lundi 31 décembre 2012

La vidéo du Lundi



Comme pour rendre un hommage et pour finir l'année en beauté, de la bien bonne musique et les pas qui vont avec pour briller pendant votre soirée du réveillon. Parce que si vous pouviez éviter nomnomStyle et autres conneries de René La Taupe et Call Me Maybe, ce serait un bon en avant pour l'humanité. Merci.

samedi 29 décembre 2012

Liens du week-end

Alboum j'ai un peu les nerfs du week-end : Hang The Bastard - Hang The Bastard : gros gros hardcore'n'roll avec la grosse touche de metal/heavy qui fait bobo. Merci encore Yo' pour la découverte.

Jeu tout rétro tout mythique du week-end : Dune Online : jouer à Dune 2 (le papa des Command & Conquer et du STR en général) depuis son navigateur, ça n'a pas de prix, d'ailleurs c'est tout gratos

Groupe putain c'est un rêve devenu réalité du week-end : Flagitious Idiosyncrasy In The Dilapidation : quatre japonaises toutes mimi qui font du grindcore bien gras, même dans un manga tu n'y crois pas et pourtant c'est la réalité

Image trau swag tavu du week-end :

Vidéo palpitante et tonique du week-end :



Site de l'amour du nouvel an du week-end : Rhinocrunch! : le site d'un gars qui fait des vidéos très lol. Si ça c'est pas vendre un site, bah franchement, vous êtes méchant. Très vilain. Bouh.

Clip en mode "clip pour groupe engagé" du week-end : Architects - Even If You Win, You're Still A Rat


vendredi 28 décembre 2012

2012 en un article (et ouais mon pote)

Fin de l'année oblige, je me sens un peu obligé de faire un petit bilan de l'année. Oh, bien sur, à moins de faire un article complétement indigeste tout en oubliant quand même une tétrachiée de choses, impossible de tout résumer, tout raconter. Surtout que ce fut un beau bordel sur Terre. Comme chaque année en fait... enfin bref, je vais rester dans les domaines que je maîtrise un peu, à savoir les jeux vidéo, la miousique et le ciné sans 3D et pop-corn si possible (parce que ça me fait péter). Et puis comme je suis un peu foufou, que j'écris cet article bien au chant sous ma couette, je vais tenter de tout bien ranger par section, avec des tops et tout, pour décortiquer tout ce que j'ai pu tâter cette année, histoire de partager l'amour et la paix dans le monde, tout ça...

Note : je consomme un peu n'importe comment donc il est tout à fait normal que vous voyez des jeux/films/séries/albums d'autres années, prouvant mon gros retard sur à peu près tous les domaines.

Cinéma (ou "putain 10 boules pour mater un truc avec de la 3D qui fait bobo aux n'oeils")


Je ne vais pas souvent au cinéma, c'est un tort. Mais que voulez vous, entre le prix des places qui explose (et encore j'ai des réductions), l'omniprésence de la 3D à la con et des salles avec basses en mode "dubstep", je me sens toujours en territoire ennemi. La preuve : les seuls films que j'ai vu cette année au ciné sont The Hobbit (bien), MIB 3 (pas bien),The Raid (OMFG PUTAIN TROP BON!!!1) et un REC 3 foutrement nanar donc indispensable (mais très con). Ouais, ça le fait moyen. Mais par contre niveau DVD, pfiou, je me suis gavé comme jamais et je ne compte plus le nombre de surprises : Buried, Wall-E, Super, Scott Pilgrim, Funny Games (celui de 1997), Avengers (putain trop bon)... et j'en ai encore beaucoup à regarder, autant dire que je me fais plaisir... sinon niveau série, outre The Big Bang Theory que je suis religieusement, il y a surtout Breaking Bad qui est déjà culte.

Film dont j'ai trop kiffé le boule cette année : Wall-E : ouais, des années après je le découvre et je comprends mieux pourquoi tout le monde l'aime. Magnifique tout en étant divertissant ou comment Pixar a pondu le digne successeur des Disney des années 90.

Film tatane d'or : The Raid : aucune surprise, ce film explose toute la concurrence niveau chorégraphie des combats et violence.

Film les bandes-annonces étaient meilleures : Men In Black 3 : ou comment on se fout de notre gueule avec un Will Smith ayant apparemment des factures à payer

En vrac et à se mater : The Raid, Avengers, Breaking Bad, Buried, Air Force One (des barres), Indie Game : The Movie (une bonne surprise), Robocop (avant de pleurer sur son remake)...



Jeux vidéo (ou "IMBA IMBA IMBA IMBA !!!)


Très grosse année avec très peu de mauvaises surprises et d'excellents titres : Borderlands 2 qui explose tout en matière de co-op, Far Cry 3 et son message, Faster Than Light ou le jeu qui te remet en place car tu es obligé d'y jouer en facile, Day Of Defeat Source qui reste toujours aussi fun qu'il y a 4 ans...
Et encore il me faudrait de la place pour parler de l'excellent Natural Selection 2, le fabuleux Guild Wars 2, l'orgasmique (oui je commence à manque d'adjectifs là) Payday : The Heist... d'ailleurs en me relisant je me rends compte que j'ai très peu joué sur console cette année, si ce n'est à Pandora's Tower ou tout plein de shoot'em up de chez Cave sur bobox 360... donc vous dire que je me fous de l'arrivée de la Wii U est un euphémisme... à part tâter à des compiles de vieux jeux d'arcades ou des vieux RPG (les Final Fantasy et Dragon Quest en tête), les consoles portables ont pas vraiment servis... sauf pour jouer à Kirby bien entendu. On ne déconne pas avec Kirby.

Jeu gros chouchou de l'année : Dishonored : un rêve de gamer qui devient réalité pour l'un des jeux de la décennie

Jeu tout petit mais tout énorme : Mark Of The Ninja : un vrai jeu d'infiltration en 2D aussi intelligent que subtil et aux possibilités presque infinis

Jeu j'ai réussi à faire pire que COD et putain c'était pas gagné : le nouveau Medal Of Honor Guerrier de la Guerre : ah, pardon, c'est en l'écrivant que je me suis souvenu de son existence

Jeu j'ai perdu tout mon temps dessus : Starcraft II : oui, je déteste ce jeu. Mais je l'aime. Et le déteste car il m'humilie. Mais l'aime parce qu'il est ultra addictif.

Jeu le messie tout oublié : Diablo III : oui, oui, Diablo III est sorti cette année après tant d'attente et le jeu s'est auto-détruit avec son hôtel des ventes totalement pété

En vrac à jouer avec ses gros doigts : le dernier Hitman, Orcs Must Die ! 2, Lone Survivor, Spec Ops : The Line, Max Payne 3, The Binding Of Isaac, Tokyo Jungle, Okami HD...



Miousique (ou "tu pousses ta table de salon pour faire du air guitar comme un bâtard")


OK, OK. Une dernière fois : 2012 ou la mort de Tony Sly. OK, OK je saoule avec mais ce fut (et c'est toujours) vraiment un choc pour ma petite personne. Mais heureusement il y a aussi eu tout plein de bonnes choses : du Propagandhi, Converge, Verse, Deftones, Gallows, Everytime I Die, Aussitôt Mort, Neurosis, Nine Eleven... impossible de tout noter, surtout que j'en oublie les trois quart. De toute façon j'écoute un peu tout ce qui m'arrive à la volée donc bon... niveau concert que des grosses claques cette année (Elizabeth, This Gift Is A Curse, I Am A Curse, Gallows et encore des dizaines) et putain, oui putain, enfin, j'ai pu voir Lagwagon. Et ce fut bon.

Album qui a tourné en boucle : Nine Eleven - Le Rêve de Cassandre : grosse grosse claque tant au niveau de la composition que du fond pour un groupe toujours au top

Groupe on va les suivre de près : Confusion : la relève du hardcore old/new-school est là et elle vient de Lille, ouaip

Je sors un album déjà culte : Deftones et Converge : deux albums et deux chefs-d’œuvre instantanés

Reformation mon amie : Belvedere et Nasum : oui, je ne parle pas de Refused car je trouve leur reformation assez foireuse (oui, vous pouvez me jeter des petits cailloux pointus)

Album j'ai toujours pas compris : n'importe lequel de Comity : pourtant je les écoute attentivement mais je bloque toujours... 'sont doués ces cons

En vrac pour tes n'oreilles : Haut & Court, Jesus Chröst, Together, Youth Avoiders, Betercore, Tim Vantol, Three Feet Cats, The Chariot, Hexis, Bad Astronaut...
Et sinon il y a le tout nouveau tout beau blog Peter Gets On The Dancefloor où je chronique un peu tout et n'importe quoi, n'hésite pas jeune internaute fougueux (ou fougueuse) à y jeter ton œil (ou les deux pour mieux y voir, bah oui c'est mieux quand même na ?).


jeudi 27 décembre 2012

Toy Story 3 (2010)

C'est probablement l'esprit de nowel mais j'ai une grosse envie de rattraper mon retard sur les films d'animation que j'ai loupé durant pas mal d'années. Et après un Wall-E exceptionnel, je continue dans ma lancé avec Toy Story 3 dont j'avoue ne pas attendre grand chose de spécial. Oula, non, pas que j'imaginais le film mauvais, oh que non, non et non. Juste que le deuxième épisode est tout simplement fantastique. Je le voyais mal me transporter autant. Et c'est exactement ce qui c'est passé : je ne me suis pas sentie emporter ni autre. J'ai tout simplement pris mon pied comme un gosse devant un dessin animé. Il ne manquait plus que le chocolat chaud et la couverture sur les épaules et cela aurait été parfait. Parce que Toy Story 3 est un rappel que l'on est à la base que des gosses qui se veulent adultes et qu'en fait on adore quand ça bouge dans tous les sens, qu'il y ait des gags tout concons et un charme que seuls les gars de Pixar peuvent apporter.

De la fraîcheur. De l'insouciance. C'est typiquement ce que je n'attendais pas de cet épisode. Pour être franc je pensais plus à un enchaînement de gags avec une vague histoire derrière et puis tout le monde est content à la fin. Toy Story 3, c'est ça. Et en même temps non. Oui, l'histoire est finalement très basique. Oui, les gags s'enchaînent à toute vitesse et le "casting" ne garde que les personnages les plus connus de la série de films. Et oui il y a ce fil rouge du "passage à l'âge adulte" et de ce que vont devenir les jouets, mais finalement ce n'est pas le plus important. LE truc en plus, celui qui fait que je penserai encore à Toy Story 3 dans plusieurs années est son côté récréatif exacerbé.

Pas de fioritures de mises en scène : on connait l'univers, comment il fonctionne, place à l'action. Et il y en a. Beaucoup. Sans tomber dans l'overdose qui me fait détester certains autres films d'animation (oui, je te pointe du doigt Madagascar), le rythme est soutenu et les gags tombent rarement à plat. Je mets mon cerveau en mode "gros gamin" et regarde tout ça avec les yeux qui brillent. Je vois Woody et Buzz bondir partout, Rex toujours aussi inutile et jubilatoire (quoique trop en retrait). Je vois un film d'animation qui sait ce qu'il fait. On a presque l'impression que tout est trop simple, que ses concepteurs sont des génies et savent que tel ou tel détail fera la différence… du grand art.

Avec une animation et un graphisme toujours plus réussie et presque flippant de qualité (je rappelle qu'on suit des jouets… et qu'on a de l'empathie pour eux…), une bande-son qui colle parfaitement et déjà des scènes cultes (le reboot en espagnol, la rencontre avec la garderie…)… c'est du Pixar, c'est carré, c'est presque devenu le minimum syndical de ce que l'on attend d'eux c'est dire… et puis je pourrai m'arrêter là mais il y a cette fin… que dire de plus si ce n'est qu'elle est parfaite ? pas de panique, pas de spoil. Sachez juste que c'est touchant tout en restant extrêmement pudique (pas nian-nian si vous voulez), sans effets tire-larme à la con. Un peu comme le début de Là-Haut en fin de compte… ouais, encore un chef d'oeuvre de plus pour eux.


mardi 25 décembre 2012

And dream of another life, where all our dreams came true

It was Christmas eve, babe
In the drunk tank
An old man said to me,
"Won't see another one."
Then he sang a song,
"The Rare Old Mountain Dew."
I turned my face away
And dreamed about you.
 

Got on a lucky one,
Came in eighteen to one,
I had a feeling
That year's for me and you.
Said "Happy Christmas,
I love you baby.
I can see a better time
When all our dreams come true."

They've got cars big as bars
They've got rivers of gold
But the wind goes right through you
It's no place for the old
When I first took your hand
All your fingers were blue
But I promised you Broadway was waiting for you.
 

I was handsome,
You were pretty,
Queen of new york city.
When the band finished playing
They howled out for more.
Sinatra was swinging,
All the drunks they were singing,
And we kissed on a corner
Then danced through the night.

And the boys of the NYPD choir
Were singing "Galway Bay",
And the bells were ringing out
For Christmas day.

The apartment was cluttered,
And it smelled like the gutter
Where my sad broken promises
Lay with the trash.
Every cold dreary night
We'd end up in a fight
And I'd pray as you'd yell
That a train'd rattle past.

I could have been someone
You said "So could anyone,"
And that I took your dreams from you
When first you found me.
But I kept them with me babe,
I put them with my own.
I can't make it all alone
I built my dreams around you.

It's Christmas eve again, in the drunk tank.
I'm an old man now, I won't see another one.
So I'll a sing a song,
And sleep when I am through,
And dream of another life,
Where all our dreams came true.


Dustin Kensrue (cover) - Fairytale Of New York




lundi 24 décembre 2012

La vidéo du Lundi



Et là fatalement je pense à mon chien qui s'endort dès que je passe du Nasum/Blockheads/Wormrot et gueule dès que la télé passe une pub d'Olivia Ruiz. Oui, il est parfait. Ah et sinon bon réveillon et tout bien entendu !

dimanche 23 décembre 2012

Live Report : 22/12/12 @ Rouen

Lieu : Highland's Café
Groupes : Buddies Say : Ho ! (FR) ; Fiction As Fact (FR) ; Genital Jiggling (FR)

Fin du monde, apocalypse et retour de Pierre Palmade à la chanson… c'est bon, on se dit que c'est passé et que on n'en parlera plus. Pourtant, j'ai vu, ressentie la puissance de l'apocalypse. C'est devant le bar, juste avant le concert. Un nid de poule. Plutôt grand, oui, mais juste un nid de poule sur la route juste devant le bar. Aucun panneau pour l'indiquer. Presque collé au trottoir. Ca n'a pas manqué. Un pneu crevé. Puis deux autres. Un mec qui éclate sa jante. Un spectacle troublant, fascinant : tu attends avec un impatience qu'un de ces cons qui s'amusent à klaxonner et cirer quand ils passent devant le bar "parce que il y a du monde c'est la fête olol" se vautrer lamentablement devant tout le bar, voir que jamais cela n'arrive et que les pauvres victimes n'ont rien demandé et surtout rien vu… et oui, le gars qui roule comme un demeuré n'aura rien, comme d'habitude… karma's a biotch gros.

Mais passons outre et parlons musique. Parlons scène locale ce soir avec un bon petit plateau comme je les aime où tu vas voir les potes en concert. Ouais, niveau objectivité ce sera un peu biaisé ce soir (ce n'est pas sale). Mais franchement la qualité était là donc autant en parler. Tiens, d'ailleurs ça commence avec Buddies say : Ho ! et leur easy-core/metalcore/pop-punk que je résumerai par "ça sonne comme du A Day To Remember" pour faire plus simple. D'ailleurs j'avoue avoir souvent eu cette sale impression que ça sonnait bordélique en live quand les parties metalcore entraient en scène. Et puis là ce soir, ça passe mieux : la mélo' est plus présente, les structures de chansons sont moins "fourre-tout" et j'ai plus l'impression d'entendre vraiment un truc bien construit, comprenez sans cette impression "on met toutes nos influences et voit ce que ça fait". Et puis vient certains morceaux où j'accroche moins car presque totalement metalcore (et aux structures assez cheloux), où j'avoue avoir complètement perdu le fil. C'est dommage que ça parte un peu dans tous les sens car ces gars là savent jouer et le chant est toujours réussi (clair ou crié) et que les compos purement mélo' passent tranquille. Un set où je ressors avec un avis mitigé donc, le cul entre deux chaises. Ca reste mon avis, après les fans du style peuvent kiffer leur boule sans soucis, donc hop, on les encourage !

Vient ensuite Fiction As Fact… et là, je suis heureux. La grosse banane. Tu vois un groupe se former, faire leurs premiers concerts et te prendre une claque même si tu connais déjà tous les morceaux. Hardcore'n'roll bien lourd, entre du Everytime I Die et The Ghost Of A Thousand, gueulante bien vénère et un groove bien présent (que du bien je vous dis) : ça envoie grave le pâté végétarien. D'ailleurs le public ne se trompe pas et commence à pogoter comme des foufous sur le sol glissant et sous les 50° ambiant de la salle. C'est déjà ultra carré et efficace et ça impose méchamment en live. Donc oui ce sont les potos, mais franchement ils méritent qu'on dise du bien d'eux et qu'on aille sauter partout à leur concert. On leur fait des gros bisous pour la peine.

Et puis mes chouchous de Genital Jiggling arrivent… ajoutés au dernier moment à l'affiche ils vont nous livrer un set où le maître mot sera "bordel". Entre le pote ultra bourré qui gueule dans le micro entre les chansons, les faux départs, l'accordage de guitare le plus long que j'ai jamais vu, un bassiste qui-ne-comprend-pas-que-son-micro-larsen-s'il-le-met-dans-telle-position-alors-on-le-bouge-pour-lui-mais-à-chaque-fois-il-le-remet-dans-le-mauvais-sens (car comme il le dit "JE M'EN BATS LES COUILLES !") et un batteur aux frontières de l'étouffement de par les conditions extrêmes de la salle… et ce fut génial. De la déconne dans tous les sens, un esprit bon enfant pour un bon gros set de fast-core comme je les aime où ça joue à trouzemille à l'heure avec des nouvelles compos qui alternent vraiment bien les passages fast à ceux plus hardcore… oui, il y a eu pas mal de pains, oui il y a eu beaucoup de blancs entre les chansons mais ce fut drôle et jouissif. Jouissif de gueuler des "PLEASE FUCK MY MOM !" et autres "GALAK THE WHITE CHOCOLATE !" tout en esquivant le pas de danse d'un mec trop bourré à côté. La vie quoi.

Alors que tout le monde sort pour prendre un peu d'air frais et pour mettre à jour le nombre de voitures détruites par le nid de poule durant la soirée, j'en profite pour me prendre ma petite provision de disque chez tonton Vincent "Emergence Records", un homme qu'il en a des bons CD et vinyles pour se choper le dernier Inside The Tourbus. Oui, cela n'a aucun rapport mais j'avais vraiment aucune idée de comment terminer ce live report, en plus je suis tout fatigué devant l'écran, un peu d'indulgence quoi, crotte.

samedi 22 décembre 2012

Liens du week-end

Alboum de non actualité du week-end : Theophany - Time's End : Majora's Mask Remixed : on va éviter la branlette de pseudo gamer de dire qu'il s'agit du meilleur Zelda (non parce que bon, hein...) mais par contre niveau bande son ça envoyait du pâté... et ce remix accentue encore plus cette impression, donc hop, dans la cage à miel

Jeu tout parfait du week-end : Maldita Castilla : gros hommage à Ghouls'n'Ghost et autres jeux d'arcade de la grande époque pour un jeu tout gratuit tout génial

Groupe azy gamin envoie la sauce du week-end : Gatherer : oui, c'est du costaud et oui, ça défonce

Image postopopop du week-end :

Vidéo toute pleine de trololol du week-end :



Site de la joie du gros robot du week-end : Hawken : bêta publique du FPS arcade avec des gros robots et autant dire que c'est très chouette

Clip du groupe que tu dois écouter sale jeune du week-end : Mörse - Pour Qui Préside L'Effroi




vendredi 21 décembre 2012

Max Power troisième du nom

Fin d'année et Nowel oblige, c'est l'heure des premiers bilans et autres "TOP 10 T'AS VU ACHETE JEUNE !" qui pullulent sur le ouaib du fioutur de maintenant. Etant un pur rebelz dans l'âme je ne vais manquer ça et balancer les plus possible durant tout le mois quelques minis ou grandes chroniques de jeux tout interactifs et bons qu'ils sont, en gros ce que j'ai tâté durant l'année et terminé.  


Max Payne 3 est étonnamment tombé très vite dans l'oubli. Bon, d'accord, il est sorti pratiquement en même temps que l'ouragan Diablo 3 (qui a disparu très vite de la circulation lui aussi), mais quand même… on parle d'un nouveau jeu Rockstar, du nouveau Max Payne quand même ! c'est pas rien ! ça fait presque dix qu'on attend ça ! bon d'accord je flippais un peu au début que j'ai appris que ce n'était pas ses parents qu'y s'en occupaient, Remedy étant trop occupé avec son nouveau joujou qu'est Alan Wake (d'ailleurs vivement la suite). Et puis Rockstar explique qu'il va s'en occuper, respecter la série tout en apportant sa pâte cinématographique reconnaissable parmi toute l'industrie. Et puis, il y a deux ans les premiers screenshots apparaissent. Effet Breaking Bad je suppose, Max a le crâne rasé et défouraille des ennemis sous un soleil éblouissant. J'ai vomi. Deux fois. ILS ONT OSE TOUCHE A MON MAXOU LA !! C'EST QUOI CE BORDEL DE SOLEIL DE MES DEUX !! MAX PAYNE CA SE PASSE LA NUIT DANS DES ENDROITS SOMBRES ET GLAUQUES BOURDAYL !! et puis silence radio jusqu'à la sortie du jeu en Mai dernier… je ne sais pas trop quoi en penser et passe complètement à côté du jeu, attendant qu'il baisse de prix. Les critiques sont partagés : d'un côté on regrette la direction prise par le jeu avec un aspect cinématographique exacerbé et de l'autre on jubile avec des sensations très old-school, finalement très proches des anciens épisodes. Bon, le jeu est en solde et je n'ai rien à perdre… en plus étant un gros gros fan du second épisode (et avec ses mods qui rendent l'expérience juste orgasmique) je ne peux que sauter tout seul sur ma chaise pendant le téléchargement… ah ouais, plus de 30Go… gourmand tonton Max.


Le lendemain donc je lance le bousin. Réglage des graphismes et tout le bordel. Lancement de la partie. Et là je comprends exactement ce qui a pu autant énerver qu'émerveiller : c'est du pur Max Payne avec un enrobage différent. Pour faire encore plus simple : le même gameplay qu'avant avec une esthétique et un partie pris différent. Il y a toujours Max face à des ennemies lourdement armé qu'il bute les uns après les autres à coups d'un arsenal conséquent (cela va du simple revolver au lance-roquette) et du fameux "bullet-time" qui permet de ralentir le temps pour mieux viser. Il est bien entendu toujours possible de plonger un peu partout tout en combinant le bullet-time histoire de fragger avec classe. Toujours pas de vie qui se régénère, on prend des anti-douleurs "painkiller" à l'ancienne. Des nouveautés ? il y a bien un système de couverture dont on se sert finalement que pendant les boss et une chance de "revivre" si on tue durant un court laps de temps l'ennemi qui nous a tué alors qu'il nous reste un painkiller en poche, mais à part ça c'est vraiment du Max Payne. Ca tire dans tous les sens, le décor vole de partout et les armes ont une patate dingue. Gros point fort : la localisation des dégâts qui fait presque flipper tant chaque centimètre de l'ennemi peut-être arraché à coup de balle (ça se voit d'autant mieux durant les ralentis avec ce sang qui gicle de partout et ces impacts réalistes qui transpercent littéralement la peau).


Et à côté de ça il y a un sacré changement niveau ambiance. Plus de bande dessinées entre chaque niveau, tout nous est raconté grâce à des cinématiques (de très bonne qualité) qui abusent d'effets sur l'image pour la rendre crade, un peu comme ce que l'on peut voir dans la série Kane & Lynch. Tout ça pour appuyer un scénario riche en rebondissement et bien sombre et noir comme on peut l'espérer. Certes, on n'est plus dans un New York dégueulasse mais ne vous inquiétez pas : Sao Paulo n'a de chaleureux que son soleil. Non, en fait, ce qui me laisse un peu perplexe n'est pas le scénario en lui-même mais un détail de celui-ci : l'alcoolisme de Max. Autant on le comprenait de façon plutôt subtil dans les anciens épisodes, autant là le jeu appuie un peu trop dessus. Pendant les cinématique les mots "importants" apparaissent écrit EN GROS EN BLANC, comme "ALCOOL", "MORT", "CAPITALISME"… c'est un parti pris mais perso' je trouve ça un peu branleur. Tout comme cette image qui parfois se distord… je trouve ça surfait mais bon, rien de grave non plus. Mais je comprends que l'on puisse totalement détester car ça donne une fausse impression que le jeu se la pète. Alors qu'il est juste un excellent jeu.

(pew pew pew)

Entre sa bande son quasi parfaite (cette musique... et cette voix de Max… un monument du jeu vidéo, ouaip), de superbes graphismes collants parfaitement à l'ambiance, une jouabilité qui répond parfaitement et une durée de vie honorable (environ 7-8h en difficile, ce qui est quand même plus que les anciens) avec un rythme constant sans temps mort et un scénario terriblement sombre, Max Payne 3 fait très fort. Même le multi est vraiment sympa, même si je sais que je n'y jouerai pas des heures, il a le mérite de ne pas être bâclé et fun. Donc oui, on peut le détester pour son côté "le jeu vidéo c'est de l'art, tu peux pas test mes effets de beau gosse" mais franchement en gardant son gameplay unique et d'une violence inouïe (âmes sensibles s'abstenir, vraiment) Rockstar a fait le bon choix. Donc on lui donne sa chance s'il vous plaît, il vous le rendra bien.

jeudi 20 décembre 2012

Un bundle pour tous les faire jouer


Là, paf, à fond les ballons, j'étais parti pour vous parler de Street FighterXMegaman. Comme ça, vous faire un bien bel article sur ce jeu totalement gratuit et très réussi pour un soft fait par une équipe d'amateurs passionnés. Surtout que l'on peut enfin fêter un peu les 25 ans de Rockman quand même… c'est pas comme si c'était une série mythique… et mine de rien ça nous fait du coup un bon Megaman depuis l'épisode 9 (le 10 relevant plus du coup marketing qu'autre chose). Non, en fait, j'ai les boules. Enervé. Tout rouge. Je suis colère que l'une de mes séries favorite soit ignorée par ses parents alors qu'elle a donné naissance à un nombre hallucinant de jeux mythique (non mais Megaman 7, la série spin-off des X, l'autre spin-off des Zero…) pour ses 25 ans. Pas content. Et puis là, comme pour me rassurer, voilà que l'équipe des Humble Indie Bundle sort son tout nouveau tout beau tout frais tout magnifique bundle, comme une tétine pour me calmer. Donc on l'introduit bien comme il faut (ce n'est pas sale), histoire de penser à autre chose. Hop hop.


(putain ouais)

Bla bla bla DRM Free bla bla bla prix que vous voulez bla bla bla PC/Mac/Linux bla bla bla les sous qui vont directs aux développeurs et à des associations caritatives... vous commencez à connaître et vous savez que le plus intéressant est de se pencher sur ce qu'il y a dedans. Et pour le coup, nous allons le voir, c'est assez varié:



- Snapshot : de la plate-forme/réfléxion tout en 2D toute mignonne avec comme pilier du gameplay un appareil photo. Je n'y ai pas encore beaucoup joué pour donner un avis définitif mais ce que j'ai lu ça et là me font dire "C'est chouette." Donc je pense que ça l'est. En tout cas c'est sympa comme tout à jouer. Pro tip : pensez à remaper vos touches, le jeu est en qwerty.

- The Binding Of Isaac (+ son DLC) : inutile de (re)présenter l'un des jeux indé de l'année, avec son univers unique, sa difficulté et son contenu abyssal. Surtout que pour le coup son DLC est inclus, donc si vous étiez passé à côté… jamais le rogue-like n'aura été aussi accessible et foutrement bandant.

- Closure : de l'énigme à base de lumière, le tout dans un monde tout en noir et blanc. C'est pas trop mon style mais il faut avouer que c'est réussi et bien foutu. Pour les fans avant tout.

- Indie Game : The Movie : le fameux film que je n'ai pas encore regardé, qui divise pas mal les critiques. C'est un documentaire où l'on suit plusieurs équipes (voir parfois une seule personne) de développeurs indépendants et on les suit dans leurs quotidien, sur leur vision du jeu vidéo et les difficultés que peuvent entraîner le statut d'indépendant. A voir donc, sait on jamais.

- Shank 2 : la suite d'un beat'em all très joli mais très court et répétitif avec peu de challenge. C'est un peu la même chose ici malheureusement. Ca ne veut pas dire que le jeu est mauvais, loin de là, mais juste qu'il a un potentiel inexploité. Mais bon à prix libre, ça reste un défouloir très satisfaisant.

Et on débloque aussi si l'on met autant ou plus que le prix moyens des acheteurs :

- Dungeon Defenders + DLC : du tower-defense où l'on bouge son personnage directement à la troisième personne dans le niveau pour poser ses pièges. Le gros atout du jeu vient de ses modes multijoueurs où ça devient très vite un bordel monstre assez jouissif. A noter que vous avez le droit à tous les DLC, soit une véritable tétrachié de contenu et une somme non négligeable d'économisée (108 euros environ, si si).

- Legend Of Grimrock : un dudgeon crawler comme à l'époque avec des graphismes d'aujourd'hui. Voilà en gros comment décrire Legend Of Grimrock et ça lui réussi. Véritable hommage à ce type de jeu des années 80-90 sur ordinateurs, le jeu est aussi difficile et cruel qu'on peut le souhaiter, même s'il est beaucoup plus accessible que ses ancêtres. A noter que si vous l'ajoutez à Steam (une clé peut-être demandée après achat du bundle) vous avez le droit à tout ce que la communauté a créée comme skins et autres délires, le tout très facile à installer grâce à Steamworks.

Et comme d'hab' les B.O. des jeux jeux sous plusieurs formats en bonus gratos. C'est fortement recommandé surtout comme d'habitude on n'est pas à l'abri d'une bonne surprise, comme l'ajout de pas mal d'autres jeux au bundle… vous savez ce qui vous reste à faire : downcharger comme un ouf ce bundle après avoir donné votre billet et vous patientez sur Street FighterXMegaman le temps que les fichiers arrivent. Succès débloqué, c'est cadeau.


mercredi 19 décembre 2012

La ligne verte (ou rouge, ou phospore je ne sais plus)

  Fin d'année et Nowel oblige, c'est l'heure des premiers bilans et autres "TOP 10 T'AS VU ACHETE JEUNE !" qui pullulent sur le ouaib du fioutur de maintenant. Etant un pur rebelz dans l'âme je ne vais manquer ça et balancer les plus possible durant tout le mois quelques minis ou grandes chroniques de jeux tout interactifs et bons qu'ils sont, en gros ce que j'ai tâté durant l'année et terminé. 



Après s'être pris des déjections de pigeons, assister à 3 sketches d'affilé de Mizou-Mizou le pétomane mélomane, fait la mouche qui pète, Royal Rabbin et trouzemille autres sketches, Alain Chabat a dit : "Un bon texte et tout est facile après." Si cela s'applique logiquement au monde du 7e art et de son petit frère la télé, c'est pas forcément le cas pour les jeux vidéo. On devrait plutôt dire que c'est le gameplay qui prévaut. Meilleur exemple : tonton Mario. Bah ouais, un gameplay millimétré qui s'améliore par petites touches au fil de nombreux épisodes pour un scénario proche du récit d'un nouveau né. Et on s'en fout car ça fonctionne. En 2012 pourtant le jeu vidéo se veut toujours plus proche du cinéma. Ce n'est pas nouveau comme phénomène mais ça s'amplifie depuis plusieurs années, si bien que l'on parle de jeux blockbuster. Et tout comme au ciné ça englobe un bon nombre de jeux bullshit qui reposent tout sur le spectacle, quitte à ce que ça devienne un cliché. Comme une expérience qui n'est au final qu'une montagne russe d'explosions, de pan pan pan, de musique "wub wub" pour faire djeunz pour un gameplay plus proche du QTE géant qu'autre chose. Oui, je te pointe du doigt Call Of Honor : Guerrier du Gears de la Guerre. Et j'étais prêt à vomir ma haine, à dire des gros mots en allemand à Spec Ops : The Line. Maintenant j'ai envie de vomir mon bonheur et t'insulter en allemand, pour moi c'est une marque de respect et d'amour.



Spec Ops : The Line est le nouvel épisode d'une série de shoot tactique qui… ah, ouais, c'est vrai, tout le monde a oublié que cette série existait, au temps pour moi. D'ailleurs, on ne voit pas trop ce que vient faire le nom Spec Ops là dedans vu qu'il n'y a plus aucune parenté avec les anciens épisodes. Là, ici, maintenant, clavier et souris en main, on est en face d'un TPS ultra basique. Pour le coup, les développeurs de Yager (connus pour leur jeu… Yager, que tout le monde a oublié alors qu'il est très chouette, c'est malin) ont bien respecté le cahier des charges du TPS classique. Système de couverture ? check. Tir en aveugle ? check. Vie qui se régénère ? check. Des co-équipiers contrôlés par l'I.A. qui sont stupides et qu'il faut ranimer après qu'ils aient foncés comme des cons face à l'ennemi ? check. Un mode multi anecdotique pour faire bien ? check. Rien à dire, on pourrait presque se resservir du modèle et changer les skins et les décors pour faire un autre jeu que l'on n'y verrait que du feu (euh wait…). A défaut d'être original le gameplay se veut aussi simple qu'efficace : les armes ont un certain punch (sans que ce soit foufou non plus), les combats plutôt nerveux (mais pas trop) et de l'action en pagaille. Et puis il y a forcément une feature de ouf pour tenter de sortir le jeu de la masse : faire péter certaines parties du décor pour faire tomber du sable sur la gueule des méchants. Du sable ? oui, du sable, car le jeu prend place à Dubaï, ce qui me permet une transition pas du tout tirée par les cheveux pour parler du scénario.



Et là, je bloque. Car le synopsis n'est pas compliqué : dans un futur récent Dubaï est une ville en ruine après des tempêtes de sable d'une intensité inouïes. Genre… genre "Ouah, mais fichtre, la taille de la tempête quoi ! ça se fait trop pas !". On ordonne l'évacuation de la ville, l'armée américaine est dépêchée sur place pour aider les civils mais ça ne va pas marcher comme prévu et tout le monde se retrouve piégé au coeur du sable chaud. On envoie donc une équipe de reconnaissance de Delta Force (fuck yeah) pour décrire la situation et permettre aux renforts d'arriver et sauver tout ce beau monde. La Delta Force ? bah ouais vu que des rumeurs d'insurrections et de minis guerres civiles circulent. Donc hop, vous entrez dans la peau de l'un des trois membres de cette escouade de ricains tout beaux tout forts et vous allez découvrir ce qui se passe réellement… et là normalement on éclate de rire, on désinstalle le jeu en foutant le dossier direct dans la corbeille devant un scénario aussi naze et… ah… tiens, c'est marrant, je m'y attendais pas à ça… et cette mise en scène… rooooh les enfoirés… merde… oh putain… je peux continuer encore longtemps comme ça mais vous avez compris : le scénario de Spec Ops : The Line tue. Déchire tout. Est putain d'imprévisible. Un véritable Apocalypse Now en jeu vidéo, ce qui est quand même super fort.


Sans vous spoiler (ce qui serait vraiment vous tuer l'expérience), vous allez en prendre plein la gueule et vivre une véritable descente en enfer. Tout se fait autant par une mise en scène aussi grandiose que spectaculaire (les décors sont vraiment superbes et l'Unreal Engine est bien utilisé pour un résultat aussi tout magnifique que tout fluide) que par un propos intelligent et un vrai travail sur la psychologie des personnages. C'est par de petits détails qui peuvent paraître insignifiants que l'ambiance s'installe, que le malaise arrive et nous montre une intelligence rare que l'on ne soupçonnait pas du tout aux premiers abords. Tenez, un exemple tout bête mais qui a toute son importance : la façon de parler de votre personnage. Le voir utiliser un jargon militaire bien précis et professionnel au début pour finalement partir dans des monologues d'insultes vers la fin renforce cette idée de descente en enfer. Et vous vous demandez bien ce qui peut provoquer une telle déchéance ? à vous de le découvrir et autant vous prévenir que ce ne sera pas beau à voir, ni à vivre.



Spec Ops : The Line est ultra court : 5h de jeu en difficile (d'ailleurs je l'ai fait quasiment d'une traite le temps d'une nuit assez traumatisante pour le coup). Ultra linéaire. Ultra classique dans son fonctionnement. Une jouabilité parfois loupée (le système de couverture est clairement mal foutu). Mais son scénario et son ambiance incroyable (la B.O. y est pour beaucoup et pour une fois la VF est vraiment bien foutue) rattrape le tout pour proposer une expérience vraiment marquante pour quiconque soit un minimum sensible et veut bien passer outre le côté "TPS de plus" du jeu. Surtout que malgré le fait qu'il soit sorti cet été on le trouve facilement à moins de 15€ neuf sur PC et consoles. Donc laissez lui sa chance et laissez le vous déboîter le crâne. Moi perso' il rentre dans mon top 10 de l'année en toute simplicité.

mardi 18 décembre 2012

Here I am all alone on that bridge made of stone

On the bridge made of stone
Stands a man all alone
The bridge was his motivation
It worked him to the bone
With every nail that he drove, 

Tt drove him farther from his own
In his punishing isolation, 

But the bridge just feels like home

She didn't feel quite the same
She despised the bridge and who he became
She left in devastation
She left him there in shame
He said, "I don't understand, this was not part of the plan..."
But it got lost in the translation
Like a castle made of sand

In all the years he's spent struggling
He's been haunted at every turn
He fights the fear as he's growing old
And reminds us in all that he's learned
That we build and burn

Burn !

Here I am all alone
On that bridge made of stone
With smothering motivation, 

I'm working to the bone
In the end it's what I've known
It's what I hate, but have to show
The bridge is my dedication; 

The bridge just feels like home

In all the years I've been struggling
I've been haunted at every turn
I the fear as I'm growing old
And remembering all that I've learned
That we build and burn

In all the years he's spent struggling
He's been haunted at every turn
We'll build and burn
He fights the fear as he's growing old
And reminds us in all that he's learned
That we build and burn

Burn !


The Loved Ones - The Bridge

lundi 17 décembre 2012

La vidéo du Lundi



On ne le dira jamais assez : un bon nom pour son cheval et tout fonctionne. C'est vérifié et certifié.

dimanche 16 décembre 2012

2 bad guys 1 island

 Fin d'année et Nowel oblige, c'est l'heure des premiers bilans et autres "TOP 10 T'AS VU ACHETE JEUNE !" qui pullulent sur le ouaib du fioutur de maintenant. Etant un pur rebelz dans l'âme je ne vais manquer ça et balancer les plus possible durant tout le mois quelques minis ou grandes chroniques de jeux tout interactifs et bons qu'ils sont, en gros ce que j'ai tâté durant l'année et terminé. 


 C'est marrant comment les jeux vidéo peuvent nous rendre complètement différent. Prenez la conduite de véhicules par exemple. Ceux qui me connaissent savent que je conduis pépère, respectant les limitations, je mets le clignotant et prends bien mes virages sans couper sur l'autre file. Dans les jeux ceux qui ont eu la malchance d'être avec moi dans un véhicule peuvent en témoigner : je suis un danger ambulant. La touche frein n'existe pas pour moi ni même la route. Je vais tout droit. A moi les rochers, les tonneaux, les figures improbables et le véhicule bloqué entre deux pauvres cailloux dans une zone que même les développeurs n'avaient pas pensé que l'on pouvait y foutre un quad. Je suis un véritable danger : j'ai failli perdre une partie entière de Mass Effect après avoir voulu faire rentrer la voiture lunaire toute pourrie dans une base, empêchant mon personnage de rentrer et donc d'avancer dans l'histoire. Oh et je pourrai vous raconter aussi mes merveilleux crashs d'hélicos de transport sur Battlefield 2 engendrant la mort de près d'une dizaine de soldats (j'ai juste voulu tenter le looping au décollage, normal quoi)… mais là dans Far Cry 3 je me suis surpassé : première voiture pilotée, première mort après une chute libre de plus de 20 mètres et réception dans un palmier. Premier deltaplane : un piquet en plein milieu d'une base ennemie juste "pour voir". Les jeux vidéo c'est quelque chose, ça vous transforme. Surtout Far Cry 3.

(alors là où il y a de la fumée en face c'est un avant poste ennemi, la logique voudrait qu'on se pose plusieurs dizaines de mètres avant et s'y infiltrer. Perso' je me crash dedans.)

Ah les cons. Ah les saligauds de chez Ubi Soft. Ils nous vendent un FPS open-world avec de multiples possibilités de foutre un bordel monstre, de faire joujou avec un maximum de véhicules/méchant/animaux/végétation, découvrir un méchant ultra charismatique et complètement frappé sur une île qui ne l'est pas moins… et c'est vrai, c'est ça Far Cry 3, un joyeux bordel où tout le monde semble avoir pris les fameuses petites pilules créées par le "médecin" local, celles faites avec des champignons tout rigolos. Un monde vraiment ouvert et avec plein de choses à faire, un vrai FPS avec de bonnes sensations et la possibilité de se la jouer furtif ou gros bourrin selon l'envie, une histoire qui s'étale sur une bonne dizaine d'heures pour une durée de vie conséquente pour qui voudra tout explorer, des personnages charismatiques… et pourtant, Far Cry 3 ose.

(comme dans le 2 on peut se soigner comme un grand et c'est assez comique. Mention spéciale à l'arrachage de balle pendant que vous conduisez à coups de dents.)

Oh, il n'ose pas dans son aspect complètement décomplexé qui le rend jouissif : vous allez chasser de l'ours au lance-roquette, défoncer des dizaines de méchants avec une facilité déconcertante (même en difficulté max), découvrir des lieux magnifiques, prendre en chasse des ennemis, s'enfuir dans la jungle pour se faire attaquer par une meute de chiens sauvages, choper un quad pour tout péter dans un avant-poste de pirates en minant le tout au C4… c'est Just Cause 2 en FPS, ouais. Surtout que votre personnage gagne en puissance au fil du jeu pour le transformer en véritable prédateur volontairement pété, semant la mort partout où il passe. C'est fun au possible, certaines scènes que l'on provoque sont dingues et loufoques et on se surprend à se créer des défis comme "tuer tout le monde au couteau" ou "OLOL SULFATEUSE ET RPG POUR FAIRE LE MENAGE" selon notre humeur. Le jeu est assez ouvert pour ça et mis à part les missions principales qui sont forcément linéaires, rien ne vous empêche de déchaîner les éléments en libérant des animaux retenus dans des cages pour les balancer sur vos ennemis tout en profitant de la confusion pour sniper en toute tranquillité avec vos armes acquises au fur et à mesure de votre progression, tout comme les modifications que vous leur apportez (visée laser, meilleur chargeur…). Bref, c'est touffu et il y a de quoi s'amuser. Mais ce n'est toujours pas là que le jeu ose.

(mon petit coeur de végétarien a bobo en voyant ça mais il faut avouer que chasser le tigre doré au RPG et l'ours au lance-flamme à ce petit quelque chose en plus... vous allez en réguler de l'espèce)

Il y a son scénario. Peut-être la chose que je n'attendais pas vraiment. Un groupe de jeunes de riches américains qui s'amusent à faire le tour de l'Asie et qui décident de faire un vol en chute libre au dessus d'une île isolée où "tout est possible". Forcément c'est la merde à l'atterrissage où tout ce beau monde se fait kidnapper par des pirates locaux dans l'objectif de les vendre contre une rançon. Groupe de pirates qui sont dirigés par un gros timbré et qui dès le début du jeu nous en met plein la gueule : mise en scène réussie et jeu d'acteur impeccable, avec une V.O. parfaite où tout ce beau monde s'insulte copieusement. Vous parvenez avec à vous échapper grâce à l'aide de votre frère qui lui par contre n'aura pas la même chance en se prenant une belle boulette mortelle dans la gorge. Vous parvenez à vous échapper et êtes sauvé par des locaux qui sont exploités par les pirates. On vous prend pour un sauveur et on vous demande de l'aide pour virer les pirates de là tout en vous promettant de délivrer vos amis. En échange on vous tatoue pour vous donner des pouvoir surpuissants. C'est cliché ? oui, c'est normal et je vous avoue qu'au début j'ai failli bailler d'ennuie. Sauf que Far Cry 3 cache complètement son jeu.

(votre nouveau meilleur copain, en plus il adore faire joujou avec tout ce qui peut faire du mal, une vraie plaie)

Car sous ses aspects de gros blockbuster AAA, derrière un scénario qui part bien en sucette et se montre beaucoup inspiré que ce que je pensais, derrière un gameplay sympa mais pas foufou ni exceptionnel, Far Cry 3 se joue de nous. Alors là j'ai un peu peur de vous spoiler mais autant prendre ce risque : vous allez en prendre pour votre grade de joueur. Non pas grâce à de gros panneaux brisant le quatrième mur avec la finesse d'une Damido sous LSD. Non, par petites touches. Un QTE par-ci. Un monologue du personnage par là. Sans le savoir le jeu nous questionne, nous fait comprendre notre "rôle" de joueur. Ce que l'on est prêt à accepter sans se poser de questions. Le fait de s'exécuter comme un bon petit soldat. Ces parts d'ombres que laisse le scénario… en fait, les gars de chez Ubi Soft ont camouflé tout ça sous une bonne couche de scénario déjà bien branlé et timbré et nous laisse plusieurs niveaux de lecture, chacun pouvant interpréter comme il le souhaite ce qu'il voit. Et ça c'est vraiment couillu, c'est osé. Osé de pondre un pur produit blockbuster, qui s'assume blockbuster, qui se consomme blockbuster et qui se permet de nous faire réfléchir. Un gameplay fun mais pas parfait, qui est rattrapé par une réalisation de toute beauté et un propos vraiment bien foutu. Alors oui, Far Cry 3 a autant de rapport avec Far Cry premier du nom que Far Cry 2, c'est à dire que dal. Oui, le multi est finalement anecdotique. Oui, ça tourne assez vite en rond (sans être aussi chiant que Far Cry 2). Mais Far Cry 3 est unique. Il fait mal là où on ne l'attend pas forcément et reste un défouloir complètement dingue et stupide mais pas con. Oui c'est paradoxal. Mais promis, ça déchire.

samedi 15 décembre 2012

Liens du week-end

Alboum tout rock'in n'hardcore et tout du week-end : Vince Roy - Unreasoning Animals : mais c'est sympa comme tout dit donc ce petit mélange des styles, oh et ça te fait bouger la tête, miam

Jeu j'arrache mes cheveux avec mes dents du week-end : Mushbits : oh, c'est sympa ce concept, c'est kawaii et tout et.. RAAAAAH PUTAIN MAIS, RAAAAAAAAAAAAH C'EST QUOI LA SOLUTION LAAAAA AAAAAAAAAAAAH !! *pan*

Groupe de l'aventure humaine du week-end : Schifosi : des teutons vénères pour changer

Image de l'amour des animaux du week-end :

Vidéo du suspens insoutenable du week-end  :



Site tout soldé du week-end : DotEmu : ça solde dans tous les sens en ce moment, foncez. Si vous lisez ça plus tard, tant pis hein, c'est pas grave, un jour peut-être vous aussi vous aurez le droit à un peu de bonheur et d'amour, hein, ne pleurez pas, non... tenez, voilà, un bon chocolat chaud. Un peu de caramel ?

Clip tout fucked up du week-end : Fucked Up - Inside A Frame



vendredi 14 décembre 2012

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Maintenant, je sais que :

- en captivité, les femelles koala organisent parfois des orgies lesbiennes, donnant enfin un semblant  d'intérêt à ce bouffeur d'eucalyptus tout kawaii mais finalement très con

- en Allemagne la zoophilie est légale si l'animal ne subit pas de maltraitance. Heureusement, une loi devrait très bientôt régler ça et enfin laisser les koalas tranquilles.

- le monstre vivant Christopher Lee, de ses 90 ans, a sorti cette année un nouvel album de Heavy Metal. C'est un putain de Dieu, définitivement.

- le nombre de jeux vendus sur Playstation 2 se compte en milliards

- le nombre de jeux vendus sur Jaguar, Lynx, CDI et 3DO réunis doit se compter en centaines (olol)

- Diablo III est sorti cette année. Oui, on l'a vite oublié malgré une attente de plus de dix ans. Chienne de vie que cet hôtel des ventes.

- d'ailleurs cette année dans le jeu vidéo fut marqué par le chiffre 3 : Max Payne 3, Assassin's Creed 3, Diablo 3, Mass Effect 3, Far Cry 3, Call Of Duty 9 (ah merde)… BON DIEU TANT DE PRISE DE RISQUE DE LA PART DES EDITEURS !

- quand on est énervé on tape environ deux fois plus vite sur un clavier (oui, des gens sont payés pour faire ces études, donnons leur des sousous)

- la presse jeux vidéo papier n'est pas morte, merci pour elle (cf. Canard PC et le site d'Arrêt sur Image pour plus d'informations)

- un jour on m'expliquera la mode du "Unboxing" parce que perso' je ne comprends pas l'intérêt… attention, Hard Corner est à part car ça roxx.

- pour protéger une base militaire d'une attaque des japonais durant la seconde guerre mondiale, le gouvernement des USA ont demandé à des gens de Hollywood de camoufler cette base avec de grandes bâches peintes recouvrant toute la ville donnant l'impression d'avoir sous les yeux une simple ville de banlieue sur une image satellite. Une image pour mieux comprendre.

- l'acteur qui était dans le costume de l'alien dans Alien faisait plus de 2m10 et était tout fin, avec un costume spécialement fait pour ses mesures. Après le film il a totalement disparu de la circulation et ce qu'il est devenu demeure un mystère. Bon dans mes fantasmes les plus fous il est vendeur de croustillons mais je dois sûrement me tromper.

jeudi 13 décembre 2012

"Hey, I heard you like the Assassin's Creed ! so we..."

Fin d'année et Nowel oblige, c'est l'heure des premiers bilans et autres "TOP 10 T'AS VU ACHETE JEUNE !" qui pullulent sur le ouaib du fioutur de maintenant. Etant un pur rebelz dans l'âme je ne vais manquer ça et balancer les plus possible durant tout le mois quelques minis ou grandes chroniques de jeux tout interactifs et bons qu'ils sont, en gros ce que j'ai tâté durant l'année et terminé. 

Batman : Arkham Asylum. Grosse surprise de l'année 2009 pour un excellent mélange d'action/infiltration/aventure qui avait tout compris : on veut être Batman, on veut se sentir puissant et faire peur à nos adversaires. D'ailleurs j'avais déjà fait un article sur ce jeu, ça se mette ici si vous avez quelques minutes à tuer. Et en 2011, PAF ! sortie de Batman : Arkham City. On nous promet un jeu plus grand, plus fort, des tétons sur la combinaison de Batou (ah non merde c'est déjà fait ça)… plus tout quoi comme le ferait n'importe quel marketeux après son rail de coke et tentant avec une subtilité absente de vendre un jeu. De toute façon, il n'était pas bien difficile pour les gars de chez Rocksteady de nous sortir une bonne suite : il suffisait pour eux de reprendre les bases installées par Asylum, nous mettre un nouvel environnement et ça l'aurait fait sans soucis. Mais non, les gars ils se sont retroussés leurs manches, agités très forts leurs petits doigts sur leurs claviers et souris et ont décidé de foutre Batou dans une ville ouverte, rendant l'air de jeu beaucoup plus grande et la progression moins linéaire. Dans ce genre de cas on parle de "prise de risque". Mouais. Autant casser le suspens tout de suite et vous avouer qu'au final on a juste le droit à un environnement plus grand, parce que pour le reste rien n'a vraiment changé. Pour le pire ou le meilleur ? c'est ce qu'on va voir tout de suite ! (oh putain voilà que j'écris comme un ménestrel moi, 'va falloir que je fasse attention)


Tout d'abord remettre les choses dans leur contexte : on est Batou le super héros de chez tonton DC Comics, on est super riche, beau gosse et on a trouzemilliards de gadgets plus une formation de super combattant pour tatâner tout le monde. On se balade dans la ville d'Arkham City, de préférence en "volant" avec sa cape (très bonnes sensations au passage) et on va enquêter pour savoir ce qui se passe vu que c'est bien le bordel là dedans et que les criminels ont repris le pouvoir d'une partie de la ville. Je schématise et résume intentionnellement l'histoire car je ne connais finalement que très peu et très mal l'univers du vengeur masqué qui a grave la classe donc plutôt que de faire de grossières erreurs sachez juste que vous vous retrouvez dans une partie de la ville réservée aux criminels et que vous allez croiser que du beau monde. Le Joker bien sûr, mais aussi Le Pingouin, Mr Freeze, Double Face, Poison Ivy… un bon gros bordel que les fans vont grave kiffer leur boule et je peux les comprendre tant le jeu lorgne du côté du fan service mais sans jamais tomber dans l'excès ni la facilité étonnamment. Comprenez par là qu'il n'y a pas vraiment de moments où l'on imagine les développeurs balancer un personnage connu en mode "Tiens gamin, c'est cadeau ! et t'as vu le boule de Catwoman en full HD ? NON MAIS MATTE CA QUOI !!". Chaque personnage amène sa petite intrigue, sa quête qui s'ajoute à l'histoire sans que cela ne fasse tâche. Bon après c'est mon avis et je peux comprendre pense que ça peut être too much d'avoir autant de personnages représentés. Mais de mon côté j'ai trouvé ça plutôt cool quoique très artificiel au final.

(prout)

Artificiel… c'est un peu le terme qui m'est revenu pendant tout le long de ma partie. Revenons en au début du jeu si vous le voulez bien pour que vous me compreniez, ce qui serait vraiment cool, hein, quand même, on est là pour ça, pour passer un bon moment et… oui, bon, ok, j'enchaîne, j'enchaîne. En gros vous débutez dans la ville d'Arkham City et très vite vous vous rendez compte que les développeurs ne se sont pas foutus de nous et que c'est grand. Très grand. Sans déconner faire le tour de l'air de jeu en flottant avec sa cape peut facilement prendre plus de dix minutes. Et encore je ne prends pas en compte les intérieurs qui sont bien grands comme il faut aussi. Et puis l'intrigue se développe, petit à petit, se construit au fur et à mesure que l'on découvre de nouveaux lieux, qu'on tabasse des méchants par paquets. Et on se rend compte que trouzemilles quêtes secondaires apparaissent sur la carte. Que ce soit des petites énigmes, des objets à trouver, des challenges… il y en a vraiment beaucoup. La carte devient vite remplie de petites icônes et on se dit "Oh chouette, mille colombes, plein de choses à faire, oh oui oh oui !". Bah non, loupé, c'est artificiel. En fait, théoriquement il y a beaucoup de choses à découvrir. Mais concrètement, à part être fan hardcore des succès et autres trophées et la volonté inébranlable (ce n'est pas sale), ça n'apporte pas grand chose. Donc au début on s'amuse à résoudre quelques énigmes et faire des quêtes, puis après on se lasse très vite et on préfère suivre l'histoire plutôt bien narrée et pleine de rebondissements. Ca se boucle en une dizaine d'heure en allant plutôt vite, même en difficile mais il est tout à fait possible de prendre son temps pour rallonger la durée de vie. Oh et puis de toute façon avec tout ce qu'il y a à débloquer, toutes les épreuves à terminer vous en avez clairement pour votre argent, même sans les DLC.


Batou se manipule toujours avec aisance et grâce, on s'éclate à foutre les jetons à nos ennemis, à tabasser avec ce système de contre copié par tant de jeux depuis mais qui reste toujours aussi péchu. Graphiquement aussi c'est très beau et comme c'est sous le moteur d'Unreal ça tourne très bien sur une config moyenne. Rien à redire là-dessus. Non, en fait, si l'on fait un tour global du jeu je ne peux que vous le conseiller : long, beau, dynamique et toujours ce mélange enquête/infiltration, c'est une très bonne suite. Pourtant, ne vous attendez pas à de grands changements : la ville est grande mais finalement bien vide (sauf si comme je l'ai dit plus haut vous kiffez votre boule de vous arrêter tous les dix mètres pour remplir une quête sans grand intérêt), les passages avec Catwoman font plus bonus qu'autre chose, les nouveaux gadgets pas foufous… donc niveaux changements et nouveautés, c'est artificiel. Cependant c'est de la très bonne came et ça reste encore l'une des meilleurs adaptation de comics jamais faite. En plus le jeu se trouve à pas cher… par contre je ne sais rien à propos de la version WiiU si ce n'est qu'elle sort au prix fort un an après les autres donc bon...

mercredi 12 décembre 2012

Le Hobbit : un voyage innatendu (2012)

Le deal était simple : me faire mon dépucelage d'une avant-première d'un film ultra attendu en mode hardcore. Traduction : aller voir en avant-première de minuit à 3h du mat Le Hobbit au ciné bien au chaud tandis qu'il fait -3°C dehors. Oh, au début je n'avais pas forcément envie. Bien que les potos me poussent bien à venir avec "Roooooh aller quoi, allez, viens !", je me recroqueville sur moi-même et essaye enfin d'avancer dans un Max Payne 3 fraîchement acquis (oui, bon, on fait ce qu'on peut hein). Insistance et spam de SMS qui vont payer car me voilà vers 23h35 à prendre ma place de ciné. Et je suis fort déçu : pas de cosplay ni de files d'attentes de ouf, j'ai juste vu un gars pieds nus dans la salle alors après savoir si c'était du costumage ou juste une envie de faire partager ses hormones... on me donne des grosses lunettes qui rendrait jalouse la Gaga et on s'installe peinard.

Ah, oui, je n'ai pas précisé mais c'était également mon dépucelage du film en mode "IMAX 3D ULTRA BASS FUCK YEAH" où le moindre son grave semble faire trembler la Terre entière. C'est très chiant et je ne comprends toujours pas comment on peut kiffer un film dans ces conditions. Et puis la 3D quoi... non mais sérieux, payer près de 5€ plus cher ma place juste pour avoir un son qui te donne l'impression d'avoir mis ton casque trop fort juste pour le lol et voir en gros plan les narines de l'acteur principal... m'enfin, on va pas se plaindre non plus, hein, on parle de Le Hobbit quand même les enfants ! allez, faites au moins semblant, allez quoi

Et là, paf, pouf, pastèque et patatra, je fais mon coming out en vous expliquant que je n'ai jamais lu le livre Bilbo Le Hobbit. Ni même Le Seigneur des Anneaux en fait, j'ai juste vu les films et en garde un bon souvenir même si je suis très loin de trouver ça comme "OMAGAUD OMFG C'TE FOLIE MEC TROP BIEN RAAAAAAH !!!!1" comme je peux le voir de temps à autre sur l'intraouaib mondial. Ce sont de très bons films, certes, mais parfois c'était quand même bien chiant il faut l'avouer... alors j'imagine me taper plus de 1 000 pages de bouquins pour tenter de comparer... mais je me perds et j'oublie de parler du film. Le Hobbit donc.

Franchement, vous vous attendez à quoi ? que je vous dise que ça suxx sa maman ? que c'est loupé et qu'on veut rendre son déjeuner dessus et faire redevenir tonton Peter Jackson tout gros comme avant pour se venger ? bah non, bien sur que c'est bien branlé, que c'est réussi. Alors certes, si la première partie m'a bien fait flipper avec cette impression de voir un film Disney (ça chante, ça joue avec de la vaisselle... ça surprend), heureusement ça change tout le long et ça gagne petit à petit en noirceur. Après vous avez le droit au quota minimum de scènes de combats, de décors magnifiques, d'effets spéciaux de dingues et toujours cette musique si magique... vous ne serez pas vraiment dépaysés si vous avez déjà aimé l'autre trilogie. Surtout que le rythme est là et qu'on n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer, même si on a un peu le syndrome "Benny Hill" dans l'enchaînement des scènes (voyez et vous comprendrez).

Même si on sent que le film a le cul entre deux chaises avec cette volonté de respecter le côté "livre pour enfant" du matériau de base tout en voulant mettre un peu de noirceur bienvenue, ça reste parfaitement divertissant quoique très insupportable en 3D. Non sérieux, ça bouge dans tous les sens parfois et j'ai cru faire une crise d'épilepsie par moments juste en voulant comprendre ce qu'il se passait. Je rappelle qu'il était entre minuit et 3h du mat, ça peut aussi expliquer plusieurs choses mais j'avoue que si déjà vous avez du mal avec la 3D, faites vous plaisir et matez le tranquilou en 2D comme au bon vieux temps. Et sans IMAX si vous voulez préserver un minimum d'audition. Si vous voulez un avis plus précis je vous conseille de guetter les forums et autres sites spécialisés qui vous fourniront des infos beaucoup plus pertinentes que les miennes. Car avec moi vous devrez vous contenter d'un "c'était pas mal mais ça manquait de pandas". De rien.

mardi 11 décembre 2012

So everybody sing along...

I knew the car was waiting
I was running down the street
Trying to catch the last cab to a bar that I would meet
All my friends' acquaintences
It doesn't matter tonight
it's all about the songs and not the fights

So everybody sing along
This could be tonight's one more song
This shot we take before the bell
We raise our glass to songs
That we know so well

I give to you this message
In a town so far away
I wish that you are here is all but said it's so cliché
Life is celebrated
And tonight is all for her
She sticks out just like a C minor

So everybody sing along
This could be tonight's one more song
This shot we take before the bell
We raise our glass to songs

That we know so well


Tony Sly (R.I.P.) - Liver Let Die

lundi 10 décembre 2012

La vidéo du Lundi



C'est choupinou tout plein comme il faut, on dirait presque du Pixar. Cro fort le moteur de TF2.

samedi 8 décembre 2012

Liens du week-end

Alboum tout sombre bouh ouh la la du week-end : Momentum - Whetting Occam's Wazor : quelque chose entre le metal et le modern hardcore, avec une démarche artistique longue à décrire et... bon en fait, ça poutre et c'est le principal

Jeu simulation de tonton Gabe du week-end : ProGamer : devient un pro gamer, un vrai, celui qui joue avec des graphismes Game Boy, diantre que ça fait rêver !

Groupe tout n'atypique du week-end : Comadre : de l'indie rock. Oui, de l'indie. Ca m'arrive parfois.

Image de la jeunesse défoncée à coups de parpaing du week-end :

Vidéo chat batterie mon ami du week-end :



Site n'avec des supers fonds d'écran du week-end : Orioto : et pas mal de ses travaux sont en ventes, ce qui est quand même 'achement coolos les biscotos

Clip tout moderne du week-end : Heart In Hand - Life Goes On...


vendredi 7 décembre 2012

En toute modernité





Ca s'appelle La Pompe Moderne et je bénis ce jour de solde d'il y a plusieurs années où j'avais trouvé leur EP pour 2€. Bon depuis je n'ai pas trop suivi ce qu'ils font mais mélanger Brassens avec tout et n'importe quoi c'est quand même surpuissant. Sur qu'il aurait adoré le gaillard.

jeudi 6 décembre 2012

Plus de héros, plus de lames

Fin d'année et Nowel oblige, c'est l'heure des premiers bilans et autres "TOP 10 T'AS VU ACHETE JEUNE !" qui pullulent sur le ouaib du fioutur de maintenant. Etant un pur rebelz dans l'âme je ne vais manquer ça et balancer les plus possible durant tout le mois quelques minis ou grandes chroniques de jeux tout interactifs et bons qu'ils sont, en gros ce que j'ai tâté durant l'année et terminé.

Aujourd'hui on va revenir sur un titre Wii car la petite soeur qui bug et qui se la pète avec un écran tactile même pas multitouche (la Wii U pour ceux qui ont décidé que de ne jouer qu'à du homebrew Colecovision, je ne vous en veux pas mais ne m'approchez pas trop s'il vous plaît) vient de sortir. Et, ô joie qui va envahir votre petit corps, les jeux Wii sont compatibles. Ca tombe bien car je vais causer No More Heroes 2 et semer à la fois l'amour et la haine.


No More Heroes j'avais adoré. Ouaip. Si je n'ai pas touché au remake PS3 (qui apparemment est très sympa) de ce premier épisode, j'ai enfin pu me mettre sérieusement au deuxième épisode. Et... comment dire... je ne sais pas trop quoi dire. D'un côté No More Heroes 2 a viré tous les gros défauts de son grand frère en retirant les passages en moto mode "GTA-like où il n'y a personne et ta moto est incontrôlable olol t'as vu la parodie ? c'est drôle hein ?" bien chiants pour un système tout concon où l'on parcours des menus pour aller s'entraîner, s'habiller, faire des petits boulots comme avant (cette fois représentés par des petits jeux en mode 8 bits sympas mais pas foufou) et aller faire la bagarre avec des méchants. Là de ce côté ça n'a pas bougé : on martèle le bouton A pour frapper et dès que l'ennemi a peu d'énergie on exécute à la Wiimote le mouvement indiqué (à gauche, à droite etc...) pour achever le gars dans des grosses gerbes de sang. Ah oui, c'est vrai, cette fois la version européenne possède aussi du sang et c'est bien dégueulasse comme il faut. C'est bourrin au possible et toujours aussi frénétique. L'histoire est toujours aussi stupide, tout comme l'ambiance en général, c'est toujours le taré de Suda 51 et son studio Grasshoper qui s'occupe du jeu et ça se ressent : ambiance déglingos mais gameplay faiblard et problème techniques qui blasent au bout d'un moment.

(oui, il va prendre cher)

Alors c'est tout pourri ? oui et non. D'un côté le jeu est ultra court (7h même en difficile pour se faire tous les niveaux et les missions supplémentaires), est daté techniquement (la Wii est capable de vraiment mieux que cette bouillie de pixels) et de l'autre il est jouissif de par ses combats aussi bordéliques que jubilatoires, ses moments totalement WTF comme je les aime et l'impression de participer à un délire sous LSD permanent. Donc si l'on prend la peine de mettre de côté tous les défauts agaçants, on obtient un jeu d'action fun et con au possible, avec des références pop pratiquement tout le temps et un scénario avec comme toujours le fameux fil rouge "niquera, niquera pas" qui est fabuleux il faut bien l'avouer. En tant que fan j'ai bien tripé mais je n'y retournerai pas, alors bon... mais il se trouve à moins de 10 euros neuf donc autant vous faire votre avis vous même et s'éclater le temps de quelques heures.