mercredi 30 septembre 2015

I know there is more I could be

We were invicible
We were invicible, we were alive
The start of fucking nothing 
How many times have I played memories in my head ?
And told them around ?
Past good times are hard to chase away, 
And not to worship
I cannot refrain, 
From setlling a frame of reference for what's on it's way. 
 
Wanna be back to where I started ?
Wanna be back to where I stayed ?
We don't know what we're gonna be
Wanna be back to where I started ?
Wanna be back to where I lost my way ?
We don't know what we're gonna be 
 
Let's fight for, let's fight for today
No use in chasing yesterday
We'll fight for, we'll fight for a new day
No comparing anything 
 
We were invicible, we were alive
The start of fucking nothing 
 
I won't be back to where I started
I won't be back to where I stayed
I won't be back to where I started
I won't be back to when I lost my way
I know there is more I could be
I won't be back to when I was blank before life got on my way
And I will get along ok with every highlights chasing months of dryspell
I know there is more I could be ! 
 
Let's fight for, let's fight for today
No use in chasing yesterday
We'll fight for, we'll fight for a new day
No comparing anything 
 
We were invicible, we were alive
The start of fucking nothing 
 
 
Wank For Peace - Twelve Cheese Sticks


lundi 28 septembre 2015

La vidéo du Lundi


Si avec ça vous n'avez pas envie de tout réinstaller et prévoir un bon gros weekend pour loler comme un petit foufou...

samedi 26 septembre 2015

Liens du week-end

Alboum du week-end : Blacklisted - When People Grow, People Go : gros retour en force d'un groupe trop sous-estimé et qui a été pas mal senti à l'époque le retour d'un son plus "hard", "grunge" dans le hardcore

Jeu du week-end : Payday 2 : j'essaye d'en reparler dans un article tout bien comme il faut, mais sachez juste en attendant que le jeu n'a jamais été aussi bien et qu'il est toujours pas mal joué. En tout cas ça fait deux ans que j'y joue et je ne suis toujours pas blasé, ce qui est putain de rare.

Image du week-end :


Morceau du week-end : Propagandhi - Dear Coach's Corner



Jeu rétro du week-end : Valkyrie Profile : culte, culte, culte. Chopez le sur votre PSP (ou ailleurs, vous faites comme vous voulez), jouez-y. Merci.

Vidéo du week-end :



Clip du week-end : Birds In Row - Weary


mercredi 23 septembre 2015

Il est beau mon monde tout ouvert

Titre : Witcher 3 : Wild Hunt
Testé sur : PC, existe aussi sur PS4 et Xbox One
Genre : tuerie en monde ouvert, avec un peu de RPG
Config. conseillée : gros PC de bourrin

(note : les images proviennent du site du jeu, elles sont quand même pas mal retouchées, mais promis le jeu est quand même très très beau. Pas autant mais bien quand même.)

Il était dit qu'un jour il serait là. Devant mes yeux. Que j'aurai beau tenter de l'ignorer et faire semblant de ne pas m'y intéresser, lui, savait très bien que j'allais craquer. Que j'avais déjà succombé par deux fois à ses appels. Oh, la première fois était plaisante, il y a déjà près d'une dizaine d'années, mais sans plus, malgré des traits de caractères qui sortaient de l'ordinaire, ce qui fait toujours plaisir. Et puis il y a eu une seconde fois... j'avoue, à cette époque, j'avais failli plonger assez durablement. Tout plein de défauts, certes, mais tellement de qualités... et puis il est là. Witcher 3. Ouaip. Le fameux. Le grand. Considéré par beaucoup comme l'un des meilleurs jeux sorti ces dernières années. Et vous voulez que je vous dise ? plutôt que de vous donner toutes les qualités et des arguments pour vous pousser à vous jeter dessus, je vais me contenter d'un seul : Witcher 3 a réussi à me passionner et à me donner envie d'y jouer et d'y rejouer sans m'arrêter alors que je suis probablement la personne la plus blasée au monde. Croyez-moi, un jeu capable de ça est très, très, très rare.


Mais est-il vraiment nécessaire de présenter ce monstre qui s'est déjà vendu à un nombre indécent de copies dans le monde, qui a conquis pratiquement tout le monde ayant pu y jouer et qui est déjà culte ? non, ce n'est pas nécessaire. Néanmoins, il faut clarifier quelque chose dès le début : j'ai beau chercher pendant des heures, Witcher 3 n'est pas un RPG. Ou plutôt, il n'est pas l'idée que je me fais d'un RPG. Voilà, c'est le seul véritable reproche que je lui ferai car ce jeu bute. Sans déconner, il s'agit probablement de l'une des plus grosses claques que j'ai pu me prendre depuis très longtemps et un coup de pied au cul à l'industrie du jeu qui avait pas mal besoin d'être remotivée.


"Mais c'est quoi donc Ouitcheur ?" diront ceux qui ont encore la chance de le découvrir. Pour résumer (je vais forcément survoler tout l'univers, donc pataper si j'oublie des choses, hein, désolé) il s'agit d'une saga de livres se passant dans un univers médiéval alternatif, où une dimension remplie de monstres et d'êtres surnaturels a fait chocapic avec la dimension des humains, les faisant fusionner. C'est le bordel, vous vous en doutez, et c'est dans ce contexte que se forment les Witcher, des êtres humains modifiés par des produits chimiques, formés pour défoncer du monstre à la chaîne. Mais attention, pas gratos ou pour la gloire, oulo nope, plutôt sous la forme de mercenaires à engager. Manque de bol, s'ils sont super utiles pour éradiquer des monstres de plusieurs mètres de la cave de tata Jojo contre quelques pièces, ils sont pas mal détestés de par leur statut de "non-humains". Ah oui, c'est vrai que j'ai oublié de le mentionner mais le monde de Witcher est sombre, crade, perpétuellement en guerre. Cet univers donc nous est raconté dans pas mal de bouquins (perso' j'en ai lu aucun, il n'y avait pas d'images à colorier donc j'ai abandonné très vite), livres qui suivent les aventures d'un personnage en particulier, Geralt de Riv, personnage ô combien charismatique et complexe.


Pour la série de jeux, sachez que son histoire de situe bien dans cet univers, sans pour autant adapter un livre en particulier, permettant aux développeurs (les polonais de CD Project RED qui sont un peu devenus les rois du monde depuis peu) pas mal de libertés.
Ca c'est pour le contexte de base. Pour l'histoire de cet épisode, on va contrôler Geralt à la recherche de sa fille adoptive, perpétuellement en fuite pour échapper à un méchant ordre de magiciens over puissants qui veulent profiter de ses pouvoirs cachés (car elle en a, et ils sont plutôt bourrins). Je schématise volontairement une fois encore, pataper. Voilà la base, et on va s'arrêter là car le scénario du jeu est plus que touffu.


D'ailleurs, c'est même l'intégralité du jeu qui est touffu. Déjà le monde du jeu (divisé en plusieurs grandes map, avec en gros le découpage classique "une map montagne", "une autre plus forêt", "une autre une énorme ville", vous voyez l'idée) est gigantesque. Pour vous donner une idée il explose celui de Skyrim et de GTA V en taille. Le nombre de quêtes ? plusieurs dizaines pour la quête principal, plus d'une centaine avec les secondaires (encore plus en ajoutant des quêtes pour la recherche de trésors et autres objets bonus). Autant d'armes et armures à récupérer/acheter/crafter. La même pour les potions. Idem pour le nombre de villes/villages/lieux à découvrir. Et il y bien entendu aussi tout plein d'activités comme de la course de chevaux, de la bagarre, du jeu de cartes (qui pourrait à lui tout seul faire un jeu à part entière)... non, sérieusement, c'est affolant, et mis à part la série des Elder Scrolls, j'ai bien du mal à trouver des jeux avec un contenu aussi massif (ou les MMO mais on ne joue pas dans la même cour non plus).


Mais la grande force de Witcher 3 est de réussir à rendre tout ce contenu attractif et intéressant à découvrir. Comment ? l'écriture, bordel. Parler de ce jeu sans évoquer son écriture serait passer à côté de son plus gros point fort. Là encore c'est touffu et je n'ose imaginer le nombre de pages que doit faire le script des quêtes. C'est bien simple : CHAQUE quête possède son petit scénario, son histoire, ses personnages uniques. Même si au final on en revient à du basique de la quête secondaire (on nous signale un évènement, on va chercher la bébète, on la défonce, gg nextmap), l'écriture nous fait oublier ça et nous embarque parfois dans un enchaînement de plusieurs quêtes sans que l'on ne s'en rende compte (pire, on kiffe grave). Exemple : on découvre un meurtre, bim, on découvre qu'en fait c'est un tueur en série (hop une nouvelle quête), qu'en fait c'est aussi lié à une recherche d'un trésor (hop, une nouvelle quête encore), etc... et tout cela est tellement bien fait que parfois on oublie que ça fait plus de deux heures qu'on est en pleine quête secondaire... alors imaginez ce que ça donne pour les quêtes principales... du grand art. Attendez vous à pas mal de moments d'anthologie que je vais pas vous spoiler (ou alors juste vous parler de ce coiffeur bourré qui m'a coiffé n'importe comment, des barres).


En lui-même, Witcher 3 est un jeu d'aventure en monde ouvert. Pour le coup, ce terme de "monde ouvert" trouve pleinement sa place, tant on peut se permettre de se balader pratiquement partout très tôt dans l'aventure. On prend son cheval, son petit bateau si l'on est sur les flots, et hop, on passe des heures à découvrir les moindres recoins. Car il y en a des choses à découvrir : des quêtes, bien sur, mais aussi de l'équipement caché, des recettes pour fabriquer des potions (et SURTOUT tout plein d'animaux à découvrir, parce que les coins-coins c'est la vie)... en fait, on joue littéralement Geralt, dans le sens où l'on joue un Witcher : on va de villages en villages à la recherche de contrats, on se fait cracher dessus, on se saoule la gueule au bar, on craft son équipement et on crée les potions qu'il faut pour défoncer un dragon... et c'est juste ultra bien foutu. Encore une fois on salue le travail des artistes pour avoir créer un environnement aussi réaliste que passionnant à parcourir, blindé de petits détails et d'endroits intéressants. Le journal de quête se rempli constamment et l'on prend plaisir à aller d'un endroit à un autre pour toujours avoir une récompense ou découvrir cet univers cohérent. Même si les combats sont toujours aussi brouillons (il y a beau avoir un système de parade on passe plus son temps à faire des roulades ridicules pour esquiver), ils ont une patate et un dynamisme qui fait qu'on ne s'en lasse pas. Il y a toujours ce délire de potions et d'huiles à fabriquer et utiliser avant un grand combat pour accroitre au maximum ses chances (tout en cherchant les bonnes informations dans l'encyclopédie intégrée au jeu), cette magie que l'on peut changer à la volée... bref, que du solide, que du bon.


Il y a tellement à dire, que ce soit ses graphismes incroyables (prévoyez quand même un PC de malade) au service d'une ambiance de dingue (la première fois dans une forêt la nuit avec un orage vous marquera), une bande-son géniale, une durée de vie plus que conséquente... et pourtant le jeu est loin d'être parfait : la maniabilité du cheval est chaotique, l'inventaire est ignoble à utiliser (même si depuis les patchs ça s'est beaucoup amélioré), les combats sont toujours aussi brouillons et bourrins, le jeu est beaucoup trop simples si vous avez bien fait les quêtes secondaires pour avoir un niveau et un équipement de malade... et pourtant j'y ai pris un pied monstrueux. En se rapprochant plus d'un Red Dead Redemption (si si) que vraiment d'un RPG (même s'il y a bien de la montée en niveau et des compétences à répartir), CD Project RED a choisi la bonne voie et se permet de balancer ce qui est aujourd'hui la meilleure expérience en monde ouvert que l'on puisse trouver (avec GTA V, 'faut pas déconner non plus). Et pour la première fois j'attends avec impatience les DLC, histoire d'y replonger encore un bon moment (j'ai déjà plus de 100h et j'ai dû à peine faire la moitié). Jeu de l'année, easy.


mardi 22 septembre 2015

It's not your fault

It's not your fault. 
I know what your thinking, 
Is this really happening, 
How can it be, 
How could this shit happen to me ? 
Well here it is, 
Something we could never expect. 
Here it comes, sit and wait patiently. 

Since the day that we were born 
We all always have been forced 
To believe what we were told, 
What they were taught before us. 
Their history books and newspapers exists 
As means for them to brainwash, and impose ignorance. 

Until the day that we die, 
We will be part of this lie 
That is all we've ever known, 
We'll know the reasons why.
They told you that things would improve, 
And that you have the right to choose 
How your going to live your life, 
It's up to you to win or lose. 
Like soldiers we march in line, 
Like each cattle goes to it's slaughter. 
Like soldiers we do as we're told, 
As will our sons and our daughters.

After The Fall - Soldiers 



lundi 21 septembre 2015

samedi 19 septembre 2015

Liens du week-end

Alboum du week-end : Backtrack - Lost In Life : groove putain de trop bien, pas une révolution ou quoi mais juste du putain de bon son qui te fait sauter partout

Jeu du week-end : One Finger Death Punch : le jeu de la vie, un jour promis j'y reviendra plus longuement, en attendant vous pouvez tout à fait sans attendre un seul instant (hop hop, fonce jeune fougueux) vous le prendre, vous en avez pour pas mal d'heures de jeu

Image du week-end :


Morceau du week-end : Cancer Bats - Golden Tanks



Jeu rétro du week-end : Dragon Quest VI : ça doit se trouver pour pas trop cher sur DS en version française, donc aucune excuse pour ne pas y jouer. Probablement l'un des meilleurs J-RPG.

Vidéo du week-end :



Clip du week-end : Stray From The Path - Outbreak


mercredi 16 septembre 2015

And in the end it is only you, me and the violence...

A provocation to loneliness, 
When all the best ends up into a grand march that doesn’t fit you. 
Insisting looks and cheeps perfumes on trampled sidewalks are aggressions 
That I won’t answer to. 
I try, I swear, I doubt, I fail, I tried, I swear, I tried, I tried, I tried. 
Just another witness 
Ain’t seen it coming. 

I was sitting there and yes I could still watch silhouettes dancing, 
With some kind of interest. 
I ain’t seen it coming, month by month experimenting the distress 
Of not seeing sense in the cadence of bodies. 
I’m sitting back in place and watching the world of declining slowly as a grandpa. 
All wrinkles drawn with millions of shoes used on the side of complacency. 
It’s simply not for me. 
I tried, to give it all a sense. 
I tried to love perfume again. 
I tried to give it all a meaning. 
I tried to remember. 

In the morning of my world, all love has ceased. 
And in the end it is only you, me and the violence, 

With no kinda limitation. 
Before the death of all hearts, when all love will cease, 
The hope is saving. 
Give me a way to see clear in this foggy sea. 
Slowly we walk to the end of our dreams.

Birds In Row - You, Me & The Violence

lundi 14 septembre 2015

La vidéo du Lundi


Parce que Rocket League. Parce que c'est probablement la surprise de l'année. Parce que c'est la vie. Parce que parce que.

lundi 7 septembre 2015

Sorry, j'avais aquagym

Ouais. 
Désolé.

Je pourrai vous sortir des lignes et des lignes d'explications, toutes plus mdr de lol les unes que les autres. Balancer de l'anecdote, ouais, carrément.

Mais en fait, non. Juste, pardon petit blog de t'avoir mis de côté.

Autant faire court et tout simplement indiquer que le blog va tout doucement revenir à la vie. Et que pour le coup j'ai tout plein de choses à raconter. Yipi. Des bisous à vous. Pensez à bien manger, c'est important de bien se nourrir, surtout quand c'est à base de toast. C'est bon les toasts.

En attendant je vous laisse de quoi vous occuper, c'est cadeau, ça me fait plaisir.



(meilleure musique du monde)