Tiens, au passage, pour ceux qui aurait encore et toujours envie de se taper du corner-boost glitché OB technique 360° full combo de l'infini en boucle, les VOD du restream FR de l'AGDQ 2014 qui s'est déroulé au début du mois commencent à apparaître sur le 2.0 mondial entre deux vidéos de chatons qui tombent. La qualité est là, également au niveau des commentaires, donc n'hésitez pas à vous enfiler ça tout en gobant des galettes de riz soufflé (trop pas calorique et fout des miettes partout, classe) et en buvant votre boisson préférée. La suite des vidéos sont sur la chaîne tutube de tonton Mister MV. Des bisous au passage.
jeudi 30 janvier 2014
mercredi 29 janvier 2014
Trop humble mais bordé le cul de games
Alors c'est l'histoire d'un petit site qui s'était dit "Ce serait cool si on mettait tout plein de jeux fait par des indés, que l'on met ensemble dans un petit paquet, sans protection et on laisse les gens mettre le prix qu'ils veulent ? oh, et l'argent irait direct aux dév' et à des œuvres caritatives, nous on choperait juste un ti pourcentage, genre comme un pourboire. Puis tiens si on laissait choisir les gens sur où va l'argent ? hein ? j'ai pas raison ?". Bim, paf, après cette folle discussion qui a du voir un nombre insolent et insoutenable de Dinosaurus dévoré, des p'tits gars probablement tout foufou et bien dans leur petit corps ont créé les Humble Bundle. Principe tout con et génial : un pack de jeux indés vendu à prix libre proposé DRM Free et avec choix de comment est réparti notre thune entre dév', œuvres de charité et pour aider le site. Depuis le premier bundle en 2011, nous en sommes officiellement au 10e Humble Bundle. Mais il faut savoir qu'entre deux il y a eu une véritable tétrachié d'autres bundle, parfois uniquement pour mobile Android, des e-books, des OST... bref, c'est l'orgie, surtout quand EA avait décidé de vendre pour prix libre des gros jeux de son catalogue (dont Battlefield 3 et les deux premiers Mass Effect, quand même) et que l'argent irait pour des œuvres caritatives uniquement (inutile de dire que les compteurs ont explosé). Et puis je ne parle pas maintenant des Humble Bundle Weekly qui propose carrément un bundle par semaine, rien que ça, ainsi que le Humble Store qui est tout simplement une boutique de jeux dématérialisés où 10% des ventes vont direct aux développeurs. Oh et il y a aussi des soldes dans les mêmes soldes du store...
Rien qu'avec l'Humble Bundle il y a moyen de se faire une ludothèque PC/Mac/Linux/Android assez conséquente et de qualité pour un prix vraiment tout petit (en gros celui que vous voulez), tout en faisant une bonne action. Même si l'on se doute que ce n'est pas le but premier, ça rapporte aussi à l'équipe des Humble Bundle qui peut se permettre de toujours plus s'agrandir et offrir toujours plus de quoi assouvir nos soifs d'achats compulsifs. Ca a forcément donné de l'idée à certains qui ont eux aussi ouverts leurs propres sites de bundle. Ce qui fait que désormais, on a une offre absolument démentielles de différents bundles de jeux, plus ou moins indé, plus ou moins sans DRM, plus ou moins avec des jeux de qualité. Tellement démentielles que cela en devient ridicule et que j'ai arrêté de faire un petit article comme d'habitude pour introduire un nouveau Humble Bundle tant c'est impossible de tenir la cadence. Pour le coup je vais directement vous donner les liens vers les quelques sites qui méritent votre attention si vous avez à tout prix envie de vous retrouver littéralement ensevelie de jeux que vous mettrez tous dans un petit dossier avec marquer en big A FAIRE. Comme ça en plus vous ferez une bonne action la plupart du temps, avouez que c'est chouette.
Alors certes cette diarrhée de bundle pose pas mal de questions : est-il vraiment nécessaire d'acheter un jeu à sa sortie quand on sait qu'il va probablement finir dans un bundle d'ici quelques mois ? est-ce que l'on profite vraiment de ses jeux quand on s'en achète une bonne vingtaine pour même pas 5 euros ? pourquoi c'est toujours quand on est pressé qu'il faut dégivrer la voiture ? le fait d'avoir trop d'offre ne va-t-il pas tout détruire dans le lol le plus terrible et tout absorber dans un trou noir dégueulasse rempli de lolcat royalistes ?
Toutes ces question sont légitimes (si si, toutes) et à vrai dire, je ne vois pas d'un très bon œil cette explosion des offres. D'abord parce que trop d'offre n'est jamais bon, il suffit de relire l'Histoire et se rendre compte que ce n'est jamais bon. Ensuite parce que l'on s'y perd, forcément, et qu'en croyant faire une bonne affaire, finalement on a juste acheté une nouvelle poignée de jeux "parce que c'est le nouveau bundle". Et puis, forcément, comment un développeur va-t-il pouvoir vendre son jeu plein pot si l'on sait que pas longtemps après on le retrouvera à prix libre ? alors pour certain jeux c'est pas plus mal, ça permet de faire le tri, mais pour d'autres c'est un peu plus emmerdant... et pour finir il y a forcément cette indigestion qui arrive très vite : trop de jeux, pas assez de temps, beaucoup trop de bouses par moments (surtout les petits soft indés qui auraient mieux fait de rester bien underground) nous empêchant de vraiment profiter. Ouais, bientôt on va se plaindre d'avoir trop de jeux, c'est les populations de pays en guerre ou en pleine famine qui vont être content, tiens.
N'empêche, il ne tient qu'à vous de faire attention et de ne pas tout acheter sur un coup de tête non plus. Certes, ça fait plaisir d'aider des gens, mais on oublie un peu pour le coup qu'un jeu est fait pour s'amuser à la base. Donc agissez en adulte, siouplaît, et voyez plutôt ça comme un moyen de faire pas mal de cadeaux à vos amis, ça fait toujours plaisir, tout en vous gardant les meilleurs titres pour vous, 'faut pas déconner. A noter quand même que certain sites ne reversent pas forcément l'argent à des œuvres caritatives mais uniquement aux dév', ce qui est toujours bon à savoir.
Sachant cela, vous pouvez claquer votre argent de poche sur :
Humble Bundle : le papa de tout de beau monde
The Indie Gala : à peu près la même chose mais avec un habillage incroyablement moche
Groupees : un poil différent car le prix minimum est fixé (pas de panique il est très bas) et que c'est vous qui formez votre bundle parmi un choix prédéfini
Indie Royale : sobre, épuré, avec aussi un prix minimum fixé mais qui peut être abaissé par les acheteurs selon le montant qu'ils mettent, même si les bundle ne sont pas foufou il faut l'avouer
Bundle Stars : des bon gros bundle vraiment pas cher qui valent pas mal le coup, un site à suivre de très près
Flying Bundle : un petit nouveau qui propose de l'indé tellement indé que l'on ne connait souvent aucun des jeux
Awesome Indie Games For Free : complétement à part mais je le mets quand même avec ses bundles de freeware totalement gratos et avec des petites perles qui vous permettent pour trois fois rien, c'est à dire rien, c'est gratuit et c'est bien
BREF
Rien qu'avec l'Humble Bundle il y a moyen de se faire une ludothèque PC/Mac/Linux/Android assez conséquente et de qualité pour un prix vraiment tout petit (en gros celui que vous voulez), tout en faisant une bonne action. Même si l'on se doute que ce n'est pas le but premier, ça rapporte aussi à l'équipe des Humble Bundle qui peut se permettre de toujours plus s'agrandir et offrir toujours plus de quoi assouvir nos soifs d'achats compulsifs. Ca a forcément donné de l'idée à certains qui ont eux aussi ouverts leurs propres sites de bundle. Ce qui fait que désormais, on a une offre absolument démentielles de différents bundles de jeux, plus ou moins indé, plus ou moins sans DRM, plus ou moins avec des jeux de qualité. Tellement démentielles que cela en devient ridicule et que j'ai arrêté de faire un petit article comme d'habitude pour introduire un nouveau Humble Bundle tant c'est impossible de tenir la cadence. Pour le coup je vais directement vous donner les liens vers les quelques sites qui méritent votre attention si vous avez à tout prix envie de vous retrouver littéralement ensevelie de jeux que vous mettrez tous dans un petit dossier avec marquer en big A FAIRE. Comme ça en plus vous ferez une bonne action la plupart du temps, avouez que c'est chouette.
(très léger pic de vente durant le bundle Origin)
Alors certes cette diarrhée de bundle pose pas mal de questions : est-il vraiment nécessaire d'acheter un jeu à sa sortie quand on sait qu'il va probablement finir dans un bundle d'ici quelques mois ? est-ce que l'on profite vraiment de ses jeux quand on s'en achète une bonne vingtaine pour même pas 5 euros ? pourquoi c'est toujours quand on est pressé qu'il faut dégivrer la voiture ? le fait d'avoir trop d'offre ne va-t-il pas tout détruire dans le lol le plus terrible et tout absorber dans un trou noir dégueulasse rempli de lolcat royalistes ?
Toutes ces question sont légitimes (si si, toutes) et à vrai dire, je ne vois pas d'un très bon œil cette explosion des offres. D'abord parce que trop d'offre n'est jamais bon, il suffit de relire l'Histoire et se rendre compte que ce n'est jamais bon. Ensuite parce que l'on s'y perd, forcément, et qu'en croyant faire une bonne affaire, finalement on a juste acheté une nouvelle poignée de jeux "parce que c'est le nouveau bundle". Et puis, forcément, comment un développeur va-t-il pouvoir vendre son jeu plein pot si l'on sait que pas longtemps après on le retrouvera à prix libre ? alors pour certain jeux c'est pas plus mal, ça permet de faire le tri, mais pour d'autres c'est un peu plus emmerdant... et pour finir il y a forcément cette indigestion qui arrive très vite : trop de jeux, pas assez de temps, beaucoup trop de bouses par moments (surtout les petits soft indés qui auraient mieux fait de rester bien underground) nous empêchant de vraiment profiter. Ouais, bientôt on va se plaindre d'avoir trop de jeux, c'est les populations de pays en guerre ou en pleine famine qui vont être content, tiens.
N'empêche, il ne tient qu'à vous de faire attention et de ne pas tout acheter sur un coup de tête non plus. Certes, ça fait plaisir d'aider des gens, mais on oublie un peu pour le coup qu'un jeu est fait pour s'amuser à la base. Donc agissez en adulte, siouplaît, et voyez plutôt ça comme un moyen de faire pas mal de cadeaux à vos amis, ça fait toujours plaisir, tout en vous gardant les meilleurs titres pour vous, 'faut pas déconner. A noter quand même que certain sites ne reversent pas forcément l'argent à des œuvres caritatives mais uniquement aux dév', ce qui est toujours bon à savoir.
Sachant cela, vous pouvez claquer votre argent de poche sur :
Humble Bundle : le papa de tout de beau monde
The Indie Gala : à peu près la même chose mais avec un habillage incroyablement moche
Groupees : un poil différent car le prix minimum est fixé (pas de panique il est très bas) et que c'est vous qui formez votre bundle parmi un choix prédéfini
Indie Royale : sobre, épuré, avec aussi un prix minimum fixé mais qui peut être abaissé par les acheteurs selon le montant qu'ils mettent, même si les bundle ne sont pas foufou il faut l'avouer
Bundle Stars : des bon gros bundle vraiment pas cher qui valent pas mal le coup, un site à suivre de très près
Flying Bundle : un petit nouveau qui propose de l'indé tellement indé que l'on ne connait souvent aucun des jeux
Awesome Indie Games For Free : complétement à part mais je le mets quand même avec ses bundles de freeware totalement gratos et avec des petites perles qui vous permettent pour trois fois rien, c'est à dire rien, c'est gratuit et c'est bien
mardi 28 janvier 2014
La bouche en lambeaux et berce la douce illusion
Cécité
Le monde absurde aveugle qui nous entoure
Labyrinthe sordide et clos abîme que l'on parcourt
Enfermés là où l'on naît hors de la raison pure
Effacés il faut détruire la prison de l'absurde
Abîme
Immonde je veux enfreindre
Les règles pour mieux sombrer
Rien n'est fait pour que l'on devienne libre
Juste un souffle et je suis au bord du vide
Pour vivre en marge loin l'enfant sage toucher le fond
Mieux s'écraser vois l'étincelle crachée dans l'air l'abîme
Tel un beau cancer
Parle tel un enfant sage le flot de tes mots
La bouche en lambeaux et berce la douce illusion
Vague c'est la mort dans l'âme que j'écoute ces mots
Comme ça sonne faux et plus tu parles
Plus je meurs parle rien ne me fera revenir parmi vous
Ce monde est en carton pâte et ça sonne si creux
Vois comme elle vit la main qui plonge dans le
Sang comme elle rit de saisir les veines en
Geste infini La douce caresse de la flamme comme un cri
Un dernier souffle et je pars sur les routes, libre et froid
Comme la mort décharnée brave le sort
Abîme immonde enfreindre, sombrer
TANEN - Labyrinth
Le monde absurde aveugle qui nous entoure
Labyrinthe sordide et clos abîme que l'on parcourt
Enfermés là où l'on naît hors de la raison pure
Effacés il faut détruire la prison de l'absurde
Abîme
Immonde je veux enfreindre
Les règles pour mieux sombrer
Rien n'est fait pour que l'on devienne libre
Juste un souffle et je suis au bord du vide
Pour vivre en marge loin l'enfant sage toucher le fond
Mieux s'écraser vois l'étincelle crachée dans l'air l'abîme
Tel un beau cancer
Parle tel un enfant sage le flot de tes mots
La bouche en lambeaux et berce la douce illusion
Vague c'est la mort dans l'âme que j'écoute ces mots
Comme ça sonne faux et plus tu parles
Plus je meurs parle rien ne me fera revenir parmi vous
Ce monde est en carton pâte et ça sonne si creux
Vois comme elle vit la main qui plonge dans le
Sang comme elle rit de saisir les veines en
Geste infini La douce caresse de la flamme comme un cri
Un dernier souffle et je pars sur les routes, libre et froid
Comme la mort décharnée brave le sort
Abîme immonde enfreindre, sombrer
TANEN - Labyrinth
lundi 27 janvier 2014
La vidéo du Lundi
Bla bla bla, j'ai level up hier, bla bla bla, je me sens déjà vieux alors que je ne le suis pas, bla bla bla, bonne semaine à toutes et à tous.
dimanche 26 janvier 2014
Bronson (2009)
Si ça ne tenait qu'à moi, je pourrai résumer cette chronique par les termes suivants :
Et très sincèrement, j'aurai résumé le principal, tant ce film impose autant le respect que le malaise. Respect de par sa réalisation audacieuse et par son acteur principal qui donne totalement de sa personne pour faire littéralement vivre ce "personnage" hors-normes. Malaise de par ce sentiment d'admiration que l'on peut éprouver envers Charles Bronson, détenu le plus connu et violent du monde, alors qu'il nous fait quand même grave flipper notre maman.
En fait, avant de visionner ce film qui se présente clairement comme une biographie, je ne savais rien de Charles Bronson, mis à part sa renommée bien entendu. Et pourtant ce type est quand même a placer dans les personnalités qui font claquer du fessier rien qu'en entendant ses faits d'armes. Si Michael Gordon Peterson a été incarcéré en 1974 pour un "simple" braquage d'un bureau de poste (où il repartira avec environ 30 euros), il restera quand même 7 ans en prison de par sa peine constamment rallongé à cause de ses violences en milieu carcéral. Et le gars est du genre instable, n'hésitant pas à tabasser autant les détenus que les surveillants. Tellement qu'entre deux transferts de prison, espérant que cela le calme, en vain, il ira même faire un tour en hôpital psychiatrique, sans succès et n'arrangeant guère les choses. Je m'arrête là pour le moments mais sachez que le bonhomme est encore actuellement emprisonné dans une section de sécurité créée spécialement pour lui et deux autres prisonniers. Si vous voulez savoir la suite de ses "aventures" je ne peux que vous conseiller la vision de ce film et de faire péter Google pour assouvir votre soif de connaissance.
Car même si le personnage en lui-même vaut clairement un film, il fallait aussi correctement mettre en scène tout ça. Je hurlais de plaisir plus haut en citant tonton Nicolas Winding Refn, ce n'est pas pour rien, tant ce gars n'hésite pas à mettre ses couilles sur nos nez, osant pas mal de choses que certains louperaient bêtement. En résulte un film au rythme toujours soutenu malgré de longues scènes parfois de pure contemplation, ajoutant toujours plus à notre malaise envers cette adoration malsaine que l'on porte au personnage principal. Et ce côté ton léger qui surprend beaucoup au début, malgré le déferlement de violence par moments, renforçant encore et toujours plus ce fameux malaise. Mais ce sentiment est véritablement atteint grâce à un Tom Hardy complétement possédé, explosant littéralement à l'écran et réussissant à nous faire peur en me disant parfois par un seul mot. Ce moment magique où l'on oublie l'acteur... grosse grosse performance qui fera date.
Même si ce film est réservé à un public averti de par sa violence (olol la scène d'intro'), je le conseille à tous les curieux, à tout le monde en fait, tant il parvient à accrocher le spectateur et à nous narrer une histoire qui ne semble pas être réelle, alors que, merde, on sait bien que l'on est loin de la vérité... sans aller dans le bullshit marketing de base, Bronson est bien un film à part, marquant et éprouvant par moments, tout en étant incroyablement fun et malsain...
OH PUTAIN OH PUTAIN NICOLAS WINDING REFN (monsieur Drive et la trilogie Pusher, ouaip'), OH PUTAIN OH PUTAIN LA PERFORMANCE DE TOM HARDY, OH PUTAIN OH PUTAIN LE MALAISE DURANT TOUTE LA VISION DU FILM !!! RAAAAH, MAIS PUTAIN, TROP DE PUTAIN LA !!!
Et très sincèrement, j'aurai résumé le principal, tant ce film impose autant le respect que le malaise. Respect de par sa réalisation audacieuse et par son acteur principal qui donne totalement de sa personne pour faire littéralement vivre ce "personnage" hors-normes. Malaise de par ce sentiment d'admiration que l'on peut éprouver envers Charles Bronson, détenu le plus connu et violent du monde, alors qu'il nous fait quand même grave flipper notre maman.
(meuuuh oui il est sympa tonton Bronson, regardez sa petite moue d'amour)
En fait, avant de visionner ce film qui se présente clairement comme une biographie, je ne savais rien de Charles Bronson, mis à part sa renommée bien entendu. Et pourtant ce type est quand même a placer dans les personnalités qui font claquer du fessier rien qu'en entendant ses faits d'armes. Si Michael Gordon Peterson a été incarcéré en 1974 pour un "simple" braquage d'un bureau de poste (où il repartira avec environ 30 euros), il restera quand même 7 ans en prison de par sa peine constamment rallongé à cause de ses violences en milieu carcéral. Et le gars est du genre instable, n'hésitant pas à tabasser autant les détenus que les surveillants. Tellement qu'entre deux transferts de prison, espérant que cela le calme, en vain, il ira même faire un tour en hôpital psychiatrique, sans succès et n'arrangeant guère les choses. Je m'arrête là pour le moments mais sachez que le bonhomme est encore actuellement emprisonné dans une section de sécurité créée spécialement pour lui et deux autres prisonniers. Si vous voulez savoir la suite de ses "aventures" je ne peux que vous conseiller la vision de ce film et de faire péter Google pour assouvir votre soif de connaissance.
Car même si le personnage en lui-même vaut clairement un film, il fallait aussi correctement mettre en scène tout ça. Je hurlais de plaisir plus haut en citant tonton Nicolas Winding Refn, ce n'est pas pour rien, tant ce gars n'hésite pas à mettre ses couilles sur nos nez, osant pas mal de choses que certains louperaient bêtement. En résulte un film au rythme toujours soutenu malgré de longues scènes parfois de pure contemplation, ajoutant toujours plus à notre malaise envers cette adoration malsaine que l'on porte au personnage principal. Et ce côté ton léger qui surprend beaucoup au début, malgré le déferlement de violence par moments, renforçant encore et toujours plus ce fameux malaise. Mais ce sentiment est véritablement atteint grâce à un Tom Hardy complétement possédé, explosant littéralement à l'écran et réussissant à nous faire peur en me disant parfois par un seul mot. Ce moment magique où l'on oublie l'acteur... grosse grosse performance qui fera date.
(ambiance taquine promise à la cantoche ou durant votre balade quotidienne)
Même si ce film est réservé à un public averti de par sa violence (olol la scène d'intro'), je le conseille à tous les curieux, à tout le monde en fait, tant il parvient à accrocher le spectateur et à nous narrer une histoire qui ne semble pas être réelle, alors que, merde, on sait bien que l'on est loin de la vérité... sans aller dans le bullshit marketing de base, Bronson est bien un film à part, marquant et éprouvant par moments, tout en étant incroyablement fun et malsain...
samedi 25 janvier 2014
Liens du week-end
Alboum tu n'aimes pas la chiptune ? du week-end : Seal Of Quality - Hide And Seek : bah maintenant tu vas aimer, même grave kiffer ta race en écoutant ce très bon album en boucle, merci
Jeu souvent pas cher du week-end : Bit Trip Runner 2 : la suite du premier jeu qui a eu son petit succès (mérité) et qui se permet d'être totalement indispensable pour les fans de jeux où l'on doit suivre un certain rythme et kiffer la vibe, chouette me direz-vous gens de bon goût
Groupe trop bien mais que je ne connaissais point du week-end : Venerea : apparemment c'est bien connu, je suis donc forcément passé à côté mais c'est pas grave, rattraper mon retard n'est point un soucis tant c'est du ponk de qualitay
Image de la violence violente du week-end :
Vidéo c'est salaud mais rigolo du week-end :
Site toujours plus de t-shirt du week-end : teetee : des gros bisous à celle qui hante mes rêves les plus torrides où je me noie dans ses cheveux étouffants et vivants (ou pas, hein, parce que 'faut pas déconner non plus)
Clip à l'ancienne miam du week-end : Torches To Trigger - The Perfect Hero
Jeu souvent pas cher du week-end : Bit Trip Runner 2 : la suite du premier jeu qui a eu son petit succès (mérité) et qui se permet d'être totalement indispensable pour les fans de jeux où l'on doit suivre un certain rythme et kiffer la vibe, chouette me direz-vous gens de bon goût
Groupe trop bien mais que je ne connaissais point du week-end : Venerea : apparemment c'est bien connu, je suis donc forcément passé à côté mais c'est pas grave, rattraper mon retard n'est point un soucis tant c'est du ponk de qualitay
Image de la violence violente du week-end :
Vidéo c'est salaud mais rigolo du week-end :
Site toujours plus de t-shirt du week-end : teetee : des gros bisous à celle qui hante mes rêves les plus torrides où je me noie dans ses cheveux étouffants et vivants (ou pas, hein, parce que 'faut pas déconner non plus)
Clip à l'ancienne miam du week-end : Torches To Trigger - The Perfect Hero
vendredi 24 janvier 2014
Kikou les copains, je viens juste de recevoir Bravely Default donc je vous quitte le temps d'un week-end, des besows
Sinon je vous laisse aussi avec plus d'une heure de vidéo de pornar dégueulasse des années 80 avec tonton Arnold qui vous insulte aide avec l'AKSSEN AUTRICHIEN DE GROS BATARD pour vous forger un corps de bo mec apte à s'enfiler de la coquine le saturday night (aka LOOSEEEEEER).
jeudi 23 janvier 2014
Powered by Wikipedia Part 50
Maintenant, je sais que :
- il faut savoir que le jeu Starfox (Starwing en Europe) sur Super Nes est une création, non pas de Nintendo, mais du studio anglais Argonaut Games, qui aura tout seul avec ses petites mains construit tout le jeu, Nintendo ayant seulement eu le rôle de consultant et a donné l'idée de l'univers
- à noter que le ce même studio est responsable des jeux Croc sur Playstation, comme quoi on peut très vite tomber dans la déchéance (oui, les jeux Croc sont pouraves, j'assume ce choix)
- la chanson américaine Happy Birthday est protégée par copyright aux USA
- il existe des communes en France possédant un Maire mais pas d'habitants
- Johnny Cash a fait une reprise de NIN (l'une des seules de sa carrière si je ne me trompe pas), ce qui est quand même ultra classe
- tout comme pour la Super Nes au Japon (Super Famicom), la Genesis (Megadrive) aux USA a profité d'un système de téléchargements de jeu par le réseau satellite
- Amy Whinehouse fait partie avec, entre autres, Kurt Cobain du club tout plein de lol des artistes morts à 27 ans (Janis Joplin, Jimi Hendrix...), bien entendu AUCUNEMENT pour des abus de farine dans le nez ou autres trucs rigolos à s'injecter, oh que non, on ne touche pas à ça malheureux
- le Liberia est né d'esclaves noirs afro-américains, d'où je suppose son nom. Fun fact : ces Hommes fraîchement libres refusaient de se mélanger avec la population locale.
- pour un de ses films, Jackie Chan a fait tourner 2900 prises d'une même scène pour être certain, putain de sur, ouh làlàlà oui, que ce serait parfait à l'écran
- Alice Cooper est connu pour être un très bon joueur de Golf, ce qui vous permettra de rigoler un bon coup quand le monsieur se dit TR0 D4RK sur scène
- il existe au final très peu de médicaments que l'on ne doit pas prendre avec de l'alcool. Bon après, ne déconnez pas non plus, hein, on sait jamais, faites les cons et vous verrez que faire des tonneaux en tuture ou tomber dans le coma c'est pas très lol.
- alors que tout le monde pense que la société Valve se touche en ne sortant pas Half Life 3 (d'ailleurs est-il vraiment en développement ?) mais la société a tout de même sorti 14 jeux depuis 2004. Si si, vous pouvez vérifier. Et oui, ça va faire 10 ans déjà pour HL²...
- SquareEnix viole violemment nos souvenirs avec un remake dégueulasse de FFVI pour smartphone. Fuyez, n'achetez surtout pas, ça pourrait leur donner envie d'appliquer des filtres "olol cartoon" à tout ses autres anciennes gloires. Et moi, je ne veux pas d'un viol de Valkyrie Profile. JAMAIS !
- il faut savoir que le jeu Starfox (Starwing en Europe) sur Super Nes est une création, non pas de Nintendo, mais du studio anglais Argonaut Games, qui aura tout seul avec ses petites mains construit tout le jeu, Nintendo ayant seulement eu le rôle de consultant et a donné l'idée de l'univers
- à noter que le ce même studio est responsable des jeux Croc sur Playstation, comme quoi on peut très vite tomber dans la déchéance (oui, les jeux Croc sont pouraves, j'assume ce choix)
- la chanson américaine Happy Birthday est protégée par copyright aux USA
- il existe des communes en France possédant un Maire mais pas d'habitants
- Johnny Cash a fait une reprise de NIN (l'une des seules de sa carrière si je ne me trompe pas), ce qui est quand même ultra classe
- tout comme pour la Super Nes au Japon (Super Famicom), la Genesis (Megadrive) aux USA a profité d'un système de téléchargements de jeu par le réseau satellite
- Amy Whinehouse fait partie avec, entre autres, Kurt Cobain du club tout plein de lol des artistes morts à 27 ans (Janis Joplin, Jimi Hendrix...), bien entendu AUCUNEMENT pour des abus de farine dans le nez ou autres trucs rigolos à s'injecter, oh que non, on ne touche pas à ça malheureux
- le Liberia est né d'esclaves noirs afro-américains, d'où je suppose son nom. Fun fact : ces Hommes fraîchement libres refusaient de se mélanger avec la population locale.
- pour un de ses films, Jackie Chan a fait tourner 2900 prises d'une même scène pour être certain, putain de sur, ouh làlàlà oui, que ce serait parfait à l'écran
- Alice Cooper est connu pour être un très bon joueur de Golf, ce qui vous permettra de rigoler un bon coup quand le monsieur se dit TR0 D4RK sur scène
- il existe au final très peu de médicaments que l'on ne doit pas prendre avec de l'alcool. Bon après, ne déconnez pas non plus, hein, on sait jamais, faites les cons et vous verrez que faire des tonneaux en tuture ou tomber dans le coma c'est pas très lol.
- alors que tout le monde pense que la société Valve se touche en ne sortant pas Half Life 3 (d'ailleurs est-il vraiment en développement ?) mais la société a tout de même sorti 14 jeux depuis 2004. Si si, vous pouvez vérifier. Et oui, ça va faire 10 ans déjà pour HL²...
- SquareEnix viole violemment nos souvenirs avec un remake dégueulasse de FFVI pour smartphone. Fuyez, n'achetez surtout pas, ça pourrait leur donner envie d'appliquer des filtres "olol cartoon" à tout ses autres anciennes gloires. Et moi, je ne veux pas d'un viol de Valkyrie Profile. JAMAIS !
mercredi 22 janvier 2014
PUTAIN MAIS C'EST TROP IMBA GROS BATARD
Je suis clairement à bout. J'écris ces quelques lignes sous un calme apparent mais je suis totalement bouillant de l'intérieur, oh là là que je suis vénère sa race putain de bordel de crotte de bique. Cela fait maintenant des mois, voir des années, que j'essaye de me tromper moi-même en faisant semblant. Mais non, là, c'en est trop. Il faut que ça sorte :
Pourquoi tant de haine ? pourquoi se ridiculiser autant en public (même s'il n'est pas nombreux, soit, mais je vous fais des gros bisous d'amour, kikou maman) et passer pour le dernier des demeurés s'énervant comme un débile face à un jeu vidéo ? parce que tout simplement c'est totalement nouveau pour moi, que je suis face à l'inconnu et que je suis désarmé : jamais je n'ai autant été rendu fou par un jeu vidéo ou par une autre activité. "Starcraft II m'a tuer" comme dirait l'autre, sauf qu'au lieu du sang je lui balance volontiers mon caca et mes crachats, sous un torrent d'insultes plus improbables les unes que les autres, niquant au passage une tétrachiée de générations de maman. Ah, et je pisse sur ta tombe sale con. Non mais.
Starcraft II, pour que les gens comprennent bien, est un STR diabolique en multijoueurs. De par des parties souvent rapides (ça va de 6 à 15 minutes en moyenne) qui finissent soit en viol caractérisé de l'un des deux joueurs (je ne parlerai ici que du 1vs1) soit en lutte de celui qui saura le plus longtemps gardé son sang froid et ne pas tomber dans les pommes après avoir son corps totalement sur les nerfs (j'y reviendrai) à un niveau pire que pendant un 400m à cloche pieds les yeux bandés. Ou alors parce que l'un des joueurs aura abusé d'une faille du jeu ou d'une technique de pute qui ne nécessite aucune connaissance ou skill particulier, mais, hey, mec, bienvenue sur Internet, royaume sans pitié ! diabolique aussi de part ce qui est pour moi son aspect le plus dangereux : nous rendre compte de notre faible niveau en tant qu'être humain. Je m'explique, pas de panique.
Si l'on exclue la méthode de la grosse teupu qui consiste à faire du cheese (en gros ne pas "suivre les règles" et balancer un bon gros 6 pool en Zerg que même un enfant de 4 ans commenterait en "CA SE FAIT TROP PAS !" ou s'amuser en Protoss à mettre un mur de tourelles devant la base de l'adversaire et balancer un "lol noob" au pauvre joueur tentant juste de jouer), même si parfois cette méthode si elle est bien exécuté et vraiment par surprise peut se révéler être un vrai choix stratégique, il faut bien comprendre que SC II se résume beaucoup à du pierre-feuille-ciseau déguisé : selon vos décisions durant les 3 premières minutes, vous décidez de ce que vous allez jouer durant le reste de la partie. Vous préparer votre stratégie en gros. Si vous vous trouvez face à un adversaire du même niveau, ça peut même devenir ultra épique : la partie tient sur la longueur et celui qui aura gagné est celui qui n'aura pas commis d'erreurs. C'est gratifiant, certes, mais seulement si vous gagnez. Si vous perdez, vous ne pouvez vous en vouloir qu'à vous même. Et c'est là que les choses se gâtent...
Car si l'on ne peut blâmer que sa pauvre petite personne, on en prend grand sur l'estime. Je précise quand même : à la base je ne prétends absolument pas être un très bon joueur ou autre, je n'ai pas d'estime de moi quand je joue et je ne suis là que pour le fun. Mais le fait que le jeu nous montre A QUEL POINT on peut être PUTAIN DE NUL est assez hallucinant. Vous n'êtes pas capable de gérer plusieurs bases et fronts en même temps sur une carte ? vous n'êtes donc pas coréen ? tant pis pour vous, vous êtes un noob, gg, cassez vous. Vous pourriez me dire "non mais osef, mec, tu joues pour le fun tu dis, donc tant pis si tu perds, tu passes au dessus et tu cesses ton caca nerveux d'ado' de 12 ans". Bah non. Parce que SC II en multi est réglé par niveau. Encore un bon moyen de s'en prendre plein la gueule, tiens, au passage. Il existe plusieurs ligues en multijoueurs et ça marche comme ceci :
- ligue bronze aka "olol noob" : la ligue des noobzors, pour tous les débutants, où les techniques les plus pouraves et le skill totalement absents se font face, marrant le temps d'une centaine de parties mais on en fait très vite le tour et on espère très vite en échapper
- ligue argent : les joueurs connaissent le jeu mais ne savent pas encore vraiment bien jouer, c'est le niveau normal on va dire
- ligue or : ça commence à devenir sérieux avec des gens qui savent jouer ET adopter différentes tactiques
- ligue platine : n’espérez pas y accéder avant un bon paquet de centaines d'heures de jeu et l'apprentissage de centaine de techniques de maître coréen
Je passe sur les ligues diamants et maîtres qui ne sont de toute façon pas le lieu du commun des mortels et laissent au moins les tarés adeptes des 350 apm et des parties à la micro-gestion inhumaines entre eux, peinards.
Comment qu'on change de ligue ? par les résultats, tout simplement, de matchs joués contre des adversaires de façon aléatoires. On débute contre des joueurs bronze au début, c'est logique, et on essuie ses premières humiliations. Rien de grave, on s'accroche et on veut, si bien qu'on arrive en argent. Problème : le ladder qui gère les matchs commence à péter un plomb. Il vous met face à des joueurs qui ont soit un niveau inférieur à argent (et on se demande comment ils sont arrivés là d'ailleurs) soit un niveau ultra supérieur (et là on se demande comment on en est arrivé là). Et pourtant, tout joueur de SC II vous le dira : la ligue argent, c'est la loose. Autant on peut commencer à vraiment en chier à partir de l'or, autan en argent on la ferme car si l'on bloque dès cette ligue, c'est qu'on est vraiment un gros caca pourri. Sauf que...
Bah à la base, à force de jouer et m'accrocher, j'étais arrivé en or. J'en chiais, ouais, mais au moins j'y étais, j'avais même une certaine fierté qui s'est forgé à avoir grimpé les échelons. C'est limite si j'ai pas accroché les résultats sur le frigo des parents pour le dîner dominical. Mais le revers de la médaille est d'autant plus violent : échouez et redescendez d'une ligue et c'est frustrant. Frustrant car on a l'impression de vous dire, droit dans les yeux, "tu es trop nul, on te mets avec les loosers de la ligue 3". Vous trouvez ça exagéré ? allez demandé à un joueur de longue date ce qu'il pense de son reclassement d'une ligue en dessous après des centaines d'heures à tenter de monter, tiens... ce sentiment d'aléatoire parfois totalement WTF (le jeu nous met face à des adversaires de deux ligues au dessus, comme ça, pour le lol) ruine encore plus le jeu. Surtout que, comme je l'indiquais, le jeu demande tellement de concentration durant une courte période qu'il en devient éprouvant. Tellement éprouvant que cela en devient forcément ridicule... sans déconner... on parle d'un jeu, là... un jeu qui te met en face de tes propres incompétences et te le fait savoir en te déclassant, n'apportant que frustration pas vraiment justifiée.
Starcraft II est donc le mal. Vous rêvez devant les matchs que vous visionnez en boucle sur OGamin TV ? bah continuez à rêver et à kiffer votre boule en matant ces vidéos, vous n'arriverez jamais au niveaux de ces surhommes (si c'est le cas vous n'auriez pas perdu de temps à lire cet article). A cause de lui j'ai failli perdre un de mes meilleurs potes (non mais vous voyez le délire ?), c'est dire à quel point je me fais peur... et encore ça va, je m'énerve tout seul et jamais sur mon adversaire (sauf quand c'est un meilleur pote, là, bizarrement, ça change tout, connerie de cerveau), donc niveau insulte je suis encore très bas envers les maman, sauf pour le jeu... si vous voulez toujours y jouer, jouez y, il reste une valeur sûre du RTS simple et rapide, mais si vous voulez y jouer sur le long terme, soyez prévenu : vous n'en sortirez pas indemne. Par contre si vous avez toujours rêver de tabasser au sol des loosers comme moi, c'est le paradis. Et surtout, ne déconnez pas : jouez Zerg, les Protoss ça pue. Des bisous et peace, sérieux. C'est que je n'ai pas envie de passer pour un joueur de COD non plus.
BORDEL MAIS STARCRAFT II COMMENT CA PUE SA PUTE DE MAMAN !!!!1
Pourquoi tant de haine ? pourquoi se ridiculiser autant en public (même s'il n'est pas nombreux, soit, mais je vous fais des gros bisous d'amour, kikou maman) et passer pour le dernier des demeurés s'énervant comme un débile face à un jeu vidéo ? parce que tout simplement c'est totalement nouveau pour moi, que je suis face à l'inconnu et que je suis désarmé : jamais je n'ai autant été rendu fou par un jeu vidéo ou par une autre activité. "Starcraft II m'a tuer" comme dirait l'autre, sauf qu'au lieu du sang je lui balance volontiers mon caca et mes crachats, sous un torrent d'insultes plus improbables les unes que les autres, niquant au passage une tétrachiée de générations de maman. Ah, et je pisse sur ta tombe sale con. Non mais.
Starcraft II, pour que les gens comprennent bien, est un STR diabolique en multijoueurs. De par des parties souvent rapides (ça va de 6 à 15 minutes en moyenne) qui finissent soit en viol caractérisé de l'un des deux joueurs (je ne parlerai ici que du 1vs1) soit en lutte de celui qui saura le plus longtemps gardé son sang froid et ne pas tomber dans les pommes après avoir son corps totalement sur les nerfs (j'y reviendrai) à un niveau pire que pendant un 400m à cloche pieds les yeux bandés. Ou alors parce que l'un des joueurs aura abusé d'une faille du jeu ou d'une technique de pute qui ne nécessite aucune connaissance ou skill particulier, mais, hey, mec, bienvenue sur Internet, royaume sans pitié ! diabolique aussi de part ce qui est pour moi son aspect le plus dangereux : nous rendre compte de notre faible niveau en tant qu'être humain. Je m'explique, pas de panique.
(SC II est aussi le royaume de la galanterie et du bon parler entre joueurs, avec JAMAIS des mauvais perdants, JAMAIS !!!!)
Si l'on exclue la méthode de la grosse teupu qui consiste à faire du cheese (en gros ne pas "suivre les règles" et balancer un bon gros 6 pool en Zerg que même un enfant de 4 ans commenterait en "CA SE FAIT TROP PAS !" ou s'amuser en Protoss à mettre un mur de tourelles devant la base de l'adversaire et balancer un "lol noob" au pauvre joueur tentant juste de jouer), même si parfois cette méthode si elle est bien exécuté et vraiment par surprise peut se révéler être un vrai choix stratégique, il faut bien comprendre que SC II se résume beaucoup à du pierre-feuille-ciseau déguisé : selon vos décisions durant les 3 premières minutes, vous décidez de ce que vous allez jouer durant le reste de la partie. Vous préparer votre stratégie en gros. Si vous vous trouvez face à un adversaire du même niveau, ça peut même devenir ultra épique : la partie tient sur la longueur et celui qui aura gagné est celui qui n'aura pas commis d'erreurs. C'est gratifiant, certes, mais seulement si vous gagnez. Si vous perdez, vous ne pouvez vous en vouloir qu'à vous même. Et c'est là que les choses se gâtent...
Car si l'on ne peut blâmer que sa pauvre petite personne, on en prend grand sur l'estime. Je précise quand même : à la base je ne prétends absolument pas être un très bon joueur ou autre, je n'ai pas d'estime de moi quand je joue et je ne suis là que pour le fun. Mais le fait que le jeu nous montre A QUEL POINT on peut être PUTAIN DE NUL est assez hallucinant. Vous n'êtes pas capable de gérer plusieurs bases et fronts en même temps sur une carte ? vous n'êtes donc pas coréen ? tant pis pour vous, vous êtes un noob, gg, cassez vous. Vous pourriez me dire "non mais osef, mec, tu joues pour le fun tu dis, donc tant pis si tu perds, tu passes au dessus et tu cesses ton caca nerveux d'ado' de 12 ans". Bah non. Parce que SC II en multi est réglé par niveau. Encore un bon moyen de s'en prendre plein la gueule, tiens, au passage. Il existe plusieurs ligues en multijoueurs et ça marche comme ceci :
- ligue bronze aka "olol noob" : la ligue des noobzors, pour tous les débutants, où les techniques les plus pouraves et le skill totalement absents se font face, marrant le temps d'une centaine de parties mais on en fait très vite le tour et on espère très vite en échapper
- ligue argent : les joueurs connaissent le jeu mais ne savent pas encore vraiment bien jouer, c'est le niveau normal on va dire
- ligue or : ça commence à devenir sérieux avec des gens qui savent jouer ET adopter différentes tactiques
- ligue platine : n’espérez pas y accéder avant un bon paquet de centaines d'heures de jeu et l'apprentissage de centaine de techniques de maître coréen
Je passe sur les ligues diamants et maîtres qui ne sont de toute façon pas le lieu du commun des mortels et laissent au moins les tarés adeptes des 350 apm et des parties à la micro-gestion inhumaines entre eux, peinards.
Comment qu'on change de ligue ? par les résultats, tout simplement, de matchs joués contre des adversaires de façon aléatoires. On débute contre des joueurs bronze au début, c'est logique, et on essuie ses premières humiliations. Rien de grave, on s'accroche et on veut, si bien qu'on arrive en argent. Problème : le ladder qui gère les matchs commence à péter un plomb. Il vous met face à des joueurs qui ont soit un niveau inférieur à argent (et on se demande comment ils sont arrivés là d'ailleurs) soit un niveau ultra supérieur (et là on se demande comment on en est arrivé là). Et pourtant, tout joueur de SC II vous le dira : la ligue argent, c'est la loose. Autant on peut commencer à vraiment en chier à partir de l'or, autan en argent on la ferme car si l'on bloque dès cette ligue, c'est qu'on est vraiment un gros caca pourri. Sauf que...
Bah à la base, à force de jouer et m'accrocher, j'étais arrivé en or. J'en chiais, ouais, mais au moins j'y étais, j'avais même une certaine fierté qui s'est forgé à avoir grimpé les échelons. C'est limite si j'ai pas accroché les résultats sur le frigo des parents pour le dîner dominical. Mais le revers de la médaille est d'autant plus violent : échouez et redescendez d'une ligue et c'est frustrant. Frustrant car on a l'impression de vous dire, droit dans les yeux, "tu es trop nul, on te mets avec les loosers de la ligue 3". Vous trouvez ça exagéré ? allez demandé à un joueur de longue date ce qu'il pense de son reclassement d'une ligue en dessous après des centaines d'heures à tenter de monter, tiens... ce sentiment d'aléatoire parfois totalement WTF (le jeu nous met face à des adversaires de deux ligues au dessus, comme ça, pour le lol) ruine encore plus le jeu. Surtout que, comme je l'indiquais, le jeu demande tellement de concentration durant une courte période qu'il en devient éprouvant. Tellement éprouvant que cela en devient forcément ridicule... sans déconner... on parle d'un jeu, là... un jeu qui te met en face de tes propres incompétences et te le fait savoir en te déclassant, n'apportant que frustration pas vraiment justifiée.
(joueur adverse qui s'amuse de mon désespoir... chienne de vie)
Starcraft II est donc le mal. Vous rêvez devant les matchs que vous visionnez en boucle sur OGamin TV ? bah continuez à rêver et à kiffer votre boule en matant ces vidéos, vous n'arriverez jamais au niveaux de ces surhommes (si c'est le cas vous n'auriez pas perdu de temps à lire cet article). A cause de lui j'ai failli perdre un de mes meilleurs potes (non mais vous voyez le délire ?), c'est dire à quel point je me fais peur... et encore ça va, je m'énerve tout seul et jamais sur mon adversaire (sauf quand c'est un meilleur pote, là, bizarrement, ça change tout, connerie de cerveau), donc niveau insulte je suis encore très bas envers les maman, sauf pour le jeu... si vous voulez toujours y jouer, jouez y, il reste une valeur sûre du RTS simple et rapide, mais si vous voulez y jouer sur le long terme, soyez prévenu : vous n'en sortirez pas indemne. Par contre si vous avez toujours rêver de tabasser au sol des loosers comme moi, c'est le paradis. Et surtout, ne déconnez pas : jouez Zerg, les Protoss ça pue. Des bisous et peace, sérieux. C'est que je n'ai pas envie de passer pour un joueur de COD non plus.
mardi 21 janvier 2014
We think you are fools, you do not care, Art has no limit, Man is a genious
Domestication narcotic
Is the state where you find yourself.
Domestication narcotic,
We don't know when you'll stop it.
Hypnotic enslavement... control soporific...
Bondage, domination... dependance on sleeping pills...
Domestication narcotic is the state where you find yourself.
Domestication narcotic, we don't know when you'll stop it.
You can't decide on your choices, docile little thing.
Your life is beautiful in your sweety golden cage.
When he takes you by the size
And blows you in the ear
Then kiss you in the neck
And ask you to come with him
You cannot fight, you cannot resist...
His smell dominates you... as a narcotic
He shares his delusions
You're the one to understand
The beauty of accidents
Wheres bodies are inert
We think you are fools, you do not care
Art has no limit, Man is a genious
Domestication narcotic is the state where you find yourself.
Your life is beautiful in your sweety golden cage.
Hypnotic enslavement... control soporific...
Bondage, domination... dependance on sleeping pills...
Monde De Merde - Domestication Narcotic
Is the state where you find yourself.
Domestication narcotic,
We don't know when you'll stop it.
Hypnotic enslavement... control soporific...
Bondage, domination... dependance on sleeping pills...
Domestication narcotic is the state where you find yourself.
Domestication narcotic, we don't know when you'll stop it.
You can't decide on your choices, docile little thing.
Your life is beautiful in your sweety golden cage.
When he takes you by the size
And blows you in the ear
Then kiss you in the neck
And ask you to come with him
You cannot fight, you cannot resist...
His smell dominates you... as a narcotic
He shares his delusions
You're the one to understand
The beauty of accidents
Wheres bodies are inert
We think you are fools, you do not care
Art has no limit, Man is a genious
Domestication narcotic is the state where you find yourself.
Your life is beautiful in your sweety golden cage.
Hypnotic enslavement... control soporific...
Bondage, domination... dependance on sleeping pills...
Monde De Merde - Domestication Narcotic
lundi 20 janvier 2014
La vidéo du Lundi
Oh, c'est à peu près le même niveau intellectuel que l'on peut retrouver sur une partie random de LoL. Sauf que eux ils ne s'en rendent pas compte... pauvre monde en perdition...
dimanche 19 janvier 2014
Live Report : 18/01/14 @ Rouen
Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Genital Jiggling (FR) ; Ed Warner (FR) ; Monde De Merde (FR)
Mine de rien et pour de très bonnes raisons, le 3 Pièces commence à devenir petit à petit le nouveau lieu où il fait plaisir d'organiser et aller voir des gens complétements tarés s'amuser à écouter de la musique qui fait sauter partout. Ca fait toujours plaisir de voir ce genre d'évènement sur Rouen, preuve que la scène locale va très bien, merci pour elle, n'hésitez pas à aller acheter les sorties des groupes locaux, taper dans les distros, dévorer les fanzines ou simplement venir taper du pied en concert, vous serez toujours bien accueilli, c'est promis. Comme d'hab' on fait des gros bisous au patron du bar pour nous ouvrir ses portes de façon royale et nous permettre de kiffer la vibe comme des oufs. Petite note : j'ai participé à l'orga' de ce concert donc forcément on pourrait me critiquer de manquer d'objectivité, ce que je comprends tout à fait et que si c'est le cas ce n'est absolument pas volontaire, oh que non, je fais de mon mieux promis.
En fait, le seul truc à vraiment retenir de ma participation, c'est que je suis resté pratiquement tout le long à faire l'entrée, donc à ne pas vraiment voir autre chose que les batteurs des groupes durant leurs sets. Et aussi dessiner des trucs chelou sur les mains des gens car je n'ai aucun talent artistique, pardon aux familles tout ça. C'est donc en admirant la rapidité d'exécution d'Antoine, le batteur de Genital Jiggling, que j'ai profité de leur premier concert de 2014. Pas de changement majeur : ça reste du bon gros fast-core bien rapide des familles et avec toujours le déferlement de chansons-tubes avec le public bien réceptif apparemment, c'est à dire que ça déconnait dur (après, moi, je n'ai vu que Grand Guru de façon furtive foncer sur le guitariste tout en agitant très fort ses deux index et approuvant en remuant à mort la tête, preuve que c'était puissant selon mes critères à ma personne personnelle moi-même) et que ça jouait bien, avec la banane toujours apparente. Un set qui passe tranquillou, bien fun comme d'hab' et toujours cette envie de choper leur nouvel EP qui devrait sortir d'ici trop pas longtemps, genre en Février, ce qui est bien cool. N'hésitez pas à aller sauter avec eux en concert, ils sont beaux et gentils.
Allez zou, cette fois c'est au tour du batteur de Ed Warner de passer devant mes yeux (ainsi que par moments Simon le guitariste, coucou à toi d'ailleurs) et de nous balancer du bon gros hardcore/punk à la sauce 80's bien rapide et incisif, porté par un chant ultra rageur du mec qui gueulait aussi dans D.F.I. c'est à dire pas de la merde. Ca bastonne quand même pas mal et j'imagine facilement tout le petit monde bouger dans tous les sens dans le public ou tout du moins remuer la tête en rythme. Ah, on me fait signe qu'apparemment deux gars relou se sont amusés tout le long à pogoter comme des punks à chien en se poussant violemment (non parce que vous comprenez, c'est PUNK MEC), faisant un poil (voir beaucoup) chier le reste du public. Bah merde alors. Mis à part cet évènement au final totalement anecdotique (quoique chiant, j'imagine bien), Ed Warner, bah c'est 'achement cool. Ca bouge à mort, ça fait le taf et même si il y a une certaine redondance au fil du set, c'est quand même excellent en live. Hop, Tours nous balance un nouveau groupe de qualitay, on ne va se priver. Sachez d'ailleurs que ses membres sont également (ou on été) dans trouzemille autres groupes de Tours comme Sévère Gouine, Nine Eleven, Verbal Razor... vous pouvez leur faire des bisous.
Et puis pour le dernier groupe j'ai droit à une permission totale d'aller profiter du groupe directement en me mettant devant lui, joie totale qui m'envahit. Monde De Merde, donc, référence ultime à La Classe Américaine pour un groupe composé d'entre autre le gratteu/chanteur de Burning Heads (excusez du peu) et d'autres gens qui sont incroyablement sympa et surtout très doués. On y ajoute un chant féminin et vas-y que Monde De Merde déclenche l'apocalypse dans Le 3 Pièces. Sans déconner, je n'avais écouté que furtivement leur album donc je n'avais pas vraiment de repère pour savoir à quoi m'attendre ce soir, ce qui a renforcé encore plus ma claque : c'est du putain de bon gros hardcore limite chaotique qui, avec les cris de la chanteuse, te fait forcément penser à F-Minus, Punch ou Mon Autre Groupe. Et ça défonce. Les compos sont rapides, destructrices à souhait et le groupe nous vomit littéralement sa haine, tout en nous remerciant chaleureusement entre les morceaux, c'est cadeau. En plus de la chanteuse qui possède une gueulante puissante à souhait, il faut noter le batteur monstrueux, n'hésitant pas à balancer par moments des parts totalement death-metal, avec double pédale automatique, hop, c'est cadeau. Gros son, un set sans temps morts et une bonne grosse tarte dans la gueule de tout ceux présent ce soir. Putain de bonne surprise !
La salle se vide gentiment, tout le monde se fait des bisous et s'enfile du jus de pomme dans la bonne humeur et monsieur Emergence est en train de gentiment ranger sa distro' (remplie de bonne came de façon indécente, je ne te félicite pas Vincent). J'en profite pour encore une fois faire des gros bisous à tout le monde venu ce soir et vous rappeler la sortie du nouveau LP de Verbal Razor, du thrash qui défonce. Faites vous plaisir et bon anniversaire à toi qui te reconnaîtra, jeune fougueux.
Groupes : Genital Jiggling (FR) ; Ed Warner (FR) ; Monde De Merde (FR)
Mine de rien et pour de très bonnes raisons, le 3 Pièces commence à devenir petit à petit le nouveau lieu où il fait plaisir d'organiser et aller voir des gens complétements tarés s'amuser à écouter de la musique qui fait sauter partout. Ca fait toujours plaisir de voir ce genre d'évènement sur Rouen, preuve que la scène locale va très bien, merci pour elle, n'hésitez pas à aller acheter les sorties des groupes locaux, taper dans les distros, dévorer les fanzines ou simplement venir taper du pied en concert, vous serez toujours bien accueilli, c'est promis. Comme d'hab' on fait des gros bisous au patron du bar pour nous ouvrir ses portes de façon royale et nous permettre de kiffer la vibe comme des oufs. Petite note : j'ai participé à l'orga' de ce concert donc forcément on pourrait me critiquer de manquer d'objectivité, ce que je comprends tout à fait et que si c'est le cas ce n'est absolument pas volontaire, oh que non, je fais de mon mieux promis.
En fait, le seul truc à vraiment retenir de ma participation, c'est que je suis resté pratiquement tout le long à faire l'entrée, donc à ne pas vraiment voir autre chose que les batteurs des groupes durant leurs sets. Et aussi dessiner des trucs chelou sur les mains des gens car je n'ai aucun talent artistique, pardon aux familles tout ça. C'est donc en admirant la rapidité d'exécution d'Antoine, le batteur de Genital Jiggling, que j'ai profité de leur premier concert de 2014. Pas de changement majeur : ça reste du bon gros fast-core bien rapide des familles et avec toujours le déferlement de chansons-tubes avec le public bien réceptif apparemment, c'est à dire que ça déconnait dur (après, moi, je n'ai vu que Grand Guru de façon furtive foncer sur le guitariste tout en agitant très fort ses deux index et approuvant en remuant à mort la tête, preuve que c'était puissant selon mes critères à ma personne personnelle moi-même) et que ça jouait bien, avec la banane toujours apparente. Un set qui passe tranquillou, bien fun comme d'hab' et toujours cette envie de choper leur nouvel EP qui devrait sortir d'ici trop pas longtemps, genre en Février, ce qui est bien cool. N'hésitez pas à aller sauter avec eux en concert, ils sont beaux et gentils.
Allez zou, cette fois c'est au tour du batteur de Ed Warner de passer devant mes yeux (ainsi que par moments Simon le guitariste, coucou à toi d'ailleurs) et de nous balancer du bon gros hardcore/punk à la sauce 80's bien rapide et incisif, porté par un chant ultra rageur du mec qui gueulait aussi dans D.F.I. c'est à dire pas de la merde. Ca bastonne quand même pas mal et j'imagine facilement tout le petit monde bouger dans tous les sens dans le public ou tout du moins remuer la tête en rythme. Ah, on me fait signe qu'apparemment deux gars relou se sont amusés tout le long à pogoter comme des punks à chien en se poussant violemment (non parce que vous comprenez, c'est PUNK MEC), faisant un poil (voir beaucoup) chier le reste du public. Bah merde alors. Mis à part cet évènement au final totalement anecdotique (quoique chiant, j'imagine bien), Ed Warner, bah c'est 'achement cool. Ca bouge à mort, ça fait le taf et même si il y a une certaine redondance au fil du set, c'est quand même excellent en live. Hop, Tours nous balance un nouveau groupe de qualitay, on ne va se priver. Sachez d'ailleurs que ses membres sont également (ou on été) dans trouzemille autres groupes de Tours comme Sévère Gouine, Nine Eleven, Verbal Razor... vous pouvez leur faire des bisous.
Et puis pour le dernier groupe j'ai droit à une permission totale d'aller profiter du groupe directement en me mettant devant lui, joie totale qui m'envahit. Monde De Merde, donc, référence ultime à La Classe Américaine pour un groupe composé d'entre autre le gratteu/chanteur de Burning Heads (excusez du peu) et d'autres gens qui sont incroyablement sympa et surtout très doués. On y ajoute un chant féminin et vas-y que Monde De Merde déclenche l'apocalypse dans Le 3 Pièces. Sans déconner, je n'avais écouté que furtivement leur album donc je n'avais pas vraiment de repère pour savoir à quoi m'attendre ce soir, ce qui a renforcé encore plus ma claque : c'est du putain de bon gros hardcore limite chaotique qui, avec les cris de la chanteuse, te fait forcément penser à F-Minus, Punch ou Mon Autre Groupe. Et ça défonce. Les compos sont rapides, destructrices à souhait et le groupe nous vomit littéralement sa haine, tout en nous remerciant chaleureusement entre les morceaux, c'est cadeau. En plus de la chanteuse qui possède une gueulante puissante à souhait, il faut noter le batteur monstrueux, n'hésitant pas à balancer par moments des parts totalement death-metal, avec double pédale automatique, hop, c'est cadeau. Gros son, un set sans temps morts et une bonne grosse tarte dans la gueule de tout ceux présent ce soir. Putain de bonne surprise !
La salle se vide gentiment, tout le monde se fait des bisous et s'enfile du jus de pomme dans la bonne humeur et monsieur Emergence est en train de gentiment ranger sa distro' (remplie de bonne came de façon indécente, je ne te félicite pas Vincent). J'en profite pour encore une fois faire des gros bisous à tout le monde venu ce soir et vous rappeler la sortie du nouveau LP de Verbal Razor, du thrash qui défonce. Faites vous plaisir et bon anniversaire à toi qui te reconnaîtra, jeune fougueux.
samedi 18 janvier 2014
Liens du week-end
Alboum tout popeu du week-end : Straightaway - Last Exit To Nowhere : pas forcément ma came mais le groupe est de retour, avec tout plein de tube de punk/mélo' qui plaira aux fans du genre, ouaip'
Jeu putain il est ultime du week-end : Pool Nation : un jeu de billard, tout con, mais avec une physique parfaite, des graphismes de ouf et tout ce qu'il faut pour bloquer dessus tout plein d'heures comme un con et en plus il n'est pas cher... GOTY direct pour jouer avec sa queue (pas sale, tout ça)
Groupe all-star prime ++ edition du week-end : Not Scientists : avec des anciens Unco, certifié 100% faiseur de tube, pur produit artisanal du ponk français ma bonne dame
Image de la sensibilité du week-end :
Vidéo d'un bon gros live, c'est cadeau, du week-end :
Site ce n'était pas mieux avant du week-end : My 90's TV : toute la télé d'une jeunesse qui a grandi avec tellement de trucs épique et de feuilleton d'action/érotique dégueu' du samedi soir sur TF1, vous avez tout loupé les jeunes
Clip tata solo bi bi bi criiiii aaaaaah du week-end : Architects - Naysayer
Jeu putain il est ultime du week-end : Pool Nation : un jeu de billard, tout con, mais avec une physique parfaite, des graphismes de ouf et tout ce qu'il faut pour bloquer dessus tout plein d'heures comme un con et en plus il n'est pas cher... GOTY direct pour jouer avec sa queue (pas sale, tout ça)
Groupe all-star prime ++ edition du week-end : Not Scientists : avec des anciens Unco, certifié 100% faiseur de tube, pur produit artisanal du ponk français ma bonne dame
Image de la sensibilité du week-end :
Vidéo d'un bon gros live, c'est cadeau, du week-end :
Site ce n'était pas mieux avant du week-end : My 90's TV : toute la télé d'une jeunesse qui a grandi avec tellement de trucs épique et de feuilleton d'action/érotique dégueu' du samedi soir sur TF1, vous avez tout loupé les jeunes
Clip tata solo bi bi bi criiiii aaaaaah du week-end : Architects - Naysayer
vendredi 17 janvier 2014
jeudi 16 janvier 2014
The Songs Of Tony Sly : A Tribute (2013)
Je sais, je sais... certain pourrait croire que j'en fais trop, mais je suis tout à fait sincère : j'ai très mal encaissé la mort de Tony Sly durant l'été 2012. Et pourtant je ne suis pas quelqu'un qui est réellement touché par le décès d'un artiste ou d'une personne qui ne m'est pas proche. Là, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai bloqué. Peut-être parce que je suis encore et toujours ce fan inconditionnel de No Use For A Name, que j'ai continué à suivre le groupe malgré des récents albums avec des qualités parfois limite, que j'ai adoré que le bonhomme s'est mis comme son poto de toujours Joey Cape à composer, chanter et jouer pour lui, en solo. Que le résultat, certes imparfait et inégal, m'avait scotché. Et qu'il y avait toujours cette énorme sincérité qui déborde de chaque instant. Tony Sly, selon ses proches, était un type simple, posé, proche de ses amis et de sa famille. Le mec qui est ton pote cool, celui qui te fait toujours aller bien quand tu le vois. Pour moi, simple auditeur limite groupie, c'était surtout un putain de songwriter qui pouvait te balancer les plus gros tubes punk/rock mélo' de la décennie et à l'efficacité qui traverse sans soucis les années. Comment on s'en rend compte ? quand un nombre hallucinant de groupes et artistes font des reprises de ses chansons et que certains d'entre eux ont la bonne idée d'enregistrer un tribute album qui porte définitivement bien son nom : The Songs Of Tony Sly : A Tribute. Car un hommage comme ça, aussi douloureux peut-il être, est un véritable cadeau pour tout mélomane ayant grandi avec le punk/rock californien durant son enfance.
Il y en a du monde sur cet hommage... vraiment beaucoup de monde... 26 artistes pour des reprises autant de NUFAN que du projet solo de tonton Tony. Et GROS point fort : chacun reprend une chanson à sa façon, apportant sa propre touche personnelle, ne faisant pas un bête copier/coller qui aurait été vite inutile et déprimant. D'ailleurs, étonnamment, on s'éloigne pas mal du punk énervé et rapide pour quelque chose de plus intimiste la plupart du temps, avec pas mal de reprises acoustiques ou parfois dub/reggae. Et c'est tant mieux. C'est comme ça que l'on se rend compte qu'un compositeur était doué, quand ses chansons peuvent être réinterprétée quasi à l'infini et être reconnaissable dès les premiers accords, dès les premières lignes de chant. Ca commence d'ailleurs avec la très touchante "Biggest Lie" du dernier album en date avec Karina Denike au chant, en toute intimité, pour celle qui fut l'éternel chant féminin pour le temps d'une chanson sur quasiment tous les albums des ricains. Et puis ça enchaîne tranquillement avec Mad Caddies pour "AM" version "Mad Caddies dub" qui surprend au début... et qui passe finalement très bien. Tout ça pour arriver au monstre de l'album : "Soulmate" par Strung Out qui signe juste la meilleure cover de la décennie, toute en énergie et puissance, rendant l'originale encore plus énorme et qui pourrait pratiquement passer pour une chanson originale... et puis il y a Tim Mcilrath (Rise Against) qui nous fout la chair de poule le temps d'une reprise acoustique de "For Fiona" absolument sublime... et c'est comme ça tout le long, ça n'arrête pas. Bad Religion reprend un morceau à sa sauce, hop, tube. "Devonshire And Crown" pour Pennywise qui prouve que les compos acoustique de Tony Sly sont faites pour le live...
Je pourrai continuer encore longtemps. Ce n'est pas non plus un album parfait (Simple Plan... sérieusement...) mais chacun arrive à rendre chaque reprise unique (Jon Snodgrass aka DIEU, The Gaslight Anthem qui arrive presque à me faire chialer à chaque écoute de "Capo 4th Fret"...) et j'ai toujours ce sentiment de tristesse à chaque écoute, me disant "purée mais s'il était encore là...". Ouais, aussi touchante soit la reprise de "International You Day" par Joey Cape en final, j'aurait voulu que ce tribute album ne sorte pas à titre posthume... mais que voulez-vous... histoire de véritablement boucler la boucle, cet album est là pour rendre hommage une dernière fois et aussi aider la femme et la fille du défunt en reversant les bénéfices de l'album pour eux. Donc par pitié, si vraiment vous voulez cet album, démerdez vous mais achetez le. Merci pour eux... et salut. Ce fut vraiment sympa d'avoir ambiancé mon adolescence comme ça, merci mec.
Il y en a du monde sur cet hommage... vraiment beaucoup de monde... 26 artistes pour des reprises autant de NUFAN que du projet solo de tonton Tony. Et GROS point fort : chacun reprend une chanson à sa façon, apportant sa propre touche personnelle, ne faisant pas un bête copier/coller qui aurait été vite inutile et déprimant. D'ailleurs, étonnamment, on s'éloigne pas mal du punk énervé et rapide pour quelque chose de plus intimiste la plupart du temps, avec pas mal de reprises acoustiques ou parfois dub/reggae. Et c'est tant mieux. C'est comme ça que l'on se rend compte qu'un compositeur était doué, quand ses chansons peuvent être réinterprétée quasi à l'infini et être reconnaissable dès les premiers accords, dès les premières lignes de chant. Ca commence d'ailleurs avec la très touchante "Biggest Lie" du dernier album en date avec Karina Denike au chant, en toute intimité, pour celle qui fut l'éternel chant féminin pour le temps d'une chanson sur quasiment tous les albums des ricains. Et puis ça enchaîne tranquillement avec Mad Caddies pour "AM" version "Mad Caddies dub" qui surprend au début... et qui passe finalement très bien. Tout ça pour arriver au monstre de l'album : "Soulmate" par Strung Out qui signe juste la meilleure cover de la décennie, toute en énergie et puissance, rendant l'originale encore plus énorme et qui pourrait pratiquement passer pour une chanson originale... et puis il y a Tim Mcilrath (Rise Against) qui nous fout la chair de poule le temps d'une reprise acoustique de "For Fiona" absolument sublime... et c'est comme ça tout le long, ça n'arrête pas. Bad Religion reprend un morceau à sa sauce, hop, tube. "Devonshire And Crown" pour Pennywise qui prouve que les compos acoustique de Tony Sly sont faites pour le live...
Je pourrai continuer encore longtemps. Ce n'est pas non plus un album parfait (Simple Plan... sérieusement...) mais chacun arrive à rendre chaque reprise unique (Jon Snodgrass aka DIEU, The Gaslight Anthem qui arrive presque à me faire chialer à chaque écoute de "Capo 4th Fret"...) et j'ai toujours ce sentiment de tristesse à chaque écoute, me disant "purée mais s'il était encore là...". Ouais, aussi touchante soit la reprise de "International You Day" par Joey Cape en final, j'aurait voulu que ce tribute album ne sorte pas à titre posthume... mais que voulez-vous... histoire de véritablement boucler la boucle, cet album est là pour rendre hommage une dernière fois et aussi aider la femme et la fille du défunt en reversant les bénéfices de l'album pour eux. Donc par pitié, si vraiment vous voulez cet album, démerdez vous mais achetez le. Merci pour eux... et salut. Ce fut vraiment sympa d'avoir ambiancé mon adolescence comme ça, merci mec.
mercredi 15 janvier 2014
Qu'aller écouter dans l'alternatif cette semaine ? bawé, quoi donc ?
Petit article de n'autopromo des familles avec deux évènements où je vais poser mes grosses oreilles et même tenter dans l'un d'eux de vous donner un maximum de plaisir et régaler les votre (qui sont belles, symétriques et soignent du cancer, je vous remet un autre cappuccino ? oui, pardon, voici votre chèque *smack*).
TEENAGE SOUNDS GOOD 3.0
Ca commence la jeudi 16 Janvier 2014 (c'est à dire demain, ouaip) avec un magnifique tout nouveau tout propre et élancé Teenage Sounds Good 3.0 (parce que le 2.0 c'est soooo 2013) où c'est toujours la même chose : tu vas au Saxo à Rouen (Place St Marc), tu rentres, tu te prends une pinte de ce que tu veux et tu peux, tout en papotant, pogotant, te rouler par terre de bonheur profiter d'une musique de qualitay assurée par trois DJs de talent (enfin surtout deux, moi je suis juste en renfort) avec comme seule restriction de ne mettre que des vinyles. Il y aura surtout du ponk/hardcore mais avec toujours tout plein de styles chelou ou festifs entre deux, promis je mettrai un peu de ska dans mon set power-violence. C'est gratos et même si c'est un jeudi soir dès 21h, reste boire quelques coups, je nous mettrai le dernier A Wilhelm Scream et avec un peu de chance le dernier Nine Eleven s'il arrive dans ma boîte aux lettres, ils sont trop cool.
THE JACKY'S SHOW neumbeure ouane
Une bonne grosse soirée punk/hardcore des familles est prévue le 18 Janvier 2014 (ce samedi) avec les très bons Ed Warner et Monde De Merde venus d'ailleurs et les locaux de Genital Jiggling qui reprennent les concerts pour ton plus grand plaisir. Comme j'ai la chance d'aider à organiser il y aura des stickers tout pourri à l'entrée, je vous laisse la surprise de ce que vous pourrez coller sur votre frigo avec un grand sourire. Oh, et les groupes de ce soir surdéchire, ça tombe bien. Ca commence à 21h au 3 Pièces à Rouen (place de l’Hôtel de Ville), c'est 5 boules, viens, ce sera bien. Allez, viens !
mardi 14 janvier 2014
And after all these years, it still burns inside my heart
You're too old to be at this show.
Tell me something I don't know
This isn't something we outgrow,
Don't force the change go with the flow
Call me cliché call me passé,
It means more to me to have my say
Some people change day to day,
I'm standing tall still here to stay
Still here to stay !
What might be old to you, is someone else's new start.
And after all these years, it still burns inside my heart.
Don't want to be praised for what I've seen,
Who I know or where I've been
This really is the only place where I belong,
Where I fit in
And when you reach my age,
Will you have outgrown this stage ?
Don't laugh at me or cause me stress,
I'm older but just like the rest
Like all the rest !
What might be old to you, is someone else's new start.
And after all these years, it still burns inside my heart.
You cant blow out the flame.
The more things change, the more they seem the same.
Just when the feelings gone, it shows up in a favorite song.
Some people live day to day,
I'm standing tall still here to stay,
I'm here to stay...
Kill Your Idols - After All
Tell me something I don't know
This isn't something we outgrow,
Don't force the change go with the flow
Call me cliché call me passé,
It means more to me to have my say
Some people change day to day,
I'm standing tall still here to stay
Still here to stay !
What might be old to you, is someone else's new start.
And after all these years, it still burns inside my heart.
Don't want to be praised for what I've seen,
Who I know or where I've been
This really is the only place where I belong,
Where I fit in
And when you reach my age,
Will you have outgrown this stage ?
Don't laugh at me or cause me stress,
I'm older but just like the rest
Like all the rest !
What might be old to you, is someone else's new start.
And after all these years, it still burns inside my heart.
You cant blow out the flame.
The more things change, the more they seem the same.
Just when the feelings gone, it shows up in a favorite song.
Some people live day to day,
I'm standing tall still here to stay,
I'm here to stay...
Kill Your Idols - After All
lundi 13 janvier 2014
La vidéo du Lundi
Deux choses : d'une, ce film promet d'être probablement le truc le plus épique sorti depuis, pfffffiou, purée, trop longtemps, et de deux, le blog revient à son rythme normal et c'est l'esprit rempli de trouzemilliards de conneries que j'entame véritablement l'année, ce qui promet pas mal d'articles. Oh, et il y aura aussi de l'auto-promo pour des trucs 'achement cool, n'ayez pas peur, promis, ce sera sans douleur et pour le bien de l'humanité. Rien que ça.
samedi 11 janvier 2014
Liens du week-end
Alboum grossen claquen du week-end : Tanen - Deviances : un peu trop vite oublié, Tanen est pourtant l'une des plus grosses claques que la scène hardcore/chaotique française a pu se prendre et reste un de mes groupes chouchou pour me rendre misérable (et putain j'adore ça)
Jeu en alpha mais promis ça va donner du week-end : Doorkickers : autant je ne suis pas trop pour s'extasier devant un jeu en alpha et donner la thune aux dév' de façon trop précipitée, mais là ça vaut le coup de leur donner un coup de pouce (ou de porte, olol, la vanne) ou tout du moins suivre de très près ce projet ultra prometteur qui rappellera aux plus vieux les premiers SWAT, en beaucoup plus nerveux heureusement
Groupe déjà vu dans The Chariot du week-end : Listener : mais si, vous savez, le gars chelou qui balance un speech super rapide sur l'album Long Live de The Chariot, pour la chanson David De La Hoz, bah il a un groupe et il parle tout le temps de façon bizarre, donc c'est très original, très... personnel, mais au moins ça change un peu, na ? na ? vraiment pas ? rooooh, allez quoi
Image de la joie du mangeage puissant du week-end :
Vidéo trau mignon trau con trau de buzz du week-end :
Site retro tout gratos du week-end : joue à la ludo Atari 2600 : Internet Archive garde pour nous une bonne grosse archive (vraiment énorme du coup) d'Internet et là, hop, comme ça, balance l'intégrale de la ludothèque Atari 2600 à jouer gratos dans le navigateur, pouf, cadeau, amusez vous les jeunes
Clip yeaaaaaaaaa du week-end : RVIVR - Wrong Way/One Way
Jeu en alpha mais promis ça va donner du week-end : Doorkickers : autant je ne suis pas trop pour s'extasier devant un jeu en alpha et donner la thune aux dév' de façon trop précipitée, mais là ça vaut le coup de leur donner un coup de pouce (ou de porte, olol, la vanne) ou tout du moins suivre de très près ce projet ultra prometteur qui rappellera aux plus vieux les premiers SWAT, en beaucoup plus nerveux heureusement
Groupe déjà vu dans The Chariot du week-end : Listener : mais si, vous savez, le gars chelou qui balance un speech super rapide sur l'album Long Live de The Chariot, pour la chanson David De La Hoz, bah il a un groupe et il parle tout le temps de façon bizarre, donc c'est très original, très... personnel, mais au moins ça change un peu, na ? na ? vraiment pas ? rooooh, allez quoi
Image de la joie du mangeage puissant du week-end :
Vidéo trau mignon trau con trau de buzz du week-end :
Site retro tout gratos du week-end : joue à la ludo Atari 2600 : Internet Archive garde pour nous une bonne grosse archive (vraiment énorme du coup) d'Internet et là, hop, comme ça, balance l'intégrale de la ludothèque Atari 2600 à jouer gratos dans le navigateur, pouf, cadeau, amusez vous les jeunes
Clip yeaaaaaaaaa du week-end : RVIVR - Wrong Way/One Way
mardi 7 janvier 2014
It's just the end of a time, a new day is rising
Just open my eyes
I'm feeling alone
I realise
Now, she's really gone
I made one mistake
Stop, you stayed too long
Follow your fate
You bore me, back off
There's nothing left between us
The future is mine
And with or without lust
I want to start a new life
It's OK, let's stay friends
Even if you hate me
I only made one mistake
You bore me, back off
It's just the end of a time
A new day is rising
The reason is she's gone
Yeah, she's gone
Flying Donuts - Back Off
I'm feeling alone
I realise
Now, she's really gone
I made one mistake
Stop, you stayed too long
Follow your fate
You bore me, back off
There's nothing left between us
The future is mine
And with or without lust
I want to start a new life
It's OK, let's stay friends
Even if you hate me
I only made one mistake
You bore me, back off
It's just the end of a time
A new day is rising
The reason is she's gone
Yeah, she's gone
Flying Donuts - Back Off
lundi 6 janvier 2014
La vidéo du Lundi
Sinon j'en profite pour mettre en lien la AGDQ 2014 (Awesome Games Done Quick aka jeux tro bien tavu fait trop quicky dans la chatte à ta reum) en version FR, le tout pour une semaine de folie pure de Speedrun/TAS/nerds à barbe et lunettes à gogo, histoire de mater de l'entertainement tout en faisant une bonne action, hop, rien que ça. Hum, oui ? le lien avec la vidéo ? aucun. Le son est super bas ? oui je sais, pardon aux familles, tout ça.
samedi 4 janvier 2014
Liens du week-end
Alboum torturé du week-end : Trap Them - Darker Handcraft : on commence l'année dans la douleur et la violence avec du chaotique hardcore à tendance putain d'énergique, un peu comme si Refused avait copulé avec Converge histoire de faire un truc bien dégueulasse et bandant
Jeu pour sombrer dans l'addiction du week-end : Desktop Dungeons : j'en ai probablement déjà parlé il y a pas mal de temps et vu que le jeu a fortement changé (dans le bon sens) et qu'il est une drogue ultime pour tout type de joueur, autant en reparler, hein, histoire de pourrir un peu votre nouvelle année que vous vouliez plus productive. De rien.
Groupe à écouter TRAI FORT du week-end : LxVxT : je vous conseille leur grand œuvre Beaucoup de personne font l'erreur de confondre le noisecore avec le harsh noise bruitiste et violent également mais qui n'est pas rythmé (ouais, c'est sérieux) complétement inaudible donc indispensable
Image intolérante qui fait dire des choses pas tolérables du week-end :
Vidéo de l'amour du temps de parole du week-end :
Site oulo du week-end : môssieur avec deux zizis : c'est à lire, définitivement (attention, les photos sont NSFW mais vous aurez forcément envie de les voir) et ce n'est pas du tout trash ou quoi, juste ultra intéressant
Clip oulala oui purée du lourd du week-end : Escuarres - Grisemine
Jeu pour sombrer dans l'addiction du week-end : Desktop Dungeons : j'en ai probablement déjà parlé il y a pas mal de temps et vu que le jeu a fortement changé (dans le bon sens) et qu'il est une drogue ultime pour tout type de joueur, autant en reparler, hein, histoire de pourrir un peu votre nouvelle année que vous vouliez plus productive. De rien.
Groupe à écouter TRAI FORT du week-end : LxVxT : je vous conseille leur grand œuvre Beaucoup de personne font l'erreur de confondre le noisecore avec le harsh noise bruitiste et violent également mais qui n'est pas rythmé (ouais, c'est sérieux) complétement inaudible donc indispensable
Image intolérante qui fait dire des choses pas tolérables du week-end :
Vidéo de l'amour du temps de parole du week-end :
Site oulo du week-end : môssieur avec deux zizis : c'est à lire, définitivement (attention, les photos sont NSFW mais vous aurez forcément envie de les voir) et ce n'est pas du tout trash ou quoi, juste ultra intéressant
Clip oulala oui purée du lourd du week-end : Escuarres - Grisemine
jeudi 2 janvier 2014
La putain de santé mon con
Tout d'abord, comme il se doit de le dire de coutume et parce que je suis bien urbain envers vous : bonne année. Mes meilleurs vœux, copulez comme des foufous, dépravez vous et ne m'appelez plus jamais France faites vous plaisir bon sang une année de plus, bordel. La fin des vacances approchent (sorry si tu n'as pas de vacances scolaires comme moi petit internaute, promis je partage ta souffrance) et je fais un petit bilan de tout ce que j'ai pu m'encaisser comme bouquins, albums, jeux, films à la con en rattrapage de tout ce que j'ai pu emmagasiner pendant de nombreux mois (voir années... je me fais peur...). Un petit récapitulatif pour, sait on jamais, vous donnez envie de découvrir toujours plus de choses :
- Castlevania : Lords Of Shadow : je pensais impossible de faire un bon épisode 3D de Castlevania (aka série des BEST JEUX D'ACTION-AVENTURE/EXPLORATION EVAAAR), je l'avais fait à l'époque sur PS3 lors de sa sortie, j'étais sur le cul. Le portage PC rend le jeu enfin totalement fluide, magnifique par moments et propose toujours une aventure longue (15h environ en fonçant), une grande rejouabilité, un travail artistique de dingue et un fun de ouf. Donnez lui enfin une chance, merci pour lui.
- Rainmaker et Death Mercedes : j'ai déjà fait la chronique du dernier album de Rainmaker, Alienation (et purée qu'il est incroyable comme album) qui rentre direct dans mon top 10 des meilleurs groupes de screamo pour vous poussez à écouter sans vous arrêter le tout dernier Death Mercedes, grosse tuerie de screamo également qui fait très, très mal et ne vous laissera pas indifférent, c'est promis
- Guacamelee ! : un petit jeu indé qui, sous un gameplay finalement très efficace mais pas si profond, se permet de proposer l'une des meilleures direction artistique de ces derniers mois pour un jeu d'aventure/Metroidvania qui fait parfaitement le taf pour les fans du genre, même si le terminer sans chercher à tout débloquer se fait en à peine 3h... ouch... mais on peut y jouer à deux en local, il n'est pas vendu cher et si vous voulez VRAIMENT le retourner dans tous les sens, vous avez de quoi faire. Une très bonne surprise !
- La Cité de Dieu : obligé j'en ferai une chronique tant cette épopée au cœur d'une favelas de Rio dans les années 60-70 est marquante, autant pour sa réalisation, son atmosphère, son ambiance, son propos que son histoire. Un film à ne pas mettre devant tous les yeux (surtout des tous petits sinon ça va chialer, vous êtes prévenus) mais à voir, absolument.
- Alan Wake : lui aussi je l'avais beaucoup aimé quand je l'avais fait sur console, mais là il faut admettre que ce portage est lui aussi excellent (malgré une sensibilité de caméra par défaut qui te fait croire que tu filmes comme Michael Bay, Parkinson style) et que le jeu prend une toute autre ampleur avec ses graphismes plus fins et le casque sur les oreilles. Il se trouve facilement pour moins de 5 euros, vous savez ce qu'il vous reste à faire si vous aimez les jeu d'aventure/action avec un putain de bon scénario (quoique tiré par les cheveux sur la fin), avec une ambiance toujours aussi puissante.
- Deafheaven - Sunbather : cette année fut riche en albums de très bonne qualité (coucou Touché Amoré) mais Deafheaven est clairement au dessus, balançant un album déjà culte qui risque de tourner très souvent en boucle.
- Just Cause 2 : Multiplayer Mod : un mod gratos, encore en beta certes, mais qui permet à des centaines de joueurs de faire les cons sur la gigantesque map de Just Cause 2 et faire tout et (surtout) n'importe quoi. C'est exactement ce qui manquait au jeu de base et c'est surtout totalement gratuit, on télécharge sans attendre (ça se chope sur Steam direct, si c'est pas beau), merci.
Et en vrac : Before Watchmen (pas parfait mais se lit sans soucis), Tony Chu, le dernier Norma Jean, PAYDAY 2 (encore et toujours aussi), Dr Who (sans tomber amoureux ou gros fan, je dois bien admettre que c'est coolos), la pédale à effet Bif Muff pour basse qui me permet de joueur du psyché, les bibles du Game Boy et de la Super Nintendo, Dead Space 3 qui me fait surchauffer mon PC alors qu'il est bof bof, le comic BadAss (très bon), putain na pas schumi, Ticket To Ride qui reste encore une bonne excuse pour jouer tout seul sur tablette...
- Castlevania : Lords Of Shadow : je pensais impossible de faire un bon épisode 3D de Castlevania (aka série des BEST JEUX D'ACTION-AVENTURE/EXPLORATION EVAAAR), je l'avais fait à l'époque sur PS3 lors de sa sortie, j'étais sur le cul. Le portage PC rend le jeu enfin totalement fluide, magnifique par moments et propose toujours une aventure longue (15h environ en fonçant), une grande rejouabilité, un travail artistique de dingue et un fun de ouf. Donnez lui enfin une chance, merci pour lui.
- Rainmaker et Death Mercedes : j'ai déjà fait la chronique du dernier album de Rainmaker, Alienation (et purée qu'il est incroyable comme album) qui rentre direct dans mon top 10 des meilleurs groupes de screamo pour vous poussez à écouter sans vous arrêter le tout dernier Death Mercedes, grosse tuerie de screamo également qui fait très, très mal et ne vous laissera pas indifférent, c'est promis
- Guacamelee ! : un petit jeu indé qui, sous un gameplay finalement très efficace mais pas si profond, se permet de proposer l'une des meilleures direction artistique de ces derniers mois pour un jeu d'aventure/Metroidvania qui fait parfaitement le taf pour les fans du genre, même si le terminer sans chercher à tout débloquer se fait en à peine 3h... ouch... mais on peut y jouer à deux en local, il n'est pas vendu cher et si vous voulez VRAIMENT le retourner dans tous les sens, vous avez de quoi faire. Une très bonne surprise !
(amusez-vous à trouver toutes les références glissées dans ce screenshot, un pack de jus d'orange Bopi à gagner)
- Alan Wake : lui aussi je l'avais beaucoup aimé quand je l'avais fait sur console, mais là il faut admettre que ce portage est lui aussi excellent (malgré une sensibilité de caméra par défaut qui te fait croire que tu filmes comme Michael Bay, Parkinson style) et que le jeu prend une toute autre ampleur avec ses graphismes plus fins et le casque sur les oreilles. Il se trouve facilement pour moins de 5 euros, vous savez ce qu'il vous reste à faire si vous aimez les jeu d'aventure/action avec un putain de bon scénario (quoique tiré par les cheveux sur la fin), avec une ambiance toujours aussi puissante.
- Deafheaven - Sunbather : cette année fut riche en albums de très bonne qualité (coucou Touché Amoré) mais Deafheaven est clairement au dessus, balançant un album déjà culte qui risque de tourner très souvent en boucle.
- Just Cause 2 : Multiplayer Mod : un mod gratos, encore en beta certes, mais qui permet à des centaines de joueurs de faire les cons sur la gigantesque map de Just Cause 2 et faire tout et (surtout) n'importe quoi. C'est exactement ce qui manquait au jeu de base et c'est surtout totalement gratuit, on télécharge sans attendre (ça se chope sur Steam direct, si c'est pas beau), merci.
Et en vrac : Before Watchmen (pas parfait mais se lit sans soucis), Tony Chu, le dernier Norma Jean, PAYDAY 2 (encore et toujours aussi), Dr Who (sans tomber amoureux ou gros fan, je dois bien admettre que c'est coolos), la pédale à effet Bif Muff pour basse qui me permet de joueur du psyché, les bibles du Game Boy et de la Super Nintendo, Dead Space 3 qui me fait surchauffer mon PC alors qu'il est bof bof, le comic BadAss (très bon), putain na pas schumi, Ticket To Ride qui reste encore une bonne excuse pour jouer tout seul sur tablette...
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