lundi 30 novembre 2009
La vidéo du lundi
Je suis tellement blasé que même voir un japonais travesti en écolière jouant de la basse en slap sur de la jpop me paraît normal...
dimanche 29 novembre 2009
samedi 28 novembre 2009
Liens du week-end
Album du week-end : Mass Hysteria - Failles : le groupe d'indus français nous revient en très grande forme, avec un album énervé et puissant
Jeu du week-end : Janes Hotel : ce jeu n'a rien pour lui : il est vraiment moche, difficile, mais il est aussi foutrement addictif... je comprendrai jamais
Groupe du week-end : Municipal Waste : trash/punk bandant, dans la pure tradition d'un Suicidal Tendencies à ses débuts
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Ohohohoh !!! Attends, tu assures trop grave, laisse tomber, c'est trop de la bombe !" la classe les jeux de musique, surtout la voix pas du tout cliché du trou du c** qui te félicite (ou pas) après un niveau tout pourri
Site du week-end : There, I fixed it : même dans D&CO ils font pas mieux
Clip du week-end : Guerilla Poubelle - Tapis Roulant
Jeu du week-end : Janes Hotel : ce jeu n'a rien pour lui : il est vraiment moche, difficile, mais il est aussi foutrement addictif... je comprendrai jamais
Groupe du week-end : Municipal Waste : trash/punk bandant, dans la pure tradition d'un Suicidal Tendencies à ses débuts
Image du week-end :

Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Ohohohoh !!! Attends, tu assures trop grave, laisse tomber, c'est trop de la bombe !" la classe les jeux de musique, surtout la voix pas du tout cliché du trou du c** qui te félicite (ou pas) après un niveau tout pourri
Site du week-end : There, I fixed it : même dans D&CO ils font pas mieux
Clip du week-end : Guerilla Poubelle - Tapis Roulant
vendredi 27 novembre 2009
Piano 2000
(rien que la pochette de l'artiste est super conceptuelle, les intellectuels vont grave kiffer leur boule)Parfois, le vide, c'est bien. C'est reposant, ça ne demande pas d'effort et on peut facilement y replonger quand on en a envie.
La drogue, c'est le mal. C'est caca, ça rend les gens foufous et dépendants.
Le vide et la drogue sont parfois intimement liés, tels deux entités indissociables. Sans drogue, le vide, et le vide appelle la drogue (Note : oui, c'est un rapprochement facile, mais mon texte est conceptuel, donc j'ai le droit, hop).
La musique peut aussi se rapprocher du vide. Non, je ne parlerai pas des divers albums des anciens de la Star Ac ou de La Nouvelle Star, ni du dernier Muse, ce serait vilain. Non, je parle d'une musique si épurée qu'elle n'est plus que l'ombre d'elle même. Elle n'existe pas en tant qu'un "tout", c'est à dire des vibrations de l'air pour le son, des paroles pour exprimer des sentiments et une mélodie qui reste pour capter l'auditeur, le happer. Elle n'est plus.
Et là... je sais même pas comment l'expliquer... je ne sais même pas si doit me dépêcher d'aller tester toutes les substances possible (miam, les M&M's qui font rire), parce que je suis tombé amoureux d'un artiste, et de son style inimitable : du grindcore-électro-minimaliste. Un album de 7 minutes, où l'être humain présente sa face la plus glauque et la plus imprévisible : la folie.
Perso, je ne m'en lasse pas, c'est devenu ma sonnerie de réveil. Ouais, ça fait peur...
POUR DECOUVRIR DES SENSATIONS MUSICALES UNIQUES, CLIQUE SUR LE LIEN SUIVANT :
jeudi 26 novembre 2009
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Maintenant, je sais que :
- intramuros, il y a 69 274 habitants à Dunkerque, chose que je n'explique pas, et que l'on ne comprendra sûrement jamais (aaaaaah, les belles côtes de la Mer du Nord)
- non, non et non, manger du Mentos et boire en même temps du Coca Light ne te fera pas exploser le bidon ni ton corps tout entier, ni créer un geyser de coca géant (avec tes boyaux en plus) comme les vidéos kikoulol sur l'intraouaib, tout simplement parce que... parce que c'est comme ça, na
- Michel Drucker fait de la télé depuis bientôt 50 ans, soit 751 années de chien, et une connaissance quasi encyclopédique de ce média magique qu'est la télé (mais elle est méchante la télé, ouuuuh)
- Marina Foïs, avec les Robins des Bois, a joué des sketchs tous plus débiles les uns que les autres (perso, je suis un grand fan), s'est éclatée à parodier la télévision, et maintenant, elle redevient une actrice, une Artiste de Comédie, et la grosse tête qui va avec. Snif.
- l'hippopotame (bah ouais, il est gros), quand il vit en groupe, est soit dominer (par un mâle polygame, quel salaud), soit dominant, ce qui est différent de son cousin l'hippopotame nain (bah ouais, il est petit), qui vit en couple... quel belle représentation de la vie en société humaine
- la première console de jeu domestique est l'Odyssey (qui intégrait une version du jeu Pong) en 1972, et pas l'Atari 2600 (1977) comme beaucoup le croit. Par contre, Atari a bien sorti la Jaguar, console dont tout le monde se fout, et c'est un peu normal. Et la Nes (ou Famicom au Japon) n'est pas la première console de Nintendo. Votre vie en est toute chamboulée, je vous comprend.
mercredi 25 novembre 2009
Fight Club (1999)

Je ne vous apprend rien en vous disant que je parle là d'une œuvre surpuissante, orgasmique, reléguant 95% des autres films au rang de simples projet de fin d'année d'un élève de 6e. Fight Club, c'est culte, point. Il fait partie de ces chefs d'œuvre récent du cinéma, sûrement l'un des derniers du XXe siècle, qui marquent tout un art, laissent des traces de sang et des os broyés derrières eux, un gros foutoir bien dégueulasse.
Fight Club est souvent sujet à des critiques sur son idéologie, dont l'anarchie est le thème principal. Oui, c'est vrai, l'idée de l'anarchie et d'un monde chaotique est ouvertement évoquée. Fight Club est critiqué car il est cru, sans concessions. Oui, c'est un film ultra violent et parfois immoral. Comment fait alors le film pour ne pas être catalogué comme une œuvre dangereuse, et par extension, banale et sans intérêts ?
Tout simplement parce que Fight Club est une énorme farce, un coup de pied violent dans les burnes du spectateur et des bien-pensants. Jamais, au grand jamais, il ne faut prendre ce film au sérieux, tout n'est que cinéma. De la première à la dernière image, le réalisateur (génial) David Fincher donne vie à une histoire aussi simple que diaboliquement ingénieuse, parfaitement interprétée par un Brad Pitt et un Edward Norton tout deux en grande forme. La mise en scène est hallucinante de maîtrise, d'originalité, et s'amuse à jouer avec nous, tout comme le fait le scénario (avec le formidable twist vers la fin désormais mythique) en nous donnant sans arrêt des fausses pistes.
La violence est omniprésente, l'humour aussi, et un état d'esprit résolument "punk" (c'est à dire un doigt d'honneur affiché en permanence) foutrement rafraîchissant et jubilatoire s'installe. Du début à la fin, on est choqué, étonné, en crise de fou rire, limite les larmes aux yeux... alors que l'on se moque de nous. Et merde, on aime ça...
mardi 24 novembre 2009
I'm done doing things I don't want to do
I'm done telling you that I'm in love
What I have will never be enough
Come on baby go live life on your own
Everything inside is breaking down
And you don't want to be hanging around
I don't think I want to leave myself alone
I'm done having to apologize
I'm done living inside your eyes
When the lights go out what's left to know
Nothing ever makes sense to me
A broken branch of the family tree
Kill the lights now baby watch me explode
There is no revolution
And I'm done doing things I don't want to do
There is no restitution
And I'm done living in this decline
I'm done watching you redesign
Come on baby let's go walk out the door
I'm done showing up to fucking work
Taking orders from a fucking bitch
I'm in the chair now go ahead and flip the switch
I'm done doing things I don't want to do
And I'm sick and tired of setting up to be like you
Fucked up thrown out and overdue
I'm fucking done
There is no revolution
The Bronx - Heart Attack American
What I have will never be enough
Come on baby go live life on your own
Everything inside is breaking down
And you don't want to be hanging around
I don't think I want to leave myself alone
I'm done having to apologize
I'm done living inside your eyes
When the lights go out what's left to know
Nothing ever makes sense to me
A broken branch of the family tree
Kill the lights now baby watch me explode
There is no revolution
And I'm done doing things I don't want to do
There is no restitution
And I'm done living in this decline
I'm done watching you redesign
Come on baby let's go walk out the door
I'm done showing up to fucking work
Taking orders from a fucking bitch
I'm in the chair now go ahead and flip the switch
I'm done doing things I don't want to do
And I'm sick and tired of setting up to be like you
Fucked up thrown out and overdue
I'm fucking done
There is no revolution
The Bronx - Heart Attack American
lundi 23 novembre 2009
La vidéo du lundi
Forcément, à force d'enchaîner des parties de Killing Floor, Red Nation, Dead Rising, revoir Bad Taste, Michel Drucker le dimanche...
dimanche 22 novembre 2009
Petit guide du zikeu tout paumé Vol 4

Suite et fin du mini dossier. Si la meilleure façon pour découvrir des styles musicaux reste encore de les écouter, il existe aussi de très nombreux livres de qualité sur l'histoire de la musique rock, avec des tonnes de références et des points de vue très intéressant sur les sociétés du passé et leurs mentalités. Et pour conclure ce dossier, pas du tout exhaustif, on va parler des styles suivants :
L'emo-core : contraction de emotional hardcore, ce terme englobe malheureusement un nombre incalculable de groupes qui, le plus souvent, s'éloignent des bases de ce style. Né de la mouvance hardcore, il s'agit de l'évolution mélodique de ce style, en proposant des chansons plus longues, moins radicales et exprimant beaucoup plus les émotions. Apparu vers la fin des années 80, ce style à pris une ampleur inattendu il y a quelques années, avec une avalanche de groupes qui se disent "émo", le plus souvent à cause de leur style vestimentaire (la fameuse mèche) ou de leur côté émotionnel très (trop) présent. Difficile de vraiment parler d'emo-core dans ces cas précis, d'où la confusion.
Pour écouter du "vrai" émo-core, on citera forcément Fugazi, groupe ô combien fondamental de ces dernières années et qui pose les bases de ce style, qui va évoluer de différentes manières... et pour le reste, Thursday, Thrice, Poison The Well...
Le screamo : évolution de l'emo-core, le screamo est le paroxysme d'un style tentant au maximum de faire ressentir les émotions. Le screamo va très loin, avec des chansons souvent longues, des cris qui sont limites de douleur de la part du chanteur, des mélodies très recherchées, avec des montés en puissance hallucinantes. Un style qui enferme clairement l'auditeur dans un monde, sans qu'il ne puisse s'en échapper.
Envy, Amanda Woodward, Draft, Venosa, Tanen, Belle Epoque, Complete... les noms ne manquent pas, la qualité non plus (ouais, bon, d'accord, j'ai mit deux groupes locaux, mais ils sont très bons, donc ils le méritent), et beaucoup de groupes français sont précurseurs de ce style.
Le power violence : vision extrême du screamo, il s'agit pour moi du style le plus difficile d'accès, tant la violence y est omniprésente, jusqu'à faire de l'écoute d'un album une épreuve. L'émotion transpire, dégouline de chaque notes, et la violence, exacerbée, est présente pour faire ressentir au mieux les émotions.
Orchid, Cotidie Mori, Lumpen... à écouter, et s'accrocher
Punk mélodique : si l'idée de se servir de la vitesse du punk et du hardcore pour donner de la "puissance" à des mélodie n'est pas nouvelle, il faudra quand même attendre la fin des années 80 pour vraiment parler de punk/hardcore mélodique. La vitesse est présente, et le punk se veut beaucoup plus fun, non sans mettre de côté les engagements et les idées.
Ce sont les mythique Bad Religion qui ont imposé ce style, donnant naissance à un nombre hallucinant de groupes comme NoFX, Pennywise, Lagwagon, No Use For A Name, A.F.I (à ses débuts)... et le style ne cesse d'évoluer, proposant des groupes de plus en plus de haut niveau technique, comme Crime In Stereo, A Wilhelm Scream, Belvedere... on parle aussi de skate-core, terme popularisé par Suicidal Tendencies, en référence à ce style de chansons qui servaient de bande sonore pour les vidéos de skate.
Voilà, ce petit dossier est enfin terminé. Il reste bien entendu un nombre encore énorme de styles (le doom, l'indus, le post-rock, le punk progressif...), mais tout n'est qu'étiquette, et il est pratiquement impossible de donner un style pour tous les groupes, surtout quand ces derniers mélangent des styles entre eux... je vous laisse en musique, comme d'habitude, avec une chanson que j'ai dans la tête depuis beaucoup trop longtemps :
samedi 21 novembre 2009
Liens du week-end
Album du week-end : The Rituals - The Past Twelve Months : groupe méconnu, pourtant de grande qualité, qui est un peu le cousin italien de The Lawrence Arms, pour un album sans prise de tête et bien efficace comme il faut
Jeu du week-end : Pest Control : si tu as connu Mario Paint, tu remarqueras le gros plagiat du mini jeu de l'écrasage des mouches, si tu n'as pas connu Mario Paint, tu ne remarqueras pas ce gros plagiat, oui, il fallait le préciser, c'est important
Groupe du week-end : The Black Zombie Procession : parce que ça te déchire trop ta méga race
Image du week-end :
Phrase du week-end : "Tintin et les Picaros ? Mais c'est quoi les Picaros ?" déjà à 5 ans je me posais des questions existentielles... mais merde, je sais toujours pas ce que c'est, snif
Site du week-end : Everdy Day is like Sunday : cinéma gore, musique punk et rock, plein d'autres trucs sympa comme un podcast... ouép, il est vraiment très bien le site du guitariste de The Black Zombie Procession, de Teenage Renegade et aussi membres d'un paquet d'autres groupes..
Clip du week-end : Streetlight Manifesto - Would You Be Impressed ?
Jeu du week-end : Pest Control : si tu as connu Mario Paint, tu remarqueras le gros plagiat du mini jeu de l'écrasage des mouches, si tu n'as pas connu Mario Paint, tu ne remarqueras pas ce gros plagiat, oui, il fallait le préciser, c'est important
Groupe du week-end : The Black Zombie Procession : parce que ça te déchire trop ta méga race
Image du week-end :
Phrase du week-end : "Tintin et les Picaros ? Mais c'est quoi les Picaros ?" déjà à 5 ans je me posais des questions existentielles... mais merde, je sais toujours pas ce que c'est, snif
Site du week-end : Everdy Day is like Sunday : cinéma gore, musique punk et rock, plein d'autres trucs sympa comme un podcast... ouép, il est vraiment très bien le site du guitariste de The Black Zombie Procession, de Teenage Renegade et aussi membres d'un paquet d'autres groupes..
Clip du week-end : Streetlight Manifesto - Would You Be Impressed ?
vendredi 20 novembre 2009
Flux RSS et vie de merde

Abreuvé jusque ras la gueule d'informations, de n'importe où, de n'importe quoi, Peter est submergé. Tout n'est que communication, gaver le citoyen lambda de nouvelles, de sujets à débattre et de prétextes à occuper l'esprit et la conscience pendant un certain temps. Tout ça non pas dans un but d'apprentissage, mais simplement comme distraction. Distraire la personne de ses vrais problèmes pour en camoufler d'autres, les étouffer jusqu'à leur mort médiatique.
Un premier sujet est abordé dans les journaux ou une autre source, ramassis d'assemblements de mots et phrases sans buts précis. Peter l'étudie vaguement, mais veut s'y intéresser. A peine a-t-il le temps de se questionner qu'un autre sujet arrive, sans prévenir. Voilà qu'on lui demande autre chose à ce Peter, lui qui n'avait pas forcément demandé grand chose. Déjà attaqué par la publicité, le voilà maintenant la cible d'une autre attaque, beaucoup plus subtile.
Peter ne se laisse pas faire, en tout cas il essaye. Il tente tant bien que mal de trier les informations, de ne s'intéresser qu'aux plus intéressantes selon lui, mais non, c'est impossible. Tout son environnement lui envoie des informations, que ce soit par la télévision, l'Internet, la discussion avec son entourage, la simple vision de la société... impossible d'y échapper. Tout comme la religion veut occuper l'esprit pour l'empêcher de penser, l'information se propage à grande vitesse, occupant la partie de cerveau disponible juste avant la prochaine page de publicité...
Quelle belle bonne grosse vie de merde mon petit Peter...
jeudi 19 novembre 2009
Retrogaming et crise d'ado de 20 ans
Le gros soucis quand on est un gros fan de jeux vidéo comme moi, c'est quand on ajoute à cette passion celle du retro-gaming. Il faut dire que quand j'étais tout petiot, j'avais certes quelques consoles (Super Nes et Game Boy), mais pas beaucoup de jeux. Avec les années, cela a certes bien changé (à partir du collège en gros), mais jamais je n'avais pu jouer à certains jeux qui faisait juste envie grâce à leur image sur la pochette (toute une époque). Frustration et crise d'adolescence à 20 ans oblige, je décide de me rattraper, profitant des prix ridicules du marché de l'occasion (hop, la N64 avec 5 jeux et 4 manettes pour 30€). Et si on rajoute depuis peu le fabuleux bar-gaming Otaku de Rouen pour assouvir mes pulsions... ouais, cette passion est pas prête de s'arrêter.
Maintenant que je peux frimer comme un dingue devant les filles avec ma Dreamcast et ma Nintendo 64 en console de chevet (sur une télé de 12", la classe ultime), je peux surtout (re)découvrir des titres, des chef d'œuvres absolus, ou des gros nanars bien puant (mais rigolos). Petite sélection :

Zelda Majora's Mask : gnnnnnnnnnn comment j'ai pu vivre sans cet épisode !!! un univers incroyablement sombre et malsain (y'a toujours des fermiers moustachus), vraiment unique pour un Zelda, pour une quête certes plus courte que les autres, mais aussi plus intense de par cette épée de Damoclès qu'est le compte à rebours avant la fin du monde, par la collision de la Lune sur la Terre... un classique de chez les classiques, 12€ environ en occaz sur N64 et le même prix sur Wii en console virtuelle.
Future Cop L.A.P.D : sûrement un des jeux auquel j'ai le plus joué en multijoueur à l'école primaire et au collège, il s'agit tout simplement d'un monstrueux jeu d'action à la troisième personne, qui vous met au commande d'un bon gros Robot blindé comme pas possible d'armes (et customisables), dans des missions de sauvetage et de carnage dans un Los Angeles en mode cyberpunk vraiment sympa. Le gros atout du jeu vient de son mode multi en coop, et d'un mode qui mêle la stratégie (sur une map donnée, contrôler des tourelles et créer des petits robots pour aller détruire la base adverse) au bourrin (on utilise son Nono le Robot pour aller dessouder l'adversaire). 5€ sur le Playstation Store (pour PS3 et PSP).
Megaman X : j'ai toujours aimé les Megaman même si j'ai jamais pu en finir un... sauf Megaman X, étonnamment. Que dre ? un rythme haletant, une jouabilité et des graphismes parfaits, un véritable challenge, des boss charismatiques... ça peut se trouver en occaz sur Playstation (pour environ 20€) ou sur Super Nes (là, j'ai pas de prix, snif).
Skies Of Arcadia et Shenmue : ou comment justifier le rachat d'une Dreamcast après le décès prématuré de l'ancienne... deux jeux mythiques, que n'importe quel joueur un tant soit peu fan se doit d'avoir tâté au moins une fois. Pour Skies Of Arcadia, on est dans du RPG jap old school avec un scénario et un univers passionnant, pour un jeu qui a incroyablement peu vieillit, tant il était en avance sur son temps.
Pour Shenmue... pfffffffffff, ohlalala... que d'heures passées à faire le con en buvant des canettes de soda, en jouant aux jeux d'arcade (Hang On, hiiiiiiiiiiii), en s'occupant du chat plutôt que de... venger la mort du père du héros, ah oui. Hésitez pas à aller fouiner sur le net pour des infos sur ce jeu, car il faudrait un blog entier pour en parler.
Les deux jeux sont quasiment introuvables sur Dreamcast, mais avec un peu de chance vous trouverez bien Skies Of Arcadia ressortit sur Game Cube pour environ... ah oui, 40€...
(j'ai aussi trouvé un taf et fait des courses sur le port pour avancer dans l'histoire... ouais, ce jeu est une légende)Liste ô combien non exhaustive. Je pourrai rajouter Final Fantasy Tactics, les deux Valkyrie Profile, Gradius V, et surtout parler des gros nanars... pour une prochaine fois, peut-être... en attendant, une super vidéo (si t'as fait Russe en première langue au collège, t'es mal barré) :
mercredi 18 novembre 2009
mardi 17 novembre 2009
Marketing DTC
Y'a pas à dire, le street marketing, c'est cro la classe ! Bravo encore pour cette idée de génie que de jouer sur la pauvreté des gens... bravo à cette société (je vais pas faire de la pub non plus) pour ce "coup de pu(te)b" super bien foutu, c'est vrai, quoi de mieux qu'une bonne couverture médiatique au journal avec des belles émeutes... aaahhh, c'est ti pas mignon ?
I'm thinking 'bout another world
First off let me say you look so tired... rest your head and shut your eyes
Empty ambition blankets the sky... I'm thinking 'bout another world
Tonight
So drop the gown the game's over just push your face into the fight
And it breaks my heart like dancing up all night
Ride so high we both start thinking 'bout another world tonight
And it feels so wrong like nothing we've ever felt before
The stranger's candy takes you where you ought to be
In broken alleys in the back of every street
Close your eyes tonight
Baby you can have it
Oh baby gnaw me down to the bone
Soon you'll find I'm never gonna take you back home
Well there's so much you never told me
And there's not much I want to know
'cause your pretty face will do just fine you'll be the star
Of my every last show
Let's go for a long ride I'll show you places you won't ever want to leave
The stranger's candy takes you where you ought to be
In broken alleys in the back of every street
Tonight we could bring it all down
We could bring it all down they think this body's a dead note dancing to the beat
But they'll never see this corpse coming 'till it kills them
The Dillinger Escape Plan - Setting Fire To Sleeping Giants
Empty ambition blankets the sky... I'm thinking 'bout another world
Tonight
So drop the gown the game's over just push your face into the fight
And it breaks my heart like dancing up all night
Ride so high we both start thinking 'bout another world tonight
And it feels so wrong like nothing we've ever felt before
The stranger's candy takes you where you ought to be
In broken alleys in the back of every street
Close your eyes tonight
Baby you can have it
Oh baby gnaw me down to the bone
Soon you'll find I'm never gonna take you back home
Well there's so much you never told me
And there's not much I want to know
'cause your pretty face will do just fine you'll be the star
Of my every last show
Let's go for a long ride I'll show you places you won't ever want to leave
The stranger's candy takes you where you ought to be
In broken alleys in the back of every street
Tonight we could bring it all down
We could bring it all down they think this body's a dead note dancing to the beat
But they'll never see this corpse coming 'till it kills them
The Dillinger Escape Plan - Setting Fire To Sleeping Giants
lundi 16 novembre 2009
Work in progress

Il y a un peu plus d'un an maintenant, je commençais ce petit blog. Je savais pas trop vers quelles directions aller, ni ce que j'allais en faire (un ABC des fruits de mer de Dunkerque, un manuel de l'overclocking de radio-réveil, la traduction intégrale du Code Civil en breton...). Quand je fais un petit tour d'horizon, une seul chose me vient à l'esprit :
MAIS QUEL BORDEL !!! C'EST PIRE QU'UNE MAISON DETRUITE PAR LES MACONS DU CŒUR ET REDECOREE PAR D&CO !!!! (ou l'inverse)
Alors je pourrai vous sortir "Ouaiiiis mais c'est conceptuel, c'est pour montrer le désordre d'un être malade mentalement, c'est super artistique !" ou la fameuse technique du "C mon blog lol jfé ske jveu lolololol" si souvent utilisée sur les Skyblogs. En parlant de bordel, que dis-je, de capharnaüm (oui, j'ai lu Gaston Lagaffe quand j'étais petit), je parle pas de la quantité, mais bien des liens morts, fautes d'orthographes et de mise en page. Idem, je pourrai dire "J'ai judo" ou vous montrer que non non, rien n'a changé, tout tout a continué, et ainsi passer outre les remarques et m'échapper furtivement tel un ninja moustachu auvergnat, en laissant tout en bordel comme après un concert de folie de Frédérique François.
Sauf que non. Oh que non, non, et non. Comme dirait Gouvernator "Je vais passer un grand coup de balai !", et faire la petite fée du logis en éliminant les petits liens tous mourus et éjecter à grand coup de backspace et de suppr les fautes de la langue de Dorothée (ce n'est pas sale).
Oui, j'en ai déjà parlé, mais j'ai déjà commencé le boulot, et vu le travail qu'il me reste à accomplir, j'ai besoin d'un peu de soutient moral, et cet article est là pour me soutenir (il est trop choupinoux). Et Peter aussi m'encourage, en me regardant fixement depuis son piédestal. Ca fait limite peur, d'ailleurs...
Euuuuh normalement, ici, il y a une conclusion à cet article, mais j'avoue que je n'ai absolument aucune idée pour clôturer un texte sans cul ni tête (haha), si bien que je vais avoir recours à la disparation NINJAAAAA *pfouuuu nuage de fumée jaune*.
dimanche 15 novembre 2009
Petit guide du zikeu tout paumé Vol 3

TADAAAAAAAAA !!!!
Hop, la suite du petit lexique sur les différents style musicaux abordés dans ce bloug arrive de suite. Ca sort de l'usine, c'est chauuuuuuuuud. Si vous avez manqué un ou plusieurs épisodes, tout se trouve ici (ou là). Dans ce volume 3, on va parler des styles qui ont émergé, sont nés grâce à d'autres. Mais c'est tellement touffu qu'il faudra encore un volume 4, sinon on est parti pour un article faisant à lui seul l'équivalent de la longueur de la... euh non, je préfère ne pas le dire.Note : encore et toujours, TOUT est super simplifié, et non je ne parlerai pas du zouk-hardcore, ou alors pas tout de suite
Le grindcore : poussant le hardcore dans ses derniers retranchements, le grindcore est l'un des styles les plus extrêmes, de par la violence omniprésente dégagée. Ca joue très très vite, ça bourrine le plus possible, le chant est volontairement très simpliste et fait de cris presque inaudibles, et les chansons dépassent rarement la minute. Comme ce style est né dans la mouvance punk et hardcore, il garde une démarche DIY (Do It Yourself) très underground, et surtout un message engagé très fort (quand on arrive à comprendre les paroles, hein).
Le vrai groupe fondateur est Terrorizer, suivi de près par Napalm Death. Et si on veut taper dans les classiques, il faut écouter Nasum, Mumakil (la nouvelle référence), Agoraphobic Nosebleed...
Le death-metal : dérivé du grindcore (et oui), il s'agit du metal qui vient péter l'incruste dans le grindcore, qui trouve bien sympa que l'on puisse jouer super vite et gueuler comme des gorets. Il en ressort des chansons beaucoup plus longues (on dépasse la minute, c'est déjà énorme), des solos et une musique plus technique, un poil moins extrême. Le côté engagé s'est aussi un peu fait la mal au passage, préférant les cheveux longs et la bière (I loveee clichés).
Ce style donnera naissance aussi au trash-metal (le death en "moins bourrin" pour faire trèèèèès simple), popularisé par Sepultura, Pantera, Slayer, Metallica...
Pour le death, on parlera de Napalm Death (si si, les mêmes que pour le grind), Cannibal Corpse, Suffocation...
Et pour le trash-metal :
Le fast-core : quand le hardcore se veut radical sans tomber dans des travers metal, il évolue (comme les Pokémon) en fast-core. Ca joue très vite, c'est encore plus radical que le grind niveau riff et chant, tout en gardant la base hardcore. On notera aussi un côté fun pour la plupart des groupes de ce style.
Vous pouvez écouter Youssouf Today, Asshole Parade, Killin'It, Trashington D.C, et beaucoup d'autres...
Le crust : c'est un peu le pendant punk du grindcore. C'est toujours une musique sans fioritures, mais avec cette fois un engagement très influencé par les pensées anarchiques et le milieu des squats. Le message est souvent très radical, violent, pour coller au mieux à la musique. Après, faire la différence entre du grind et du crust... c'est surtout une question d'habitude en fait.
Et les nominés sont : Discharge (même si cela reste très punkrock), Extreme Noise Terror, I Shot Cyrus...
Le ska-core : genre très intéressant, il s'agit de prendre les bases du ska-punk et d'en retirer tout le côté fun et délirant, pour y faire entrer de la noirceur ou de l'ironie. Dit comme ça, ça peut surprendre, mais cela marche incroyablement bien : imaginez une chanson ska toute mignonne qui vous parle des génocides, de la corruption, des crimes... on parlera même de crack-rock en référence au groupe Choking Victim, fondateur de ce style de musique très atypique. On dira aussi que le ska-core représente une base hardcore à laquelle on rajoute les rythmiques du ska.
Pour les groupes, il y a Chocking Victim (et sa "suite" Leftöver Crack), Antimaniax, Union Jack, The Suicide Machines (ça dépend des albums), No Cash...
"Voilà. Le volume 3 est terminé. Youpie, c'est la fête. A bientôt les petits amis pour un nouvel épisode, avec toujours plus de mots barbares, pour de la musique qui ne l'est pas moins ! Hihihi !"
Je sens que je vais faire péter l'audimat de mon blog avec des slogans pareils, digne de figurer dans un épisode de M.A.S.K ou de Cat's Eyes. Sinon, le volume 4 arrive bientôt, promis.
samedi 14 novembre 2009
Liens du week-end
Album du week-end : Team Sleep - Team Sleep : l'autre groupe de Chino Moreno (Deftones, dieu vivant), avec une petite perle de new-wave / electro-rock, à savourer dans le noir et avec un casque
Jeu du week-end : le Gerbator : super attraction de la foire de Rouen, qui vous permet de faire des loopings avant et arrière tout en tournant sur soi-même et à la vitesse ahurissante d'un booster tunné, et vous fait revivre l'espace de 5 minutes votre naissance
Groupe du week-end : Birds In Row : le nouveau groupe des anciens Sling69, à suivre donc (puis à écouter, na mais oh)
Image du week-end :
ACTIMEL POWA !!!!
Jeu du week-end : le Gerbator : super attraction de la foire de Rouen, qui vous permet de faire des loopings avant et arrière tout en tournant sur soi-même et à la vitesse ahurissante d'un booster tunné, et vous fait revivre l'espace de 5 minutes votre naissance
Groupe du week-end : Birds In Row : le nouveau groupe des anciens Sling69, à suivre donc (puis à écouter, na mais oh)
Image du week-end :
ACTIMEL POWA !!!!Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "Nike la police !" graffiti vu sur une poubelle en plein centre ville, ou quand le marketing devient vraiment underground et aggressif (ou alors un jeune qui ne sait pas écrire, je sais plus)
Site du week-end : Footix : de la qualitay comme on en fait plus
Clip du week-end : Feeder - Lost & Found
Phrase du week-end : "Nike la police !" graffiti vu sur une poubelle en plein centre ville, ou quand le marketing devient vraiment underground et aggressif (ou alors un jeune qui ne sait pas écrire, je sais plus)
Site du week-end : Footix : de la qualitay comme on en fait plus
Clip du week-end : Feeder - Lost & Found
vendredi 13 novembre 2009
Live Report : 12/11/09 @ Rouen

Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Billy The Kill, Woodson, Teenage Renegade, Billy Gaz Station
Nouveau concept : des photos toutes pourries pour illustrer les live report. C'est aussi ça le ouaib 2.0
Honte à moi : je venais en simple touriste hier soir, histoire d'aller (re)voir Woodson, sans prêter attention à l'affiche de la soirée. Grosse grosse grosse erreur, car l'affiche était vraiment alléchante quand on connaît les groupes qui jouent ce soir. Encore une faute de ma part : je ne les connaissais pas. Tant mieux, la claque sera d'autant plus forte et agréable à la fois.
Début de concert par Billy The Kill, pour LE coup de cœur de la soirée : set acoustique, avec Billy seul avec sa guitare acoustique. Et on en prend plein les oreilles, tellement c'est à la fois simple et accrocheur. Mélange de folk et de pop, les chansons sont entraînantes, mélodiques, sans jamais tombé dans le cliché de la ballade folk facile. La voix est parfaite, jamais sur-jouée, sans fausses notes... bref, tout ce que j'aime. Un petit set d'une demi-heure, peut-être trop court, mais on ne dira rien tellement c'était bien. Hop, achat du CD, et artiste à suivre, clairement.
jeudi 12 novembre 2009
Culture de la betterave

Bientôt l'hiver, saison à la fois préférée de Peter et celle qu'il hait le plus. Le paradoxe d'adorer la douceur ténébreuse du froid, car quand il fait froid, il ne transpire pas, grand pas en avant pour l'hygiène de son petit corps quand il déambule d'un pas alerte et optimiste dans les rues de sa cité pour aller acheter de la meringue. Il déteste l'hiver parce que... il fait froid... oui, Peter est con.
Peter aime se réveiller tôt le matin avec comme décor la nuit, et rentrer chez lui vers 18h avec ce même décor, comme si le temps s'était arrêté. Il a toujours préféré l'obscurité, car il y trouve une certaine sécurité : celle de ne pas être vu, de passer inaperçu. Mais cette satané couleur jaune fluo est tout sauf furtive, et passer pour un lampadaire à chaque passages d'un phare de voiture ou de motobylette (maiiiiis si, les mobylettes avec un look de grooooosse motooooo, le truc qui fait bien pitié), c'est rigolo mais c'est salaud. Et puis, ce sourire permanent... ouais, à part passer pour un obsédé, j'ai toujours pas trouvé d'intérêt pour toi, Peter.
Et puis, quitte à se bouger dans les rues le soir, autant le faire en ayant des objectifs. Bon, pour l'instant, faute de budget (Peter a tout donné dans les UFO catcher de la foire, les pti jeux où on doit choper une peluche ou des strings avec une pince, et dans le perfect à la pêche au canard), il va devoir se replier vers quelque chose de peu onéreux, du genre... du genre... ah tiens, un flyer :
Barge. Peter imagine d'ici une messe à l'américaine, avec un prêcheur hurlant au micro, et sacrifiant des hosties par paquet de 100, avec des gens rentrant en trance, avec des remix de David Guetta et de Jean Roucas à l'orgue... ou pas. Mouais... programme peu alléchant, Peter va plutôt rester au chaud chez lui, car paradoxalement aussi, il aime la chaleur de son chez soi.
Quel con, sérieusement... 10€ dans les UFO catcher... ohlala...
mercredi 11 novembre 2009
Tagada tsoin tsoin
Petit pot-pourri de reprises diverses et variées, permettant un amusement optimal, toujours dans l'optique de divertir le plus possible la tranche des 7 à 77 ans qui veulent s'abreuver de sons et images, pour s'amuser en ce jour de commémoration (ouais, c'est l'hiver, et je déprime si je veux, na mais oh)
Lagwagon : Inspector Gadget (hésitez pas à avancer à 1 minute) : Lagwagon en live, c'est un hobbit entouré de géant (et ouais, et ouais)
NoFX : Champs Elysées (si si, il chante en français)
Ultra Vomit : Mechanical Chiwawa
Paul Anka : It's My Life (No Doubt cover)
Richard Cheese : Closer (cover de NIN, écoutez les paroles, ça vaut le coup)
Lagwagon : Inspector Gadget (hésitez pas à avancer à 1 minute) : Lagwagon en live, c'est un hobbit entouré de géant (et ouais, et ouais)
NoFX : Champs Elysées (si si, il chante en français)
Ultra Vomit : Mechanical Chiwawa
Paul Anka : It's My Life (No Doubt cover)
Richard Cheese : Closer (cover de NIN, écoutez les paroles, ça vaut le coup)
mardi 10 novembre 2009
Need you...
Tout est dit... et il est bien préciser que ce n'est pas non plus une "lutte", il y a des causes plus graves. Mais s'il est possible de faire survivre une chaîne unique en son genre... vous savez ce qu'il vous reste à faire =)
Merci pour eux ^^
I'm so fucking bored
No matter where we run, it's only a car-length away.
This is the time, if it were up to me now.
This is the time, we can rise from the ground.
This is the time, hold on to me now.
No matter where we run, we'll do this til our legs will break.
In a bed for liars, can we be true for once?
Am I the ruiner of you too much?
I am so fucking bored.
And ever second is an hour.
What's a minute when you weren't counting it?
Cause every new day's a struck match, a falling out.
Now it's doctor's scripts and 666.
It's a voodoo doll stabbing at the chest of the heartless.
Can't you refrain from all that shit for now?
Give me the warmth of an island,
give me the sense of a want to go home.
Give me a loss due to damage,
give me the strength or the balls to be hated.
I am so fucking bored.
This is the time, if it were up to me now.
This is the time, we can rise from the ground.
This is the time, will you look to me now?
This is the time, hold on to me now.
A Wilhelm Scream - The Soft Sell
This is the time, if it were up to me now.
This is the time, we can rise from the ground.
This is the time, hold on to me now.
No matter where we run, we'll do this til our legs will break.
In a bed for liars, can we be true for once?
Am I the ruiner of you too much?
I am so fucking bored.
And ever second is an hour.
What's a minute when you weren't counting it?
Cause every new day's a struck match, a falling out.
Now it's doctor's scripts and 666.
It's a voodoo doll stabbing at the chest of the heartless.
Can't you refrain from all that shit for now?
Give me the warmth of an island,
give me the sense of a want to go home.
Give me a loss due to damage,
give me the strength or the balls to be hated.
I am so fucking bored.
This is the time, if it were up to me now.
This is the time, we can rise from the ground.
This is the time, will you look to me now?
This is the time, hold on to me now.
A Wilhelm Scream - The Soft Sell
lundi 9 novembre 2009
La vidéo du lundi
Merci Yo', merci encore...
Et je peux pas non plus passer à côté de ça :
Oh que la semaine commence bien, oh oui alors.
dimanche 8 novembre 2009
Petit guide du zikeu tout paumé Vol 2

Dans nos précédentes aventures, nous avons étudié les principaux genre musicaux à connaître si vous voulez briller pendant une soirée mondaine dans le premier bar PMU venu. C'est maintenant que tout le petit bordel si magique des étiquettes musicales apparaît : les sous-genre. Et aujourd'hui, c'est parti pour le mix des genres principaux (oh oui, en route pour l'aventure, oh oui, que c'est cool).
Note : tout est extrêmement simplifié, je sais, mais c'est complétement voulu. Si vous voulez plus d'infos, il y a des très bon sites qui traitent de chacun de ces groupes et genres. Et c'est foutrement intéressant, si si.
Hardcore NYHC : signifiant New York Hardcore, on devinera assez vite l'origine de ce style. Né fin 70-début 80 en même temps que le "hip-hop des rues", ce style rend le hardcore plus lourd, plus violent, en y incorporant des sons venant directement du metal, et en y apportant parfois un chant plus "rappé". Le rythme est ralenti pour alourdir d'autant plus la musique. Les principaux groupes sont Agnostic Front, Body Count, Sick Of It All, Madball, Bio Hazard...
Punk/Hardcore : pas vraiment un style à part entière, mais plutôt là pour faire la distinction entre le NYHC (plus metal) et un hardcore plus brut (le punk/hardcore). On y incorpore aussi la "nouvelle vague" punk, qui s'inspire énormément de la scène hardcore, on apportant un son plus rapide mais tout en restant sur une base punk (des chansons plus longues et plus de mélodies). Dans la nouvelle vague, on parlera de Kid Dynamite, H2O, Good Clean Fun, Rise Against (à ses débuts)...
Le Hardcore/metal : encore plus bourrin et dans ta gueule que le NYHC, le hardcore metal conjugue le côté virulent du hardcore en y apportant le gros son caractéristique du metal, et tout ses clichés au passage. La musique se veut très violente, avec un son ultra massif, et le hardcore sort des petites salles underground pour aller toucher un plus large public. Cette fois, on parlera de Hatebreed, Rise And Fall, Dead Reprise, et un tas d'autres clones...
Le metalcore : genre assez récent qui apparaît pendant les années 90, le metalcore est un peu un sous-genre du hardcore/metal : cette fois, c'est le metal qui emprunte au hardcore. De chansons totalement metal (son lourd, solos, rythmiques techniques), on y ajoute des éléments hardcore, comme une vitesse accrues, un batterie plus "basique", et parfois de la mélodies. C'est vraiment une étiquette assez dur à coller à un groupe, mais étonnamment, quand on a l'habitude, il devient très facile de distinguer hardcore/metal de metalcore (ouais, je sais, c'est énorme). Killswitch Engage, Parkway Drive, Bridge To Solace, Bullet For My Valentine seront vos amis.
Le ska/punk : apparaît sous plusieurs façons : soit il s'agit d'une musique punk qui emprunte les rythmiques ska (le fameux contre temps et ce son aigu), soit c'est du ska avec des guitares saturées, soit le mélange des deux. A la vogue durant les années 80, et surtout pendant les années 90 (mais aux USA, pas en Europe), ce style apporte une fraîcheur dingue au punk, et permet au ska de servir de véritable base musicale pour quantité de dérivés. S'il ne fallait en garder que quelques uns, on parlera de Less Than Jake, Operation Ivy (et donc Rancid), Link 80, P.O. Box, The Mighty Mighty Bosstones et plein plein d'autres...
Le Pop/punk et Pop/punkrock : pas vraiment un mélange de genres, mais plutôt une étiquette pour désigner quand le punk se veut plus "fun", avec des mélodies clairement présentes et des chansons beaucoup moins radicales. Le pop-punkrock désigne le même style, mais cette fois pour les groupes depuis les années 90 qui joue une musique plus pour jeune rebelle à capuche, et qui lorgne énormément vers la pop (Blink-182, Sum41, Mest, tout ça...). Pour le pop/punk, on parlera de The Descendents, Adolescents...
Voilà, on a à peut près fait le tour du sujet, même si je me rend compte qu'il reste encore un nombre assez hallucinant de styles... mais bon, d'ici la suite, vous avez le temps de vous cultivez en découvrant de nouveaux groupes. Ou vous pouvez chasser le sanglier, manger votre tête et autres activités apaisantes et bonne pour la santé.
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