D'habitude je suis vraiment très fan des documentaires, surtout ceux qui traitent d'un sujet d'actualité ou touchent de près ou de loin à la mondialisation (c'est mon petit côté rebelle de la forêt). Et pourtant, j'ai mis beaucoup de temps avant de vouloir visionner Super Size Me. Non pas que le sujet ne m'intéressait pas, mais j'avais un peu peur que ce ne soit qu'un gros enchaînement de portes coupe-feu enfoncées avec un humour trop kikou pendant 1h30. La raison de cela est tout simplement l'idée même du docu : manger Mac Do trois fois par jour pendant un mois, ça fait grossir. Avouez que c'est une révélation qui n'attendait pas forcément un film pour éclater à la face des obèses s'enfilant des Big Mac à la chaîne. Et quelle erreur encore une fois de ma part, vu que c'est clairement loin d'être le sujet principal de ce très sympathique documentaire.
(du journalisme total)
Dans un style à la Michael Moore (un ti peu, pas trop), le grand, beau et fort Morgan Spurlock s'en va s'enfiler des portions homériques de Mac Do pendant un mois, pour finir dans un état végétatif assez flippant. Mais comme je l'ai dit, et étonnamment (ou heureusement, vu que cela fait plutôt pitié en fait), il ne s'agit pas du point principal du documentaire qui va plutôt s'intéresser à la manière don l'Etat américain gère ce phénomène de l'obésité. Et tout d'un coup, le film devient absolument génial : le journaliste (entre deux vomissements) revient sur les relations politiques - lobbys de l'agroalimentaire, la malbouffe dès l'école, les pratiques contestables des grands de la restauration rapide... le tout expliqué de façon très claire, sans jamais tomber dans le mélodrame de base. Alors certes, certaines révélations ne sont pas nouvelles, mais l'ensemble vaut largement le coup d'un jeter un coup d'oeil, ne serait-ce que pour la gestion cantine de l'école - groupe agroalimentaire qui pourrait devenir une réalité en France dans un futur malheureusement trop proche.
("Bon mec, ton délire il est bien sympa, mais tu fais un peu pitié à te détruire tout seul. Go Wii Fit sale nab, ololol")
Le documentaire est plutôt bien réalisé, les petites animations incrustées ici et là sont plutôt sympatoches (quoique bien moches parfois) et le rythme ne faiblit pas pendant les bonnes 90 minutes. Une bonne surprise pour un film qui a mal joué sa communication ("Allez, venez voir le jeune homme devenir obèse pendant le film, en plus y'a du vomi, ça fera rire vos gosses !") et dont la mini polémique qui l'a entouré est assez stupide finalement. Toutefois, on notera le gros défaut de ce film : quand certaines personnes l'ont vu, ils sont persuadés de tout connaître de Mac Do et s'amusent à vous ressortir tous les points détaillés ("Et tu savais que notre plus grand format de boisson, c'est le plus petit pour eux ? hein hein ? olololol") tout en allant se gaver au fast-food local (ou comment ne jamais culpabiliser). Un documentaire à montrer à la jeune génération, clairement.
Les consoles niou généréchionne sont envahies par un style de jeu bien particulier : les beat'em all. C'est simple, entre Devil May Cry 4, Bayonetta, Ninja Gaiden, Dante's Inferno ou encore God Of War 3, le joueur est littéralement submergé. Mais cela fait finalement des décennies que le beat'em all s'est installé dans l'univers des jeux vidéo, et il faut revenir très loin dans l'histoire des jeux pour voir les premiers jeux de ce style.
(Kung Fu Master : un gameplay ultra basique et comme simple objectif le score, oui, on est bien dans les années 80)
Hop, années 80, on dépasse à peine la préhistoire des jeux vidéo. Et c'est en 1984 que sort une petite révolution sur Apple II, le jeu Karateka, le bébé du futur papa de Prince Of Persia, Jordan Mechner. Karateka est ce que l'on va appelé un Beat'em Up : le joueur ne déplace son personnage que vers la gauche ou la droite et s'en va foutre des coups de poings et de lattes dans la tronche de tous bonshommes qui osent croiser son chemin (avec ses skill de karateka en mode JCVD ultra vénère). Outre le fait que le jeu proposait des animations encore jamais vues à l'époque, ce sont surtout les bases du beat'em up qui sont posées (un seul plan, tuer tout le monde pour faire péter le high score). Il faudra juste attendre l'explosion de l'arcade pour voir enfin les beat'em up dévaliser les pauvres joueur voulant s'adonner à une partie et pleurer du sang face à la difficulté de certains jeux.
(Karateka, ou comment résumer en une image l'année de mes 5 ans)
Ainsi, durant les années 80, on voit l'explosion de beat'em up avec notamment Kung-Fu Master, Ninja Gaiden, My Hero... les consoles sont infectés par cette fièvre (oh oh, jeu de mot), même si la plupart du temps les jeux ne seront que des adaptations de hits arcade. C'est en 1987 que sort en occident Double Dragon. Ce jeu est en quelque sorte une évolution du beat'em up, en proposant cette fois la possibilité au joueur de se déplacer sur plusieurs plans (comprenez en "profondeur", vers le haut ou le bas de l'écran) permettant ainsi de varier les situations et d'offrir de vraies stratégies de combats vu que le nombre d'adversaires à dévaster à coups de barres à mine en a profiter pour exploser. Double Dragon est en fait une adaptation d'un jeu japonais (je vous épargne son nom) où les graphismes et l'histoire ont été modifiés pour être adapté au public occidental (avec un look très Mad Max aussi ridicule que tripant, très 80's en fait). On parle ainsi enfin de beat'em all, juste par la possibilité de donner plus de liberté au joueur et plus d'interactions avec le décor.
(Double Dragon 2 : "PIF! PAF! BLAM! VLAN!" tout ça à deux joueurs, purée, on savait s'amuser à l'époque)
LE jeu qui va vraiment poser les bases du beat'em all est le mythique Final Fight (1989). C'est simple, tout y est : l'enchaînement ennemis de base / boss de mi niveau / boss, les objets bonus à ramasser, les multiples combos, les différents personnages à choisir avec chacun leurs propres caractéristiques, de véritables patterns à mémoriser... bref, du lourd et qui sert encore d'exemple pour les jeux récents. Depuis Final Fight, le beat'em all va exploser et rendre instantanément ridicule tous les beat'em up qui deviennent pour le coup beaucoup trop dirigistes et redondants.
(Final Fight : c'est le père des beat'em all, on lui dit donc tous merci)
Si l'arcade représente toujours l'endroit favoris pour jouer aux beat'em all (à l'époque, le fossé technique entre arcade et consoles de salon est plus que flagrant, c'est un peu comme comparé un Game Boy à une PS3), les consoles ne seront pas en reste. Et entre deux adaptations, on notera l'énorme série Bare Knuckles / Street Of Rage sur Megadrive/Genesis qui a réussi à s'imposer comme une référence (surtout le deuxième épisode).
(Alien Vs Predator en arcade, ou probablement l'un des plus beaux beat'em all en 2D et un des meilleurs tout court)
Très vite, avec l'arrivée des consoles 3D comme la Playstation ou la Saturn en 1995 (non, je ne parlerai pas de la Jaguar, on est sérieux ici), l'idée de transposer le gameplay dans un univers en 3D s'impose. Et autant dire que les débuts sont vraiment et incroyablement merdissimaux, honteux, donnant envie de vomir (mis à part de très très très rares exceptions, bien évidemment). Bref, le milieu des années 90 est assez creux. Il faudra attendre les années 2000 pour assister au revival du beat'em all avec Devil May Cry en 2001. Après, tout s'enchaîne : un hommage absolu au beat'em up avec Viewtiful Joe (2003) et le choc God of War en 2005. Pour ma part, je retiendrai comme dernière évolution les excellents God Hand (PS2, 2007) et MadWorld (Wii, 2009) avec ce système de cumul des combos vraiment ingénieux.
(MadWorld, un véritable ovni absolument jouissif)
S'il est assez difficile de faire plus basique qu'un beat'em all (owi, allons tabasser toutes les racailles de la rue poisseuse !), c'est clairement un style qui aura toujours su profiter des améliorations techniques pour proposer des jeux toujours plus impressionnant, plus technique et surtout plus fun et gore (miam, un petit Splatterhouse). Une petite liste de jeux à jouer si vous voulez vous la péter entre deux réunions avec votre pote Dédé :
- Alien Vs Predator (la version arcade par Capcom, pas la bouse sur Super Nes) - Double Dragon - Street Of Rage 2 - Golden Axe - Ninja Gaiden (l'épisode Xbox) - Devil May Cry - et encore plein plein plein d'autres...
Note : ce dossier est vraiment très très très très maigre, hésitez pas à aller sur le site Gropixels pour en apprendre beaucoup plus sur ce type de jeu. Ah oui, et surtout, les enfants, ce que vous voyez dans ces jeux, c'est ultra violent et dangereux. Vous pouvez le refaire chez vous, allez, un peu de sport les kids.
Petite comparaison : au dessus un beat'em all mythique (Bare Knuckles II / Street Of Rage 2) et en dessous un beat'em up (mythique aussi) Kung-Fu Master. A vous de trouver lequel a très mal vieilli (très difficile).
We are smashed men, still moving. We've tried everything in the book. No stranger to failure, death with a steady heartbeat. Scratching into any surface it wants. Joy and beauty rejected so many times. A world of hurt, a heart of false hope.
While we thought we were learning how to live, We have been learning how to die. I should of know, we will be legends.
Our homes and dreams and our worst nightmares. Our worst nightmares have now come true.
Tonight when this detain falls on men. Driven by a instinct more powerful than life itself. From horror to hope to devastation.
Overfed and concerned. It came with taste and claw. Oh, hated form of emotion. You have become so obvious. My friend, the fatal habit of being myself.
Okay, there's hope. Step down with all your friends.
Enfin ! enfin la reprise des concerts ! quoi de mieux pour bien commencer qu'une bonne soirée avec à l'affiche que des groupes locaux et surtout de qualitayyy ?
Inside The Tour Bus. Un très bon souvenir de ce groupe vu il y a près d'un an qui en a profité depuis pour sortir une très sympathique démo et me permettre enfin de triper tout seul dans le métro en écoutant leur hardcore-parodique-geek-fastcore. C'est toujours aussi con que la dernière fois, avec des paroles complétements débiles (et les titres qui vont avec) et même si au début du set le groupe ne semble pas trop à l'aise (idem pour le public), ce sera juste le temps de deux chansons, le temps que le délire s'installe. Les rythmiques fast-core couplées à des mélodies rappelant parfois des hymnes de dessins-animés (et surtout des solos de guitare toujours de très haut niveau) sont toujours aussi tripantes et les 30 bonnes minutes de set passent sans s'ennuyer. Un groupe à voir, vraiment.
C'est Retro' Motion qui enchaîne juste après. Et c'est clairement la grosse claque de la soirée, voire même celle depuis bien longtemps. Le groupe nous balance son hardcore chaotique avec quelques nuances screamo (Converge n'est jamais très loin) absolument monstrueux, lourd et rapide à souhait. Le chanteur est survolté (et arbore un magnifique t-shirt moulant de catcheur mexicain) et le batteur complétement taré, martelant les fûts comme un gros malade (limite on souffre pour la pauvre batterie). Pas de temps mort, un chant puissant et des compos sans concessions, un groupe ultra carré... rien à redire, si ce n'est le set beaucoup trop court (15 minutes environ...) et aussi le fait que le groupe n'a malheureusement toujours pas de démo ou autre son à fournir... tant pis, ça redonne encore plus l'envie de les revoir après tout.
On fini avec la tête d'affiche, Draft. Pas besoin de les présenter, sinon juste rappeler qu'ils ont sorti un nouveau CD absolument énorme, gagné le tremplin Hellfest 2010 (et vont donc participer au festival) et ont un nouveau line-up depuis quelques temps (un deuxième guitariste et un nouveau chanteur, en l'occurrence celui de Venosa). Et c'est parti pour un set de folie, dans la plus pure tradition screamo. Le chanteur est intenable, les guitaristes sont déchaînés... ça bouge super bien sur scène (avec le pied du micro explosé en 30 secondes, un guitariste frappant les cymbales avec sa tête...). C'est simple, le groupe semble vivre chacune des notes qu'il joue, renforçant encore plus la puissance des compos, avec ce côté rock'n'roll de plus en plus présent. Les montées en puissance sont toujours énorme, les mélodies efficaces, le "nouveau" chant colle parfaitement à l'ambiance et on a toujours l'impression d'assister à quelque chose d'énorme, de destructeur. Le set se termine dans la folie avec coups de latte dans la batterie et lancers de guitares (et destruction d'une porte au passage) et le son limite d'agonie d'une des guitares en fond... bref, Draft, c'est toujours aussi énorme. Voir même de mieux en mieux, ouép.
Une bien bonne soirée encore, avec l'énorme surprise qu'était Retro' Motion. On remerciera encore la toute nouvelle association Burn Mi'molette Burn d'organiser des concerts de ce niveau (on peut les applaudir bien fort, oui).
Grosse déception : Those Who Lie Beneath et The Red Chord, deux autres groupes normalement à l'affiche de cette soirée, sont absents, à cause de ce foutu volcan et du blocage du trafic aérien. Tant pis, on profitera finalement des deux têtes d'affiche de ce soir (et permettra accessoirement de rentrer moins fatigué, bonus alacon mais qui fait toujours plaisir).
C'est donc Rotten Sound (groupe finlandais) qui débute la soirée dans cette très bonne salle qu'est l'Abordage (malgré des câbles qui vont se casser la gueule du plafond et emmerder le chanteur). Et c'est parti pour 30 bonnes minutes de gros brutal-death limite grindcore ultra carré et franchement bourrin. Autant dire qu'on aura pas le temps de respirer tellement on s'en prend dans la tronche (enfin si, une petite pause vers la fin du set à cause d'un gars ayant pris un mauvais coup pendant un pogo, rien de grave). La salle bouge petit à petit, se laissant facilement prendre par la violence de la musique (et vers la fin ça pogote assez sévère d'ailleurs) et même s'il est vraiment difficile de discerner les chansons les unes des autres, on s'en fout complétement tellement le groupe est bon. Une bonne découverte, pour des gars vraiment sympa (et avec une bonne discographie, à écouter pour tout fan de death). Et on profite que l'ingé son passe du Refused pendant le changement de scène, parce que c'est la classe.
Les belges d'Aborted viennent nous achever avec leur death bien lourd et puissant comme il faut. Idem que pour Rotten Sound : c'est pas original du tout, mais c'est carré et destructeur. Certains passages sont hallucinant de lourdeur et les solos de guitare sont vraiment sympa, apportant une petite touche mélo bienvenue. On regrettera juste un set un poil trop court (45 minutes) et un faux rappel presque dispensable. Pas grave, c'était juste excellent.
Comme vous avez sûrement pu le remarquer, je n'ai pas parlé des chansons, et pour cause, je ne connaissais pas du tout ces groupes avant de venir. Et comme il est assez compliqué pour comprendre le titre d'une chanson quand il est beuglé ("La prochaine est BLAAAAOEUUUUAAAAAAA !!!"), on va dire que vous connaissez tous super bien ces groupes, hop. Et si vous avez l'occasion, allez les voir en live, ça vaut vraiment le coup.
Album du week-end : Beastie Boys - Licensed to Ill : ooooooooh un album mythique à écouter sans modération, mais c'est que ça tombe bien ça dit donc, oh la la !
Jeu du week-end : The Flood Runner 2 : ATTENTION DERRIERE TOI C'EST AFFREUX !!!
Groupe du week-end : August Burns Red : autre groupe de metalcore technique et qui claque quand même pas mal, voir beaucoup beaucoup
Image du week-end :
Vidéo du week-end :
Phrase du week-end : "We are french, so you speak french, okayyyy ?" ou l'art de se faire insulter facilement à l'étranger
Site du week-end : Pad 4 Fags : pour les fans de jeux PC qui vomissent dès qu'ils voient un gamepad.
Clip du week-end : Blink 182 - First Date (désolé, hein...)
Moi j'ai une vie ! moi je fais quelque chose, je ne suis pas borné comme toi à rester un adolescent toute ma vie ! je suis un adulte, je me comporte comme un adulte !
La connerie humaine franchie des niveaux assez ahurissant (les fameux murs du çon), ça, c'est pas une nouveauté. Mais un point assez intéressant de cet état d'esprit est l'envie de tout le temps vouloir dénigrer l'autre, tenter de se croire supérieur à lui juste par des façons de faire, d'agir, de penser et surtout de vivre. L'adulte n'est qu'un adolescent à qui on a donné des responsabilités, un savoir et surtout un mode de vie. Pour Peter, on lui a depuis son enfance bien expliqué ce qu'était un adulte, en lui présentant sous toutes les formes le modèle le plus proche qu'il peut observer : ses parents.
Quand Peter est un gamin, il kiffe trop grave d'aller bouffer au Mac Do pour choper le petit cadeau Sonic en plus de la visière avec Ronald en photo dessus. C'est clairement l'acte que font ses parents pour lui montrer que Mac Do, c'est pour les tout petits pas grands. Quand popa est moman vont manger, ils vont au restaurant et s'empiffrent de mets beaucoup trop sophistiqués. Idem pour d'autres activités : la tuture c'est les parents donc c'est pour les adultes, l'achat de meubles idem, l'alcool... bref, la distinction se doit d'être claire pour Peter.
Peter regarde autour de lui, comme à son habitude. Lui qui n'a pas forcément changé ne dit rien, profite paisiblement de sa vie et n'oublie pas qu'il est maintenant "le parent", l'adulte, celui qui prend des décisions et doit les assumer. Processus d'apprentissage normal, Peter gère ça de la façon la plus naturelle, pas de soucis.
Non, le véritable problème, c'est un certain type d'entourage, celui qui se persuade d'être mature, adulte. Quoi de pire que le couple "modèle" s'enchaînant de soit-disant activités "qui ne sont pas pour les adolescents", comme se faire un restaurant, cinéma, voyage le week-end... bref, rien de super trépidant, surtout quand ce genre de personnes se permet de critiquer le style de vie de Peter.
Bah ouais, Peter ne mange pas au restaurant comme ça, juste pour le style, ni ne fait de voyages le week-end. Mais tu as tort de croire qu'il ne fait rien. Pire, ce petit con se construit son petit monde et le fait tranquillement, sans embêter son monde et, paradoxalement, aime à le faire partager. Rien à foutre pour lui de se dire "Qu'est-ce que j'aurais fait de ma vie ?" quand il sera vieux (dans son corps, pas dans sa tête), il vit juste sa life (oui, il parle américain). Il continuera à faire des choses que certains qualifieront de gamin, de con. Et il s'en fout royalement, car lui ne cherche pas à s'inventer une pseudo maturité, il profite juste. Et juste pour ça, Peter roxx du ponay comme un ouf.
Ressent la puissance des monuments belges (et du cornet de frite qui va avec et qui déchire le cuir de puma tellement c'est trop de la boulette)
Ressent la puissance des statues du Danemark (ou alors profite simplement du seul véritable monument que j'ai pu prendre en photo, à cause de ma fainéantise)
Ressent comment tu es dominé par les vélos sataniques de la Hollande qui ne manqueront pas t'écraser s'ils trouvent que tu les gènes.
Oh oui que ce voyage fut super... par contre, niveau photo, un jour peut-être j'utiliserai vraiment mon jetable (patapé svp, je suis encore un jeune homme fragile)...
Je refais une crise de retro-gaming bien aigu... et j'ai très peur, vu que j'ai envie d'enfin finir tous les vieux jeux que j'ai amassé depuis plus d'une bonne décennie, tout en regardant enfin tous les DVD que j'ai acheté pour un prix ridicule et me retaper la disco de Bad Religion pour se préparer pour le prochain album... bwi, ça va passer... j'espère... je vous laisse, y'a les deux Atelier Iris qui m'attendent...
("mais ouais, gros, tu vas grave kiffer bouger ton boule devant ta télé, si si !")
Miyamoto... probablement le seul nom d'un grand personnage des jeux vidéo que le grand public connaît et est capable de citer sans risquer de passer pour un gros geek encore tout émoustillé après la vision d'une énième vidéo de lolcat avec des pandas. Il faut dire aussi que ce monsieur a fait beaucoup pour l'image populaire de ce média et que Mario et ses comparses sont devenus beaucoup plus que de simples héros de jeux (ils sont mêmes passé par la case biscuits pour nourrir les futurs obèses, la classe). Ses jeux représentent pour moi ce qu'il se fait de mieux dans le style grand public / gamer avec des jeux aussi simples que proposant un véritable challenge (on retirera Wii Music, olol le jeu tout pourri) et je compte même plus le temps passé sur Super Mario World ni sur Zelda : A Link To The Past. Par contre, Miyamoto, ton idée de la Wii Fit, non, vraiment... là, t'as chié. Mais bien.
(oui, cet homme n'ayant pas peur du ridicule est bien le papa de Mario, Zelda et tout le reste de la bande)
Miyamoto, t'as vraiment pas été gentil avec ta balance à la con !!!!(méchant !)
Ouais, je sais, je manque d'exercice. Et ma Wii reste cruellement éteinte à côté de la télé du salon, avec comme seule raison d'être une petite partie de Bomberman Online de temps en temps ou un petit Sin And Punishment quand je veux faire le foufou. Mais tout ça c'est du passé : la Wii Fit a fait une entrée fracassante dans notre home avec l'annif de ma moman. Et c'est là que le drame a commencé...
(prout)
Je vous passe l'étape de la pesé et des 5 minutes de textes pour bien vous expliquer que "On fait tout pour votre bien" "Trop manger fait grossir" "Nintendo c'est trop ton boss tu peux pas test" "Pratique régulièrement Wii Fit sale gros si tu veux avoir un corps de rêve" et autres phrases que j'exagère à peine, qui sont dictées par une voix d'enfant robot, ce qui fait à la fois flippé et donne des envies de la frapper pour la faire taire toutes les 20 secondes. Après un petit test d'aptitude qui vous met d'office un score pourri pour vous montrer que vous êtes un gros geek pro du canapé, on vous laisse... tout seul. Oui, à vous de vous démerder pour trouver les menus d'aide pour savoir par quel exercice commencer, histoire de se faire un corps à la Michael Vendetta en 2 mois (oui, c'est une référence de merde, je sais). Donc on tâtonne un peu, on fouille dans les différents exercices... et le drame survient.
(ne pas oublier d'avoir un 800m² pour pouvoir jouer sans risque, ni oublier d'avoir un intérieur niquel, faut pas déconner)
Autant les petits jeux peuvent faire rigoler quelques minutes (olol la bataille de boule de neige, ouaiiiiiis du skate board injouable et du saut à ski sans sensations, suuupeeeeer), autant les exercices, les vrais, vont vous tuer. Des mouvements improbables, un (ou une) coach qui vous engueule toutes les 2 secondes et une ambiance sonore qui rendrait jaloux un ascenseur. On ajoute le fait que l'on se nique la moitié du corps en moins de 10 minutes et le compte est bon. Disons que c'est juste traumatisant (et cette voix de la Wii Fit qui vient vous achever...). Et le pire est que je n'ai que testé les exercices de bases... j'ose à peine imaginer les exercices de haut niveau, à mon avis réservés à Chuck Norris et que les développeurs ont oublié de virer avant de vendre le jeu.
(WTF ??§§§§ et tout ça après 5 minutes de jeu)
Wii Fit ne fera pas de vous un athlète de haut niveau, mais il ne faut pas nier qu'il vous fera vraiment faire de l'exercice et cela peut se ressentir après 2 bonnes semaines de pratique quotidienne. Mais si c'est pour maigrir, la meilleure façon reste et restera toujours la grève de la faim, ouép (en plus ça fait rebelle).
Tell me that you're alright, Yeah everything is alright. Oh please tell me that you're alright, Yeah everything is alright.
Give me a reason to end this discussion, To break with tradition. To fold and divide. Cause I hate the ocean, theme parks and airplanes, Talking with strangers, waiting in line.. I'm through with these pills that make me sit still. "Are you feeling fine?" Yes, I feel just fine.
Tell me that you're alright, Yeah everything is alright. Oh please tell me that you're alright, Yeah everything is alright.
I'm sick of the things I do when I'm nervous Like cleaning the oven or checking my tires Or counting the number of tiles in the ceiling.. Head for the hills, the kitchen's on fire!
I used to rely on self-medication, I guess I still do that from time to time. But I'm getting better at fighting the future, "Someday you'll be fine.." Yes, I'll be just fine.
Tell me that you're alright, Yeah everything is alright. Oh please tell me that you're alright, Yeah everything is alright.
Give me a reason (I don't believe a word) To end this discussion (of anything I've heard) To break with tradition (they tell me that it's not so hard) To fall and divide (it's not so hard) So let's not get carried (away with everything) Away with the process (from here to in-between) Of elimination (the long goodbye) I don't want to waste your time.
Tell me that you're alright, Yeah everything is alright. Oh please tell me that you're alright, Yeah everything is alright. Tell me that you're alright,
Yeah everything is alright. Oh please tell me that you're alright, Yeah everything is alright. Hey, everything's fine
Très bonne initiative que de se bouger vers un concert dans un petit bar local durant la visite de la superbe ville (quoiqu'un peu vide) d'Aarhus. Entre deux esquives de vélos, la compréhension du code de la route local et les insultes de jeunes vikings, on arrive finalement à destination, pile poil pour le début du set (ah bah ça ça tombe bien dit donc) du groupe local, les Pinboys. Je ne connaissais absolument rien d'eux, raison de plus pour y prêter une oreille attentive et qui était bien en manque de concert.
Et purée que c'est du bon. Grosse surprise : on a à faire à un groupe qui possède une certaine renommé et un certain succès en Allemagne, existant depuis déjà pas mal d'années avec 4 albums au compteur (dont 2 EP). Autant dire que le groupe est super carré, le son bien rock comme il faut et clair, sans une seule faute pendant la bonne heure de concert.
Les Pinboys jouent un pop/punkrock dans le plus pur style de Fall Out Boy et autres Simple Plan, mais sans le côté niais qu'apportent ces groupes, avec en plus l'apport d'un chant féminin. Les tubes s'enchaînent sans soucis et on se rend vite compte que le chanteur principal est en fait le bassiste, enchaînant les passages de chant clair et puissant sans difficultés, vraiment bluffant. La chanteuse n'est pas en reste en apportant ce petit côté féminin qui fait le charme de groupes comme Paramore ou No Doubt (dont la voix se rapproche beaucoup). Autant dire que pour le gros son de bourrin on reviendra, mais les mélodies pop à souhait sont vraiment plaisantes et le chant anglais ultra maîtrisé (pas un poil d'accent).
A peine le temps de parler un peu avec le groupe (et au passage dévaliser leur merchandising) que l'on doit déjà s'en aller, après avoir pris une bonne petite claque, bien pop il est vrai, mais une claque quand même. Aaaaah, le Danemark...
(hésitez pas non plus à écouter sur leur myspace le gros tube You... My Everything)
Retour du gros road-trip (près de 2400 km) d'une semaine à travers une bonne partie de l'Europe. Visite de Bruxelles, d'Amsterdam puis enfin du Danemark avec la ville Aarhus (et les joies de la vie chère). En vrac : - Amsterdam, ou la première ville interdite - 18 ans - croiser les membres de Bad Chickens sur une aire d'autoroute allemande, juste magique - 4 heures de sommeil par nuit en moyenne - Bruxelles, la seule capitale qui donne l'impression que l'on est dans une petite ville (hors quartier des affaires bien entendu) - la France est vraiment à la ramasse au niveau de l'apprentissage des langues étrangères vu que les danois et les hollandais sont pratiquement tous bilingue... - le quartier rouge avec du porno tout les 10 mètres - se faire insulter par un irlandais défoncé - manger que du Burger King - l'odeur permanente de lisier au Danemark - le paradis des vélos à Amsterdam - se faire insulter par des vikings - les "petites" soirées étudiantes danoises ridiculisent sans effort les plus grandes de France - parler anglais, même à des français - un bar gothique en Belgique - la meilleure auberge de jeunesse à Amsterdam - jouer comme une merde au billard - plein de supers rencontres
Bref, pleins de choses, d'évènements qui font du bien et dépaysent quand même beaucoup plus que le simple aller-retour Rouen-Le Havre. Hop, c'est pas tout ça, mais je vais dormir maintenant...
Petite pause vacance pour le blog à l'occasion d'un magistral petit voyage avec le Peter European Tour (yeah babyyyyy), avec un départ de Rouen pour une première escale à Bruxelles, pour ensuite enchaîner avec la Hollande et enfin le Danemark, lieu de l'explosion totale du porte monnaie par les joies des boissons à 10€ l'unité.
Une petite semaine de voyage en tuture qui promet beaucoup et qui j'espère m'ouvrira l'esprit vers de nouvelles cultures et me donnera envie de partager les futurs souvenirs de rencontres qui s'annoncent déjà somptueuses... ou alors juste ramener le maximum de connerie de touriste et de la bouffe ultra sucrée. Je connais mes priorités, na mais oh (et essayer de choper un FPS Danois à petit budget pour le PC, il a faim en ce moment).
Oui, je refais cet article pour la quinzième fois au moins, mais j'aime me répéter :
Non, je n'ai toujours pas réglé tous les problèmes de liens morts sur le blog
Il faut dire aussi que je suis super dépendant de tous les sites de vidéos mort de lol comme tutube, daily et autres et que depuis quelques temps Jiwa se fait massacrer par les Majors, un peu comme Deezer à l'époque... promis, un jour ce blog sera tout propre, mais j'avoue qu'en ce moment je préfère finir Tetris en mode ultra hardcore avec la console à l'envers et en me servant uniquement de baguettes chinoises placées sur mes orteils (et j'y arriverai).
ne faites pas attention à cette subtile vidéo, elle est juste là pour vous détendre avant la lecture de ce passionnant article
Le monde de l'intraweb internationale du world sert très fort les fesses en ce moment avec l'introduction du HTML version 5. Je suis très loin d'être un connaisseur dans ce domaine, mais pour ceux qui ne connaissent pas, on va dire que c'est en gros le langage de programmation pour créer ces fameuses pages Internet où vous pouvez regarder des vidéos de hamster volant ou autres dérivés de l'humour sans aucun sens mais ô combien jouissif. Et c'est principalement le domaine de la vidéo qui est touché par cette nouvelle version, avec l'introduction d'un nouvelle commande (je schématise à mort) pour mettre de la vidéo dans une page ouaib, sans passer par un lecteur vidéo utilisant la technologie Flash. Ca paraît pas mais c'est un peu comme si on transformait toutes les voitures actuelles avec des boîtes de vitesse automatiques. En gros, attendez à voir votre navigateur péter des plombs dans les mois à venir (et surtout enfin le support vidéo pour tous les hippies avec leur iphone/pod/pad, vu que ces avale-pognon ne supportent pas le Flash)
Alors, aussi, il y a une polémique qui entoure ce nouveau "format", mais on va tranquillement en faire l'impasse, vu qu'on est tous super intelligent et qu'il est beaucoup plus intéressant de se lancer dans la lecture de quelques vers de Patrick Sebastien :
La femme du petit bonhomme Qui elle aussi est en mousse Quand elle voit son petit homme A la télé qui se trémousse Elle à peur qu'une autre femme Ne vienne par derrière en douce Pour faire un petit peu de charme A son petit bonhomme en mousse Alors elle met sa jupette Sa culotte fripounette Et elle se plante devant Son petit homme en chantant
Sum 41 a fait une énorme erreur : son "premier" album All Killer No Filler sorti en 2001. Non pas que ce soit un mauvais album, loin de là... non, le vrai soucis est qu'il ne représente pas du tout le style du groupe. All Killer No Filler était un album de pop/punkrock dans l'esprit des Blink 182, Fenix-TX et autres groupes à la mode aux débuts des années 2000. Un album parfait pour passer à la radio, avec ce qu'il faut de tubes, parfois bien niais il faut bien le dire. Mais Sum 41 a murit, a évolué aux fils des albums, mélangeant encore plus ses influences métal dans son punkrock déjà bien travaillé. Après un superbe Does This Look Infected qui surprit tout le monde de par sa qualité et son côté métal, le groupe nous livre un petit bijou, Chuck, la symbiose parfaite de ce que le groupe est capable de faire.
Oubliez tout ce que vous connaissiez de Sum 41, on n'a clairement pas à faire au même groupe. Le mélange métal/punk est limite transparent, donnant un son unique au groupe. Du début à la fin, on est surpris par l'incroyable qualité des compos, à 10 000 lieux des refrains pop/punk niais et sans âme. Les parties purement métal sont à tomber (l'énorme The Bitter End, avec son solo de folie, 88 et son plan de fin en mode rouleau compresseur) tandis que le côté punk permet au groupe de garder une certaine vitesse et une mélodie si caractéristique dans ses compos (Sum 41 reste avant tout un groupe de pop/punkrock).
La variété est de mise sur l'album, avec un enchaînement chanson speed / balade. Autant être clair, même si les ballades sont belles et tout, elles font un poil baisser le rythme de l'ensemble. Mais bon, la qualité de la composition rattrape ce petit défaut. Car la plupart du temps, on aura droit à de véritables moments de bravoure, notamment grâce au fameux second guitariste, Dave Baksh, probablement l'un des meilleurs de sa génération (c'est d'ailleurs le dernier album auquel il participe, quittant le groupe peu de temps après). Attendez vous à des changements de rythmes permanents, des rythmiques parfois totalement folles, un chant alternant le clair au crié... vraiment bluffant d'efficacité.
Comment ne pas parler du côté engagé de cet album ? déjà de par le nom, Chuck, nom d'un membre des nations unis qui les a sauvé d'une mort certaine durant le tournage d'un reportage sur la pauvreté en Afrique (le groupe s'est retrouvé en plein milieu d'une fusillade). La chanson We're All To Blame en est peut-être le meilleur exemple, avec ses paroles dénonciatrices et intelligentes, chose encore que l'on n'attendait pas d'un groupe comme Sum 41.
Chuck est tout simplement un album indispensable pour tout fan de punkrock mélodique, en mettant bien évidemment de côté tous les à priori que l'on peut avoir sur le groupe. Et oublier leur dernier album en date, avec son retour au source assez médiocre...
Pour les fans de : Bigwig, Strike Anywhere, Propagandhi, NoFX A écouter : No Reason, We're All To Blame, The Bitter End, 88...
Sanitize To blitz every lasting stain Turning fashioned...
Heads turn Heads to marvel at plastic landscapes Heads to fill a vacuum of synthesized grace
Globalise In continuum to equalise Turning littered...
Heads turn Heads to forego distinctions to make Heads to embrace prospects of life in a cage
Plastic landscapes, synthesized grace Distinctions to make, life in a cage Time waits for no slave
Just give them convenience upon pain of death Cut out the middleman Keep them uniformly spoon-fed Time waits for no slave
Just give them convenience Upon pain of fucking death Honoured cattle-class turning fattened heads
Heads turn Heads to enthuse in a permanent daze Heads once longing for flaws to disassociate Permanent daze, disassociate Synthesized grace, life in a cage
In one breath you denounce The authoritarian reach. Turn of the cheek and you're basking In the fake sunlight of its grip
Attention, cette vidéo ne devra être regardée qu'après 22h et avec un logo -12 à cause de son contenu qui peut choquer le pauvre petit enfant qui a déjà passer sa nuit à pwnd du ct sur conter strike. Pour un politiquement correct de chaque instant, car c'est important pour nos enfants
Ah oui, sinon, le gars est tout à fait dans son état normal, si si, et j'attends avec impatience que les médias relayent la vidéo pour dénoncer les dérives du jeu. Oh oui, quelle beau pays du politiquement correct... ça me donne envie de vomir.
Aaaaah, l'humour Canal + ... s'il a beaucoup perdu et s'est quelque peu auto-détruit (Groland persiste et résiste toujours pour autant), il faut se rappeler de cet âge d'or de la télévision française, les 90's, où un ton irrévérencieux et souvent potache de l'humour tranchait radicalement avec le côté très "politiquement correct" (et oui, déjà à l'époque) des autres chaînes. C'est vrai, il y a que sur Canal + où l'on peut voir Michael Kael enculer une chèvre, Les Nuls asperger un plateau de fausse merde, De Caunes et Garcia foutre un bordel monstre à chaque apparition et aussi Monsieur Manatane...
Monsieur Manatane... pour moi, c'est tout simplement Poelvoorde à son maximum, là où il est le plus à l'aise : l'humour noir, politiquement incorrect et avec ce petit degré d'auto dérision qui nous achève d'adhérer aux délires de ce belge vraiment pas comme les autres. Dans Mr Manatane, il joue le rôle du cliché ultime du riche bourgeois pétant plus haut que son cul, toujours le meilleur dans son domaine, quel qu'il soit (sport, chirurgie esthétique, scientifique, écrivain...). Bref, un bel enculé qui nous éclate. S'ensuit des sketchs traitant à chaque fois d'un sujet bien précis, où l'homme de goût qu'il est nous prodigue ses fameux conseils.
Si la carrière du personnage fut assez courte (quelques épisodes s'étalant sur 4 saisons, pour environ 4 heures de programme tout cumulé), autant dire qu'elle a marqué avec ce format de sketchs très courts, incisifs et n'hésitant à balancer des vannes gratuites sur à peu près tout et n'importe quoi. C'est du grand n'importe quoi, ça ne plaira pas à tout le monde, mais ô oui que c'est bon. Et vous pouvez retrouver TOUT Monsieur Manatane pour que dal sur l'Internet 2.0002 maximum haut débit (si si tkt), 12€ environ le coffret 3 DVD. Ouais, ça vaut grave le coup, sa mère.
Album du week-end : Poison The Well - The Opposite Of December : album référence de hardcore à tendance screamo, une œuvre unique et qui a juste inspiré un nombre considérable de groupes
Jeu du week-end : hobo prison brawl : tout dans la finesse avec un beat'em all à tendance scato et crachat dans la tronche, le tout servi par une jouabilité et un graphisme très mignon et rempli de saletés, miam
Groupe du week-end : Those Who Lie Beneath : du bon gros death super technique et violent mais qui s'écoute super bien, même avant de se coucher, à réserver aux fans de Dave
Image du week-end :
Vidéo du week-end :
Phrase du week-end :"Oh, vous ne vous fatiguez pas trop quand vous montez les escaliers ?" MAIS TA GUEULE LA WII FIT ! COMMENT TU ME CONNAIS ? CHUI UN OUF MOI T'ENTENDS ??? C'EST PAS AVEC TES TESTS A LA CON QUE TU VAS ME DIRE QUE JE SUIS PAS EN FORME AAAAAAAAAAH !!!!!!!!!! ouais, la Wii Fit, c'est vraiment pourri
Site du week-end : 42 le magazine : bawé, le nouveau numéro est sorti, comme c'est un évènement mondial autant le dire ici
Clip du week-end : Evergreen Terrace - Chaney Can't Quite Riff Like Helmet's
Aussi loin que Peter puisse aller dans sa mémoire, il se surprend de l'omniprésence d'une forme tout à fait particulière d'évènement, de séquences d'images et textes défilant, avec comme particularité de n'avoir aucun sens réel d'exister, ni ayant un impact réel sur Peter. La première fois qu'il a rencontré ce genre de phénomène, Peter suppose que cela devait être dès son premier voyage dans les joies des rayons des supermarchés. Un dessin pixelisé sur un carton bas de gamme, censé représenter un personnage que certaines personnes ont trouvé "bon" pour les enfants, après des études très poussées (un pitbull est moins choupinoux qu'un panda par exemple). Ouais, depuis tout petit, Peter est agressé par la publicité.
Des phrases communes qui d'un seul coup deviennent des slogans. Des pauvres dessins ou images truquées qui prennent Peter pour le dernier des demeurés. Des courts-métrage affligeants, tourné dans je ne sais quel décor en carton pâte, manquant cruellement d'âme et d'un quelconque réalisme.
"Les gens sont cons et on les manipule, pourquoi se soucier de la qualité ?"
Assez amusant... c'est vrai, pourquoi chercher de la qualité dans une publicité ? son but premier est de présenter un produit, un service, même de la publicité elle-même... pourquoi s'embêter à faire un enrobage ? mais parce que c'est la classe Peter ! tu te rends pas compte que balancer des pubs avec des super spots et des chansons à faire trembler le lip-dub de l'UMP te permet de garder en tête LA MARQUE que l'on veut te faire acheter. Ouais, mais non en fait... toi Peter, tu fais chier ton monde en ne regardant pas la pub, à ne pas rigoler devant la première pub étrangère amusante (olol la pub avec un ours qui joue du piano, trop mort de lol)... tu fais ton rebelle, comme d'habitude...
M'enfin, tout cela est bien futile quand on pense aux vrais problèmes de notre société... surtout quand c'est la pub qui se permet de jouer avec pour te faire acheter ce que TU AS besoin... ne cherche pas à combattre, tu es foutu.. et va acheter tout ce que t'as dit madame la pub.