mercredi 31 octobre 2012

Today is juste another day... ou pas, j'en sais foutrement rien en fait

BIM ! 

Je me réveille après un gros dodo (bawé, les congés quoi) et c'est le gros bordel dès le réveil.

DEUX NOUVELLES ! BREAKING FUCKING NEWS !

Première annonce : Disney rachète la marque Star Wars et tonton Mickey annonce dans la foulée un septième épisode. ET VLAN !
Deuxième annonce : Jim Lindberg, l'ancien chanteur de Pennywise, revient prendre sa place dans le groupe, hop, comme ça, aucun soucis.

Alors, que dire, que dire... outre la continuité du viol d'une de mes séries de films préférées (non parce que ça fait presque 20 ans que tonton Georges il fout le bordel dans son propre business mais vous connaissez tous l'histoire je ne vous apprends rien), là il y a aussi le retour d'un gars ayant quitté l'un des groupes phare du style parce que, selon lui, il ne pouvait pas conjuguer vie de famille et groupe. Soit. Après on s'est tous bien marré quand quelques semaines après son départ il nous présentait tout fièrement son nouveau groupe. Ah le con. Et là, tranquillou, je lis les news et voit que le gars revient dans Pennywise, le groupe est tout content, orgie pour Halloween... oh putain... déjà que le retour de Refused m'avait fait vomir... mais bon... c'est pas la même chose, soit... mais bon...

Edit : j'apprends qu'en fait ce "retour" ne serait que temporaire, le temps que leur actuel chanteur se remette de ses douleurs au dos. Au temps pour moi. Je m'inflige des châtiments corporel pour la peine (owi owi)

Tout ça, ce ne sont que des écrits d'un fan qui a bobo dès qu'on touche aux détails. Une peur de ne pas retrouver ce qu'il aimait, l'impression qu'on se fout de sa gueule. Mais à vrai dire, tout ça je m'en fous un peu en fait car j'ai vu la lumière. La vraie. Et je voulais vous la montrer également :



Putain mec, Farming Simulator 2013 serious business. En fait 2012 n'était pas du bullshit...


mardi 30 octobre 2012

Pull one excuse from another

I'll take your words
As if you were talking to me.
So say what I know you'll say
And say it through your teeth.

Now, in the deep and down,
Your heart moves.
Now in the deep and down,
I don't know how, but I know I want out.
 

Wait for something better.
Will I know when it can be us ?
Wait for something better.
Maybe that doesn't mean us.
Wait for something better.
I should know it's not enough.
Pull one excuse from another.

And with pride
Keep every failure in.
And with pride
Hold on to your thinking.

This time it means stop.

Jimmy Eat World - Clarity

 


lundi 29 octobre 2012

La vidéo du Lundi



Dans la vie parfois on accompli des choses, des "haut faits" comme on dit quand on se croit trau stylay et trau geek car on joue à WoW. Des fois c'est parvenir à ouvrir un pot de Nutella sans en foutre partout, comprendre comment fonctionne un émulateur Apple II, éplucher une clémentine en un seul morceau, tenter de jouer à Fallout 3 sans vouloir le maudire toutes les deux secondes (TRES DIFFICILE)... et il y a ce jeune homme fougueux qui s'est dit que ce serait 'achement bien de faire comme tonton Ocelot dans MGS 3. D'ailleurs je lui conseille de mater les vidéos d'Ocelot dans le remake sur Game Cube du premier MGS car on atteint un point de non retour par moments niveau temps passé à faire joujou avec ses revolvers.

dimanche 28 octobre 2012

Oi ! Oi ! braves gens !

A la base, je suis tombé sur cette vidéo :



Et puis je re-regarde les informations sur ce jeu, Chivalry : Medieval Warfare. Je connaissais le mod HL² dont il est issu, ai entendu les échos favorables depuis sa sortie et vu que je pouvais enfin avoir un digne successeur au multijoueur de Mount & Blade : Warband dans le genre "HACHE DANS TA GUEULE !" et autres joies du combat moyenâgeux. Après quelques minutes de jeu, autant le dire : c'est de la bonne. Alors certes on a encore l'impression de jouer à une bêta avec les textes à l'écran traduits de temps en temps en français et d'autres bugs, mais rien qui vient vraiment entacher le plaisir de jeu (pour le moment tout du moins). C'est sur, il va me falloir encore quelques heures mais si l'idée de vous retrouver dans une grosse armure à shooter à coup d'arc, arbalètes, épées et autres lances d'autres joueurs dans un univers médiéval bien crade vous fait envie, là, vous avez de quoi faire. Même si le prix de 23€ est un peu exagéré... mais ça les vaut. Donc n'ayez pas peur de son côté "fait par des amateurs" avec ses menus flippant de laideur car le gameplay et le fun sont là. Et c'est le principal ma bonne dame.


samedi 27 octobre 2012

Liens du week-end

Alboum ça sent le satanic du week-end : HOOF - A Measure Of Success : punk/rock mélo à la 90's speed et très à la Satanic Surfers. Miam miam.

Jeu trau dans l'ambiance démon tavu du week-end : Demon Shift : de la plate-forme avec du shift dedans, tout flashé, non sérieux c'est sympa et pas cher car gratos, ça vaut le coup

Groupe tu aime la violence mon cochon du week-end : Sniffing Glue : n'hardcore/punk survolté qui sent bon la colle (olol)

Image soupouissance du vroum vroum du week-end :

Vidéo on a osé faire du mal à mon chouchou du week-end :



Site jusqu'à l'overdose pardon aux familles du week-end : alboum de Genital Jiggling : pour leur 16513215e apparition sur ce blog, cette fois je parle de leur premier album dispo' en libre téléchargement. Donc pas d'excuse pour écouter en boucle sur le chemin de l'école ou du boulot ou du parc ou des beaux parents ou de la douche ou du bar ou de la foire ou du marchand de journaux ou chez le maçon. Rien que ça.

Clip de l'amour de la musique bien faite du week-end : Bridge And Tunnel - Outgrowing Pains


vendredi 26 octobre 2012

Déjà 4 ans...

Et ouais, déjà quatre ans que je tape tout et n'importe quoi sur une page Internet ne cessant de grandir, grossir et ressembler de plus en plus à n'importe quoi. Quatre ans de Peter Is A Lie !!! Quatre ans de ma vie déjà. Ah, quand je pense aux débuts, seul devant cet écran, avec... ah, on me fait signe qu'on en a rien à foutre. Tant mieux car à vrai dire j'avais pas grand chose à dire. Enfin, si, quand même, quelques petites choses :

- d'abord vous êtes quand même quelques personnes à me lire, ce qui fait bien plaisir, je vous fais de gros bisous d'ailleurs au passage
- je sais, je n'ai toujours pas vraiment fait de vrai test vidéo, mais j'y travaille, vraiment
- ça se voit, j'ai moins de temps libre pour me consacrer à l'écriture d'articles foufou par rapport à avant où ma diarrhée d'écriture m'amenait à 2 articles par jour parfois...
- quand je sera plus vieux j'aurai aussi une moto pour faire des manifs
- le retour de Peter est prévu, et ça devrait être grandiose ('fin je dis ça, c'est pour teaser à mort comme un gros bâtard)

Et depuis pas longtemps il y a le petit frère Peter Gets On The Dancefloor qui est là, avec ses quelques chroniques et qui devrait grandir tout seul comme un grand. Il sera peut-être suivi par d'autres projets du même genre mais j'ai un peu peur que les journées de 24h ne soient pas suffisantes pour accoucher de toutes les conneries qui me passent par la tête. En tout cas j'espère continuer le plus longtemps possible à faire partager les choses que j'aime avec comme unique but de faire découvrir, partager et quelque part apporter la paix dans le monde. Ou pas, je hais ces putains de hippies. Allez zou, une musique de circonstance ! (qui n'a absolument aucun rapport avec l'article mais que je kiffe à mort donc prout, je fais ce que je veux)


jeudi 25 octobre 2012

Super (2011)


"Un looser. Un pauvre gars qui se fait humilier depuis sa jeunesse, ayant un boulot de cuistot pas très passionnant, une femme magnifique mais qui le quitte pour filer avec son dealer de drogue qui se trouve être un grand du milieu... la vie de Frank pu la merde, on peut le dire. Alors qu'il se lamente sur son sort, une vision de Le Vengeur Saint, le super héros au service de Jesus, lui dis de prendre les choses en main. Il décide l'improbable : devenir un super-héros..."

Ca vous fait penser à Kick-Ass ? normal. Mais la comparaison s'arrête là. Hop, ça y est, on ne parle plus du (très) sympathique film et du comics dont il est adapté. Super est un super film. Oui, il fallait à tout prix que je la sorte donc autant le faire maintenant, comme ça on brise la glace, on peut se parler tranquillement vous et moi. Vous voulez des glaçons avec votre Cacolac ? parfait. On passe aux choses sérieuses alors.

(ALO OUI ? C SUPER HEROS !)

Etonnamment, Super est un film méconnu. Pourtant, au casting on retrouve Rainn Wilson (The Office), Ellen Page (d'abord Juno puis Inception) ou encore Kevin Bacon. Que du bon monde. Une réalisation d'enfer par un certain Jame Gunn que je ne connais pas directement mais après une longue recherche de quelques secondes je découvre qu'il a réalisé Tromeo and Juliette et Horribilis, deux films que j'affectionne beaucoup. Une B.O. super cool. Des effets spéciaux bien foutus, une intrigue bien menée, de l'humour noir, des références geek et un aspect trash qui arrive sans prévenir... sa sortie en direct-to-DVD est incompréhensible quand on voit la qualité. Donc je répare cette erreur et parle de ce film que vous devez regarder. C'est pour votre bien, promis.

(le générique de début du film est juste fantastique, voir super... ok je sors)

Je disais donc que Frank voulait devenir super-héros pour sauver sa femme (incarnée par Liv Tyler au passage). Vous vous en doutez, il n'a pas de pouvoirs. Ni d'argent. Ni même de grandes aptitudes au combat. Tout ce qu'il a c'est son avis de sauver sa femme et de vouloir faire taire le crime. Ce sera suffisant pour le bonhomme qui se renseigne, travaille son costume et décide d'aller latter de la racaille dans les rues malfamés de sa ville. Et le bougre il prend les choses très à cœur en allant tabasser à coup de clé anglaise les dealeurs, voleurs, ceux qui dépassent dans le files d'attente. Et tout ça dans un costume moisi, en prenant sa caisse tranquillement sans se dire qu'il pourrait être reconnu ou arrêté. C'est ce côté très humain du personnage qui marque car on s'attache très facilement à lui, même si parfois on flippe un peu car on sent qu'il peut péter les plombs un peu n'importe quand. Mais on s'accroche à lui, définitivement.

 (Super, c'est aussi ça. Oui, ce film est déjà mythique)

Super a comme grande force d'être un film se jouant de nous. Non pas qu'il nous manipule ou quoi, non. Plutôt dans le sens où l'on ne sait jamais vraiment sur quoi on va tomber : une intro' qui résume l'histoire en quelques secondes, un générique en dessin-animé qui nous fait sautiller sur place, des scènes d'actions réalistes, un humour parfois "normal" parfois noir... on passe facilement d'une scène poignante à une scène assez WTF et purée, ça marche. Je ne saurai l'expliquer clairement mais il y a ce côté "j'assume d'être un film avec plein de conneries mais je peux aussi être sérieux". Ouais, un truc comme ça... les acteurs s'éclatent, le spectateur aussi. Donc laissez vous tenter, vous verrez, ça fait un bien fou. C'est irrévérencieux, trash, drôle et sans temps morts donc on fonce, hop hop. Surtout pour voir Ellen Page aussi, on va pas se mentir.


mercredi 24 octobre 2012

Le jeu vidéo par Bastien Vivès


Coup de cœur BD déjà sorti depuis plusieurs mois mais dont j'ai enfin pu poser mes gros doigt et mes yeux fatigués : Le Jeu Vidéo par Bastien Vivès (un auteur dont je vais dévorer ses anciennes œuvres maintenant). Une BD petite par le format (taille manga pour faire simple), tout en noir et blanc et traitant de ce loisir pour nous transformer en psychopathes et violeurs d'aliens. Il est toujours assez difficile de faire une BD sur ce sujet sans que ce soit casse gueule (le joueur passionné est une sale bestiole, je sais de quoi je parle j'en suis un). Sauf que là l'auteur n'hésite pas à larguer le lecteur lambda qui n'a pas les références pour certains de ses gags. Qu'importe, c'est un joueur passionné qui raconte des anecdotes et en invente d'autres, toujours dans l'optique de nous faire marrer. Et ca marche super bien à vrai dire, surtout grâce au décalage entre le dessins presque sans vie et volontairement statique et les dialogues et textes écrits à la main presque à l'arrache.

Mais surtout, surtout, ce qui m'a fait accrocher définitivement à cette BD, ce sont ses références au VS fighting. Déjà la couverture donne le ton mais c'est clairement un hommage à une époque (presque) révolue que l'auteur rend : l'ambiance dans les salles d'arcade où les gars se cherchent, déconnent et prennent du bon temps tout en s'éclatant la tronche sur Super Street IV. Si vous suivez un peu le monde des jeux de combat (et donc lisez la bible française Bas Gros Poing) vous allez prendre grave votre pied. Les vannes à base de "C'EST CA QU'ON VEUT !" ne parlerons pas à tout le monde mais on s'en fout, ça fait marrer ce qui comprennent et c'est bien là le principal. Une BD qu'elle est bonne à dévorer avec les yeux.

mardi 23 octobre 2012

People you never see the ones you'll never be

White eyes in coal mines,
Concrete industry,
Bare backs, baseball caps

The sweat is part of life we're still thriving
We've got alot of mouths to feed and we're trying
You think I do this for me to join the caste
Flip through old photographs of our family's past

Building your home,
Giving you life,
Our livelyhood

Creators
It's always been like this

People you never see the ones you'll never be
Working with their hands
We've downsized again
All through history building piece by piece
It's not for you to erase
With your algebra and your science

Simple labor


Botch - Mondrian Was A Liar


lundi 22 octobre 2012

La vidéo du Lundi



Le nouveau Trash Talk est là... et on nous le fait bien comprendre...

dimanche 21 octobre 2012

Live Report : 19/10/12 @ Paris

Lieu : Main D’œuvres
Groupes : Interior Queer (FR) ; Confustion (FR) ; All Star Band (FR) ; Punch (USA) ; Negative Approach (USA)

En fait, logiquement, je devrais faire une intro' à ce live report en parlant de la ville de Paris, en disant "bla bla bla bouchons pasbienpasbienpasbien pas de place ohbouhohlala les scooters" et autres choses trop trop trop vraies et qui font pleurer mon petit cœur sensible. Mais en fait, ce soir, étonnamment, à part la galère pour trouver un parking qui reste ouvert la nuit, rien de foufou à raconter pour aller à la salle. Par contre, niveau merch', c'est un peu la fête du string auto-reversible et anti-salissant : si les groupes en eux-même ne propose rien de foufou (à part Punch avec même un design pour mettre sur sa platine vinyle), c'est la folie niveau distro'. Du vinyle par centaines avec que des trucs de ouf à choper... j'en pleure encore de joie... hum ? ah, oui, un live report, c'est vrai. Hop hop, c'est à 21h pétantes que le concert débute, avec une salle déjà bien remplie et avec une chaleur quasi insoutenable. Ca va, ça change pas trop des autres concerts sur Paris.

Ca commence à fond les ballons comme on dit chez les jeunes des années 80 avec Interior Queer. C'est toujours du hardcore/punk à la sauce 80's qui va vite, limite fast-core par moment, avec des anciens de Jet Sex dedans donc le côté trash est bien présent pas de soucis là dessus. Malgré un set ultra court de 15 minutes (bawé, tout est minuté ce soir pour terminé avant minuit), ça envoie du bois devant un public où on reste bien sagement sur place et je kiffe bien ma race. Comme j'avais dit la dernière fois où je les avais vu c'est le type de groupe que j'imagine parfaitement foutre un bordel monstre dans une petite salle quand ce sera bien connu comme il faut. Donc on les encourage à continuer et on espère les revoir bientôt.

Tout va très vite et même pas 5 minutes plus tard on a le droit à Confusion. Un de mes coup de cœur de cette année avec leur hardcore autant influencé par le modern que le old-school, avec des mosh-part dévastatrices et cette gueulante d'une puissance toujours impressionnante. Ca me fait toujours autant penser à du Allegiance en plus burné et c'est toujours aussi efficace sur scène. Les chansons s'enchaînent vite, tout est carré et putain j'attends avec impatience leur premier EP qui devrait sortir d'ici pas longtemps. Fan du style, foncez, c'est à suivre de très près.

Vient ensuite le "All Star Band" de la soirée. En gros 4 gars dont je suis incapable de vous dire de quels groupes ils proviennent (j'ai bien cru reconnaître un membre de Youth Avoiders mais je peux me tromper). Le concept n'est pas compliqué : des reprises de chansons cultes de hardcore histoire de se mettre dans l'ambiance hommage vu que ce soir, c'est quand même Negative Approach qui joue. Le plus simple pour vous résumer le set est de vous montrer ça :


Voilà. Normalement, si vous connaissez un peu le style, ça doit vous dire quelque chose ces quelques titres. Bon, en toute honnêteté je ne connaissais pas tout non plus mais l'esprit est là. Dès la première piste le public qui était bien calme jusque là se métamorphose et les pogos et autres stage dive s'enchaînent, avec des pauvres verres de bière qui volent sans le consentement de leur propriétaire qui se prend souvent un coup de coude venu de nulle part. Le groupe assure le show avec notamment un chanteur survolté et tout se déroule dans une bonne ambiance où tout le premier rang s'amuse à reprendre en chœur les paroles. Tout va pour le mieux sauf qu'apparemment le groupe dépasse le temps qui lui est imparti et on lui fait comprendre d'une façon assez... originale. Déjà en remettant les lumières. Au début le groupe pense qu'il s'agit juste d'un effet de scène et continue vu qu'il ne lui reste que deux chansons. Mais après une reprise d'anthologie de Minor Threat on coupe carrément le son du chanteur. Du coup le groupe se demande un peu ce qui se passe mais continue à jouer quand même, surtout que le public est toujours au taquet pour reprendre Banned In D.C. drôle de fin de set...
Un set bien chouette mais qui aurait peut-être plus eu sa place au début du concert mais bon... au moins l'ambiance est montée et c'est le principal.

Ah, Punch. Enfin ! enfin je peux les voir sur scène ! combo américain de PUTAIN DE VIOLENT fast/punk-hardcore qui ne fait vraiment, mais vraiment pas dans la dentelle. Dès le départ, ça envoie lourd de son (surtout que le groupe joue beaucoup plus fort que les groupes d'avant) et la chanteuse balance ses tripes dans le micro... et on l'entend à peine. Merde. Je me dis déjà que le set va être cool et tout mais sans la gueulante de taré de la chanteuse ce serait... ah, après quelques minutes le soucis est réglé, ouf. Punch balance sans s'arrêter ses compos dépassant rarement la minute et on a mal pour la batterie martelée comme rarement. Malgré le fait qu'elle reste finalement sur place la chanteuse balance une gueulante assez impressionnante, ce qui me conforte dans l'idée qu'un chant féminin dans ce style c'est vraiment un grand plus (il suffit d'écouter le dernier Mon Autre Groupe pour s'en rendre compte). Un set nickel, où j'en prend plein la tronche et qui confirme tout le bien qu'on peut penser du groupe. Par contre se rendre compte qu'en 2012 il y a toujours des gars pour siffler et faire des gestes suggestifs vraiment nazes parce qu'il y a une chanteuse sur scène... sérieux... on va les ignorer tiens, ce sera beaucoup mieux.

Bon. Normalement, si vous avez vu l'affiche (petit format, je sais mais bon l'intention est là, faites pas chier) vous avez vu Negative Approach. Si si, vous ne rêver pas, c'est bien l'un des groupes pionner du hardcore aux côtés de Black Flag et autres groupes cultes. Back to 80's ce soir donc pour aller voir un groupe mythique mettre la branlée à tout le monde. Après, il faut avouer que je connais Negative Approach que de nom et absolument pas leurs chansons (oui, c'est grave, je sais, je vous prout) donc je passe un peu pour un touriste ce soir alors que pratiquement toute la salle est là pour eux. Et purée, dès les premiers accords, je veux bien imaginer ce que les gars de 1981 ont vécu quand le groupe à débuté : la violence, le côté dur du hardcore, le vrai, pas celui du bullshit que certains tentent de se réapproprier en moulinant du bras et en faisant le gangsta. Là on parle d'un truc qui est vraiment méchant, où tu sens la tension dans chaque gueulante du chanteur. Negative Approach a toujours la trique et il te le fait comprendre. Surtout quand dès la deuxième chanson un gars lance un gobelet sur la tronche du chanteur et se fait copieusement insulté et menacé du regard par le ce dernier. Ca déconne pas et ce soir c'est comme revivre cette fameuse période d'émergence du style. Le public est survolté et le service de sécu' pas habitué à ce genre de concert se trouve un peu débordé et fait tout pour éviter les stage dive (si bien qu'un à un moment les gars étaient pile poil devant le groupe, gâchant la vue du coup...). Après quelques explications ça rentre dans l'ordre et les gars semble plutôt se marrer à voir des gars pogoter comme des malades et vivre leur revival hardcore. Ca tombe bien car Negative Approach a décidé d'être très bon ce soir. Même si je quitte la salle juste avant la fin (trop chaud), rien à redire sur le set des américains qui ont bien prouvé pourquoi ils étaient un groupe mythique.

Très bonne soirée autant grâce aux groupes français qu'américains (Punch monte dans mon top 10 des groupes en live) et surtout le sentiment de mieux comprendre ce qui a autant remué les foules et la musique au début des années 80. Et ça, ça fait plaisir comme on dit.

samedi 20 octobre 2012

Liens du week-end

Alboum surpuissant du week-end : Ta Gueule - Surpuissant : c'est comme se faire insulter en allemand mais là c'est en français. Et on kiffe toujours autant.

Jeu tout fufu du week-end : Temp Ninja : plate-forme contre des murs et tout, allez viens !

Groupe de bûcheron qu'ils sont beaux et forts du week-end : Dead To Rights : ponk mélo

Image piquée à Croustination du week-end :


Vidéo couillue du week-end :



Site du bonheur pour tes oreilles du week-end : Sampler No Sleep Record : que des tubes et de la qualitay à écouter en boucle

Clip grand angle du week-end : Collaps Machines - Killing Me Again


jeudi 18 octobre 2012

L'honneur du déshonneur


J'ai peur. Peur que Dishonored ne soit pas un succès critique ni commercial. Peur qu'il ne soit pas reconnu à sa juste valeur et injustement boudé car sortant du moule des jeux sortis ces dernières années. Peur aussi de ne pas l'avoir suffisamment décortiqué, regardé sous tous les angles et être sur de tout ce que je vais dire dans les prochaines lignes. Peur que je ne donne pas envie à ceux qui me lisent à se livrer corps et âme à ce qui représente à mes yeux le jeu de l'année, voir même plus, une référence immédiate et un jeu d'une qualité presque divine. Ou simplement vous donner envie de l'acheter avec vos petits sous et simplement vous éclater avec, ce sera déjà beaucoup. Beaucoup de peur au final... mais tellement plus de joie et d'émotions à vrai dire...

(une mission à part aux possibilités folles et à l'ambiance unique)

Arkane Studios est un studio de développement français qui a tout compris : faire des jeux de qualité et laissant les joueurs les interpréter à leur façon. Leur premier jeu, Arx Fatalis, se voulait être le digne héritier des Ultima Underworld et autres RPG claustrophobes et diaboliquement difficile mais ambitieux, énormes et jouissif. Gros succès critique pour un jeu qui le mérite et qui permet au studio de grandir et se voir confier un bien beau projet : faire un FPS avec la franchise Might & Magic. Ca donne le génial (quoique imparfait) Dark Messiah, superbe FPS avec des combats à l'épée furieux et jouables et de la magie pour se transformer en véritable petit monstre sur pattes dézinguant tout sur son passage (ou alors un assassin dans l'ombre, trucidant de l'orc en toute discrétion). Et puis il y a maintenant plus d'un an on nous annonce Dishonored, quelque temps après le rachat du studio par Bethesda. On ne sait pas grand chose au jeu si ce n'est que des grands noms du jeu vidéo travaille dessus, des gens qui ont bossé sur Half Life 2, Deus Ex, Ultima Underworld... on le sait, un mélange des talents peut autant donner naissance à des purs chef d’œuvres qu'à des bouses infâmes si ces artistes d'horizons différents ne se mettent pas d'accord. Mais là on parle d'un FPS laissant le choix du gameplay au joueur : brutal ou silencieux ? discret ou Terminator ? le tout dans un univers anachronique qui marque dès les premiers artworks (c'est le papa de Cité 17 de Half Life 2 qui s'occupe du design et ça se voit). Puis vint les premiers trailers, vidéos de gameplay... la presse devient folle, crie au génie. D'habitude je me méfie... mais là, le jeu semble terriblement intéressant...

(fufu avec son Opinel de beau gosse)

... mais aussi terriblement hors d'atteinte pour moi. On me parle d'un FPS où l'infiltration est importante avec utilisation de pouvoirs surnaturels et tout. Autant j'adore ce style de jeu (la série des Thief, Dark Project chez nous, est l'un de mes premiers jeu PC c'est dire si ça m'a marqué), autant je suis terriblement mauvais. Impatient dans les jeux, j'ai beaucoup de mal à prendre mon temps pour analyser les rondes des gardes, trouver la meilleure trajectoire pour éviter les ennemis... c'est donc en prenant mon courage à deux mains que je lance Dishonored en difficulté "Difficile" (parce qu'il faut pas déconner non plus). Je découvre l'histoire : je m'appelle Corvo et je suis le protecteur de l'impératrice. La peste a envahi les quartiers les plus pauvres d'une ville fictive à l'ambiance steampunk, où la magie et la technologie à base d'huile de baleine règne en maître. C'est en revenant d'un voyage pour tenter des trouver des solutions à la peste que je discute avec l'impératrice et assiste impuissant à son assassinat et à l'enlèvement de sa fille et prétendante au trône, Emily. On m'accuse du meurtre, me jette dans une prison et mon exécution va bientôt avoir lieu. Je reçois de l'aide d'inconnus et on me propose de venger mon nom et sauver la fille... tout ça en me refilant des pouvoirs de ouf. Ca y est, je suis près à me prendre une grosse claque.

(le chara-design ne plaira pas à tous mais il est indéniablement réussi et unique)

Déjà une claque graphique. Même si l'on est sur de l'Unreal Engine 3 et que ce moteur commence à sérieusement dater (certaines textures sont un peu limite), c'est un peu comme le moteur Source : quand il est bien exploité, c'est du pur plaisir. Mélangeant un peu de cel-shading à un design qui mélange à la fois le "cartoon" à la peinture et au réalisme (les proportions sont respectés mais les humains semblant avoir des têtes déformées et des grandes mains, donnant un cachet unique à l'univers), c'est tout simplement magique. La ville est unique, semblant terriblement réelle et à la fois sortir d'un roman fantastique noir, définitivement adulte. Les ennemis ou PNJ parlent, c'est parfois très glauque et la joie est très peu présente. Que dire également de la partie sonore où l'on frôle la perfection avec des bruitages parfaits, une VF de très bonne qualité et une spatialisation formidable du son qui se révèle indispensable pour traquer ses ennemis. Du tout bon sur le technique, donc. Mais le pire est que c'est réellement au service d'un gameplay... disons... orgasmique, ouais. Parce que PUTAIN TROP BIEN SA MOMAN VAS Y GRATTE MOI LE DOS MON SALAUD ça fait un peu too much finalement.

(des saloperies de Tall Boy qui vous atomisent en quelques secondes)

Dishonored est un FPS. Mais il ne ressemble pas aux autres FPS. Imaginez simplement un mélange de tout ça : Bioshock (pour l'importance de l'ambiance), Deux Ex (pour l'aspect ouvert du gameplay et les quêtes principales et annexes), Commando (pour le côté puzzle), Dark Messiah (pour les combats à l'épée), Thief (pour l'infiltration pure), Hitman (pour la liberté d'action). Ca fait déjà un beau bordel. Sauf que Arkane Studios a le culot et le talent fou de digérer toutes ces influences et en tirer de chacune le meilleur, tout en retirant le superflue ou le frustrant. Le but ? donner l'entière liberté au joueur d'appréhender chaque situation selon son style de jeu. Un exemple : le jeu se découpe en missions, chacune ayant son objectif principal à accomplir. Vous partez d'un point A pour aller au point B où se trouve votre cible X donc. Si vous décider de vous focaliser que sur la mission, vous passerez à côté des points C ou D qui vous donneront des quêtes optionnelles pour aller voir les cibles Y ou Z. Le fait de ne pas se balader et découvrir ce que cache chaque niveau qui accueille la mission peut vous priver de certaines améliorations ou découvertes sur le background mais rien qui vous empêchera de faire la mission. Cependant la trame principale peut-être modifier... chaque décisions que vous prenez à sa conséquence (tuer ou non la cible assignée, libérer ou non un prisonnier...) et rien n'est jamais manichéen. Vous avez le choix d'être quelqu'un qui fonce ou quelqu'un qui prend son temps. Ca reste votre choix et le jeu le prend en compte, sans vous dire si vous jouez bien ou non.

(les combats à l'épée sont rapides, brutaux et sanglants)

Ca c'est le premier aspect du gameplay "à tiroir" et ouvert du jeu. L'autre aspect, celui qui rend le jeu ultime, est de laisser l'entière liberté au joueur d'appréhender et d'opérer une mission. Pur fantôme ou gros bourrin ? dans les deux cas tout est mis à votre disposition pour mettre le chaos ou juste accomplir votre mission de vengeance en ne tuant que vos cibles. Libre à vous aussi d'être dans le juste milieu, en étant un ninja discret mais assassin. Vous allez me dire que ce n'est pas nouveau. Certes. Mais le level-design du jeu est fait en sorte que vous ayez toujours un nombre hallucinant de possibilités pour progresser. Et contrairement à d'autres jeux comme Deus Ex, tout n'est pas forcément logique ni indiqué : on ne vous dira pas "Prend ce conduit d'aération pour être discret." ou "Prend la porte principale, c'est plus risqué mais tu pourra faire du dégât." pour simplement couper le niveau en deux parties, l'une discrète, l'autre bourrine. Dans Dishonored c'est au joueur de se débrouiller et même un passage qui semble fait pour les bourrins peut s'appréhender en furtif et inversement. On peut même faire joujou avec le level design et découvrir des passages que l'on aurait même pas imaginé, voir même carrément zapper volontairement certaines parties du niveau. C'est prévu par les développeurs et ça récompense ceux qui vont faire preuve d'imagination. Il m'est déjà arrivé plein de fois de me poser la question de comment j'allais faire, tenter une approche, la réussir et ensuite regarder autour de moi pour me dire "Ah mais comme ça aussi ça marche... et comme ça... et comme ça aussi..." Vous voyez le truc, la rejouabilité, tout ça... à vrai dire je suis quasiment sur que nous avons à faire à un serial killer que d'un joueur à un autre la partie sera totalement différente. Et ça, c'est la marque des grands jeux ma bonne dame.

(Patrick Duffy certifie la classe de Dishonored)

"Et ça se joue bien ?". Bah ouais, carrément. On profite que sur PC les développeurs aient inclus la possibilité de lean (se pencher) pour avancer accroupi dans les couloirs ou les rues de la ville pour espionner les ennemis, voir leurs rondes et décider de que l'on va faire. Le personnage se manipule aisément, en toute souplesse et tout répond au poil. Vous pouvez tuer ou assommer un garde, déplacer son corps, interagir avec quantité d'objets du décor... du tout bon. En ce qui concerne votre arsenal, vous avez comme arme principale un couteau/épée d'assassin pour charcuter en toute discrétion ou jouer de l'escrime en cas d'alerte. En arme secondaire vient se greffer un pistolet et une arbalète qui peut autant tirer un somnifère que des fléchettes explosives ou des simples qui font des gros bobos furtivement. On ajoute des gadgets comme des grenades et d'autres joujous pour retourner les armes des ennemies contre eux et on se retrouve avec un arsenal plutôt pauvre au final. Mais à vrai dire on s'en fout car notre assassin possède des pouvoirs surnaturels ultra surpuissants. Ca va du "blink" pour se déplacer de quelques mètres instantanément, invoquer une nuée de rat pour distraire voir blesser des ennemis, ralentir ou stopper le temps... le gameplay devient incroyablement profond quand on sait que certains pouvoirs peuvent se cumuler entre eux (invoquer des rats, arrêter le temps pour "miner" les rats et les balancer sur les gardes pour tout faire péter). Gros point fort aussi : impossible dans la même partie de débloquer tous les pouvoirs. A vous de faire un choix selon votre style de jeu. Ce qui peut paraître comme une restriction est totalement justifiée par la volonté des développeurs à vous poussez à rejouer les missions avec différentes combinaisons, chose impossible si vous aviez tous les pouvoirs.

(déjà, là, ça fait un paquet de possibilités pour entrer... et tout n'est pas visible)

Pour ma partie, j'ai décidé de m'imposer quelques challenges : tuer le moins de garde possible (du genre les exécuter qu'en cas de dernier recours), ne pas débloquer le pouvoir qui permet de voir les ennemis à travers les murs et leur champ de vision (un gros wallhack en gros) et être le plus discret possible. C'est pour ça que je n'ai débloqué que les pouvoirs me permettant d'être le plus agile et discret possible. Pas de montée d'adrénaline pour me rendre plus puissants lors de combats que je n'aurai finalement jamais déclenché ni autres pouvoirs pour faire disparaître les corps. J'assomme mes ennemis, ne les tue pas, je suis comme ça je suis trop gentil. Forcément le scénario s'est adapté à mes décisions et ai eu le droit à une fin bien particulière (obtenue après 10h de jeu même si j'ai un peu foncé par moment sans me rendre compte). Et quand tout s'est terminé, force est d'admettre que je n'ai même pas vu la moitié du jeu et même pas un quart de ses possibilités. Il reste tant à découvrir, adopter d'autres comportements, prendre d'autres décisions... et tout ça se fait dans le plaisir le plus total tant le jeu est une réussite totale. Moi qui d'habitude est si impatient ou réfractaire à prendre mon temps je me suis laissé entraîner par mon propre rythme de jeu, m'étonnant à toujours chercher les coins en hauteur pour passer inaperçu en jonglant d'un pouvoir à un autre tout en cachant un garde sonné et en neutralisant un autre d'une fléchette anesthésiante. Tout est fluide, bien amené et c'est un vrai régal que de jouer.

(des gros barils qu'il faudra traquer, vous comprendrez en jouant bande d'impatients)

Je n'arrive pas à trouver de défauts en fait. Je ne parle pas de perfection non plus mais j'avoue ne pas avoir trouvé d'éléments m'ayant contrarié ni énervé. Une difficulté pas assez élevée ? je n'ai pas essayé le mode le plus difficile et il est possible de s'affranchir de toute indication de cible ou d'objectif à l'écran, donc si un joueur cherche un vrai challenge il le trouvera. Des graphismes un peu datés ? le level-design, le design en général est tellement travaillé, tout comme le background à pleurer, que l'on ne fait même pas attention. En plus ça tourne à fond et sans ralentissements sur un PC de 3 ans facile (à noter les temps de chargements inexistants aussi)... non, vraiment. Même la fin qui semble expédiée n'est que prétexte à nous faire replonger dans les niveaux et jouer différemment. C'est vraiment couillu de la part de Arkane de laisser les joueurs se faire leur propre expérience. Couillu car quand on voit que certains joueurs aiment être de plus en plus assisté, on se dit que c'est perdu d'avance. Donc vous êtes gentil, vous montrez que vous avez bon goût et vous allez acquérir Dishonored. Rarement un jeu ne s'est montré aussi généreux et ouvert pour les joueurs. Il n'attend qu'une seule chose : que vous l'épuisiez, l'ayez retourné dans les sens. Bon courage, il est endurant et saura toujours vous surprendre.


mercredi 17 octobre 2012

Buried (2010)


Au départ quand je me dis que je vais chroniquer un film comme Buried, j'ai plein de blagues toutes pouraves qui me viennent à l'esprit : le film aurait été un court métrage s'il y avait un iphone avec sa batterie inexistante, une simple bande annonce s'il utilisait Free Mobile... le rapport avec les portables ? vous allez vite comprendre. Mais sinon, Buried, c'est quoi donc ? un film plutôt couillu.


Couillu dans le sens où l'on a à faire à un huis clos au sens stricte du terme : 1h30 d'un gars dans un cercueil. Vlan. Dit comme ça, ça fait flipper et claquer du fessier. Mais Buried a la bonne idée d'être étonnamment très réussi et stressant en permanence, ne laissant aucun répits autant au spectateur qu'à son unique acteur apparaissant à l'écran. L'histoire ? un homme qui se réveille enterré vivant. Son seul lien avec la surface est un téléphone portable. Pourquoi est-il là ? va-t-il s'en sortir ? pourquoi Shaka Ponk ? on va le découvrir tout le long d'un récit rythmé à 100 à l'heure, le tout en filmant uniquement un mec qui s'excite dans un cercueil. Quand je dis que c'est couillu comme film.


Difficile par contre d'aller plus loin dans l'histoire sans vous spoiler et vous gâcher la surprise. Surtout que le message du film n'est pas neutre, étant une charge sur certains aspects de la société (je vous laisse découvrir bande de foufous) alors qu'on le pouvait s'attendre qu'à un "simple" film jouant sur la claustrophobie et le malaise du spectateur. Il y a du suspens en permanence, oui, mais tout ça n'est pas gratuit. Plutôt bluffant pour le coup.


Porté par une réalisation efficace (malgré des faux raccords assez lol avec une batterie de portable qui se décharge et se recharge le temps d'un plan ou deux, rien de bien grave) et un acteur au taquet (j'imagine la pression du gars quand on sait que tout le film tient sur ses épaules), Buried est ce genre de film que j'adore. Alors qu'il paraît totalement casse-gueule, on est directement aspiré et sous tension, vivant la situation d'un personnage plus humain que jamais et loin des clichés des blockbuster. D'ailleurs la fin vaut clairement le détour...


mardi 16 octobre 2012

The hardest thing you'll ever learn is just to love and be loved in return

My name is Casanova
I'm basically a man
I have the head of a wolf
The appetite of an entire land
This song is going out to the girls
You're all looking fucking fine
Baby spread those shaking legs
Because I'm feeling fucking hungry tonight
 

I like to feed on broken hearts
There ain't no taste like lovers falling apart
If I offer to buy you a drink
Trust me when I say it's non-alcoholic
You're no good to me if you can't even speak
I don't want you passing out I want you sucking my dick
If I offer to buy you a drink
Trust me when I say it's non-alcoholic
I want you to wake up and remember my name
When you're washing my cum off your fucking face

My name is Casanova
I'm basically a man
I have the head of a wolf
The appetite of an entire land
This song is going out to the girls
You're all looking well buff
I'm sick of all this long term shit
I just wanna fuck

My name is Casanova
I'm nothing but a beast
Baby the way you're shaking those hips
Has got me ready for a fucking feast
This song is going out to the girls
I want to feel your body close against mine
Why waste time with conversation
When we can fuck for the rest of our lives

The hardest thing you'll ever learn
Is just to love and be loved in return


Gallows - Orchestra Of Wolves




lundi 15 octobre 2012

samedi 13 octobre 2012

Liens du week-end

Alboum grosse compilation de la beauté du ponk du week-end : This Is My Fest Number 2 - Sampler : de la bien bonne compile qui surdéchire

Jeu le retour de 2012 du week-end : Infectonator 2 : LE jeu pour patienter le temps que Dishonored s'installe

Groupe groui groui suisse du week-end : Promethee : metal de qualitay from Suisse les amis

Image de mon adolescence violée du week-end :



Vidéo de la déchéance de l'Europe mes enfants du week-end :



Site donne toi de l'amour du week-end : une reprise assez spéciale : mais clique jeune ami, clique pour découvrir une reprise forte sympathique voyons ! (c'est niais purée...)

Clip onomnom du week-end : War From A Harlots Mouth - Scopophobia


jeudi 11 octobre 2012

Powered by Wikipedia Part 35

Maintenant, je sais que :

- dans le test de Bioshock 2 sur PC par le site jeuxvideo.fr, il est marqué dans les points négatifs que l'on ne peut pas brancher un pad pour jouer... et les développeurs ont sorti un patch pour "remédier" à "ce problème"... SERIEUX ? VOUS ETES SERIEUX ? RAAAAAAAAAAAAAAAH !!!

- tout comme le magnifique test sur jeuxvideo.com de Brink testé sur Xbox 360 et en solo... alors qu'on parle d'un jeu multi typiquement PC... le journalisme total, tout ça

- le Nigéria est la deuxième "puissance" du cinéma derrière les USA et devant Bollywood

- le corps de Charlie Chaplin a été volé quelques mois après sa mort pour tenter de toucher une rançon de la part de ses ravisseurs. Les ravisseurs ont été trouvé et brûler vifs avec des allumettes dans les trous de nez (ou un truc du genre, j'ai pas vérifié). Depuis le comédien/compositeur/réalisateur/cascadeur (j'en oublie sûrement) est enterré sous 1m80 de béton.

- il existe un modèle de Super Nintendo portable où l'on insère directement la cartouche (donc pas d'émulation). Vous pouvez hurlez de joie, c'est cadeau.

- au Canada les Bisounours s'appellent les Calinours car "bizoune" désigne le zboub en québécois

- si quelqu'un pouvait me donner un tuyau pour différencier Nathalie Portman et Keira Knightley... pareil pour Matt Damon et Mark Wahlberg, merci d'avance

- c'est après une loi passée en France que les films pornographiques n'ont plus le droit d'avoir un nom trop vulgaire pour pouvoir être exploité ('fin je suppose, j'avoue que j'ai pas trop approfondie, sans jeu de mot, la question). C'est grâce à cette loi qu'on a donc le droit à des "Change de trou ça fume" ou "Passe derrière il y a du monde devant".

- ce sont les développeurs de Legendary et Turning Point (dans le top 10 des FPS les plus foireux de tous les temps) qui vont s'occuper du nouveau Ninja Gaiden Z. Autant dire qu'après un troisième épisode tout pourri ça ne va pas s'arranger...

- le premier album de Flogging Molly est un album live

- le Konami code est le cheat code le plus utilisé tout domaine confondu (site Internet, chanson pour Deftones...). Pour les jeunes, un cheat code est une combinaison de touches à entrer pour débloquer des triches dans un jeu. Non mais je dis ça parce que maintenant c'est limite si tu ne dois pas acheter ça en DLC...

- la PS Vita a enfin été vendue à 1 million d'exemplaire au Japon. Preuve de sa superbe santé, près d'un an après sa sortie il y a toujours des jeux qui sortent en exclu' sur PSP.

- le djent metal est un style de metal qui consiste à jouer très grave des rythmiques compliqué (en gros, tenter de jouer du Meshuggah). Ouais, en gros c'est du math-core metal si on veut coller une autre étiquette alacon.

mercredi 10 octobre 2012

Spot d'unités, spopopo spot d'unités


Alors que je m'alimente sans cesse de podcasts, streaming de jeux grâce à Twitch TV ou Ogaming Tv, voir de la télé tout court avec Nolife, j'ai quand même toujours faim. Jamais rassasié le petit Vincent. Surtout quand là c'est un peu la folie du slip virtuel, entre Mc Pixel, Borderlands 2, Dishonored (jeu de la décennie, et ouais mon pote), Hell Yeah !, X Com, Faster Than Light, Tekken Tag 2, Jet Set Radio, Resident Evil 6... bref, c'est foufou et je ne parle même pas des concerts ni des albums qui vont venir et qui font bien plaiz' aussi.

Donc une petite pause pour apprendre deux-trois choses est toujours la bienvenue. Même si l'on reste dans les jeux vidéo, je découvre depuis tout récemment les superbes vidéos de monsieur Rufio et ses fameux Spotlight. Le temps d'une vidéo le monsieur nous raconte l'histoire d'un personnage emblématique, avec analyse de son background et tout, sous forme rythmée et le tout très plaisant à suivre. Ca se passe par ici et j'avoue attendre avec une certaine impatience la suite. Surtout qu'il a le bon goût de parler de Fatal Fury (et on ne parlera jamais assez de cette série malheureusement, alors qu'elle le mérite tellement).




mardi 9 octobre 2012

Old idols are burned by reality

How could things have changed this way ?
This new shape burns old beliefs
How could things have changed this way ?
This new shape burns old beliefs

Smiles and innocence have all gone away
Old idols are burned by reality
And ashes are raining down
Over, over this wasted land

Trying to gather again those dim memories
Will never bring back the lamb we used to be
Its face haunts all desperate minds
But the curse overcomes in spite of everything

Accept these facts, accept this fate
No one can blame, no one can judge
And when come the twilight years
Hoping for a new dawn seems to be pointless

The nightsky is full of empty stars
Watering heaven with tears
In depths, sadness echoes with fear

Inside this heart
Infighting never ceases
We're all trapped in the same sad story forever

How could things have changed this way ?
This new shape burns old beliefs
How could things have changed this way ?
This new shape burns old beliefs


The Great Divide - Experience


lundi 8 octobre 2012

La vidéo du Lundi



"OOOOOOOOOOOOOH HOLY SHIIIIIIT !!!" et tout. Mais plus que ça, j'ai appris que le dodgeball (notre balle du prisonnier mais avec des règles et tout, c'est t'y pas magnifique) avait ses propres club et tout en France. Donc si jamais tu veux tâter du ballon dans une ambiance à la iouéssai, tu sais ce qu'il te reste à faire jeune fou.

dimanche 7 octobre 2012

Live Report : 06/10/12 @ Rouen

Lieu : Highland's Café
Groupes : Fiction As Fact (FR) ; Genital Jiggling (FR) ; Inside The Tourbus (FR)

C'est le sentiment du devoir accompli après avoir contaminé la moitié de mon entourage d'un superbe rhume à retardement que je brave la pluie et la fatigue pour aller applaudir et balancer mon meilleur moulinet de bras rotatif avec effet mosh-pit des familles pour les potos de Fiction As Fact qui font leur premier concert ce soir. En plus ça tombe bien il y a que des copains ce soir avec les Genital et Inside The Tourbus, de quoi oublier un peu que je viens encore de trouer un mouchoir neuf en me mouchant simplement occasionnant un magnifique filet de morve qui ne sera que le 412351e de la semaine. Le rhume, mon amour de toujours. Allez zou, je m'enfuis dans la salle surchauffée et étouffante qui sera pratiquement pleine ce soir (ça fait plaisir).

Alors encore prétendant au titre de "meilleur groupe de répète", Fiction As Fact sort enfin le bout de sa tête et ose se montrer en dehors d'une chaleureuse salle de répétition pour venir fouler le sol glissant et les beuglements d'un public n'attendant que ça. C'est que ça fait une bonne année maintenant que je les vois de temps à autre composer, s'améliorer et tenter de les pousser à jouer. Ca y est, maintenant mon vœu est exaucé et les cinq potos viennent balancer leur rock'n'hardcore à la Gallows, Ritual, The Ghost Of A Thousand ou The Bronx. Et ça fait du bien. Non parce qu'en plus ils sont doués les cons : rythmique lourde, bon gros riffs de guitare bien massif, des mosh-part bien amenés et un chant en mode bûcheron plutôt impressionnant sachant qu'il s'agit du premier groupe au chant du frontman (coucou Yoyo, tu passes sur Internet t'as vu). Alors bien sur, il y a eu quelques petites fautes (dont une corde de guitare pétée dès la première chanson, plus fort que Genital du coup), des temps morts entre les chansons... mais l'énergie et l'envie est là et ça ne demande qu'à apprendre et s'améliorer au fil des dates. Pour un premier concert c'est quand même du haut niveau. Donc merci les gars, maintenant que vous êtes sur scène vous y restez.

Bon. Viens le tour de Genital Jiggling et je pense que si vous lisez ce blog de temps en temps (merci à vous, je vous envoie des Granola virtuels) vous avez dû remarquer l'omniprésence de ce groupe depuis quelques mois. Bawé, c'est des potes et ils jouent pas mal en ce moment donc c'est comme ça et pis c'est tout. Na mais. Après, que dire de plus par rapport à il y a une semaine ? bah que c'était 'achement bien ce soir, avec un groupe au taquet et toujours leur batteur qui a encore trop forcé pour jouer aussi vite (on était très proche du grindcore ce soir, c'est dire). Donc du fast/core à la Youssouf Today, Strong As Ten et tout le reste, avec en guest ce soir un pote qui vient mosher comme un bâtard, soulever le chanteur... bonne ambiance, je me rends même pas compte que je gueule des choses comme "PLEASE FUCK MY MOM !" ou "I WANNA FUCK YOU !" pour les chœurs tant ça devient presque une habitude. Donc ouais, c'est ma came, le type de zik et de concert que j'adore (avec un guitariste tout brillant de soir, les joies du Highland's) et comme ils jouent bien j'arrive même pas à dire du mal. Si vous n'avez pas encore vu ça en live, ça vaut le coup. Surtout pour la barbe du bassiste, je le rappelle.

Et vient enfin les Inside The Tourbus. En fait, aller voir un concert d'eux pour moi c'est comme être à la maison : on se met à l'aise, on met le son bien fort et on se marre avec le public et le groupe. Surtout que ce soir le fan club du groupe semble venu en masse, balançant des pogos sur sol glissant assez fabuleux avec des figures artistiques à rendre jaloux un patineur lambda, tout en reprenant en choeurs les paroles du chanteur, toujours en grande forme lui aussi ("Inside The Tourbus : pitbull du hardcore !" "4 forces de la nature !"). Ce soir je me sens quand même un peu perdu vu qu'il y a pas mal de nouvelles chansons ("On est parti en aventure en bateau et on vous a ramené des nouvelles chansons !" comme le dit si bien le chanteur) et je dois bien admettre que ça reste du hardcore/cross-over grindcore/hard-rock débilos dans les paroles mais putain de technique (merci le guitariste et ses solos de dingue encore une fois, tout comme le batteur qui te sort du blast à la demande, comme ça, hop) qui fait toujours plaisir. Ca balance toujours du tube (aaaah, "Pogo en Afghanistan", "Surf, Reggae, Skinhead"), ça déconne et on passe un bon moment même si les 60° ambiant commence à nous faire ressembler à rien. Inside est de retour et j'attends leur nouvel album avec grand plaisir, oh que oui.

samedi 6 octobre 2012

Liens du week-end

Alboum de matheux du week-end : No Consequence - In The Shadow Of Gods : tu aimes War From A Harlots Mouth ? écoute et laisse bouger ton boule

Jeu avec peu de bits du week-end : bit Dungeon : bouge ton boule de chevalier

Groupe qu'il est bien achète achète du week-end : Poison Planet : pour bouger son boule sur du hardcore ponk à l'ancienne

Image du mouvage de boule du week-end :

Vidéo du bougeage de boule (oui bon...) du week-end :



Site tu y joue c'est bonheur pour toi du week-end : Hell Yeah! : j'en remet une couche, on sait jamais, au cas où vous passeriez à côté de l'un des jeux de l'année

Clip promenons nous tralala du week-end : This Routine Is Hell - Nostalgia 


vendredi 5 octobre 2012

PUTAIN MAIS OUAIS, A FOND !


En fait, j'étais tout prêt à vous vanter les mérites d'un Borderlands 2 dépassant toutes mes attentes les plus folles. Et puis là, il y a Darksiders 2 que je commence à peine et qui mériterai aussi amplement un bien bel article, avec des arguments ultra travaillés que je vous balancerai sans réponses possible de votre part comme ça, avec amour, joie et bonheur. Mais non. En fait, il ne m'a fallu que d'une petite heure pour me rappeler d'une chose essentielle, sûrement LA raison pour laquelle j'ai créé ce blog il y a pas mal d'années maintenant : ma passion pour les jeux vidéo. En une heure de jeu pour être précis, je me suis rappelé de ça, de pourquoi j'aime ce média qui me rendra psychopathe et asociale si j'écoute bien ce que dis les grands journalistes. Je n'ai joué qu'une heure pour l'instant à Hell Yeah ! et pourtant je ne peux qu'hurler de plaisir et vous ordonner d'acheter ce jeu.


Ouais, un article sur un jeu que je n'ai même pas terminé, à peine eu le temps de savourer ses premiers instants et pourtant je sais que je suis tombé amoureux. Quand les fous furieux de chez Arkedo nous avait dit qu'ils allaient nous faire un bon petit jeu à l'ancienne et original, j'y ai cru. Et ils ont pas menti, faisant sourire et battre très fort mon petit coeur de gros fan des jeux de l'époque 16 bits, autant micro que console. Imaginez simplement un jeu de plate-forme action en 2D vu de côté où vous jouez le lapin roi des enfers qui décide d'aller trucider tous les monstres de ces derniers quand il découvre qu'une photo de lui dans son bain avec un canard en plastique circule sur l'internet local. Imaginez que la seule façon selon ce lapin d'être tranquille est de tuer chacun des 100 monstres qui ont vu les photos. Et imaginez que chacun de ces monstres est différent, avec sa propre mise à mort qui s'exécute sous la forme d'un mini-jeu à la Warioware... ah, et le lapin se déplace grâce à une roue qui découpe et tranche tout couplée à un jetpack. Je ne vois pas comment on ne peut pas tomber amoureux de ce jeu en fait. D'ailleurs, pourquoi vous continuez à lire et ne courrez pas acheter ce bijou ?


Non parce que niveau références, j'ai jamais vu ça : on a du Sonic, Mortal Kombat, Mario, Zelda, Castelvania, la vidéo "Allez viens !" (si si), Dungeon Keeper, Qui veut gagne des millions, les labyrinthes chiants (et assumé), du clavier AZERTY... en fait, je le rappelle, je n'ai joué qu'une petite heure (je suis donc encore au début pour faire simple), je ne suis déjà même pas sur d'avoir noté ne serait-ce que la moitié de ce que j'ai pu voir donc imaginez pour tout le reste du jeu en lui-même... ça s'auto-parodie presque en temps réel, c'est gore et crétin, c'est fun, drôle, jouable, joli... donc vous faites péter la thune (environ 13 euros sur PS3/bobox/PC), on fait des gros bisous à SEGA pour se bouger le cul de sortir des ovnis comme ça et on se promet d'avoir des enfants des gars de chez Arkedo. Sérieux soutenez un jeu comme ça histoire de montrer un peu à l'industrie que l'on veut de l'original et de la prise de risque, merci d'avance. Hell Yeah ! un jeu qu'il est bien. D'ailleurs, j'y retourne, hop hop.

mercredi 3 octobre 2012

Minor Threat - Complete Discography (1989)

Tout a été déjà dit sur Minor Threat. Beaucoup plus que pour n'importe quel autre groupe de la scène hardcore/punk américaine voir même mondiale. Rare sont en effet les groupes qui ont eu une influence autant sur la musique que dans l'attitude, la façon d'être et de vivre sa passion, tout en délivrant un message qui se dit universel et parfois malheureusement mal interprété. Tout est déjà dit, sujet à de nombreux débats plus ou moins intéressants et il vous suffit de quelques recherches sur l'intraouaib mondial 2.0 pour trouver votre bonheur.

Mais heureusement, ce qui reste le plus en mémoire et qui met tout le monde d'accord est la musique de Minor Threat. Sorte d'apogée du hardcore/punk des années 80, Minor Threat n'a pas forcément réinventé le style mais l'a tout simplement porté à son plus haut niveau, faisant une synthèse de tellement de groupes et d'influences du mouvement hardcore underground encore en pleine explosion dès les débuts du groupe en 1980. Des chansons rapides, incisives, aux paroles engagées et principalement axé sur notre relation avec autrui et cette nécessité de se rassembler et d'arrêter de se détruire physiquement et mentalement, rester droit et réfléchi. Mais tout ça vous le savez déjà...

Alors j'invite tout ceux qui n'ont toujours pas écouté ce monument de la musique de se jeter sur cet unique album du groupe (tout le reste étant des EP) regroupant l'intégralité des chansons de ce monstre dont on imagine la puissance en live à l'époque et qui sont très souvent rejouées par des groupes encore de nos jours (et non, les jeunes, ce n'est pas Rage Against The Machine qui a inventé le "tube" "In My Eyes"). TOUTES les chansons du groupe durant ses premières années sont des hymnes à connaître par cœur pour sa culture, ce genre de chansons qui restent ancrées pour toujours dans notre crâne dès la première écoute.

On jubile, on saute partout à chaque mot crié par Ian MacKaye, on pogote dès l'accélération de la batterie, on reprend en chœur "Straight Edge", "Minor Threat", "Steppin' Stone" ou "Out Of Step"... et on s'étonne des dernières chansons clairement différentes du reste. Car l'album est agencé de façon chronologique, des débuts du groupe jusqu'à sa fin, avec cette musique qui devient de plus en plus mélodique, moins agressive et annonçant le monstre Fugazi qui arrivera plus tard. Mais ça c'est une autre histoire... tout comme le mouvement Straight Edge et le reste, que je vous laisse chercher comme des grands tout en écoutant en boucle cet indispensable au bon fan de musique vous êtes.

A écouter : putain ouais mais carrément et tout le temps
Pour les fans de : Black Flag, Bad Brains, 7 Seconds, Youth Of Today... vous connaissez la suite




mardi 2 octobre 2012

I don't wanna grow up, I'm never getting old

You waited long for 21.
For me the fight has just begun.
You get in clubs, drink alcohol,
It makes you feel you're ten feet tall.
 

I don't wanna grow up,
I'm never getting old.
I'd rather work from 9 to 5
Than drink to stay alive.
 

I'm gonna stay young until I die !

You grew up fast, now you'll die soon.
I'll never fucking be like you.
You finish college, grab a wife,
You're dead before you're 35.


7 Seconds - Young Till I Die



lundi 1 octobre 2012

La vidéo du Lundi



Ouaiiiiiiiiiiiiiis, 39 de fièvre yipiiiiiiiiiiiiiii trau la folieeeeeeee aaaaaaaaaaaaaaargh *retourne se coucher*