jeudi 30 juin 2011

Homme au canadien

Tu me diras merci plus tard mon petit bûcheron, je sais que t'as surkiffé grave ton boule cette vidéo, autant share la love à tout le monde et montrer tes faiblesses envers une vieille dame ayant grave plus de groove que n'importe quel fana de musique technologique qui fait "boum boum" dans ton petit cœur. Gros bisous mon grand.

mercredi 29 juin 2011

Revenez quand vous voulez (et abonnez-vous aussi, merci) !


Suzuka de la chaîne Nolife (honte à vous si vous n'êtes pas abonné) a sorti un très bon livre sur le Japon à Paris (Paris Japon), ou comment découvrir le pays des montres à tentacules phalliques et autres toilettes à jets d'eau fluorescents (clichés de mauvais goût : check !). C'est très sympa à lire, abondamment illustré et on a bien hâte de le saigner à mort pendant une visite dans la capitale. A commander sur le site de la chaîne, avec la possibilité de se le faire dédicacé (et une dédicace de Suzuka, ça n'a pas de prix).
Gros plus : les droits d'auteurs sont reversés à la Croix Rouge du Japon pour aider les victimes du Tsunami. Et ce genre d'initiative est toujours bonne à signaler.



Ah, vi, abonnez-vous à Nolife, merci pour eux !

Se sentir fort en société aka "balancer sa culture comme un viking sous stéroïdes"


En fait, sans le savoir, à l'époque du collège et du lycée, j'étais super à la mode. Mais à la mode d'aujourd'hui : être geek. Même si jamais je ne me suis avoué geek (parce que c'est ultra con de dire ça, comme si ça pouvait être un marqueur de statut social), il faut bien admettre que j'ai un sacré niveau concernant la pratique de simulateurs d'cracteurs en vue subjective foul achedé. J'ai eu la chance de grandir avec la génération 16-bits et ensuite d'enchaîner direct avec le PC, de loin la meilleure expérience que tu peux trouver dans ta maison sale jeune. Mais trêve d'historique inintéressant sur ma life irl (si vous voulez tout savoir, j'aime beaucoup quand on me masse le cuir chevelu, comme les animaux de compagnie, ce qui fait de moi une peluche vivante, ce qui déchire pas mal du poney il faut l'avouer), je voulais juste parler d'idées reçues que j'entends ici et là et qui me font devenir tout rouge avec une veine prête à péter sur le front. Parce qu'on ne déconne pas avec l'histoire des jeux vidéo ! na mais oh !

- la NES (ou Family Computer au Japon) n'est pas la première console de Nintendo, qui avait déjà sorti des "clones" de Pong quelques années auparavant

- si l'on peut dire que Wolfenstein 3D a posé les bases du FPS, il n'est pas le premier jeu de tir en vue subjective : des jeux de rôle comme Ultima Underworld utilisaient déjà des moteurs 3D pour se déplacer en vue subjective dans des donjons et l'on peut même remonter à l'époque de certains jeux d'arcade dans les années 80 qui proposaient déjà de se mettre la misère avec une vue subjective en 3D (très limitée pour l'époque, bien entendu)

- le Game Boy n'est pas la première console portable du marché et n'est plus la console la plus vendue au monde, dépassée désormais par la PS2 avec plus de 125 millions d'exemplaires (et c'est loin d'être terminé...)

- c'est le FPS Marathon sur Mac (développé par les papas de Halo) qui a introduit pour la première fois la visée à la souris

- juste avant l'ouragan Les Sims, le jeu PC le plus vendu était Myst, preuve que les gens avaient du goût

- la Dreamcast n'est pas la première console où l'on pouvait jouer en ligne, la Famicom (NES du Japon) proposait déjà un système similaire, quoique déjà obsolète à l'époque

- ce n'est ni Sega (avec la Saturn), ni Nintendo (avec la Nintendo 64) qui ont apporté le stick analogique sur consoles, mais une obscure console des années 70; d'ailleurs, pratiquement tout a été fait sur Atari 2600 et sur NES, que ce soit un ancètre de Wii Balance Board, de la reconnaissance vocale, de la 3D relief, des track-ball... bref, tout le bordel soit-disant révolutionnaire de ces dernières années

- la PC-Engine, pratiquement inconnue en France, a été la première console de salon à proposé des jeux sur CD-Rom

- non, non et non, Pong n'est pas le premier jeu vidéo, que ce soit en arcade ou sur console de salon. Si l'on considère un jeu vidéo comme étant un programme interactif s'exécutant sur un matériel informatique, on peut désigner Space War (1961) comme pionner et grand papy.

La suite dans pas-longtemps-si-je-peux-et-si-je-ne-meurs-pas-d'une-attaque-inopinée-d'un-dragon-à-5-culs

lundi 27 juin 2011

La vidéo du Lundi



Ouaip, ça sent les grandes vacances et l'envie de rien faire, juste de balancer des best-of pour le fun. Sinon, idée alacon, Everybody's Tennis sur PSP déchire tout et est le meilleur jeu de tennis depuis Final Match Tennis sur Pc-Engine... rien que ça.

dimanche 26 juin 2011

Oh oh oh oh

Ca y est, je régresse encore...



Impossible de penser à autre chose...



La folie revient... snif snif...

samedi 25 juin 2011

Tweet moi bien fort, follow moi la race


Vous pouvez maintenant me suivre sur un compte Twitter.

Alors oui, je sais, ceux qui me connaissent savent à quel point je gueule à propos de ces nouveaux "réseaux sociaux", mais il faut avouer que le potentiel de Twitter en terme de connerie est assez extraordinaire. Pour avoir suivie les conférences de l'E3 en compagnie des Twitter de CanardPC et de Barre De Vie, je peux vous dire que ce moment restera à jamais gravé dans la mémoire qu'est dans ma tête.

Contrairement à son nom, je ne vais pas parler du blog mais de toutes les petites choses qui me passent par la tête et que je n'accouche pas forcément sur mon blog. En gros, un foutoir de plus. Hésitez pas à y faire un tour, il se peut que je balance un truc intéressant de temps en temps.

Lien : Twitter peterzelie

Liens du week-end

Alboum deluxe edition son DTS pro DIGITAL TAVU du week-end : Near Death Experiment - What We Leave Behind : du bon gros metalcore/indus bien lourd qui te fait balloter les balls bien fort si tu mets les enceintes à fond les ballons

Jeu à la BO d'anthologie du ouik-end : Nobuyuki Forces 4 : n'hésitez pas à aller faire un tour en avion pendant le long chargement du jeu

Groupe CAP couture du week-end : Brutality Will Prevail : n'hardcore chaotique bien lourd, bien ambiancé et qui donnera du plaisir à vos écouteurs/enceintes/baffles/boomers/tête creuse de bébé roux

Image imagée du week-end :



Vidéo où tu peux pas test le camouflage homme/femme du week-end :



Site que tu dois visiter petit internaute du week-end : ARMA 2 Free : ARMA 2, ou la meilleure simulation réaliste de guerre actuelle en version gratuite ne proposant que le multijoueur (le meilleur du jeu), c'est déjà Nowel

Clip sans biôôôtch du week-end : Suicide Silence - Unanswered

vendredi 24 juin 2011

Chapeaux par trouzemillions... for free !!!1


A y'est, Valve a définitivement mis le monde des gamers à ses pieds et est prêt à amasser des dollars en masse : le fantastique Team Fortress 2 est désormais Free-To-Play.

Non non, ce n'est pas un fake, Team Fortress 2, l'un des meilleurs FPS multijoueurs de ces dernières années (toujours dans le top 10 des jeux multijoueurs les plus joués depuis bientôt 5 ans maintenant) est désormais gratuit. Pas d'arnaque, n'importe qui peut désormais télécharger le jeu à partir de Steam et peut jouer avec tous les autres joueurs. Seules limitations : un inventaire beaucoup plus petit, certains items impossible à crafter et pas d'échange de ces derniers entre joueurs. Rassurez-vous, si vous aviez déjà acheté le jeu, il n'y aura aucun changements de votre côté.

Alors, forcément, vu comment Team Fortress 2 s'est métamorphosé en usine à chapeaux et autres débilités, un petit rappel s'impose.

Dans Team Fortress 2, pendant chacune de vos parties, vous amassez des objets par hasard, des armes la plupart du temps. Ces armes, que l'on peut aussi obtenir en remplissant les succès des différentes classes, vous permettent d'équiper comme vous le désirez votre personnage. Aussi, vu que vous allez forcément avoir des doubles par centaines de certains objets, le jeu propose un système de craft comme dans les MMO : vous pouvez assembler des armes ensembles pour au final créer d'autres objets inédits comme des nouvelles armes, des habits, des chapeaux... wait, des habits ? bawé, vous pourrez débloquer des déguisements ultra débiles pour vos personnages, qui n'ont qu'un effet cosmétique et n'influent pas sur le gameplay, je vous rassure. Ca paraît ultra stupide... et ça l'est. Le pire est que l'on y prend très vite goût et qu'on essaye très vite d'enchaîner les dizaines d'heures de jeu pour avoir ce foutu chapeau que possède votre pire ennemi sur le serveur que vous squattez tous les jours.




Valve a très vite vu que l'on en redemandait à mort du chapeau et du déguisement alacon (et des nouvelles armes et map, faut pas déconner non plus). Les développeurs ont donc gentiment mis à jour le jeu régulièrement pour apporter de nouveaux items et depuis quelques mois installé une boutique d'achat d'items. Carrément. Cette fois, on utilise sa vraie bluecard (ou la gold si tu es un pur ouf et que tu masterise la carte de crédit) pour acheter des items. Et c'est trèèèèèès cher (un simple chapeau peut monter à 20€). On crie au scandale ? on brûle les chatons et on mange les bouquins ? oh que non. Car tous ces items peuvent se retrouver dans le jeu, après des heures de jeu. Et même si un item reste exclusif à ce store, il n'aura aucun effet sur le gameplay. Du cosmétique, toujours. En gros, juste une boutique pour que Valve se fasse encore plus de thunes, mais qui ne s'impose pas du tout si vous voulez simplement jouer. Du grand art que les autres développeurs devraient copier au plus vite plutôt que de proposer des DLC payants bien pouraves.



Si vous êtes un nouveau joueur, pour pouvoir devenir un "membre prenium" et ainsi s'affranchir des limitations, il vous suffit d'acheter un objet dans le store, une seule fois. Ceci impose donc au joueur d'utiliser le système de "porte-feuille" de Steam. Rien de bien méchant et de toute façon pas du tout obligatoire. Si vous débutez, vous pouvez très bien vous passer des chapeaux, vous aurez de toute façon assez de place pour stocker les armes du jeu. Et même si vous n'avez pas le tout dernier bazooka trop uber cool du soldier, pas de panique, le jeu est équilibré à la perfection et vous ne vous sentirez pas lésé.

Plus aucun excuse pour ne pas jouer à TF2 donc, surtout que le jeu tourne parfaitement sur une PC d'il y a 6 ans. En espérant vous croiser sur les serveurs un de ces jours et kiffer la life comme des gueudins...

jeudi 23 juin 2011

Apocalypse Now (1979)


L'Homme ne le sait pas encore mais il est une espèce en voie de disparition. Ou plutôt en voie d'auto-extinction, détruisant ce qui l'entoure et lui-même au passage. Trop occupé à se poser des questions sur son existence, ses origines, les raisons de son passage éphémère ou sur les autres, son inconscient le fait revenir à l'état animal. Seul compte la survie, l'adrénaline, le désir de supériorité, la gloire, exécrer celui différent de nous. Si l'Homme s'est civilisé avec le temps, apprenant à vivre avec l'autre, il ne peut s'empêcher d'avoir peur et de prouver par la force, la cruauté, qu'il a raison. On ne peut s'opposer à ses instincts. On ne peut renier son appartenance à celle d'un simple animal il y a pas si longtemps... apparence pourrie de l'Homme désormais camouflée par celle de l'Homme de tous les jours du XXe siècle, propre sur lui et ne désirant que servir de nobles causes. Son pays se bat pour un idéal politique et économique ? on suit aveuglement les grosses flèches rouges qui pointent vers l'enfer sur Terre, vers l'abandon de toute humanité, en donnant son enveloppe physique et spirituelle à la pratique de la guerre.

Guerre du Viêt Nam durant les années 60-70. D'entrée, les premières images rappellent un souvenir douloureux : l'utilisation du napalm pour embraser une partie de la jungle. Image au ralenti, "This Is The End" des The Doors en fond sonore. Dès le départ, Apocalypse Now prend aux tripes et vient remuer le spectateur en touchant là où ça fait mal. S'ensuit une histoire de base, très classique, d'un capitaine devant mener une escouade ayant pour mission d'éliminer un militaire américain aux méthodes douteuses. Comme un road-movie, on suit le groupe de soldats à bord de leur bateau de combat, voguant d'un camp à un autre sur les eaux marécageuses. De la découverte d'un combat digne des tranchées de la Grande Guerre à un simple bateau vietcong, le groupe de soldats se détruit petit à petit, régresse, jusqu'à la découverte du fameux militaire, la cible à abattre car complétement déshumanisée, dangereuse. L'est-il vraiment ou est-ce tout simplement parce que nous n'avons plus aucun repère pour désigner ce qui est humain de ce qui ne l'est plus ?

Tout au long du film, l'Homme tombe dans la folie. Le capitaine ne semble pas croire ce qu'il voit. Le spectateur non plus. La cruauté de la guerre, rien de nouveau. La violence non plus. Mais parvenir à nous faire douter sur notre notion purement manichéenne du moindre conflit, ça, c'est autre chose. Comment juger si quelqu'un est véritablement fou alors qu'il se bat pour survivre et que l'environnement qui l'entoure ne lui donne plus aucun indice quant à son statut d'Homme ? son M-16 aux bras et son casque sont ils ce qui fait de lui un militaire, un Homme avec un métier et un but, ou est-ce simplement l'habit qui a purement remplacé sa peau ? impossible de savoir. Tout comme le personnage principal, on doute, plus rien n'est clair. On a envie de vomir, de se révolter, de pleurer... on découvre la dure réalité que l'on a toujours voulu ne jamais voir. La scène finale vient nous achever, dans un déchaînement de violence qui retourne la tête.

Le générique de fin est déjà passé que l'on est encore sous le choc. Véritable descente aux enfers et plaidoyer pour la paix, le film de Coppola questionne constamment le spectateur et lui présente de façon cru l’ambiguïté du bien et du mal, de l'Homme et de l'animal. Entre un Martin Sheen parfait de bout en bout et un Marlon Brandon effrayant et magistral, tout est au service du discours du film. Une violence psychologique insoutenable (la scène du bateau de vietcong retourne l'estomac), une musique collant parfaitement à l'ambiance et une mise en scène sans défauts pour ce qui reste l'un des films les plus durs de l'histoire du cinéma. Et je ne parle même pas de l'aura de chaos, d'apocalypse qui a flotté au dessus du film pendant son tournage... quand l'Homme (re)devient animal et tombe dans La folie...

mercredi 22 juin 2011

Pérou superior !



Chaque année on se persuade d'y aller, d'oublier le fiasco de l'an passé, puis aussi de l'année d'avant qui était déjà un non-évènement par rapport à l'an dernier où c'était déjà pas top... la fête de la musique, vous l'aurez deviné, c'est vraiment devenu ZE soirée qui redonne ses lettres de noblesse au mot "Fête". La boom de fin d'année, les serviettes qui tournent, tata Monique bourrée qui drague votre pote qui vous a gentiment accompagné à votre réunion familiale car vous lui aviez promis qu'il pourrait serrer votre cousine qui vient tout juste de se faire retirer son appareil dentaire... ouais, la fête de la musique, ça part d'une bonne idée mais ça pue le gros pétard mouillé depuis quelques temps. Tiens, d'ailleurs, l'année dernière fut vraiment excellente : passé 22h on a le droit à divers ateliers, comme l'attaque à coups de bouteilles de Vodka/couteau de 2cm, marche sur débris de bouteilles, esquiver les vomis qui arrivent par volées... de quoi animer votre soirée beaucoup trop calme car vous étiez resté trop peinard sur la terrasse d'un bar.



Mais je m'égare un peu, car la musique reste l'élément principal, la condition sine qua non à l'existence de cette murge géante où on kiffe la vibes des beats et des flows. Il n'y a pas si longtemps c'était 'achement bien. Il faut dire aussi qu'on avait pas mal de chance à Rouen d'avoir une scène punk/hardcore bien délire (Extreme Cherokee et Youssouf Today entre autres) qui promettaient des concerts avec bonne ambiance et bon son. Et il y avait aussi les groupes de métal, certains bien extrêmes qui défonçaient tout sur leur passage et permettait de se foutre de la gueule des émos/goths bien moches locaux. Mais tout ça c'était avant... maintenant, la fête de la musique, c'est un mix entre la fête de la bière et un mix géant tout court. En gros on a le droit au mix de Patrick le DJ à chaque coin de rue qui donne l'impression de se retrouver dans la première piste de dance floor à chauffer d'une quelconque boîte de night de campagne. On y ajoute la machine à fumée, des gens qui lèvent les bras et des lunettes de soleil en pleine nuit et vous avez tous les clichés à portée de main. Et ouais, maintenant, la fête de la musique est sponso par Fun Radio et te mix directement devant tes yeux que seulement dans ta radio...


Fini les groupes locaux ? oui et non. Disons que vous avez toujours des groupes de rock qui font des reprises pouraves d'une originalité débordante (U2, Nirvana, AC/DC... waaaaahouuuu), du jazz beaucoup trop propre pour se moquer, un peu de dub avec des basses qui te font décoller ta maison... mais pour les groupes de punk (mis à part la scène Oi! encore bien active) ou de métal, pas la peine de venir, y'a plus rien à voir. D'ailleurs, il n'y a même plus grand chose à voir non plus, avec un artiste tous les 300 mètres... bref, que dal, rien. On s'emmerde et on se dit qu'heureusement que les potos sont là pour se marrer sinon l'envie de suicide artistique en partant se mouver sur du Lady Gaga arrive bien trop vite pour oublier très vite cette soirée de merdeuuuu. Seule vraie découverte qui déchire tout ce que l'on peut imaginer : de la techno/dance péruvienne. Rien que le nom vend du rêve, alors imaginez en musique... collector. Donc petit Popa Nowel, soit gentil et ramène moi une vraie fête de la musique l'année prochaine, avec des groupes de tous les styles et pas seulement un pauvre gars devant son PC portable qui joue ses MP3. Merci mon con.

mardi 21 juin 2011

Ambition makes you look pretty ugly

Please could you stop the noise
I'm trying to get some rest ?
From all the unborn chicken voices in my head
What's that, what's that

When I am king you will be first against the wall
With your opinion which is of no consequence at all
What's that, what's that

Ambition makes you look pretty ugly
Kicking squealing gucci little piggy

You don't remember, you don't remember,
Why don't you remember my name
Off with his head man, off with his head man
Why don't you remember my name ?
I guess he does

Rain down, rain down, come on rain down on me
From a great height

That's it sir, you're leaving,
The crackle of pig skin,
The dust and the screaming
The yuppies networking
The panic, the vomit
God loves his children

Weezer - Paranoid Android (Radiohead's cover)

dimanche 19 juin 2011

Finir avec le cerveau en purée



Go Garry's Mod et tous les jeux Source de Valve (TF2, CSS, Day Of Defeat Source, HL2...) et donnez libre cours à votre imagination. Moi perso, j'ai vraiment pas le temps, je mets tout en oeuvre pour me faire le même modèle de trombone lance-flamme :



Parce que ça, pfffffff, ça déchire grave. Reste qu'à mettre un Monster Truck en fond et je peux mourir heureux.

samedi 18 juin 2011

Liens du week-end

Album version électrique du week-end : Joey Cape's Bad Loud - Joey Cape's Bad Loud : MONSIEUR Joey Cape qui reprend quelques chansons de son répertoire acoustique en version électrique/pop avec un petit côté Bad Astronaut... NEEEEEEEEEEEEEEEEEED MORE !!!

Jeu youpie trololol chat qui rentre dans le culcul d'un éléphant du week-end : Break in the road : approuvé par Canard PC, pas besoin d'en rajouter

Groupe pour passer 5 minutes histoire de du week-end : Unreckoned : n'hardcore qui fait toupam comme un grand, pour pas changer

Image hommage du week-end :



Vidéo pew pew pew du week-end :



merci encore à toi jeune contributeur

Site ouaib new généraissionne du week-end : senor gif : de l'animation comme on n'en fait plus assez, snif snif

Clip j'ai pas d'idée du week-end : Chimaira - Nothing Remains

vendredi 17 juin 2011

La sélection du chef



Ca fait quelque temps que je n'ai pas fait de test d'un jeu, et pour cause : je ne sais pas lequel choisir. Non pas que je sois devenu d'un seul coup encore plus geek que d'habitude, mais simplement parce que ma gourmandise extrême ainsi qu'une envie de surconsommation absolument ignoble m'ont poussées à emmagasiner le maximum de jeux. Je me retrouve donc comme un con avec une pile de jeux à jouer ("Oh mon dieu, non, c'est trop horrible !!!"). Et comme je suis partageur et qu'il faut bien remplir ce blog, pour toi petit internaute, je vais te donner mes avis, comme ça, hop, je te parle cash moi, je suis comme ça, je sais que tu aimes la fougue de la jeunesse pas dorée de la Rive Gauche de Rouen (RRG représente, si si).



Brink : j'en remet une couche, certes, mais Brink vaut tellement le coup que l'on s'y attarde et qu'il serait criminel de ne pas parler de ce jeu tous les jours tant il semble devenir une futur référence (sur PC, hein). Bien optimisé depuis les derniers patch et un DLC gratos qui ne devrait plus tarder à arriver, il n'y a plus aucune raison pour passer à côté.



The Witcher 2 : CD Projekt a tenu promesse et nous livre le RPG de l'année. Rien que ça. Un univers toujours aussi mature/non manichéen et vivant, un scénario palpitant, des graphismes qui font cramer le carte graphique (gros PC recommandé), des combats dynamiques (malgré une difficulté qui fait bien flipper au départ)... The Witcher 2 arrive à être accessible tout en restant profondément hardcore et jouissif. Prenez le sur le site GOG, vous n'aurez que des avantages.

(du gameplay à l'état pur, tout comme tonton COD)

Duke Nukem Forever : la merde tant attendue n'a pas non plus déçue et s'est révélée bien pourave comme on l'imaginait. D'ailleurs, tout ceux qui ont attendu le jeu savait que le jeu serait à la ramasse, moi le premier. Mais je me suis quand même senti presque obligé d'acheter ce jeu que j'attends depuis 13 ans et qui propose une bonne dose de fun, mais rien d'autre. Les graphismes sont atroces, le level-design à se suicider, la difficulté absente... bref, aussi pourri qu'un Call Of Duty mais avec l'univers de Duke, ce qui sauve quand même (un tout petit peu) le jeu, car on se marre bien il faut l'avouer. Si jamais vous le trouvez à 5€... à noter la grosse performance de la part de BFM TV qui arrive à être plus drôle que le jeu en 2 minutes. Magique.

(normal, vous vous faites un titan, comme ça)

God Of War 3 : forcément, un God Of War, ça envoie grave la purée. Du sang, du sexe, de l'épique, Hercule à défoncer... que du rêve que nous vend Kratos. Manque de pot, j'ai moins accroché à cet épisode qu'au deuxième (référence absolue), notamment à cause d'un manque de rythme parfois plombant et une réalisation ultra classieuse mais pas non plus à s'en décrocher la mâchoire... en fait, je pense que c'est surtout à cause de Bayonetta que j'ai du mal à passer à un autre style de beat'em'all... m'enfin, ça reste un excellent jeu, surtout les passages où l'on étripe littéralement les dieux les uns après les autres (ce qui trololol, vous l'avouerez).

Plants VS Zombie : j'y joue depuis sa sortie il y a maintenant 2 ans, preuve du potentiel addictif de ce jeu pas si casual que ça... épique



Pokémon version Noire : un excellent épisode, même si près de 650 Pokémon ça fait quand même beaucoup trop... si vous avez 500 heures de libre, ça peut le faire.

(insérez une blague sur les fils de la plage pour une plus grande immersion)

Rogue Warrior : une bonne grosse merde de FPS qui cumule TOUTES les tares des FPS possibles. Entre une I.A. inexistante, des niveaux en couloir aussi passionnants qu'un sketch de Tex, des gunfights ultra mou, une durée de vie de 3 heures... en fait, on y joue seulement pour profiter de la vulgarité hallucinante du jeu, où le héros enchaîne insultes sur insultes pour notre plus grand bonheur.



Facebreaker : un jeu de boxe arcade signé EA qui essaye de faire comme Ready 2 Rumble (en beaucoup moins bien) qui occupe facilement le temps d'une soirée multijoueurs. 10€ neuf.

Bonus of da death : un super lien donné par Barre de vie, mon nouveau site chouchou traubotraufort

jeudi 16 juin 2011

J'aime bien me mettre des écouteurs dans les oreilles

Ok, le dernier album de Defeater, Empty Days & Sleepless Nights, m'a CLAIREMENT traumatisé. Déjà que le groupe avec ses deux précédents albums a bien secoué la scène du modern hardcore, on peut maintenant dire que Defeater est déjà culte. Et même si l'on peut être déçu par la partie acoustique de l'album (en fait un EP), difficile de ne pas être impressionné par le talent incroyable de ces ricains. Pas étonnant donc que l'on commence à trouver des cover du groupe sur tutube :





L'original en live pour vous donner votre dose de frissons :



Je vois déjà les gros fans hardcore beugler et dégueuler des "CAY TROP MOCHEEEEE !!!". T'inquiète jeune rebelle, je te donne de quoi mouliner comme un bâtard (check la référence gros) :



EMMURE DANS LA PLACE MEC !!!!

mercredi 15 juin 2011

Tear me off this gangrene


Une sale envie de se rabaisser à plus bas que l'instinct le plus primaire d'un animal. Une impression de se rouler dans une boue d’excréments pour entraîner un sentiment de jubilation absolue. Ne pas évoluer, ne pas dépasser le stade anal et se satisfaire de ce que l'on a de plus immédiat et clairement répugnant. Etre pointé du doigt par les "grandes personnes" comme étant inutile, jetable, nuisible... une sale tache sur un parfait smoking sentant la naphtaline pour rester artificiel et pour honteusement cacher un vulgaire habit déchiré par le temps par ceux qui le portent comme un étendard, un sale drapeau que l'on a envie de brûler vu qu'il ne nous appartient plus... une sale tache inflammable... qui n'est qu'un simple combustible attendant un feu purificateur, salvateur, délivreur...

Peter n'est pas fou. Il possède une conscience. Comme un simple programme, il le met à jour avec tout ce qu'il emmagasine, ce qu'on lui apprend et apprend la vision manichéenne que l'on tente de lui proposer.
Subtilité : cette vision n'est qu'un patron, un brouillon que Peter va modifier par lui-même.
Résultat : le manichéisme si prévisible peut disparaître à tout instant et tout devient ainsi beaucoup plus compliqué que prévu.
Problème : ces complications apportent leur lot d'effets pervers, comme manipuler plus facilement un simple Peter.

Alors que l'on veut à tout prix prouver à Peter qu'il est unique, lui ne cherche qu'à rassembler, et non ressembler, pour mieux unir et ainsi ne pas être cette sale tache que l'on peut cacher, camoufler ou faire disparaître, mais devenir une "grosse" tache qui ne l'est plus car elle a totalement attaqué le beau smoking.

Mais doux rêve que fait Peter encore une fois... toujours à cause de ce sentiment de ne profiter que de ce que l'on a de plus immédiat et réagir en animal pensant à sa survie. Egoïsme, certes, mais malheureusement de plus en plus présent et excusable... un sale goût amer qui reste dans la bouche, n'est-ce pas Peter ?

mardi 14 juin 2011

Giving your life a foul taste

Systems, overloading,
Fear envelopes me.
Cry out for redemption,
Blind, forgotten seen.
Looking around on these streets,
There's nothing left to do.
Penance through your charities
Now it's turned on you.
Demons, looking in on me,
Slipping through the cracks
Watching, starving, waiting...
Timing their attack.

Beyond the flesh that imprisons,
Beyond the death you've envisioned,
Beyond the fear you'll embrace,
Giving your life a foul taste.

Systems overloading,
Fear envelopes me,
Cry out for redemption,
Blind, forgotten seen.
All the while fighting,
Trying to get on top.
Once the focus changes
All your senses...
Stop


Integrity - Systems Overload

lundi 13 juin 2011

La vidéo du Lundi



Succès débloqué, jvais dire.

dimanche 12 juin 2011

Nowel, joyeux noweeeeeel



La musique qui fait bobo : Agoraphobic Nosebleed - Hat Full Of Shit (For Cletus).

samedi 11 juin 2011

Liens du week-end

Alboum bandana approved du week-end : Elapse - The Mockracy : hardcore/métal à la Terror qui rentre dedans sans se poser de question, et parfois, ça fait du bien, saperlipopette !

Jeu meilleur que le futur COD du week-end : This Is The Only Level Too : du QTE à gogo, treize trophées/succès débloqués en 30 minutes de jeu, du DLC déjà annoncé... ah pardon, je me trompe de fiche, ici vous jouez un éléphant dans un unique niveau. Diantre.

Groupe qui l'est bien de l'écouter tout(e) nu(e) devant une rediff de Pascal Le Grand Frère du week-end : Parasytic : mélanger bien la farine avec le reste des ingrédients, bien saler (pas trop sinon vous aurez bobo au cœur et c'est pas très kikoolol), laisser reposer pour servir tiède dans un petit ramequin en forme de Pac-Man (parce que vos invités savent que vous êtes un petit rigolo, coquinou) et n'hésitez pas à mettre un petit fond sonore, Parasytic fera l'affaire

Image post-E3 du week-end :



Vidéo pour une fois pas d'un petit chat du week-end :



Site du wiik-ainedeu : Gautoz : du bon petit site sur les jeux vidéo en général qu'il fait bien de lire tous les jours (au moins)

Clip trau underground hardcore tavu du week-end : The Haunted - No Compromise

vendredi 10 juin 2011

Need moniii



Merci encore Canard PC pour tant de bonheur.

Je vous propose aussi la lecture très intéressante de cet article. Ca vaut le coup, ça vaut le coup.

Et on rappelle qu'il est apparemment possible de lever 3 millions d'euros pour une campagne de com' absolument risible et inutile alors qu'il est répété partout ailleurs par les grands de ce pays qu'il n'y a plus d'argent, qu'il faut supprimer des emplois et tout privatiser, c'est la crise ma bonne dame... comment ça on s'en fout ? ah oui, merde, c'est le cas, malheureusement.



jeudi 9 juin 2011

Le retrogameuu c'est trau cool



Le retrogaming c'est trau du ballon, surtout quand le CD du jeu possède cette "petite" rayure qui ajoute du mythe à ta partie.

Wabon jeu indé, toi acheter



J'en parlais il n'y a pas très longtemps et tout s'est très vite accéléré : le jeu ultra chronophage du moment Desktop Dungeons se porte très bien et va bientôt sortir en version commerciale. Vous pouvez d'ores et déjà pré-commander le jeu en téléchargement selon plusieurs formules (de 10$ à 70$ si vous kiffez ultra votre boule le jeu et que vous rêvez d'une nuit torride avec les programmeurs dans un bain de sushis) avec l'accès à la béta "when it's done". Si vous voulez investir un peu de votre argent, hein, je dis ça, je dis rien...


(promis, la version finale fera moins peur)

A noter qu'une version freeware est toujours dispo et permet déjà de bien s'éclater pendant des semaines en attendant la version finale top moumoute. Et pour conclure en beauté cet article, je vous met ce qu'on m'envoie comme vidéo pour tenter de me détruire psychologiquement :


Si tu as moins de 16 ans, tu as survécu à cette vague de chansons pouraves qui reflètent assez bien les années 90. Par contre tu as René La Taupe et c'est bien fait ta gueule p'tit con.

mercredi 8 juin 2011

Ce post est un scandale


Petite annonce : vous risquez de voir le blog presque vide jusqu'à la fin de la semaine. Des articles faits à l'arrache avec très très peu d'infos. En fait, je pourrai vous dire que je suis sur un projet top moumoutte qui implique des pandas à deux têtes twittants comme des dingues avec des minitels branchés sur fibre optique le tout sous fond de Jean Michel Jarre remixé avec René La Taupe, mais non. C'est juste que j'ai une fin de semaine un poil chargée. Oui, tout simplement ça. Pas plus. Non non, pas de pandas, n'insistez pas. Mais comme je suis quelqu'un de très sympathique et qui aime partager la love comme c'est pas permis, je ne vous laisse pas sans rien. Des petits liens, hop, c'est cadeau. Et promis, dès la semaine prochaine, des articles qui déchirent la race d'un coléoptère siamois feront leur grand retour (ainsi que celui de Peter). Enfin je dis ça, tout le monde s'en fout complétement, mais sait on jamais, hein.

- un album qui l'est bon de l'écouter
- un jeu qui l'est cool d'y jouer
- une vidéo qu'elle est bien pour la regarder

mardi 7 juin 2011

Je prend mon chat, j'lui ouvre la tête, j'met une K7 dedans

J'habite une maison, dans laquelle j'invite mes amies
J'ai fabriqué un chat
Pour observer les gens

Je prend mon chat, j'lui ouvre la tête, j'met une K7 dedans

Et je film mes amies a leur insu à l'heure du thé
Quand j'ai le dos tourné certains s'essuient sur le canapé

J'ai vu des crottes de nez collé grâce au chat que j'ai bricolé
J'ai vu des crottes de nez collé grâce a mon chat rafistolé

Je prend mon chat, j'lui ouvre la tête, j'met une K7 dedans

Et pendant que mon mari travaille sur son ordinateur
A ma grande stupeur, je vois qu'il chatte avec ma sœur

J'ai vu mon mari dragué Monique grâce a mon chat éléctronique
J'ai vu mon mari dragué Monique grâce a mon chat robot bionique

Je prend mon chat, j'lui ouvre la tête, j'met une K7 dedans

Elle change la K7 dans la tête du chat

Et alors que mon fils fait des recherches sur son PC
Je suis très étonnée qu'il ait le pantalon baissé

J'ai vu mon fils se masturber grâce a mon chat robotisé
J'ai vu mon fils se masturber grâce a mon chat téléguidé

Je prend mon chat, j'lui ouvre la tête, j'met une K7 dedans

Elle change la K7 dans la tête du chat


Andréas & Nicolas - Elle Change La K7 Dans La Tête Du Chat

lundi 6 juin 2011

La vidéo du Lundi



Tout ça va avec cet article. Des barres. Vivement l'E3 de cette année pour des conférences encore plus hardcore, miam.

dimanche 5 juin 2011

Powered by Wikipedia Part 19


Maintenant, je sais que :

- The Witcher 2 et Brink, ou comment le mois de Mai 2011 devient mythique

- c'est celui qui dit qui y est (et prout dans les dents à celui qui dit le contraire)

- faire le ménage juste après être rentré du travail est mauvais pour la santé selon une étude toute récente, donc ne m'en veux pas ma chérie si il y a un peu de poussière, c'est pour mon bien, hein

- le chat persan est l'une des races de chat la plus "modifiée" avec le temps, ce qu'il fait qu'ils ont maintenant une belle tronche de cul, merci encore au génie de l'homme

- le dernier Call Of Duty a généré 360 millions de dollars en 24 heures rien que pour le Royaume-Uni et l'Amérique du Nord, soit ce que World Of Warcraft fait en 2 mois... si avec ça les employés de chez Activision ne changent pas de Ferrari toutes les semaines et ne se baignent pas dans des piscines olympiques de sirop d'érable, c'est à n'y rien comprendre

- Napalm Death ne possède plus de membre d'origine (qui existe depuis 1982 quand même) et c'est également le cas pour Sepultura depuis quelques années, mais ça on s'en fout un peu beaucoup

- le tout premier enregistrement audio date de 1860, soit l'année des vingt ans de Jeanne Moreau

- la suite de Greg Hasting's Paintball, Greg Hasting's Paintball 2 sort bientôt et... ah ouais, on n'en a rien à foutre c'est vrai, pardon

- plus de la moitié des français, selon un sondage alacon, serait prêt à se couper de leur Smartphone et des réseaux sociaux... mais ils vont faire quoi les pauvres de leur Smartphone ? ils ne vont pas téléphoner avec quand même ? parce qu'à 300€ le téléphone... mouahaha

- on conclut avec le téléphone portable qui pourrait favoriser des cancers... tant mieux, si ça peut éviter d'avoir des jeunes à casquettes qui balancent du émo r'n'b avec leur Iphone, le monde sera peut-être sauvé

samedi 4 juin 2011

Liens du week-end

Album culte-mais-pas-assez-connu du week-end : Much The Same - Quitters Never Win : toupam toupam rapide avec du break de guitare à gogo et du chant mélo comme on n'en fait (snif) plus

Jeu meilleur que la démo de Duke Nukem Forever du week-end : Papa's Taco Mia! : non mais sérieux, c'est quoi cette démo en mousse qui semble périmée de 5 ans, chienne de vie... heureusement qu'il y a les tacos (sans viande pour moi, true rebelz)

Groupe connu du week-end : Victims : bawé, je découvre toujours les meilleurs groupes des années après tout le monde

Image qui passe par ici du week-end :



Vidéo qui repassera par là du week-end :



Phrase choc du week-end : "Genre une phrase choc quoi !" ouais, j'ai plus d'idée, ça commence à sa voir là... 'faudra penser à insérer une photo de panda plutôt

Site qui fait plaisir du week-end : Toujours dans le jazz ? : une légende vivante de la scène indé française qui fait un blog de qualitay, ça ne se refuse pas

Clip blast du week-end
: Wormrot - Born Stupid (A Little More Competition)

vendredi 3 juin 2011

jeudi 2 juin 2011

Brink et journalisme total en mousse

(toutes les images de Brink sont de bon gros screens bien retouchés et sont juste là pour faire zoli dans l'article)

Chacun son avis, mais pour moi, Brink est l'un des meilleurs FPS multijoueurs sorti ces dernières années. Un feeling certes différent des autres jeux mais une telle maîtrise dans le level design et dans les mécaniques de gameplay forcent au respect. Du teamplay bien mis en avant et du fun avant tout.

Je ne vais pas vous faire un test complet du jeu car ce n'est pas vraiment le plus important à propos de ce jeu, oh que non. Si vous avez un peu suivi les différents magazines papier/internet dédiés aux jeux vidéo, vous avez sûrement vu que les avis sur Brink sont très partagés. Je peux le comprendre : Brink possède un feeling vraiment à part et le style visuel peut ne pas plaire du tout. Mais les arguments donnés par certains sites sont tout simplement stupides et non fondés. Regardons un peu ce qui est reproché à Brink :

- des graphismes très moyens sur console
- des bots inutiles et sans intelligence
- une campagne solo absente
- le manque de feeling dans les armes
- un jeu bien buggé à sa sortie

Si certains points sont véridiques (les bots et les graphismes sur console), difficile de comprendre pourquoi le jeu se prend autant de sales notes. En fait, il suffit de regarder un seul petit détail : la plupart des tests pour Brink ont été publiés avant la sortie du jeu. En gros, pour gagner le maximum de "clics" pour la pub et avoir "l'exclu" du premier test, les "journalistes" testent un jeu multi en solo sans prendre le temps de bien le tester avec des joueurs humains. Il en ressort des tests presque fait à l'arrache où l'on reproche au jeu son manque de contenu solo... au secours...



Alors, tout d'abord, Brink est un FPS. Il est donc légitime qu'il soit testé sur PC, plate-forme du genre, et non sur consoles uniquement. De plus, c'est un jeu axé sur le multijoueur. Pour le solo, mis à part des défis qui permettent de débloquer les armes du jeu et d'apprendre les règles de base du gameplay, il n'y a en effet rien, si ce n'est des combats contre des bots. Le mode solo est juste le mode multi en offline, rien de plus, rien de moins. Forcément, il n'y a pratiquement aucun intérêt à y jouer et ce n'est pas en s'arrêtant à ce mode que l'on peut donner à avis fondé sur Brink.

Et enfin, le point qui m'énerve le plus et que j'ai déjà évoqué est le fait que le jeu n'a pas été véritablement testé en multijoueur. Les journalistes vont vous dire qu'ils ont pu jouer "en condition" de multi dans des salons ou présentations du jeu par les développeurs. En gros, vous avez de fortes chances que le jeu soit jouable uniquement au pad (la grosse mode du moment) et seulement entre journalistes, donc un échantillon pas du tout représentatif des joueurs potentiels. C'est grâce à ce genre de techniques que vous avez eu le droit à des test du dernier COD quelques jours avant sa sortie... bref, ça craint.



Pour ce qui est des bugs, ils ont vite été corrigés (le jour de la sortie officielle du jeu pour être précis) et l'équipe continue de nous balancer des patchs pour tout bien arranger. Pour les armes, c'est comme le design, il s'agit d'une question de goût mais en aucun cas elles ne mettent à mal le gameplay très nerveux (sur PC tout du moins). Encore une fois, si les tests avaient été fait quelques jours après la sortie après de VRAIES parties en multijoueur, le testeur pourrait donner un avis (positif ou négatif) beaucoup plus fondé.



Loin de moi l'idée de critiquer les mauvaises notes de Brink, mais encore faut il qu'elles soient justifiées... et quand les test ont été faits dans les règles (comprenez après des dizaines d'heures de jeu), étonnamment, Brink récolte d'excellentes notes et est considéré comme l'une des meilleures expériences de jeu multi actuelle. Rien que ça... ne vous faites pas avoir et sachez lire les bons magazines et sites qui sont gérés par de vrais passionnés. Et pitié, n'achetez pas ce jeu sur consoles... vous vous faites vraiment du mal.

mercredi 1 juin 2011

Moi aussi je sais faire du lolcat (namaisoh)



OLOLOL le chat qui fait dodo

Support you local scene (and become so fashionnable)



Woodson - 3545 Miles

Ouais, d'accord, ce sont des potes, mais très franchement, se passer d'un EP aussi bien foutu quand on est fan de punk mélo avec des petits relents à la Second Rate, Hot Water Music et toutes ces bonnes références, ce serait se faire du mal. Le groupe rouennais maîtrise bien son sujet maintenant et nous refile de la bonne mélo qui fout la banane. Ca joue vite, simple (mais pas simpliste) et ça va droit au but ("Lost In Transition" et son refrain qui reste en tête toute la journée), pour un album parfait pour l'été. La bonne surprise de la scène locale, ouaip.

Site du groupe

Revival - Demo 2K10

Les parisiens de Revival joue du modern hardcore, style étonnamment encore peu répendue en France. Sans tomber dans les clichés du style, Revival balance un hardcore bien lourd avec quelques petites touches de mélos bien amenés, le tout supporté par une excellente voix qui ne ferait pas honte dans un groupe de screamo qui dégage une véritable émotion. Tout est bien arrangé et le niveau est vraiment très bon pour une "simple" démo, le groupe arrivant à instaurer une ambiance lourde, pesante mais avec une sorte de lueur d'espoir apportée par les mélos des grattes. Allez, maintenant ce serait cool un vrai album car le potentiel a l'air bien énorme. A suivre de très près.

Site du groupe



Spook Shook - Spook Shook

Etonnant. On m'offre cet album sans grandes convictions. J'ai peur et j'imagine le pire de toute la scène punk/boîte à rythme avec un son enregistré direct dans une cave où l'acoustique a été améliorée par la bière sur les murs. J'insère le disque dans la platine. Les premières secondes passent... ah, bah non en fait, c'est super cool Spook Shook. Du bon street/punk bien fast et sans prise de tête, entre Rancid, NoFX et toute la scène punk californienne des 90's. Malgré une prod un peu juste et quelques maladresses (chansons parfois un peu trop longues...), on passe un bon moment et on espère voir ce que ça donne en live.

Site du groupe

Terror - Keepers Of The Faith

Le dernier Terror est énorme. J'en suis le premier surpris.

Kasa - Calm i,ii,iii

Groupe anglais cette fois et on change radicalement de style pour s'orienter dans quelque chose de beaucoup plus punk/hardcore limite fast/core et math/core (oui, ça fait beaucoup). Difficile à décrire, le son de Kasa prend littéralement aux tripes et nous retourne le cerveau avec des compos aussi incisives que pleines de subtilités, rappelant par moments autant Trash Talk que The Chariot. Ca ne laisse pas indifférent et si vous vous laissez prendre par le jeu de ces tarés, vous n'en ressortirez par indemne. A écouter de toute urgence.

Site du groupe