mardi 31 janvier 2012

You do it to yourself, you do, and that's what really hurts

Can't get the stink off
He's been hanging round for days
Comes like a comet
Suckered you but not your friends
One day he'll get to you
And teach you how to be a holy cow

You do it to yourself, you do
And that's what really hurts
Is that you do it to yourself
Just you and no one else
You do it to yourself

Don't get my sympathy
Hanging out the 15th floor
You've changed the locks three times
He still comes reeling through the door
One day I'll get to you
And teach you how to get to purest hell

You do it to yourself, you do
And that's what really hurts
Is that you do it to yourself
Just you, you and no one else
You do it to yourself


Streetlight Manifesto - Just (Radiohead's cover)

lundi 30 janvier 2012

dimanche 29 janvier 2012

Live Report : 28/01/12 @ Rouen


Lieu : MJC Rive Gauche
Groupes : Poisson Poney (FR) ; Prön Flavürdik (FR) ; Aussitôt Mort (FR) ; The Birds End (FR)

Changement radical d'ambiance après la soirée avec Dead To Me de mercredi pour une soirée placée sous le signe de l'émotion, de l'expérimental et de la musique tout sauf easy-listening. Bref, on va avoir droit à des groupes où vous ajoutez l'étiquette post quelque chose, ce qui est aussi inutile que totalement réducteur. Mais comme je suis pas foutu de véritablement décrire le style des groupes, on va faire comme si post/hardcore et post/rock vous disent quelque chose.

Ca commence doucement avec Poisson Poney, autant influencé par du Radiohead que du Fugazi, avec un post/rock joué tout en finesse et sachant lâcher les guitares quand il faut, jamais trop, jamais pas assez. Le set navigue entre compos plutôt calmes et d'autres limite punk/rock, rapide et efficace, donnant plus de relief à un set bien réussi et bien mené, malgré quelques blancs entre les chansons (rien de méchant, il suffit de crier "A POIL !" pour éviter ce genre de chose). On notera également le batteur vraiment carré et n'hésitant pas à s'écarter de la rythmique pour donner quelques contre-temps sympatoches. Ca s'écoute vraiment bien, le chant est de plus en plus réussi et les mélos sont réussies. Allez hop, encore quelques concerts et ce groupe local s'exportera sans soucis.

Vient ensuite les timbrés de chez Prön Flavürdik à la musique inclassable et demandant une grosse concentration pour comprendre ce qui se passe devant nous. Un chanteur avec un clavier pour modifier sa voix, une basse et une guitare qui nous agressent et une batterie totalement imprévisible. Entre le math/core et le screamo, difficile de vraiment décrire le son du groupe qui peut autant être ultra dérangeant que posé. Les ambiances s'alternent, parfois de façon vraiment extrême, ça accélère d'un seul coup pour ensuite avec des effets sur la voix à la Mike Patton... impossible à décrire, pas trop ma came mais il faut avouer que c'est très bien exécuté et que ça va rendre dingue les fous d'expérimentations extrêmes. Avis aux fans, ça peut devenir votre disque du moment assez facilement.

Le groupe légende de Caen Aussitôt Mort vient nous rappeler qu'ils sont toujours là et qu'ils sont bel et bien l'un des meilleurs représentant de la musique alternative française, avec un post/rock proche du screamo mais sachant garder une touche hardcore avec des compos aux rythmique toujours sur la brèche. Limite je pourrai m'arrêter là... mais il faut quand même souligner la qualité du set, avec cette ambiance si particulière que le groupe arrive à très vite installer et les chansons qui sont déjà des références dans le style... même si le son est beaucoup trop fort (une constante à la MJC) et que parfois on a du mal à distinguer quelle song est jouée, on en prend plein la tronche et on en redemande. Aussitôt Mort est déjà culte, autant en profiter en allant les voir dès maintenant. A noter la sortie de leur discographie en double vinyle et un split tout neuf avec Heaven In Her Arms, un groupe japonais à tomber. Achetez les, c'est de la bonne.

Le grand final arrive avec The Birds End, post/hardcore instrumental et ne prouvant sa véritable existence que par le live. Je m'explique : sur scène est installée de grandes pages blanches qui vont du plafond jusqu'au sol, au nombre de trois, qui vont servir de toiles pour une peintre qui va dessiner diverses formes au fil du set. Oui, dit comme ça on se croirait sur Arte tard le soir... et c'est un peu le cas. Sauf que la musique de The Birds End est très réussie, "facile d'accès" (il n'y a pas trouzemille changements de mélo ou des longues pauses dans les compos) et se superpose parfaitement aux dessins d'hommes et d'oiseaux qui semblent se perdre dans une forêt guère accueillante (à noter que les dessins sont 'achements beaux). Perso', je trouve que c'est très bien réussi et tout, mais ce n'est pas le premier groupe de ce style et si l'on retire cet effet de scène, ça reste finalement quelconque. Du très bon, mais pas vraiment original. En même temps, c'est pas forcément ce qu'on leur demande et ça reste très bien foutu. Si vous avez l'occasion de les voir, ne loupez surtout pas, ça vaut le coup.

Une bien bonne soirée, malgré une chaleur plus qu'étouffante et un son beaucoup trop fort (on pouvait profiter du concert depuis l'extérieur sans soucis). On profitera à remercier les personnes qui organisent et tout particulièrement ceux qui font ces délicieuses tartes à prix libre, parce que ça, roooooooooooooooh ça... ça déchire tout.

samedi 28 janvier 2012

Liens du week-end

Alboum toupam tatatata du week-end : Mental Waste - Meltdown : pour bien commencer du un nouvel appart, mettre du bon crust bien comme il faut

Jeu piou piou tititit du week-end : Epic Battle Fantasy : du n'J-n'RPG qui est bien quand on a pas le temps à cause d'un nouvel appart

Groupe culte du week-end : Brutal Truth : autant rester dans le connu quand on veut mettre une ambiance sonore dans un appart tout nouveau

N'Image du n'week-end :



Vidéo pour rester dans le bon son du week-end :



Site de l'amour du près de chez toi petit coquinou du week-end : Reload sur tutube : une n'émission bien sympatoche, à mater dans son canap un verre de Dr Pepper dans la main

Clip fiiiouuuuuu blaaaaaaaaaa du week-end : Cancer Bats - Old Blood

vendredi 27 janvier 2012

Coucou, tu veux voir ma vie ?


Dans la vie d'un homme il existe plusieurs grandes étapes (enfin je crois, hein, aucune certitude là dessus, si vous pensez autrement c'est super cool, non vraiment, je vous invite à me faire partager vos idées, mais là perso' je me questionne en mon moi intérieur et je ne trouve pas d'autres idées, hein, en même temps je suis bien fatigué d'une semaine riche en rebondissements et avec une avalanche d'annonce qui trouent le cul, donc s'il vous plaît lisez juste cet article si le coeur vous en dit, ça peut être sympa, et puis hop, je vais refermer cette parenthèse... allez, hop... gnnn, putain de fermeture éclair made in France...) :

- son premier jouet RIEN QU'A MOI BIOTCH : moi j'avais un super Transformers que j'arrivais pas à déplié en camion mais je m'en foutais car je le préférais en robot qui ROXX GRAVE SA MOMAN
- sa première branlette
- sa première relation
- la découverte d'Internet et de sites avec des tubes et du rouge
- voir Alizé à la télé (peut se combiner avec une autre découverte)
- avoir un n'appart rien qu'à moi

Je passe donc à la vitesse sup' en ayant le droit à un endroit très coquet où je vais vivre quelques moments intenses de ma vie, découvrir de nouvelles personnes, enfin m'épanouir et prendre des responsabilités... non je déconne, en gros je dormirai juste là bas et j'irai pleurer chez mes parents pour avoir à manger et du linge qui sent bon.

Bon, si je raconte tout ça c'est qu'il y a une vraie raison : le blog va forcément être un peu malmené ces temps-ci, le temps de tout mettre dans des gros cartons et de repeindre en couleur trop dark mon nouvel appart (et faire péter les stickers Mario qui traînent depuis si longtemps, huhu). Merci de votre compréhension. Oui, je parle bien à toi le visiteur quotidien unique du site, tu es très gentil et je t'aime beaucoup même si tu ne le sais pas.

jeudi 26 janvier 2012

N'appy beurstdé sale jeune







JE METS MA PLAYLIST D'ANNIF PARCE QUE C'EST COMME CA HOP HOP, TAC TAC T'AS VU!!!!!

Live Report : 25/01/12 @ Rouen


Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Dysenthry (FR) ; Mass Confusion (FR) ; Pink Flamingos (FR) ; Dead To Me (USA)

Premier concert de 2012 et on se fait un petit plaisir en allant voir une bonne grosse soirée punk/rock avec en guest de qualitay les ricains de Dead To Me, future référence et groupe déjà culte. Près d'un an depuis leur dernière venue à Rouen (purée, à Rouen quoi...) on les attendait de pied ferme, prêt à reprendre tous en chœur les chansons du dernier (très bon) album du combo. Mais le reste de la soirée propose également de quoi s'éclater avec les dignes représentants de la scène punk de Le Havre. Hop hop, un petit compte rendu d'une bien bonne soirée.

Dysenthry entre en scène pour commencer la soirée devant un public bien froid qui reste bien au fond de la salle. Apparemment le dernier concert "officiel" du groupe ce soir, les fans de punk/rock enragé avec chant féminin français qui balance sa haine avec une étonnante facilité sur des guitares saturés et une rythmique énervé vont perdre un de leur groupe local préféré. Alors je n'ai jamais été fan (ce n'est pas mon style de musique) mais il faut avouer que si tu es fan de punk anarcho à la Nono Future, Pogomarto et autres du style, ça vaut le détour et ça te force à pogoter comme un taré une bière à la main. De toute façon si t'aimes tu dois déjà connaître donc je t'apprends rien.

Mass Confusion enchaîne. Toujours autant de plaisir à voir ce groupe s'améliorer de concerts en concerts et affiner son punk/rock mélo avec une pointe d'emo/punk. Fan de mélodies recherchées à la Hot Water Music (l'influence la plus évidente), Mass Confusion est pour vous : entre le chant clair/crié du chanteur qui commence à vraiment prendre confiance en lui (et devenir super bon pour tenir la note sans faire faux), les chœurs qui accompagnent au bon moment et toujours une bonne énergie sur scène, difficile de ne pas adorer. Les compos sont recherchés sans tomber dans le bordel technique ou gloubi-goulba de mélodies mièvres et restent dans la tête longtemps après le concert. Bref, je dis toujours la même chose à propos de ce groupe mais il le vaut bien. Surtout que l'on sent de plus en plus le groupe s'affirmer et digérer ses influences pour nous sortir quelque chose de personnel... miam. Acheter leur dernier EP, leur prochain album, allez les voir, payez leur une bière... ils le valent bien.

Toujours dans la qualité, on passe à Pink Flamingos dans un registre plus direct. Idem que pour Mass Confusion, difficile pour moi de dire quelque chose de nouveau à propos de ce groupe. Comme ces derniers, ça s'améliore aussi au fil des dates et les bonnes impressions laissées par leur dernier EP (très joli vinyle au passage) se confirment en live. C'est énergique, il y a toujours ces bonnes idées de break et d'accélération du tempo qui font monter en puissance les chansons, le bassiste est en mode concours de fausse gueule pendant tout le concert (et il a du level le saligot) et la bonne humeur est bien là. Ca va vite, ça joue bien, ça te bouge ton boule et remue ta tête... tout ce qu'on demande et qu'on redemande. A voir, à revoir, achetez leur EP, une bière tout ça... un groupe local de ce niveau ça fait toujours plaisir.

Les monstres de scène que sont Dead To Me sont prêts à nous donner une leçon dans les règles. Avec comme munitions que des tubes et un nouvel album qui passe l'épreuve du live finger in ze nose, autant dire qu'on prend notre pied comme rarement. C'est carré à mort, le chant est nickel et on s'égosille comme des gosses sur "Modern Muse", "Something New" ou encore "Reckless Behavior". Toute la disco' du groupe y passe, avec toujours comme moment de bravoure la mythique "Don't Lie" (oui, bon, ça reste ma préf', donc ils auraient pu la jouer en boucle que j'aurai eu un orgasme) et ce qui frappe le plus est l'explosion de puissance que prend n'importe laquelle de leur song en live : même une chanson anodine devient monstrueusement efficace et dévoile tout son potentiel live que l'on soupçonne à peine sur CD. Dead To Me fait son show comme il faut (comme des ricains quoi) et font monter l'ambiance d'un cran. Set énorme qui nous fait ressortir avec un sourire de gosse et l'envie de les revoir le plus vite possible.

Très bonne soirée, avec un merch' de Dead To Me incroyablement grand (sans déconner, il s'étale sur trois grandes tables et il y a au moins une dizaine de T-shirts différents) pour vider le porte-monnaie. Ouais, je sais que ce détail est inutile mais j'avais vraiment aucune idée de comment finir ce live report, si ce n'est de vous pousser à écouter les différents groupes de la soirée et d'acheter leurs skeuds. Ca fera de vous quelqu'un de bien.

mercredi 25 janvier 2012

Nemesis n'avec de l'argent n'et des gros flingues



Kick-Ass, le comics et le film sur l'ado qui veut devenir super-héros, vous connaissez ? vous avez grave adoré ? je vous comprends et c'est tout à fait normal vu comment ça déboîte grave. Ca vous dit un autre comics du même scénariste ? alors je vous explique rapidement : imaginez le personnage du Joker de Batman, sans le maquillage mais avec beaucoup, beaucoup plus de thunes, encore plus violent et encore plus taré. Ca ferait un sacré beau salaud, nop ? allez hop, Mark Millar l'imagine et lui donne la place d'anti-héros. Déjà, ça claque. Ajoutez à cela le meilleur flic du monde qui veut à tout prix l'arrêter, car là le gentil il en a marre de voir ses potos se faire éclater la tronche à coup de TGV (véridique). On rajoute une violence qui semble ne se donner aucune limite, de l'auto-dérision, on agite tout ça et hop, on obtient Nemesis.




Nemesis, ou comment un méchant s'amuse comme un fou-fou à faire les trucs les plus tarés dans un petit tome. On sent très vite que ce comics est une sorte de gros délire pour les deux auteurs (Mark Millar au scénar' et Steve McNiven au dessin) n'hésitant à aller trèèèèèèèèès loin dans la violence gratuite et graphique. Je vous laisse découvrir par vous-même, histoire de ne pas vous spoiler les idées de dingue du Nemesis. Toute façon ce qui fait la grande force de tout ça, c'est la PUTAIN DE CLASSE DU MECHANT !!!! et ça, ça fait tout ma bonne dame.



Ca se lit plutôt vite, c'est réservé à un public très averti et ça se savoure bien comme il faut, même s'il faut se mettre d'accord dès le début qu'on va lire un gros n'importe quoi de violence et de saloperie. A acheter c'est ton marchand préféré entre deux pochette Panini sur tes joueurs de curling préférés.

mardi 24 janvier 2012

Despite all the things we fucking hate

We'll make it out of the dead of winter,
Despite all the things we fucking hate.
From broken homes left in the shadows.
Against the grain, we will escape.
Racing through the city streets, pounding pavement with our feet.
Free from the world's crushing weight.
Far from beaten paths, won't resign to fate.
Not content with dying. Not content with just surviving.
Spitting in the face of anything that slows our pace.
Flip every cross that crosses you.
Burn every church that casts it's shadow on you.
Their values never appealed to us.
Their rules do not apply to us.
Refuse to be complicit in a verdict based on original sin.
Against anything that holds us back.
Out of step. O.C. wolfpack.
Make the most, where others merely make ends meet.

Letting go of all regrets.
Slow burn, slow death, like cigarettes.
Try to push that poison down our throats.
We'll bite back hard, so keep that smoke out
Of the air that our lungs breathe, out of the eyes we need to see
The future that we're racing forth to change.
Desperately, trying hard to stay curious and with open minds to think for ourselves,
And redefine the lines that keep us disconnected.
They keep our intents misdirected.
Make the most, where others merely make ends meet.

"In the midst of winter, I found there was, within me,
An invincible summer."
And nothing can break our stride.
No world's weight can keep us tied down with doubt.
Not down with gods or masters.
Neither sleep nor slumber can overtake us.
We'll break down their weary world before it breaks us.
This song is for every one of us.


Death Is Not Glamorous - Invincible Summer

lundi 23 janvier 2012

La vidéo du Lundi



Je need du film couillu comme ça, ça me manque... sérieux, le dernier souvenir d'un film aussi barré dans le style remonte à Hard Boiled (A Toute Epreuve) de John Woo, LE film de bourrin par excellence.

dimanche 22 janvier 2012

DDR Quest


J'ai vraiment très peu de temps pour vous en parler, mais c'est pas grave, au moins on va à l'essentiel : s'il y a bien un jeu sur lequel vous êtes forcément passé à côté vu le raz-de-marée d'excellents jeux qui sont sortis au même moment, c'est Sequence.



Ouhlala, plus le temps, pfiiiiiou, je vous laisse donc écouter le monsieur ou si vous êtes des bons gros rebelles mettre de l'électro-pop-hip-hop portugais en fond pour vous imaginer le plus violent des trips. Sinon vous avez Skyrim qui est très bien également.

Sequence se trouve à moins de 5 euros sur le XBLA indie de la Xbox 360 (bon courage pour le trouver, mais il existe) et sur PC en passant par Steam. De l'indépendant ultra addictif qui fait plaisir.

samedi 21 janvier 2012

Liens du week-end

Alboum dépression aigu du week-end : Old Man Gloom - Christmas : du post n'hardcore ultra bien foutu et bien dépressif à souhait

Jeu oldie du week-end : Pwong : non mais en fait on s'en fout du jeu, y'a un REMIX DE POP CORN EN HARDTEK TECHNO QUI TUE QUOI !

Groupe de la violence violente du week-end : Trepan' Dead : les vétérans du grind sont de retour, ils sont pas content et ils sont vraiment PAS CONTENT CONTENT CONTENT DU TOUT DU TOUT DU TOUT QUOI !

Image du ouaib avant qu'il ne soit fermé du week-end :



Vidéo da ouf tavu du week-end :



Site au pif paf poum tagada du week-end : Hi-Rez Studio : leur remake en free-to-play de Tribes a l'air super choupinou et je risque d'y perdre pas mal d'heures, pourquoi pas toi jeune fougueux ?

Clip du réveil de la mort du week-end : Wake The Dead - As Swallows

vendredi 20 janvier 2012

Marcher sur un arc-en-ciel





Ca s'appelle Ghoti Hook, ça doit sûrement être super connu mais je découvre à peine et c'est 'achement cool. En fond sonore pendant une de mes défaites sur Stacraft II, ça le fait.

jeudi 19 janvier 2012

Un golden sans viande siouplaît


Non, sérieusement, quand Nolife a commencé à émettre, il y a une émission qui a fait que cette chaîne allait directement être culte : Mange Mon Geek. Un montage ultra rythmé, des vannes bien pouraves qui m'éclatent et un Monsieur Poulpe que je découvre et qui me fait hurler de rire comme un con devant mon écran. Si jamais vous n'avez jamais vu ce chef-d'oeuvre de l'humour geek/con/avec un cheval mort, vous pouvez vous rattraper en vous abonnant à Nolife Online (en plus vous deviendrez quelqu'un de goût) et mater tous les épisodes à la suite jusqu'à une overdose qui n'arrivera jamais (trop de qualitay). Et puis Nolife a aussi été pour moi la découverte de Davy Mourier. Alors certes, on est d'accord pour dire qu'il fait des choses de qualité plutôt inégale (j'ai beaucoup de mal avec son personnage de Regis Robert de Nerdz, même avec Nerdz tout court en fait) et qu'on peut le trouver vite énervant, mais moi perso' j'adore.

Si on met les deux ensemble, on obtient un duo vraiment doué pour balancer de la connerie par palette. Et si leur émission J'irai Loler Sur Vos Tombes était vraiment sympatoche, c'est surtout le Golden Show depuis peu qui prouve tout le bien que je pouvais penser d'eux. Ils ont tout compris à leur humour : des sketchs courts, souvent absurdes mais super bien foutus et qui s'enchaînent sans temps morts. Si une vanne est loupée, hop pas grave une autre arrive aussitôt. Certes, si vous n'aimez pas à la base l'humour des deux lurons vous allez grave pouvoir troller. Mais si vous êtes un minimum réceptif à l'humour bien con, vous allez surkiffer. Perso', j'ai choisi mon camp très rapidement et je ne peux que vous pousser à tout regarder en boucle, jusqu'à écœurement, tout ça...

mercredi 18 janvier 2012

Dead To Me - Cuban Ballerina (2006)


Il est toujours impressionnant quand un groupe sort dès son premier album un incontournable, une référence, un album qu'il est bon de l'écouter en boucle. Et avec tout le bonheur du monde, la banane sur le visage et en sautillant partout comme si à chaque fois on le découvrait. C'est Dead To Me, groupe californien pur jus, qui régale avec un Cuban Ballerina, album qui fait tout ce qu'on lui demande et même plus.

Entre le pop/punk et le punk/hardcore mélo, la musique de Dead To Me est déconcertante de facilité : rythmique entraînante, mélodies qui ne le sont pas moins, chant qui fonctionne comme il faut (partagé entre le bassiste et le guitariste) et des riffs rapides et on ne peut plus classique... en fait, Dead To Me n'invente absolument rien mais maîtrise parfaitement son sujet. Imaginez simplement un album de pop/punk sans fioritures, sans techniques ultra hardcore ni solos niveau ultra high... oui, de la musique "basique" mais sincère du début à la fin et qui est parfaitement taillée pour le live.

En fait, si je n'écoutais que moi, la seule raison d'exister pour cet album est la fantastique chanson "Don't Lie", probablement l'une des meilleures chansons jamais écrite (j'exagère à peine). Petit bijou de simplicité à la mélodie imparable, que l'on ne peut s'empêcher de chantonner toute la journée dès qu'on l'a dans la tête, "Don't Lie" représente parfaitement toute la puissance que dégage le groupe et donne la couleur du reste de l'album en étant placée comme première piste : pas d'emmerdes, juste du fun. Juste des chansons à reprendre en cœur. Juste du bon temps à prendre en faisant tourner la galette dans la platine.

Cuban Ballerina reste encore l'album le plus réussi de Dead To Me, le plus représentatif du groupe en live. Même si les albums suivants sont des petites bombes qui sont déjà au panthéon du style, Cuban Ballerina garde ce petit côté à part, cet aspect d'album sans prétentions mais diaboliquement efficace. Un must à avoir toujours près de soi.





Photos d'une vie virtuelle bien remplie



Perso' je ne me lasse pas de ce dernier Sonic. Speed, bôôôôôôô, remplis ras la gueule de bonus et de niveaux qui sont tellement bons que l'on oublie qu'il s'agit de remakes... gros coup de cœur de ce début d'année.



Je n'en suis qu'au début mais L.A. Noire m'étonne. Moi qui pensait que je n'allais pas du tout accroché me voilà poussé à ne pas abandonner ma partie. Etrange, surtout que la partie technique est plutôt bâclée sur PC et que tout est finalement ultra linéaire... hâte de voir la suite.

mardi 17 janvier 2012

The implement, the device of my extinction

Beams of fire sweep through my head
Thrusts of pain increasingly engaged
Sensory receptors succumb
I am no one now only agony

My crimson liquid so frantically spilled
The ruby fluid of life unleashed

Ripples ascend to the surface of my eyes
Their red pens drawing at random, at will
A myriad pains begotten in their wake
The bastard spawn of a mutinous self

The regurgitation of my micro nemesis
Salivating red at the prospect of my ruin, my doom

Malfunction the means for its ascent
Bloodletting the stringent voice to beckon my soul
So futile any resisting tension
As death-induced mechanics propel its growth

The implement, the device of my extinction
The terminating clockwork of my gleeful bane
The definitive scourge of its mockery
The end-art instruments lethality attained

Heed it commands, heed my will
Bleed it says, bleed you will

Meshuggah - Bleed

lundi 16 janvier 2012

La vidéo du Lundi



C'est un peu long, certes, mais la performance me met tellement sur le fondement que je mets ça en fond sonore partout où je vais. La zik de Megaman est déjà culte de chez culte, alors là on touche carrément au sublime. J'exagère ? oui, carrément, mais je m'en fous, je kiff grave mon boule, donc prout.

dimanche 15 janvier 2012

L'enfer c'est les fraises



Suda 51, Shinji Mikami et Akira Yamaoka sont dans un bateau, celui du studio Grasshopper Manufacture. Sûrement après une grosse murge, ils se mettent en tête de créer un TPS à la sauce jap' qui serait le digne successeur au niveau du gameplay de Resident Evil 4. Qui de mieux que le popa de ce dernier, Mikami, pour en assurer la suite spirituelle ? et puis on va prendre le studio Grasshopper Manufacture avec à sa tête le timbré Suda 51 (No More Heroes et Killer 7, c'est lui) pour créer l'univers et le monsieur qui nous fait flipper avec les musiques de Silent Hill, Yamaoka, pour la partie sonore. Une dream team ? oh que oui, vous avez là de quoi produire un excellent jeu. En plus, il l'est ce jeu, et même plus que ça. Le soucis ? vous n'en avez pas entendu parler ni jouer pour la plupart alors que ce jeu a tout pour vous rendre heureux. Retour sur l'un des flops les plus inexplicables de l'année 2011 et qui fait de gros bobos à mon cœur : Shadows Of The Damned.


(Garcia et son poto Johnson sont dans la place, ça va chier)

Garcia "fucking" Hotspur est un tueur de démon. D'ailleurs il aime bien le faire avec classe, avec le manteau en cuir et l'air ultra badass,en étant accompagné d'un crâne vivant qui flotte, Johnson, qui parle avec l'accent anglais et qui peut prendre différentes formes (pistolet, mitrailleuse, moto...) qui lui sert de guide. Alors que vous rentrez pépère après avoir explosé un bon gros démon et que vous pensiez vous la couler douce avec votre bien aimée, la voilà qui se fait enlever devant vos yeux. Et par ni plus ni moins que le seigneur des ténèbres (ou un truc dans le genre, en tout cas il est bien moche). Débute alors le voyage vers les enfers pour Garcia qui va tenter de récupérer sa fiancée tout en massacrant un maximum de monstre.

(du bon goût avec le big boner)

Déjà, rien que le pitch est cliché à souhait et n'est là que pour permettre à Suda 51 de s'éclater en créant un univers complétement barré comme lui seul en a le secret. Autant dire que les enfers sont pittoresques ici, avec des affiches pour des spectacles morbides, des têtes d'enfants qui servent de "serrures" pour les portes (et qui ne s'ouvrent que si on leur donne une fraise/cerveau/autre truc alacon), des marais bien kitsch, un téléphone rose bien utile... avec la dose d'humour qui va bien avec, le tout mené par l'excellent Johnson et son humour anglais incroyable, à se pisser dessus. L'univers que vous allez fouler est vraiment n'importe nawak, vous êtes prévenu.


(des animations soignées)

Concernant le gameplay, on est dans du Mikami pur jus. Prenez Resident Evil 4 et retirez tous les petits défauts de l'époque : maintenant on peut viser et bouger en même temps, le corps à corps est plus pêchu, on change facilement d'arme... c'est du gameplay d'orfèvre, ça se joue à l'ancienne avec une barre de vie (que l'on recharge en buvant de l'alcool) et des tirs secondaires sur les armes pour mieux affronter les... choses qui sont vos ennemis. Je n'arrive pas à trouver de meilleur terme tant on tombe dans le n'importe quoi : un monstre qui fait des bruits d'harmonica quand il marche, un boss dont le cheval chie des bouses qui vous permettent de rentrer dans les ténèbres pour le tuer (si si), votre copine qui vous poursuit à certains moments en petite tenue... difficile de décrire l’indescriptible (Captain Obvious, tout ça). Tout ça fait un joyeux bordel étrangement cohérent qui vous pousse à aller plus loin pour découvrir la nouvelle connerie inventée par les développeurs. Un délice.

(les fameuses têtes de bébé à littéralement gaver pour nous laisser passer)

Techniquement, le jeu est plutôt faible : le moteur d'Unreal commence à dater et même s'il est toujours aussi impressionnant, il n'est pas ici utilisé à son potentiel maximum, engendrant des bugs techniques et des textures assez vilaines. Néanmoins, la direction artistique est excellente (surtout dans son n'importe quoi) et la musique est évidemment excellente, pleine d'accents hard-rock, qui se marie parfaitement à tout ce bordel ambiant. Les voix en anglais sont excellentes et l'accent hispanique du héros est cliché comme il faut pour nous faire marrer et il y a toujours les répliques de Johnson pour nous achever. Et que dire des répliques des monstres et boss, toutes teintées d'un aspect sexuel à peine implicite... c'est adulte, c'est crade (le gore est très présent) et jouissif, tout simplement.

(le méchant qui fait des bruits d'accordéon/harmonica en marchant)

Si le jeu est finalement assez court (7 heures en difficile) avec une rejouabilité vraiment faible, on passe quand même un excellent moment, notamment grâce au fabuleux couple à trois que forme le trio gameplay aux petits oignons/design à pleurer/musique parfaite. Les trois facteurs apportés par les trois membres de cette dream team. Le jeu parfait ? pas non plus, mais dans le genre TPS on fait difficilement mieux. Alors comment expliquer que le jeu s'est à ce point planté ? déjà, le design est quand même ultra spécial, du style tu aimes ou tu détestes (marque de fabrique de Suda 51). De plus, le jeu est sorti de façon assez confidentielle en été 2011, sans véritable publicité et cette fameuse dream team n'est véritablement connue que par les fans de jeux vidéo. Allez donc parler de Yamaoka ou Mikami à un fan de Call Of ou Gears Of... ouais, vous voyez tout de suite de quoi je veux parler... mais bon, il est jamais trop tard pour se faire plaisir et le jeu se trouve facilement à 20€ neuf en ce moment. Il est toujours bon de rattraper son retard bande de sales jeunes.

samedi 14 janvier 2012

Liens du week-end

Alboum gros son boumboumboum tavu du week-end : Windower - We Are Trimphant : gros metalcore qui fait son petit effet

Jeu POUA POUA POUA du week-end : Where is 1012 ? : joue le popa nowel qui cherche 2012, du scénario comme on n'en fait pas assez

Groupe qui promet 'achement du week-end : One Thousand Directions : groupe tout jeuno mais déjà bien sympatoche de punk/rock messieurs dames

Image de l'intraouaib des jeunes du week-end :



Vidéo souvenir du week-end :



Lien d'un site comme ça c'est cadeau du week-end : alboum culte de Bomb The Music Industry! : un must have qui se chope ici, hop hop

Clip tout magnifique du week-end : The Decline - Let's Get Drunk

vendredi 13 janvier 2012

Logic epic fail (et bis repetita)


Je suis un être sans logique aucune. La logique m'échappe complétement et quand j'essaye de la comprendre, elle se fout ouvertement de moi et me pointe du doigt tout en jouant Ace Of Spades à l'accordéon électrique (ce qui poutre pas mal, il faut lui admettre ça au moins). Des exemples ?

- j'ai une 3DS et je ne joue qu'à des jeux DS dessus
- j'ai déjà fait cuir du riz surgelé alors que je ne gagne aucun temps en faisant ça
- je rachète en dématérialisé des vieux jeux que je possède déjà en physique sur PC, par pure flemme de sortir le jeu bien rangé là où il faut
- j'appelle les gens au portable alors que mes SMS sont gratuits
- j'achète mon matos informatique avant les soldes

Mais là je fais fort : j'ai la chance d'avoir un tout nouveau tout beau casque 7.1 (un 2.1 qui émule le 7.1) et au lieu de tester le casque avec la dose de jeux et de film qui sont tout disposés à me faire chialer de bonheur, j'essaye le casque avec ça :



Tout ça parce que je bloque sur ça et que j'ai SURTOUT PAS envie de changer de vidéo. Logique absente, pardon, tout ça... allez hop, la compil' des Musclés m'attend pour faire péter le home-cinéma dans mes n'oreilles, hop hop !

jeudi 12 janvier 2012

Le parler ordurier



Rarement un groupe n'a aussi bien porté son nom. Rarement un groupe n'a autant d'impact devant ses contemporains. Rarement la musique n'a autant été au service de la haine et de la destruction pure et simple. Trash Talk. Rien à ajouter, rien à redire. Juste Trash Talk. Et que l'on puisse enfin mourir en paix après avoir succombé aux assauts musicaux sans retenus de ces américains réellement extrême.



Si Trash Talk a débuté dans le fast/core limite grindcore direct et coup de poing, le groupe évolue plus désormais vers un hardcore plus nuancé, plus sombre, glauque et terriblement viscéral. Le frontman s'égosille, le bassiste en tant que seconde voix s'impose et semble porter le poids de la violence sur sa quatre cordes, le guitariste nous assassine avec des riffs meurtriers et la batterie impose la cadence, tantôt sur la brèche, tantôt reposée pour mieux éclater.



Trash Talk, c'est beaucoup d'EP et des albums très courts. C'est terriblement violent et fascinant, c'est déjà culte et on va pas se priver d'écouter déjà ça en boucle (surtout la "compilation" Shame avec pratiquement toute la disco' du groupe avant leur dernier album Eyes & Nines).





mercredi 11 janvier 2012

Forever alone best friend



Coucou, ça va ? tout va bien pour vous ? la banane et tout ? bien, bien... moi perso' je suis tout content comme un gosse qui découvre que l'on peut faire des choses tout seul avec son organe sexuel avec l'achat d'un stick arcade USB qui reprend le design de celui de la Neo Geo et UNE PUTAIN DE CONVERTURE A MANCHES ! genre par exemple, là quand je vous écris, je me trouve dans ce type de position :



A 4 euros l'unité c'est l'achat obligé pour se sentir encore plus homme, encore plus bien dans ton corps amassant la graisse des chocolats de nowel. Mais je m’égares, je ne suis pas là pour vous pousser à acheter ce genre de trucs inutiles, hein... non je déconne, achetez en, ça explose tout et il faut préparer l'après 2012 quand les lièvres mutants à 5 culs et 3 têtes gouverneront le monde.

Sinon, en ce moment je découvre encore quelque chose des années après tout le monde :

Les vidéos de Two Best Friends Play
(à taper sur tutube comme des grands)

Deux gars probablement BBF à vie qui jouent ensemble à tout plein de jeux tout en se foutant chacun de la gueule de l'autre et envoyant du lol par palettes. Il suffit d'un niveau moyen en anglais de l'intraouaib pour comprendre et se taper des barres pendant de bonnes heures. Et sinon, mon conseil jeu du moment sera le très sympatoche Castlevania sur PS3/Xbox 360, de l'aventure/action qui poutre pas mal. Ou sinon il y a bien le démineur de l'ordi pour les plus hardcore.

mardi 10 janvier 2012

Your presence is a crime and we still slash and burn

150 species dying out everyday,
When do you think its enough ?
Bringing nature to its knees
And poisoning all of the seas
This monster seems bend
On consuming all life on earth
And we keep working over time to keep it fed

Your presence is a crime
And we still slash and burn
We're running out of time
Now its your turn, stop breeding

We're breeding way out of control
While millions of people starve and die
You say you're only human
Yet you think you're gods
This monster seems bend
On consuming all life on earth
And we keep working over time
To keep it fed.

We're just mere mutans on the face of this planet
We're not worth the nuissance and its time we should vanish


BrainDead - Slash And Burn

lundi 9 janvier 2012

Photoooooos lifeuuu gamereuuuuu




On aura attendu près de 10 ans mais on l'a enfin notre Sonic nouvelle génération ! Sonic Generations est un pur concentré de vitesse, d'action et de fun. Ca se joue à l'ancienne, ça vaut un bon vieux Sonic 3 et la conversion sur PC est excellente. Pour maximum 30€, foncez.

La vidéo du Lundi



Entre les sous-titres, les chutes qui font vraiment mal et l'absence de musique alacon, cette compil' est un must. Surtout à 7:35 avec le saut le plus mal préparé du monde (et un début de Superman assez poilant). Culte (si si).

dimanche 8 janvier 2012

Fêtons dignement la fin du monde annoncée par la sainte mère média





Les Vulgaires Machins restent l'un des meilleurs groupes de punk/rock chant français et ils viennent tout juste de sortir un 7 inch acoustique dipo' sur le Jardin Des Fous pour un prix dérisoire, surtout que le vinyle inclut 8 autres morceaux acoustiques à télécharger qui sont juste excellent. Ah, et leur précédent album Requiem Pour Les Sourds est un indispensable, probablement l'album que j'ai le plus écouté en 2011.

samedi 7 janvier 2012

Liens du week-end

Alboum hommage d'un grand du passé (ou pas) du week-end : BrainDead - Weapons Of The Weak : ska/core avec cette voix... hum, cette voix

Jeu hommage d'un colosse d'avant (ou pas) du week-end : Starshine : je crois que je l'ai déjà proposé en lien mais il est reposant, calme/cool/zen/lexomil, parfois ça fait du bien

Groupe hommage d'un géant de l'histoire (ou pas) du week-end : Deep Shit : gangsta grindcore, si vous êtes pas parti écouter juste avec cette description, je peux rien pour vous (ou pas)

Image hommage d'un immense d'antan du (ou pas) du week-end :



Vidéo hommage d'un spacieux de jadis (ou pas) du week-end :


(honteusement piquée à Barredevie, un site qu'il est bien)

Lien hommage d'une sommité de l'imparfait (ou pas) du week-end : Indie Royale : de l'offre de jeux indie à prix pas cher, tu prends gros, t'entends ?

Clip hommage d'un incommensurable d'avant dernier soir d'hier du week-end : Frenzal Rhomb - When My Baby Smiles At Me I Go To Rehab

vendredi 6 janvier 2012

TA télé dans TON ordi pour TON plaisir gros coquinou



Intraouaib du fiouture est quand même rempli de tout ce qu'il faut pour s'épanouir culturellement et combler tout ces petits vides que l'on accumule avec les années. Enfin j'ai pu voir tant de ces jeux japonais qui me faisaient rêver en images dans les magazines quand j'étais gosse ! enfin je connais les noms de telle ou telle capitale d'un pays ! enfin je peux découvrir un nombre incalculable de mots et groupes de musique étrangers ! enfin je peux... oui, bon, finalement on passe plus de temps à watcher (french english, t'as vu) du chaton qui tombe dans un mixer sous de la techno yougoslave qu'autre chose, mais quand même, le potentiel est infini. Surtout quand on commence à se pencher sur les Web-TV, et surtout une en particulier :


Ca broadcast à mort de la vidéo de game (je fais péter le quota là), de plein de jeux différents (y'a du Warcraft III, du Counter-Strike, du MMO, du RTS...) et tout ça dans plein de conditions différentes : pour une émission où l'on présente les jeux, pour une compétition, pour un évènement particuliers... le tout en direct live, m'ssieurs dames. Tiens, pour vous donner une idée de la surpuissance du site, récemment on a eu droit à un marathon Zelda dans le but de récolter des fonds pour la lutte contre le cancer (près de 200h de jeux en continue si je me trompe pas) et en ce moment des gros tarés nous font des speedrun en live de tout plein de jeux différent. Et putain, tout en dégustant mon superbe repas surgelé du midi, j'ai juste regardé un speedrun sur Bubsy 3D. Pour ceux qui connaissent, ça poutre. Pour les autres, allez voir ça, vous allez vite comprendre pourquoi ces gars sont des tarés. Tout ça pour des associations de lutte contre cancer et tout, bien entendu.


(le coréen en habits traditionnels)

Twitch TV défonce sacrément sa maman, surtout grâce à un chat intégré pour commenter en direct les vidéos et voir à quel point le troll se propage vite. Des barres, surtout pendant les compétitions coréennes de Starcraft II avec des joueurs aussi charismatiques que des poulpes à l'air libre (quand ils sont concentrés ils tirent la même tronche, énorme). Foncez, c'est de la bonne.

jeudi 5 janvier 2012

Powered by Wikipedia Part 26


Maintenant, je sais que :

- tous les jeux Sonic sortis sur consoles de salon furent développés par la Sonic Team, ce qui rend incompréhensible les écarts intersidérales de qualités entre certains épisodes (peut-être une invasion de furets à 4 culs des Balkans, je spécule seulement)

- je pourrai très bien vous faire un passionnant article sur la nouvelle Loi fondamentale de la Hongrie (une nouvelle constitution pour faire simple) qui défonce je ne sais combien de droits fondamentaux et fait très peur, mais j'ai vite lâché l'affaire... bah ouais, j'ai un nouveau jeu Kirby... je peux pas le laisser tout seul... ne me regardez pas comme ça, c'est gênant voyons !

- la série NCIS est en fait la suite de la série JAG, dont on ne sait rien à part des pubs sur France Télé de temps en temps que l'on matait tout en engloutissant son quatre-heure

- l'anglais est la seule langue où le fruit "ananas" est écrit d'une façon complétement différente ("pinapple")

- un homme est mort pendant son marathon de la branlette : il n'a pas survécu à sa 42e giclette (noob)

- la police de caractère si magnifique qu'est le Comic Sans Ms a été inventée par Vincent Connare (j'espère sincèrement que c'est un fake, mais apparemment non)

- Korn va sortir un nouvel album. Roooh, allez, faites au moins semblant d'être intéressé, en plus c'est rigolo ils font du dub-step maintenant... non vraiment ? roooooooooooh

- Lorie a vendu 500 000 livres. On se demande bien lequel tiens... petite recherche... roh la vache, que des bouquins de photos de tournées... putain 2012 est bien en marche

- en parlant de 2012, un méga volcan pouvant se réveiller à tout moment a été découvert en Allemagne et il peut raser une bonne grosse partie de l'Europe

- Intouchable est rentré dans le Top 5 des films les plus vus en France et pour une fois je trouve ça mérité. Si si, je suis sincère, ce film poutre la dose de comédie actuelle, allez le voir si vous ne me croyez pas.

- Thrice est en hiatus depuis fin 2011, faisant perdre à la scène alternative l'un de ses plus grands représentants perpétuellement sous estimé... non je pleure pas... DUSTIN REVIENT !!!!!!!!!

mercredi 4 janvier 2012

Xeno le robot


Pour ceux qui ont connu l'époque de la PS2 et autres 128bits, vous savez que l'on a eu le droit à une excellente cuvée de J-RPG. Jetez un petit regard sur le passé, là, si si, faites le... encore un peu, vous y êtes presque... voilà. Oh, mais que voit-on ? du Baten Kaitos, Final Fantasy XII, Skies Of Arcadia, Dragon Quest VIII, Rogue Galaxy, des Tales Of, Fire Emblem sur Game Cube, Kingdom Hearts II... et j'en oublie encore une tétrachié. Si les gameplay n'étaient pas forcément innovants, on se prenait une bonne claque grâce à des graphismes profitant à mort de la technologie du moment (les superbes cinématiques de chez Square par exemple) et des jeux de plus en plus épique... le J-RPG était au sommet, le ciel était beau et les zoizeaux zoizoités gaiement.

Et puis vint la nouvelle génération de consoles... et là, pouf, patatra, 5,4,3,2,1 pastèque et saperlipopette de flûte, le J-RPG est mort. Aussi incroyable que cela puisse paraître, les jeux médiocres se sont accumulés sans que l'on sache réellement pourquoi : entre un Final Fantasy XIII qui fait office de film en couloir à peine interactif, The Last Remnant et son nom qui fait déjà cliché, Enchented Arms qui a comme excuse d'avoir été l'un des premiers à arriver... que des étrons sans réelles qualités et qui se permettent d'être moche et inintéressants... allez, on va peut-être mettre comme exception le trèèèèèèèès lent mais onirique Lost Odyssey et Eternal Sonata pour son contexte original (le J-RPG rencontre Chopin, represent gros) mais ça reste quand même la grosse loose. Le genre est incapable de se détacher de ses clichés et la technique est loin de nous éblouir comme à l'époque, laissant la place libre aux RPG occidentaux qui sont passés tel un rouleau compresseur et ont littéralement tué le J-RPG sur console de salon. Ironie du sort ? le meilleur J-RPG de la deuxième moitié des années 2000 est un titre Wii qui ne mise pas sur un gameplay novateur ni sur un graphisme photo réaliste.

(un peu comme FFXII en son temps, on oublie les jeux HD avec Xenoblade)

Sorti au Japon en 2010 (mi 2011 pour chez nous), Xenoblade est un gamin surdoué que l'on a envie de baffer tant il est talentueux. Vous savez, ce petit génie qui fait mieux que tout le monde sans réelles difficultés. Sauf que là on a envie de le serrer bien fort dans ses bras, de lui faire des papouilles et le garder le plus longtemps possible près de nous tant il nous amuse ce petit con. Je vous mets dans le contexte : au début, il n'y avait rien qu'un immense océan recouvrant les terres. Deux robots colosses combattent depuis l'éternité en duel à l'épée, un duel jusqu'à la mort. A force de faire joujou avec des gros couteaux, forcément ça ne manque pas et les deux colosses se portent un coups fatal en même temps, les immobilisant pour toujours... après des milliers d'années la vie a commencé à émerger sur les deux colosses, avec sur l'un des machines et sur l'autre des êtres organiques. Tout va bien jusqu'à que les robots décident d'envahir les humains, parce que c'est connu, les machines c'est caca et ça veut tuer tout le monde (remember Terminator). Manque de bol, les armes conventionnelles ne font pratiquement rien aux robots et seule une arme antique appelée Monado peut les endommager...
Voilà le contexte. Avouez que ça déchire pas mal sa moman quand même que de se balader sur des robots géants endormis où il y a des îles flottantes, des décors de rêves, de la jungle et tout... le scénario est plus banal, avec un groupe de jeunes que l'on dirige et dont l'un d'eux s'est retrouvé en possession de Monado. C'est ultra cliché, ouais, mais bizarrement ça passe nickel et ça se veut 'achement plus profond que ce que l'on croit au début.

(vui, l'univers est superbe et la distance d'affichage est gigantesque)

Au niveau du gameplay, Xenono (de par le doux surnom que je lui donne) est un mix réussi entre un MMO pour sa consistance et un J-RPG traditionnel pour son contexte : les combats se font en temps réel, on dirige un seul personnage d'une escouade de trois maximum et on dispose de compétences que l'on peut activer pendant les combats et qui se rechargent durant la bagarre. Les combats sont dynamiques avec nos persos que l'on dirige directement sur le champ de bataille et qui cachent une bonne couche de tactique jamais trop complexe. Les PV se rechargent automatiquement après chaque combats, il n'y a pas de mana et si l'on meurt on est parachuté à un check-point situé à quelques pas sans aucun malus... avancer dans Xenoblade est un pur plaisir tant le jeu nous force à découvrir l'immense carte du jeu comme bon nous semble, avec la possibilité d'aller partout, de découvrir des tas d'endroits secrets, de débloquer des succès qui donnent de l'XP... rarement un RPG ne nous aura autant poussé à bouger nos grosses fesses à tout explorer sans que cela soit contraignant une seule seconde ni obligatoire, juste en nous poussant avec toujours des récompenses à la clé. C'est là le gros point fort du jeu : on ne s'ennuie jamais et on veut toujours aller plus loin, découvrir d'autres endroits et faire avancer cette trame principale quand on le désire. Et je ne vous parle pas de tout ce que l'on peut faire à côté, comme le craft, les relations entre les personnages débloquant tout plein de choses, un arbre de compétence aussi touffu que passionnant à remplir... bref, c'est orgasmique et super bien intégré, le tout par petites touches et tout au long du jeu.

(des combats qu'ils sont nerveux et réussis, jamais prise de tête, un véritable bonheur)

Xenoblade est une énigme, un jeu qui semble sorti d'une faille temporel et qui fait comme si rien ne s'était passé sur bobox 360 et peusseu 3. Même s'il en porte le nom, ne voyez pas de rapport direct avec Xenogears ou Xenosaga, si ce n'est la qualité. Ce J-RPG est un monstre, avec des graphismes absolument superbes pour de la Wii (la distance d'affichage est violente), des musiques déjà cultes, la possibilité d'avoir les voix japonaises, une durée de vie qui se chiffre en centaines... de toute façon, pourquoi je m’embête : vous jouez sur un monde composé de deux robots colosses avec des îles volantes et des milliards de robots à dézinguer. Normalement cela devrait vous suffire, na ? un must have absolu et le meilleur de sa génération sur console de salon.

mardi 3 janvier 2012

Des mois après tout le monde...

... JE DECOUVRE SKYRIM !

Un jeu qu'il est beau !

Un jeu qu'il est PUTAIN DE BEAU !!!!


Un jeu où tu peux jouer avec les n'enfants.


Un jeu avec des bugs, comme un bon Elder Scrolls des familles.

Let the signs decide the wrong and right

It’s like a tidal wave inside my brain eroding every thought away
Blindfolded, I try spear gun down my own tail of blame
Intelligentsia, mediums, media, cameras with heat-seeking wit
These couches are like butter to their little bullets

So relax before you sit down near the outlet on the wall
This is the one-shot America

Let the signs decide the wrong and right
Drop some shells tonight and sort the rubble in the morning
Along the coastline

We are the undertow
My nose and lungs burn through as I gently slip below

Millions of tiny bubbles of perspective half-support my body
An image, our future, I feel this and I’m sinking in
This broadcast states exactly how my current flows
A scurvy ridden rat on just a chunk of wood

These sharks control the stage, bottomless prey and
Everybody’s bleeding, frenzies eating
The floodwaters lap at our ceilings
We are the undertow
My nose and lungs burn through as I gently slip below

Let the search begin
The tide is high and the bends are kicking in,
No movement
These legs and arms are numb
Waterlogged and sun burnt, bloated and belly up now
My eyes are bleeding
Oh no !

I dove right in
I said my peace
Hypocritical me


No Trigger - Fish Eye Lens