'arrêt de mort des flèches de direction de votre clavier qui vont rendre l'arme après la 115212313e bouteille débouchée dans l'urgence la plus violente.
Et le pire, c'est que j'ai grave kiffé mon boule. J'ai adoré enchaîner des QTE à peine caché, mémoriser sans m'en rendre compte des dizaines de combinaisons, chercher à optimiser mon menu mon maximum pour servir le maximum de client, relever des défis qui semblaient me juger et me rappeler que je ne suis qu'une pauvre merde... parce que Cook, Serve, Delicious ! ne vous aime peut-être pas, mais il sait quand même comment vous garder sous son contrôle. Que ce soit grâce à des upgrades qui adouciront (à peine) votre calvaire ou des nouveaux aliments toujours plus complexes à préparer, on veut tout débloquer. Voir la fin. Car, putain, quand on a commencé cette épreuve, on veut prouver à ce petit con de jeu qu'on peut lui botter le cul quand même, bordel ! quoi, il faut plus d'une vingtaine d'heures pour en voir le bout ? t'inquiète, j'ai le temps mon con. Ce n'est toujours pas la fin, il y a encore du rab' ? mais fait péter ! je t'attends... tu ajoutes un mode multijoueur compétitif ? même su co-op ? tu deviens le jeu de la décennie. Achetez le.
Après des dizaines d'heures de jeu on arrive à ce niveau. C'est limite de la pornographie pour moi là.
mardi 18 novembre 2014
I don't see anything around here that could make me wanna stay
And what if we were already in heaven ?
Just fucking tell me, what would hell look like ?
There's no way out
No need to shout
Even if it were the case
Even if I had the keys
Was it worth it ?
No it wasn't
No fucking way
I don't see anything around here
That could make me wanna stay
But where the hell could I go ?
The darkest hour is just before the dawn,
If there's one left.
Another Five Minutes - Before The Dawn
Just fucking tell me, what would hell look like ?
There's no way out
No need to shout
Even if it were the case
Even if I had the keys
Was it worth it ?
No it wasn't
No fucking way
I don't see anything around here
That could make me wanna stay
But where the hell could I go ?
The darkest hour is just before the dawn,
If there's one left.
Another Five Minutes - Before The Dawn
lundi 17 novembre 2014
La vidéo du Lundi
J'avoue avoir rarement autant suivi avec ferveur, émotion et grande attention une vidéo. Surtout que là, quand même, j'ai pas tout compris, mais au moins je pense pouvoir dire que ce fut putain d'épique.
samedi 15 novembre 2014
Liens du week-end
Alboum de la bagarre violente du week-end : The Rodeo Idiot Engine - Consequences : ulta vénère, les basques de The Rodeo Idiot Engine nous ont pondu il y a déjà plus d'un an un nouvel album bien jouissif, violent et technique à souhait, pour un groupe qui m'avait mis une bonne droite dans ma gueule
Jeu du stealth du week-end : Stealth Bastard Deluxe : plus qu'un jeu d'infiltration, il s'agit d'un véritable petit puzzle-game/action plate-forme où chaque niveau est une énigme, chaque monde apportant son lot de nouveaux éléments de gameplay pour un level-design tout simplement génial. Des idées qui explosent de partout pour un petit jeu qui mérite toute votre attention. Je n'ai pas encore fait le 2 sur Wii U mais apparemment on tient l'un des jeux de l'année.
Groupe du haut niveau du week-end : Meleeh : un bien bon groupe suédois comme on dit ma bonne dame, bon gros hardcore mélodic efficace et bien foutu
Image hatatatatatatata du week-end :
Morceau de la hype du week-end : Trouble Every Day - Less Kickback, More Blink-182
Jeu rétro complétement sous estimé du week-end : Otogi : Myths Of Demon : série de deux jeux complétement oubliée de l'ère 128 bits alors que, putain, ça envoyait grave du pâté végétarien que de jouer un PUTAIN DE GUERRIER VAMPIRE QUI PEUT TOUT DETRUIRE AUTOUR DE LUI, dans de vastes niveaux où l'on ne comprenait pas forcément ce qu'il fallait faire. Comment on a oublié ça ? c'est sorti uniquement sur Xbox première du nom. Ah bah oui, vu comme ça... à choper si vous le pouvez, pour le délire ça peut le faire, même si ça a pas mal vieilli.
Vidéo du swag bmx tavu du week-end :
Clip du rock animé du week-end : Red Fang - Crows In Swine
Jeu du stealth du week-end : Stealth Bastard Deluxe : plus qu'un jeu d'infiltration, il s'agit d'un véritable petit puzzle-game/action plate-forme où chaque niveau est une énigme, chaque monde apportant son lot de nouveaux éléments de gameplay pour un level-design tout simplement génial. Des idées qui explosent de partout pour un petit jeu qui mérite toute votre attention. Je n'ai pas encore fait le 2 sur Wii U mais apparemment on tient l'un des jeux de l'année.
Groupe du haut niveau du week-end : Meleeh : un bien bon groupe suédois comme on dit ma bonne dame, bon gros hardcore mélodic efficace et bien foutu
Image hatatatatatatata du week-end :
Morceau de la hype du week-end : Trouble Every Day - Less Kickback, More Blink-182
Jeu rétro complétement sous estimé du week-end : Otogi : Myths Of Demon : série de deux jeux complétement oubliée de l'ère 128 bits alors que, putain, ça envoyait grave du pâté végétarien que de jouer un PUTAIN DE GUERRIER VAMPIRE QUI PEUT TOUT DETRUIRE AUTOUR DE LUI, dans de vastes niveaux où l'on ne comprenait pas forcément ce qu'il fallait faire. Comment on a oublié ça ? c'est sorti uniquement sur Xbox première du nom. Ah bah oui, vu comme ça... à choper si vous le pouvez, pour le délire ça peut le faire, même si ça a pas mal vieilli.
Vidéo du swag bmx tavu du week-end :
Clip du rock animé du week-end : Red Fang - Crows In Swine
vendredi 14 novembre 2014
mercredi 12 novembre 2014
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Maintenant, je sais que :
- la lumière noire est en fait de la lumière violette trèèèèèèèèèèèèèèèèès sombre
- un chat, de par son anatomie et la façon dont sont faits ses yeux, verra plutôt le monde en "bleu", couleurs pastels, tout en sachant qu'il ne foutra de toute façon rien de sa journée, branleur
- sinon il existe un record du monde du nombre de tonneaux (volontaires) en tuture, où un gars s'amuse à renverser sa voiture à l'aide d'une petite dune de sable pendant plus de 20 minutes
- pour briller en société, sachez que l'on classe les instruments par famille selon la façon dont le son de l'instrument est joué. Exemple tout con : un piano est un instrument à corde car c'est un tout petit marteau (maillet) qui vient taper sur des cordes. Le saxophone est donc un bois et non un cuivre, car c'est grâce à l'anche en bois (en roseau le plus souvent) que le son est émis.
- Wizardry est une série de RPG culte, l'une des pionnières qui a posé nombre de bases pour le genre, qui compte officiellement 8 épisodes. Ca, c'est pour l'Occident, car au Japon la série est ultra populaire, si bien que plus d'une vingtaine d'épisodes sont sortis, sans compter les compilations ou remakes.
- la zizanie est une plante graminée qui a comme particularité de se développer très vite, pouvant gêner les autres espèces de plantes qui se trouvent au même endroit. Ouaip, vous avez compris le sens de l'expression pour le coup.
- les passwords pour sauvegarder sa partie dans le jeu de football culte International Superstar Soccer Deluxe sur SNES et Megadrive étaient constitués de 60 PUTAINS DE SIGNES. En comptant les lettres ET LES CHIFFRES ET SYMBOLES, SINON CE NE SERAIT PAS DRÔLE, TIENS !
- l'humanité est toujours au taquet en produisant le plus gros nugget au poulet du monde, pesant au bas mot 20 kg. Yipi.
- le groupe de punk/hardcore/rock The Bronx nomme ses albums tout simplement "The Bronx", on les distingue juste en les chiffrant selon leur ordre de sortie (on en est au IV pour le moment). Le groupe Mariachi El Bronx, formé des membres de The Bronx jouant de la musique de mariachi, fait de même, tous les albums s'appelant "Mariachi El Bronx". Sinon c'est du bon, vous pouvez foncer.
- le prédateur naturel du hérisson est le chien, donc normal si le votre fonce comme un dératé quand il en voit un. Par contre essayer de l'en empêcher, non pas pour les piqures mais parce que ce petit rongeur est blindé de puces et tiques.
- il existe plus d'une dizaine de contenu additionnel pour Les Sims 3, et si l'on fait le calcul pour toute la série, on arrive à... oh putain, près d'une trentaine en ne comptant pas ceux du 4 et les kits d'extensions.
- la lumière noire est en fait de la lumière violette trèèèèèèèèèèèèèèèèès sombre
- un chat, de par son anatomie et la façon dont sont faits ses yeux, verra plutôt le monde en "bleu", couleurs pastels, tout en sachant qu'il ne foutra de toute façon rien de sa journée, branleur
- sinon il existe un record du monde du nombre de tonneaux (volontaires) en tuture, où un gars s'amuse à renverser sa voiture à l'aide d'une petite dune de sable pendant plus de 20 minutes
- pour briller en société, sachez que l'on classe les instruments par famille selon la façon dont le son de l'instrument est joué. Exemple tout con : un piano est un instrument à corde car c'est un tout petit marteau (maillet) qui vient taper sur des cordes. Le saxophone est donc un bois et non un cuivre, car c'est grâce à l'anche en bois (en roseau le plus souvent) que le son est émis.
- Wizardry est une série de RPG culte, l'une des pionnières qui a posé nombre de bases pour le genre, qui compte officiellement 8 épisodes. Ca, c'est pour l'Occident, car au Japon la série est ultra populaire, si bien que plus d'une vingtaine d'épisodes sont sortis, sans compter les compilations ou remakes.
- la zizanie est une plante graminée qui a comme particularité de se développer très vite, pouvant gêner les autres espèces de plantes qui se trouvent au même endroit. Ouaip, vous avez compris le sens de l'expression pour le coup.
- les passwords pour sauvegarder sa partie dans le jeu de football culte International Superstar Soccer Deluxe sur SNES et Megadrive étaient constitués de 60 PUTAINS DE SIGNES. En comptant les lettres ET LES CHIFFRES ET SYMBOLES, SINON CE NE SERAIT PAS DRÔLE, TIENS !
- l'humanité est toujours au taquet en produisant le plus gros nugget au poulet du monde, pesant au bas mot 20 kg. Yipi.
- le groupe de punk/hardcore/rock The Bronx nomme ses albums tout simplement "The Bronx", on les distingue juste en les chiffrant selon leur ordre de sortie (on en est au IV pour le moment). Le groupe Mariachi El Bronx, formé des membres de The Bronx jouant de la musique de mariachi, fait de même, tous les albums s'appelant "Mariachi El Bronx". Sinon c'est du bon, vous pouvez foncer.
- le prédateur naturel du hérisson est le chien, donc normal si le votre fonce comme un dératé quand il en voit un. Par contre essayer de l'en empêcher, non pas pour les piqures mais parce que ce petit rongeur est blindé de puces et tiques.
- il existe plus d'une dizaine de contenu additionnel pour Les Sims 3, et si l'on fait le calcul pour toute la série, on arrive à... oh putain, près d'une trentaine en ne comptant pas ceux du 4 et les kits d'extensions.
mardi 11 novembre 2014
No matter the man or the machine, beasts will become what they were meant to be
For all those born to serve
And those that chose to hide
Let their sadness be our blessing
Let their losses lead the way
The dark horse will one day come
To free the light from all of us
One day the dark horse will come
For all those born to die
And those that lost the fight
Let their hard roads be our way out
Let their passion lead the way
No matter the man or the machine
Beasts will become
What they were meant to be
In the name of lovers
In the name of wars
We'll show the demons
For what they are
Dark horse ride
Towards the light
Dark horse ride
Onward
Converge - Dark Horse
And those that chose to hide
Let their sadness be our blessing
Let their losses lead the way
The dark horse will one day come
To free the light from all of us
One day the dark horse will come
For all those born to die
And those that lost the fight
Let their hard roads be our way out
Let their passion lead the way
No matter the man or the machine
Beasts will become
What they were meant to be
In the name of lovers
In the name of wars
We'll show the demons
For what they are
Dark horse ride
Towards the light
Dark horse ride
Onward
Converge - Dark Horse
lundi 10 novembre 2014
dimanche 9 novembre 2014
Le chien est le vrai héros
Titre : Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre
Testé sur : PC, existe sur Bobox 360 et ouane, PS3, iOS
Genre :plate-forme/réflexion/récit interactif
Config conseillée : une petite config sans soucis, obligation de se taper Uplay (snif)
Il y des jeux comme ça, on dès le premier trailer, la première annonce et les premiers retours des premières preview, je sais pertinemment que le jeu ne va ABSOLUMENT PAS m’intéresser. Tiens, regarder Soldats Inconnus. Vendu comme un "petit jeu" de chez Ubi Soft Montpellier (chez le popa de Rayman), utilisant l'Ubi Art comme moteur graphique (celui des derniers Rayman) capable d'animer de donner vie à de magnifique graphismes, Soldats Inconnus a comme particularité de se passer durant la "Grande Guerre", celle qui est si peu exploitée et décrite dans le média qui rend les jeunes foufous. Et puis, attention, tout cela est décrit avec autant de pudeur que de réalisme, l'équipe s'étant parfaitement bien entourée d'historiens et de spécialistes qui vont bien. Le tout baigne dans une atmosphère très BD franco-belge toute choupi, on nous annonce même que l'accent sera plus mis sur l'histoire que le véritable gameplay... rien à faire, ça ne m'attire pas. Et pourtant, quelques mois après sa sortie, je m'intéresse vraiment au titre. Je vois qu'il a eu de plutôt bonnes critiques et que même mon entourage me le conseille. Tiens, il est même en solde... bon allez hop, je craque.
Soldats Inconnus nous place aux commandes de plusieurs personnages à tour de rôle, où leurs différentes aventures vont les amener à se rencontrer, se séparer, s'aider. Le contexte est le même : la première Guerre Mondiale, en traitant principalement du front en France et Belgique. Les évènements vont se dérouler chronologiquement, du début des affrontements en s'approchant de la fin de la Guerre. Même si le récit est "originale", mis à part quelques "fantaisies" le tout se veut réaliste et plausible. Et là, très franchement, je dois bien admettre que j'étais sur le cul. Autant le scénario en lui-même n'est pas foufou (en gros de l'amour, de la vengeance, un chien qu'il est tout gentil), autant la façon avec laquelle est représentée la Guerre et ses conséquences est claire, juste et marque. Le graphisme BD (absolument magnifique au passage) qui se veut presque "enfantin" permet de mieux ressortir les horreurs, distillées par petites touches pour ne jamais tomber dans le théâtral de mauvais goût qui n'aurait pas été à propos. Et surtout il y a cette fameuse scène vers la fin, où le style graphique se permet de changer légèrement. Légèrement, mais assez pour bien vous marquer.
C'est vraiment à ce niveau que le jeu est le plus réussi : la reconstruction historique. Que ce soit par le biais de petits objets que vous ramassez et qui vous racontent leur utilité durant cette époque, des petits textes avec photos d'époque qui relatent certains évènements ou tout simplement ce qui s'anime devant vos yeux. A noter aussi l'absence de dialogues ou paroles : les personnages ne s'expriment que par onomatopée ou petites phrases volontairement simplistes et clichés ("Pas toi l'bigorneau !" "Va me chercher du pinard !"), seule la voix du narrateur est là pour nous accompagner (et autant dire qu'elle en impose, donnant presque à elle-seule une vraie force au récit). Une narration épurée, comme le reste, pour nous rappeler que c'est bien à nous de faire l'effort de nous intéresser au sujet et qu'on ne traite pas de ce genre de sujet en faisant n'importe quoi. Pari réussi pour le coup de la part des développeurs, j'ai du mal à trouver un autre jeu traitant de façon aussi fine un sujet aussi sombre. Par contre, niveau jeu...
Attention, ne nous méprenons pas : j'ai bien aimé le gameplay de Soldats Inconnus. Un sorte de mélange entre jeu de plate-forme et point & click, où l'on avance sur un plan 2D pour résoudre des petites énigmes (pas très compliquée) à base d'objets à ramasser et utiliser, avec parfois des petites séquences purement action où l'on tape de objets et fait un peu d'infiltration pour assommer un soldat. Il y a même des séquences de tir et il faut admettre que le jeu essaye perpétuellement de se renouveler, chose que je n'attendais pas vraiment et qui fonctionne plutôt bien. Mais le soucis, c'est assez paradoxal, c'est que le jeu pêche quand il se rappelle qu'il est un jeu vidéo. Des objets à ramasser pour en savoir plus sur le contexte historique ? c'est très bien, mais si on en faisait un objectif de complétion à 100% du jeu ? mouais... si on mettait des combats de boss ? des séquences mini-jeux superbes artistiquement mais qui feront rager les moins agiles ? et c'est bien dommage, car même en ne proposant un jeu ayant une interactivité finalement très limitée, le jeu marche très bien ainsi. Ce n'était pas la peine de rajouter des séquences histoire de le rendre plus "fun".
Mais ce n'est point grave, Soldats Inconnus reste une très bonne surprise, beaucoup plus pour ce qu'il a à nous raconter, partager que pour son jeu en lui-même. L'expérience est là, sans tomber dans les travers que ce terme peut parfois évoquer, et on est même tout proche de verser sa petite larme par moments. Malgré une fin qui arrive beaucoup trop vite (à peine 5 heures de jeu) et des petites erreurs, on rentre totalement dedans, que ce soit en s’ébahissant du travail artistique sublime, du respect du thème raconté et du travail de reconstitution, pour savoir le fin de l'histoire, ce qui va arriver à ces personnages auxquels on s'est beaucoup attaché. Et il y a surtout cette histoire, qui se veut très classique, mais qui, heureusement, ne tombe pas dans la tristesse facile ou le tire-larme inutile qui aurait été bien foireux. Un coup de cœur, très clairement, qui mérite que l'on s'y penche, ne serait-ce que pour en apprendre plus sur cette période de l'histoire que l'on connait beaucoup trop peu.
Testé sur : PC, existe sur Bobox 360 et ouane, PS3, iOS
Genre :plate-forme/réflexion/récit interactif
Config conseillée : une petite config sans soucis, obligation de se taper Uplay (snif)
Il y des jeux comme ça, on dès le premier trailer, la première annonce et les premiers retours des premières preview, je sais pertinemment que le jeu ne va ABSOLUMENT PAS m’intéresser. Tiens, regarder Soldats Inconnus. Vendu comme un "petit jeu" de chez Ubi Soft Montpellier (chez le popa de Rayman), utilisant l'Ubi Art comme moteur graphique (celui des derniers Rayman) capable d'animer de donner vie à de magnifique graphismes, Soldats Inconnus a comme particularité de se passer durant la "Grande Guerre", celle qui est si peu exploitée et décrite dans le média qui rend les jeunes foufous. Et puis, attention, tout cela est décrit avec autant de pudeur que de réalisme, l'équipe s'étant parfaitement bien entourée d'historiens et de spécialistes qui vont bien. Le tout baigne dans une atmosphère très BD franco-belge toute choupi, on nous annonce même que l'accent sera plus mis sur l'histoire que le véritable gameplay... rien à faire, ça ne m'attire pas. Et pourtant, quelques mois après sa sortie, je m'intéresse vraiment au titre. Je vois qu'il a eu de plutôt bonnes critiques et que même mon entourage me le conseille. Tiens, il est même en solde... bon allez hop, je craque.
Soldats Inconnus nous place aux commandes de plusieurs personnages à tour de rôle, où leurs différentes aventures vont les amener à se rencontrer, se séparer, s'aider. Le contexte est le même : la première Guerre Mondiale, en traitant principalement du front en France et Belgique. Les évènements vont se dérouler chronologiquement, du début des affrontements en s'approchant de la fin de la Guerre. Même si le récit est "originale", mis à part quelques "fantaisies" le tout se veut réaliste et plausible. Et là, très franchement, je dois bien admettre que j'étais sur le cul. Autant le scénario en lui-même n'est pas foufou (en gros de l'amour, de la vengeance, un chien qu'il est tout gentil), autant la façon avec laquelle est représentée la Guerre et ses conséquences est claire, juste et marque. Le graphisme BD (absolument magnifique au passage) qui se veut presque "enfantin" permet de mieux ressortir les horreurs, distillées par petites touches pour ne jamais tomber dans le théâtral de mauvais goût qui n'aurait pas été à propos. Et surtout il y a cette fameuse scène vers la fin, où le style graphique se permet de changer légèrement. Légèrement, mais assez pour bien vous marquer.
C'est vraiment à ce niveau que le jeu est le plus réussi : la reconstruction historique. Que ce soit par le biais de petits objets que vous ramassez et qui vous racontent leur utilité durant cette époque, des petits textes avec photos d'époque qui relatent certains évènements ou tout simplement ce qui s'anime devant vos yeux. A noter aussi l'absence de dialogues ou paroles : les personnages ne s'expriment que par onomatopée ou petites phrases volontairement simplistes et clichés ("Pas toi l'bigorneau !" "Va me chercher du pinard !"), seule la voix du narrateur est là pour nous accompagner (et autant dire qu'elle en impose, donnant presque à elle-seule une vraie force au récit). Une narration épurée, comme le reste, pour nous rappeler que c'est bien à nous de faire l'effort de nous intéresser au sujet et qu'on ne traite pas de ce genre de sujet en faisant n'importe quoi. Pari réussi pour le coup de la part des développeurs, j'ai du mal à trouver un autre jeu traitant de façon aussi fine un sujet aussi sombre. Par contre, niveau jeu...
Attention, ne nous méprenons pas : j'ai bien aimé le gameplay de Soldats Inconnus. Un sorte de mélange entre jeu de plate-forme et point & click, où l'on avance sur un plan 2D pour résoudre des petites énigmes (pas très compliquée) à base d'objets à ramasser et utiliser, avec parfois des petites séquences purement action où l'on tape de objets et fait un peu d'infiltration pour assommer un soldat. Il y a même des séquences de tir et il faut admettre que le jeu essaye perpétuellement de se renouveler, chose que je n'attendais pas vraiment et qui fonctionne plutôt bien. Mais le soucis, c'est assez paradoxal, c'est que le jeu pêche quand il se rappelle qu'il est un jeu vidéo. Des objets à ramasser pour en savoir plus sur le contexte historique ? c'est très bien, mais si on en faisait un objectif de complétion à 100% du jeu ? mouais... si on mettait des combats de boss ? des séquences mini-jeux superbes artistiquement mais qui feront rager les moins agiles ? et c'est bien dommage, car même en ne proposant un jeu ayant une interactivité finalement très limitée, le jeu marche très bien ainsi. Ce n'était pas la peine de rajouter des séquences histoire de le rendre plus "fun".
Mais ce n'est point grave, Soldats Inconnus reste une très bonne surprise, beaucoup plus pour ce qu'il a à nous raconter, partager que pour son jeu en lui-même. L'expérience est là, sans tomber dans les travers que ce terme peut parfois évoquer, et on est même tout proche de verser sa petite larme par moments. Malgré une fin qui arrive beaucoup trop vite (à peine 5 heures de jeu) et des petites erreurs, on rentre totalement dedans, que ce soit en s’ébahissant du travail artistique sublime, du respect du thème raconté et du travail de reconstitution, pour savoir le fin de l'histoire, ce qui va arriver à ces personnages auxquels on s'est beaucoup attaché. Et il y a surtout cette histoire, qui se veut très classique, mais qui, heureusement, ne tombe pas dans la tristesse facile ou le tire-larme inutile qui aurait été bien foireux. Un coup de cœur, très clairement, qui mérite que l'on s'y penche, ne serait-ce que pour en apprendre plus sur cette période de l'histoire que l'on connait beaucoup trop peu.
samedi 8 novembre 2014
Liens du week-end
Alboum toupam toupam tididi du week-end : Fullcount - Concessions & Compromises : si tu kiffes ton boule le ponk mélo technique bien rapide, je pense que tu peux mettre cet album en repeat pendant les 6 prochains mois et ne même pas t'en lasser, ce qui est ultra méga trop cool tu l'admettras, surtout que c'est une grosse tuerie dans le style
Jeu retour du monstre du week-end : The Binding Of Isaac Rebirth : le retour tout beau tout propre de l'un des meilleurs jeux de ces dernières années, même si je n'ai pas encore craqué vu que le prix est un poil abusé je trouve (car on parle d'une version +++ d'un jeu déjà sorti, quand même). Mais à mon avis vous pouvez foncer, surtout si vous n'avez pas joué à l'original (honte à vous).
Image du gant du week-end :
Morceau épique du week-end : Nine Eleven - Maison Dieu (from Le Rêve de Cassandre)
Jeu rétro plein d'amour du week-end : Megaman Zero Collection sur DS : les quatre Megaman Zero sur GBA étaient des très bons spin-off de Megaman X (déjà spin-off de Megaman, c'te bordel), ce qui tombe plutôt trop bien ma p'tite dame qu'ils soient tous rassemblés sur une seule et même cartouche de Nintendo DS. De quoi vous amuser un bon paquet de jours.
Vidéo mon enfance se meurt du week-end :
Site ému (olol) du week-end : Section Arcade de Internet Archive : sans soucis, comme ça, hop, sans efforts, Internet Archive vient de mettre à disposition en ligne, gratuitement et directement dans ton navigateur des centaines de jeux d'arcade de la grande époque. Parce que.
Clip de la sueur de bomec du week-end : Kvelertak - Kvelertak
Jeu retour du monstre du week-end : The Binding Of Isaac Rebirth : le retour tout beau tout propre de l'un des meilleurs jeux de ces dernières années, même si je n'ai pas encore craqué vu que le prix est un poil abusé je trouve (car on parle d'une version +++ d'un jeu déjà sorti, quand même). Mais à mon avis vous pouvez foncer, surtout si vous n'avez pas joué à l'original (honte à vous).
Image du gant du week-end :
Morceau épique du week-end : Nine Eleven - Maison Dieu (from Le Rêve de Cassandre)
Jeu rétro plein d'amour du week-end : Megaman Zero Collection sur DS : les quatre Megaman Zero sur GBA étaient des très bons spin-off de Megaman X (déjà spin-off de Megaman, c'te bordel), ce qui tombe plutôt trop bien ma p'tite dame qu'ils soient tous rassemblés sur une seule et même cartouche de Nintendo DS. De quoi vous amuser un bon paquet de jours.
Vidéo mon enfance se meurt du week-end :
Site ému (olol) du week-end : Section Arcade de Internet Archive : sans soucis, comme ça, hop, sans efforts, Internet Archive vient de mettre à disposition en ligne, gratuitement et directement dans ton navigateur des centaines de jeux d'arcade de la grande époque. Parce que.
Clip de la sueur de bomec du week-end : Kvelertak - Kvelertak
mardi 4 novembre 2014
Recycled air, the smell of sleep and disinfectant
I'm not sure what's worse
The waiting or the waiting room
"You're next sir" becomes a cruel taunt to you
Recycled air, the smell of sleep and disinfectant
Your God is a two door elevator
Do they even cure you ?
Cut me open drug me
Or is it just to humor us before we die
Repair all my defects
If only we could heal ourselves
We wouldn't need to be hooked up to these machines
Let's redefine
What it means to heal
The waiting or the waiting room
"You're next sir" becomes a cruel taunt to you
Recycled air, the smell of sleep and disinfectant
Your God is a two door elevator
Do they even cure you ?
Cut me open drug me
Or is it just to humor us before we die
Repair all my defects
If only we could heal ourselves
We wouldn't need to be hooked up to these machines
Let's redefine
What it means to heal
Alexisonfire - Accidents
lundi 3 novembre 2014
samedi 1 novembre 2014
Liens du week-end
Alboum de la bagarre du week-end : Nesseria - Fractures : Nesseria ne veut que ta souffrance, te mettre à terre, te rouer de coups quand tu es au sol, te rendre misérable. Nouvel album, nouveau bulldozer en pleine gueule, probablement l'album le plus violent de l'année.
Jeu oubliez la hype du week-end : Five Nights At Freddy's : oubliez toute la hype autour de ce jeu et jouez y, tout simplement. Et là vous vous rendrez compte à quel point ce jeu est terrifiant, stressant et carrément culte. Sans déconner, j'ai rarement autant flippé sur un jeu. En plus il coûte absolument que dal donc aucune excuse.
Image de beau mec du week-end :
Vidéo de l’obsolescence du week-end :
Site du pogo du week-end : Moshpit simulator : merci à Metalorgie pour le lien, un petit simulateur de pogo, ça ne peut point faire de mal pour décuver après Halloween
Clip retour gagnant du week-end : Sick Of It All - Road Less Traveled
Jeu oubliez la hype du week-end : Five Nights At Freddy's : oubliez toute la hype autour de ce jeu et jouez y, tout simplement. Et là vous vous rendrez compte à quel point ce jeu est terrifiant, stressant et carrément culte. Sans déconner, j'ai rarement autant flippé sur un jeu. En plus il coûte absolument que dal donc aucune excuse.
Image de beau mec du week-end :
Vidéo de l’obsolescence du week-end :
Site du pogo du week-end : Moshpit simulator : merci à Metalorgie pour le lien, un petit simulateur de pogo, ça ne peut point faire de mal pour décuver après Halloween
Clip retour gagnant du week-end : Sick Of It All - Road Less Traveled
mercredi 29 octobre 2014
Live Report : 28/10/14 @ Rouen
Lieu : Highland's Café
Groupes : Mine (FR) ; Never Break Promises (FR) ; What I've Done Last Night (FR)
Il fallait bien que ça arrive un jour : je me sens (déjà) vieux. J'ai beau retourner le problème dans tous les sens, tenter de feinter, de faire reculer l’inéluctable... non, vraiment, je me suis senti tout nul. Comme si j'avais loupé un truc entier... bon après c'est pas trop grave, je peux toujours penser à autre chose, par exemple que malgré le temps un peu frisquet de ces derniers jours il y a la foire qui vient d'ouvrir à Rouen, de quoi développer un diabète et me fournir pendant un bon mois de croustillons et m'en écœurer totalement jusqu'à l'année prochaine. Que le Highland's a retapé un peu son sous-sol, sa salle pour les concerts, histoire de rendre ça plus accueillant (même si ça manque toujours de lumière). Mais même... j'étais perdu ce soir...
Ca commence pourtant en terrain connu avec Mine, groupe local que je découvre ce soir, jouant un rock/fusion qui m'a rappelé une sorte de mélange entre Rage Against The Machine (forcément quand on parle de fusion) et la vague néo-metal des 90's. Oui, oui, du néo-metal. J'avoue que je suis pas mal remonté dans mes souvenirs du collège pour le coup. Pas de panique, le groupe évite de tomber dans les gros clichés du genre pour autant, proposant des compos blindées de groove bien senti (la basse est vraiment bonne) avec rythmique limite hip-hop et chant qui alterne rap et cris, français et anglais (si je ne me trompe point). Donc ouais, ça fait son petit effet, surtout que les quatre gars sont tous bien carrés et vraiment bons, rien à redire dessus, c'est propre et tout. Après je ne suis absolument pas un gros fan du style, je trouve même que les compos se répètent un peu, mais je ne passe pas un mauvais moment pour autant. Ca joue bien, ça manque peut-être d'un peu de folie et d'imprévu, mais ceux qui kiffent ce type de son devraient se pencher sur ces rouennais. C'était sympa en tout cas.
C'est à partir de ce moment de la soirée, quand le deuxième groupe se prépare, que j'ai commencé à comprendre que j'ai dû louper pas mal de trucs ces derniers temps, au niveau de la "nouvelle" scène "alternative" qui met tout plein de "core" après tout et n'importe quoi. Tiens, par exemple, Never Break Promises, c'est du Pussy-cat-core. Ouais gros. Dans les fait c'est du metalcore bien lourd, avec tout plein de passages avec de la double et du chant gueulé bien fort, le tout soutenu par des grattes en mode bourrin. Seul soucis : le son est ultra brouillon. On essaye bien de distinguer des mélos de gratte par moment, voir même des solos, mais c'est tellement le bordel (on est au Highland's aussi il faut dire) que j'ai du mal à suivre. Après il faut rappeler qu'il s'agit du premier concert du groupe, que forcément il y a eu quelques pains et des soucis techniques (dont un moment de solitude quand un sample n'est pas parti, laissant le groupe immobile pendant de longues secondes), mais que ça devrait plaire aux fans du style quand ce sera dans de meilleurs conditions. Il y a quand même des bons passages qui promettent pas mal, donc on va garder une oreille dessus, même si je me sens déjà trop vieux pour ce style qui plaira beaucoup plus aux sales djeunzs. En tout cas on fait des bisous au groupe et on leur souhaite bonne chance.
Et c'est vraiment pendant le set du troisième groupe que j'ai perdu toute notion du temps. What I've Done Last Night balance son metalcore ULTRA LOURD avec gros chant limite guttural et batterie au taquet niveau doubles pédales. Jusque là, ça va. Et puis après vient des gros sons électro, limite dub-step, ça fait du WUB WUB WUB partout dans la salle et l'absence de basse semble être comblée par les gros sons qui rendent le tout encore PLUS LOURD. Le chanteur déconne pendant pratiquement tout le set, debout sur son ampli basse qui a dû renverser deux-trois manèges sur la foire juste à côté vu le grave qu'il balance. Les grattes balancent leurs riffs des enfers avec une saturation réglée sur maximum, le son est ultra massif mais je me rends compte que ce n'est absolument pas ma came. Trop de WUB WUB je pense, je sature assez vite et perd le fil du concert. En tout cas le reste du public a l'air de bien kiffer. Merde je me sens vieux con... à réserver aux fans du style, je pense que ça peut pas mal leur plaire vu que, malgré quelques pains, c'était efficace et taillé pour le live.
Je sors du bar l'air totalement paumé, les oreilles encore remplie d’infra basses. On fait des bisous à tout le beau monde qui a permis cette bien bonne petite soirée et au bar aussi bien entendu. Et moi pendant ce temps je crois que quelques recherches sur tutube s'imposent.
Groupes : Mine (FR) ; Never Break Promises (FR) ; What I've Done Last Night (FR)
Il fallait bien que ça arrive un jour : je me sens (déjà) vieux. J'ai beau retourner le problème dans tous les sens, tenter de feinter, de faire reculer l’inéluctable... non, vraiment, je me suis senti tout nul. Comme si j'avais loupé un truc entier... bon après c'est pas trop grave, je peux toujours penser à autre chose, par exemple que malgré le temps un peu frisquet de ces derniers jours il y a la foire qui vient d'ouvrir à Rouen, de quoi développer un diabète et me fournir pendant un bon mois de croustillons et m'en écœurer totalement jusqu'à l'année prochaine. Que le Highland's a retapé un peu son sous-sol, sa salle pour les concerts, histoire de rendre ça plus accueillant (même si ça manque toujours de lumière). Mais même... j'étais perdu ce soir...
Ca commence pourtant en terrain connu avec Mine, groupe local que je découvre ce soir, jouant un rock/fusion qui m'a rappelé une sorte de mélange entre Rage Against The Machine (forcément quand on parle de fusion) et la vague néo-metal des 90's. Oui, oui, du néo-metal. J'avoue que je suis pas mal remonté dans mes souvenirs du collège pour le coup. Pas de panique, le groupe évite de tomber dans les gros clichés du genre pour autant, proposant des compos blindées de groove bien senti (la basse est vraiment bonne) avec rythmique limite hip-hop et chant qui alterne rap et cris, français et anglais (si je ne me trompe point). Donc ouais, ça fait son petit effet, surtout que les quatre gars sont tous bien carrés et vraiment bons, rien à redire dessus, c'est propre et tout. Après je ne suis absolument pas un gros fan du style, je trouve même que les compos se répètent un peu, mais je ne passe pas un mauvais moment pour autant. Ca joue bien, ça manque peut-être d'un peu de folie et d'imprévu, mais ceux qui kiffent ce type de son devraient se pencher sur ces rouennais. C'était sympa en tout cas.
C'est à partir de ce moment de la soirée, quand le deuxième groupe se prépare, que j'ai commencé à comprendre que j'ai dû louper pas mal de trucs ces derniers temps, au niveau de la "nouvelle" scène "alternative" qui met tout plein de "core" après tout et n'importe quoi. Tiens, par exemple, Never Break Promises, c'est du Pussy-cat-core. Ouais gros. Dans les fait c'est du metalcore bien lourd, avec tout plein de passages avec de la double et du chant gueulé bien fort, le tout soutenu par des grattes en mode bourrin. Seul soucis : le son est ultra brouillon. On essaye bien de distinguer des mélos de gratte par moment, voir même des solos, mais c'est tellement le bordel (on est au Highland's aussi il faut dire) que j'ai du mal à suivre. Après il faut rappeler qu'il s'agit du premier concert du groupe, que forcément il y a eu quelques pains et des soucis techniques (dont un moment de solitude quand un sample n'est pas parti, laissant le groupe immobile pendant de longues secondes), mais que ça devrait plaire aux fans du style quand ce sera dans de meilleurs conditions. Il y a quand même des bons passages qui promettent pas mal, donc on va garder une oreille dessus, même si je me sens déjà trop vieux pour ce style qui plaira beaucoup plus aux sales djeunzs. En tout cas on fait des bisous au groupe et on leur souhaite bonne chance.
Et c'est vraiment pendant le set du troisième groupe que j'ai perdu toute notion du temps. What I've Done Last Night balance son metalcore ULTRA LOURD avec gros chant limite guttural et batterie au taquet niveau doubles pédales. Jusque là, ça va. Et puis après vient des gros sons électro, limite dub-step, ça fait du WUB WUB WUB partout dans la salle et l'absence de basse semble être comblée par les gros sons qui rendent le tout encore PLUS LOURD. Le chanteur déconne pendant pratiquement tout le set, debout sur son ampli basse qui a dû renverser deux-trois manèges sur la foire juste à côté vu le grave qu'il balance. Les grattes balancent leurs riffs des enfers avec une saturation réglée sur maximum, le son est ultra massif mais je me rends compte que ce n'est absolument pas ma came. Trop de WUB WUB je pense, je sature assez vite et perd le fil du concert. En tout cas le reste du public a l'air de bien kiffer. Merde je me sens vieux con... à réserver aux fans du style, je pense que ça peut pas mal leur plaire vu que, malgré quelques pains, c'était efficace et taillé pour le live.
Je sors du bar l'air totalement paumé, les oreilles encore remplie d’infra basses. On fait des bisous à tout le beau monde qui a permis cette bien bonne petite soirée et au bar aussi bien entendu. Et moi pendant ce temps je crois que quelques recherches sur tutube s'imposent.
mardi 28 octobre 2014
So put down that knife and come lie
And now I think I know
What's on your mind
Your eyes melt through me and it's no surprise
I can become you
And through your eyes I'll watch you
Lie to me
Step right over me
As I fall to my knees
Like a movie star
Like kerosene
Your burning arrows sinking into me
You're my favorite ache inside
So put down that knife and come lie
Down with me
Step right over me
You can do anything your heart pleasures
You can do anything you want
Just like before
She'll bring me down into that place
We come together and erase
Each other one more time
Step back as I set myself up for the kill
I might shoot myself in the foot while I swallow that pill
Stand right above us to unbreak my fall
Your sex with a razor and my blood tells all
Like a movie star
Like kerosene
Burning in my eyes
I can feel you now
Here I leave myself wide open now
I leave myself wide open now
It's all I ever knew
Strung Out - Razor Sex
What's on your mind
Your eyes melt through me and it's no surprise
I can become you
And through your eyes I'll watch you
Lie to me
Step right over me
As I fall to my knees
Like a movie star
Like kerosene
Your burning arrows sinking into me
You're my favorite ache inside
So put down that knife and come lie
Down with me
Step right over me
You can do anything your heart pleasures
You can do anything you want
Just like before
She'll bring me down into that place
We come together and erase
Each other one more time
Step back as I set myself up for the kill
I might shoot myself in the foot while I swallow that pill
Stand right above us to unbreak my fall
Your sex with a razor and my blood tells all
Like a movie star
Like kerosene
Burning in my eyes
I can feel you now
Here I leave myself wide open now
I leave myself wide open now
It's all I ever knew
Strung Out - Razor Sex
(ouais, pardon aux familles, tout ça, mais j'ai pas trouvé la chanson en meilleur qualité, donc on va faire avec, hein)
lundi 27 octobre 2014
dimanche 26 octobre 2014
Au service du "Noooooope"
Titre : Archer
Genre : animation pas pour les p'tits/comédie/espionnage
Saisons : 5 de terminées, une 6e et une 7e sont prévues
Ca devait être très tard dans la nuit, il y a plusieurs mois déjà, alors que j'avais branché la box TV (chose qui doit arriver une fois dans l'année), histoire de tenter de vaincre l'insomnie en tombant sur un truc bien assommant. Je zappe ma race quand je tombe sur France 4 et sur une série d'animation qui tout de suite attire l’œil : graphisme épuré mais très propre (un peu comme du cel-shadding mais réaliste), animation qui se cantonne au strict minimum et des dialogues barrés qui tranchent radicalement avec cet aspect ultra propre et lisse. Je bloque littéralement. Ca parle d'espionnage, d'argent, de drogue, de sexe, tout ça sans se prendre la tête à un rythme effréné. Ca fait son effet sur ma petite personne. Manque de pot, c'est pile poil à ce moment que je commence à somnoler et m'endort donc, en oubliant totalement le nom de ce que je viens de voir.
Il y a un mois maintenant je (re)découvre cette série qui s'appelle Archer. Merde, c'est encore meilleur que dans mes souvenirs.
(de l'action)
Archer est un agent spécial de l'agence de services secrets ISIS. Il est fort, beau, mais incroyablement macho et con, si bien que la plupart des missions auxquelles il est affecté se terminent dans un bain de sang général tout en ayant pécho la belle de service. Mais il n'est heureusement pas seul à ISIS, le reste de l'équipe est composé d'individus ayant chacun leur personnalité et névrose. Il y a Cyril le comptable ayant un trouble à la DSK, Lana qui est la meilleure agent de ISIS, avec ses mains énormes et qui est, malgré elle, au centre d'une tension sexuelle dingue avec Archer, Malory la mère de Archer mais également directrice de ISIS, perdant tous ses moyens quand on touche à son fils, encore plus si l'on touche à son argent... il y a aussi Cheryl qui est une secrétaire nympho et portée sur le SM, Pam la responsable des ressources humaines incapable de garder un secret et championne de pas mal d'activités illégales incorporant de la bagarre, le docteur Krieger qui représente parfaitement le cliché que l'on se fait du génie fou à lier capable des pires inventions... bref, chaque personnage possède son propre univers, histoire, chacun évoluant au fil des épisodes et saisons. Autant vous dire tout de suite qu'il s'agit là du plus gros point fort de la série, avec cette bande de tarés que l'on s'amuse à suivre et interagir entre eux, en s'amusant à toujours plus les découvrir et devenir horribles les uns contre les autres.
(de la passion)
Mais Archer c'est aussi et surtout un humour, souvent noir, souvent potache, mais qui marche. Et même si une vanne foire, une autre arrive tellement à grande vitesse qu'on a déjà oublié le faux pas. Si ça marche aussi bien, c'est surtout grâce au jeu des comédiens prêtant leur voix, enchaînant les répliques cultes avec une aisance plutôt insolente (en V.O. bien entendu, je n'ai pas écouté la VF donc je ne peux point vous donner un avis dessus). D'ailleurs je pense sincèrement que la "simplicité" du graphisme ne sert qu'à mettre en avant ces dialogues. Le rythme est d'ailleurs très soutenu, vu qu'un épisode ne dure qu'environ 20 minutes, juste assez pour proposer une intrigue souvent bien ridicule mais permettant une avalanche de conneries à la minute assez affolante. Et le fait que les épisodes se suivent apporte pas mal de renouvellement à l'ensemble, l'empêchant dans le délire qui l'aurait trop vite enfermé du "1 épisode = 1 one shot". Voir la "transformation" de certains personnages est jubilatoire, même si le pauvre en chie à mort (Ray on pense fort à toi bro). Et puis il y a surtout les scènes d'action, parodique au possible, utilisant efficacement le graphisme numérique.
(de la simplicité)
Pour faire bref, Archer, c'est très con et très réussi. Même si ce n'est clairement pas parfait (les vannes se recyclent pas mal au bout d'un moment et l'effet de surprise passé, il faut admettre qu'on tourne un peu en rond, même si la saison 5 se permet de chambouler la série) c'est typiquement le style de série que j'aime, irrévérencieuse et débile. Si vous avez déjà du mal avec South Park et les séries de ce style, vous n'accrocherez absolument pas. Par contre si vous avez du goût, foncez. C'est probablement l'un de mes coups de cœur de l'année.
samedi 25 octobre 2014
Liens du week-end
Alboum putain ouais du week-end : Old Man Gloom - No : putain de all-star band se permettant de sortir peu d'albums mais à chaque fois de véritables petits bijoux qui te rentrent bien dans le crâne, mais du genre bieeeeen, pour un hardcore sombre, nihiliste et foutrement excellent. Trop bien.
Jeu de la course du week-end : SpeedRunners : étonnamment addictif, quoique encore blindé de façon indécente de bugs (le jeu est toujours en alpha, on pardonne), c'est une sorte de Micro Maniacs en vue de côté avec un grappin (trop bien) et tout plein de pièges pour faire chuter vos concurrents et ainsi les faire sortir de l'écran pour devenir le grand champion du world. C'est sympatoche comme tout et à mon avis avec des potes ça peut promettre des bonnes soirées.
Image de la force du sport du week-end :
Vidéo de la passion du ninja du week-end :
Clip dans les couuuuuuloiiiiiiiiiirs du week-end : Capsize - Linger
Jeu de la course du week-end : SpeedRunners : étonnamment addictif, quoique encore blindé de façon indécente de bugs (le jeu est toujours en alpha, on pardonne), c'est une sorte de Micro Maniacs en vue de côté avec un grappin (trop bien) et tout plein de pièges pour faire chuter vos concurrents et ainsi les faire sortir de l'écran pour devenir le grand champion du world. C'est sympatoche comme tout et à mon avis avec des potes ça peut promettre des bonnes soirées.
Image de la force du sport du week-end :
Vidéo de la passion du ninja du week-end :
Clip dans les couuuuuuloiiiiiiiiiirs du week-end : Capsize - Linger
mardi 21 octobre 2014
You point at me, why can't you see, I'm not like you, don't wanna be
Getting looks from everyone
Staying cold, about to explode
You point at me, why can’t you see
I’m not like you, don’t wanna be
Don’t follow trends, I’m by myself
Outcast by choice
Telling me what you see
Will not become one of you
I’m a loser, yes I know
Yes I know, yes I know, yes I know
Don’t follow trends, I’m by myself
Outcast by choice
Agent Attitude - Repulsive Action
Staying cold, about to explode
You point at me, why can’t you see
I’m not like you, don’t wanna be
Don’t follow trends, I’m by myself
Outcast by choice
Telling me what you see
Will not become one of you
I’m a loser, yes I know
Yes I know, yes I know, yes I know
Don’t follow trends, I’m by myself
Outcast by choice
Agent Attitude - Repulsive Action
lundi 20 octobre 2014
La vidéo du Lundi
Je ne l'ai connu que deux ans après sa sortie, du haut de mes 12 ans à si je me souviens bien, mais il faut avouer que Half-Life m'a très fortement marqué. Son ambiance, sa durée de vie, son aspect totalement jeu PC assez inédit pour quelqu'un qui était encore sur Super Nes, le stress qu'il provoque, sa violence... j'ai totalement bloqué dessus, devenant un classique instantané dès les premières secondes. Si bien que même plus de 15 ans après sa sortie je ne peux que vous ordonner de foncer dessus, le retourner dans tous les sens, et vous rendre compte qu'il n'a pas tellement vieilli...
dimanche 19 octobre 2014
Live Report : 18/10/14 @ Rouen
Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Retro'motions (FR) ; Genital Jiggling (FR) ; Agent Attitude (SWE)
Ouais. Il y a plusieurs années déjà, Vincent d'Emergence Records me faisait écouter le premier LP de Agent Attitude. Pochette sobre, production qui l'est tout autant et un son qui te renvoie au meilleur du punk/hardcore des 80's. Bonne grosse claque de la part d'un groupe suédois composé de sale jeunes beaucoup trop talentueux. Les années passent, un autre LP et un EP sont sortis depuis, le groupe s'étant pas mal fait connaitre. Vincent me nargue en me disant les avoir vu au Fluff, que c'était "bien cool". Nia nia nia. Pas grave, je suis quelqu'un de patient, je me dis qu'un jour ils vont bien se ramener en France. Coup de bol et gros bisous sur Vince une fois encore, il nous les ramène direct à Rouen City. Cool. En plus il se permet de faire une bien bonne affiche avec les potos de Genital Jiggling et les très bons Retro'motions. Miam. Donc, ouais. Ca part sur des bonnes bases cette soirée. Surtout que les gens sont venus en nombre, remplissant gentiment la cave du 3 Pièces.
C'est Retro'motions qui ouvre la soirée et c'est toujours aussi violent. Un hardcore bien lourd, presque chaotique, avec un chant crié puissant et alternance passages bien barrés (avec des riffs de grattes presque épileptiques, du très bon) à d'autres plus lourds (avec un groove bien senti), de quoi remuer les bras comme il faut. Malgré des petits soucis techniques et un changement de corde de guitare express en début de set, ça déboîte toujours autant. Il y a toujours cet aspect un peu "crade", presque viscéral qui fait beaucoup à l'ambiance bien sombre que dégage le groupe. Le chanteur nous enfonce dans le crâne sa gueulante et les compos font toujours autant leur effet en live, faisant remuer quelques personnes vers le milieu du set. Mention spéciale aux plans de batterie, parfois bien imprévisibles. Si tu kiffes le hardcore bien lourd qui n'hésite pas à te surprendre par moments, ouais, je pense que tu peux y jeter une oreille et aller les voir en live, merci pour eux. Un set qu'il était bon.
Hop, après 5 mois de "pause" les Genital Jiggling reviennent sur scène. Et c'est le bordel le plus total assez vite dans la cave. Le fast-core des locaux est toujours aussi... fast, oui, voilà, et les gars nous rappellent pourquoi on aime faire les cons devant eux en live : c'est jouissif de reprendre en chœurs les hymnes du groupe ("Trash", "Superhero", "I Swim With My Jacket", "666 Songs On The Tape"... que du tube ma bonne dame) tout en sautant un peu partout. Le groupe est au taquet, tout comme le public qui part dans tous les sens, gueulant presque en permanence avec le groupe et manquant de s'effondrer à plusieurs reprises dans la batterie (même si ça va arriver sur "Night Child", c'te bordel). Les 30 minutes de set défilent à toute vitesse, le groupe a dû jouer une vingtaine de morceaux (easy) et il y a toujours ce "petit plus" qui fait beaucoup. Il y a même deux nouvelles compos jouées en rappel et qui promettent pas mal pour les futurs concerts. Le groupe s'en va et tout le monde sort de la salle avec la banane et le corps tout collant de sueur. Donc ouais ce sont des potes, ouais comme d'habitude quand je fais un report d'un de leur concert je le dis, je suis probablement leur première groupie. Je l'assume. Mais ça ne m'empêche pas de trouver que ça surdéchire. Et que Ben est décidément le plus beau. Donc foncez les voir en live et acheter leur albums, merci.
Vient enfin le grand moment tant attendu avec Agent Attitude qui vient clôturer la soirée... et passé le premier morceau, un constat s'impose : le chant est inaudible. Quelques réglages n'y changeront pas grand chose, snif. Mais à vrai dire c'est le seul défaut que j'ai pu trouver au set des suédois, car pour le reste, pfffff, grosse tuerie. Punk/hardcore typé 80's avec une petite touche de thrash (légère) pour des compos aussi intense que violente, avec un groupe carré au possible, un chanteur s'égosillant et bougeant en permanence, et très vite le public commence gentiment à se bouger, jusqu'à finalement partir de nouveau dans tous les sens et sauter partout. De nouveau un gros bordel dans la cave. Agent Attitude ne fait absolument pas baisser la tension, enchaînant les morceaux avec pratiquement aucun temps mort et les moments de bravoure s'enchaînent. Le son est plus agressif que sur album et le groupe n'hésite pas à piocher dans toutes sa disco' pour nous mettre des mandales. Le set est intense, court, violent. Putain de claque. Un rappel avec une reprise de "Sonic Reducer" des Dead Boys (que honteusement je ne connaissais pas avant, pardon aux familles, tout ça) et hop, c'est terminé. Malgré un chant absent ce fut excellent. Même très très bien.
Putain de bonne soirée donc, avec trois bons groupes et un public au taquet, m'envoyant presque au tapis à un moment avec un coup de coude involontaire en plein de l'oreille. On fait des bisous à tout ce beau monde, aux groupes aussi et au bar bien entendu. Et des câlins à Vincent d'Emergence Records. Parce qu'il le mérite. N'hésitez pas à écouter les groupes de ce soir, faites tourner, faites les jouer, merci une fois encore pour eux.
Groupes : Retro'motions (FR) ; Genital Jiggling (FR) ; Agent Attitude (SWE)
Ouais. Il y a plusieurs années déjà, Vincent d'Emergence Records me faisait écouter le premier LP de Agent Attitude. Pochette sobre, production qui l'est tout autant et un son qui te renvoie au meilleur du punk/hardcore des 80's. Bonne grosse claque de la part d'un groupe suédois composé de sale jeunes beaucoup trop talentueux. Les années passent, un autre LP et un EP sont sortis depuis, le groupe s'étant pas mal fait connaitre. Vincent me nargue en me disant les avoir vu au Fluff, que c'était "bien cool". Nia nia nia. Pas grave, je suis quelqu'un de patient, je me dis qu'un jour ils vont bien se ramener en France. Coup de bol et gros bisous sur Vince une fois encore, il nous les ramène direct à Rouen City. Cool. En plus il se permet de faire une bien bonne affiche avec les potos de Genital Jiggling et les très bons Retro'motions. Miam. Donc, ouais. Ca part sur des bonnes bases cette soirée. Surtout que les gens sont venus en nombre, remplissant gentiment la cave du 3 Pièces.
C'est Retro'motions qui ouvre la soirée et c'est toujours aussi violent. Un hardcore bien lourd, presque chaotique, avec un chant crié puissant et alternance passages bien barrés (avec des riffs de grattes presque épileptiques, du très bon) à d'autres plus lourds (avec un groove bien senti), de quoi remuer les bras comme il faut. Malgré des petits soucis techniques et un changement de corde de guitare express en début de set, ça déboîte toujours autant. Il y a toujours cet aspect un peu "crade", presque viscéral qui fait beaucoup à l'ambiance bien sombre que dégage le groupe. Le chanteur nous enfonce dans le crâne sa gueulante et les compos font toujours autant leur effet en live, faisant remuer quelques personnes vers le milieu du set. Mention spéciale aux plans de batterie, parfois bien imprévisibles. Si tu kiffes le hardcore bien lourd qui n'hésite pas à te surprendre par moments, ouais, je pense que tu peux y jeter une oreille et aller les voir en live, merci pour eux. Un set qu'il était bon.
Hop, après 5 mois de "pause" les Genital Jiggling reviennent sur scène. Et c'est le bordel le plus total assez vite dans la cave. Le fast-core des locaux est toujours aussi... fast, oui, voilà, et les gars nous rappellent pourquoi on aime faire les cons devant eux en live : c'est jouissif de reprendre en chœurs les hymnes du groupe ("Trash", "Superhero", "I Swim With My Jacket", "666 Songs On The Tape"... que du tube ma bonne dame) tout en sautant un peu partout. Le groupe est au taquet, tout comme le public qui part dans tous les sens, gueulant presque en permanence avec le groupe et manquant de s'effondrer à plusieurs reprises dans la batterie (même si ça va arriver sur "Night Child", c'te bordel). Les 30 minutes de set défilent à toute vitesse, le groupe a dû jouer une vingtaine de morceaux (easy) et il y a toujours ce "petit plus" qui fait beaucoup. Il y a même deux nouvelles compos jouées en rappel et qui promettent pas mal pour les futurs concerts. Le groupe s'en va et tout le monde sort de la salle avec la banane et le corps tout collant de sueur. Donc ouais ce sont des potes, ouais comme d'habitude quand je fais un report d'un de leur concert je le dis, je suis probablement leur première groupie. Je l'assume. Mais ça ne m'empêche pas de trouver que ça surdéchire. Et que Ben est décidément le plus beau. Donc foncez les voir en live et acheter leur albums, merci.
Vient enfin le grand moment tant attendu avec Agent Attitude qui vient clôturer la soirée... et passé le premier morceau, un constat s'impose : le chant est inaudible. Quelques réglages n'y changeront pas grand chose, snif. Mais à vrai dire c'est le seul défaut que j'ai pu trouver au set des suédois, car pour le reste, pfffff, grosse tuerie. Punk/hardcore typé 80's avec une petite touche de thrash (légère) pour des compos aussi intense que violente, avec un groupe carré au possible, un chanteur s'égosillant et bougeant en permanence, et très vite le public commence gentiment à se bouger, jusqu'à finalement partir de nouveau dans tous les sens et sauter partout. De nouveau un gros bordel dans la cave. Agent Attitude ne fait absolument pas baisser la tension, enchaînant les morceaux avec pratiquement aucun temps mort et les moments de bravoure s'enchaînent. Le son est plus agressif que sur album et le groupe n'hésite pas à piocher dans toutes sa disco' pour nous mettre des mandales. Le set est intense, court, violent. Putain de claque. Un rappel avec une reprise de "Sonic Reducer" des Dead Boys (que honteusement je ne connaissais pas avant, pardon aux familles, tout ça) et hop, c'est terminé. Malgré un chant absent ce fut excellent. Même très très bien.
Putain de bonne soirée donc, avec trois bons groupes et un public au taquet, m'envoyant presque au tapis à un moment avec un coup de coude involontaire en plein de l'oreille. On fait des bisous à tout ce beau monde, aux groupes aussi et au bar bien entendu. Et des câlins à Vincent d'Emergence Records. Parce qu'il le mérite. N'hésitez pas à écouter les groupes de ce soir, faites tourner, faites les jouer, merci une fois encore pour eux.
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