Toi, Denis, toi qui émerveille mes journées devant des émissions navrantes... toi qui a la classe de façon inné... tu es un magicien.
Tu es capable de tellement de choses : commenter, faire du sport, bloquer Moundir seulement grâce à la force de ton aura surpuissante, charmer toutes les plus belles femmes du monde, réussir le riz gluant... tu sais tout faire.
Denis Brogniart est le seul type au monde capable de te tenir en suspens devant 2 heures d'émission où des dominos tombent, et de façon crédible ! Il sait comme personne annoncer la venu d'un évènement trop awesome pour les candidats de Koh-Lanta ("Maintenant, vous allez choisir LE candidat de votre groupe qui va manger un boa de 100 kg en moins de 20 secondes, réfléchissez bien, l'avenir de votre groupe est en jeu !" quel talent...).
Ouais, Denis est un peu notre Chuck Norris à nous français, et rien que pour ça, on te kiff du boule Denis.
dimanche 31 janvier 2010
samedi 30 janvier 2010
Liens du week-end
Album du week-end : Soulfly - Primitive : toute la douceur et la tendresse du Brésil
Jeu du week-end : Shopping Cart Hero 2 : CKY dans ton navigateur, le côté trash et fun en moins
Groupe du week-end : Right 4 Life : l'un des rares groupes français de hardcore connu all over da world et qui fait une musique parfaite pour distraire un jeune épileptique
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Ses super, té un connar !" j'adore dialoguer avec certains joueurs, sans déconner, restez comme ça les gars, vous êtes magique
Site du week-end : nioutaik : un blog, mais vraiment très bien, hein
Clip du week-end : Sugar Ray - Mean Machine
Jeu du week-end : Shopping Cart Hero 2 : CKY dans ton navigateur, le côté trash et fun en moins
Groupe du week-end : Right 4 Life : l'un des rares groupes français de hardcore connu all over da world et qui fait une musique parfaite pour distraire un jeune épileptique
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Ses super, té un connar !" j'adore dialoguer avec certains joueurs, sans déconner, restez comme ça les gars, vous êtes magique
Site du week-end : nioutaik : un blog, mais vraiment très bien, hein
Clip du week-end : Sugar Ray - Mean Machine
vendredi 29 janvier 2010
Vaseline pour joueur

Alors que le monde s'ébranle après un sommet écologique qui donne autant de résultats positifs que la France gagne de points à l'Eurovision et que la crise économique fait sa diva en se permettant quelques vacances avant de revenir encore plus violemment, il est temps de se remettre à penser à notre nombril et se recentrer sur des vrais problèmes de société. Toi, petit internaute venant chercher la vérité et les vrais débats, tu es tombé au bon endroit, tout juste entre tes deux sites avec des poneys et sur les vidéos de lolcats. Car aujourd'hui on va grave dénoncer, faire trembler les serveurs du monde entier (prend garde Montargis) et oser dire la vérité vraie, celle qui dérange sa race. Today, on va parler de... DLC
DLC : mais c'est quoi donc ce truc diantre, fichtre et pourquoi ça va changer la face du world ?
Le DLC, contraction de Downloadable Content (contenu téléchargeable), c'est un peu la nouvelle mode qui s'installe depuis maintenant quelques années, depuis l'arrivée des consoles nouvelle génération en fait et grâce à leur possibilité de se connecter à l'Internet et aux trilliards d'applications qui vont avec. Le DLC est en théorie très simple à décrire : du contenu supplémentaire pour un jeu que l'on télécharge. En pratique, c'est beaucoup plus bordélique : il faut mettre de côté les patchs, les add-ons et autres extensions de jeux comme les stand alone (extensions ne nécessitant pas le jeu original pour s'installer). Le DLC, c'est le reste.
Pour l'instant, tout est encore clair. Mais c'est maintenant que ça va partir en sucette, donc prévoyez une petite chicoré, on sait jamais (ou un thé à la menthe pour les hippies).
Le DLC peut proposer différentes choses : cela va du simple T-Shirt supplémentaire pour son personnage (ouaiiiiiiiiiiis) à carrément de nouveaux niveaux. Dans l'esprit, l'initiative n'est pas mauvaise en soit car l'idée est de proposer du contenu par rajouter de la durée de vie à un jeu et prolonger le plaisir. Oui mais dans la pratique, le problème est que le DLC a pour méchante habitude d'être payant... alors que sur PC depuis maintenant plus de 15 ans, Internet a permis de voir énormément de contenus fait par des amateurs (les mods comme Counter-Strike) ou par les studios eux-mêmes (les robots supplémentaires de Total Annihilation) gratuits, le DLC sur console suit rarement cette démarche et devient par l'occasion un foutage de gueule complet suivie d'un crachat en pleine figure à la tronche du joueur.
(Borderlands, c'est 70€ le jeu sur consoles + 10€ l'extension + 10€ l'autre extension + 10€ le pack de skin... etc)Prenons par exemple l'un des premiers jeux à avoir instaurer ce système : Halo 3. Pour la modique somme de 8€ environ, vous pouvez télécharger... 4 nouvelles maps pour le jeu multijoueur (soit 2€ le niveau environ). Rien d'autre, faut pas déconner non plus. Pareil pour plein d'autres jeux qui proposent du DLC purement accessoire (payer pour avoir son perso habillé en maillot de bain dans Street Fighter IV... au secours). En gros, ce qui peut s'ajouter gratuitement par le biais d'un patch (et c'est encore majoritairement le cas sur PC) se retrouve payant par simple volonté des développeurs qui veulent à tout prix remplacer leurs nouvelles Ferrari par des fusées Ariane (dédicace aux papas de Call Of Duty 4 et 6 avec leurs packs de map à 10€ chacun et qui se sont retrouvés téléchargés plus d'un million de fois chacun). Rien ne justifie donc le fait de faire payer bêtement le joueur. Mais l'hypocrisie va encore plus loin.
Maintenant, avant même qu'un jeu soit sorti dans le commerce, on nous annonce... le DLC à venir. WTFFFF ??§§§§§

En gros, les développeurs ont déjà conçus des parties entières du jeu pour ne pas les inclure tout de suite, histoire de les faire payer plus tard au prix fort. Et tout ça sans aucune honte. Le meilleur exemple est peut-être le dernier Prince Of Persia qui vous est livré sans la fin. Pour l'avoir, il faudra payer... lamentable. Hypocrisie totale, malheureusement soutenue par trop de joueurs qui achètent sans se poser de questions ces fameux DLC. Et le pire c'est que le phénomène commence petit à petit à venir sur PC, heureusement freiné par le caractère très rebelle attitude rock'n roll des joueurs de ce secteur (parce que merde, on va pas me faire payer pour quatre pauvres niveaux qu'un amateur aurait pu faire gratuitement).
Le DLC, comme vous avez pu le voir, en gros, c'est caca. On notera quand même quelques rares exceptions, comme le DLC gratuit pour des jeux comme Team Fortress 2 et Killing Floor, et certains DLC qui valent leur prix comme ceux de GTA IV (qui rajoute pour le coup du vrai contenu), mais si l'on prend le DLC dans sa majorité, ça fait une gigantesque montagne de déchets. Si vous voulez arrêter d'être pris pour des pigeons, vous savez ce qu'il vous reste à faire... jouer sur PC.
jeudi 28 janvier 2010
Never trust a hippy

"Aujourd'hui, promis, tout sera terminé, ce sera enfin le début de la fin, la fin d'un cauchemar. Aujourd'hui sera enfin LE jour, celui que j'attends depuis trop longtemps."
L'être humain est quand même bien bizarre : il se voit doter de la conscience, d'une intelligence suffisamment développée pour appréhender son environnement, son habitat qui a accepté de l'accueillir et il sait qu'il n'est pas là par hasard. De sa naissance jusqu'à sa mort, il n'aura vécu que pour des "choses", des sentiments, des convictions... qu'il a lui-même inventé. Paradoxe complet, l'être humain se crée ses propres besoins (l'argent, comment l'avoir, comment le dépenser, comment oublier qu'il n'est que virtuel...) en plus de ceux qu'ils héritent de son passé d'animal (manger des chicken wings, copuler avec performance et survivre au climat de la Normandie). Ne sachant probablement pas comment s'occuper, l'homme pense, utilise cette fameuse faculté inédite dans le monde animal et s'invente son monde : il détruit, génocide, s'accapare tout ce qu'il veut avoir, dénigre son prochain... une belle saloperie ambulante, un sale morpion s'accrochant à ce qu'il croit nécessaire à son existence et qui finalement s'effacera avec le temps, en laissant des traces bien dégueulasses et un présent bien peu glorieux.
Pour Peter, tout cela n'est encore qu'une pensée d'un humain, d'un animal qui n'a fait que faire fonctionner de façon inutile son intelligence pour coucher des mots les uns après les autres. Pour lui, tout cela est plus que superflue. Dire qu'il s'en fout est un doux euphémisme... et pour cause, Peter n'est qu'un jouet tout con, commandé par il ne sait quelle force extérieure et qui lui indique quoi faire. Toujours avec le sourire, marque de fabrique oblige... et même s'il se sait condamner, il s'en fout royalement... c'est juste un stupide jouet...
Quel dépressif ce Peter... et bien con aussi, au passage.
mercredi 27 janvier 2010
Support your local scene (and get a free cookie)

Aaaaah, les petits concerts dans les bars... tout un folklore, un déchaînement permanent d'évènements et de petites choses qui font un gros tout bien délirant et prompt à fournir au petit fan de musique en manque de sa dose d'excitation et d'adrénaline pour se nourrir grassement les oreilles et agrandir sa connaissance sur les groupes de post/grindcore d'Amerique du Sud (moi en l'occurrence). Les concerts, outre allez voir des messieurs et dames sauter partout sur une scène devant un public qui soit les imite en pogotant et slammant à tout va, soit est aussi stoïque que devant un débat sur le "Oui ou non pour un papier toilette jaune plutôt que blanc", c'est aussi allez voir le petit vendeur de CD itinérant proposant une sélection dont lui seul à le secret. On rajoute à cela les albums des groupes qui passent dans la soirée, et je peux rapidement sortir d'un concert les mains pleines de T-Shirt et CD. Et comme certains groupes méritent vraiment d'être connu, quoi de mieux que de faire des petites chroniques de leurs productions ? Je dis bien petite car si je devais faire une vraie chronique pour chacun des albums que j'ai acheté et adoré, je devrai créer un autre blog (idée à creuser...). Allez, let's goooooooooooooooooooooooooo.
Strange Days - Sisyphe (j'ai pas retrouvé leur pochette sur le ouaib, patapé patapé svp)
On commence avec une bonne surprise, l'album de Strange Days. Evoluant entre le screamo et le hardcore plus général, ce premier essai se révèle être un très bon album, maîtrisé du début à la fin. Les compositions sont plutôt sobres et soignées, le groupe évitant de trop en faire et en profite pour installer une ambiance plutôt sombre pendant tout le long de l'album, notamment grâce à la prédominance de rythmique plutôt lourdes et lentes. L'alternance chant français / anglais entre les chansons surprend un peu (j'ai ma préférence avec le chant français) mais c'est vraiment histoire de pinailler. Pas de temps morts, des paroles plutôt bien travaillées, une bonne production mettant bien en valeur la puissance des passages purement screamo... ouais, pour un premier essai, c'est réussi. Et quand je me dis que le groupe peut encore s'améliorer...

Mogadiscio - Mogadiscio
On reste dans le même registre avec ce qui sera apparemment l'unique effort d'un groupe pourtant bien sympa en live, vu qu'ils ont splitté assez récemment. C'est vraiment dommage, car leur démo est un pur concentré de screamo de qualité, direct et sincère. Les chansons sont courtes, intenses, et l'émotion palpable à chaque secondes. Le chant crié est efficace, la rythmique est tout en changement perpétuel, les mélos sont vraiment accrocheuses... vraiment dommage qu'un groupe de ce talent ne soit déjà plus... à noter l'effort pour le packaging avec une pochette en sérigraphie unique pour chaque exemplaires.

Hellburnsaway - Worse Than The Truth
Hellburnsaway, c'est avant tout une claque en live : une énergie énorme, un son massif et puissant pour un hardcore old school empruntant à la scène NYHC des années 80 - 90. Le premier EP du groupe est enfin dispo, et c'est donc 20 minutes de hardcore pur jus qui nous attend. La prod est puissante, les compositions ne font pas dans la dentelle, et sans révolutionner le genre, le groupe nous livre un EP efficace et qui donne qu'une seule envie : les revoir encore sur scène. Ca fait vraiment du bien d'entendre du hardcore de ce style, tant les groupes de hardcore/metal tough guy se démultiplient encore plus que les bébés lapins. Un album pour tous les fans de Agnostic Front, Cro-Mags, Sick Of It All... à noter le petit hommage à Have Heart avec l'intro de la dernière piste que je vous laisse découvrir.
mardi 26 janvier 2010
So happy fucking birthday
Happy birthday, you're not special
You're getting older, but not much better
We all wanted to embarrass you
That's why we're singing this song
So happy fucking birthday
You're not special
You're not special
NoFX - New Happy Birthday Song ?
Ouais, j'ai bien chouré une vidéo au hasard où le son de la chanson était potable, donc oui je me suis pas trop embêté, huhu. Level up en tout cas...
You're getting older, but not much better
We all wanted to embarrass you
That's why we're singing this song
So happy fucking birthday
You're not special
You're not special
NoFX - New Happy Birthday Song ?
Ouais, j'ai bien chouré une vidéo au hasard où le son de la chanson était potable, donc oui je me suis pas trop embêté, huhu. Level up en tout cas...
lundi 25 janvier 2010
La vidéo du lundi
Les Rois de la Suède, ou la révolution dans tes noreilles avec trois types qui se permettent d'inviter plein de guest... bouh les vendus ! (et Didier Super qui impose juste par sa présence, magistral).
dimanche 24 janvier 2010
Juste histoire de finir la semaine dans un feu d'artifice époustouflant
Quand je vous dis que la musique est une passion, un art qui peut permettre à chacun de se surpasser, de devenir "quelqu'un" et de pécho de la fifille par fourgons entier...
samedi 23 janvier 2010
Liens du week-end
Album du week-end : Dirty Bees - Dirty Bees (EP) : un groupe de ska/punk belge très prometteur avec un premier EP qui s'écoute sans soucis en boucle et à n'importe quel moment de la journée (genre à 15h24, très bon horaire)
Jeu du week-end : Multitask : ou comment se rendre compte qu'un jeu est très rapidement frustrant (ne pas oublier de mettre le clavier en US, ça peut aider)
Groupe du week-end : From Autumn To Ashes : groupe précurseur de la nouvelle vague émo/hardcore, à connaître, na mais oh
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Hey dudes thanks, for rescuing me. Let's go for a burger !" juste mythique la phrase du président des USA à la fin du jeu Bad Dudes Vs Dragon Ninja (fuck yeah)
Site du week-end : unevidéoàlacon : parce que parfois y'a que ça de vrai
Clip du week-end : Millencolin - Story Of My Life
Jeu du week-end : Multitask : ou comment se rendre compte qu'un jeu est très rapidement frustrant (ne pas oublier de mettre le clavier en US, ça peut aider)
Groupe du week-end : From Autumn To Ashes : groupe précurseur de la nouvelle vague émo/hardcore, à connaître, na mais oh
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Hey dudes thanks, for rescuing me. Let's go for a burger !" juste mythique la phrase du président des USA à la fin du jeu Bad Dudes Vs Dragon Ninja (fuck yeah)
Site du week-end : unevidéoàlacon : parce que parfois y'a que ça de vrai
Clip du week-end : Millencolin - Story Of My Life
vendredi 22 janvier 2010
J'aime bien faire les choses à moitié...
...et surtout faire des articles que moi seul comprend (mouahaha)
jeudi 21 janvier 2010
Mara version shonen

Il était une fois, un tout petit studio de développement rempli de grandes têtes du jeu vidéo (les papas de Devil May Cry, Resident Evil...) tous provenant du graaaannnnnd château de développement Capcom. Clover, car c'est leur petit nom, avait pour but de créer des jeux qui soient "au dessus", avec un réel engagement artistique et pondre les jeux les plus réussis possible. Leur premier jeu est devenu un mythe, Viewtiful Joe, véritable feu d'artifice créatif et graphique, avec un petit côté désinvolte unique. Le studio continua à créer des chefs d'œuvres (Okami en tête), mais fut fermé par le méchant roi de Capcom, car pas assez rentable (bouh le vilain). Les petits gars de Clover, complétement énervés et après avoir fini leur tasse de Banania, décide de reformer un autre studio, Platinium Games, avec toujours les mêmes bases de création. Ils sont les dieux vivants derrière MadWorld, Bayonetta... mais ceci est une autre histoire.
Ouais parce que bon, Clover a aussi fait un jeu (leur dernier) complétement passé inaperçu sur PS2 en 2007 et qui se permet d'être un petit bijou tout en étant un ovni constant dans l'univers des jeux : God Hand.
Comment décrire God Hand... dans l'absolu, c'est un beat'em all des plus basique : vous avancez niveau après niveau en dézinguant tous les ennemis qui apparaissent à l'écran, vous gagnez des bonus de points que vous pouvez dépenser entre chaque niveaux pour améliorer votre personnage, vous affrontez des boss... et c'est tout. Mais God Hand est un bordel incroyable, un appel à la folie, véritable hommage et parodie des jeux vidéo et des mangas, et est surtout un rappel aux petits jeunes que les jeux vidéo, à la base, c'est HARDCOOOORE.
Vous jouez un jeune homme tout droit sorti d'un shonen (manga pour adolescent) avec tous les clichés qui vont avec (arrogant, sens de l'humour très porté en dessous de la ceinture, petit côté beau gosse), qui, en se baladant dans une ville tout droit tiré d'un western, tente de sauver une jeune fille (mignonne bien sur) en détresse. Manque de pot, il se fait découper le bras droit par des méchants pas gentils. Pas grave, il se trouve que la fille qu'il a sauvé est la protectrice d'un artefact ancien surpuissant, le God Hand, qui se trouve être un bras droit (ah bah ça ça tombe bien alors) qui confère des pouvoirs de ouf guedin à son porteur. Vous vous retrouvez donc avec un nouveau joujou (le bras, hein), et décidez de vous venger en retrouvant les responsables et botter le cul au syndicat maléfique du coin (composé de personnages ultra charismatiques, big up au mexicain obèse). Oui, ce scénario est incroyablement débile (et encore, vous n'avez pas vu les cinématiques), et c'est ce qui fait son charme. Vous ajoutez à tout cela des connotations érotiques à peine cachées, des vannes douteuses et des ennemies semblant sortir de nulle part, et vous obtenez l'univers de God Hand. Tout ça au service d'un gameplay wtfesque.
Si les commandes sont simples (trois boutons pour frapper, auxquels on assigne les coups grâce à un menu bien foutu), les combats ne ressemblent à rien de ce qui n'a été fait auparavant... vous affrontez les ennemis en groupe et le but est d'enchaîner le maximum de coup pour monter en niveau sans se faire toucher (le système d'esquive est très simple avec le stick droit) et aussi pour étourdir les ennemis et vous déchainer dessus. Simple exemple : vous faites tomber l'ennemi, une icône apparaît, appuyez sur rond et continuer d'appuyer le plus vite possible pour écraser avec vos pieds le pauvre méchant. Les variantes sont nombreuses (coups de genoux, enchaînements à la Ken Le Survivant avec 15 000 coups de poings, fessée pour les filles...) et tout ça vous permet de remplir votre barre de rage pour déclencher le God Hand et foutre un bordel monstre. Vous pourrez aussi déclencher un coup spécial complétement barré : l'attaque casse noix, le coup divin, l'écrasement divin... autant vous dire que les affrontements sont complétements dingues, notamment grâce à des animations et des bruitages totalement exagérés. Tout est exagéré en fait, ainsi que la difficulté : vous allez en baver, même au niveau normal, vous êtes prévenu.
Si graphiquement le jeu est incroyablement moche (difficile de croire que c'est le même studio qui a fait Okami), que la caméra est un gros point noir pour la jouabilité (elle est complétement instable et vous allez souvent pester contre elle), le système de combos personnalisable et surtout l'ambiance indescriptible de conneries (ne soyez pas surpris si vous sauvez des paysans qui vous remercient en vous faisant un petit déhanché des fesses ou de vous battre contre des Power Rangers nains...) rattrapent tout. Impossible de tout décrire tant le jeu enchaîne les scènes cultes, et le mieux est encore de le découvrir par soi-même... on n'en sort pas indemne par contre (le niveau de connerie est réellement très élevé). Si vous arrivez à le choper en occaz, hésitez vraiment pas...
mercredi 20 janvier 2010
Living for the weekend

Tout est fait pour que chaque journée devienne une aventure en soi : recherche du yaourt pas périmé, vaincre l'eau froide puis bouillante puis tiède, batailler dans les transports en commun pour piquer la place à une vieille dame, ne pas manger 5 fruits et légumes par jour et ne pas manger bio... tout est fait pour que chaque jour soit une nouvelle étape à franchir, un niveau à terminer avec le meilleur score possible.
Peter profite de ce train de vie ô combien palpitant, et comportant son lot de rebondissements et évènements qui rendrait obsolète n'importe quel blockbuster des iouéssais (prend ça dans la gencive gauche Avatar). Carpe diem comme il pourrait le dire pour se le péter grave. Mais en réalité, une journée de Peter, ça se résume plutôt à ça :
Quel con ce Peter...
mardi 19 janvier 2010
Cause we're all to blame
Take everything left from me.
How can we still succeed, taking what we don't need
Telling lies as alibis, selling all the hate that we breed.
Super size our tragedies
Bought in the land of the free!
And we're all to blame,
We've gone too far, from pride to shame,
We're trying so hard, we're dying in vain,
We're hopelessly blissful and blind, to all we are,
We want it all with no sacrifice!
Realize we spend our lives living in a culture of fear.
Stand to salute and say thanks to the man of the year.
How did we all come to this?
A greed that we just can't resist!
And we're all to blame,
We've gone too far, from pride to shame,
We're trying so hard, we're dying in vain,
We're hopelessly blissful and blind
To all we are, we want it all.
Everyone wants it all with no sacrifice!
Tell me now, what have we done? We don't know.
I can't allow what has begun to tear me down,
Believe me now, we have no choice left
With our backs against the wall.
And now we're all to blame,
We've gone too far, from pride to shame,
We're hopelessly blissful and blind
When all we need
Is something true to believe,
Don't we all
Everyone, everyone,
We will fall.
'Cause we're all to blame
We've gone too far, from pride to shame,
We're trying so hard, we're dying in vain,
We want it all,
Everyone, don't we all...
Sum 41 - We're All To Blame
How can we still succeed, taking what we don't need
Telling lies as alibis, selling all the hate that we breed.
Super size our tragedies
Bought in the land of the free!
And we're all to blame,
We've gone too far, from pride to shame,
We're trying so hard, we're dying in vain,
We're hopelessly blissful and blind, to all we are,
We want it all with no sacrifice!
Realize we spend our lives living in a culture of fear.
Stand to salute and say thanks to the man of the year.
How did we all come to this?
A greed that we just can't resist!
And we're all to blame,
We've gone too far, from pride to shame,
We're trying so hard, we're dying in vain,
We're hopelessly blissful and blind
To all we are, we want it all.
Everyone wants it all with no sacrifice!
Tell me now, what have we done? We don't know.
I can't allow what has begun to tear me down,
Believe me now, we have no choice left
With our backs against the wall.
And now we're all to blame,
We've gone too far, from pride to shame,
We're hopelessly blissful and blind
When all we need
Is something true to believe,
Don't we all
Everyone, everyone,
We will fall.
'Cause we're all to blame
We've gone too far, from pride to shame,
We're trying so hard, we're dying in vain,
We want it all,
Everyone, don't we all...
Sum 41 - We're All To Blame
lundi 18 janvier 2010
dimanche 17 janvier 2010
Meuuuuuuuuuuuuuh naaaa, pfffffff
J'avais ce jeu sur Super Nes (450F le jeu à l'époque, déjà) quand j'avais à peu près 10 ans. Mis à part des graphismes mignons et des super images qui donnaient trop envie sur le dos de la boîte du jeu (toute une époque), il n'y a rien pour sauver ce jeu, d'une difficulté inhumaine. Je l'ai ressorti récemment et il est resté seulement 5 minutes sur ma console, le temps que je chiale ma race. Après je suis allé me laver les yeux avec de la javel et sorti le bon vieux Street Racer, tout aussi injouable mais passionnant par son côté nanar. Et pour la vidéo, je ne peux que vous encourager à voir les autres du même auteur, toutes aussi délirantes. Et j'ai mangé des frites ce midi, c'était bien cool, merci.
samedi 16 janvier 2010
Liens du week-end
Album du week-end : 98 Mute - After The Fall : les petits frères de Pennywise, beaucoup trop méconnu, jouant du punk mélo 100% californian style (yeaaaa)
Jeu du week-end : Nanaca Crash : ZE ultimate jeu le plus addictif et con à la fois (mon record tout pourri est de 4km)
Groupe du week-end : Guns Up : hardcore punk en mode bisounours killa
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase alacon du week-end : "JE VOUS PROMET DES SANCTIONS DISPROPOTIONNEES ET UN PROCES VERBAL §§§§§§" meuh non il cherche pas du tout à nous impressionner (haha) le prof avant de passer notre partiel, pas du tout
Site du week-end : Bebealien's world : blog sur le cinéma par un des membres de 42 et de Canard PC (oué, la classe)
Clip du week-end : Everytime I Die - Ebolarama
Jeu du week-end : Nanaca Crash : ZE ultimate jeu le plus addictif et con à la fois (mon record tout pourri est de 4km)
Groupe du week-end : Guns Up : hardcore punk en mode bisounours killa
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Purée, c'est hardcore
Phrase alacon du week-end : "JE VOUS PROMET DES SANCTIONS DISPROPOTIONNEES ET UN PROCES VERBAL §§§§§§" meuh non il cherche pas du tout à nous impressionner (haha) le prof avant de passer notre partiel, pas du tout
Site du week-end : Bebealien's world : blog sur le cinéma par un des membres de 42 et de Canard PC (oué, la classe)
Clip du week-end : Everytime I Die - Ebolarama
vendredi 15 janvier 2010
Omagaud u're a winner

On parle toujours des évolutions du ouaib dans le sens où l'on peut avoir accès plus facilement à un nombre hallucinant d'informations, comme la longueur de la plus grande moustache ou de la plus grosse tarte tatin. Il y a aussi l'accès à des vidéos avec des ponayyys qui font pan-pan, mais je vous apprend rien. Et finalement, là où on passe sans s'en rendre compte le plus du temps si on a le malheur d'en lancer un, ce sont les sites de jeux flash. Pareil, l'évolution qu'ont subit ces jeux met à l'amende n'importe quel Pikachu sous LSD.
J'ai déjà évoqué dans ces pages numériques (c'te classe) les fabuleux développeurs du site Motion Twin, proposant un nombre hallucinant de petits jeux flash qui ont le mérite de se développer dans le temps (comme Croque Monster) et de pousser le joueur à revenir chaque jour pour s'éclater comme un petit foufou à qui on offre des michokos par milliers. Leur nouvelle trouvaille est juste indispensable : un clone de Warioware. Pour ceux qui ne connaissent pas la série des Warioware (quoa quoa quoa, c'est possible ?), petit retour historique
*voix de Gandalf*
"Le premier Warioware est sorti sur GBA en 2003 et était un immense party-game : une centaine de micro jeux qui durent à peine 5 secondes, et qui demandent au joueur d'effectuer une action très simple dans un timing précis (comme attraper une bière, se mettre un doigt dans le nez, faire du saut à ski) et dans un rythme effrené. Véritable carton (mérité), la série est encore d'actualité avec un opus sorti sur la Wii en 2007."
*reprise de la voix normal, hop*
Ce petit clone s'appelle Fever (ouaiiiiiiii, le même nom que dans Patapon) et s'installe dans le tout nouveau site communautaire des développeurs, à savoir Muxxu (ouais, moi aussi le nom me paraît... familier). Il permet plein de trucs de dingue, mais j'avoue que je me contente de jouer à Fever. A vous de voir le reste, na mais.
Ah ouais, sinon, vous pouvez sauver Nolife en vous abonnant, svpppppp.
jeudi 14 janvier 2010
Nine Eleven - City Of Quartz (2009)

Nine Eleven avait déjà fait forte impression avec son précèdent album Use Your Desilusion en 2007, salué par la critique et le public. Un album efficace et plutôt inédit dans le monde du modern hardcore français, tant les groupes de ce style sont étonnamment peu nombreux en France. Malgré quelques faiblesses (notamment au niveau du chant), on sent un potentiel énorme. Les français reviennent quelques années plus tard avec un nouveau chanteur et un nouvel album d'un niveau ahurissant, reléguant l'ancien album au rang de simple brouillon mal foutu.
Un monde meurtri, pratiquement détruit. Un sentiment de chaos perpétuel qui ne disparaîtra probablement jamais. L'être humain n'est que l'ombre de lui-même et ne peut que constater des horreurs qu'il a commis. Le sentiment de frustration se développe et l'énervement pousse à la révolte face à l'immobilisme. Un combat sans fin, sans résultats, mais qui se doit d'être fait.
C'est l'ambiance qui se dégage de l'album. Le groupe est énervé comme jamais et va le faire savoir. Mais sans tomber dans la facilité, tout est beaucoup plus subtil.
Les guitares sont tour à tour mélodiques, puissantes, voir complétement destructrices (les parties mosh-part sont énormes, mais savent ne pas traîner dans la longueur, tout un art). La batterie suit la cadence des guitares, mais surtout celle de la voix, accompagnant de façon magistrale les moments où les cris prennent toute leur valeur, tant les paroles nous touchent directement. S'attaquant à la société et à toutes ses facettes (y compris à la "scène hardcore" qui se coule d'elle même dans un océan de clichés) et s'inspirant autant de la littérature que de sa propre vision du monde, le groupe fait un sans faute, nous livrant des phrases déjà cultes ("The New Shame Of Punk To Come", "The Quick And The Dead"). Un vrai choc.
Attendez vous aussi à être bluffé par la qualité des compositions. City Of Quartz, la première piste, résume parfaitement ce que sera l'album : puissance mélodique couplé à la puissance destructrice du hardcore et d'un chant qui n'est pas sans rappeler celui de Comeback Kid (avec le nouveau chanteur). Si la plupart du temps le groupe agira comme un rouleau compresseur (surtout grâce à la puissance exceptionnelle de la voix du chanteur), il se rattrapera toujours avec des mélodies de guitares uniques, donnant presque un côté screamo à l'ensemble des chansons. Certains riffs servent de fil rouge ("Panem et Circensens" et sur la magistrale "Sen"), revenant hanter la chanson, toujours au bon moment. Et comment décrire la monté en puissance hallucinante de la dernière chanson... l'album ne souffre d'aucunes baisses de régime, tout s'enchaînant parfaitement, du très haut niveau.
Nine Eleven signe un très grand album, d'une qualité rare, et qui parvient à s'installer dans le monde du modern hardcore. Des mélodies qui restent, des paroles qui résonnent sans s'arrêter... une nouvelle référence. Et comme le dit si bien le groupe pour clôturer son album :
We might never change the world but we've changed our fucking lives
Pour les fans de : Comeback Kid, Modern Life Is War, Defeater, Verse...
A écouter : sans s'arrêter, en boucle, et trouver sans cesse de nouveaux détails
mercredi 13 janvier 2010
mardi 12 janvier 2010
Un simple hommage

Quand l'insoutenable parvient à attirer ta vision, perturber ton esprit et le rendre vulnérable, c'est que t'es vraiment mal barré. Et pourtant... l'être humain est comme ça, il ne sait pas pourquoi, il se sent obligatoirement attiré par l'extrême, par le dégoutant, ce qui lui fait peur en fin de compte... c'est vaincre ses propres peurs que de résister face à une scène que notre imaginaire ne parvenait même pas à construire.
Courage, il faut juste se rappeler qu'il se s'agit que d'une fiction... du moins je l'espère...
Non, je ne peux supporter autant d'horreur... définitivement...
For better of for worse
Everybody’s crawling back
And thinks they should be heard
Gone longer than you were here
And already ate all of your words
Last of the diehards
For better or for worse
Last of the diehards
You’re living proof this is more than words
True agents of change, the living proof
I put all my faith in you
Gave me strength, showed me the way
The blood and the honor
It still remains
Terror - Last Of The Diehards
And thinks they should be heard
Gone longer than you were here
And already ate all of your words
Last of the diehards
For better or for worse
Last of the diehards
You’re living proof this is more than words
True agents of change, the living proof
I put all my faith in you
Gave me strength, showed me the way
The blood and the honor
It still remains
Terror - Last Of The Diehards
lundi 11 janvier 2010
La vidéo du lundi
Et c'est parti pour la semaine d'examens la plus passionnante overdawurld. Dire que je suis surexcité à l'envie de trifouiller du droit et de l'économie est un euphémisme. Adieu pendant ce petit laps de temps l'amélioration de mon plan de conception pour fabriquer la plus grosse friteuse du monde branché en USB pour pouvoir manger du gras tout en trouvant le bonheur sur LaRedoute. Ah, quel dommage.
dimanche 10 janvier 2010
samedi 9 janvier 2010
Liens du week-end
Album du week-end : Motion City Soundtrack - Commit This To Memory : un petit peu de pop/punk nouvelle vague, histoire de se reposer un peu (lol : l'album est censuré sur Jiwa, cro la classe)
Jeu du week-end : avalanche : le niveau du ski de Yoshi's Island enfin en jeu flash, ou alors le Line Rider où vous êtes le héros si vous préférez
Groupe du week-end : Unearth : groupe précurseur du metalcore, avec cette touche mélodique inimitable
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Fesse moi avec une pelle !" hommage d'un jeune qui n'a connu Seguin que par l'image qu'en a donné les Guignols de l'info
Site du week-end : Godzilla fighting : minable, Cameron, avec son navatar, Godzilla le pwnd grave
Clip du week-end : Parkway Drive - Boneyards
Jeu du week-end : avalanche : le niveau du ski de Yoshi's Island enfin en jeu flash, ou alors le Line Rider où vous êtes le héros si vous préférez
Groupe du week-end : Unearth : groupe précurseur du metalcore, avec cette touche mélodique inimitable
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Fesse moi avec une pelle !" hommage d'un jeune qui n'a connu Seguin que par l'image qu'en a donné les Guignols de l'info
Site du week-end : Godzilla fighting : minable, Cameron, avec son navatar, Godzilla le pwnd grave
Clip du week-end : Parkway Drive - Boneyards
vendredi 8 janvier 2010
Job à la con

Avec les années, on se rend compte qu'il y a clairement eu un avant et un après Resident Evil 4 dans le monde des survival-horror et jeux d'action. Véritable chef d'œuvre, l'œuvre de Capcom a su donner un coup de pied au cul à un style qui peinait à se renouveler, en limitant certes le facteur frayeur, mais en accentuant l'aspect survival et en stressant au maximum le joueur. Beaucoup de jeux ont depuis copié ce fameux gameplay, sans pour autant rester dans les mémoires (même Resident Evil 5 souffre de la comparaison). Et pourtant, les petits gars de chez EA ont réussi l'exploit de proposer une alternative ayant le culot de se forger sa propre identité et de s'imposer comme un petit bijou. C'est leur bébé Dead Space qui est à l'honneur.
Proposant un cadre plutôt inédit pour le survival-horror, l'espace (même si la grosse daube qu'est Dino Crisis 3 s'y est essayée), un scénario certes cliché ("Oooh, mais la station est en panne, envoyons donc une équipe aller voir ce qui se passe. Oh, ciel, des aliens ont envahis le vaisseau ! Et le héros n'est qu'un pauvre mécanicien, qu'allons nous devenir ?") mais qui s'étoffe de façon plutôt efficace au fil du jeu (grâce à d'excellentes vidéos en temps réel qui ne coupent pas le jeu) et une fin qui pour une fois ne se fout pas de la gueule du joueur, et surtout un rythme soutenu grâce à de nombreux rebondissements. Une bonne histoire, c'est déjà beaucoup. Mais là où Dead Space fait très fort, c'est au niveau de l'immersion.
(un magnifique viol homme/alien, qui se terminera en boucherie. Et vous allez en bouffer des séquences comme celle-ci)Le jeu se joue à la troisième personne, et il n'y a aucune indications à l'écran : la barre de vie est affichée sur la combinaison, tout comme la dose de "stase" (un pouvoir à la Majax), et l'apparition des menus se fait directement à l'écran sous formes d'hologrammes très réussis, sans coupures. Idem, si jamais vous vous perdez dans la station, il suffit d'appuyer sur une touche pour qu'un chemin se dessine pendant quelques secondes au sol. Simple, stylisé et parfaitement intégré à l'univers. Graphiquement, le jeu est superbe (j'y joue sur PC, mais il est aussi beau sur PS3 et Xbox360), et les décors parviennent à se renouveler durant les différents chapitres qui découpent le jeu (mention spéciale aux séquences dans l'espace, de toute bôôôté). La jouabilité est bonne, malgré un gros handicap sur PC : une impression d'inertie dans le contrôle à la souris assez bizarre au début, mais on s'y fait vite. C'est un plaisir de shooter de l'alien, pour un jeu incroyablement violent et gore (rien que les mises à mort du personnage peuvent durer plusieurs secondes, en voyant bien chaque parties du corps se faire arracher, miam). D'ailleurs, j'ai rarement vu un jeu aussi gore, que ce soit au niveau des monstres (qui rappellent à mort le film The Thing de Carpenter) que vous devrez démembrer pour les tuer, qu'au niveau des cadavres et du sang omniprésent dans les décors. C'est franchement dégueulasse, vous êtes prévenu.
(voici le genre de décor qui vous attend pendant la première moitié du jeu, à la limite du soutenable, c'est à dire du D&CO)Mais si Dead Space est vraiment fabuleux, c'est grâce à sa bande son ahurissante. C'est simple, OBLIGATION d'y jouer au casque ou avec un home cinéma pour en profiter. Le moindre bruit, cri, hurlement nous attaque et fait énormément monter la pression (surtout la musique orchestrale qui s'affole à certains moments, grandiose). Impossible à décrire, il faut vraiment l'écouter pour se rendre compte à quel point le travail qui a été fait est magistral. Même les passages dans l'espace, avec le son pratiquement inaudible sont réussis. Du grand art.
(vous jouez un mécanicien avec sa combi moulante en acier... ouais, c'est moins glamour que Jill Valentine, c'est sur)Après une bonne dizaine d'heures, le jeu se termine, et la tension redescend enfin. Autant être franc : vous n'aurez pas peur en jouant à ce jeu. Par contre, niveau stress, attendez-vous à de grands moments, surtout pendant les affrontements contre les boss. Tout est génial dans ce jeu, que ce soit son ambiance, sa jouabilité (découper de l'alien, une activité à part entière), son rythme... une nouvelle référence du genre. On notera les nombreuses références à des œuvres cinématographiques comme The Thing, Alien, Saw (pour le côté bien dégueulasse) et l'ambiance hollywoodienne omniprésente.
Ah oui, et c'est 5€ sur PC en ce moment en solde, 20€ neuf sur Xbox360 et PS3. Mais de rien.
jeudi 7 janvier 2010
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Maintenant, je sais que :
- les céréales de petit-déjeuner sont apparues en 1863. Avec le temps, de grosses entreprises ont inventées des myards de recettes, avec tous les composants chimiques imaginables permettant des saveurs inconnues jusqu'à lors (comme le miel/fraise/colorant naturel vert/saucisson). Sinon, certaines céréales arrivent quand même à être bien dégueu, fallait le faire.
- environ 7 millions d'exemplaires de Call Of Duty : Modern Warfare 2 ont été vendus en 24 heures dans le monde, soit environ 156451230 fois plus que les nouveaux albums d'Amanda Lear et de Lio réunis.
- à ses débuts à la fin des années 80, le studio LucasFilm Games (créé par Georges Lucas) ne devait jamais faire de jeux tirés de la licence Star Wars, ordre du patron. Tout allait bien, le studio (rebaptisé LucasArts entre temps) enchaîne les chefs-d'œuvres (Maniac Manson, Monkey Island, Sam & Max, The Dig...), mais l'appel des bifetons par tractopelles entiers a eu raison de cette morale symbolique et le studio se cantonne maintenant à enchaîner des jeux tout moisi sur Star Wars (haha, La Menace Fantôme sur PS1).
- la fabuleuse scène du "duel" entre Indiana et un sabreur dans Indiana Jones : Les Aventuriers de l'arche perdue devait être au départ un vrai combat de sabre, avec chorégraphie de Kamel Wall-e (oui, ça fera rire que moi), femmes nues et tout. Mais le jour du tournage, Harrisson Ford est bien malade et fiévreux, obligeant tonton Spielberg à changer la scène, la rendant pour le coup comique et mythique.
- Thierry Ardisson a 61 ans. Ouais, moi aussi ça m'a surpris. 46 ans pour Stéphane Guillon. Barge.
- si Thriller de Michael Jackson est bien l'album le plus vendu de tous les temps dans le monde, aux USA, c'est le Best-Of des Eagles qui occupe la première place du classement. En France, ce serait Tino Rossi avec Petit Papa Noël qui serait en tête... ouais, ça fait mal.
mercredi 6 janvier 2010
Pour quelques points de fidélité...
mardi 5 janvier 2010
Pave Paradise

Quelques petits lives pour passer le temps et histoire de se rappeler de bons souvenirs :
Burning Heads
Guerilla Poubelle
Shipwreck A.D
Have Heart
Et un petit morceau live de Streetlight', pour la route :
Over and over again
Father I've sinned
Over and over and over and over again
Sorry my friends
I'm such a mess
I'm doing the best I can
She says "where ya goin? where ya been?"
She says "I don't want you hanging out with them"
She leaves like she's never coming back again on and on...
It goes on and on
She says "I don't love you like I loved you before"
She says, she says "I don't love you anymore"
And mother I've tried over and over and over to open my eyes
Look at my life
Tell me when did I die
Cause I'm not alive
Flip through the script and tell me what it says
Skip through the story tell me how it ends
She says that we're probably better off as friends
On and on and...
She says "I don't love you like I loved you before"
She says, she says....
She says "I don't love you. I don't love you anymore."
She says, she says "I don't love you. I don't love you. I don't love you anymore."
She says she says she says "where ya going"
I know I know I know I know I know
What I Want
You called the police
You called them on me
And I want to go anywhere but home
I'm done listening to whats wrong with me
Cause it goes on and on and on and on
She says "I dont love you like I loved you before"
She says she says...
She says "I dont love you. I don't love you anymore"
She says, she says "I dont love like I love you anymore."
Unwritten Law - She Says
Over and over and over and over again
Sorry my friends
I'm such a mess
I'm doing the best I can
She says "where ya goin? where ya been?"
She says "I don't want you hanging out with them"
She leaves like she's never coming back again on and on...
It goes on and on
She says "I don't love you like I loved you before"
She says, she says "I don't love you anymore"
And mother I've tried over and over and over to open my eyes
Look at my life
Tell me when did I die
Cause I'm not alive
Flip through the script and tell me what it says
Skip through the story tell me how it ends
She says that we're probably better off as friends
On and on and...
She says "I don't love you like I loved you before"
She says, she says....
She says "I don't love you. I don't love you anymore."
She says, she says "I don't love you. I don't love you. I don't love you anymore."
She says she says she says "where ya going"
I know I know I know I know I know
What I Want
You called the police
You called them on me
And I want to go anywhere but home
I'm done listening to whats wrong with me
Cause it goes on and on and on and on
She says "I dont love you like I loved you before"
She says she says...
She says "I dont love you. I don't love you anymore"
She says, she says "I dont love like I love you anymore."
Unwritten Law - She Says
dimanche 3 janvier 2010
8-bit is enough

Il y a pas si longtemps que ça, avant que des machines comme la Playstation ou la PC-Engine CD (voir le Sega Mega CD ou le CD-i, ou même la Saturn, le PC, le Mac, le Minitel en couleurs...) nous donnent enfin le droit à des sons de qualité CD pour les jeux, on rêvait en entendant de pauvres petits bruits et autres "bips" sortir de façon presque magique de la télé. N'empêche, malgré ces limitations techniques, on avait le droit à des petits bijoux de compositions, si bien que certains thèmes sont restés comme figés par le temps (Zelda, Actraiser, la période techno de Carlos...). Malgré le côté très épuré de ces compositions, il y a ce petit quelque chose, ce petit côté artisanal qui montre une certaine spontanéité, chose de plus en plus absente de nos jours.
Ce côté minimaliste manque tellement à certains qu'ils se décident à (re)composer en mode 8-bits, comme à la bonne vieille époque des premiers ordinateurs grands publics. Un genre musical que l'on appelle le chiptune (à mon avis, vu que j'ai la flemme de faire des recherches et que je préfère tout consacrer à mon projet de navette spatiale entièrement propulsée grâce à la puissance des pets de castor, celui doit être la contraction des termes chipset, le composant matériel qui produit le son, et tune qui veut dire mélodie dans la langue de Dadane).
Comme toute secte, les fans de ce style vivent retranchés chez eux, composant avec du matériel archaïque et se nourrissant de bébés calmars entre deux concerts donnés devant un public anesthésié par des affiches d'Annie Cordy placardées sur les murs du hangar désaffecté.
Ou pas, j'ai peut-être mal fait mes recherches.
N'empêche, ces nouveaux artistes (qui sont en plein dans la mouvance Pixel Art pour parler bobo) apportent paradoxalement un vent de fraîcheur à la musique électro, en la ramenant à quelque chose de "plus humain", en mettant de côté tout le bling bling qui a envahi ce style ("Sexyyyyy biiaaatchhhhhhh" me paraît un exemple concret). Et surtout, ça plaît aux geeks comme moi, vu qu'entendre des sons qui semblent directement sortir d'une Nes ou d'un GameBoy, ça fait foutrement plaisir. Oh que oui.
Tout de suite, place aux artistes !
Nirvana - Smell Like Teen Spirit
Indiana Jones (c'te classe)
Ouais, c'est sur, pour l'instant ce ne sont que des reprises, mais je vous invite à écouter des chansons originales, parce que mine de rien ça vaut vraiment le coup à écouter. Sauf si vous écoutez à la base du Christophe Maé, là non par contre on peut rien pour vous.
ZE site de référence pour découvrir ce style : 8bitscollective
Et comme d'hab', pour en savoir plus, y'a Wikipédia...
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