lundi 30 juin 2014

La vidéo du Lundi


Et cette chanson qui reste en tête toute la journée, te faisant passer pour le pire des pervers sans que tu ne le veuilles...

dimanche 29 juin 2014

Live Report : 27/06/14 @ Rouen

Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Crust Of Lambert (FR) ; Elephants (FR) ; Nine Eleven (FR)

C'est un peu la magie de la Normandie quand on y pense : pendant deux semaines il fait un temps limite caniculaire (je parle pour moi, je ne supporte aucune chaleur, y compris celle de mon ordi c'est dire), on s'habitue à de nouveau suer juste en marchant dans la rue, on fait péter les chemises à carreaux et les lunettes de soleil qui trainent les 350 jours restants de l’année à côté des vêtements d'été et dès qu'arrive vendredi soir, bim : averses. Mais genre bien, quoi. Du genre à vider totalement la place de l'hôtel de ville de Rouen en un temps record. Pas bien grave : le concert de ce soir se fait bien au chaud dans le sous-sol du 3 Pièces, à la cool et avec la pinte à la main de circonstance. Et en plus l'affiche est bien bonne, autant se faire plaisir !
Petite note supp' : j'ai participé à l'orga' de ce concert donc promis, je vais essayer de rester le plus neutre possible.

Bon après c'est assez chaud de devoir rester neutre quand le premier groupe est Crust Of Lambert, déjà, prétendant au meilleur nom de groupe, mais surtout composé que de potos : le guitariste et le bassiste de Genital Jiggling, l'ancien batteur de Youssouf Today et l'ancien chanteur de Fiction As Fact. Premier concert "officiel" du groupe même si on avait déjà pu en avoir un avant-goût quand ils s'appelaient encore Randal Grave et avec l'ancien chanteur de Thrashington D.C. au chant. Et les gars nous balancent un hardcore punk fusant à 100 à l'heure, avec des compos atteignant rarement la minute. Le chanteur nous balance sa bonne gueulante de bûcheron qui fout une bonne patate à l'ensemble (le gars est vraiment bon) et après un début de set un peu hésitant, le bonhomme se met à sauter un peu partout nous poussant un peu à nous bouger, même si on restera bien statiques, hein, na mais oh, on a une réputation à tenir. Premier concert donc forcément quelques pains, rien de bien méchant, et un peu de temps mort entre les chansons, ce qui est un peu dommage vu le style de musique, où l'on s'attend à ce que tout soit joué limite à la suite, histoire que ce soit court mais intense (surtout que les compos se ressemblent beaucoup). M'enfin on va leur laisser le temps de bien améliorer tout ça, la formation est encore assez jeune et ça ne peut que s'améliorer. Et quand ce sera le cas, à mon avis on va avoir le droit à pas mal de moments de folie (je pense notamment à la dernière compo et son groove pas dégueulasse)... donc hop, la suite avec impatience !

Vient ensuite Elephants (ex Back To Square One) et son hardcore lourd et massif. Et là, pour vous raconter le set, je vais être un peu embêté... je vous explique. Début du set, premier accord lancé, le guitariste saute et se blesse au genou, le forçant à faire tout le set assis. A partir de ce moment j'ai fait pas mal d'aller-retour pour choper soit une chaise, soit de la glace, et aussi éponger une bière renversée entre deux... si bien que, forcément, j'ai pas entendu des masses du set d'Elephants... alors après je sais que ce n'est pas trop mon style mais il faut admettre que le groupe maîtrise son sujet, enchaînant les compos avec un son bien lourd, histoire de faire bouger un peu tout le monde, tout en évitant de tomber dans le cliché de la mosh-part facile et inutile (bon point ça). Donc ça restera toujours un style que je regarderai du fond de la salle mais sans déplaisir pour le coup. On leur souhaite de continuer à prendre du niveau et je vous invite à écouter si vous êtes fan du style, à mon avis ça devrait bien vous plaire. Bon rétablissement au guitariste en tout cas !

Plus besoin de présenter Nine Eleven. Le groupe de Le Mans enchaîne les tournées et les albums depuis tellement d'années que cela en est presque indécent. Le groupe est de nouveau de passage et vient défendre son dernier album en date, 24 Years, ô combien excellent et tapant toujours plus fort, avec son hardcore devenu définitivement plus massif et lourd. Même je loupe malheureusement le début du set, il faut bien admettre que Nine Eleven est toujours aussi énorme. Les nouvelles compos font très mal, notamment certains passages qui démontent tout sur leur passage, et on se prend l'équivalent d'un direct en pleine gueule assez rapidement. Malheureusement le groupe joue toujours aussi fort et cela se ressent sur le chant, pratiquement inaudible malgré le chanteur qui pousse aussi fort qu'il peut... et c'est dommage car c'est un peu la malédiction que j'ai avec ce groupe en live et ce chant que je n'entends jamais... toutefois le set se passe bien, on se prend mandales sur mandales (avec notamment l'intégralité du dernier album joué en live si je ne dis pas de connerie) et pas mal de moments de bravoure, jusqu'à une fin de set avec la fin "Never Fear A Goodbye" presque "en douceur" qui conclue parfaitement tout ça. Nine Eleven est toujours là et se permet même de constamment évoluer, ce qui est juste méga trop bien vous en conviendrez. Manque juste ce chant... pas grave, ça fait une excuse pour les revoir !

Comme d'habitude on fait des gros bisous au bar, à tout le monde de s'être déplacé malgré le temps bien pourri et je vous invite, comme toujours, à pencher une oreille attentive sur les groupes de la soirée et à aller les soutenir en achetant leur merch', leur musique et en chuchotant avec une voix sexy leur noms à ton entourage si tu veux  les aider, merci pour eux.

samedi 28 juin 2014

Liens du week-end

Alboum on continue du week-end : Modern Life Is War - My Love, My Way : un jour je rendrai hommage comme il se faut à Modern Life Is War, tant chaque album a cette capacité à me désarçonner et pilonner mon cerveau comme rarement, donc en attendant faites vous plaisir en l'écoutant en boucle, mici

Jeu putain trop bien du week-end : Pixel Piracy : et là, bim, on découvre un jeu, certes encore en beta, capable de te prendre un nombre indécent d'heures de jeux dans un délire de rogue-like/gestion/aventure où tu mènes ton équipage de pirates, au départ juste composé du capitaine mais qui très vite va grandir et arpenter les mers pour grossir de plus en plus... et c'est juste excellent

Groupe du cri énervé du week-end : The Saddest Landscape : tu kiffes la bon screamo des familles, celui qui te fait dresser les poils sur les bras à chaque cris semblant venir des tripes ? ce groupe est pour toi, écoute en boucle jeune fou (folle)

Image de LA PEUR, LA VRAIE, du week-end :

Vidéo coucou du week-end :



Site du fioutur du jeu vidéo du week-end : Rock Simulator 2014 : le meilleur jeu du caillou, indubitablement, le tour encore en alpha mais avec déjà tout plein de cailloux à regarder sous toutes les coutures, bump mapping HD 4K anti-aliasing de base et tout ça promis déjà compris, avouez que c'est beau

Clip de l'été putain ouais du week-end : Less Than Jake - Do The Math


mardi 24 juin 2014

They bank on your ignorance, they bank you'll remain quiet

Things have been created so they can be changed,
Things have been created so they can be moved,
Nothing is true except your intimate conviction
That the world you are given is fake.
Cheap holidays in other people's misery,
Rules fall down, they bank on your apathy,
They bank on your ignorance,
They bank you'll remain quiet.
Don't live as an object
But as a part of history,
Things depend on your acts,
Things can be abolished.
 
On ashes anything is possible,
(They) aim at nothing but cash against chaos.
Our landscape still cries out misery.

And so you want a revolution,
But you should start with building your own,
And forget everything about this marhsmallow's world.

I'm nothing but I should be everything,
They go from a job they hate to a screen
Where others lead a better life
Than the one they could ever get.
I'm nothing and you are everything,
The world rotates on rules based on a fraud
Which are so total and venal
That they deserved to be destroyed,
Erased from people's memory.
They still bank on your apathy,
They bank on your ignorance,
They bank you'll remain quiet. 

And you should make this world a better place,
We'll follow you.
Forget about the things you'll have to face,
We'll follow you.
Fighting all alone, won't make things change

P.O. Box - So Milgram Knew It


lundi 23 juin 2014

La vidéo du Lundi


Ca sera toujours mieux que FEZ au moins.

dimanche 22 juin 2014

L'été à fond les ballons

Coucou les djeunz ! tu pensais être totalement remis de ta folle soirée de la fête de la zik où tes oreilles ont été violées par de la techno/dance/wub-wub-wub merdiques qui tournait en boucle sur le MacBook d'un mec chébran avec son casque Beats (parce que c'est trop bien, tu peux pas comprendre looser) te donnant envie d'être nostalgique et te demander où sont passés tout ces groupes de metal certes pouraves mais rigolo qui jouaient tous ensemble à côté de ta poto gothique de 15 ans vomissant son vodka jus d'orange coupé à la Jagger parce que merde putain c'était le bon temps et qu'il est temps de finir cette phrase beaucoup trop longue ?

Bah non. Là, dès ce soir, dès 20h, c'est la folie du slip avec le nouveau marathon de speedrun de Speed Demos Archive qui va t'ambiancer le temps d'une semaine de speedrun. La SGDQ 2014 (Summer Game Done Quick, mon chou), c'est serious business, c'est du nerd, du geek, du gamer carburant à des quantités indécentes de sucre et caféine qui va jouer dans une salle surchauffée et pleines de beaux mecs à tout plein de jeux et tenter de les finir les plus vite possible. Comme d'hab' c'est pour la bonne cause avec la possibilité de faire des dons qui iront directs à des œuvres caritatives, soit parce qu'on est cool, soit pour carrément influer sur le déroulement des speedruns (faire le jeu à une main, en difficulté "insane tavu", en shirtless...). Donc à vous de vous faire plaisir en mattant du beau jeu tout en bourrant les dons, en faisant péter votre RSA. Je pense que comme à chaque fois il y aura même des t-shirt trau cool de chez The Yetee dont les bénéfices seront balancés en don, ce qui est putain de chouette quand même.

Voici la liste des liens pour suivre tout ça comme il faut, il y a même un restream FR avec la même team que d'habitude (Mister MV, Ken Bogard, Bob Lennon et toute une autre tétrachiée de gars qui ambiancent tutube) sauf que cette fois ça se passe direct sur Jeuxvideo.com (oui, c'est comme ça, on na va pas pleurer). Espérons juste que tout se passe bien et qu'on puisse même avoir droit à un nouveau Germench des familles.

Le site officiel, avec même l'agenda qui s'adapte à ton fuseau horaire (classe)
Le restream FR

Une vidéo tout plein d'amour pour patienter :


samedi 21 juin 2014

Liens du week-end

Alboum du tout nouveau tout beau qui fait plaisir du week-end : Hogwash - Rainmaker : coucou, Hogwash revient enfin avec un nouvel album et pas de surprise, ça reste toujours du bon gros ponk mélo' des familles efficace as fuck, il manque juste un poil de folie mais ça s'écoute très bien

Jeu j'arrive pas à faire des screens du week-end : SteamWorld Dig : un chouette petit jeu de plate-forme/aventure/exploration où le but sera de maraver la terre avec sa pioche pour s'enfoncer toujours plus profondément (ce n'est pas sale) dans le sol et ramener toujours plus de minerai pour avoir toujours plus de thunes et avoir toujours plus d'équipement pour une montée en puissance de ouf... oui, c'est une toute petite drogue, juste assez pour s'amuser comme il faut

Groupe c'est cool du week-end : Destrage : ouais, parce qu'il m'arrive aussi parfois de bien kiffer mon boule un groupe de metalcore, surtout quand c'est un peu foufou et que ça a un groove DE BATARD qui te fait jumper sous ton casque

Image de la joie du mot rigolo du week-end :


Vidéo du génie du week-end :



Site pas d'idée sorry du week-end : TAS de Dragon Ball Adventure : pardon aux familles, tout ça, mais il est cool ce TAS, enfin, le jeu qui en est tiré surtout, hein

Clip du live dans ton petit écran du week-end : Architects - Gravedigger


mercredi 18 juin 2014

Big D And The Kids Table - How It Goes (2004)

Déjà on va mettre les choses au clair : si c'est avec cette chronique que vous découvrez Big D And The Kids Table, vous pouvez en stopper la lecture immédiatement et foncer découvrir ce que je considère être l'un des groupes les plus important de ces dernières années. Je ne déconne pas, vous vous démerdez pour choper leurs albums, légalement ou pas je m'en contrefous, mais vous DEVEZ écouter ce groupe beaucoup trop méconnu dans nos contrées. C'est un peu malheureusement le cas pour 99% des bons groupes quand ils arrivent en France mais bref, c'est un autre problème. Maintenant que vous avez rattrapé votre retard, vous avez forcément tiqué sur un détail du groupe : sa discographie est ahurissante et gargantuesque. Normal : ça va bientôt faire 20 ans que le groupe existe. Autre détail trop choupi : la diversité de cette disco'. C'est simple : Big D And The Kids Table fait ce qu'il veut. Mais vraiment : de formation ska/punk, le groupe va piocher dans le dub, le reggae, le skate/punk, l'électro et aussi le gangsta rap (sérieusement). Si bien que chaque album se trouve être différent du précédent et le prochain aura une approche différente. Tiens, par exemple, plus récemment, le groupe s'est amusé après un album plus reggae/dub de sortir un nouveau avec en guest un groupe de chanteuses typé 60's pour bercer gentiment dans la pop.

Bref, vous avez compris, je surkiffe grave mon boule Big D. Mais c'est un album en particulier qui attire mon attention : How It Goes. Troisième album du combo américain et probablement celui que vous ressortirez le plus souvent de son boitier pour l'écouter en boucle, surtout que les beaux jours arrivent enfin. Ici on tape beaucoup plus dans le ska/punk à cuivre tantôt rapide, tantôt posé, mais surtout blindé ras la gueule de tubes. Les cuivres sont présents et soutiennent totalement des riffs de punk rapides qui te forcent à bouger la tête et te filent une banane indécente sur le visage. Aussi (et surtout) grâce au chant du charismatique David McWane, qui ne plaît pas à tout le monde mais qui participe beaucoup à l'identité du groupe. Ca file à toute vitesse et même durant les quelques respirations que sont les pistes purement ska, on saute. Connement, sur place, mais on saute, on s'éclate. Car la véritable force de cet album est cette propension à lâcher de la compo qui devient instantanément culte dès la première écoute.

Parce que c'est bien beau de proposer un album varié et au rythme constant, il faut aussi qu'on est envie de le faire tourner en boucle c'te bousin. Bah t'inquiète, il y a le tube absolument fou "L.A.X." de près de 5 minutes aux paroles jubilatoires, "If We Want To" qui est parfait pour glander chez soi, "Flashlight" qui semble venir d'un B-side de The Mighty Mighty Bosstones, "Safe Haven" à écouter poseyyy, la très conne "My Girlfriend's On Drugs"... à peu près chaque morceau a sa petite ambiance, son importance, surtout que l'album est plutôt bien garni pour près de 1h17 s'étalant sur 20 morceaux (oui, le groupe est généreux). D'ailleurs je m'écoute encore "Chicago" pendant l'écriture de cet article, profitant des cuivres comme il se doit. On tape du pied, on dandine de la tête en tentant de suivre les cuivres toujours bien mis en avant et ne faisant pas bêtement des "pouet pouet" inutiles, na, soit en accentuant la mélodie, soit en renforçant la pèche des morceaux.

How It Goes est un petit bijou dans le style, le genre d'album qui se permet d'être aussi long qu'intéressant du début à la fin, si bien qu'on ne pestera pas de sa longue durée, voir même qu'on en redemande, tiens. Alors que le groupe se permet de partir dans tous les styles au fil des albums, celui-ci est probablement le plus simple d'accès, celui que vous balancerez à la tronche de votre petit cousin rigolo qui découvre à peine NoFX et qui se dit qu'il ne trouvera pas mieux. Ah le con. Pointez le du doigt pour la peine en riant très fort. Et écoutez Big D And The Kids Table par pitié...

Pour les fans de : Streetlight Manifesto ; P.O. Box ; The Mighty Mighty Boostones ; Three Feet Cats ; Mustard Plug ; Mad Caddies...
A écouter : du début à la fin avec l'air posey

 


mardi 17 juin 2014

All we want is primitive affection instead of submersible words

Never heared and never read a line
'Cause a single word can bring me down
Tried so hard to walk with head held high  

But a single word can bring me down
 

And my mind is overwhelmed with grief
And nowhere can I find relief

 

Losing all behind the border
Behind the line

And a single word can bring me down
 
The guiding light became the light that blinds
And a single word can bring me down

 

My mind is overwhelmed with pain
Can this universe be just a brane ?

 

Losing all beyond the border
Beyond the line

 

There will always be hatred
A man is a man
And a powerful force of destruction
 
All we need is higher reflection instead of
Submersible words, submersible words

 

There will always be hatred
A man is a man
And a huge amount of frustration
All we want is primitive affection instead of
Submersible words, submersible words

Impure Wilhelmina - Submersible Words

lundi 16 juin 2014

La vidéo du Lundi


Pas besoin de plus. Définitivement.

samedi 14 juin 2014

Liens du week-end

Alboum culte du week-end : Thrice - The Artist In The Ambulance : ça ne va pas leur faire de mal aux jeunes d'écouter un album mythique de plus, hein, parce que bon, il ne faut pas déconner non plus, Thrice manque quand même pas mal au paysage musical actuel...

Jeu eggcelent du week-end : Egg Knight : du RPG rempli ras la gueule de jeu de mot intraduisible pour un petit jeu flash tout choupi qui pourrait vous faire perdre un peu plus de temps que vous ne pensiez l'imaginer...

Groupe du ponk de qualitay du week-end : Leagues Apart : j'aime, du punk mélo' avec une voix chaud et rauque comme il faut, c'est juste trop bien, des bisous dans mon cœur

Image de la potato cosmique du week-end :


Vidéo du self-control à retardement du week-end :



Site des ti chatons du week-end : Dites Le Avec Des Chatons : tout est dans le titre et c'est encore pire que dans vos rêves les plus chelous

Clip putain le retour qui fait plaisir du week-end : Pennywise - Violence Never Ending

vendredi 13 juin 2014

Live Report : 12/06/14 @ Rouen

Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Woodson (FR) ; Bitpart (FR) ; Ghost Trap (IRL)

Et bien j'ai envie de dire que ce n'est pas très gentil de se moquer de mon état de fatigue permanent. Déjà que je galère comme c'est pas permis à cause de la chaleur et que la coupe du monde des millionnaires en short a à peine commencé que je n'en peux déjà plus... tout ça pour dire que c'est pas facile de sortir plus d'un adjectif différent dans la soirée. Bawé, quand je dis que ''c'est trop bien'' ou ''c'est carrément bien'' en parlant des groupes, je le pense sincèrement. Certes, j'aurai pu sortir des ''c'est canon'' ou ''c'est glucose'' qui auraient envoyé trop de swag, vous l'admettrez aisément, n'est-il pas. En tout cas j'ai un peu spoilé ma chronique mais il faut bien dire que c'était 'achement bien cette soirée.

D'ailleurs ça commence comme il faut par le retour tant attendu pour ma part de Woodson, après une pause de concert de près d'un an, et de leur punk/rock teinté de mélo' et de cette petite émotion (pensez Hot Water Music et d'autres groupes de qualitay) toujours bienvenue. Le groupe accueille un nouveau batteur (une brutasse) qui donne une sacré patate aux morceaux, si bien que le set passe très vite, sans temps mort et ce chant malheureusement presque inaudible... mais pas grave, on se retrouve en face d'un groupe qui, mine de rien, manquait au paysage de la scène locale. Un set qui rappelle tout plein de bons souvenirs et qui fait bien plaisir à entendre, avec toujours cette guitare presque en permanence en roue libre (dans le bon sens du terme). C'était bien bon, merci les gars.

Ça enchaine avec Bitpart et je n'aurai qu'une seule expression pour qualifier le set : putain que c'était bon ! Un punk/rock teinté d'indie qui semble tout droit sorti des années 80/90, pile poil quand la scène hardcore commence à donner des groupes plus ''pop'' tout en gardant une énergie de dingue. Il y a une alternance chant féminin/masculin entre la bassiste et le gratteu et ça fonctionne plutôt bien, malgré toujours peu audible... pas grave, c'est fun au possible avec quelques passages vraiment tripants. C'est frais, ça donne envie de sauter partout tout en faisant du skate sous un soleil d'été... bref, c'était trop bien (on ne se moque pas de mes expressions, hein). Très bonne surprise !

Et vient enfin Ghost Trap qui nous vient direct de Dublin et balançant sans prevenir un punk/rock bien rapide et mélo', une sorte de Dead To Me sous amphétamines, avec toujours ce côté pop qui fait tout. Grosse performance du batteur, bien rapide et précis. Manque de bol le chant est là aussi presque inaudible et la moitié du public était parti avant le début du set... tant pis pour ceux qui ont loupé car ce fut vraiment excellent : les chansons filent à 100 à l'heure et on se prend tube sur tube. C'est très bien joué et ça fout une banane de dingue sur le visage. Un set qui passe trop vite, snif, ce qui est dommage tant ça envoyait du bois. Excellente surprise aussi !

Le temps est tout doux à l'extérieur, permettant de souffler un peu et se rafraîchir un peu des journées où il fait beaucoup trop chaud pour le normand de base que je suis. On fait des bisous à l'orga' et au bar et des grands merci aux gens de s'être bougé à un concert en semaine, ça fait toujours plaisir. Et Woodson, siouplaît, ne faites pas une aussi grande pause et continuez les concerts, ce serait cool.

jeudi 12 juin 2014

L'E3 sans faire bouger l'autre

J'ai beau faire l'homme le plus blasé du monde, il n'empêche que j'ai toujours ces petites étoiles dans les yeux quand approche l'E3. Le plus gros salon au monde du jeu vidéo est pourtant devenu quelque chose de beaucoup moins indispensable qu'avant. Rappelez-vous un peu, durant votre adolescence, voir jeunesse pour certain(e)s : au mois de Juin l'E3 se passe durant presque une semaine et il fallait attendre les magazines de l'été pour avoir le compte rendu de tout ce qui a été présenté. Des dossiers de plusieurs dizaines de pages parfois avec des screenshots qui rendaient fou, avec les exclusivités de présentation qui vont bien. Na, sérieusement, c'était génial, on lisait comme des gosses les magazines, on s'extasiait sur les images du nouveau Tomb Raider de l'époque (probablement le second), le tout présenté sur des écrans cathodiques à peine plus grand que l'écran de nos ordis actuels. Mais ça c'était avant l'explosion d'Internet... et surtout des plates-formes de vidéos en streaming qui permettent ENFIN de voir les trailers qui étaient encore inédits pour nous simples mortels ne pouvant être un professionnel du milieu. Je me rappelle même qu'avant je devais aller au magasin de jeu local pour voir les bandes-annonces qui me faisaient tant baver dans les magazines avec des images à la qualité bien dégueulasse... mais comme je l'ai dit, c'était avant tout ça. Maintenant on bouffe du trailer tous les jours et il n'y a encore que très peu de jeux qui ne sont pas encore révélés avant l'E3, les leaks étant plus que nombreux et parfois même volontaires de la part des éditeurs (ou alors ils ont un service de com' assez chelou chez Ubi).


Bref, tout ça pour dire que l'E3 depuis quelques années, je le matte pépère depuis mon bureau de mon n'appart n'à moi en m'enfilant de la boisson light et mon dîner de céréales à la ratatouille (spoil : ça défonce). Et même si je parle d'étoiles dans les yeux, c'est surtout pour me taper des barres comme rarement : les conf' E3, c'est juste des moments de poilade d'un niveau indécent. Entre les annonces de suites de suites de jeux AAA sans âme, nous avons le droit à des intervenants n'ayant rien à dire de vraiment intéressant et faisant semblant de jouer en direct avec un pad dans les mains à une vidéo vaguement interactive. J'ai encore le souvenir de la présentation de Need For Speed : The Run avec ses QTE et sa course scriptée de A à Z m'ayant fait tomber de ma chaise de par le fou rire engendré. Et cette année l'E3 fut un poil décevant je dois bien l'admettre : des annonces prévisibles, des vidéos certes toujours aussi bullshit et bourrées de CGI... je suis déception je dois bien l'admettre...


Oh certes, au moins je peux trasher sur un nouveau CALOF qui paraît tellement générique (et chiant au possible) avec une présentation d'un mode solo que de toute façon les Kevin ne toucheront pas car ils seront trop occupés à faire des vidéos tests "comme Cyprien olol" sur le multi. Ou même le public qui devient fou quand on lui présente un nouveau circuit pour Forza 5 et qui est gratos (encore heureux purée...) ou même un jeu pas encore sorti et dont on annonce déjà la disponibilité d'un contenu supplémentaire que, bien entendu, on ne pouvais ABSOLUMENT pas mettre dans le jeu dès maintenant (sérieux... ça m'étonne que ça ne choque plus personne)... bref, c'était chiant. Il y a bien la présentation du nouveau Assassin's Creed qui avait au moins le mérite d'être pêchue (même si j'ai un peu peur de retrouver la même simu' de parkour chiante) mais même... juste un trailer pour Evolve... voilà, on en est là... et puis...

J'ai beau être un gros blasé j'ai surkiffé la conf' Nintendo. Rien de révolutionnaire. Juste Nintendo qui fait du Nintendo. Et j'ai beau ne pas être un gros fan de la firme du plombier, putain, ça fait plaisir de voir un éditeur présenter des jeux. Tout simplement. Un nouveau Zelda. Le nouveau Smash Bros qui paraît gargantuesque. Un futur Starfox. Un jeu Yoshi tout choupi. Rien de nouveau, on est d'accord. Mais c'est là que je me rends compte qu'en fin de compte il ne m'en faut pas plus. Alors que j'ai de plus en plus de mal avec la scène indé qui soit se masturbe sur sa hype parfois exagérée, soit qui s'étouffe elle-même en grossissant de manière ridicule en accueillant tout et (surtout) n'importe quoi (n'importe qui), et que je reste de plus en plus sur des jeux multi au fun immédiat, ce retour à des jeux dont, certes on peut leur trouver tous les défauts que l'on veut, on peut être sûr qu'ils vont être polis à l'extrême, fait un bien fou. Des bons jeux, quoi, qui sont carrés. Alors attention, je n'ai pas non plus hurlé de joie ou vidé mon frigo en faisant un putain de coktail de fou furieux (YOLO), mais j'étais content. Ouais, content. Et putain que ça fait du bien... donc en attendant Evolve, il y aura bien un petit jeu qui nourrira ma Wii U qui, mis à part Mario Kart 8, a bien faim...


mercredi 11 juin 2014

Powered by Wikipedia Part 55

Maintenant, je sais que :

- je peux enfin mettre des gifs animés sur mon blog sans devoir passé par trouzemillie autres sites pour enfin envoyer la dose de swag avec une facilité déconcertante. Bon ça existe probablement depuis longtemps sur Blogger mais faites pas chier je viens juste de le découvrir. Laissez moi jouer.

- le soleil se lève dans le sens inverse sur Vénus, de l'Ouest vers l'Est

- le jeu vidéo Game Dev Tycoon, qui propose de suivre la vie d'un jeune studio de développement indé au fil des années et de son ascension vers la gloire la plus absolue, propose un bug sur les version pirates du jeu qui faisait que chacun des jeux sortis par votre studio étaient massivement piratés, vous empêchant de faire des bénéfices. Bon après dommage que ce jeu soit un plagiat d'un petit jeu pour mobile...

- le terme "Mayday", utilisé pour appeler à l'aide, est en fait une transcription anglophone du terme "m'aidez" en français

- même si la production vient tout juste d'être stoppée, la PSP aura été vendue à plus de 80 millions d'exemplaires, ce qui est quand même une bien belle performance. Et, sans déconner : si vous n'en avez pas déjà une, foncez, la ludothèque de cette console est un vrai cri d'amour pour n'importe quel joueur de bon goût, vu à quel point c'est rempli ras la gueule de très bons RPG et compilations de grands hits.

- ce n'est pas moins de 48 porcelets qui ont joué Babe dans le film du même nom. Tiens, d'ailleurs, je l'ai jamais vu ce film... et je suis sûr que je ne rate rien.

- si si, rappelez-vous, Sony nous avait sorti pour l'E3 2005 durant la présentation de la PS3 le fameux pad en forme de boomerang qui devait révolutionner toute l'industrie et qu'il était absolument G-E-N-I-A-L malgré son design plus que ridicule. Voilà, vous vous souvenez. Vous pouvez de nouveau oublier.

- il existe une ville en Angleterre où l'on a le droit de tuer un écossais s'il se balade avec un arc et des flèches. Serious business les UK.

- les costumes du groupe de zik qui fait danser ABBA ont un véritable but, plus que d'afficher un mauvais goût maladif : ils peuvent être déduit des impôts car ne servant que pour un usage professionnel, étant trop différents d'habits "de tous les jours"

- l'origine du kir vient de monsieur Kir, ancien maire de Dijon. Avouez que c'est vraiment surpuissant.

- dans les premières version de Sonic 2 il existait une version de Super Tails, aka Tails avec un skin doré. Non parce que, merde, il faut arrêter les conneries : Super Sonic ça claque, ouais, d'accord, mais Super Tails... déjà que Sonic Boom fait beaucoup de mal aux fans, ne remuez pas le couteau encore plus dans la plaie là...


mardi 10 juin 2014

We're all fucked, so fuck it all.

Sing. 
You've heard this all before. 
These words are yours. 
Scream. 
You've felt this way before, 
and you're feeling it again. 

Sometimes it just seems we're the ones who hope forgot, 
But sometimes, it seems we're the ones who forgot to hope 

And you're feeling it again. 
These words are yours, so scream, everyone. 
Because we're feeling it again. 
Scream everyone. 

So fuck it all, let's burn everything. 
It was never ours to lose. 
Our sight is gone, what we see is what we hear, 
And what we feel we'll believe. 

We're all fucked, so fuck it all. 
There's nothing we can do. 

We're all going down on this ship we'll never make it home...
Nothing ever changes because everything was meant to fail. 
And we're feeling it again. 
Scream.

Killing The Dream - We're All Dead Ends



lundi 9 juin 2014

La vidéo du Lundi


Quelle aventure humaine sans précédent tout de même...

dimanche 8 juin 2014

Liens du week-end

Alboum du retour des élus du week-end : Fake Off - Climatic Accidents, Landscape-Making : Fake Off est enfin de retour et c'est toujours aussi génial, avec cette fois un groupe qui n'hésite pas à aller piocher toujours plus dans ses influences et nous livrer un album béton comme c'est pas permis


Jeu ok je m'explique du week-end : Wildstar : oui, Wildstar, le MMO qui ressemble à WoW dans l'espace. Et oui je risque fortement de m'y mettre, parce qu'un MMO "casual" (comprenez sans prise de tête inutiles), bah ça fait longtemps mine de rien (Guild Wars 2 tu étais bien bon) et qu'un truc tout cool à jouer de temps en temps ça fait du bien. Et je sais de quoi je parle : j'ai joué à EVE Online pendant un moment.

Groupe parfait pour faire péter ça au soleil du week-end : Fullcount : les québecois ont toujours été très bon pour faire du ponk mélo technique (kikou Mute), Fullcount nous le prouve une fois encore et c'est terriblement bon

Image de la folie du dancefloor du week-end :


Vidéo putain mais dépêche toi de sortir purée du week-end :



Site on n'en dit jamais assez de bien du week-end : L'usine à problèmes : le blog de Concombre Masqué est toujours aussi indispensable et ce qui est trop chouette, c'est que le monsieur anime aussi un podcast sur la culture anime/manga/otaku qui a le mérite d'être aussi pointu que cool à écouter, ça se chope ici, foncez les jeunos

Clip de la hype absolue et du zizi tout dur du week-end : Fucked Up - Sun Glass


mercredi 4 juin 2014

La (très courte) sélection du mercredi poseyyy



Et en mini-bonus le résumé de mes derniers jours :


mardi 3 juin 2014

Cherish lifetime insanity, lose control and let it be

Keeping it clean is life to me
Independence’s what I plead
Abstention’s my philosophy
Straight edge is my destiny
Cherish lifetime insanity
Lose control and let it be
Bad habits set me free
Fucked for real feels good to me

No meat, no drugs, no alcohol
Want it all and I want more
No screwing around for affection
Plain pollution to the core
It’s my life and I’m the boss
Life is hard and then you die
‘Tag my hands with a big black cross
Risking it all is worth the try

Let’s go !

Two of a kind, for the love of the scene
Won’t blame you if you won’t blame me
It’s our lives, we can do what we want
United and strong, one hardcore front

One for all 

Same brawl
End the war

For hardcore

Barcode - End The War


lundi 2 juin 2014

La vidéo du Lundi


Et là, tu te rends compte que le motion gaming poussé à sa plus simple expression, et bien ça craint grave du boudin. Ah, sinon, le Trials Fusion est vraiment un très bon jeu mais est aussi étonnamment décevant, surtout après un Trials Evolution absolument fabuleux. Mais ça reste de la bonne came, jetez vous dessus.