Alors oui, je sais, j'ai déjà mis cette vidéo il y a 2 ans (pour mon annif, ahem) et comme j'aime me faire des cadeaux en retard, je mets une new version avec une new chanson trop du ballon.
Cher petit internaute qui tombe sur cet article, prépare toi à vivre de grandes aventures. Je te plante le décor : un bar connu pour sa bonne ambiance, une chaleur humaine qui te fait rencontrer les personnages les plus excentriques comme les plus banals, des boissons qui font rigoler après plusieurs verres et le droit de se coucher après minuit. Ce soir, c'est bal dansant. D'ailleurs, c'est super, il y a plein de groupes d'artistes qui sont venus, sept pour être précis. Par contre, autant te prévenir, si t'es pas un true rebelz avec des bracelets à clous en vrai plastique ou alors avec plein de maquillage trop dark si t'es une fille, tu es trop nul, parce que ce soir c'est spéciale dédicace à la seconde générale du lycée locale (lol pour eux).
Voilà pour le cadre, maintenant parlons de ce qui t'intéresses grand fou : les groupes de saltimbanques. N'ayant point pu arriver à 22h précises, j'ai du me contenter de la fin des Fry Box, ou Nirvana 2 si vous préférez. C'est sur que l'on a vite l'impression d'entendre les mêmes riffs et presque la même voix que le groupe culte de Kurt (naaaaaa il méritait paaaaaaas), mais ce n'est pas forcément une mauvaise chose. Ca s'écoute, même si ça sent encore le groupe tout jeune. On va leur laisser le temps de s'améliorer, il y a un potentiel. Et puis, une reprise de Helter Skelter des Beatles, ça fait toujours plaisir.
La jeunesse à crête ou mèche de Rouen reste bien statique, excepté peut-être une fille en plein revival Woodstock. Allez, The Missing débute son set, écoutons. Du grunge avec une petite touche rock garage, le tout supporté par une (excellente) voix en chant clair parfaitement maîtrisée. Ca bouge bien, le chant apporte un vrai plus aux mélos et on passe un bon moment même s'il est malheureusement trop court. Tout ce qu'il faut.
Maintenant, direction le punk/rock de Dead End. Moyenne d'âge du groupe, à vue de nez, 19 ans. Et ça sent l'adolescence aux côtés du punk californien, du skate et devant Jackass. Dead End, c'est des reprises : Stickin In My Eye de NoFX (en guise d'intro), Je Sens Que Ca Vient de Dolores Ripostes, Ma Soeur de Nina'school, Dammit de Blink-182 et Noise Pollution des Uncommonmenfrommars en guise de final bien sympatoche. Et entre deux, des compos du groupe. Et c'est peut-être là le "problème" : les compos de Dead End sont vraiment sympa, originales et ont ce petit "plus" qui donne déjà une identité au groupe. Alors quand en plus l'ambiance sur scène est vraiment cool et détendu, je trouve ça d'autant plus dommage de ne pas plus les mettre en avant plutôt que des reprises. Mais bon, les bases sont là et j'attends avec impatience un set avec leurs propres chansons et là, oh que oui, ce sera parfait. Une bien bonne surprise et le coup de cœur de la soirée.
Pour Les Craneurs, j'ai décidé de profiter du breuvage mis à ma disposition tout en restant assis tranquillement pour le siroter. Je regarde donc au loin du rockabilly mélangé à un peu de punk Oi!, qui fait parfois penser aux Forbans, avec une basse beaucoup trop forte qui fait limite exploser les murs du bar. Ca se prend pas au sérieux mais comme ce n'est pas du tout mon style, je reste à parler avec quelques connaissances. Pour les fans du style par contre, ça vaut le coup.
L'apocalypse rock'n'roll tant demandé par la jeunesse de ce soir va avoir lieu avec Magic Hawai. Manque de pot, la plupart d'entre eux sont rentrés comme il est déjà minuit passé. Tant pis pour eux, on va se régaler avec un bon gros rock/garage bien gras et bien burné comme il faut. Chanteur hystérique, batterie maltraitée comme c'est pas possible, guitares à fond, solos à gogo, une guitare explosée par terre, des coups de latte dans la batterie pour la détruire petit à petit et ne finir qu'avec la caisse claire et une cymbale. Grand final avec chanteur sautant dans le public tout en balançant des stickers du groupe. Ouais, ce fut bien rock'n'roll et bien bandant vu qu'ils se permettent d'être très bon musicalement.
On nettoie les restes du cyclone de Magic Hawai (jeu de mot top moumoute) et on laisse Poisson Poney nager (mouahaha) sur scène. Et après le rock bien 'n'roll, on a le droit à quelque chose de plus post/rock, plus posé, limite ambient par moment. Ah non merde, c'est juste leur intro, parce que juste après ça speede pas mal, c'est beaucoup plus garage (le style à la mode de ce soir) tout en gardant des petites touches de post/rock. Ca passe tout seul, y'a plein de bonnes idées et on attend de voir ce que ce jeune groupe peut nous proposer sur le long terme. Et hop, un nouveau groupe à suivre de près.
Et la fin de la soirée approche, il est plus de 2h du mat, le marathon musical de la soirée trouve son final avec Jual Touch. Bon, alors, comment dire... alors non, le groupe en lui-même n'est pas mauvais, à part peut-être le chant encore à bosser, mais non, c'est du pop/punkrock qui s'écoute sans soucis. C'est rapide, ça bouge, c'est mélodique, non non, rien à dire. Le soucis est qu'ils auraient dû passer dans les premiers groupes parce que là l'enchaînement avec du post/rock et rock/garage fait vraiment bizarre. Un set énergique pour une fin de soirée où les oreilles commencent à fatiguer, ça le fait pas trop. Donc on ne m'en voudra pas d'avoir vraiment écouter ça de loin. Mais comme pour Les Craneurs, pour les fans du style, c'est cool.
Je te l'avais promis petit internaute fan de musique avec des guitares saturées, l'aventure était bien présente ce soir-là. Entre éviter des pogos de 3 personnes, se sentir vieux quand on est le seul à connaître les paroles de Dammit ou de Stinkin In My Eye ou juste recevoir avec bonheur les crachats du chanteur de Magic Hawai, y'a de quoi faire. La fin de la soirée arrive vers 3h et on commence à dire au revoir à tous ses amis, on fait mumuse avec la raclette sur la tuture à cause du froid et on s'imagine déjà à la prochaine boom du coin. Que de la folie quoi.
Jeu n'en flashouille du week-end : Zombie Trailer Park : Age Of War mais n'avec des zombies et des pelles et du sang et des tripes et de la ville dévastée et beaucoup trop de "et" dans cette phrase
Groupe trau électro du week-end : Pixelpusher : électro minimaliste genre chip-tune trauuuu bien
Image qui twitt trau sa méga lol :
Vidéo wtfesque du week-end :
Phrase redondante du week-end : "Appelez-moi York, tout le monde m'appelle York." Best character evaaar
Site ouaib du week-end : Deviant art : ou comment découvrir des superbes œuvres sur le site qui rame le plus au monde
Clip omagaud trau cool du week-end : General Chaos - Black Belt
Alors là, je dois avouer que je suis clairement sur le cul. De façon bien violente, comme ça arrive trop rarement. Je lis comme à mon habitude des news, des articles sur les jeux vidéos et je tombe par un grand hasard sur Deadly Premonition. Je n'y prête pas plus attention mais je décèle déjà comme un truc bien étrange : des mots comme "moche", "extraordinaire", "pas maniable", "OVNI", "rasage" et "Shenmue" reviennent sans cesse, comme de parfaits oxymores. Je lis tout d'un œil distrait et je repars faire le foufou sur TF2 (pour changer). Et, heureux hasard, je tombe nez à nez avec le jeu dans un petit magasin. Vendu neuf à 25€ sur Xbox 360 et affublé d'une pochette hideuse mais qui épingle fièrement une "10/10" donné par Destructoid. Allez, je tente le coup, vu le prix. Hop, je me rend pas compte, mais un enchainement de "WTF ????", "FUUUUUUUUUUUUU!!" et autres joyeusetés vont suivre après les premières minutes de jeu.
D'ailleurs, si je parle du jeu aujourd'hui, c'est parce qu'il FAUT en parler. Quand on est fan de jeux vidéo, c'est une évidence, il faut mettre en avant ce genre de produit. J'en suis à une dizaine d'heures de jeu et je ne sais même pas si j'en suis à la moitié, donc je me garde le final que j'espère apocalyptique. Ainsi, je ne vais que survoler le jeu, pas un test complet de ce mélange contre nature de Silent Hill / Shenmue / GTA / Hotel Dusk : Room 215 car je m'en sens vraiment incapable, tant cet OVNI mérite à lui seul un blog entier. Je vais essayer de faire bref et efficace.
Deadly Premonition est incroyablement moche (on dirait un jeu du début de la Dreamcast), possède une jouabilité à la Resident Evil (les premiers) raide au possible, la bande-son tourne en boucle, certains bruitages et animations sont ridicules au possible, ça bug souvent, c'est lent, la carte de jeu est une abomination... mais Deadly Premonition est une pépite. Que ce soit son scénario, ses personnages et un soucis du détail assez inhabituel (rasage, envoyer ses vêtements au pressing...), tout nous explose en pleine figure et font de ce jeu une expérience à part entière qui divisera tout le monde. Rarement un jeu n'a été aussi mature (York est le meilleur personnage jamais crée pour un jeu de ce genre, point), autant dans son fond que dans sa forme, avec des développeurs qui aiment se moquer des autres jeux et déclarer leur amour aux joueurs. Difficile de vous conseiller ce jeu si vous n'êtes pas un minimum fan des bizarreries mais si on prend la peine de pleinement rentrer dans le jeu, on prend un pied monstre. En fin de compte, c'est l'accumulation de tous ses défauts qui font les qualités de Deadly Premonition, aussi étonnant que cela puisse paraître. Déconseillé aux âmes sensibles parce qu'on part assez loin à certains moments.
Il y a plus de deux ans, j'ouvrais ce blog et je mettais comme première vidéo le fameux You're Insane. Petit foufou du 2.0 et créateur de vidéos trau kikoolol, le gars "Insane" propose sa version de l'apocalypse sur sa chaîne tutube. Si l'idée de se filmer en train de crier et de mettre tout en accélérer est ultra simple, en faire quelque chose d'exploitable relève presque de l'exploit. Et ce fan de Justin Bieber parvient à chaque vidéo à me faire oublier que, encore une fois, on va se faire désanusser au gravier avec les factures, les charges, M. Pokora, la criiiiiiiiiiiiiiiise et le retour du fluo (encore et toujours). Bref, raison de plus pour se fendre la poire comme un gosse et se créer des sonneries de portables qui vous rendront célèbres durant vos soirées poils/cocktails :
Contexte : en 2001, Blink-182 sort son Take Off Your Pants And Jacket, continuité logique de Enema Of The State, véritable bombe de pop/punkrock encore de nos jours et le groupe est encore au sommet de se gloire. Pourtant, cette même année, le chanteur/guitariste/compositeur Tom DeLonge perd sa grand-mère qui l'a élevé, il souffre d'une hernie discale et les attentats de Septembre l'on bien affecté. Un bon gros VDM quoi. Ne pouvant pas bouger, il compense en composant. Trouvant les chansons beaucoup trop tristes et hors-sujet avec Blink-182, il décide de monter side-project avec Travis Barker (batteur de Blink-182) et Dave Kennedy, un ami d'enfance. Ainsi est né Box Car Racer et son unique album en 2002.
Forcément, si l'on regarde juste les membres du groupe, on a peur de se retrouver avec un pop/punk pour teenagers bien calibré comme il faut. Et non. Mélancolique à souhait, beau, parfois touchant et gardant une efficacité punkrock, Box Car Racer nous surprend agréablement. Très loin des clichés de son autre groupe, Tom DeLonge nous étonne par un songwriting tout en efficacité, ne cherchant pas les longueurs et beaucoup plus "triste" que d'habitude. On se laisse emporter par des compositions alternant parfaitement les moments purement punk/rock pour quelque chose de plus pop, presque minimaliste, mais sans jamais perdre la notion de rythme.
Side-project oblige, on sent bien que le groupe se fait plaisir. L'excellente "Cat Like Thief" où Tim Amstrong (chanteur/guitariste de Rancid) s'amène avec sa voix inimitable sur une mélodie tellement simple mais pleine de mélancolie, collant parfaitement avec sa voix. Ou encore "My First Punk Song", délire d'à peine une minute, presque hardcore (la batterie de Travis Barker, impeccable pendant tout l'album, y est pour beaucoup). Et je ne parle pas de "Letters To God" et son intro acoustique vraiment sublime avant la déferlante électrique, ou même de "The End With You" pop/punk au possible mais avec ce côté hypnotique au niveau de certains riffs... la voix de Tom sait faire oublier son côté niais de chez Blink-182 et permet ici de véritablement faire vivre certaine chanson ("All System Go")
En mêlant à des compositions qui gardent ce côté presque simpliste un aspect plus rock, limite post-rock et des paroles parfois étonnantes (celles de "I Feel So" sont touchantes au possible), on sent avec cet unique album de Box Car Racer la volonté d'un compositeur de se libérer de ses démons, de donner quelque chose de purement personnel et sincère. Coup de bol, il s'agit des meilleurs chansons jamais écrite par Tom DeLonge, pour nous donner un album tout en nuances mais aux qualités bien visibles. Une œuvre unique, troublante mais qui trouvera parfaitement sa place à côté des Bad Astronaut et autres.
A écouter : en boucle, avec les paroles et casque sur les oreilles Pour les fans de : Bad Astronaut, Hot Water Music, Blink-182, Weezer
Petit jeu pour toi petit internaute : un chat trop kikou se cache sur cette photo, à toi de le retrouver ! Un indice : il est trop invisible *_____________* waaaaaaa
Do you still remember back when days were longer, Dreams were bigger then The weight of the world had not yet landed On the shoulders of a man I thought that time stood still, sheltered, protected They never told me this would end or that the leaves would fall again
So take me back, back to better days Cause this time between is wasting me away Take me back, when we were not afraid Cause this time between is wasting me away
There was a day when this world went to war and didn't bat an eye Real life in the movies felt the same to me and I never questioned why I know the difference now, between fact and fiction But I've come to find that I've grown bitter in just 24 short years
So take me back, back to better days Cause this time between is wasting me away So take me back, when we were not afraid Cause this time between is wasting me away
Wasting me away, Waste away So now we're running, we're running blind into the light And we fall behind We're running and wasting away with time
So take me back, back to better days Cause this time between is wasting me away Take me back, when we were not afraid Cause this time between is wasting me away Take me back, yeah back to better days
Yeah take me back, just take me back, yeah take me back When we were not afraid
Les soldes ont un avantage non négligeable : faire ressortir des produits tellement honteux niveau qualité ou contenu qu'ils ont du rester à tout casser 2 semaines en rayon au prix fort dans l'espoir de choper un pauvre quidam qui ne sait pas encore sur quoi il va tomber. Passer ces quelques jours de gloires aux côtés de produits tellement meilleurs, ces petits Quasimodo ludiques que sont les jeux PC bas de gamme retournent hanter les hangars de stockage du supermarché. Et chaque années, on les ressort, pour la plus grande joie de malades comme moi qui aime se payer un bon nanar pour 1€.
Et là, mon petit cœur bat très fort, vu que j'ai pu tomber sur, tadam, Carwash Tycoon !
Déjà, l'image donne le ton et ne ment pas sur la marchandise : on sait que ce produit sera merdique, que même Chaka de Jeuxdemerde n'oserait pas y toucher. Et encore, le dos de la jaquette nous achève avec le texte suivant :
"Avoir une entreprise peut-être amusant... Vous aimez gagner de l'argent ? Vous aimez jouer avec l'eau ? Vous aimez avoir des employés à vos ordres ? Vous allez enfin avoir l'occasion de faire tout ça, tout en apprenant comment gérer une entreprise. Choisissez l'un des 6 emplacements de lavage pour voir lequel rapporte le plus. PROFIT ! PROFIT ! PROFIT ! Voilà ce que vous voulez.
UNE FOIS QUE VOUS AUREZ COMMENCE, VOUS NE POURREZ PLUS VOUS ARRÊTER."
(des possibilités infinies)
C'est tellement puissant que j'ose à peine donner un commentaire, ni même vous décrire le jeu. C'est encore moins bien fait qu'un jeu Flash, les bruitages sont atroces (le son du nettoyage ressemble à un lit qui grince), la dimension management est inexistante... bref, une bonne grosse bouse bien fumante qui nous fait marrer comme un con devant le PC. A noter une bande son apocalyptique à base de taping de basse et free jazz que même un ascenseur refuserait.
(du challenge)
Et si je devais conclure, autant mettre ce qui est noté à la fin de la configuration recommandé pour y jouer (un PC de 2001 suffit) :
"Enceintes : pas indispensable, mais sympa quand même."
Et là, tout est dit. A noter qu'il existe une version PS2 pour les plus maso.
Album trau dark du week-end : Birds In Row - Cottbus : les anciens de Sling 69 livrent enfin leur premier vrai EP, sombre et puissant au possible, pour tout fan de hardcore chaotique
Jeu tout flash du week-end : Death On Wheels : la mort en BMX qui enchaîne des figures trop dla balle tout en décapitant tout ce qui passe, c'est de la bonne
Groupe à déguster sans modérations ce week-end : Murder Construct : FOUS LE BORDEEEEL AAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!1
Image trau looooooooool du week-end :
Vidéo du "merci cousin" du week-end :
Phrase zOMG du week-end : "Zboub ! Zboub !" ça surprend toujours quand c'est un gamin de 9 ans qui vous chante ça en étant persuadé que vous ne connaissez pas
Site qui déchire ta maman du week-end : Moddb : ze site pour tous les fans de mods, donc des vrais joueurs car jouant sur PC :troll:
Clip tropbeautropfort du week-end : Have Nots - Poisoned Antidote
Les années 80 ont amenés pas mal de conneries dont on se serait bien passé : le fluo, Indochine, le Betamax, Sabatier, des clips musicaux interdits aux épileptiques... pour trouver un bon truc de cette période, il faut vraiment creuser. Et en creusant au bon endroit, dans le domaine du cinéma, on tombe sur un genre ô combien excitant : le Buddy Movie. Mais si, rappelez-vous, ce style de film policier où deux personnages aux caractères forts mais différents sont obligés de faire équipe, tout ça dans le but de nous livrer un film bourré d'action et d'insultes comme savent si bien le faire les américains. Il en existe des films cultes de ce genre : Tango & Cash, l'Arme Fatale, 48 Heures... et Le Dernier samaritain, une bonne grosse pépite comme on n'en voit malheureusement plus, témoin d'une époque où le cinéma ne se prenait pas la tête.
Un privé alcolo, violent et franchement badass se retrouve bien malgré lui à faire équipe avec un ancien joueur de football américain de haut-niveau bien bourrin aussi dans son genre et... boarf, vous connaissez la suite, une histoire de revanche, de la drogue, toussa... à vrai dire, c'est pas vraiment l'histoire en elle-même qui marque dans ce film, mais carrément ses personnages. Soyons clair : Bruce Willis est au top de sa forme et campe un personnage que lui seul sait faire vivre, autant dans le côté bourrin que cynique, exactement comme son John McClan de Die Hard. Il balance des sales vannes, tire ou frappe avant de poser les questions, s'en prend plein la gueule, tente de se fumer tranquillement sa clope pendant tout le film... bref, un personnage qu'on adore, qui nous éclate et immédiatement culte.
Pour son acolyte, interprété par Damon Wayans (le mec de Ma Famille d'abord... ouais, ça fait mal), c'est plus l'aspect "cool", le gros cliché de black fan de hip-hop qui aime la thune et les belles meufs (si si t'as vu). Mais ça marche, car il sait exactement faire ce qu'il faut pour éviter tous les faux pas possibles avec ce genre de rôle. En gros, lui aussi sait être bourrin quand il le faut tout en tuant ou insultant "avec classe", oui monsieur.
Et là, je me rend compte qu'à part mettre le mot bourrin un peu partout, je n'ai pas encore vraiment dit ce qui fait l'aspect génialissime de ce buddy movie : son humour. Souvent noir mais toujours bien amené, avec des "fuck" à pratiquement chaque phrases, c'est ultra réussi et on se marre bien souvent. Les répliques cultes fusent de partout (le "Play some rap music !" repris dans une chanson de Lagwagon) et le côté "rienafoutre" font qu'on ne s'ennuie pas une seconde et qu'on attend avec impatience la prochaine phrase que va balancer Bruce avant de buter bien violemment un méchant qui passait par là tout en se prenant la tête avec son partenaire (les scènes où les deux sont ensembles sont énormes).
Je parlais de côté "sans prise de tête" du cinéma, entertainment à fond les ballons avec explosions, sang, violence, sexe et insultes. On y ajoute avec ce film l'humour et une mise en scène impeccable (powered par Tony Scot) au service d'un scénario génial pour obtenir un coktail aussi fun que violent. Culte.
Il serait très facile pour Peter de dégueuler sa rage en même temps que le reste du pays face à certains évènements hélas bien tristes. Il serait bien vu en plus de se rebeller et de crier du haut de ses 10 cm "CAY PAS BIEN !!! BOUUUH !!" avec toute la conviction qui va avec. Il faut pas croire, je pense que Peter serait sincère à 100%, il sait qu'il s'agit d'une noble cause que de protéger les plus faibles et critiquer ce qui doit l'être. Non, vraiment, c'est toujours bien.
Mais franchement, mieux vaut pour Peter de faire comme tout le monde : la révolution par intermittence. Parce que si il doit commencer à s'indigner face à ceci ou face à cela, il n'a clairement pas fini. Pire, il perd toute crédibilité : se battre 50 jours dans l'année, c'est le quota, et ça fait de Peter un individu totalement lambda, pas un "rebelle" ni un fier citoyen, se réclamant et profitant seulement de son droit de liberté d'expression.
Non, vraiment, ne fait pas cette erreur que de donner ton avis pour tel évènement quand précisément tout le monde en parle. C'est comme gober un flambi : c'est simple, enfantin et ça fait marrer, mais ça remplie guère l'estomac. Tu te formates en faisant ça, ne réagissant qu'à ce que l'on te propose comme sujet du jour, alors que ces évènements sont présents depuis des années parfois... et, bêtement, tu prends le train en marche et tu balances ton opinion. Aussi détaillée et argumentée qu'elle soit, elle reste foutrement banale.
Ainsi Peter je te donne bientôt rendez-vous pour tes réactions sur les prochains massacres durant une guerre civile en Afrique, sur le raz-de-marée au Brésil et autres évènements qui transforme n'importe quel blogueur en mal de reconnaissance en un Che période XXIe, celui sur les T-shirts et les badges... quelque chose de pathétique, quoi...
Alors là, attention, on va aborder ce qui est une œuvre déjà culte et ô combien jouissive : The Boys.
Quand le scénariste de The Preacher rencontre le dessinateur de Transmopolitan, deux gros tarés quoi, ça donne forcément quelque chose qui rend le zizi tout dur et qui va choquer et bouleverser le monde du comics. Et on va briser le suspens tout de suite, car The Boys, c'est juste PUTAIN DE TROP BON !!!1
(tout est dans la finesse)
Dans un présent alternatif, les supers-héros sont parmi nous. Ils sont regroupés en plusieurs groupes, chacun combattant le crime au service de la justice (et du marketing pour les sous-sous). Un jour comme les autres, tout va pour le mieux pour le petit Hughie qui se balade avec sa copine dans un parc. Manque de pot, c'est au même moment que deux Supers se mettent sur la gueule et découpent littéralement la copine d'Hughie. Choqué et traumatisé, il a bien du mal à se remettre de cet évènement. C'est à ce même instant qu'un agent bien spécial décide de remettre sur pied une organisation très secrète au sein de la CIA : les Boys. Chargée de remettre de l'ordre quand les Supers abusent un peu trop de leur statut, ce petit groupe de quatre barges décident d'accueillir Hughie et lui proposent de se venger. Et c'est ainsi parti pour des tomes et des tomes de violence, de sexe et de slips moulants qui vont prendre cher.
(ah, les Supers et leur univers raffiné)
Car The Boys, encore plus que pour The Preacher, est réservé à un public adulte et très averti. Car c'est très cru : dès la première case (symbolique au possible) le sang et la bidoche volent, le sexe est bien explicite comme il faut, les insultes fusent de toute part et certaines séquences sont presque traumatisantes. Mais attention, pas de surenchère purement gratuite, oh que non. Le gros atout de The Boys est clairement son humour. Totalement sale gosse mais très travaillé, se moquant de tout l'univers des super-héros en général et de notre société, les instants purement comiques sont énormes (je pense à cet épisode mythique avec un Super chez son psy venant parler de certaines de ses pulsions dès qu'il voit le cul d'un de ses potes... plié). Tout est tourné en dérision et cet aspect décomplexé et totalement politiquement incorrect fait un bien fou.
("Tenons-nous par les bras, lalala !")
L'histoire prend une ampleur de plus en plus intéressante au fil des tomes et le dessin appuie parfaitement bien cette progression, n'hésitant à devenir plus dynamique, plus gore, plus dégueulasse... et on en redemande. C'est pas tous les jours que l'on prend plaisir à voir une bande de gros tarés éclater du slip fluo avec la banane tout en balançant des blagues de cul. Et encore, je ne vous ai même pas raconté 1/10e du contenu de cet œuvre, je préfère vous laisser le plaisir de la découverte... à lire, sans aucune hésitation.
I'm going to throw this fucking bottle as hard as I can, Hope it hits you in the teeth and make you learn your lesson. It's dog eat dog in a place like this. This hard luck life sucks so I use my fists.
I've got a chip on my shoulder. I'm on a losing streak. There's a cloud of contempt hanging over me, Because it's dog eat dog in a place like this. Every man for himself so I use...
I'm going to throw this fucking bottle as hard as I can, Hope it hits you in the teeth and make you learn your lesson. It's dog eat dog in a place like this. This hard luck life sucks so I use...
Petit repas Jap' 100% végétarien, fait avec beaucoup d'amour et de tendresse et surtout sponso par mon côté maladroit vraiment exponentiel avec les années. Je vous raconte pas comment j'en ai chié pour faire tout ça (merci grande sœur pour le soutient moral, toussa).
Quand même, je vais stopper un peu ce genre d'article, j'ai presque l'impression de faire un skyblog là, ce qui serait super ultra méga con quand même... pire, je pourrai commencer à me prendre en tof... chienne de vie T.T
Il existe des exploits plus grands que dans n'importe quelle aventure narrée par le plus grand des narrateurs (Denis Brogniart lov u). Rien de plus grand que le Saint Graal, l'Anneau, le soutif de Salma Hayek ou autre Bouddha d'or.
Cet exploit, c'est la flèche blanche.
Du même niveau que la ceinture en karaté ou judo, la classe absolue en moins, la flèche permet de level-up au tir à l'arc. La flèche blanche est la première que l'on obtient... celle des débutants quoi... ouais...
Voilà voilà... bah c'est tout hein... je retourne fêter ça avec de l'Oasis multifruit. C'est la folie je vous dis !
L'album top moumoute du week-end : One Ethic - Part One : The Hive : hardcore sombre et lourdos bien comme il faut pour tester ses basses, ouaip
Le jeu trop in du week-end : Man In Gap : na na, pas une simu de soldes, juste un bonhomme qu'il faut mettre dans le bon trou et... ouais, ok, pas de blagues moisies...
Le groupe trop la classe du week-end : Defying Control : du punk/hardcore trau cool et trau bien, ouaip
L'image trau cute du week-end :
La vidéo popopopo du week-end :
La phrase de ouf du week-end : "HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!" bien foutu les cris des filles dans Rock Band : The Beatles... peut-être trop
Le site powered 3.0 du week-end : chaîne de Spyroledragon : du bon test de consoles de merde, miam, ouaip
Le clip de guedin du week-end : To Kill - No Voice
J'ai craqué... il m'a tout de suite repéré entre les étalages des produits soldés, m'a fait des petits signes... et merde, j'ai cédé... pack collector de Rock Band : The Beatles.
Tout compris, la batterie, le micro, la guitare... tout le bordel quoi...
En tant que gros boulimique de musique de sauvage et autres joyeusetés faisant saigner les oreilles, je vis une époque formidable. Pensez donc, j'ai vu naître et je suis l'évolution d'un style musical. On le surnomme par un nom trop awesome : le modern hardcore. Et il y a un paquet de choses à dire là dessus... tellement que je vais essayer pour une fois de bien construire mes phrases et tenter de suivre une certaine chronologie. Oui, un vrai article, quoi.
Refused, et plus rien n'est comme avant
Alors, mes petits internautes, tout commence dans les années 90, vers la fin de cette décennie pour être précis. Les styles de musique alternatifs évoluent sans cesse : le punk/mélo toujours de plus en plus technique, le hardcore/métal commence à faire parler de lui, le mélange des genres est de plus en plus présent... en gros, ça bouge. Et pendant que le ska/punk passe en boucle sur les télés et radio américaines, des petits gars commencent à se dire que le hardcore, dans tout ça, reste un peu trop statique. C'est qu'il est toujours possible de rendre le son plus lourd, plus puissant, surtout avec les nouveaux moyens de productions qui permettent de donner à n'importe quel groupe un son de bulldozer. Mais rien qui fasse exploser une braguette niveau créativité. Et pourtant... au même moment, des petits gars composent, mélangent leurs influences et commencent à jouer un son plutôt "nouveau".
Impossible de dire qui a dégainé en premier, mais si l'on doit parler de précurseurs, impossible de ne pas citer Shai Hulud et Refused. Les premiers, vers la fin des 90's, ont apporté un côté mélodique au hardcore, limite screamo, tout en gardant la hargne première du style, chose plutôt inédite à l'époque. Des mélodies de guitare s'incorporent dans des compositions déstructurées, violentes, mais remplies d'émotions. Les bases d'un nouveau hardcore sont posées. Mais l'impact de Refused est beaucoup plus important. Avec son album The New Shape Of Punk To Come (qui porte décidément bien son nom) en 1998, Refused chamboule tout et propose pour la première fois un hardcore punk incorporant des influences inédites : du jazz, de la folk, du métal, de l'électro, de la pop... toutes ces influences ne sont pas balancées sans raison et apportent un vrai plus, quelque chose de vraiment unique et nouveau. Incompris à sa sortie, cet album a enfin son statut d'œuvre culte qu'il mérite amplement, tant l'idée de mélanger les influences est au centre du modern hardcore.
Car oui, dès les années 2000, on parlera de modern hardcore. Cette notion de mélange des styles commence à s'intégrer et, sans aller aussi loin que Refused, de nombreux groupes tentent de faire évoluer leur hardcore punk en quelque chose de plus "intérieur", plus mélodique, plus viscéral. Ainsi, des groupes comme Bane, Modern Life Is War, Converge (dans un style beaucoup plus extrême), The Dillinger Escape Plan (pour les premiers albums), Poison The Well (peut-être le plus hors-normes) tentent d'incorporer au maximum des influences beaucoup plus émo-core ou métal à leurs compositions. Il en ressort des chansons gardant l'esprit d'urgence et de violence du hardcore tout en apportant une certaine fraîcheur, un côté émotionnel, surtout au niveau de la voix et des mélos de guitare.
Tout s'emballe dès le milieu des années 2000 avec un nombre incroyable de groupes apportant beaucoup au style : Comeback Kid, Champion, Allegiance, Another Breath, Killing The Dream, Blacklisted, Have Heart, Verse... tous ces groupes partagent ce son si unique (et pourtant différent entre chaque groupe), mélange entre violence et émotion, tout en restant dans une logique purement hardcore (donc différente du screamo, beaucoup plus axée sur l'émotion pure et la violence extrême). Comme à l'époque du punk/mélo avec Epitaph et Fat Wreck, le modern hardcore va exploser grâce au soutien de nombreux labels, les plus connus et influents étant sans aucun doute Bridge Nine et Deathwish.
En une décennie, le style va littéralement exploser et presque s'émanciper. De plus en plus l'étiquette hardcore devient obsolète tant certains groupes brisent les dernières barrières entre les genres. Et ce n'est pas l'arrivée de Defeater en 2008 qui me dira le contraire... impossible maintenant de lister tous les groupes se disant "modern hardcore" tant même cette étiquette devient elle-même à son tour très réductrice...
Modern hardcore... style si jeune mais déjà bien complet, véritable carrefour de multiples influences et styles musicaux, où le math-core s'invite au rock'n'hardcore, voir même à la folk... les possibilités semblent infinies et les groupes toujours plus inventifs... et en plus, quand on sait que la qualité est très souvent au rendez-vous, on ne peut que s'extasier et pousser des cris de pucelle quand on se dit que le style va encore se métamorphoser avec les années... miam.
Une liste de groupes vraiment, mais alors pas du tout, exhaustive : Shai Hulud, Refused, Defeater, Comeback Kid, Bane, Champion, Verse, Have Heart, Lasting Traces, Carry The Torch, Nine Eleven, Together, Another Breath, Another Year, Ceremony, Carpathian, Endzweck, Ruiner, Touche Amore, La Dispute...
Je ne suis pas spécialement fan de l'Age de Glace (d'ailleurs j'ai seulement des vagues souvenirs du premier) mais il faut avouer que le personnage de Scratch est juste mythique et que ses seuls apparitions me suffisent. Limite ce serait qu'un enchaînement de courts métrages qu'avec lui, j'en boufferai sans modérations, foufou que je suis.
Avec Citroën fini les problèmes Avec Banania fini l'omerta. Et pour sauver l'économie, dixit Eisenhower, " Il faut acheter, acheter n'importe quoi !"
Pourquoi pas s'isoler dans des figures personnelles, Encore plus privées, encore plus humaines, Rêver modernité, gloire individuelle Et se sentir enfin heureux et libre, dans Le Bien le plus chère. Les communards tués jusqu'au dernier pour que toi aussi tu puisses enfin hériter…
Des milliards de millions se promènent Et sans partage ordonnent la vie dans l'arène Et en cadeau bonus, moins de haine que de mépris, De désir que d'envie, de raison que de calcul. A nos pieds les états nous ramènent Des corps immatriculés, réclame d'autorité, Et en cadeau bonus, les producteurs de perdant Vous offrent tout leur mépris et des chèques restaurants
Non, rien est gratuit même le plus essentiel, Qui saura renoncer à son droit de propriété, A tout ses logements vides quatorze mois dans l'année, A toutes ses prisons pleines de bureaucrates affamés !
De combien de pillages dépendent nos démocraties Et Bruckner qui voudrait ne pas culpabiliser. Au prochain épisode on va savoir enfin Qui a tué la vie et la honte d'être un homme. Lucifer ou Saint Paul ? Le Christ ou Leclerc ? Danone ou Force Ouvrière ? On a retrouvé du sperme sur l'oreiller
Des milliards de millions se promènent Et sans partage ordonnent la vie dans l'arène Et en cadeau bonus, moins de haine que de mépris, De désir que d'envie, de raison que de calcul. A nos pieds les états nous ramènent Des corps immatriculés, réclame d'autorité, Et en cadeau bonus, les producteurs de perdant Vous offrent tout leur mépris et des chèques restaurants
Et en cadeau bonus : Une belle grosse vie de merde, Une belle bonne grosse vie de merde.
L'album trau cool du week-end : Justin(e) - Accident n°7 : petit bijou du punk/rock mélo au chant français vraiment original et aux paroles aussi jubilatoires qu'intrigantes. Un must qui rend le zizi tout dur.
Le jeu trau du ballon du week-end : Miami Shark : la même qu'en Autralie mais à Miami, ce qui change tout, m'voyez
Le groupe bien sympatoche du week-end : Panic Syndrome : punk/rock mélo bien fast et plutôt bon, en direct du Havre, et qui sort sa (très sympathique) première démo en libre téléchargement, miam
Image qui buzz grave du week-end :
Vidéo dég' du week-end :
Phrase alacon du week-end : "Quand on est un ado, on peut faire ce qu'on veut, c'est trop cool !" ouaiiiiiiiiiiiiiiiiis (private joke, cherchez pas)
Site trau fashion du week-end : Push Select : l'info de plusieurs sites ouaib indispensables pour votre bonne santé mentale, si si
Clip qui fait saigner les oreilles du week-end : Regurgitate - Waging War On Benevolence
Au départ, j'ai fait le con. Je vois le nom No Guts No Glory. Bêtement, je pense à un groupe de hardcore tough-guy avec tous les gimmick en carton. Et puis, finalement, le groupe arrive sur scène. Ô joie, ils jouent un hardcore mélodique à la Lifetime et Kid Dynamite. Plus le concert avance, plus je prends mon pied. Achat obligatoire de leur premier EP qui tournera pas mal en boucle.
Ca c'était en début 2010.
Fin de la même année, j'apprends que le groupe français sort leur premier vrai album. Je pensais me le prendre pendant les vacances de fin d'année. Et puis finalement, au hasard du "concert" de Ritual à Paris, je tombe sur le chanteur de No Guts No Glory, vendant le précieux vinyle. Petite discussion rapide (un type incroyablement gentil, hésitez pas à lui payer à boire), achat du vinyle. Le lendemain, la platine est prête à accueillir un LP que je pense d'avance bien sympathique. Grosse erreur encore une fois, vu que ce Hidden In The Light est un gros coup de cœur et une excellente surprise.
No Guts No Glory joue un hardcore/punk bien fast avec ce petit côté mélodique (surtout au niveau de la voix) que peu de groupes peuvent revendiquer maîtriser. Chaque chanson possède ce petit quelque chose que je serai incapable de vous décrire mais qui fait toute la différence. Si l'on sent les influences musicales, elles sont parfaitement assimilées, comme une parfaite synthèse, un astucieux mélange rage du hardcore et émotion de la mélodie. Et même quand le groupe ralentit le tempo, tout cela se fait dans l'intérêt des compos, comme renforçant leur impact. Non, vraiment, rien à dire, même si cela n'invente rien, c'est du lourd.
Avec un album de ce niveau plutôt inédit en France (car, mine de rien, ce style est peu exploité, car vraiment casse gueule), nul doute que No Guts No Glory aura enfin le droit à plus de reconnaissance. Dans tous les cas, si vous êtes un minimum fan de tout ce qui est sincère, engagé et fun (ce qui ne veut pas dire simpliste, loin de la), achetez ce vinyle. Et faites la bise au chanteur, il le vaut bien.
Pour les fans de : Kid Dynamite ; Lifetime ; Good Riddance ; Hot Water Music A écouter : et à voir en live
Je suis faible... il me suffit de tomber sur une vidéo absolument inutile mais trop choupinou love love avec un chat pour que je redevienne un enfant avec un âge mental encore plus bas que celui que j'ai actuellement. Je deviens dingue quand je vois ça :
Oui, un truc aussi con que ça, trop choupinou quoi, manque plus qu'un Yoshi et je me roulais par terre en chantant le générique de Pokémon en grecque. Ouaip, rien que ça. Et si vous en voulez d'autre, il y en a plein, mais plein...