jeudi 30 avril 2009

Zeno Clash (PC - 2009)

A l'époque des 8 et 16 bits (non, pas de blague, trop simple), c'est à dire de l'arcade milieu 80's et jusqu'à fin 90's, un genre de jeu était très en vogue et faisait à la fois le plaisir de moi gamin pas encore boutonneux et le malheur des pièces de 10F (ou alors de la manette de Super Nes et celle de la Megadrive d'un de mes cousins) : le beat them all. Je ferais un article dans le rubrique lexique, parce que diable c'est foutrement intéressant l'histoire de ce style de jeu.

Si j'en parle, c'est parce que le tout récent Zeno Clash (sorti uniquement sur Steam et réalisé par un petit studio indépendant chilien) se permet de remettre au goût du jour ce style avec le passage à la 3D, et en vue à la première personne. Et pour se démarquer, le jeu a de sérieux arguments.


Le premier, et celui qui s'agrippe tout de suite à vos yeux comme un bébé alien, c'est l'univers. Un bon gros WTF au départ, mais on s'y fait assez vite, et pire, on le trouve génial. Parce que l'univers de Zeno Clash, personne n'en a fait un comme ça, il est vraiment unique, et pire, totalement indescriptible sans images. Voilà voilà, ça arrive.



Comme vous pouvez le constater, c'est sûrement le premier jeu réalisé entièrement grâce à des drogues dures. Mais on s'accroche énormément à ce monde, car on a parfois l'impression d'être dans une sorte de dessin animé, de comic héroïc-fantasy complétement barré, mais limite crédible (si si, même un ennemi éléphant muet peut être crédible). Bon point aussi pour les armes, qui m'ont rappelées celles du film Existenz, avec leur côté organique.

L'autre bon point du jeu, c'est clairement son gameplay, qui mise tout sur le combat à main nus, et sur le body awareness. Alors le body awareness, c'est tout bêbête, c'est donner l'impression que l'on dirige un corps humain et non un gars qui roule dans un caddie (dédicace aux premiers Rainbow Six). En gros, pour prendre un exemple récent, vous prenez Mirror's Edge, même si la référence pour moi reste The Chronicle Of Riddick, où on a réellement l'impression de jouer un 35 tonnes en la personne de Vin Diesel (le jeu est une tuerie sinon, hésitez pas à l'acheter). Zeno Clash reprend ce principe et l'exploite au maximum : vous visez le bas de votre adversaire, vous lui lancer un coup de latte dans les valseuses, et chaque esquive est bien décrite par un mouvement de caméra bien efficace. Bon, pour tout ceux qui se sentent déjà malade avec un FPS, essayez même pas, vous allez vomir vos michokos en moins de 5 minutes, tant ça bouge dans tous les sens (mais c'est réaliste et super bien fait). En plus, le système de combat est vraiment bien pensé, avec un système d'esquive et de coups puissant vraiment bien foutu. En gros, chaque combat est un vrai plaisir, même si la vue à la première personne n'aide pas du tout pour voir autour de soi.


Le point qui fâche, c'est sûrement la durée de vie minuscule : 3 heures. Bon, il y a bien un mode défi vraiment hardcore et qui rajoute facilement 3 heures. Et puis, les programmeurs ont promis du contenu gratuit très prochainement, ainsi que le SDK du jeu pour faire ses propres maps et mods. Zeno Clash, un jeu mignon graphiquement (le moteur Source est toujours bluffant, marrant quand même après 4 ans) et ultra sympa à jouer, pour un prix de 15€... ouais, vous pouvez foncer. Comment ça le scénario ? Haha, il est tellement bidon que je vous l'épargne... ou alors parce que je ne l'ai pas complètement compris vu que tout est en anglais... on va dire que je vous laisse la découverte du Father-Mother et de vos frères et sœurs dans le jeu =D

mercredi 29 avril 2009

THIS IS MADNESS §§§§

OMG OMG OMG OMG OMG !!!!!!

La Miniville a encore fait péter le champomy, et voici que maintenant on peut lui rajouter un système routier. Raaaaah, grandi petite ville, un jour tu dépasseras Dunkerque (mon fantasme le plus absolute of da world ^____^)

Le lien : ICI (à chaque clic, vous sauvez un bébé ours, si si)

Autant continuer dans l'ambiance pompélup et dragibus à gogo avec ze vidéo, da ultimate :


mardi 28 avril 2009

MMORPG part tiou

Après avoir étudié (ici) ce qui fait la fierté d'un joueur de MMORPG de base (exemple complètement pris au hasard, World Of Warcraft, mais ça marche aussi pour 99% des autres MMO), on va aujourd'hui étudier ce qui fait la vie trépidante d'un joueur, ses périples en quelque sorte. Et vous allez voir que rarement on ne s'est rapproché aussi près du néant.

Le farming : l'activité principale du joueur (que l'on nommera Titi pour simplifier) de MMO est faire monter en niveau son avatar virtuel. Et pour ça, y'a pas 36 000 façons (ni 36 001), il va falloir aller abattre du streums à la chaîne. Et "à la chaîne" est vraiment un euphémisme, tant Titi va devoir génocider et faire disparaître des espèces pour pouvoir level up et faire péter le Tennis Cola. Ah oui, en tuant il gagne le fameux loot, souvent aussi crédible que Michael Jordan en joueur de Base Ball (haha, le con, abandonner le basket pour ça, et faire Space Jam, putain c'est mon dieu) : en gros, ça n'étonne pas Titi de trouver des pièces d'or et des armes (genre fléau, épée plus grosse que Rocco Cifredi...) dans des cadavres d'écureuils transexuels et de koalas (animal très vicieux car n'en branle pas une et bouffe que de l'herbe toute la journée, sale junkie, il faut toujours le rappeler). Car oui, aussi, dans les MMO, le bestiaire est de qualité, avec toujours le même schéma :

- au début des animaux de la forêt/des champs/de l'espace + une corne/des griffes/un côté pas gentil très vilain pas beau
- au milieu des hommes/femmes + manipulation génétique/radiations/sort de magie qui les as rendu trop méchant
- à la fin les mêmes mais en plus gros et plus fort

(exemple de streum que Titi va combattre pendant 3 000h de jeux, difficile de ne pas bander n'est-ce pas ?)

Bien entendu, toutes ces possibilités peuvent être manipulées à l'infini, et il faut également rajouter le nombre incroyable d'univers (l'espace, l'héroïque fantaisie, Matrix, LEGO, Cindy Sander...).
Le farming est associé à l'autre grande activité du joueur.

Les quêtes : Titi se balade dans la grande ville du jeu, et là n'importe quel PNJ (Personnage Non Joueur, en gros des bots générés par le jeu qui servent juste à remplir un peu l'univers) ou presque va lui donner une super quête, du style "Il me faut absolument 50 fourrures de Lynx presbyte, peux tu te bouger ton cul pour me les ramener stp ? lol lol" et qui peut être répétée à l'infini. Parfois, un effort de narration est fait, avec un arrêt obligatoire dans une autre ville (diantre, de la difficulté pour Titi) et discussion avec le vieux sage pour apprendre un nouveau sort et aller latter un autre paquet de streums. En gros, vous l'aurez compris, c'est du farming à peine déguisé, avec comme carotte le plus souvent un super sort (genre "lancer de boule de neige" ou "penis elargment +25") ou une super sword qui défonce tout, et rase über bien grâce à son unique lame ultra coupante.

(Titi, tout proche de la fin de sa quête. Courage, plus que 50 000 quêtes du même style ! ^.^)

Voici donc le gros des activités de Titi, mais le pire c'est qu'il lui reste encore pleins de choses inutiles à faire dans ce type de jeu. La suite très bientôt. Si si, c'est promis.

What happened the music and the message that I love?

When it began, for those who don't know
it didn't matter how you looked or what you wore to a show
dress codes, FUCK NO! we didn't care
about the brand of your jeans and all that shit in your hair

But now the biggest part is all about the image and not the art
Passion before fashion !
And at nights, it makes me mad that I should have to ask:
What happened to the passion?
What the reason for screaming?
What happened the music and the message that I love?
What happened to the hard work?
And why does everybody look the same?
What happened the music and the message that I love?

And I know, that people change
and we go through different stages in life
and I'm not here to criticize
but the reason I scream, is a feeling inside

But now the biggest part is all about the image and not the art
Passion before fashion !
And at nights, it makes me mad that I should have to ask:
What happened to the passion?
What the reason for screaming?
What happened the music and the message that I love?
What happened to the hard work?
And why does everybody look the same?

What happened the music and the message that I love?

Lost lifetime ago it seems
you gave up on your wildest dreams
but i refuse to let mine go
I took an oath, you can find me here
with an open heart and ears
refusing to surrender
I can't believe they don't remember
what it feels like to be young

What happened to the passion?
What the reason for screaming?
What happened the music and the message that I love?
What happened to the hard work?
And why does everybody look the same?
What happened the music and the message that I love?

H20 - What Happened


lundi 27 avril 2009

DDR II mon amie

Bon, panne détectée sur le PC, finalement c'était juste une des deux barrettes de ram qui buggait. Qu'à cela ne tienne, vu le prix ridicule de la ram (il y a 4 ans, j'ai acheté pour 80€ 1Go de DDR 1, là je viens tout juste d'acheter 4Go de DRR 2 pour 50€, frais de ports inclus...), hop, je fais le petit fou-fou et commande donc ces fameux 4Go.

Pourquoi raconter ça ? Simplement pour ça :


C'est ça le développement durable, et ouais mon pote.
Tu peux pas test : un bon gros package juste pour une boîte de 10 cm (celle à côté de Peter), et pour des barrettes encore un poil plus petites que la boîte (Peter mesure à peu près 6 cm, je vous laisse tout remettre à son échelle).
J'ai fait un geste pour la planète. Un gros bras d'honneur en fin de compte.

La vidéo du lundi



Boaaaaaa Waaaaaaaaaa Dlaaaaaaaaaaaaa
Ah, ça me rappelle mes pires concerts de death-metal.

dimanche 26 avril 2009

MMORPG part ouane

On attaque un gros morceau aujourd'hui, qui pour moi remporte haut les mains (et sur la pointe des pieds) le trophée du style de jeu vidéo le plus inintéressant et pompe à fric. Tellement gros qu'il sera découpé en plusieurs parties :

Le MMORPG
(aujourd'hui le loot et le stuff)

D'habitude dans la rubrique lexique j'essaye de bien expliquer avec un minimum de sérieux d'où provient ce que je veux vous décrire et vers quelle époque, avec des exemples concrets. Mais là vraiment, c'est pas le plus important de savoir que c'est avec Ultima Online que le genre à réellement été mis en place (même si d'autres essais ont été fait avant) en 1997, pour carrément exploser en 2005 avec World of Warcraft dans le monde entier (car en Corée du Sud ils ont déjà leur drogue avec Lineage 1 et 2 qui rassemblent déjà des millions de joueurs depuis 1998, avec même des embouteillages dans le jeu pendant les heures de pointe, c'est dire). Non, tout cela est vraiment anecdotique, et le plus marrant est de se pencher sur "C'est quoi un MMORPG lol" ? Car oui, quand il y a un "lol", c'est que c'est drôle.

Et bien, ça part d'une bonne idée le MMORPG : proposer un monde persistant où des joueurs se rencontrent pour aller main dans la main défoncer des pauvres petits monstres pour monter en niveau et ainsi (encore main dans la main, voir plus vu le temps déjà passer à monter en niveau) aller défoncer le BIG CASTLE de la mort mortelle avec un BOSS ULTIMATE TROP UNIQUE (qui réapparaît toutes les 10 minutes) qu'on est super fière de buter à coup d'épées (ou de fusils laser, ça dépend du jeu) pour gagner le fameux loot et ainsi agrandir son stuff (et aussi agrandir son pénis en montant de niveau).

(OUAIII ON VA LE PWNZ STE BATAR DE MOB LVL 125 §§§§)

Le loot : ce que fait tomber le monstre (souvent un objet super rare et avec un nom à rallonge "supreme sword of lost kingdom T'ENTENDS") et qu'on est super fière de stocker pour ensuite l'équiper, le transformer, le revendre, en faire un dessous de table trop classe... en fin de compte, après des centaines d'heures de jeu, on est super happy d'avoir plus de 500 "tête de poulet" ou "anus de dauphins cannibales" pour ainsi remplir son...

...stuff : car ouais, on est trop happy dans ce genre de jeu quand on a le super set d'armure et la belle arme qui va avec (entièrement fabriquer avec ce que les monstres on laissé tomber en matière première, donc des têtes, de la fourure, des fluides...). Le stuff c'est ça, ce que l'on possède. Après, on se la pète sur le jeu en faisant parler son joueur dans le tchat central avec des "OUAI LOL SET 4 / SEEK PVP LOOOL" avec l'option "crier" pour que tout le serveur entende.

Vous l'aurez compris (ou pas), je n'ai pour l'instant parlé que de choses futiles, mais qui sont en fait l'un des piliers de ce genre de jeu. Imaginez un peu la suite... vous ne serez pas déçu.

samedi 25 avril 2009

Liens du week-end

Album du week-end : Bad Brains - Rock For Light : un album référence, point.

Jeu du week-end : Tarmak 2 : créé par un lecteur de Canard PC, petit bijou tout en 2D d'action et d'exploration. Une bonne tuerie gratuite.

Groupe du week-end : Another Breath : excellent groupe de hardcore old/new school, avec un nouvel album pour bientôt. Miam.

L'image à la con du week-end :


Le site à la con du week-end : LE PALACE : haha. Lieu de débauche bidon de Rouen Rive Gauche. ZE cliché de la discothèque. Je précise que je n'y suis jamais allé, donc je critique de façon totalement gratuite. C'est facile ? Oui je sais ^___^

La phrase à la con du week-end
: "Marcheeeeee paaaaaaaaaaas l'auto-focuuuuuuuuus." Votre serviteur, quand il lui manque 300h de sommeil et qu'il décide de filmer en nocturne. Les joies d'un matériel simple d'utilisation, mais très sensible à l'absence de lumière.

Le clip du week-end
: The Bloodhound Gang - Foxtrot Uniform Charlie Kilo

vendredi 24 avril 2009

'Cause I'm TNT


Souvenez-vous, c'était il y a 4 ans, quelque chose arrivait dans nos paisibles maisons et HLM (ou Lofts si tu kiff les piscines et les blondes qui sniffent de la coke) qui changeait à tout jamais notre perception du monde :

LA TNT (Télévision Numérique Terrestre)
(musique qui fait peur)

Lancée comme une véritable révolution (une image meilleure, un son meilleur, des émissions meilleurs, le retour de Dorothée, la chaîne Parlementaire et encore pleins d'autres petites fantasmes enfin réalité...), elle a finalement trouvé assez vite son public pour s'installer dans les foyers français encore plus vite que des vieux à la mairie de la ville pour la remise des chocolats à la fin de l'année.
Il est tant de faire un petit bilan, et voir si la TNT est réellement la révolution tant attendu (je casse le suspens en répondant d'avance ... à tiens, si en fait je vais garder du suspens, vil que je suis).

Autant l'installation est vraiment enfantine (branchement du boitier, recherche des chaînes et c'est la folie dans TA maison), autant les premières chaînes faisaient vraiment peur à voir, et limite on regrettait notre achat : NT1 et TMC qui ne proposent que des rediffusions de TF1, peut-être parce que ces chaînes appartiennent au groupe TF1, W9 qui ne diffuse que des clips et je lui soupçonne d'avoir des liens avec M6 (ah, on me fait signe par pigeon voyageur que c'est le cas, pardonnez-moi), NRJ 12 et Europe 2 TV qui se disputent la place des clips les plus nazes avec du M. Pokora et du Roi Soleil en boucle... en fin de compte, on a très peu de nouvelles chaînes (12 pour être précis), car ce sont pour la plupart des rediffusions des "grandes" chaînes hertziennes. Seul point positif, Arte à n'importe quelle heure, donc du cinéma chilien en muet à toute heure. Diantre, c'est bandant.

On va donc plutôt voir les petits nouveaux, c'est à dire Direct 8 et Gulli (je laisse volontairement de côté France 4, La Chaîne Parlementaire et les autres, mis à part i-Tele qui roxx du poney).

Direct 8 : une chaîne où tout est en direct. Un pari fou, mais surtout stupide et irrésponsable quand on a pas encore le droit d'afficher de la pub (on avait le droit à la place au début à de très jolis plans sur la Eiffel Tower pendant 5 minutes parfois, c'était bien chiant). Au final, vous avez le droit à des animateurs paniqués, des magnétos qui bug, des travaux en pleins pendant les émissions (avec le bruit et le travailleur qui passe devant la caméra, la classe)... bref, un bon moment de poilade en fin compte. Rien que pour ça, Direct 8 vaut le détour, même si maintenant tout s'est stabilisé, donc est devenu sans intérêt. Sauf peut-être pour regarder gesticuler Jean Marc Morandini et faire son donneur de leçon habituel, grand moment de télé.


Gulli : une seule série : Oggy et Les Cafards. Rien d'autre. Rien que pour ça, cette chaîne est ultime, et se permet de titiller ma fibre nostalgique avec des redifs des meilleurs dessins animés de mon enfance (faudrait que je regarde s'ils repassent Hey Arnold, parce que là ce serait orgasmique). Gulli, c'est la raison pour laquelle la TNT existe. Un point c'est tout.

Forcément, comme toutes les chaînes de télé, il a fallu du temps à toutes celles de la TNT pour véritablement s'installer. On peut désormais dire qu'aujourd'hui c'est le cas, et on en oublie presque qu'elles sont finalement très récentes. Au final, on retiendra W9 avec ses diffusions de jeu japonais trop kikoumdr ('fin c'est surtout pour les ex-présentateurs du Morning-Live que ça vaut le coup), Virgin 17 pour Next! (ou comment créer l'émission la plus nulle et la plus vulgaire à la fois, tout en étant hypnotisant, un coup de maître), et toujours Gulli.

En fin de compte, la TNT est une vrai révolution technologique (possibilité de faire "pause" pendant un direct, de zoomer sur les narines de Jean Pierre Foucault) mais pas au niveau des chaînes, qui n'apportent pas forcément du nouveau. Mais comme il y a Oggy et Les Cafards, je pardonne tout. Et Next! aussi, c'est vrai. La télévision est toujours aussi inintéressante, mais au moins on a encore plus de chaînes pour la critiquer, et ça c'est juste surpuissant (le paradoxe français je suppose, toujours tout critiquer et être persuadé d'avoir raison).

jeudi 23 avril 2009

Imply In All - Wonderland 01 (2006)

Je me baladais au rayon METAL de la FNAC du coin (où en gros ils mettent tout ce qui comporte de la guitare saturée, y'a même du Avril Lavigne ou du Emil & Image...), puis je tombe nez à nez avec cet artwork ma foi fort réussi. Un gros sticker est collé sur le plastique indiquant "Pour les fans de gros son !!" un truc dans ce style, dont je me méfie car beaucoup trop annonciateur de déception ("waaaa mais en fait c'est trop nuleuuuu, ça gueule même pas" oui, j'avais 18 ans à l'époque, donc ça excuse pas mal de choses). Finalement, vu son prix "vert" vraiment attractif et grâce à une réduction, je décide de le prendre. Et là j'apprends deux choses grâce à cet album.

Première chose : ne jamais se fier à la première chanson et toujours écouter un album en entier pour se forger une opinion du groupe. Car Imply In All apparaît à mes yeux à cause de l'affreuse deuxième piste (la première chanson, car la piste ouane est une intro) comme un vulgaire groupe de death-metal-core. La batterie est en mode mitraillette, les guitares ont un son purement metalique, il n'y a guère que le chant qui sauve un peu le groupe en étant plutôt crié (stylé hardcore) que beuglé. Mais à partir de la piste 4, le groupe change assez radicalement : ils gardent ce son de death mais il y ajoute une bonne dose de hardcore pour un résultat bluffant. En gros, les changements de rythmes sont nombreux, les parties mosh-part sont monstrueuses, et le chant est ultra efficace. Tout ça pourtant en gardant le son du la fameuse deuxième piste, Willing pour ne pas la nommer (bouuuuh que t'es moche). On a donc le droit à un album de qualité, qui a le mérite de ne pas trop se répéter (comprenez par là que l'on arrive à distinguer les chansons les unes des autres, très bon point), soutenu par une très bonne production.

Deuxième chose : laisser sa chance au marketing. Car oui, parfois, quand il y a un gros sticker qui limite prend toute la place du CD où il est marqué "Pour les fans de ... ", et bien c'est vrai. Cependant, certains sont à éviter :
- "La nouvelle révélation pop anglaise !!!" : il y en a pratiquement une toutes les semaines, et souvent le groupe est bien pourri
- "Le son qui va te faire saigner les oreilles !!!!" : comprenez par là une compil de Virgin 17, avec du Christophe Mae et au milieu une chanson de Marilyn Manson pour faire du "gros son"
- "Ça va déchirer grave la race de la chatte à ta mère !!!" : ouais bon là j'avoue j'exagère peut-être un peu, mais ça cache en gros le nouveau Kyo, donc de la bonne merdeuuuuuuuuu.

Wonderland 01 est donc un excellent album, malgré un début pas forcément très engageant mais qui sait se faire oublier par la qualité des compos. Encore un très bon groupe français, comme quoi.

Pour les fans de : Kevorkia ; Nostromo ; Converge ; 25 Ta Life
A écouter : Tainted Vision, Trough Relliance ; Our Condition ; Acting Through An Image

mercredi 22 avril 2009

Da futur is here !

Toi petit internaute qui hésite à faire un blog vidéo. Toi qui hésite de peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas savoir faire les vidéos comme il faut, n'ait point peur, je vais te guider. Ou plutôt c'est Olivier Rey qui va le faire, et te montrer plusieurs choses. Il te montre que l'on peut faire un vidéo-blog alors que :

- on n'arrive pas à articuler
- on est bourré

- on est ne sait pas utiliser Movie Maker, donc qu'on ne monte pas ses vidéos

- on a aucun talent

- on laisse la vidéo même si elle bug

- le foot c'est caca

- on a une décoration de chambre qui fait rêver (même D&Co peuvent pas faire pire)

- et tellement d'autres choses...


Si toi aussi tu veux faire ton vidéo-blog, n'hésite plus.
Olivier Rey Powaaa




Live Report : 21/04/09 @ Rouen


Lieu : le 106
Groupes : Ataraxie ; Dagoba ; Gojira

Arrivé sur place vers 19h50, ouverture des portes pile poil à l'heure prévue (20h). On rentre tous dans le chapiteau touuuuuuuuuuut rouuuuuuuuuuuge (désoler mais je viens de faire une cure de fraise tagada, donc forcément), et c'est qu'on est assez nombreux mine de rien : 50 000 selon les spectateurs, 1 000 selon la capacité max du chapiteau, c'est vous qui voyez (on l'a bourré le chapiteau rouuuuuuuuuge). On attend à peine 10 minutes que c'est déjà le début du show. Fichtre.

Ataraxie ouvre donc la soirée, et c'est... disons... bah du doom quoi (aucun rapport avec le jeu du même nom). Comprenez par là que c'est très lent, que le groupe insiste bien sur chaque notes comme s'il fallait jouer le plus lourd possible, et la rythmique est très lente, mis à part certains moments où tout s'affole, mais c'est malheureusement trop rare. A noter cependant une bonne gueulante de la part du chanteur, vraiment bien puissante. Au final un set de 3 chansons (pour 30 minutes quand même) d'un groupe pas mauvais, mais pour les fans du genre, donc pas pour moi.

On attend encore à peine 15 minutes, et Dagoba déboule sur scène. Le guitariste et le bassiste ont les petits points de leurs guitares (vous savez, pour savoir à quelle case on est) qui sont touuuuuuuuut rouuuuugeuuuuuuu dans le noir. Bon d'accord, c'est un cheap, je l'accorde, mais en même temps, c'est la seule critique que j'ai réussie à trouver pour le set monstrueux que nous a livré le groupe. Les tubes s'enchaînent (The Man You're Not et l'énorme It's All About Time), et le groupe hésite pas à piocher dans toute sa discographie pour varier un petit peu et encore plus nous assommer. Le groupe n'arrête pas de bouger sur scène, le chanteur remercie très souvent le public et fait également appel à lui (puis disons que l'on a pas mal merdé, mais j'y reviendrai plus tard). Au niveau du son, bah c'est du Dagoba, donc ça envoie méchamment du bon gros metal avec une petite touche indus pour les anciens morceaux, et plus "mélodique" pour ceux des derniers albums. A noter aussi le chanteur, qui malgré un look à la Antonio Banderas assez douteux, est bluffant : oui, c'est bien lui qui fait le chant clair sur les chansons, et il le fait très bien sur scène également. Un set énorme, pour un groupe qui ne l'est pas moins.

Encore un petit quart d'heure d'attente, et la machine Gojira est en place. Et c'est ce soir qu'ils ont pleinement assumé leur virage country/pop en nous livrant un set entièrement acoustique et avec du chant féminin... comment ça c'est pas crédible ? Bon ok. Bon bah, Gojira, c'est du death-metal avec ce petit côté aérien qui rend leur son unique. Par contre, je suis vraiment venu en touriste, car je n'écoute pas du tout Gojira, donc je pourrais pas vraiment vous parlez des morceaux, mis à part qu'il y avait une certaine alternance entre des morceaux purement death (avec une double pédale en mode automatique) et d'autres un peu plus "rock" et éléctro vraiment sympatoche. Ah oui, en effet, le batteur est vraiment une machine, et son solo était assez impressionnant. Le son est ultra lourd et surpuissant, on s'en prend plein la tronche pendant plus d'une heure... mais je ne suis toujours pas fan de Gojira, allez savoir pourquoi. N'empêche, un très bon groupe sur scène également, bien carré comme il faut.

3 groupes français, la chance de (enfin !) voir Dagoba sur scène (et se prendre une méchante claque), et la découverte (après le monde entier comme d'habitude) de Gojira. Ouais, ce fut un très bon concert, et en plus le batteur de Dagoba est vraiment super sympa.

Un petit point quand même sur les pogos : alors là, franchement, mon premier contact fut assez douloureux avec un coup de coude dans la tronche dès la première seconde de Dagoba. Mais le plus marrant est quand même l'absence de "vrais" pogos : en fait, j'ai passé plus de temps à essayer de m'extirper d'une masse de gens que de les pousser tant certains étaient des gros bourrins. Je parle pas des circle pits loupés (avec un petit moment de solitude pour ma part quand je me suis retrouvé tout seul a courir en rond alors que tout le monde était reparti devant le scène) et du braveheart assez naze (bah deux paquets de gens qui se rencontrent, en fait on est resté bloqué au lieu de "contact" comme un gros morceau de viande). Sinon, petite astuce : se mettre derrière un chevelu, surtout quand il remue ses cheveux : ça fait des courants d'air vraiment appréciable (c'est véridique). Voilà, je suis enfin près pour un concert de Lorie.

mardi 21 avril 2009

I wanna be an alcoholic


"Je ne veux pas grandir, je veux rester jeune jusqu'à ma mort !"

Peter Pan en a fait son hymne, et a également créé un monde à son image pour ceux qui sont comme lui, le fameux Neverland (Jamais Terre en Google Traduction). Un monde où les adultes sont incompris et tous des méchants pas beaux. Un monde où les enfants règnent en maître, et même si aucune personne n'est à la tête de cet État, un leader motive ses troupes et leur inculque les bases pour survivre dans ce monde merveilleux où le sexe, la violence et la drogue qui fait piquer le nez sont absents. En gros, un monde super chiant et sans intérêt.

Peter, le petit personnage jaune de ce blog au sourire si craquant et si wonderful, n'est pas Peter Pan. Et il serait stupide de dire qu'il pense strictement la même chose : ne jamais grandir, rester un éternel adolescent. C'est à la fois très tentant mais également très repoussant comme idée et comme futur. Une certaine idée de l'avenir qui n'est pas vraiment du goût de Peter, mais il ne peut néanmoins s'empêcher d'y penser.

Peter se questionne. L'avenir nous fait forcément peur, surtout quand on se sent différent et que l'on est en âge (la vingtaine) de se dire "Ça y est, je dois choisir ce que je vais faire de ma vie". Pour éviter cette question et tout réflexion, on se réfugie comme on peut. Pour certains c'est dans la déchéance (la drogue, les soirées sans fin, lire l'intégrale d'Amelie Nothomb en livre de chevet et comme référence culturelle... c'est tellement cruel) qu'ils trouvent leur salut. Pour d'autres, c'est dans le refus de vouloir grandir, rester un éternel adolescent et ne jamais affronter un adversaire plus gros que soi-même et qui semble inébranlable.

Mais en fin de compte, il suffit pour Peter de faire la part des choses : certes, on peut rester jeune dans sa tête (c'est clairement son cas), mais rien ne l'empêche pour autant de faire semblant d'être un adulte. Et en fin de compte, en pensant ça, il se rend compte que c'est ce que tout le monde fait : faire semblant d'être adulte. Comme quoi... pourquoi vouloir à tout prix comme Peter Pan rester un enfant quand on peut rentrer dans le monde adulte tout en faisant semblant, un peu comme Michael Jackson en fait (même si il n'a pas saisi tout le concept apparemment). Allez, même s'il a peur, Peter fera semblant. Quel con ce Peter...

I know that everything's gonna be fine

Yeah my girlfriend
takes me home when I'm too drunk to drive
And she doesn't get all jealous
when I hang out with the guys
She laughs at my dumb jokes when no one does
She brings me Mexican food from Sombrero just because
yeah just because

And my girlfriend
Likes UL and DHC
And she's so smart and independent
I don't think she needs me
quite half as much as I know I need her
I wonder why there's not another
guy that she'd prefer

And when I feel like giving up
like my world is falling down
I show up at three a.m.
She's still up watching vacation
and I see her pretty face
It takes me away to a better place and
I know that everything
everything's gonna be fine

I know that everything

everything's gonna be fine

And my girlfriend
takes collect calls from the road
and it doesn't seem to matter
that I'm lacking in the bulge
She laughs at my dumb jokes when no one does
She brings me Mexican food from Sombrero just because

And when I feel like giving up
like my world is falling down
I show up at three a.m.
She's still up watching vacation
and I see her pretty face
It takes me away to a better place and

I know that everything
everything's gonna be fine

Blink 182 - Josie

lundi 20 avril 2009

La vidéo du lundi



Tiens, est-ce que saviez que c'est William Leymergie, l'étrangleur de présentateur, qui a chanté dans le passé la fameuse chanson Paaaaaaaaaaaaaaac-Maaaaaaaaaaan ? Oui ? Bon tant pis.

Hum, Pac-Man, une petite boule jaune qui avale des boules de gomme et qui est poursuivie par des fantômes... le LSD à l'époque c'était quelque chose mes enfants.

dimanche 19 avril 2009

Bad Habit


Petit récapitulatif de la semaine :

- PC de bureau en panne-mais-pas-complètement (là par exemple il marche sans problème, mais il peut très bien s'arrêter sans prévenir le saligaud) : renvoie de matériel à prévoir. Pas grave, j'ai mon mini-pc si je veux bosser (on ne rigole pas) ou aller sur le net, mais léger mal au portefeuille forcément.
- les premiers contrôles continus à la Fac : hum... les révisions ont été faites, mais apparemment c'est le sport local que de foutre des pièges dans les sujets. Bon, on verra avec les partiels à la fin de l'année. Il faut essayer de rester positif.
- la voiture tombe en panne : alors là, c'est limite du foutage de gueule, il y a une semaine elle passe le contrôle technique sans problème, et voilà qu'elle refuse de démarrer, même en l'intimidant avec la barre de fer ou en l'apatant avec du bon sans plomb de luxe (du Total quoi). Megane = caca. Impossible de rester positif, mode dépressif "on".

Bon, regardons les bon côtés :
- les vacances
- les vacances
- euh... pizza surgelé tous les midis ?

Bref, vous l'aurez compris, quand on a la poisse, c'est pas à moitié : je suis par exemple le spécialiste pour faire planter le PC d'un pote sans même y toucher, juste en le regardant (je dois cacher un pouvoir de X-Men, c'est pas possible), ou encore comment être le seul au monde capable de ne tomber qu'une fois par session en skate, mais toujours sur un muscle ou un os en particulier et bien entendu avoir mal pendant 2 semaines. Cherchez pas, la poisse m'habite (et ce n'est pas sale). Vivement la fin de tout ça et le retour de la chance et des drifts sur mon parking avec ma Megane rayéé, et les quelques parties de CS 1.6 que j'ai a rattrapé (c'est à dire environ 20 minutes de jeu, vous pouvez pas savoir à quel point c'est frustrant d'être super nul).

Quel con ce Peter... ah non merde, Vincent, c'est vrai -__-'

samedi 18 avril 2009

Liens du week-end

L'album du week-end : Choking Victim - No Gods, No Manager : crack/rock culte, besoin de présenter ? Boumbo, Boumbo

Jeu du week-end
: Space Phallus : rohlala, shoot'em up qui ridiculise tous les maniacs sortis depuis une décennie (Do Don Pachi en tête), déjà culte. Petite automobileuuuu, bileuuuuu, tu paraîs si fragileuuuu

Le groupe du week-end : Saints Never Surrender : metal-core mélo, avec la bonne touche hardcore qui fait mouche. Sous ton drôle de capot, bouboubouboumbo !!!!!

L'image à la con du week-end :


Le site à la con du week-end : Club du caniche. Tu affoles tes mécaniques et tu deviens...

La phrase à la con du week-end : "J'ai plus beaucoup de place sur mon PC, faut que je rachette une barrette de ram c'est ça ?" Merci grande sœur, non, sincèrement. Boumbo MAGIQUE !!!!

Le clip du week-end : Poison The Well - Letter Thing

vendredi 17 avril 2009

Espion Amateur (2003)



Plus qu'une simple chronique de film, c'est un appel à l'amour entre les gens du monde entier et entre tous les animaux de la forêt (toi aussi petit zèbre de la savane tu fais partie de ces élus, oui je suis généreux je sais, idem pour toi le lémurien), et même l'amour entre ces deux univers ensemble pour que la fête soit d'autant plus folle (oui, pour toi aussi petit panda). Je veux également la paix dans le monde, que tous les méchants déposent les armes et les cadavres qu'ils ont dans leurs tout petites mimines pleines de sang et de trace de seringues (d'où il devait y avoir du liquide rigolo, comme du Milky Way qui fait croire que le monde est au ralenti et avec pleins de zolis couleurs) pour arrêter les bétises (bouh c'est caca de tuer), et ainsi que tout le monde se réunissent et se tiennent la main pour faire une chaîne humaine qui soit plus grande que le tour de taille de Guy Carlier, c'est à dire toute la Terre. Voilà. Ce serait trop choupinou si vous le faites, là, maintenant. Si si, vraiment, parce que là je viens de souffrir en regardant Espion Amateur, et que j'ai du mal à sortir de l'univers "tout le monde il est trop cool".

Une chose à mettre au clair : je suis un grand fan de Jackie Chan (City Hunter et Opération Condor sont clairement des chef-d'œuvres incompris et intemporels), et j'ai du mater une bonne partie de sa (très) grande filmographie, donc on peut vraiment dire que je savais à quoi m'attendre avant de regarder Espion Amateur. Mais j'ai omis un détail ô combien important, et qui m'a été fatal : putain, il est vraiment trop cool et trop gentil Jackie Chan, il est super balèze, mais comment ils sont nuls les films dans lesquels il joue !

Pendant tout le film, je me suis posé cette question : mais qu'est-ce que tu fais Jackie ? pourquoi te rabaisser à ce niveau ? pourquoiiiiiiiiiiiii ???? Toi qui a révolutionné le cinéma de kung-fu en y apportant un humour et des combats dans des lieux plus communs (un supermarché, un jardin public, les toilettes de Bill Gates...) que l'éternel Temple du Master Ultra Ex Alpha 45e dan de karaté de 70 ans mais qui ne survie pas face au petit nouveau de 20 ans qui marave la tronche à tout le monde tout en se curant le nez et en faisant bailler le spectateur. Non, Jackie Chan, quand tu regardes ses films, tu rigoles, tu es impressionné par ses prouesses physiques et ses chorégraphies aussi inattendues que jubilatoire (haha, le coup du méchant dans le frigo, sacré Jackie va).

(Jackie en mode actor studio, ou comment illustrer la surprise : "Diantre !")

Mais pour Espion Amateur, il y a plusieurs trucs qui ne collent pas : quand on voit cette (superbe) affiche, on s'attend à de l'humour à profusion et à un film sympa (y'a même un black, preuve qu'il y aura un côté cool). Mais on ne retrouve rien. Pire, le black est en fait juste un super agent de la CIA pas fun du tout, et j'ai eu beau chercher, je n'ai pas vu une seule seconde la blonde sur l'affiche. Je vous passe le scénario du film, qui en gros fait intervenir Jackie Chan simple vendeur dans un magasin de sport contre des méchants trafiquants d'opium (un peu comme Tintin dans le Lotus Bleu mais à l'envers). Point positif cependant, il affronte des méchants turques MOUSTACHUS, ce qui sauve le film. Parce que vraiment, là, Jackie t'es cool, mais on a l'impression que tu refais tout le temps le même film.

En résumer, vous verrez des scènes de dialogues sans rythmes avec Jackie qui a l'air sérieux, puis des combats réussis (encore heureux) où l'humour arrive comme un cheveu sur la soupe (ou un poil de bras, c'est vous qui voyez). Ah oui, aussi, le film respecte son quota d'explosions et de destructions (un port, une autoroute, un camion citerne... Vin Diesel est un gamin à côté), et comme d'habitude, Jackie va sauver une famille en danger. A la fin, tout le monde est trop happy que le baron de la drogue soit mort alors que la moitié de la ville est détruite, et on organise une méga orgie (à moins que j'invente un peu). Putain, t'es vraiment trop fort Jackie.

(là, il sauve une mallette en effectuant un magnifique 360 double axel, certifié 100% made in China)

Donc en gros, un scénario sans intérêt, des combats kikou lol mais réussis, et un Jackie Chan qui ne sait décidément pas jouer la comédie. Point positif quand même : malgré son âge (49 ans à l'époque de ce film), il reste toujours aussi athléthique et impressionant. Un nanar ? Pas totalement, mais on s'en approche pas mal. Si vous voulez vous marrez en tout cas, et après vous croire au pays des bisounours (voir l'introduction), ça reste un bon divertissement. Mais je vous le déconseille si vous avez déjà vu une bonne trentaine de films avec Jackie, et je vous conseille plutôt City Hunter (Nicky Larson en France), le best EVER.

jeudi 16 avril 2009

Se droguer c'est mal, hm' voyez


En ce moment, c'est un peu la disette pour moi niveau jeux vidéo : mon PC est en panne, et je ne peux point assouvir mon besoin vital d'enchaîner les parties sur Day Of Defeat Source ou TF2. Je ne peux plus insulter le premier xXxShadowMasterdu92xXx qui m'agresse avec sa voix pré-pubère et sa capacité incroyable à m'énerver avec ses "LOOOOL faut cover le puits, bwaaaa jte pwnd bataaaaaaaaaaaaaaaaar". D'ailleurs, quand j'y pense, c'est à peu près le même langage que j'utilise, mais avec classe (suffit de retirer le "lol" et avoir Lave Linge comme pseudo, on est tout de suite plus crédible). Du coup, je me rabat sur ma PS2 acquise il y a un an maintenant (mon super cadeau d'anniv, j'aime avoir le high tech dernier cri), et dont j'avais acheté pas mal de jeux pour un prix ridicule (5000000 $ le jeu, soit 3€) en occasion. Entre deux révisions (si si, c'est véridique), une décision de ouf s'impose : jouer (oui, je sais, c'est une surprise).

(quand je dis qu'il faut trier...)

Là, c'est le début de l'histoire. Tout d'abord, effacer les anciennes sauvegardes pour tout reprendre à zéro. Ensuite, faire un tri au niveau des jeux : ceux que j'ai déjà fini, ceux que j'ai à peine commencé, ranger les dvd érotiques avec des moustachus... non je déconne, en fait j'ai vraiment pas beaucoup de jeux, le tri fut donc inexistant, et j'ai tout simplement sauté sur le premier jeu disponible : Dragon Quest VIII, gentiment prêté par ma grande sœur (qui, au passage, l'a acheté parce que c'était Toriyama, monsieur Dragon Ball et Dr Slump, qui s'occupe du design des personnages et du dessin sur la pochette, juste pour ça, comme quoi c'est efficace une belle pochette en fin de compte).

Bon, je n'y ai pas encore beaucoup joué (c'est un RPG typiquement japonais, donc il faut compter environ 40 heures de jeu minimum pour le terminer), mais j'avais oublié à quel point un RPG avec un système de jeu basique pouvait être à ce point prenant grâce à une narration ultra simpliste et linéaire, mais néanmoins efficace.

(notez le style reconnaissable de Toriyama, et amusez vous à retrouver l'équivalent de ces personnages dans Dragon Ball, ou alors vous pouvez tester le mélange Bopi Orange + Tic Tac, c'est tout aussi fun et passionnant)

Dragon Quest, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est ZE série, une véritable institution au Japon qui se permet même de détrôner Final Fantasy en terme de popularité (quand un Dragon Quest sort dans le commerce, il n'a pas le droit de sortir en semaine parce que les écoliers séchaient les cours pour se le procurer, comme en France avec un nouvel album de M. Pokora featuring Filip des 2be3) et fait péter tous les records de vente. Succès mérité, car avec un character design nikel de la part de Toriyama et la musique de Koichi Sugiyama qui fait toujours mouche, les 8 épisodes de cette série sont d'excellents RPG. Certes, le scénario est souvent très nian nian et basique, mais il y a ce petit quelque chose qui fait que l'on ne décroche pas. Et comme un peu tout le monde, je découvre cette fantastique série avec son dernier épisode en date, le premier à être sorti officiellement au pays de la baguette de pain, avec une traduction en Français s'il vous plaît. Pour l'instant, je n'ai pas beaucoup avancé dans l'intrigue (j'attends avec impatience ma rencontre avec le dragon travesti et ses acolytes fans de hentaï), mais le jeu est terriblement addictif.

Tout ce texte pour dire que tout simplement, Dragon Quest, c'est canon. Après, j'enchaîne avec Devil May Cry 1, et j'agrandis ma collection de films érotiques avec des moustachus cubains vendeurs de sucre Candy et la totale des making-of de tous les épisodes d'Alerte à Malibu (avec le secret du rebond des seins au ralenti et aussi celui de la classe internationale de David Hasselhoff).

mercredi 15 avril 2009

The Suicide Machines (1990 - 2006)


The Suicide Machines est un groupe à part dans le paysage punk/hardcore. Avec des débuts purement ska/punk sans cuivres et ultra speed, le groupe à très souvent fait évoluer son style dans plein de directions différentes, et ce toujours avec un grand talent.

En 1996 les 4 américains sortent leur premier vrai album, Destruction By Definition, et s'imposent immédiatement comme une référence du genre ska/punk. Tout y est : des rythmiques ska effrénées, un chant charismatique et puissant (et surtout un débit de paroles qui frise l'explosion des cordes vocales), des refrains entêtant (la chanson New Girl est présente sur la B.O du premier jeu Tony Hawk Pro Skater) et efficaces. Pour un premier essai, c'est un coup de maître.

En 1998, Battle Hymns sort, et c'est une bombe que nous sort les américains. Ils laissent un peu de côté le ska/punk pour aller directement vers le punk/hardcore ultra speed, avec des paroles beaucoup plus sérieuses et engagées (ils parlent un peu moins de shoes, de filles et de soleil, c'est assez radical). Le ska n'est pas pour autant absent de cet album (l'excellente Give), et se mélange très bien, pour donner au final ce son si unique, marque du fabrique du groupe. Battle Hymns devient également une référence, cette fois dans le milieu punk/hardcore (petit extrait ici).

Mais le groupe crée la surprise en 2000 avec leur troisième album sobrement appelé Suicide Machines, et qui est cette fois un album beaucoup plus tourné sur la pop. Autant dire que le choc est assez violent pour les fans de la première heure, traitant le groupe de commercial et de pleins d'autres qualificatifs aussi recherchés et inutiles. Ce serait pourtant une grande erreur que de ne pas écouter cet album, tant il s'agit d'une réussite totale. Certes, fini les chansons de 1 minutes ou les rythmiques ska à s'en péter les cordes. Mais ceci permet plutôt de mettre en avant un des talents du groupe : la qualité de ses compositions. Et on peut dire que l'on est gâté, tant chaque chanson est une petite pépite (la fameuse Sometimes I Don't Mind et ses paroles biens poilantes). Un album controversé, mais néanmoins excellent.

Le groupe continu dans sa lancé avec Steal This Record en 2001, un peu passé inaperçu, qui essaye de mélanger "l'ancien" Suicide Machines (époque Destruction By Definition) avec le nouveau, pour album au final assez inégal, car beaucoup moins inspiré.

Il faut attendre 2003 avec A Match & Some Gasoline pour retrouver le groupe au meilleur de sa forme, reprenant le mélange ska/punk de Battle Hymns. L'album est une véritable réussite, avec un véritable retour aux sources qui redonne une certaine jeunesse au groupe (l'énormissime Keep It A Crime).

Et en 2005 le groupe enchaîne avec War Profiteering Is Killing Us All, une véritable bombe atomique, pleine de spontanéité et avec textes remplis de rage. Rarement le groupe n'a été aussi radical, et c'est tant mieux, tant cet album transpire la sincérité (hop, encore un extrait).

Malheureusement, début 2006 le groupe décide de se séparer. De façon assez paradoxale, cette séparation n'a pas suscité tant de réactions, pour un groupe qui aura énormément influencé, mais qui aura toujours été sous-éstimé, notamment à cause de leur album pop tellement décrié.

Si j'en parle ici, c'est tout simplement parce que The Suicide Machines est une référence absolue du ska/punk/hardcore, et également parce qu'il s'agit d'un groupe intéressant qui s'est permis de casser les styles, se permettant de faire en fin de compte ce qui lui plaît. Et rien que pour Battle Hymns, ils forcent le respect. Respect qu'ils n'obtiendront malheureusement que plus tard après leur séparation, quand on s'est rendu compte que leurs albums manquent pas mal au paysage musical actuelle.



Si vous aimez The Suicide Machines, vous aimerez : Coquettish, The Flatliners, The One Thought Moment (l'ancien guitariste du groupe est dedans) et le label Asian Man Records

Un album a écouter : toute la discographie, mais Battle Hymns si vous êtes fan de punk/hardcore, et Destruction By Definition pour les fans de ska/punk

No Face (tiré de l'album Destruction By Definition)

mardi 14 avril 2009

He'll justify her black eye with another lie

She was confused and abused in this life
Emotional and violent moments
Seemed to take the longest time
Every single knockout dragout fight they ever had.
Apologies and
dignity denied
He starts to
laugh he starts to lie with
Suddenly psychotic eyes.
Every night she cried herself
to sleep she didn't recognize
Her own face in the mirror black & blue,
So afraid
intimidation
Like a child she
hides away
He would always
try to justify what wasn't true
Justified black eye
Taken for granted she sleeps by
the phone
Waiting for a call
From him but it seems he's never coming home,
14 beers later
he is there without an answer
Once again she questions his
Lies he goes to bed with
No reply
Tomorrow morning different
Story and he'll be a different guy,
He'll justify her black eye
with another lie.
She packs her
bags in great temptation
He's on
his knees again
He cries a hug
& a kiss and a don't know why as
A tear drops from her swollen eye
Apologies until tonight and another
Justified black eye

No Use For A Name - Justified Black Eye

lundi 13 avril 2009

La vidéo du lundi



Très jolie allégorie sur le besoin insatiable de l'être humain de rechercher son identité et sa raison de vivre, et le pourquoi du comment du mécontentement général vis à vis d'un style de vie qui apparaît comme archaïque et inutile pour certains, indispensable et nécessaire pour d'autres.

Ou alors c'est juste un super mix 2 Girls 1 Cup + Angry German Kid.

dimanche 12 avril 2009

*Scrunch* aaaaaaaaaaaaaaaah


Aujourd'hui je pensais *scrunch* faire un narticle chur les bienfaits de la lipochuuccion *avale* sur les mammifères marins géant (baleines, orques, Flipper le dauphin après 15 jours de Super Gym, et pas de blague sur Magali de la Star Ac, c'est trop facile) pour avoir une quantité de graisse permettant la construction de la première maison entièrement dévouée au Développement Durable (c'est la mode, même ma carte mère qui bug est conçu pour rejeter moins de CO two et ainsi sauver les bébés ours et la nature so beautiful) et parfaitement bio-dégradable. En plus c'est pratique pour faire cuire de l'otarie, suffit de gratter les murs. Mais non, j'ai choisie de ne pas parler de ce fantastique sujet (tout comme le développement durable, fléau des temps moderne, qui fait que TOI, petit délinquant de consommateur, tu détruit ta propre planète en ayant une ampoule à consommation normale et non une ampoule de hippie qui consomme moins, T'ENTENDS JEUNE BRIGANT ???). Car aujourd'hui, rien n'est plus important que la surconsommation de cacao.

*scrunch* aaaaaaaah un bon petit Kinder churprise, un kinder machi calorique mais avec beaucoup de lait pour grandir *buuuurp* tout ça avec le bon petit jus d'orange (ou de pamplemousse pour les rebelles) Bopi (d'ailleurs, autre parenthèse pour Gregy, si tu pouvais me dire comment on peut faire un design aussi moche pour du jus d'orange, car le Bopi c'est violent, je veux un dossier de 100 pages, petit con). Enfin bref, vous avez compris, aujourd'hui on va prendre 15 kilos et tout vomir à cause d'une crise du foie, tout ça à cause de la surpuissance méta-cosmique-ouf des Kinder (ou des chocolats tout court pour les pauvres).

Renforcement du côté "fête du string et du saucisson" de cet article, ma Miniville a gagné en puissance, donc un nouveau lien est dispo ici. Merci d'avance, et en plus en cliquant ici vous sauvez Hamtaro et participez au développement durable. Si si.

samedi 11 avril 2009

Liens du week-end

Album du week-end : A Static Lullaby - Faso Latido : emo-core popisant sympatoche. CPU en mousse

Jeu flash du week-end : Trials 2 : vroum vroum en moto de trial, hésitez pas à acheter la version complète en 3D sur steam (10€), ça vaut le coup. CPU en carton

Le groupe du week-end : Red Handed : rock'n hxc, yay. CPU en caca

L'image à la con du week-end :


Le site à la con du week-end : Ton Tuyau : Youtube version québec, T'ENTENDS ?????? CPU je te hais

La phrase à la con du week-end : "Ouais, le nom de la boîte de night, c'est la brochette c'est ça ?" En référence à la Brocherie (nom tout aussi sublime), par votre serviteur, vraiment à la ramasse en ce qui concerne les Saturday Night de Rouen

Le clip du week-end : As I Lay Dying - Confined

vendredi 10 avril 2009

P**** DE CPU §§§§§


Bon, panne technique vraiment imprévue... je vais quand même essayer de poster avec mon super Notebook, avec un confort pour écrire des articles du même niveau que si j'essayai de la faire avec un GSM... ah oui, au passage, aussi essayer de réparer mon ordi (BIOS qui s'est déréglé, avec processeur complètement instable...), histoire de faire mon Mic Gyver du week-end (et puis y'a des chocolats ce week-end, je vais pouvoir déprimer tout en déballant mes Mega Kinder Surprise avec un jouet aussi grand que Passe Partout).

Que la force soit avec moi... ou pas, comme d'habitude. Puis bon, une petite vidéo anodine pour me calmer, ça peut pas faire de mal... CPU DE MEEEERDEEEEE AAAAAAAA *baffe* pardon, il fallait que ça sorte.

jeudi 9 avril 2009

Stand By


Petite pause sur le blog, à cause d'un formatage imprévu de l'ordinateur.
J'espère pouvoir revenir très bientôt (genre demain, ce qui renforce encore plus le caractère inutile de ce post, hop) avec mon pécé touuuuut booooooooo et remis à zéro.
Pour faire patienter, une petite vidéo s'impose :



Wa, il refait boooooo en Normandie, croooooooo biiiiiiiiiiiiiiien.
Bon bah, sinon, bonne journée hein .____.

mercredi 8 avril 2009

When Girls Telephone Boys


La routine envahi Peter, la vie de tout les jours est étouffante pour lui... heureusement, le bout du tunnel commence à apparaître, et ce sera bientôt l'arrêt temporaire de pleins de choses qui font de son quotidien quelque chose qui est la fois unique et banal.

N'empêche, en attendant ces fameuses vacances, Peter peut profiter des quelques moments de relaxation qu'il a à sa disposition, et s'adonner à diverses activités passionnantes et bonne pour son épanouissement. On peut citer la lecture intensive de magazines (quoaaaaaaaaa, Miss Dominique a perdu 150 kg ?), les jeux vidéos (faire péter le high score de Space Phallus), écouter l'intégral de Mozart d'une seule traite, frapper un enfant tout en gardant son sourire légendaire...

Mais il arrive que tout ne se passe pas forcément comme d'habitude... comme par exemple un chien qui écoute du Nasum à fond les ballons. L'unique solution : le dialogue.



Quel con ce Peter...