mercredi 29 mai 2013

Autobiographie, morceaux choisis et micros 8bits (ce n'est pas sale)


D'abord, un peu de musique pour mettre un bon petit fond sonore et ainsi égayer la lecture de cet article un poil très long si vous le voulez bien : 



Je ne cesse d'apprendre des choses. Y compris sur des choses que je pensais connaître sur le bout des doigts (de pied réunis). Tenez, par exemple, j'ai beau la connaître depuis 25 ans, je découvre que ma grande soeur ne tient absolument pas l'alcool "faible". Autant elle peut boire un peu d'alcool fort et tenir tout à fait le reste de la soirée, autant une pauvre bière de 25cl à 5° la fait disparaître dans la folie des fous rires et la fait encore plus retomber en enfance, la forçant à se blottir sur le canapé et sombrer dans la sieste rapide. Ca, je l'ai découvert il y a à peine quelques semaines (et depuis j'essaye secrètement de mettre de la bière dans son verre pendant les repas familiaux, en vain). C'est pour ça que je croque la vie comme un gros bâtard, en mode "clique salope !" comme dirait le poète urbain, en surfant sur le ouaib à la recherche de tout et n'importe quoi qui pourrait m'apporter un petit plus dans mon savoir personnel. Qui sait, un jour peut-être un quizz géant sera organisé pour découvrir l'élite de la nation, celui sachant reconnaître le son de démarrage d'une DS et d'une DSi (car il y a une différence, mec) ou connaître par coeur l'ordre chronologique de la série des Wonder Boy tout supports et pays confondus (ça par contre je jette l'éponge, c'est trop hardcore). Bref, tout ça pour introduire (ce n'est pas sale) une petite liste de facts assez trolol sur plein de petites choses que j'ai pu découvrir au fil du temps, un peu une sorte de supplément à mes "Powered By Wikipedia" sauf qu'ici ça provient plus de mon expérience personnelle, un peu comme une sorte de rappels sur mon passé… ne vous enfuyez pas, promis c'est sympatoche. Et oui, cette intro' à l'arrache est là pour me moquer de ma grande soeur, anéfé.

- des petites bites Fast & Furious face aux mères d'élèves qui amènent leurs gosses à l'école le matin en driftant et grillant tous les feux en monospace le matin à l'école "PARCE QU'ON EST EN RETARD PUTAIN !". Aucun sexisme de ma part, c'est juste que 98% des parents que je vois venir chercher leurs enfants à la sortie avec leur voiture sont des momans. Les papas c'est plus souvent à pied, ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas.

- le version Mega Drive de Street Fighter II possède pas mal d'atouts par rapport à celle de la version Super Nes : il s'agit de la Champion Edition (la première "suite" de Street Fighter II) et apporte la possibilité de jouer avec les boss et de combattre en face du même personnage en versus. Il y avait même l'intro' comme dans la version arcade, absente sur Super Nes. Par contre le son était atroce et comme la manette n'était qu'à 3 boutons, il fallait appuyer sur "Start" pour passer des poings aux pieds… donc si vous n'aviez pas une manette 6 boutons vous pouviez oublier le fun… et je ne dis pas du tout ça parce que ce fut un traumatisme de ma jeunesse, ABSOLUMENT PAS.

(Street Fighter II : Rainbow Edition, serious business)

- mon premier ordinateur (hors l'Apple II et les Mac Power PC que j'avais étant petit qui disposaient de 256mo de disque dur, fuck yeah) était un Pentium 1 cadencé à 166 mhz avec 32mo de ram et un disque dur de 2Go, le tout avec une carte 3DFX Voodoo, l'une des premières carte accélératrice de l'époque. Bon quand je l'ai racheté à un pote il était déjà totalement obsolète mais m'a permis de tâter à pas mal de jeux qui restent encore culte pour moi : Half-Life, Dark Project, Dungeon Keeper, Roller Coaster Tycoon, Age Of Empires, Starcraft… mais je garde encore très fort dans mon petit coeur tout ces sharewares et freewares que j'avais sur Mac avant : Doom, Duke Nukem 3D, Marathon, Factory (LE jeu que je cherche à tout prix à refaire et que je cherche partout sur les Intraouaib mondiaux) et des centaines de freewares qui tenaient sur des cartouches ZIP de 200mo, un monstre de stockage à l'époque. Oui, je ne t'oublie pas jeu sur Jean Alesi, ou toi jeu qui me fait jouer un alcoolique balançant des bouteilles sur les jeux et tripotant les seins des femmes (le tout dans une 2D toute pourave), vous avez forgé ma culture du jeu vidéo et je vous en remercie.

- grâce à la magie des heures creuses, un de mes voisins lance son lave linge toutes les nuits vers minuit-1h du matin. C'est la seule explication logique que j'ai trouvé, ayant vite retiré celles mettant en scène un complot de taupes mutantes qui lavent leurs habits d'humains tachés de sang de vierges ou une autre avec une histoire de blanchiment d'argent (blanchiment/lave linge, qu'est-ce qu'on lol dit donc). Big Up aussi au groupe de jeunes qui ne sait parler qu'en hurlant en bas de mon immeuble, même à 10 cm de distance, tout en faisant vombrir leurs scooters avec le pot percé.


- tiens, pendant que j'y suis, j'ai aussi connu les débuts d'Internet pour le grand public, non pas chez moi malheureusement mais chez des amis, avec la joie de voir une page à peine meilleure que sur Minitel mettre 5 minutes avant d'afficher 3 pauvres gifs tout pourris avec une boucle sonore en midi atroce. Et aussi les premiers graveurs CD qui gravaient en 1x (en gros en temps réel, suuuupeeeer) et qui étaient ULTRA sensibles, genre la micro-secousse sur le bureau et pouf le CD était foutu (et à 15F le CD vierge on faisait gaffe je vous dis). Les plus jeunes n'imaginent pas à quel point ils sont chanceux. Déjà que moi je me sens chanceux d'avoir évité les jeux sur cassettes audio…

- le tout premier CD que j'ai acheté avec mon argent n'à moi était Does This Look Infected ? de Sum 41, leur 3e album qui annonçait leur passage au mélange pop-punk-rock/metal toujours aussi bien foutu. D'ailleurs je m'étonne toujours à réécouter cet album tant il a bien vieilli. Car oui : mis à part les deux derniers albums en date, Sum 41, c'est d'la bonne. Jetez y une oreille, sérieusement.



- j'ai eu de la chance par deux fois en achetant un nouveau PC. La première fois c'était juste au moment de la sortie de Far Cry, je pouvais donc me la péter grave devant les potes en pouvant le faire tourner avec les graphismes en médium et avec 20 FPS de moyenne (la grande classe). La deuxième fois c'était avec Crysis sauf que j'avais économisé comme un ouf pour me payer un bon gros PC et que le jeu tournait en "High" à envrion 30 FPS de moyenne, faisant en sorte que les potos encore une fois sont venus voir ce que c'était que la nouvelle génération de graphismes. Pour ceux qui l'ignorent il s'agit de deux FPS demandant des PC de la NASA pour pouvoir tourner à fond et proposer des graphismes qui font souvent références pendant des années (d'ailleurs Crysis, sorti en 2007, se permet encore de mettre des quenelles à certains jeux récents et il aura fallu attendre facile 2 ans pour qu'un PC de gamer "moyen" puisse faire tourner le jeu à fond).

- mon père avait acheté un jukebox "nouvelle génération" où l'on pouvait mettre 400 CD dedans au début des années 2000. C'était super bien, on imaginait facilement le trip de lancer des lectures aléatoires sur toute la bibliothèque musicale de la famille, voir les CD tourner sur le tourniquet et la piste s'afficher en texte grâce au CD-Text… c'était magique franchement… manque de pot l'année d'après mon père découvrait le MP3 et la possibilité de mettre tout son jukebox sur un disque dur. Oui c'est ballot.

- fun-fact : les disquettes souples de 5 pouces (13cm) de l'Apple II étaient double face et incroyablement facile à pirater. Il suffisait de faire un trou à un certain endroit pour faire sauter la protection. Bien équipé on pouvait se faire des fournées de 20 disquettes à coups de perceuses, easy. Et tout se passait de main en main, parfois même dans les magasins spécialisés. Piratay cay mal, m'voyez, gardez ça en tête les jeunes. Et ne prenez pas de drogue.


- enfin comment ne pas mentionner mon premier concert dans un bar devant les fantastiques locaux de Greenwald (avec un membre maintenant dans Noein, excusez du peu) et leur grindcore/death-metal complètement dingue devant un public assis remuant gentiment la tête, avec juste après, sans transition, les autres locaux de 39th And Norton et leur post/hardcore à l'époque (il y avait du chant crié bourdayl) qui maintenant est plus rock/post-rock bien foutu. Sinon mon premier concert tout court c'était devant AqME et c'était ultra fun, à la bonne époque où le groupe ne se prenait pas la tête. C'était il y a 10 ans déjà… purée, ça passe trop vite…


mardi 28 mai 2013

Party hard Party hard Party hard Party hard Party hard Party hard Party hard

When it's time to party we will party hard

You,
You work all night
And when you work you don't feel all right
And when,
When things stop feeling all right
And everything is all right

'Cause we will never listen to your rules
We will never do as others do
Know what we want and we get it from you
Do what we like and we like what we do

So let's get a party going
Now it's time to party and we'll party hard
Let's get a party going
When it's time to party we will always party hard
Party hard

All right
You,
You fight that fight
And when you're fightin' you feel all right
But when,
When things stop feeling all right
And everything is all right


Andrew W.K. - Party Hard



lundi 27 mai 2013

La vidéo du Lundi



FORCEMENT, je ne pouvais pas passer à côté de ça. Sans déconner, pour l'avoir vu en direct ce fut des barres de rire et surtout l'impression que le monde de la console découvre le PC de 2003. WOUHOU LE MULTITACHE ! WOUHOU LE MULTI ECRAN ! non mais sans déconner... avec en plus ce délire Big Brother avec Kinnect intégré (gg Crosoft, comment je fais moi avec mon appart de la taille d'un placard pour jouer à la console ?), un nouveau COD qui paraît beau mais qui en fait utilise toujours le même moteur graphique amélioré (en plus il y aura des chiens modélisés au poil près... purée, on est vraiment tombé bien bas)... j'ai très peur pour l'avenir du jeu sur console... et ça me fait un peu chier de dire que c'est la Wii U qui paraît être la seule dernière véritable console de salon récente... restez sur PC, ça vaut mieux.

dimanche 26 mai 2013

Live Report : 25/05/13 @ Evreux

Lieu : L'Abordage
Groupes : Bûche (FR) ; Bute (FR) ; Genital Jiggling (FR)

Etonnant. La vie de tous le jours nous apporte sans cesse de quoi combler nos lacunes. Enfin, je vais éviter de de parler de toute le monde et général et me re-concentrer sur ma petite personne, parce que bon, hein, c'est que je la connais un petit peu depuis le temps. Je m'étonne toujours de voir que pas si loin de chez moi (environ 45 minutes de routes facile) il y a toujours des endroits que je ne connais toujours pas. C'est une constante chez moi : ce qui a le plus de chance d'être proche et intéressant pour moi, je ne le connais pas ou alors très tardivement. Tiens, par exemple, impossible de me demander où se trouve telle ou telle ville dans le département ou la région : je ne connais rien alors que j'y habite depuis tout petit. Evreux ? oui, je connais, je suis même déjà allé plusieurs fois voir des amis. Même un concert une fois, dans la fameuse salle de l'Abordage. Et puis là, pif paf pastèque, vas-y que les potos de Genital Jiggling sont invités à venir jouer dans la section "club" de la salle (en gros la petite salle). Le rapport avec le début de cet article ? bah Evreux c'est vraiment pas loin de Rouen, c'est super cool et là salle où les groupes jouent ce soir est en gros la MJC locale avec des gens qui la tiennent qu'ils sont gentils et sentent bon. Totalement fou non ?
Voilà voilà... désolé, il est presque deux heures du mat quand j'écris, je rentre à peine du concert donc pour faire une introduction qui déchire sa méga mère, bah ce sera pour une autre fois, hein. Hop, place au live report en lui-même, na mais.

N'écoutez pas l'EP de Bûche. Sérieusement. C'est tout pourri, mal produit et j'avoue avoir eu beaucoup de mal pour aller au bout. Donc j'avais un léger à priori avant de voir le groupe ce soir. Surtout que la dernière fois que je les avais vu c'était pendant leurs débuts donc bon, c'était pas carré ni même pleinement défini dans leur style de musique... et puis le miracle apparaît. En fait, Bûche, bah c'est bien. Si on ne se fie qu'à l'EP, on a peur d'un groupe de punk/rock avec un chant et des riffs chelou, sans âme, ce qui ne rend pas du tout justice au groupe en live. Car ça déboîte quand même pas mal : fini le punk-rock, là on tape beaucoup plus dans le crust et le hardcore direct, chaotique, avec de très brefs passages math-core très bien amenés. Certes, la voix est parfois un peu exagérée (comme sur une compo plus "screamo" qui ne fonctionne pas) et il y a encore quelque traces de punk avec un chant clair qui pète l'incruste pas forcément dans le bon sens du terme... mais, et je sais c'est purement personnel, c'est quand le groupe est le plus direct et crust dans son approche qu'il est foutrement efficace. Et j'en suis le premier surpris... donc hop, une bonne claque sur ma gueule pour la peine. Pas non plus la surprise de l'année mais franchement si le groupe continue sur sa lancée, ça ne m'étonnerait pas qu'on entende reparler de lui. Enfin s'ils nous pondent un VRAI album comme il se doit, bien sur. Très bon set !

Après la bonne surprise vient ensuite le passage Tracks/chelou de la soirée avec les timbrés de Bute, déjà vu il n'y a pas si longtemps. C'est toujours du power-violence/grindcore/hardcore débile avec un chanteur et un guitariste et la boîte à rythme qui se résume à un lecteur MP3 branché sur un ampli. On pense forcément à du Agoraphobic Nosebleed vu à quel point la démarche est semblable : sans tomber dans les extrêmes du groupe ricain, ça blast à tout va, les chansons s'enchaînent au rythme du lecteur, sans temps mort, et le chanteur gueule tout en se roulant par terre ou en sautant dans tous les sens, alors qu'en même temps le guitariste enchaîne les riffs à la vitesse de la lumière. Bien entendu cela ne se prend pas une seule seconde au sérieux (big up à l'intro' avec Morsay qui nous insulte pendant une bonne minute) et ça fait du bien de voir un groupe de ce style, ça change. Bon après passé le délire et la surprise forcément on se lasse mais comme le set dure moins de 20 minutes tout va bien. Hop, un nouveau groupe à mettre dans la case "complétement taré et que aimeras ou détestera jeune fou".

Viens ensuite la page de pub officielle de Genital Jiggling (vu que je suis un sale vendu de groupie) : tu veux bouger ton boule et tes seins, voir ton joli bide de binouze sur de la musique énervée et énergique dans la folie du hardcore rapide ? tu veux voir un guitariste torse nu faisant la vague avec son ventre et un bassiste en cosplay de Robert Hue ? tu veux un album avec 24 pistes pour 24 minutes de folie qu'elle est bonne pour ton corps ? achète leur vinyle/cassette/CD et va voir Genital Jiggling en concert. Comme tous les autres live report à propos des potos ce sera forcément avec un manque d'objectivité flagrant que je dis que cela surdéchirai. C'est d'ailleurs à ce moment que le public a commencé à bien remuer son petit corps et que les pogos et gens qui font semblant de ramer tout le long de la scène arrivent en masse. Genital Jiggling continue son petit bonhomme de chemin, c'est rapide, fun, bien foutu et terriblement efficace en live. Si vous voulez plus d'infos en particulier, n'hésitez pas à (re)lire les différents live report qui leur sont consacrés (instant auto promo, check). Donc hop, on va écouter et si on est fan on essaye de les voir pendant une de leur nombreuse dates.

Après le concert un mini after commence à se faire (et dont la décence m'interdit de raconter ce que l'on peut faire avec Bute et des chaises en peau de bête), on profite de l'endroit et des gens franchement sympathique, ça déconne... bref, une bonne soirée concert de plus qui fait plaisir. Oui, promis, cette conclusion sera rapide, le quota "remplissage avec des phrases longues inutiles" ayant été pulvérisé par mon intro'. Ce qui est assez fantastique, vous l'avouerez (au moins faites semblant s'il vous plaît, ça me ferait très très plaisir).

samedi 25 mai 2013

Liens du week-end

Alboum qu'il est tout culte du week-end : Defeater - Live On BBC Radio 1 : Defeater qui te joue quatre titres en electro-acoustic, tu frises l'orgasme auditif direct

Jeu du manger du week-end : Kebab Van : owi, simule toi le van de vente de kebab, owi, c'est bon

Groupe parce que merde il y a plein d'autres que Psy du week-end : MyManMike : putain de bon trash/fast-core sud coréen. Bim.

Image du choix de ta vie de jeunot du week-end :

Vidéo de prout de chat (pardon, familles, tout ça) du week-end :



Site fantasme de flemmard du week-end : Games: The Movie! : LE channel reddit avec les films des jeux vidéo (en gros les jeux qu'avec leurs cinématiques)

Clip d'un groupe culte, na mais oh du week-end : BoySetsFire - Closure

vendredi 24 mai 2013

NOFX - So Long And Thanks For All The Shoes (1997)

C'est vrai qu'il peut être assez compliqué de trouver le meilleur album de NOFX. Déjà parce que la discographie du groupe est plus que touffue (si je dois mettre les EP dans le tas je pense qu'on arrive à la cinquantaine de sorties facilement, hop, sans forcer) mais aussi parce que cela varie beaucoup des humeurs et des personnes. Certains ne vont jurer que par les premiers albums, d'autres vont glorifier (à juste titre) Punk In Drublic ou The Decline, les autres l'énorme Pump Up The Valmum et les albums qui ont suivi… personnellement je reste bloqué sur So Long And Thanks For All The Shoes, grosso merdo leur 7e album. Pourquoi ? parce que pour moi il s'agit de l'album le plus proche de ce que NOFX sait faire de mieux : du tube, de la vitesse, du ska, du débile. Le type d'album que tu sors et dont tu dis "Ca, tu vois, c'est NOFX !". Un peu comme leurs albums en général mais avec ce petit truc en plus qui me fait l'adorer encore plus. Ne me demandez pas pourquoi, comme je vous l'ai dit, ça dépend des gens… même si ne pas croire qu'il s'agit de leur meilleur album est une erreur, hein, je dis ça, je dis rien...

Peut-être parce que cet album semble démarrer à dix mille à l'heure avec "It's my job to keep punk rock elite" et que ça n'arrête pas le temps de 16 pistes. Alors que déjà on accusait le groupe d'avoir ralentit le tempo après le très chelou "Heavy Petting Zoo", les voilà plus rapides et expéditifs que jamais et, personnellement, je trouve que jamais ils n'auront fait aussi foufou comme album. Non parce que si tu veux du tube purement punk-rock, tu te sers, hein, c'est pas un soucis : "Murder The Government", "180 Degrees", "I'm Telling Tim", "Dad's Bad News"... c'est cadeau, ça te rentre dans le crâne et ça reste longtemps dedans, pas de soucis là dessus. Et puis il y a les fameux passages ska du groupe, où l'on profite des talents de trompettiste d'El Hefe le temps de diversifier un peu l'avalanche de culte qui nous arrive en pleine tronche : "All Outta Angst" et sa trompette toute et son riff ska ultra bêtes mais ultra efficaces", la très dub "Eat The Meek", le reprise inattendue de "Champs Elysée" avec le chant français incompréhensible, "Flossing A Dead Horse" pour un morceau jazz/punk instrumental jubilatoire...

En fait, comme je l'ai dit plus haut, je peux prendre tout l'album comme exemple du savoir faire de NOFX. Mais ça, vous allez me le dire, c'est le cas de probablement tous les albums du groupe. C'est pas faux... mais là où dans certains albums le groupe enchaîne chansons énorme à chansons "seulement sympa", là, rien n'est à jeter. Au contraire, il y a même des petites pépites que l'on chantera tout seul sur la route, comme "All His Suits Are Torn" et ses paroles disons... personnelles, ou "Dad's Bad News" qui semble tirée d'un face-b de Bad Religion... l'album ultime du groupe pour moi, celui que tu peux lancer et mettre en boucle sans soucis, t'extasier à chaque nouvelle écoute et te dire que, putain, NOFX, c'est quand même quelque chose...

A écouter : comme tout le reste de la disco', na mais
Pour les fans de : NOFX, Bad Religion, Pennywise... vous connaissez la suite






jeudi 23 mai 2013

Génération bêtisier

(bah il fallait une photo de Moustaki mais comme je trouve que Magnum il déchire grave, j'ai pas été cherché plus loin, hein, pardon aux familles, tout ça)

Aujourd'hui, Jeudi 23 Mai 2013, Georges Moustaki n'est plus. Salut l'artiste comme on dit... seul problème : je ne connais pas vraiment Georges Moustaki. Oh, si, je savais que c'était un chanteur, il fait même partie du patrimoine à ce niveau de reconnaissance. Non, ce qu'il y a de vraiment frappant, et je m'en rends compte de plus en plus au fil des années, quand il s'agit d'une célébrité qui n'est pas de ma génération, je ne la connais que par le biais d'une seule chose : les vidéos de bêtisier. L'oeuvre de Moustaki ? j'en sais foutrement rien, je le connais surtout pour ça :




Georges Moustacul. Ok. Donc le mec a consacré SA VIE à la musique et moi, jeune con, je ne me rappellerai de lui que pour ça. Et ce n'est pas tout ! que dire de François Feldman ? je ne connais aucune de ses chansons, juste cette fameuse vidéo :



Tiens, je peux continuer encore longtemps, avec Marthe Villalonga et sa chute stratosphérique (aidée par Francis Lalanne, que je ne connais lui aussi que par sa vidéo "LES RONDS DE CUIR !!!") :



Ouais, ça fait quand même flipper de me dire que certaine personnes ont tout donné ou continue de le faire pour arriver à rentrer dans les mémoires collectives, tentant de repousser leurs limites, pour qu'au final on ne les reconnaisse que pour une petite erreur ou gaffe de leur part, un moment de télévision repassé en boucle dans les best-of de fin d'année. Donc autant commencer dès maintenant à retenir une seule chose de Miguel, apparemment un chanteur... QUI MET UN PUTAIN DE COUP DE TALON DANS LA TETE D'UNE MEUF ET ECRASE LA TETE D'UNE AUTRE AVEC SON AUTRE JAMBE EN SAUTANT D'UNE SCENE A UNE AUTRE EN PLEIN LIVE !!! respect mec, ta carrière sera formidable.


mercredi 22 mai 2013

Triangle armé et tactique

Genre : Fire Emblem, donc du T-RPG accessible mais pas con
Testé sur : 3DS
Config. conseillée : du sang-froid et s'abstenir de reboot la console en cas de mauvaise décision

Mine de rien, Fire Emblem : Awakening sur 3DS est (grosso merdo) le treizième épisode d'une franchise venue très tardivement en occident et vénérée comme il se doit dans son pays d'origine, tonton Japon. Si pour nous il a fallu attendre le septième épisode sur GBA pour découvrir ce qui est l'une des séries créatrices du genre T-RPG à la japonaise, les japonais s'éclatent comme des petits fous depuis l'époque de la Famicom (la Nes chez nous) et, comme pour n'importe quel jeu culte, on les regardait jalousement avec une grosse veine qui grossissait de plus en plus sur le front, tout en essayant de se rattraper avec des versions à traduction à l'arrache sur émulateur. Maintenant que l'on connaît tous la surpuissance des Fire Emblem, forcément, on attend chaque épisode comme des gros pervers en manque de triangle des armes et de perma-death. Et puis vient l'annonce d'un épisode sur 3DS au Japon, qui comme d'hab' prendra bieeeeen son temps à venir chez nous. Pas grave car le soft d'Intelligence System (les popas également de la série Advance War, GROSSE référence du T-RPG s'il en est), toujours avec l'aide de Nintendo, est tout simplement le meilleur épisode sorti jusque là et se place direct dans le top 10 des meilleurs du genre. Biffle directe donc.

(*orgasme de folie* raaaaah la carte tactique)

Bla bla bla, scénario avec un héros amnésique, bla bla bla une histoire de monstre ancestral bla bla bla distorsions temporelles… un peu tous les clichés du J-RPG sont là, pas de soucis. Il y a même les personnages avec un look manga, des cheveux aux couleurs improbables… tout va bien, on est en terrain connu. Cela ne veut pas dire pour autant que c'est mauvais. Au contraire : malgré un aspect très commun et un déroulement peu original, le scénario de ce Fire Emblem se laisse parfaitement suivre et on a toujours envie de savoir ce qui va arriver dans le chapitre d'après. Et puis tout est surtout prétexte à la bagarre et à vous faire découvrir toujours beaucoup plus de personnages différents, chacun avec son propre background et son histoire personnelle à découvrir. Surtout que, Fire Emblem oblige, on s'attache énormément à ses petits soldats. La raison ? le perma-death ou "ton perso' il meurt sur le champ de bataille, bah il meurt pour de bon, pouf, il a disparu pour de bon, chienne de vie". Voir son personnage que l'on a fait monter en niveau après des heures et des heures de combats se faire défoncer et mourir vous fera toujours un petit pincement au coeur… surtout quand il se fait avoir bêtement (note : reset la console quand ça arrive pour recommencer le combat, c'est pour la noob, tout comme cette option pour désactiver la perma-death, sans ça le jeu perd une grande partie de son intérêt).

(bon d'accord, sur cette image ultra zoomée ça paraît moche mais les combats sont vraiment jolis, mention spéciale à la caméra subjective, vomitive mais cool et heureusement facultative)

Car le gros point fort de la série depuis ses débuts est son gameplay en béton qui traverse sans soucis les années et se révèle aussi simple à comprendre que foutrement complet et plein de subtilités sans que cela ne devienne une usine à gaz incompréhensible après 2 heures de jeu (je t'aime Disgaea mais parfois tu me rends fou à cause de ça). D'apparence, tout est simple : chaque combat se déroule sur une carte en vue de haut, au tour par tour (votre tour, tour des méchants et tour des alliés s'il y en a) et on déplace ses petites case par case selon ses capacités de déplacement et on peut engager un combat qui se déroule sous forme d'une mini cinématique. Mais il y a tout plein de petites choses qui rendent le tout ultra complet. Il y a le fameux triangle des armes : l'épée bat la hache, la hache bat la lance, la lance bat l'épée. Cette règle toute bête vous oblige à adapter votre comportement sur chaque engagement. Ou encore le fait que certaines unités sont plus vulnérables que d'autres face à un même ennemi (un gros soldat blindés va rigoler face aux flèches d'un archer tandis que quelqu'un sur un cheval ailé va prendre super cher). Au fil des combats vos unités vont gagner de l'expérience, monter de niveaux et améliorer leurs compétences des armes qu'elles peuvent utiliser selon leur classe. Ca, ça reste encore la base pour un T-RPG me direz-vous. Sauf que cet épisode apporte une tétrachié d'éléments venant dynamiser le tout.

(ZE choix de design particulier qui te fait te demander si ta console n'est pas en train de mourir en direct la première fois)

 Il y a tout d'abord le système d'assistance. Une unité adjacente à une autre peut l'assister durant un combat, que ce soit en attaquant avec, en augmentant ses compétences ou même en la protégeant d'une attaque. A force de combattre ensemble les unités vont gagner en confiance, qui peut s'améliorer sur plusieurs stades jusqu'à aboutir au niveau maximum où un combattant et une combattante décident de se marier et d'avoir un enfant, mixant ainsi les caractéristiques des deux parents pour obtenir un nouveau combattant tout surpuissant. Comme il y a pratiquement autant d'hommes que de femmes, je vous laisse imaginer le nombre de possibilités… il y a aussi des items permettant de faire évoluer un personnage au minimum de niveau 10 (le level maximum est de 20) vers sa classe supérieure, le rendant beaucoup plus puissant et le faisant redescendre au niveau 1 mais en gardant tout ce qu'il a gagné avant. Et puis on rajoute cet autre item qui vous propose carrément de changer de classe à votre personnage… de quoi faire du reroll presque à l'infinie. Vous pouvez aussi maintenant mettre deux personnages ensemble pour les faire combattre côte à côte et ainsi les pousser à améliorer leurs relations ou alors profiter des avantages de chacun : mettez un gros lourdeau avec un perso' sur animal volant et vous profiterez des longues distances de déplacement de ce dernier. Les possibilités s'agrandissent de manière exponentielle au fil du jeu et très souvent vous vous surprendrez à faire le stratège en préparant à l'avance vos actions. Du très bon Fire Emblem.

(l'histoire n'est pas fofolle mais au moins elle se laisse suivre gentiment et les cinématiques en images de synthèse sont très réussies)

En gardant tout ce qui fait la réussite de la série et en rajoutant une bonne dose de contenu (cette fois entre chaque missions on se balade sur une carte du monde où l'on peut faire des quêtes annexes, des combats, acheter du matériel, s'occuper de ses combattants et de leurs relations, balancer sa troupe sur le Street-Pass… il y a VRAIMENT de quoi faire), avec une histoire de base se terminant en environ 25 heures en fonçant et en jouant en mode standard (oui, je suis tout nul à ces jeux…), Fire Emblem : Awakening dépasse toutes nos attentes. Les graphismes sont clairs et lisibles, la 3D plutôt sympa (même si vraiment pas indispensable, de toute façon vu le style de jeu on s'en fout un peu), le design général est plutôt réussi (même si les personnages n'ont pas de pied… choix étonnant), les musiques sont grandioses… il n'y a vraiment que cet inventaire vraiment pas pratique à utiliser que je trouve de raté. Et encore… c'est vraiment un détail face à toutes les qualités du titre. Ce n'est certes pas le plus hardcore ni le plus original mais c'est comme les Mario ou les Zelda : des jeux que l'on connaît déjà mais qui sont réglés au millimètre pour être des monuments. Pas de surprise mais un chef d’œuvre au rendez-vous, ce qui est le principal il faut bien l'avouer. Vous n'avez plus d'excuse pour ne pas rallumer votre 3DS.


mardi 21 mai 2013

Miles 'till the end of the road we walk

Miles 'till the end of the road we walk

We came as Romans to
Put money where your mouth was
We walked these miles for you,
To hold your hands in the blue

Hey, I never asked for your city walls
Walk on, walk on ! 

Walk 44 miles for you

Children we did not sleep
We came as brothers, died
We came as sisters, cried
He held his hands up high
We tried to stop them from bleeding

Yeah we tried to bring you,
Bring you down to the

Ground boy, die boy !

He held his hands up high
We walked these miles for you
Children we did not sleep


John Coffey - Romans




lundi 20 mai 2013

La vidéo du Lundi



Oui, aujourd'hui on fait dans le calme. Un peu de "C'EST MEUGNOOOOON !!!!" de temps en temps ça fait du bien, pfiou.

dimanche 19 mai 2013

Liens du week-end

Alboum compilation sonore du week-end : Sociopathic Mixtape Vol. 2 : grosse compilation pour faire saigner les n'oreilles et kiffer la vibs sur du bon son de gros tueur

Jeu tout manic shooter flashé du week-end : Atomic Super Boss : un unique boss avec des patterns ultra manic, tout simplement excellent

Groupe tout n'hardcore violent du week-end : Dead Reprise : groupe vraiment au dessus de tellement d'autres mais malheureusement si peu reconnu, snif snif

Image OH NOM NOM NOM du week-end :

Vidéo retour au pays de l'amitié du week-end :



Site OH PUTAIN DES BUNDLES RAAAAH du week-end : Groupees : un site qu'il est bien, n'avec des bundles de jeux/musiques souvent au prix que l'on veut et avec de l'argent pour les œuvres caritatives. Miam.

Clip ooooh ouaiiiiis le retour du week-end : Frenesy - Le Chant des Sirènes



vendredi 17 mai 2013

Reviews en vrac (part 3)

Encore une petite pelleté de reviens diverses et variées, surtout que là je vais essayer de taper dans le maximum de genre différent ce qui est trop over méga cool sa race bourdayl.


Puddle (joué sur PC, existe sur Mac, Linux, PS3, Xbox 360, WiiU, PSVita, environ 10€) :

Au départ jeu concept d'étudiants français, comme la plupart de ce type de projet il a grossi et est devenu un jeu à part entière plutôt sympatoche. Ici on fait "pencher" le décor à gauche ou à droite (comme dans Locoroco) pour faire bouger un liquide d'un point A à un point B tout le long de niveaux très courts et proposant leur propre challenge. Un jeu de physique de plus que je me disais… sauf que Puddle propose pour pratiquement chaque niveau un type de liquide différent (acide, nitroglycérine, sang, fuel…) avec des réactions réalistes et une histoire (si si) qui s'étale certes que sur deux-trois petites heures de jeu mais qui permet de varier aux maximums les situations et s'offrir quelques moments de bravoure bien sentis. Ca vaut le coup, mangez-en.

Painkiller Black Edition (joué sur PC, environ 5 euros) :

Ca va faire près de 10 ans qu'il est sorti et pourtant Painkiller (le premier et son extension, pas les bouses sorties après) reste une référence du FPS bourrin old-school. Même son remake HD n'arrive pas à son niveau, c'est dire… c'est toujours un plaisir de dessouder du streum par centaine dans ce jeu mythique que tout fan se doit d'avoir fini au moins une fois.


Koudelka (joué sur PS One, environ 20€ en occaz) :

RPG avec des éléments de RPG sorti en fin de vie de la Playstation, Koudelka est un jeu à part où tout repose sur l'ambiance gothique et morbide qui s'en dégage. Tout se joue comme un survival dans des décors en 2D pré-calculés et des personnages en 3D sauf que les combats se font comme un RPG, avec montée de niveau, magie, arme et tout le bordel. Problème : le côté RPG est vraiment basique, avec des combats trèèèèès lents et soporifique (big up au boss vers la fin dont j'ai mit UNE PUTAIN D'HEURE pour le battre) et le personnage est un peu chiant à déplacer dans les décors. Et pourtant je me suis accroché, ai eu beaucoup de mal à lâcher la manette. La raison ? probablement son ambiance et son scénario qui donne envie d'en savoir plus, malgré le peu de personnages. Un jeu assez étrange qui ne plaira pas forcément à tout le monde mais qui dégage un charme indéniable (note : la VF est vraiment excellente, y compris au niveau des voix). Attention : le jeu a beau s'étaler sur 4CD, il se finit en à peine 10 petites heures, ce qui est super court pour un RPG tout de même. A noter que la suite spirituelle de ce jeu est l'excellente série Shadow Hearts sur PS2.


Mark Of The Ninja (joué sur PC, existe sur Xbox 360, 10 euros environ) :

Petite tuerie que je n'avais pas vu venir (car développée par les gars responsable de la série Shank, beat'em all ultra surestimés car plutôt pas glop glop), Mark Of The Ninja est tout simplement le meilleur jeu d'infiltration auquel j'ai pu jouer ces dernières années (bien entendu Dishonored est au dessus de tout, ça ne compte pas). Vous jouez le rôle d'un ninja possédant des pouvoirs magiques ultra classes et le contrôlez le temps de plusieurs missions. Malgré un gameplay sur un plan 2D (pour des graphismes mêlants sprites 2D et décors en 3D), le nombre de possibilités est hallucinant (les niveaux sont ouverts, bon point) et vous devez faire attention au chant de vision des ennemis (tout comme le votre, vous n'êtes pas omniscient et ne voyez que ce que votre personnage voit). A vous les joies des instant kills caché derrière une plante, au dessus d'un lustre, des shurikens lancés sur le matos de sécurité et encore tout plein de trucs super cool. Visuellement et artistiquement c'est sublime, tout comme le travail sur le con. Un level-design au service d'un gameplay proche de la perfection et d'une jouabilité ultra réactive… oui, on obtient bien un putain de hit, un jeu qui va marquer le genre et qui devient automatiquement un indispensable.


Garou : Mark Of The Wolves (joué sur Xbox 360, existe sur Neo Geo MVS/AES, Dreamcast, PS2, 10€ environ pour la version XBLA, de 20 à trouzemilles euros selon les autres versions) :

Dernier épisode de la mythique série de jeu de combat Fatal Fury (de la grande époque SNK VS Capcom), Garou : Mark Of The Wolves est l'épisode ultime venant clore de la meilleure des manières ce mythe de l'époque Neo Geo. Graphismes fins, gameplay à la courbe de progression sans limites… j'ai récemment eu l'occasion de me faire ratamer à ce jeu (j'en reparlerai) et j'en redemande encore. Attention : à réserver aux joueurs hardcore, on n'est pas dans Tekken là.


Oddworld : Stranger's Wrath HD (joué sur PC, existe sur PS3, PS Vita et l'original sur Xbox, 10€ environ) :

Dernier jeu de ce qui devait être une grande série du jeu vidéo, Stranger's Wrath narre les histoires de L'Etranger dans le monde original et vraiment à part d'Oddworld (une satire de notre société plutôt bien foutue), prenant cette fois part dans la nature et dans une ambiance 100% western. Mélange entre FPS et aventure/action, ce jeu au gameplay hybride a été injustement boudé à sa sortie alors qu'il est foutrement sympa. On se balade dans de grands décors à la recherche de bandits à capturer (morts ou vifs), on chasse nos munitions qui se trouvent être des animaux (qui sont trop choupinoux au passage) et on se fait de la thune histoire de s'acheter du nouveau matos ou upgrader l'ancien, on avance dans l'histoire qui est vraiment super à suivre… c'est du Oddworld à la sauce action avec des graphismes plutôt sympa pour le remake HD et une durée de vie d'une bonne dizaine d'heures, le tout couplé à une jouabilité réactive mais où il faut passer un certain temps avant de bien tout configuré (les touches par défaut sont une aberration) pour au final bien s'éclater comme il faut, tout en s'imprégnant du message écologique laissé par l'équipe. Un très bon jeu, indéniablement.

Hop hop hop hop hop, encore une bonne palette de jeux à essayer pour votre plus grand plaisir. Sur ce, moi je retourne me faire défoncer sur Starcraft II. Parce que j'aime ça. Non mais oh.


jeudi 16 mai 2013

"It's official, you've gone"



Chaque année forcément j'attends cette date comme un gros guedin et je me rends compte que je n'ai toujours pas fait d'article sur cette chanson culte de Lagwagon : May 16th. Tirée de leur 5e album, "Let's Talk About Feelings" (en 1998, et oui déjà...), c'est probablement la chanson la plus connue du groupe pour la simple et bonne raison qu'elle se retrouve sur la B.O. du jeu Tony Hawk Pro Skater 2, que les plus jeunes d'entre vous ne connaissent pas et ne peuvent donc pas comprendre l'importance qu'a eu ce jeu et sa musique sur toute une génération de teenagers. D'ailleurs, c'est vraiment grâce à ce jeu que j'ai véritablement connu Lagwagon, alors que je n'avais que l'album Hoss gravé sur un CD offert par un pote avec le "Life On A Plate" de Millencolin. Je me rappelle avoir à l'époque essayé d'enregistrer le son de la TV pour choper cette musique qui m'obsédait, avec ce chant que je trouvais original et cette musique à la mélodie simple mais entêtante... May 16th ou comment une chanson que l'on ressort chaque année devient culte, tout comme le groupe qui la joue...

mercredi 15 mai 2013

Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin (1986)

Mardi soir, 20h50 environ. Encore une fois le collectif de L'Absurde Séance de Rouen vient foutre le bordel au cinéma local l'Omnia en nous balançant un film culte de toute une génération : Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin. Bim. Bam. Boum, tralala, sortez les trompettes, faites péter les marcels, la casquette, le jean remonté à bloc et les santiags, vous voici de retour dans les années 80, époque magique où le cinéma d'horreur/science-fiction/comédie était sous acide et où les acteurs et réalisateurs ne se prenaient pas la peine de suivre une quelconque suite logique d'actions pour faire correctement un film. Non, pas de scénariste, ou alors c'est le gamin épileptique qui a abusé de jeux d'arcade qui a chopé le papier pour écrire le scénario du film, car dans Tonton Burton dans Chinatown, c'est le bordel à chaque plan. Retour sur un classique du nanar que je suppose (et j'espère) volontaire.

(un jeu d'acteur tout en retenu)

Le héros est Jack Burton, routier sûr de lui, dragueur, frimeur et n'arrêtant pas de parler en expression toutes plus débiles les unes que les autres ("Tout est une question de réflexe" en est la plus mythique), interprété par le grand Kurt Russel, ici au sommet de son art du nanar. On ne sait pas trop pourquoi mais il s'arrête dans un quartier de Chinatown, détrousse quelques locaux aux jeux de hasard et force un pote à lui, Wang, à le payer. Ce dernier accepte qu'après avoir été accompagné à l'aéroport où il doit aller chercher sa fiancée. Au moment où ils s'apprêtent à la retrouver elle se fait mystérieusement enlevée par des punks en costume ridicule (non mais sérieux les lunettes "yeux bridés", c'était ringard dès la minute de leur sortie). Ni une ni deux les deux compères décident d'aller la récupérer en fonçant dans les rues de la ville avec le gros camion de Jack (qui d'ailleurs fait des drifts comme si c'était une Clio, assez lol du coup). S'en suit une histoire où apparaît un peu tout et n'importe quoi, que ce soit des battles entre gangs, un grand démon millénaire, des combattants légendaires dont un qui ressemble furieusement à Raiden de Mortal Kombat (et un autre à un Galabru chinois pour le jeu d'acteur mais je m'égarde), du bondage, des égouts avec de la fumée qui sort de l'eau... oui, oui, on parle bien de TOUT ça dans le même film.

(nos deux héros dans la salle des Bouddhas d'or, très classe pour vos réceptions de chez l'ambassadeur)

Car ce film, c'est la drogue. La vraie, celle qui te fait aller bien, te déclenche des fous rires toutes les minutes et te fait tout voir avec des yeux d'enfant, avec des étoiles partout. Outre les acteurs curieusement sérieux dans leur jeu (malgré certains qui surjouent TRES LEGEREMENT), c'est le bordel dans chaque plan : un effet spécial typique années 80, de la fumée, un doublage totalement foireux pour des lignes de dialogues cultes, des personnages secondaires qui interviennent comme ça, hop, sans prévenir, puis disparaissent et réapparaissent de temps à autre... TOUT te rend complétement dingue et ce n'est pas les cris et les blagues qui fusent dans la salle (Absurde Séance oblige) qui vont nous calmer. Jack Burton est la vie. Voir même supérieur à la vie tant le ridicule est omniprésent : le costume du héros est un scandale au bon goût, tout comme les décors en général (mention spéciale au quartier général "restaurant disco' chinois" du grand démon), les chorégraphies de combat sont folles (ça vole dans tous les sens transformant le film en genre de "film avec des saltos arrières"), l'humour tombe souvent à plat quand il est volontaire et explose quand le film cherche à être sérieux... non, vraiment, c'est du grand art monsieur Carpenter.

(le grand démon sur son escalator de l'enfer, tout va bien)

Mais alors, la question se pose : nanar volontaire ou pas ? très franchement, je doute qu'un type comme Carpenter puisse foirer à ce point un film pour le rendre nanar (quoique Ghosts Of Mars...). Tout est tellement gros (les répliques de Jack Burton sont débiles à souhait et il a toujours son petit couteau en plastique dans sa bouche, sérieux quoi) et étonnamment bien filmé que je ne peux pas imaginer que tout cela peut être pris au sérieux. Vraiment. Vous voyez une raison autre que débile que de mettre les héros sur des fauteuils roulants pour les "emprisonner" ? ou alors que de ficeler la bonasse du film type bondage sans que ce soit fait exprès ? et les 20 dernières minutes complétements folles du film où les saltos, les combats à l'épée aériens, les gros plans sur un gars exécutant des katas inutiles et un boss de fin tué en une seconde ? sérieusement ? non, désolé, je ne vois pas comment ce film peut-être pris au sérieux... parce que si c'est le cas, je VEUX goûter à ce que l'équipe a pris.

(notre team de winner, qu'ils sont content d'aller botter du cul)

Vous avez toujours rêvé de vous faire un énorme trip années 80 ? ne cherchez plus, aller vous prendre la version DVD (ou VHS si vous êtes un vrai de vrai) ou foncez si votre cinéma local le diffuse le temps d'une soirée délire. Il y a tellement à dire sur ce film et ses passages cultes qu'il me faudrait un blog entier (les phrases de Jack quoi, NON MAIS LES PHRASES MYTHIQUES BORDEL !!!). D'ailleurs, quand j'y repense, je l'ai vraiment découvert ce soir ce Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin. Je l'avais vu quand j'avais 7-8 ans, ça passait sur M6 à l'époque et je me souviens n'avoir rien compris si ce n'est cette image du héros chinois faisant des saltos arrières sans s'arrêter. Presque 10 ans après, je ressors du cinéma avec toujours cette image totalement folle dans ma tête... putain de film, putain de délire, putain de bordel de drogue de taré...




mardi 14 mai 2013

Perversions of our innate pride and arrogance

Go human time bombs
Go robotic believers
Potential holy war reserves
Go great destroyers
Killers of all they nurture
Legacy of genocide, rulers, tyrants

Because what do we have to be ?
Perversions of our innate pride and arrogance
Have to learn
We have to swallow

Go humans, go destroyers
Go until it's gone

What's the most it would cost you ?
A few things you thought you needed
Your death routine, your precious things
Your life in vain

What do we have to be ?
Competitors to be the worst in history
Cannot learn
We cannot store it

Go humans, go destroyers
Go until it's gone


Bad Astronaut - Go Humans

lundi 13 mai 2013

La vidéo du Lundi



Voilà que j'apprends que l'animal le plus rapide sur Terre est un putain de rapace capable de foncer en piquet à près de 500 km/h, comme ça, easy. Si vous voulez vous rendre compte de ce que le coin-coin se prend sur la tronche vous pouvez zapper direct à 2:45 histoire d'avoir une attaque. C'est cadeau.

samedi 11 mai 2013

Liens du week-end

Alboum tout modern de coolitude du week-end : This Routine Is Hell - Howl : gros coup de cœur musical du moment avec un album qui tourne facilement en boucle pour animer vos longs week-end

Jeu pour patienter le temps d'un temps de chargement du week-end : Run Solider, Run ! : c'est VRAIMENT histoire de se changer les idées le temps de 5 minutes, hein

Groupe du blast du week-end : Wet Nightmare : grindcore/ultra blast inaudible mais ultra rigolo à mettre comme sonnerie de réveil

Image toute bioutifoule du week-end :

Vidéo du retour de la 3D de la folie du week-end :



Site de la nostalgie de l'homme à lunettes du week-end : That Guy With The Glasses : ZE site de la critique fun en vidéo (c'est que n'en n'anglais par contre, les LV1 Japonais sont dans la merde)

Clip rapide et efficace du week-end : Bullet Treatment - Ex Breathers :


vendredi 10 mai 2013

Humble tout fine

Normalement, je m'étais dit que je stopperai un peu de faire des articles sur les différents bundles que proposent différents sites ouaib de l'amour du jeu indépendant. Entre les Indie Gala, Humble Bundle, Free Bundle et encore quantité d'autres, impossible de tout suivre... sauf que là les gars de Double Fine (le studio de Tim Shafer, papa de jeux cultes de l'époque d'or des jeux Lucas Arts) ont complétement craqué leur slip et proposent un Humble Bundle assez énorme. Donc là j'avoue que je ne peux point passer à côté. Aujourd'hui je vous présente donc le magnifique et qui sent très bon :

THE HUMBLE DOUBLE FINE BUNDLE

Et là ma bonne dame, outre le fait que c'est toujours DRM Free, prix que vous voulez, compatible PC, Mac et Linux et avec l'argent qui part aux développeurs et à des œuvres caritatives, vous en avez pour votre argent. Clairement. Un petit aperçu en images animées parce qu'on est en 2013, il faut pas déconner :



Ok. Oui, ça fait un peu flipper mais tonton Shafer il est comme ça, déconneur comme votre oncle rigolo un peu bourré et surtout très généreux. Vous avez donc de base dans ce pack :

- Psychonauts : jeu de plate-forme/action/aventure devenu culte avec le temps et proposant des mécaniques de gameplay originale et un scénario vraiment bien foutu dans une ambiance loufoque et à la fois sérieuse. Un petit bijou injustement boudé à sa sortie qui mérite amplement qu'on se jette dessus.

- Costume Quest : sorte de J-RPG pour les plus jeunes, il s'agit à la base d'un jeu uniquement téléchargeable et à petit prix, ceci expliquant sa faible durée de vie et son gameplay très basique. Néanmoins, ça reste tout sympatoche.

- Stacking : casse-tête/aventure tout court mais à l'univers original, très sympa quoique manquant cruellement d'ambition et très basique. Mais au prix que vous voulez ça reste tout à fait jouable, surtout pour les plus jeunes.

Et si vous payez autant ou plus que la moyenne des acheteurs, vous obtenez Brütal Legend. Bim. On parte bien de la tuerie action/aventure avec du RTS à l'arrache dans un univers de heavy metal complétement barré avec en personnage principal Jack Black. Ouais, c'est ultime, j'en avais déjà parlé dans un article à l'époque et c'est toujours aussi cool.

En plus des OST des jeux, vous avez également l'opportunité de choper le prochain jeu du studio, Broken Age (le fameux "Double Fine Adventure" qui a lancé la mode de Kickstarter) qui devrait sortir durant l'année si vous mettez 35$ (oui, c'est un peu cher mais vous avez droit à tout plein de bonus avec) et qui devrait juste être fabuleux. Et si vous êtes tout foufou vous pouvez aussi payer 70$ pour l'ensemble du pack avec en cadeau un t-shirt (frais de port dans le monde entier inclus dans le prix). Oui, difficile de ne pas craquer quand on est fan du studio... comme d'habitude si l'opération fonctionne il est fort probable que d'autres jeux s'additionne au pack donc restez à l'écoute. Dans tous les cas, je vous conseille vivement de prendre au moins les 4 jeux car Psychonauts et Brütal Legend sont deux jeux à posséder impérativement. Faites vous plaisir !


jeudi 9 mai 2013

Powered by Wikipedia Part 42

Maintenant, je sais que :

- parmi les quatre modèles de DS (hors 3DS), celle qui a la meilleure autonomie est la DSi avec 8h environ, soit 4 fois plus que la Game Gear qui bouffait quand même 6 piles en 2 heures, mais très loin de l'autonomie science-fiction du Game Boy Pocket avec plus de 30h avec deux piles. Oui, c'était le bon temps.

- pour passer outre l'interdiction du rock'n roll dans les pays de l'URSS (car jugé subversif) dans les années 60, certaines personnes utilisaient des cartes de voeux sous forme de disque vinyle où l'on pouvait enregistrer un message personnalisé pour y mettre de la musique de blouson noir

- la sodomie est toujours interdite dans certains Etats américains

- le Franponais est un langage assez lol très utilisé par les japonais qui consiste pour un commerçant de rajouter des mots en français dans son enseigne/produit pour faire "chic", donnant ainsi les fameux "Derche" comme marque de produits de beauté ou le restaurant "La Belle Touffe". A noter que l'inverse est possible avec des vêtements ou accessoires portant des caractères japonais ne voulant rien dire ou alors de belles conneries comme "Je ne comprends pas le japonais" et autres jolies choses. Vous pouvez retrouver tout ça dans les bouquins de Florent Gorges "L'anthologie du franponais vol. 1 & 2" que je vous conseille de dévorer.

- pas mal de chansons ultra célèbres ont été des faces B : "Tequila", "Pour Un Flirt", "We Will Rock You", "Be-Bop-A-Lula"...

- l'ukulélé a été importé à Hawaï par des immigrants portugais

- il existe outre le baleine, marteau et tigre le requin renard. Toujours pas de nouvelles pour un requin capybara, ce qui serait grave la classe américaine avouez le.

- il existe une commune en France, Rochefourchat, où il n'y a qu'un seul habitant recensé en 2010

- pour rappel douloureux pour les plus anciens des jeunes de maintenant, la Master System de Sega proposait son bouton "select" sur la console, une preuve de non ergonomie qui fait toujours cas d'école. Ah, et certaines jaquettes étaient incroyablement moches (mais si, celle avec un fond blanc et un dessin tout pourri, comme dessiné sur du papier petit carreau).

- "Liberté, Egalité, Fraternité" est également la devise de Stallman, le monsieur derrière l'idée du logiciel libre (dont on lui fait des gros bisous d'ailleurs au passage)

- c'est après le Grand Prix de France de 1950 de course automobile qui se passait dans la région de Champagne et le fait qu'on offrit une bouteille de champagne au vainqueur que c'est devenu une tradition. Putain si ça avait été en Bourgogne comment se serait la misère en ce moment...

- d'ailleurs, pour finir sur une jolie note de musique, n'oublions pas que Schumacher a mis un terme à sa carrière une bonne fois pour toute. Rendons lui hommage avec ce magnifique hymne allemand à sa gloire :


mercredi 8 mai 2013

Reviews en vrac (part 2)

Suite des reviens à l'arrache, histoire de vous donner quelques idées pour vous détruire le cerveau sur des gameplays foufous et pour tout support histoire d'être un minimum exhaustif, parce qu'il n'y a pas de raison.


Dustforce (joué sur PC, existe sur Mac, Linux pour environ 10€, on peut facilement le trouver en dessous de 5€) : 

Jeu de plate-forme/action assez particulier qui vous met dans la peau d'un nettoyeur qui doit nettoyer un niveau de toutes ses saletés en usant de techniques de ninja : wall-jump, double jump, attaque de balai, cash et plein d'autres techniques pour vous aider à tout cleaner comme un gros bâtard. Tout se joue sur le scoring et le speed-run, chaque niveau étant finement travaillé et designé par un esprit fou. La jouabilité répond au poil et on s'éclate assez rapidement à enchaîner les figures pour tenter de faire des perfects et débloquer ainsi d'autres niveaux. C'est principalement son défaut également : si vous n'êtes pas assez bon vous ne débloquerez pas les niveaux suivants. Assez frustrant quand on bloque sur un niveau, non pas parce qu'on ne l'a pas terminé mais simplement parce que l'on n'a pas fait un score parfait. Un très bon jeu mais ultra exigeant, à réserver aux accros du pad.


Jet Set Radio (joué sur Dreamcast of course, le remake HD sur PC, existe sur Xbox 360 et PS3, 10€ environ pour le remake, le même prix pour le jeu original) : 

Jet Set Radio quoi. LE jeu qui m'a fait acheter une Dreamcast à l'époque avec son cel-shadding et son ambiance complètement dingue, le tout couplé à un gameplay fun au possible. Une bonne initiative que ce remake (purement cosmétique, dommage) pour montrer aux djneuz de maintenant ce que c'est qu'un bon jeu de roller où l'on fait le foufou en taguant toute la ville avec son blaze (possibilité de le customiser d'ailleurs). Jouabilité et graphismes qui ont très peu vieillit finalement pour un jeu culte.


Sine Mora (joué sur PC, existe sur Xbox 360, PS3, environ 10€) : 

Shoot'em up horizontal en 2,5D (graphismes 3D pour gameplay 2D) aux graphismes et à la direction artistique magnifique pour un shoot à l'ancienne qui pique pas mal d'idées aux manic-shooter (les shoot avec des boulettes de partout) et qui propose un système de temps plutôt que de vie : vous avez un compteur de temps qui défile et le seul moyen d'avancer est de détruire des ennemies pour rajouter du temps ou en perdre si vous vous faites toucher. Il y a aussi des mécaniques de bullet-time et tout un système de scoring au service d'un jeu proche d'un Gradius V pour son côté labyrinthique et son environnement aussi dangereux que les ennemis, avec un scénario et un background étonnamment étoffé (même si j'avoue n'avoir rien compris au scénario). Un peu court mais avec une replay value assez conséquente pour un indispensable pour les fans du genre.


Prince Of Persia : The Forgotten Sands (joué sur PC, existe sur Xbox 360, PS3, la version Wii est différente et meilleure) : 

Un Prince Of Persia qui se veut un retour aux sources des premiers épisodes 3D des années 2000 et qui finalement se foire sur toute la ligne : pas de challenge, durée de vie ridicule et graphismes vraiment pas dingues. Reste un Prince toujours aussi plaisant à envoyer grimper un peu partout mais c'est très peu finalement. A éviter. Sauf la version Wii, vraiment différente et proposant des idées de gameplay très sympa, rendant le jeu tout à fait acceptable.


Half Minute Hero : Super Mega Neo Climax Ultimate Boy (joué sur PC, 8€ environ) : 

Un jeu qui part d'un principe tout con : et si un RPG ne durait que 30 secondes ? vous baladez sur une mini carte du monde votre héros qui va enchaîner combats aléatoire, achat de stuff, combats de boss et tout ce qui va bien en l'espace de 30 secondes. Les parties sont effrénées, tout plein de petits éléments viennent se greffer au fur et à mesure que l'on avance et les parties s'enchaînent à toute vitesse. Même s'il s'agit d'une version MEGA PLUS comme l'indique son titre de la version originale sur Xbox 360 (elle-même suite d'un premier épisode sur PSP), on reste tout de même en face d'un petit jeu très sympa mais qui n'amusera que quelques heures. Une curiosité à choper à petit prix et qui vous fera passer un bon moment tout de même.


Cry Of Fear (joué sur PC, gratos dans Steam) : 

Un FPS d'horreur ultra dérangeant et vraiment flippant qui est à la base un mod pour Half Life 1. Et malgré cela les graphismes sont plutôt bons et l'ambiance vous fera vous faire dessus plus vite que vous ne l'imaginiez. Sérieux, j'ai beau avoir fini Amnesia, j'ai quand même beaucoup de mal à avancer. Cardiaque s'abstenir.

Hop, encore une fois je vous laisse en musique, en espérant vous avoir donné quelques pistes pour occuper vos jours fériés !


mardi 7 mai 2013

Nothing will bring peace, nothing will bring rest

See, I've grown to find the same old sun
Erases shadows, devours light
We burn

We burn at both ends
Fate has no compass fear has no driver
What a cruel world clarity brings
We burn

We burn at both ends
Our ghosts were made of good that got in the way
Some just gave up in the end
Our faith was made for those who lost their own way
They just gave up in the end
Nothing will bring peace
Nothing will bring rest
 

Death and loss blossoms, within the wound
Life and love writhing, writhing in you
A new day rise in me
Burn at both ends
 

Stayed up those nights to see
Burn at both ends
What the future could mean
Burn at both ends
Stayed up those nights to see
Burn at both ends

A new day rise in me

Converge - Trespasses




lundi 6 mai 2013

La vidéo du Lundi


Alors, deux choses. D'une : saviez-vous qu'il a fallu attendre les années 2000 pour que DBZ arrive en anime aux USA ? donc on dit merci à tata Dorothée pour nous avoir détruit le cerveau étant kids. La deuxième c'est que le second blog Peter Gets On The Dancefloor reprend vie ! oui, je l'ai laissé un peu de côté ces dernières semaines mais j'avais mes raisons (j'avais piscine perdu l'envie). Donc hop hop, c'est reparti pour tout plein de critiques d'albums dans tous les sens, avec cette fois je l'espère un rythme plus soutenu !

dimanche 5 mai 2013

Joey Cape - Doesn't Play Well With Others (2011)

Le bruit du mécanisme d'une boîte à musique que l'on remonte. Petite guitare acoustique, sobre. La voix reconnaissable parmi des milliers de tonton Joey arrive. De sa douce voix il accompagne une chanson plus longue qu'à ses habitudes, à la mélodie plutôt mélancolique. Des petites instrumentations s'entendent ça et là, donnant corps au tout, tout en restant très simple, jamais de fioritures. C'est exactement comme ça que je décris le travail de Joey Cape en général : la sincérité. On y ajoute volontiers la simplicité et le talent bien entendu, mais comprenez par là que, que ce soit au chant ou à la musique, tout est sincère. Une voix jamais forcée, une technicité de guitare tout simple, pas de solos de fous ou d'accords de guitar hero... juste une mec là depuis près de 30 ans dans la scène punk/hardcore, compositeur génial qui a tellement apporté au genre malgré tout ce que peuvent penser les détracteurs. Tu aimes ou tu n'aimes pas mais impossible de renier tout l'héritage laissé par ce petit gars... d'ailleurs il continue à nous abreuver avec ce très joli dernier album solo, au titre tout en auto-parodie Doesn't Play Well With Others.

Je parlais de première piste en début d'article, "Going For The Bronze", très jolie chanson, belle entrée en matière même si le reste de l'album alternera volontiers chansons plus joyeuses ("It's Alway Sunny") et autres totalement intimistes ("Okay"). Passant facilement d'un style à l'autre, en gardant cette énergie purement punk avec des chansons atteignant rarement les trois minutes, Joey Cape nous emporte le temps d'un album dans son petit monde, tout en simplicité et douceur. Ne vous attendez pas à une déferlante de technique ou autres refrains fédérateurs, ici on nage dans la beauté simple, le plaisir de l'écoute au sens la plus simple et pur possible. Et comme dit plus haut, simple ne veut pas dire nul ou ridicule... c'est juste... simple. Et efficace.

C'est par le biais de petites pépites comme "Okay" ou "Drag" que l'on se laisse emporter par la voix douce et la mélancolie ambiante. C'est par le biais de joyeuses chansons purement folk comme "The Fish Rots from the Head-Case Down" ou "No Mirror" que l'on se laisse remuer la tête. Et entre deux il y a "The Greatest Generation" ou "Montreal" qui font agréablement passer le temps. Avec cet album, Joey Cape réussit enfin son exercice de chanteur/compositeur de folk, après un premier album très sympa mais souffrant trop de l'aspect "démo et B-Sides de Lagwagon" que l'on ne retrouve pas dans Doesn't Play Well With Others. Oui, je sais, je suis complétement groupie mais que voulez-vous... pour tout fan du personnage et de la scène punk californienne et nostalgiques de la période skate/collège, vous vous devez de foncer sur ce petit bijou d'acoustique.

A écouter : l'été, sous la couette, partout où l'on est au calme, avec le sourire
Pour les fans de : Tony Sly, Lagwagon, Bad Astronaut, Frank Turner, Ellioth Smith...