lundi 31 août 2009
La vidéo du lundi
IL ME LE FAUT O_______O !!!!!
Ah, au passage, un petit acte militant :
Déjà que je regarde peu la télé, si en plus je dois me taper des pubs aussi lamentables que celles de Mac Do... je préférais en plus celle avec le gamin qui est content de devenir un futur obèse avec son Happy Meal, donné avec amour par sa c**** de mère. Non je ne m'énerve pas pour rien, pas du tout. Très sympa la parodie sinon, j'aime beaucoup l'idée du caca, je trouve ça à la fois sobre et plein d'humour... non en fait j'aime juste parce que je suis un gros fan hardcore de Davy et Poulpe. Oh que oui je suis fan de toi Poulpy.
dimanche 30 août 2009
Poison The Well - Versions (2006)

La terre est aride, semblant ne laisser transparaître aucune trace de vie, totalement asséchée de toute substance vitale. Seul subsiste des sentiments humains, imprégnant l'atmosphère d'une aura sale, poisseuse, où la haine et la violence sont dominants, cachant totalement le peu d'humanité qu'il pouvait rester sur ce sol, que l'être humain a détruit avec le temps. Un endroit sombre, mélancolique, et peu enclin à accueillir l'intérêt de quelques âmes perdues. Pourtant, c'est bel et bien cet univers que Poison The Well veut nous présenter. Cet univers, c'est le leur. Et malgré tous ses aspects inhospitaliers, l'auditeur reste, et est impressionné.
De bout en bout, les américains nous entraîne dans la crasse, dans ce que le rock possède au plus profond de ses tripes. La noirceur et la beauté s'entremêlent pour former un magnifique oxymore musical, tour à tour violent, héroïque, mais aussi élégant, et surtout bourré de talent. Si Poison The Well est devenu une référence du hardcore à tendance emo-core, c'est pour son mélange parfait de passages purement violents à d'autres mélodiques au sein même des chansons, sans jamais tomber dans la facilité ou la niaiserie. Pour Versions, le groupe décide de passer clairement à un niveau au dessus, et d'imposer un son beaucoup plus rock, beaucoup moins imposant et lourd qu'auparavant. Certains crieront au scandale, d'autre au génie. J'ai choisi mon camp, et Versions est pour moi une œuvre majeure du hardcore de ces dernières années.
Encore plus que pour ses anciens albums, le groupe nous enferme littéralement, nous emprisonne, pour nous relâcher qu'à la fin d'un road-trip mémorable. On subira la violence du groupe avec des chansons comme Letter Thing ou Pleading Post, tandis que l'on s'émerveillera devant des mélodies bien tristes comme Slow Good Morning, Nagaina, ou The First Day Of My Second Life. Parfois, le groupe lâche toutes ses tripes, nous vomit carrément dessus son hardcore chaotique, toujours sauvé de la violence extrême par une mélodie toujours unique (la mémorable You Will Not Be Welcomed). Et le pire, c'est qu'après tout ça, on en redemande.
Forcément, plusieurs écoutes seront indispensables pour déceler tous les détails, et surtout arrêter de comparer Versions à ses prédécesseurs, pour ne le voir que comme ce qu'il est réellement, c'est à dire une œuvre unique, sombre, attachante et extrêmement bien travaillée. Une épopée digne des meilleurs Western, et qui nous rappelle que Poison The Well est bien au dessus d'un nombre incalculable de groupes qu'il a influencé.
A écouter : le reste de la discographie du groupe, et Slow Good Morning en boucle
Pour les fans de : Converge, Saints Never Surrender, Queen Of The Stone Age, Fugazi...
samedi 29 août 2009
Liens du week-end
Album du week-end : Rancid - ... And Out Come The Wolves : L'Histoire de Nintendo Vol 1 est une lecture très intéressante, qui permet à la fois de rêver comme un gosse devant les nombreux jeux de société et électronique de la firme de Kyoto, avec, c'est cadeau-bonux-rien-que-pour-toi, une étude très agréable de la culture japonaise d'il y a un demi siècle. Pour Rancid, album culte des punks ricains, avec ses fameux solos de basse et ses mélodies entêtantes. Wabon.
Jeu du week-end : Vector Boom : Le Dernier Roi d'Ecosse est un vrai chef d'œuvre, avec Forest Whitaker effrayant de justesse. Ah, sinon, dans Vector Boom on tire en faisant des cercles. Géométrie et destruction, pour le couple le plus dégueulasse du jeu flash.
Groupe du week-end : Earth Crisis : Anno 1404 est une vraie drogue, le genre de jeu qui fait que l'on ne peut décrocher sans avoir fait en sorte que ses petits colons ne se sentent le mieux comme dans le meilleur des mondes avec leurs habits de bourgeois, et l'église qui fait plaisir pour les enfants (et pour prier aussi). Earth Crisis = Vegan Hardcore Metal bien bourrin.
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
La phrase du week-end : "Mais touche pas à mon portable, il est en train de se réchauffer (au lieu de dire se recharger)." Pffffiou, vivement les vacances. Ah tiens non, merde, c'est déjà fini.
Le site du week-end : wtf version kids : un enfant, c'est une décision très importante pour l'avenir de la Terre, pour une société de manière plus générale, et pour un couple de façon très précise. Et ce site me donne tout à fait raison sur le fait qu'il faut ne plus jamais avoir de gosses. En plus, ça choure les jeux vidéo du popa.
Clip du week-end : Smoke Or Fire - California's Burning
Jeu du week-end : Vector Boom : Le Dernier Roi d'Ecosse est un vrai chef d'œuvre, avec Forest Whitaker effrayant de justesse. Ah, sinon, dans Vector Boom on tire en faisant des cercles. Géométrie et destruction, pour le couple le plus dégueulasse du jeu flash.
Groupe du week-end : Earth Crisis : Anno 1404 est une vraie drogue, le genre de jeu qui fait que l'on ne peut décrocher sans avoir fait en sorte que ses petits colons ne se sentent le mieux comme dans le meilleur des mondes avec leurs habits de bourgeois, et l'église qui fait plaisir pour les enfants (et pour prier aussi). Earth Crisis = Vegan Hardcore Metal bien bourrin.
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
La phrase du week-end : "Mais touche pas à mon portable, il est en train de se réchauffer (au lieu de dire se recharger)." Pffffiou, vivement les vacances. Ah tiens non, merde, c'est déjà fini.
Le site du week-end : wtf version kids : un enfant, c'est une décision très importante pour l'avenir de la Terre, pour une société de manière plus générale, et pour un couple de façon très précise. Et ce site me donne tout à fait raison sur le fait qu'il faut ne plus jamais avoir de gosses. En plus, ça choure les jeux vidéo du popa.
Clip du week-end : Smoke Or Fire - California's Burning
vendredi 28 août 2009
Ca va trancher chérie T.T

Bien avant la déferlante des fameux bilan de fin d'année (les bêtisiers, les meilleurs exploits sportifs (voir les deux ensemble) et le visage qui-fait-trop-peur d'Adjani après une centaine de retouches pour faire fuir les gosses...), Peter se fait déjà un petit bilan des trois quarts de l'année qui vient de passer devant ses petits yeux inanimés, et toujours avec ce trait d'humeur où la niaiserie occupe une place prépondérante. Et c'est à la fois beaucoup et peu d'évènements qui sont arrivés.
Alors, Peter feuillette son petit carnet où est noté tout ce qu'il a trouvé d'intéressant (en gros, il ouvre ses marques pages de Firefox).
Hummm... tremblement de terre... crise économique... mort d'un des Musclés (monde de merde)... on peut même plus faire aux enfants "Si tu manges pas ton happy meal, futur obèse, j'tenvoie Michael Jackson !"... des ouvriers qui protègent leurs emplois en menaçant de faire sauter des bombonnes de gaz, et d'autres qui posent nus en parodiant les Dieux Du Stade, explosion et naturisme, même combat donc... tournée d'adieu de Johnny...
En fait, les sujets ne manquent pas, mais sont effrayant de banalités, et sont redondants d'une année à l'autre, si bien que Peter peut presque prévoir ceux de l'année prochaine :
au hasard, catastrophe aérienne, combat des opprimés face aux grandes instances, un César d'honneur pour Jeanne Moreau, la grippe B (level up du virus) qui est trop méchante...
Ouais, comme quoi, l'histoire est bien une boucle sans fin qui se répètera jusqu'à la destruction totale de l'humanité, donc pour certains de la tour de TF1. Et même pour Peter, si cette fameuse représentation de la culture de base qu'est TFouane n'est plus, cela signe également sa fin, lui qui aime tant Le Grand Frère et son discours universel du "tu cours sur la plage, tu empiles des cartons dans une usine, comme ça tu auras réussi ta vie et tu laisseras tes parents tranquilles". Et Peter kiff trop du plutonium aérien ce mode de vie. Prochaine étape : la rebellion contre ses parents et l'empilage de Chocapic.
Quel con ce Peter...
jeudi 27 août 2009
Un tueur pour cible (1998)

PAN PAN PAN AAAAAAAAAAAAAAH RATATATATATATATATA *BOUUUUUUUUUUUUM* AAAAAAAAAAAAAAAAAAAH PAN DLAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Je suis John Lee.
PAAAAAAAAAAAN *explosion d'un immeuble* RATATATATATATATATATATATATATATATATATATATATATATATA *glissade tout en tirant* PAN PAN PAN
Je veux protéger ma famille.
AAAAAAAAAAAAH
PAN DANS TA FACE AAAAAAAAAAAAAH PAN PAN PAN PAN
Voilà tout le film parfaitement résumé. Plus qu'un hommage aux films de John Woo, c'est surtout le premier film muet avec des scènes d'actions toutes les 10 secondes, et les seuls temps morts sont là pour nous rappeler que le héros il est trop gentil, et qu'il veut sauver sa famille. Si toi, le djeunz, tu aimes les flingues et les postures de tirs au ralenti (il manque juste les colombes pour faire tout comme John Woo, le talent en moins), tu kifferas grave ce film. En plus, le nom du réalisateur est Fuqua, gage de qualité.
mercredi 26 août 2009
On holidays (or not)

Ouaaaaaaaaais, enfin la fin du taf ! Après plus de deux mois de travail, le retour triomphal vers l'habitat s'est fait avec une joie bien réelle (et l'explosion du budget croissant/pains au chocolat pour mon dernier jour, tradition oblige de faire la distribution dans les services). Je quitte, avec une petite larme tout de même, mon "magasin" que j'ai du vider et remplir (ce n'est pas sale) avec diverses palettes, pour former un Tetris géant du meilleur goût. Des tonnes de fromages ont été ainsi transférées vers les frigos et les chambres froides, j'ai soulevé des centaines de kilos de changes pour personnes incontinentes, je suis devenu un artiste du tire palette et du chariot, et j'ai perdu 100000L d'eau grâce à une hyper-transpiration qui fait passer Johnny pour un bisounours (et encore, j'ai la chance de ne pas puer avec cette inondation d'eau).
Enfin à la maison, et profiter des vacanc... à merde, non, en fait je reprend la fac Lundi... bon, bah, que faire ?
Garder le même rythme et ranger ma chambre comme j'ai rangé les biscuits secs avec les biscuits mou ?
Livrer mes parents en aliments pendant le diner en optimisant le plus possible mon trajet ?
Nettoyer toute ma chambre avec l'addition parfaite des meilleurs produits ménagers ?
Finir Mass Effect (et trouver la scène de sayske avec l'alien)?
Boui, un peu tout ça en fait. Ah oui, réviser aussi, important ça. Mais pas aussi important que mater les chorégraphies des émissions pour gosses américaines :
Ca c'est trop wonderfull. Mais ça fait très peur aussi, quand même.
mardi 25 août 2009
Personne ne viendra si tu pleures, personne n'écoutera ton malheur
Le monde est une poubelle immonde,
Bonheur et douleur se confondent,
Certains vont finir en crevard,
Comme d'autres vont crever en costard.
Moi j'voudrais crever un dimanche,
Un jour de pluie, un jour de chance,
De toute façon qu'est-ce que ça change ?
J’voudrais crier au monde entier,
Cette phrase que je n'ai pas trouvée,
Je veux crier au monde entier,
La vie est belle, le monde est pourri.
Un gouvernement assassine,
Un irakien saute sur une mine,
Personne ne viendra si tu pleures,
Personne n'écoutera ton malheur.
Y’a plus d'héroïne dans ma seringue,
J'ai faim j'ai froid j'ai mal aux dents,
Ma clope est bien trop consumée,
Comme ma vie elle va s'arrêter !
J’voudrais crier au monde entier,
Cette phrase que je n'ai pas trouvée,
Je veux crier au monde entier,
La vie est belle, le monde est pourri.
Leptik Ficus - Le Monde Est Pourri
Bonheur et douleur se confondent,
Certains vont finir en crevard,
Comme d'autres vont crever en costard.
Moi j'voudrais crever un dimanche,
Un jour de pluie, un jour de chance,
De toute façon qu'est-ce que ça change ?
J’voudrais crier au monde entier,
Cette phrase que je n'ai pas trouvée,
Je veux crier au monde entier,
La vie est belle, le monde est pourri.
Un gouvernement assassine,
Un irakien saute sur une mine,
Personne ne viendra si tu pleures,
Personne n'écoutera ton malheur.
Y’a plus d'héroïne dans ma seringue,
J'ai faim j'ai froid j'ai mal aux dents,
Ma clope est bien trop consumée,
Comme ma vie elle va s'arrêter !
J’voudrais crier au monde entier,
Cette phrase que je n'ai pas trouvée,
Je veux crier au monde entier,
La vie est belle, le monde est pourri.
Leptik Ficus - Le Monde Est Pourri
(clip non officiel, bouh qu'il est moche, affreux affreux affreux)
lundi 24 août 2009
La vidéo du lundi
Y'a pas à dire, Nintendo savait vendre ses produits à l'époque. Et puis, pourquoi passer à la Next Gen quand on a des Yoshi's Island, Actraiser, Super Mario Kart, ISS Deluxe, Super Metroid... ah oui, une autre petite chose, la campagne de pub de Nintendo en Australie :
Tu m'étonnes qu'ils aient jamais vraiment réussi à percer dans ce pays...
dimanche 23 août 2009
Un film de cape et d'épée de mouches

Piano, vous le connaissez sans le savoir.
Piano, c'est le dessinateur qui a donné vie aux petits burgers de Burger Quizz (émission culte à plus d'un titre).
Piano, c'est un proche collaborateur d'Alain Chabat. Avec Burger Quizz, il a aussi participé aux menus animés du DVD de Astérix : Mission Cléopâtre, et surtout, à la mini série (tadaaaaa)
Avez-vous déjà vu ..?
De très courts sketchs animés, avec en voix off monsieur Chabat himself, et un humour aussi décalé qu'efficace, et très souvent très très très absurde. Vous en avez sûrement déjà vu si vous zappiez il y a pas si longtemps encore sur M6, étant donné que ces très courts dessins animés (pas plus d'une minute par sketchs en moyenne) étaient intercalés entre deux publicités ou deux séries américaines / allemandes bien nazes (ou encore mieux, juste avant le hit machine avec Charly et Lulu). Je crois même d'ailleurs que la chaîne en repasse de temps en temps (des Avez-vous déjà vu ..?, hein, pas le hit machine, parce que non, c'est plus possible, faut nous laisser maintenant messieurs).
Mais encore plus que Avez-vous déjà vu ..?, c'est tout un style d'humour qui manque cruellement à la télé de nos jours. Il suffit de regarder le passé : Nulle Part Ailleurs, Burger Quizz, La Grosse Emission, Motus (haha, Beccaro)... toutes ces émissions à l'humour décalé et sans prise de tête, ça manque beaucoup. Et difficile aujourd'hui de trouver des émissions aussi drôle (mis à part Beccaro dans Sous Le Soleil en Guest Star). Seul réconfort : le Grand Journal, toujours sur Canal +, comme quoi... Souvenirs souvenirs...
Sinon, le DVD de Avez-vous déjà vu ..? est limite introuvable, et coûte environ 12€ en occase. Mais à ce prix, avec près de 3 heures de programme, ça vaut largement le coup. Et on attend toujours le DVD du Burger Quizz, na mais oh !
samedi 22 août 2009
Liens du week-end
Album du week-end : Beastie Boys - The Mix-Up : le génie musical de ces trois artistes, pour un album instrumental de touuuuute beauuuuté
Anim du week-end : Smoke Kills : petite dédicace, la personne se reconnaîtra. Courage .__.
Groupe du week-end : Trouble Every Day : hardcore punk français qui a signé un excellent album sur le label Opposite, le label des Burning Heads
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Quand tu roules en roue libre, il paraît que t'as moins le contrôle de ta voiture, non ?." Quand je pense que la personne qui m'a demandé ça a le permis... et peut voter...
Site du week-end : ne répondez même pas : porte bien son nom ce blog, à découvrir
Clip du week-end : Big D And The Kids Table - Fluent In Stroll (attention, ça surprend beaucoup)
Anim du week-end : Smoke Kills : petite dédicace, la personne se reconnaîtra. Courage .__.
Groupe du week-end : Trouble Every Day : hardcore punk français qui a signé un excellent album sur le label Opposite, le label des Burning Heads
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Quand tu roules en roue libre, il paraît que t'as moins le contrôle de ta voiture, non ?." Quand je pense que la personne qui m'a demandé ça a le permis... et peut voter...
Site du week-end : ne répondez même pas : porte bien son nom ce blog, à découvrir
Clip du week-end : Big D And The Kids Table - Fluent In Stroll (attention, ça surprend beaucoup)
vendredi 21 août 2009
Pamplemousse
Canicule, Peter te hait ! Sans prévenir, en surchauffant la moindre surface qui n'a pas d'accès à l'ombre, à la fraîcheur, tu oses t'attaquer à tout le monde ? Tu n'épargnes même pas les plus faibles ? Pourquoi ne te contentes tu pas seulement des roux ? Pourquoiiiiiiiiiiiii ?
7 : 45 am : la voiture attend sagement sur le parking, prête à emmener Peter à destination du lieu de travail. La relative fraîcheur de la nuit a permis de refroidir l'habitacle pour permettre à Peter de faire son rallye matinale, tout en drift et s'arrêtant aux stops (et en mettant son clignotant à chaque intersection !).
7 : 57 am : arrivée sur le lieu de travail, voiture garée en plein soleil. Drame à prévoir en fin de journée.
1 : 00 pm : pause déjeuner, parce que les Topilouff n'attendent pas, accompagné d'un bon demi-litre d'eau de Seine Maritime, miam.
4 : 30 pm : Peter reprend sa voiture. A peine installé, l'effet sauna fait son effet. Le cul collé au siège, le front dégoulinant sans pourtant avoir fait le moindre geste, la fenêtre conducteur ouverte qui permet de faire échapper les 35°C de trop, pour faire rentrer les 35°C qui sont effectifs à l'extérieur. Saloperie de voiture sans clim ni ventilation, Peter dit merci à Renault. En plus, Peter met le son bien fort, histoire que les passants puissent jouir de son mix-tape parfait, celui réunissant le best-of de 7 ans de Star Ac couplé (sur la face B de la cassette) aux meilleurs tubes du flex et du dance floor (In daaaaaaa miiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiix !!!!!!).
4 : 45 pm : arrivé au home. Peter garde son sourire. Il a souffert de la chaleur. Tel un fruit desséché, il s'étale par terre, à peine après avoir franchi la porte d'entrée. Son copain d'infortune est une petite araignée qui passait par là, sûrement pour se la péter (car les araignées sont frimeuses, elles montent aux murs juste pour la frime, connasses). Peter utilise le peu d'air qui rempli ses poumons pour l'envoyer 3m plus loin, et rester collé au sol grâce (ou à cause) de sa sueur.
4 : 47 pm : après deux minutes de suspens, Peter se relève, et décide de prendre une douche. Sage décision petit jouet ! En plus, quelle meilleur scène de fin qu'un jouet tout jaune se rouillant dans l'eau froide ? Na ?
Pourquoi raconter tout ces évènements ? Tout le monde sait pourtant qu'un jouet ne transpire pas, alors pourquoaaaaaaaa ? Juste parce qu'il fait chaud, et que même un jouet en souffre : si Peter restait encore plus de 5 minutes en plein soleil, il aurait fondu comme le méchant dans Roger Rabbit. Plastique et humain qui fondent, même combat. Tous ensemble, luttons pour perpétuer et accélérer le réchauffement planétaire, pour faire venir au plus vite l'ère de glaciation ! Opération Une pile dans un champ = un Peter sauvé.
Quel con ce Peter...
jeudi 20 août 2009
Tout ça, c'est pour toi gamin
Cher Clément,Je pense à toi, à tes vacances à faire le farfadet dans le toboggan aquatique du lieu qui a l'honneur d'accueillir ta chair et d'entendre tes pensées les plus folles à propos de tout ce que la physique et le BTP ont pu t'apprendre en quelques années (d'ailleurs, as tu vérifié si le béton est bon ?). Je pense aussi à tous ces spots de photos que tu as su dénicher durant les nombreuses compétitions de bicycle sur terre, herbe ou en aquaplaning (mention spéciale à celui dans une descente avec une "fausse" flaque d'eau qui était un gouffre, merci encore pour les photos).
Tu as su donner à la chute en vélo ses lettres de noblesse, et m'as montré qu'il pouvait y avoir un intérêt à regarder ce genre de compétition (avec en plus la possibilité de montrer son cul aux coureurs). Merci encore pour tout gamin. C'est pour ça que cette vidéo me fait penser à toi
Un virage traître, des pilotes inexpérimentés, un public au taquet... tout ce que tu aimes. Voilà, tout ça, c'est pour toi gamin. Oui, je suis bien gentil.
Gros bizou petit, je pense fort à toi, et n'oublie pas de me ramener plein de cadeaux et à manger, merci.
Vincent, qui te kiff trop de la chambre à air
Emodu76
"Ceci est le premier disque par la bande My Chemical Romance. Ils sont plu de l'apporter très à vous dans "futuriste le format de disque compact". Il contient onze pistes de musique. Il a pris onze jours pour faire. Il a pris cinq visites de salle de cas urgent pour finir. Trois acclamations pour la vengeance douce !"
Véridique. Il s'agit de la phrase légèrement traduite à l'arrache présente en publicité sur le premier CD de My Chemical Romance, I Brought You My Bullet, You Brought Me Your Love.
Alors je sais, My Chemical Romance, c'est de la musique bien cliché comme il faut, avec ce qu'il faut de mascara et de paroles émo. Mais en fait, j'aime tellement l'album Three Cheers For Sweet Romance, que je vous prout. Hop. Ecoutez cet album, vous serez agréablement surpris...
Alors je sais, My Chemical Romance, c'est de la musique bien cliché comme il faut, avec ce qu'il faut de mascara et de paroles émo. Mais en fait, j'aime tellement l'album Three Cheers For Sweet Romance, que je vous prout. Hop. Ecoutez cet album, vous serez agréablement surpris...
mercredi 19 août 2009
Tuture en mousse

Après un road-trip haletant (un Rouen / Aéroport de Orly), plus de 8€ de parking pour deux heures, un sandwich d'autoroute qui fait son office en remplissant comme il faut la panse et en exterminant la faim, une bonne bouteille d'eau et après une petite heure sur le trajet du retour, le drame survient. Panne du ventilo du moteur, la voiture souffre de la chaleur caniculaire et refuse de redémarrer. Et quand elle y parvient, elle se traîne tel un Jean Paul II dans un sex-shop (?). La Mégane est immobilisée sur la nationale.
S'en suit la sortie du triangle de sécurité et du super veston fluo jaune pétant (très utile de plein jour, avec plein soleil et par 35°C), tout deux obligatoires. L'action est à son paroxysme quand il s'agit d'aller à la borne de SOS, qui refusera de fonctionner correctement (on entend le monsieur de l'autoroute, mais lui ne nous entend point, snif), pour finalement attendre que la voiture refroidisse, et ainsi redémarre comme si rien ne s'était passer... pendant 15 minutes. Tout cela fini de façon héroïque, avec l'arrivée des parents pour venir chercher le petit Vincent perdu sur une station essence à 100km de chez lui.
Tout ça pour dire que le soleil et la chaleur, c'est vraiment nul (luttons camarade, tous le poing levé, hop !). Vivement le réchauffement planétaire pour accélérer la prochaine ère de glaciation, et avoir le climat de la Sibérie chez soi, avec des moufles qui se réchauffent par usb. Diantre, que j'ai hâte.
mardi 18 août 2009
Des souvenirs rassis, un arrière goût de déjà vu
Avant j'faisais du catéchisme
J'avais beaucoup de mal à m'asseoir
Et puis j'ai bu le sang du Christ
Ça m'a bien aidé à rien voir
J'en ai des larmes, des larmes aux yeux
Je faisais parti des choristes, je chantais, hurlais dans le noir
Le curé jouait au secouriste, le bouche à bouche quand venait le soir
J'ai peine à y croire, pourtant j'y ai cru
Peut être le temps d'un soir ou peut être plus
Je ne sais plus
De temps en temps j'allume un cierge
Tel une icône je reste figé
Je ferme les yeux et je gamberge
Pensant à cette enfance volée
J'en ai des poches, des poches sous les yeux
J'aurais du faire du scientisme, de la chimie
Du nihilisme, de l'ecstasie, du terrorisme,
Mais surtout pas de catéchisme
J'avais mal au cul, j'en ai mal au cœur
Des souvenirs rassis, un arrière goût de déjà vu
Moi j'avais rien vu
J'aurais du passer au 20 Heures
Passer à Vis ma Vie d'enfants de cœur
Bien entendu
Dolores Riposte - Catéchisme
J'avais beaucoup de mal à m'asseoir
Et puis j'ai bu le sang du Christ
Ça m'a bien aidé à rien voir
J'en ai des larmes, des larmes aux yeux
Je faisais parti des choristes, je chantais, hurlais dans le noir
Le curé jouait au secouriste, le bouche à bouche quand venait le soir
J'ai peine à y croire, pourtant j'y ai cru
Peut être le temps d'un soir ou peut être plus
Je ne sais plus
De temps en temps j'allume un cierge
Tel une icône je reste figé
Je ferme les yeux et je gamberge
Pensant à cette enfance volée
J'en ai des poches, des poches sous les yeux
J'aurais du faire du scientisme, de la chimie
Du nihilisme, de l'ecstasie, du terrorisme,
Mais surtout pas de catéchisme
J'avais mal au cul, j'en ai mal au cœur
Des souvenirs rassis, un arrière goût de déjà vu
Moi j'avais rien vu
J'aurais du passer au 20 Heures
Passer à Vis ma Vie d'enfants de cœur
Bien entendu
Dolores Riposte - Catéchisme
lundi 17 août 2009
dimanche 16 août 2009
Little Miss Sunshine (2006)

La simplicité a vraiment du bon. Nul besoin d'effets spéciaux, de gros budgets, de décors incroyables pour passer un moment inoubliable. Et ça fait vraiment longtemps que je n'avais pas autant été aussi touché par un film, avec un immense sourire au générique de fin. Little Miss Sunshine, c'est probablement l'une des plus belles perles du cinéma américain de ces dernières années.
Un fil conducteur d'une simplicité limite enfantine, un budget ridicule, pas de grandes scènes d'actions... mais une sincérité à chaque instant. Les membres de la famille en vadrouille sont tous attachants et charismatiques, les dialogues sont extrêmement bien travaillés, et l'on est le spectateur attentif de l'aventure de cette famille qui va tout faire pour amener leur jeune fille, dans un mini bus qui roule à peine, à un concours de beauté.
Comédie dramatique est une étiquette un peu fourre-tout, histoire de caser un film dans une catégorie. Pourtant, Little Miss Sunshine représente parfaitement ce style, tant le drame est omniprésent dans le film, mais est toujours allégé, partiellement voilé par la comédie. On ne peut s'empêcher d'avoir de l'empathie pour cette famille, tant les évènements tragiques se succèdent, et tant ils semblent humains et non de simples personnages.
Une véritable aventure, loin de tous les superflus actuels du cinéma, et qui fait véritablement plaisir à vivre, même en tant que simple spectateur. Un film d'une fraîcheur bien rare.
samedi 15 août 2009
Liens du week-end
Album du week-end : Didier Super - Ben Quoi ? : comme il se vend pas, Didier Super (car c'est super) donne gratos son dernier album en date, mélange astucieux de blagues salaces et de rythmes rock'n roll endiablés. Du caca en chanson quoi, mais du bon.
Anim flash du week-end : Sex Tape Mario : mais euh, toute ma théorie sur la zoophilie du monde des champignons est foutue, crotte alors
Groupe du week-end : Justin(e) : déjà culte, et probablement le meilleur (avec GxP) dans sa catégorie en France
Image du week-end :
Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Non mais laisse le au soleil, ce soir, pendant toute la nuit !" La canicule fait vraiment des dégâts.
Site du week-end : page de Imaperson : ou quand l'univers est cassé en deux
Clip du week-end : Suicidal Tendencies - Institutionalized
Anim flash du week-end : Sex Tape Mario : mais euh, toute ma théorie sur la zoophilie du monde des champignons est foutue, crotte alors
Groupe du week-end : Justin(e) : déjà culte, et probablement le meilleur (avec GxP) dans sa catégorie en France
Image du week-end :
Vidéo du week-end :Phrase du week-end : "Non mais laisse le au soleil, ce soir, pendant toute la nuit !" La canicule fait vraiment des dégâts.
Site du week-end : page de Imaperson : ou quand l'univers est cassé en deux
Clip du week-end : Suicidal Tendencies - Institutionalized
vendredi 14 août 2009
Just a yellow submarine...
Les vacances scolaires, c'est un peu la misère : pas de fusillades, plus de blocages des portes de la fac avec des symboles anarcho tagués avec un stylo 4 couleurs sur les murs, plus de wifi gratos, ni de gosses avec des sac à dos Transformers pour leur jeter des cailloux... c'est vraiment la mort. Et Peter, malgré un épanouissement de plus en plus absolu et optimal dans l'entrée dans le monde adulte, avec l'idée principale et intrinsèque de rester un jeune adolescent toute sa vie (record de la phrase la plus incompréhensible), il commence vraiment à regretter son lieu d'étude, pourtant si détestable.
Car oui, rien de plus insupportable que de suivre des cours la plupart du temps inintéressants, avec l'amer sentiment que de remplir une chaise vide, dans un amphi ou une salle de classe qui ne l'est pas moins, sentant la décrépitude d'une jeunesse ne se trouvant pas d'objectif commun et préférant se complaire dans le conformisme et l'individualisme (monde émo "on"). Peter n'est pas indifférent à ce sentiment.
Pourquoi installer les élèves les uns contre les autres, en cherchant à chaque fois les meilleurs des meilleurs ?
Pourquoi veut on à tout prix rabaisser le jeune adulte, en ne lui montrant que ses défauts et non ses qualités ?
Pourquoi Windows 2000 dans la salle info ?
La fac, c'est à la fois l'endroit où l'individualisme triomphe, et où également l'esprit de groupe se doit de naître le plus vite possible, pour très vite se développer et devenir un centre de repère pour tous. C'est la théorie, et Peter sait bien que la théorie n'est jamais suivie dans la pratique. Putain, Windows 2000 quoi... tu m'étonnes que les étudiants râlent. Peter, il est pas content, il en peut plus. Il veut du changement.
Indirectement, Peter va donc dignement fêter les 40 ans de Woodstock en prônant la paix, la compréhension entre les hommes, les animaux et la nature (surtout quand elle se fume). Peter devient hippie, la fin est proche.
Quel con ce Peter...
jeudi 13 août 2009
Break da dance flooooooooor

J'ai du mal à comprendre pourquoi le film Flashdance est devenu culte. Un scénario tout bidon (soudeuse le jour, danseuse la nuit, manque plus qu'un intérim chez Mac Do pour faire plus réaliste), des personnages tous dégoulinant de clichés (bouh les méchants professeurs trop anxiogènes et vieux qui aiment pas la danse moderne), des doublures homme pour remplacer l'héroïne... ouais, un bon film bien naze. D'autant plus naze que je l'ai jamais vu. Hop, une critique vite fait, comme dans les journaux.
Mais je pense savoir pourquoi il est si connu : grâce à la fameuse chanson
Cheese eu maaaaaaaaaaaaaaaniaque maaaaaaaaaaaaaaaaaaaniaque.
Toute la beauté des années 80 en fait. Tube incontestable de Michel Sambello (je sais pas s'il a fait d'autres chansons après, en même temps on s'en fout un peu, parce que maaaaaaaaaniaque d'abord), cette chanson fut forcément reprise. Une petite sélection, comme toujours :
Hateful Monday :
Jules et Louis Bariohay :
Evergreen Terrace :
Et puis l'original, bien entendu :
mercredi 12 août 2009
Mon royaume pour un pixel
Quand on a connu l'âge d'or des magazines de jeux vidéo, difficile de ne pas être déçu de nos jours par ce style de magazines (mis à part quelques irréductibles rebelles qui défient encore et toujours le conformisme de la grosse majorité des concurrents). Il manque ce grain de folie, les textes par des passionnés pour des passionnés, écrit parfois dans l'urgence avec des maquettes où les images étaient parfois bien crades (à cause de photographie à même un écran et nom de scans), et où l'on hésitait pas à dire quand un jeu était bien naze, voir totalement pourrie, sans intérêt, bref de la bonne grosse dreum (les grands éditeurs n'exerçaient pas encore de pressions sur la presse). Des noms comme Joypad (période milieu-fin des années 90), Banzaï, Joystick (même période que Joypad), Gen 4 résonnent comme des témoins d'une époque malheureusement disparu, au profit de magazines tous identiques et sans "âme". Pourtant, certains veulent garder ce fameux état d'esprit, celui qui incarne les idées fondamentales de ce média qu'est le jeu vidéo : le fun et la passion.
Je pourrai parler de Canard PC, de Retro Game, de IG Magazine qui essayent tous à leur niveau de perpétuer cet esprit (mention spéciale à mon chouchou Canard PC, une bible d'humour noir et au ton ô combien libre et jouissif). Et il y a un petit nouveau depuis maintenant deux ans qui commence à faire son petit bonhomme de chemin, pour s'imposer comme mon nouveau petit chouchou de magazine retro-gaming : Pix'n Love.

Pix'n Love, c'est d'abord Pix'n Love Editions, une toute petite maison d'édition de magazines pour les retro-gamers, et qui s'est fait connaître grâce à Pix'n Love, bien sûr, mais aussi grâce à L'Histoire De Nintendo, dont le premier tome est un magnifique livre retraçant avec énormément de détails l'histoire de la firme du plombier italien aux tendances zoophiles (un dinosaure, un champignon, des tortues... gros dégueulasse va). Revenons na naux montons : il ne s'agit pas d'un magazine, mais d'un "mook", c'est à dire un mélange entre un magazine et un book. Book car il a le format A5 (une feuille A4 pliée en deux, la crise, tout ça) et magazine de par sa structure. Simple, mais efficace. Le contenu est varié, et traite en priorité du retro-gaming dans tous ses états. Les textes sont intéressants, la maquette rappelle inévitablement les fameux magazines cités plus haut avec une excellente qualité de papier (100% top qualité from Amazonie, yeah).
Un magazine qui se dévore sans modération, malgré un prix qui peut rebuter (9€ le numéro) et disponible pratiquement que grâce au site de l'éditeur pour la province. N'empêche, rien à redire sur le suivi, car comme il s'agit d'une toute petite équipe (moins d'une dizaine de personnes), tout va très vite et dans le respect du client. Résultat : commandé le Dimanche après-midi, je reçois mes deux numéros plus le livre sur Nintendo Mardi, avec un petit mot de la part de l'équipe et un petit pin's cadeau. Sont foutrement cool ces gars là.
Je pourrai parler de Canard PC, de Retro Game, de IG Magazine qui essayent tous à leur niveau de perpétuer cet esprit (mention spéciale à mon chouchou Canard PC, une bible d'humour noir et au ton ô combien libre et jouissif). Et il y a un petit nouveau depuis maintenant deux ans qui commence à faire son petit bonhomme de chemin, pour s'imposer comme mon nouveau petit chouchou de magazine retro-gaming : Pix'n Love.

Pix'n Love, c'est d'abord Pix'n Love Editions, une toute petite maison d'édition de magazines pour les retro-gamers, et qui s'est fait connaître grâce à Pix'n Love, bien sûr, mais aussi grâce à L'Histoire De Nintendo, dont le premier tome est un magnifique livre retraçant avec énormément de détails l'histoire de la firme du plombier italien aux tendances zoophiles (un dinosaure, un champignon, des tortues... gros dégueulasse va). Revenons na naux montons : il ne s'agit pas d'un magazine, mais d'un "mook", c'est à dire un mélange entre un magazine et un book. Book car il a le format A5 (une feuille A4 pliée en deux, la crise, tout ça) et magazine de par sa structure. Simple, mais efficace. Le contenu est varié, et traite en priorité du retro-gaming dans tous ses états. Les textes sont intéressants, la maquette rappelle inévitablement les fameux magazines cités plus haut avec une excellente qualité de papier (100% top qualité from Amazonie, yeah).
mardi 11 août 2009
Meurs ! Saigne ! Arrête Toi !
Meurs ! Saigne ! Arrête toi ! Coordinateur de merde.
Je rajoute "connard" et la joie de salir tes choix, Jean-Christophe
Meurs ! Saigne ! Arrête toi ! Comment diable en être arrivé là ?
C'est vraiment bestial, Jean-Christophe.
C'est vraiment génial, Jean-Christophe.
De devenir un animal comme toi !
Mais devenir d'un animal comme toi ?
Mais où est tu Jean-Christophe ?
On a tellement besoin de toi.
Tu m'émerveilles, chaque parole est une claque,
y'aurait que moi t'aurais les pleins pouvoirs donc…
En 2007, je voterai pour toi.
Et deviendrai-je un animal comme toi ?
Mais devenir d'un animal comme toi ?
Mais où est tu Jean-Christophe ?
On a tellement besoin de toi. Tu nous émerveilles, chaque parole est une claque,
y'aurait que moi t'aurais les pleins pouvoirs…
En 2007, je voterai pour toi…
Meurs ! Saigne ! Arrête toi ! Association de merde…
Je reformule à peine, Jean Christophe.
Militant F.N, Jean-Christophe ?
Meurs ! Saigne ! Arrête toi ! Comment diable en être arrivé là ?
C'est vraiment bestial, Jean-Christophe.
C'est vraiment génial, Jean-Christophe.
De devenir un animal comme toi !
Mais devenir d'un animal comme toi ?
Mais où est tu Jean-Christophe ?
On a tellement besoin de toi.
Tu m'émerveilles, chaque parole est une claque,
y'aurait que moi t'aurais les pleins pouvoirs donc…
En 2007, je voterai pour toi.
Et deviendrai-je un animal comme toi ?
Mais devenir d'un animal comme toi ?
Mais où est tu Jean-Christophe ?
On a tellement besoin de toi. Tu nous émerveilles, chaque parole est une claque,
y'aurait que moi t'aurais les pleins pouvoirs…
En 2007, je voterai pour toi…
Justin(e) - Un Animal Comme Toi
Je rajoute "connard" et la joie de salir tes choix, Jean-Christophe
Meurs ! Saigne ! Arrête toi ! Comment diable en être arrivé là ?
C'est vraiment bestial, Jean-Christophe.
C'est vraiment génial, Jean-Christophe.
De devenir un animal comme toi !
Mais devenir d'un animal comme toi ?
Mais où est tu Jean-Christophe ?
On a tellement besoin de toi.
Tu m'émerveilles, chaque parole est une claque,
y'aurait que moi t'aurais les pleins pouvoirs donc…
En 2007, je voterai pour toi.
Et deviendrai-je un animal comme toi ?
Mais devenir d'un animal comme toi ?
Mais où est tu Jean-Christophe ?
On a tellement besoin de toi. Tu nous émerveilles, chaque parole est une claque,
y'aurait que moi t'aurais les pleins pouvoirs…
En 2007, je voterai pour toi…
Meurs ! Saigne ! Arrête toi ! Association de merde…
Je reformule à peine, Jean Christophe.
Militant F.N, Jean-Christophe ?
Meurs ! Saigne ! Arrête toi ! Comment diable en être arrivé là ?
C'est vraiment bestial, Jean-Christophe.
C'est vraiment génial, Jean-Christophe.
De devenir un animal comme toi !
Mais devenir d'un animal comme toi ?
Mais où est tu Jean-Christophe ?
On a tellement besoin de toi.
Tu m'émerveilles, chaque parole est une claque,
y'aurait que moi t'aurais les pleins pouvoirs donc…
En 2007, je voterai pour toi.
Et deviendrai-je un animal comme toi ?
Mais devenir d'un animal comme toi ?
Mais où est tu Jean-Christophe ?
On a tellement besoin de toi. Tu nous émerveilles, chaque parole est une claque,
y'aurait que moi t'aurais les pleins pouvoirs…
En 2007, je voterai pour toi…
Justin(e) - Un Animal Comme Toi
lundi 10 août 2009
La vidéo du lundi
Pendant que la population locale meurt de fin, que les guerres civiles déchirent les ethnies locales de ce noble (mais délaissé) continent, on s'éclate à faire des fusées avec le programme spatiale du Congo. Ou quand l'hypocrisie devient fun et kikou lol. Pnwd le rat.
dimanche 9 août 2009
Brotherly Love

Quand vient la minute, la seconde où l'on doute sur sa propre identité, sur ce que l'on est persuadé d'être, il faut de suite cesser de se torturer et aller de l'avant. Tel est le chemin, l'état d'esprit que Peter doit prendre, et ne se fier qu'à son propre chef. Même si il faut du temps pour que cela s'installe définitivement dans son esprit, pour qu'il prenne véritablement confiance en lui. Connaître son ennemi n'est plus un jeu qui a lieu d'être. Il le connaît désormais. Il doit maintenant se forcer et ne plus se sentir rabaisser.
A lui maintenant la liberté, sentiment essentiel à tout être vivant, qu'il a toujours eu mais sans jamais pouvoir s'en émerveiller, et l'épuiser jusqu'aux limites de l'imaginable. Beaucoup trop longtemps il s'est reproché des choses, car Peter a souvent agit par maladresse. Détruire ses semblables, son environnement, son habitat, son intégration physique et sa santé mentale... Peter ne pourra jamais oublier un passé de ce type, mais il peut toujours tenter d'améliorer son présent. Il n'est jamais trop tard. Même s'il n'est jamais réellement compris à sa juste valeur (s'il en a véritablement une), Peter se fiche d'un avis extérieur.
D'ailleurs depuis, il décide de lui-même de quoi sera fait son lendemain : couscous ou spaghetti bolo... ouch.
Quel con ce Peter...
samedi 8 août 2009
Liens du week-end
Album du week-end : Support Your Local Punk Scene Vol 2 : compilation filé gratos par le label Guerilla Asso durant les concerts, ou en téléchargement direct sur le site. Avec en plus un morceau de Fake Off, ça ne se refuse pas.
Jeu du week-end : Twin Shot 2 : de la plate-forme action bien old-school et toute mimi comme il faut, miameuu
Groupe du week-end : Alexisonfire : parce que leur nouvel album est tout simplement excellent, comme tout ceux d'avant en fait
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Un tracteur, c'est tout petit, tu peux juste mettre un coffre pour une bouteille d'eau, c'est nul." Parfois les discussions sur msn sont, hum, étranges, et pleines de mystères, surtout qu'au départ on parlait de tennis...
Site du week-end : coup de vieux : na na, pas de sidekick de mémé dans la face de Jean Robert en maison de retraite, mais un site bien sympatoche qui traite d'une époque dont on est bien content de ne pas l'avoir connu (ceux de ma génération) : les 80's
Clip du week-end : Willy Deville (R.I.P) - Hey Joe
Jeu du week-end : Twin Shot 2 : de la plate-forme action bien old-school et toute mimi comme il faut, miameuu
Groupe du week-end : Alexisonfire : parce que leur nouvel album est tout simplement excellent, comme tout ceux d'avant en fait
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Un tracteur, c'est tout petit, tu peux juste mettre un coffre pour une bouteille d'eau, c'est nul." Parfois les discussions sur msn sont, hum, étranges, et pleines de mystères, surtout qu'au départ on parlait de tennis...
Site du week-end : coup de vieux : na na, pas de sidekick de mémé dans la face de Jean Robert en maison de retraite, mais un site bien sympatoche qui traite d'une époque dont on est bien content de ne pas l'avoir connu (ceux de ma génération) : les 80's
Clip du week-end : Willy Deville (R.I.P) - Hey Joe
vendredi 7 août 2009
Radiohead - Ok Computer (1997)

Le corps tout entier, excepté le cerveau, se met en veille. Rien ne peut empêcher l'esprit de fonctionner au maximum de ses possibilités, de se mettre à cogiter sans fin. Laisser l'imaginaire travailler, et oublier que l'on est une forme physique allongée sur un lit. Tout se passe au niveau de l'ouïe, et c'est ensuite le cerveau qui interprète pour nous tout les sons perçus par ce sens. Tout est chamboulé, confus au départ. La première fois n'est jamais vraiment la meilleure. Mais on s'accroche, et on parvient enfin à se laisser emporter. Pourtant, ce n'est que de la musique...
... de la musique, oui. Des sons, une vibration de l'air. Étrangement, on se sent obligé de rester à l'écoute, comme prisonnier d'un monde qui paraît étrange, lointain, mais qui est malheureusement trop proche de notre réalité. Toutes nos émotions sont mises à l'épreuve, le voyage ne sera pas sans séquelles. La tristesse sera le sentiment dominant, accouplé à la mélancolie et au désespoir. Parfois, l'espoir et la reprise de confiance en soi reprend le dessus, et il faut s'adapter au plus vite à ce changement brutale, même si paradoxalement, tout se fait dans la douceur la plus totale. Chaque notes est jouées avec précision, sans superflues, et la voix vient naturellement se poser sur la mélodie. Une musique semblant venir d'ailleurs, tout comme cette voix, qui semble nous indiquer un chemin intérieur que l'on ne trouvera sûrement jamais. On est enfermé dans ce monde, et s'y échapper n'est pas la première chose qui nous passe par l'esprit, esprit qui est trop occupé par cette musique si unique. On est balloté, toujours en douceur, mais on est obligatoirement marqué à la fin de ce périple.
Fin du disque. On rallume les lumières, on retire le casque et on ouvre les volets. On observe le monde réel. Un monde que l'on a oublié pendant plusieurs minutes. Et si le monde décrit par le chef d'œuvre Ok Computer de Radiohead ne paraît pas très éloigné, on ne peut s'empêcher de vouloir y replonger le plus souvent possible, comme un véritable échappatoire, certes morbide, mais ô combien fabuleux. Quand l'esprit se met à rêver...
Pour les fans de : Coldplay, Feeder, Thrice (l'album Water)
A écouter : si ce n'est pas déjà fait
jeudi 6 août 2009
Cracteur
Miam, enfin de quoi remplacer mon Deer Hunter 2005 (simulation de chasse du même niveau). Et hésitez pas de voir les autres vidéos de ces petits internautes tout foufous, ils ont du talent, et ça vous portera chance et bonheur pendant 10 générations. Si si.
mercredi 5 août 2009
*baveeeeee* Space Marines !!!

Relic, petit studio (maintenant devenu grand) canadien est depuis quelques années mon petit chouchou. C'est simple, tous leurs jeux ont chamboulé le petit monde bien trop calme du STR sur PC. Avec Homeworld en 1999, ils introduisent (ce n'est pas sale) le combat en trois dimensions (en prenant donc en compte la profondeur) avec des vaisseaux qui se font piou piou dans l'espace. En 2004 vient la bombe Warhammer 40 000 : Dawn Of War qui donne un sérieux coup de pied aux STR apparemment jugé trop mou par ces développeurs en axant au maximum le jeu sur l'action, et en profitant d'un background de qualité avec la licence Warhammer 40K. Encore mieux, ils récidivent en 2006 avec Company Of Hereos, qui mise tout sur des batailles à petite échelle (durant la seconde guerre mondiale) et avec un système de couverture et de protection des unités qui en font une nouvelle référence (système très souvent copié dorénavant, avec succès par World In Conflict par exemple). Depuis, Relic règne sur son trône de maître du genre STR / Action (car y'a Supreme Commander ou Total War pour les combats à très grande échelle, faut pas déconner), et se permet même de prendre beaucoup de risques pour limite reboot le genre du STR. Cet essai, ils le font en 2009 avec la suite de Dawn Of War :
Warhammer 40K : Dawn Of War II

Et là, c'est la fête du slip et du string et du saucisson et de t-shirt Julien Clerc mouillé en même temps. Déjà, le jeu est bien joli comme il faut, voilà, ça c'est fait, on en parle plus. Ensuite, fini les phases de construction de la base (en solo bien évidemment), on est largué avec très peu d'unités en plein territoire des méchants (presque une dizaine, voir un peu plus) que l'on doit gérer au mieux possible pour bouter de l'Ork et autre sous-races (c'est pas moi qui le dit, mais le jeu). Autant dire que le côté action est omniprésent, et qu'il faut en permanence gérer au mieux la position de ses unités sur le terrain, faire intervenir la bonne attaque spéciale au bon moment, profiter au mieux du terrain pour les couvertures... certains crieront au scandale, à la fin du STR (parce que ça manque à certains de pas faire Bob le Bricoleur en ne construisant pas une über base de ouf de 10 km), mais Relic a parfaitement réussi son pari : redéfinir le STR, en lui ajoutant cette fameuse petite dose de RPG, qui fait que l'on a parfois de jouer à un hack'n slash (jeux comme Diablo, Titan Quest, Sacred...), sentiment vite détruit par la nécessité de coordonner au mieux ses escouades et de faire preuve d'un bon sens tactique.
Je n'ai pas encore pu essayer le multijoueur, mais il devrait à mon avis renouer avec celui du premier, donc du très très lourd (avec en plus un système de choix de commandant bien foutu apparemment, hâte de l'essayer). A tout les réfractaires comme moi du fameux "je crée 15 00000000000000 d'unités et je défonce l'adversaire en 5 minutes parce que je suis trop un roxxor", Dawn Of War II est pour vous. Mieux, si vous n'aimez pas du tout les STR, il vous donnera bien envie de vous y mettre (c'est du vécu), et donc d'enchaîner sur... baaaah... Company Of Hereos, hop, par hasard. Sinon, y'a le Spider Solitaire.
mardi 4 août 2009
Nelson Monfort Inside

Autant en Corée du Sud ils ont des émissions de télévision avec des retransmissions de championnats de Starcraft, de Tetris, autant en France nous avons le Tour De France, avec son EPO, ses caravanes qui envoient du saucisson Cochonou par kilos entier dans la foule (sûrement ravie de se prendre de la viande en pleine tronche) et un commentateur sportif qui doit tout raconter, tandis que son chauffeur sur la moto deux places évite (avec ou sans succès) les vieux, les enfants, les chiens... adrénaline mon ami. Et pourtant, l'adrénaline est bien présente pour le commentateur d'émissions corréen, qui devient parfois hystérique pour une action effectué en 0,0000001 seconde et qui change l'issue de la partie (aaaah, ce fameux raid Zerg ravageant tout sur son passage, j'en chialerai presque).
Mais si nous avons Nelson Monfort pour nous marrer (et pour apprendre son perfect english au passage) en France, difficile de retrouver cette hystérie si caractéristique aux asiatiques. Et pourtant, un homme a voulu se soulever contre cette injustice, et d'un mouvement de bras puant à plein nez (?) la victoire, il empoigne son micro et décide de commenter des vidéos de jeu de combat. Son nom ? Ken Boguard, un pseudo qui rend hommage à Ken de Street Fighter (ou Barbie, ou Ken le Survivant et ses fameux couteaux de cuisine, au choix) et Terry Boguard de Fatal Fury / King Of Fighter. Et c'est qu'il est super doué le petit en plus : outre une auto dérision permanente, il commente parfaitement la moindre attaque en donnant son nom, et n'hésite pas à donner quelques précisions en plus. Non, vraiment, jamais je n'avais regardé de matchs de Street Fighter IV ou de KOF XII, mais là il faut avouer que ce type donne un sentiment de surpuissance immédiat à chaque vidéo qui ont l'honneur d'accueillir sa voix. Mieux, il commence à être pas mal connu dans le milieu poilu et plein de sueur du combat sur arcade underground, et est invité pour commenter des grands championnats, en direct live. Manque plus qu'un mix de Mick Vendetta en fond sonore et un strip-tease de Nicoletta pour que la fête soit... non, mieux vaut ne pas imaginer.
We didn't choose this life
Distractions from the ordinary
Real life just not good enough
Explanations hard to come by
Living outside the institutions
Waking in awkward situations
I wouldn't have it any other way
I can't recall a better time,
Each day felt like the next would never come
I realize I couldn't get enough
Alternatives all felt like death
I wish I could safely say
All the right decisions were always made
Ya we were young but we're still here
Happy to starve for another year
It seems so right for one to assume
That what we are is what we see
What we buy who we do
I would have ended up that way if not for those miles
Those endless days
I know it's not for everyone, empty halls,
Empty stomachs, empty hopes
In retrospect we had it all
We didn't choose this life, this life chose us long ago
A web of friends and moments impossible to let go
Though we surrendered what others want to treasure
We ended up with so much more
We didn't choose this life, this life chose us long ago
A web of friends and moments impossible to let go
Though we surrendered what others want to treasure
We ended up with so much more
Belvedere - Slaves To The Pavement
Real life just not good enough
Explanations hard to come by
Living outside the institutions
Waking in awkward situations
I wouldn't have it any other way
I can't recall a better time,
Each day felt like the next would never come
I realize I couldn't get enough
Alternatives all felt like death
I wish I could safely say
All the right decisions were always made
Ya we were young but we're still here
Happy to starve for another year
It seems so right for one to assume
That what we are is what we see
What we buy who we do
I would have ended up that way if not for those miles
Those endless days
I know it's not for everyone, empty halls,
Empty stomachs, empty hopes
In retrospect we had it all
We didn't choose this life, this life chose us long ago
A web of friends and moments impossible to let go
Though we surrendered what others want to treasure
We ended up with so much more
We didn't choose this life, this life chose us long ago
A web of friends and moments impossible to let go
Though we surrendered what others want to treasure
We ended up with so much more
Belvedere - Slaves To The Pavement
lundi 3 août 2009
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Maintenant, je sais que :
- Jean Pascal a vendu 1 million d'exemplaires de son single "L'agitateur" : haut niveau la culture française, dit donc
- la grippe "normale" a tué plus que la grippe A
- les dauphins sont très loin d'être des tout-mimi-tout-plein-que-je-veux-en-faire-des-papouilles : ce sont des gros gros gros chasseurs bien carnivores comme il faut, et qui font, soit des orgies homosayxouelles, soit violent des femelles en groupe
- un escargot peut vivre plus de 30 ans, et s'accouple grâce à un phallus qui lui sort de la tête (si si)
- une alimentation pour Super Nes marche aussi sur Nes, idem pour la péritel, qui marche même sur un Game Cube ou une Wii
- des millions de personnes ont acheté Assassin's Creed, et juste quelques milliers Beyond Good & Evil, soit une logique totalement illogique
- la cheese-cake, c'est trop du ballon au plutonium, tellement c'est délicieux, tellement ça fond dans la bouche, tellement à côté une forêt noire c'est un gâteau pour indigènes
La vidéo du lundi
Que ton espoir n'est pas si désespéré
À condition d'analyser
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité de nos amours
Et qu'il ne faut pas cautionner l'irréalité
Sous des aspérités absentes
Et désenchantées
De nos pensées iconoclastes
Et désoxydées
Par nos désirs excommuniés
De la fatalité
Destituée
Et vice et versa
À condition d'analyser
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité de nos amours
Et qu'il ne faut pas cautionner l'irréalité
Sous des aspérités absentes
Et désenchantées
De nos pensées iconoclastes
Et désoxydées
Par nos désirs excommuniés
De la fatalité
Destituée
Et vice et versa
dimanche 2 août 2009
Gran Torino (2009)

Pfffffffffffffffffffffffff, alors là, là... on touche à du très très lourd, le style de film qui marque et qui sera une future référence pour tout le futur du cinéma. Ah mais pffffffffff, oh la la, Clint Eastwood est clairement un immense acteur (il possède littéralement son personnage, et tourne en dérision son fameux "Inspecteur Harry" à certains moments, comme un clin d'œil astucieux), doublé d'un réalisateur au talent incroyable, avec une mise en scène pleine d'ingéniosité, tout en restant dans un classicisme déconcertant.
Non mais voilà, pfffffffffff, encore plus que tout ça, c'est que Gran Torino est un film... qu'il est impossible de décrire avec des mots, tant il s'empare du spectateur, et lui fait cracher ses sentiments les plus profonds, le touche directement pour qu'à la fin du film, après être passé du rire aux larmes à plusieurs moments, il puisse expulser un soufflement avec ce qui lui reste d'énergie, un petit bruit venant du fond de la gorge, et emplie de plaisir : le fameux "Ah", balancé avec un regard plein d'étoiles dans les yeux.
Mêlant autant la comédie d'une manière quasi parfaite que le drame, Eastwood signe un chef d'œuvre de plus à son (incroyable et incomparable) filmographie, en donnant un film d'une étonnante simplicité, humain, bouleversant, et parfois jouissif. Un très grand film, de l'émotion à l'état le plus brut. Oh la la, pffffffffffffffffffff, regardez le.
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