samedi 31 mai 2014

Liens du week-end

Alboum vraiment mais alors vraiment à écouter en boucle du week-end : Young And In The Way - When Life Comes To Death : kikou les enfants, vous êtes en face d'un album déjà culte qui remue comme il faut les tripes et que vous écouterez encore et encore pendant des mois, c'est cadeau et promis ça surdéchire

Jeu GOTY direct du week-end : Tabletop Simulator : et sans déconner, vous pouvez me balancer vos trouzemilliards de jeu indés overhypés ou les gros blockbusters sans âme de chaque fin d'année, je suis totalement envoûté par une simulation de jeu de plateau. Sans putain de déconner, je suis putain de sérieux.

Groupe oulo du week-end : Vermin Womb : quand tu prends le vocaliste de Clinging To The Trees Of A Forest Fire (ou CTTTOAF pour faire plus court... mouais), forcément, tu t'attends à un truc qui démoule grave. Là c'est quand même bien bien violent. Et vraiment très bien.

Image logique du week-end :


Vidéo de l'hommage qui fait plaisir du week-end :



Site de la joie du photomontage du week-end : Photoshop Troll : je l'ai probablement déjà proposé en lien mais sans déconner ça reste une mine de fun et de lol sans fin, à dévorer sans attendre

Clip de la joie de vivre du week-end : The Black Zombie Procession - Zoonotic Infection


jeudi 29 mai 2014

Live Report : 28/05/14 @ Rouen

Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Speed Freaks (FR) ; Sons Of Iron Cross (FR) ; The Black Zombie Procession (FR)

Les bienfaits d'un concert de musique qui fait saigner des oreilles sont trop souvent méconnus. Pourtant il suffit de jeter un rapide coup d’œil aux personnes venant s'enfiler des pintes et sauter partout pendant un court moment pour se rendre compte de l'aspect fédérateur de la chose : des petits, des grands, des filles, des garçons, des cheveux longs, des pas de cheveux, du metal, du ponk... ça brasse un max, ça mélange les gens et tu es sûr de rencontrer des gens très intéressants autour d'un verre de jus de pomme. Ouaips, c'est beau. En plus de ça tu as aussi la possibilité de découvrir trouzemilliards de nouveaux groupes à écouter en furetant dans la distro' locale (pro-tip : le gars qui la tient est chauve et connait beaucoup trop de groupes, c'en est indécent), soutenir des groupes en achetant ce qui deviendra ton t-shirt favori et aussi un album que tu t'empresseras de faire rentrer dans ton téléphone pour t'en servir de réveil HARDCORE... oui, les concerts, c'est la vie, et j'oublie encore quantité de petites choses qui te foutent la banane. Mais revenons à la soirée, avec tout ce petit monde qui est venu nombreux pour une bien belle affiche qui promettait beaucoup, et qui n'a clairement pas déçu. Oui, je spoil si je veux mes articles, c'est moi le monsieur chef ici.

Ca commence d'ailleurs à 100 à l'heure sur les motorbike de l'enfer remplies de binouzes des Speed Freaks et leur hard/heavy rock toujours aussi speed et te donnant envie d'enfourcher ta bécane, même quand tu n'en as pas une. On remue très vite de la tête, les moments de bravoure avec solos "tiens-mon-gros-c'est-cadeau-ça-fait-plaisir" sont toujours là et on ne pestera que contre un chant presque inaudible, totalement camouflé par les murs de gratte. Sinon le reste du set (un poil court malheureusement) se passe très bien malgré quelques soucis de la technique vraiment mineurs. Ca balance bien, ça donne toujours envie d'en écouter plus et de se mettre à totalement rattraper son retard sur l'âge d'or du rock bien gras, le seul, le vrai. Big up à l'un des gratteux de Sons Of Iron Cross venu remplacer le bassiste des Speed Freaks, ce fut bien bon.

D'ailleurs c'est eux, les Sons Of Iron Cross, qui enchaînent juste après. J'avais eu un véritable coup de cœur la première fois que je les avais vu il y a plusieurs mois déjà et je trépignais donc comme un gosse de les revoir. Et bah putain, c'est toujours aussi bon ! toujours un stoner lourd, rempli d'influences hard/heavy rock et un chant rock à souhait vraiment bien foutu qui fait beaucoup au charme de l'ensemble. Mais il y a surtout ce groove assez impressionnant, donnant une patate monstre à l'ensemble et nous forçant à remuer nos petits corps frêles sur le dance-floor tout en gueulant pendant les solos épiques au possible. Il y a même une reprise de Motörhead (si je ne dis pas de conneries) intercalée comme ça, hop, c'est cadeau. Les gars sont toujours aussi grands (oui, c'est un détail mais sérieux ça marque) mais ils sont aussi très bons, avec ce batteur se permettant pas mal de petits breaks bien sentis. Un bon gros set bien fourni qui donne furieusement envie de les revoir encore très vite et à vous d'aller très vite leur faire des bisous.

Et puis vient enfin The Black Zombie Procession, qui a pas mal évolué depuis son précédent album sorti il y a... ah oui, 6 ans déjà. Nouvel album, nouveau line-up avec des gars ayant joué dans Hawaii Samouraï, Second Rate, Hellbats (donc en gros du très très haut niveau) et aussi un changement de style assez radical avec un punk/rock teinté de metal qui devient cette fois un PUTAIN DE GROS CROSSOVER à l'ancienne, style D.R.I. et tout autre groupe qu'il est bon d'écouter. Résultat : ça tabasse sec. La batterie est lourde au possible, les guitares crachent les enfers et le chanteur balance un chant typiquement hardcore 80's avec même de la reverb histoire de rappeler l'ambiance film d'horreur à l'ancienne du groupe. C'est carré et lourd au possible, le groove est monstrueux et on se prend mandales sur mandales. Pas de temps mort, durant les 40 minutes de set on va prendre cher. Et le pire c'est qu'on en redemande... c'était puissant. Littéralement. Grosse claque.

Comme d'habitude on fait des gros bisous à l'orga' et à tout le monde de s'être déplacé, ça fait grave plaisir, la salle était bien remplie. On remercie le bar qui commence, mine de rien, à devenir un futur incontournable pour les concerts et je ne peux que vous conseiller de poser une oreille attentive à tous les groupes de la soirée et ne surtout pas hésiter à venir crier à leur concert, merci pour eux par avance.

mercredi 28 mai 2014

Hungry Hungry Dino

A la question la plus arbitraire et moins originale du monde, j'ai enfin trouvé une réponse digne de ce nom. J'ai recherché dans mes souvenirs les plus profonds et les plus moites, ceux où je joue du joystick dans mon lit (ce n'est pas sale) et tout plein d'images dégueulasses de la passion en action ont ressurgi. Ca y est, je suis enfin en paix avec moi-même et peut répondre à ceci :

C'est quoi donc le jeu auquel tu as le plus joué comme un foufou sous acide ?

Réponse brève et rapide : Super Mario World sur Super Nes. Ce n'est ni original ni incroyable, mais purée, rien que d'y penser, je sens que je peux en écrire des tonnes... parce que, et là encore les jeunes ne peuvent pas comprendre, Super Mario World fait partie de ce type de jeu qu'on ne fait plus ma bonne dame et qui mérite presque un blog à lui tout seul.

(la carte du monde que j'ai le plus vu probablement)

En même temps on parle d'une époque que les plus nombreux d'entre nous (oui, ceux qui approchent de la trentaine) regardent avec une étoile dans les yeux : l'ère des consoles 16 bits. Et oubliez le combat Sega contre Nintendo, la Megadrive contre la Super Nes. Rien de tout ça : soit tu jouais à Mario, soit tu jouais à Sanic, et puis c'est tout, pas de guéguerre à la con, juste des jeunes jouant à ce que leurs parents avaient acheté après avoir tout déchiré niveau feu vert dans le carnet de note de CE2. Et donc durant ma période primaire j'ai été nourri à la Super Nes. Ca fait une bonne continuité vu qu'avant c'était sur Apple II et trouzemilliards de freeware Macintosh que je m'excitais, autant ne pas perdre la main si jeune.



Mais enfin bref. Quand j'y repense, j'aurai très bien pu aussi parler de Zelda : A Link To The Past ou Starwing, ou bien même Super Mario World 2. Tout comme les Donkey Kong Country ou Super Ghouls'n Ghosts et puis F-Zero. Ou bien je peux aussi sortir toute ma ludothèque de l'époque, hein, mais ce serait inutilement inutile et prétentieux. Et puis jamais je n'ai autant joué à un jeu qu'à ce Mario 4 comme on l'appelle de le milieu tro underground tavu, quand on fait style qu'on a toujours tout connu du jeu vidéo et que même à 5 ans tu jouais déjà à du jeu japonais alors qu'aucun magasin du style ne se trouvait à moins de 20 kilomètres de chez toi, ce qui fait une sacré trotte avec ton vélo avec les petites roues derrières.


Car Super Mario World est bien le quatrième épisode de la série des Super Mario Bros, dont le fantastique troisième épisode résonne encore dans la tête de tout ceux qui ont pu y jouer. Moi nope, je n'avais pas de Nes et je n'y ai joué que plus tard sur la compile Super Mario All-Star fournie avec la Super Nes. Et puis quand je dis que j'y ai joué plus tard, c'est parce que j'étais beaucoup trop occupé par l'épisode World. On revient vite fait sur le concept même du jeu : être le meilleur jeu du monde de tous les temps. Et selon certains, que je comprends, il y arrive parfaitement. Je n'irai pas jusque là mais selon moi il représente une alchimie, un équilibre parfait entre gameplay, level-design et progression que j'ai bien du mal à retrouver depuis. Ici on reste dans l'efficace, pas d'esbroufe inutile : Mario court, saute et se permet juste comme nouveau mouvement de faire un saut "en tourbillon", en tournant sur lui-même, pour détruire certains objets situés en dessous de lui. Pas plus. Il y a bien la plume qui apporte la possibilité à Mario de s'élever dans les airs et de planer et puis, surtout, l'arrivée de Yoshi, mais il s'agit plus d'ajouts de gameplay que de véritables révolution. Vous pourrez très bien finir le jeu sans les utiliser. Mais... si vous voulez totalement maîtriser le jeu, il faudra exceller avec ces deux pans entier de gameplay qui redéfinissent totalement votre vision du jeu passé plusieurs heures. Même si la prise en main est immédiate, vous passerez par ce fabuleux moment où vous ferez totalement corps avec le plombier moustachu, où, sans vous en rendre compte, vous enchaînerez le jeu tel une partition jouée sans accroc, avec même quelques improvisations géniales.

C'est ça, Super Mario World : une partition joué à la perfection. Et même si l'on peut dire la même chose pour Zelda : A Link To The Past, il n'y a pas cette même sensation de fun immédiat et permanent. Sans le savoir à l'époque, après avoir retourné le jeu dans tous les sens et cherché pendant des dizaines d'heures et des millions de morts les passages secrets pour finir le jeu à 100%, j'ai commencé à finir le jeu le plus vite possible. A me mettre des contraintes, comme finir le jeu sans mourir ou sans prendre d'items. Sans m'en rendre compte j'ai speedrunné le jeu. Je me suis fait des runs, parfois à contrainte. Certes les temps étaient incroyablement pouraves, mais merde, c'est mon amour pour le jeu en lui-même qui m'a poussé du haut de mes 9 ans à faire toutes ces sales choses avec lui. Et je n'ai malheureusement pas retrouvé pareil perle depuis... la nostalgie joue beaucoup là-dedans, donc laissez moi dans mon kiff s'il vous plaît, pendant que je pleure à la fois des larmes de joie devant un Super Mario 3D World aussi fabuleux que court et facile...


mardi 27 mai 2014

I am your ball and chain, I am your brain on drugs

In the land of nod, 
He who sleeps with both eyes open is god.
And makes a living off 
Of killing the living one at a time.
I am your hammer and sickle 
I am your ball and chain
I am your brain on drugs
I seek the peak of bliss and ZZZ is all I wish
Reflected in conniption fits I'm jaundiced, 
Gaunted, sick sick sick. 

Awake. 
I sleep through day after day 
But I just want to stay awake
 
I know the path is steep but still I seek the king of sleep
Amassed in moss, this ivory face I see cannot be me
Tie me off, come on and string me out
Collapse the highways to my heart 
Straight from the horses mouth
I am the hole in your pocket 
I am your ball and chain
I am your brain on drugs
I seek the peak of bliss and ZZZ is all I wish
Reflected in conniption fits 
I'm jaundiced gaunted sick sick sick awake.

Trash Talk - Awake

lundi 26 mai 2014

La vidéo du Lundi


Allez savoir, peut-être que finalement ça sera autre chose qu'un bête gadget cet Oculus de... Facebook, oui oui, ça fait toujours aussi bizarre de l'écrire.

samedi 24 mai 2014

Liens du week-end

Alboum owi qu'il est génial du week-end : I Am A Curse - Sequel For An Unforgiving Wreckage : Civil Wars : le tout nouveau tout beau album des gars de Le Mans est sorti de façon beaucoup trop discrète, ce qui est un comble vu la qualité du bousin. C'est même plus chaotique qu'avant et remplie de bonnes idées, mais aussi malheureusement plus court... de quoi nous rendre encore plus impatient de la suite...

Jeu de l'amour du courir pistolet du week-end : Mercenary Kings : ma petite drogue du moment, difficile, long, bourré de bonnes idées et qui propose du co-op de qualitay avec des graphismes vraiment magnifiques. Par contre c'est hardcore, vous êtes prévenu.

Groupe du ponk d'Argentine du week-end : Beautiful Sundays : c'est simple, rapide, efficace et ça fait parfaitement le taf avec le beau temps qui nous attend pour les mois à venir, donc mangez en

Image du manger panda du week-end :


Vidéo du nom nom réaliste du week-end :



Site ne cherchez pas du week-end : Le Blog Saucisson : oui, oui, je suis toujours végétarien, hein, et pourtant lire ces descriptions de saucisson a quelque chose d'hypnotique, un je ne sais quoi de passionnant, de la vraie passion qui transpire de chaque mots... c'est beau

Clip tout moderne du week-end : Up River - Confide


jeudi 22 mai 2014

Live Report : 21/05/14 @ Rouen

Lieu : Highland's Café
Groupes : Die Hombre! (FR) ; Will Le Panda (FR) ; Noé Talbot (CA) ; Where Is Kebab ? (FR)

Rien ne va plus. Pourtant on avait été prévenu... fort d'une propagande rondement menée sur Facebook (avec même l'aide d'un chat grimé d'une magnifique casquette), le tout nouveau tout beau projet de monsieur Kebab effectuait son premier concert dans la ville de Rouen et on ne pourra pas dire que l'on n'était pas au courant. Si la masse populaire était imprégnée de cette idée et semblait s'y faire, le groupe s'est dit que cela n'était pas assez : il fallait un coup de com' plus grand, plus fort, plus... puissant. "Plus dur, meilleur, plus rapide, plus fort" comme dirai les messieurs avec des casques de robot... c'est donc ainsi que les éléments se sont déchaînés. Littéralement. Une putain de grosse averse débute gentiment dès l'après-midi suivie d'un orage assez brutal, semblant vouloir tout engloutir sur son passage et rendant mon véhicule amphibie pour l'occasion en roulant dans des flaques d'eau de tailles gargantuesques. Une mini fuite envahit même la salle du bar, l'eau des canalisations ayant la bonne idée de se poser pile poil devant la scène, amenant une odeur de pipi/caca délicieuse au possible. Comme quoi il faut être bien motivé parfois pour aller à un concert, on n'imagine pas...

Allez, trêve de blabla sur la météo et parlons du concert en lui-même, principalement acoustique. Ca débute tout gentiment avec Die Hombre! qui se retrouve en duo ce soir, en compagnie du guitariste/chanteur et du bassiste/choeursquifontWooHooWooHoo qui pour le coup joue de la 6 cordes acoustique. Pas de micros, pas d'amplis, juste les morceaux habituels joués sans électrique. Et même si je ne suis pas un grand fan, la bonne humeur des deux gars et le côté "olol c'est comme une répète mais devant un public" fait qu'on passe un moment tout simple, tout sympa. Les gars s'excusent pratiquement tout le temps, on sent le pauvre bassiste recruté presque à l'arrache pour faire la gratte rythmique mais à vrai dire on s'en fout des pains et tout ça, les gars sont juste là pour nous jouer quelques morceaux, même s'ils ne se sont pas vraiment préparés comme ils le disent (et ça s'entend). Un tout petit set, un petit hors-d’œuvre de début de soirée tout cool, qui pourrait donner quelque chose de sympa si les gars travaillaient plus leur trucs (quitte à même incorporer une basse acoustique, ça rendrait bien j'en suis sur), mais on ne va pas leur en vouloir vu qu'il s'agit d'un set improvisé. Mais c'était cool.

Will Le Panda me dit quelque chose quand il arrive tout seul devant nous avec sa guitare acoustique... une sensation de déjà-vu... ah, oui, le chanteur/gratteu de Lunch, voilà, c'est lui. Lunch c'était la bonne surprise, le genre de petit groupe que tu découvres le temps d'un concert tout à fait sympathique. Là c'est la même chose : le type est tout seul et balance à la fois des reprises de Lunch tout comme il joue ses propres compos et on peut dire que c'est tout à fait sympathique. C'est très rythmé, on sent que le gars a l'habitude de composer du punk/rock (ça joue vite) et le chant français colle très bien. On hoche rapidement de la tête en rythme et je ne peux qu'encourager le monsieur à persévérer tant ça rend vraiment bien. Quand en plus j'apprends que c'était son premier concert... c'est cool, ça ne peut que progresser. Une bonne surprise pour un set encore trop court mais vraiment bon.

Noé Talbot est québécois. Limite je pourrai m'arrêter là et vous auriez tout compris : le gars est bourré de talent et forcément trop cool. Il y a de ça, ouais. On est ici beaucoup plus dans la folk, avec des compos mélangeant parfaitement émotion et rythme, rendant le tout absolument délicieux à écouter, surtout avec la voix qui sait se faire à la fois mélodique et à la fois bien rock par moments, le chant en québécois y étant pour beaucoup, avec ce fameux accent et ces mots comme "de la maaaarde" qui font tout le charme du set. En plus il est cool Noé, il nous fait chanter, parle avec nous, nous raconte sa vie, se fait proposer des avances dans un lit en plein set et nous balance des chansons qui accrochent dès la première écoute. Il y a même une reprise de Make Do And Mend, preuve que le monsieur a du goût. Le tout passe trop vite, malgré une bonne dizaine de chansons pour autant de bons moments. Gros coup de cœur pour le coup et une forte envie de le revoir très vite, ouaip.

Vient enfin le tour de Where Is Kebab ? le nouveau projet de Kebab, bassiste de Bûche et aussi un gars qui exerce en acoustique sous le nom de Kebab And This Records. J'avais bien aimé ce dernier projet et trouvé Bûche de plus en plus intéressant en live, donc quand le gars m'a dit que son nouveau projet serait "la même chose que l'acoustique mais avec un groupe", je me suis dis que ça devrait valoir le coup d’œil. En plus les trois gars ont une installation un peu "originale" on va dire avec batterie électronique et tout le son qui sort dans un unique baffle d'environ 1m50. Résultat : le son est assez moche, sans vraiment pouvoir distinguer comme il faut la voix du reste des instruments. Bon après c'est pas bien grave, vu que la plupart des compos dépassent à peine la minute et ne sont là que pour balancer des paroles bien crades sur une rythmique ponk toute bête. Forcément ça ne plaira pas à tout le monde (surtout l'humour) mais l'ambiance déconne est toujours là et c'est parfois bien tripant. Premier concert qui semble un poil fait à l'arrache avec de (très) nombreux pains et peut-être un poil trop de chansons (surtout un medley de "tubes" qui semble tourner en rond),mais ça passe grâce à la bonne humeur des gars et le sentiment de ne pas se prendre au sérieux qui vient te rappeler qu'on est surtout là pour déconner. Après il est peut-être dommage de ne pas plus profiter du matos électronique, en mettant plus de sons débiles et autres trucs chelou... mais bon, c'était un premier jet (terme parfaitement adapté) et ça va forcément bouger avec le temps... à revoir, donc, quand ce sera au point, parce que j'aime bien Kebab moi, na mais oh.

La fin de la soirée arrive assez vite mine de rien et il est déjà temps d'affronter de nouveau la pluie, grande aventure vous l'imaginez bien. Des bisous à l'orga' encore une fois et une petite vidéo de ce mec beaucoup trop talentueux qu'est Noé Talbot :


mercredi 21 mai 2014

Jamais heureux, jamais content

Le temps passe, les articles s'accumulent et on pourrait croire que la lassitude commence à pointer le bout de son petit museau... mais nope, pas de ça chez moi, ma diarrhée verbale est encore beaucoup trop présente, même si, je dois bien l'admettre, ces derniers temps, elle fut en mode stand-by. Pas grave, je ne lui en veux point, elle m'a au moins permis de me rendre compte que ça fait un petit moment mine de rien que je n'ai pas parlé de jeux et ça, ma bonne dame, c'est pas normal. Surtout que j'en ai des choses à dire là dessus, notamment de par l'offre de jeux sur PC qui devient une orgie de jeux de chaque instants (et ce n'est pas forcément une bonne nouvelle, j'en reparlerai) ou alors des consoles "next-gen" déjà dépassées en moins d'un an et n'ayant aucun jeu à nous proposer... non franchement, il y en a des choses à dire... même si parfois je me sens un peu à part par moments quand je vois les goûts des gens en règle général alors que moi, bah, j'aime pas leurs conneries, faisant de moi indirectement un asocial complet, se prenant pour un élitiste d'un média se tournant de plus en plus vers le grand public. Alors que non, j'ai probablement que des goûts de merde, mais ça, c'est un autre soucis. Tiens, on va en parler de ces goûts pour le coup, et aborder un thème trop lol pour le coup :

LES JEUX QUE TU KIFFES GRAVE TON BOULE MAIS QUE MOI JE DETESTE


La série des Uncharted


Et là je me rends compte dès le départ que le terme "détester" est peut-être un poil fort... parce que je ne déteste pas vraiment la série Uncharted... disons juste que je la trouve incroyablement surestimée et sur-hypée. Pourtant j'avais bien apprécié le second épisode et mis à part l'épisode Vita (car je fais partie des 99% des gens de la planète qui ne possèdent pas de Vita, true rebel) je les ai tous fini. Mais à chaque fois j'ai plus eu l'impression d'être tenu par la main comme un gros gosse incapable de tenir une manette qu'autre chose. Oh oui Nathan Drake, tu es beau, ton brushing ne bouge pas d'un poil malgré tout ce que tu te prends sur la gueule et tu parles trouzemille langues anciennes et mortes, tu es athlétique... mais bordel ce que tu peux être sans surprises... et vas-y que je t'enchaîne des séquence sur-scriptées de la mort qui demandent juste d'appuyer au bon moment sur un bouton (même quand ce n'est pas un stupide QTE), que les séquences de shoot sont une torture au pad avec la précision de chie que cela en résulte, que les scénarios sont finis à la pisse (surtout le 3 et son méchant qui disparaît en quelque secondes, pouf, comme ça, pour une fin de merde, on peut le dire) pour une douzaine d'heures de jeu où j'ai plus eu l'impression de regarder un film tout en recommençant certains passages à cause de Nathan qui refusait de faire ce que je lui disais, mais qui s'amusait à me montrer qu'il a trente billiards étapes d'animations inutiles en stock, histoire de mourir bêtement. Uncharted est une série de TPS bien foutue dans l'absolu, mais chiante au possible à jouer, malgré le fait qu'on est, il faut l'admettre, l'impression de se retrouver devant un blockbuster. Mais autant regarder un film pour le coup, non ?

Les Gears Of War, aka "du shoot avec un 33 tonnes"

Ouais, la série des Gears, le truc dont j'ai du mal à comprendre pourquoi ça marche autant, alors que le fun là-dedans est improbable. Imaginez : du TPS burné avec de l'abattage en masse d'aliens dégueus le tout dans les bottes de super marines du fioutur qui ont des bras aussi gros que nous en intégralité et qui balancent insultes sur insultes, avec en plus du multi qui tient la route, surtout en co-op. Avouez que ça donne envie de tout claquer pour aller vivre à Melun pour jouer à cette série jusqu'à plus soif. Et bah olol non. Le mot : LOURDEUR. OH PUTAIN qu'ils sont lourds les super-marines, du genre à empêcher de pouvoir faire autre chose que courir tout droit dans des niveaux qui ressemblent à plus à un enchaînement "couloir/pew-pew dans une arêne/cinématique pour re-couloir/pew-pew-pew" pour chaque chapitres de l'histoire (plutôt longue pour le coup). On y ajoute des monstres qui ne prennent pas leurs balles (il faut environ un demi-chargeur dans leur gueule pour espérer les tuer, toujours au stick donc vous imaginez la galère, ajoutez trois chargeurs de plus si vous tirer dans le corps) et vous comprendrez pourquoi je me suis fait autant chier. Certes, je l'ai fait en solo (à part le premier, fini en co-op à l'époque), mais quand même... typique du jeu qui fera plaisir au casual fan de sa bobox et qui trouve le PC "trop compliqué". Bon après il faut avouer qu'ils ont des PUTAINS de tronçonneuse sur leurs flingues...

CALOF

Des DLC au contenu ridicule pour un prix prohibitif. Le même gameplay au skill inexistant depuis 10 épisodes. Une moral et une idéologie plus que douteuse et franchement à gerber. Une "scène esport" qui joue avec un aim bot intégré. L'instauration du season pass. Mis à part le fait que cela ait permis d'avoir des vidéos d'Alex Du Québec, la série des CALOF reste pour moi une énigme... et surtout une série de FPS bien moisis (mis à part les deux premiers en leur temps, soyons sérieux).

FEZ

Oui, FEZ, le prétentieux. Le jeu qui pète plus haut que son cul. Le jeu aussi sur-hypé de sa génération que surblindé de bugs en tout genre. Mis à un part un style graphique vraiment accrocheur, on est en face d'un jeu de plate-forme/aventure/énigme à la jouabilité douteuse et profondément chiant. Un jeu qui ne plaira qu'à ceux qui sont persuadés que le jeu vidéo doit être un média ARTISTIQUE, avec un contenu META et une approche D'AUTEUR, quitte à ce que cela soit chiant et mal branlé.

La parkour pour les nuls avec Assassin's Creed

J'avais commencé la série avec le second épisode et j'avais pris une claque monumentale : un jeu grand, blindé de contenu et franchement fun à jouer, si bien que je pardonnais les nombreux bugs et les quêtes annexes qui tournaient en boucle vers la fin. Manque de pot, Ubi s'est dit qu'il fallait faire une tétrachiée de suites histoire de gagner la masse de thunes, quitte à rendre un épisode copie conforme de l'épisode précédent chaque années avec juste un gimmick en plus pour pousser les gens à lâcher 50 boules, quand même, et puis voir même plus pour choper un futur contenu DLC "putain trop bien c'est promis" qui contiendra une pauvre quête supplémentaire et des costumes trop kawaii pour 15 boules. Si bien qu'on se retrouve avec des jeux à monde ouverts vide, où faire mumuse avec le parkour était peut-être fun il y a plusieurs années quand on le découvrait mais qui maintenant n'amuse plus grand monde et un scénario poussif au possible. A noter une IA inchangée depuis le début et vraiment pourave.

Voili voilou une première salve de jeux. Promis si d'autres me reviennent en tête j'en parlerai très vite. Mais il y a aussi tous les jeux que les gens détestent et que moi j'adore, et pour le coup c'est vraiment du plaisir honteux...


mardi 20 mai 2014

Fuck off, who cares, about your stupid scenes, your shitty zines, the straw-men you build up to burn ?

I like to party fucking hard
I like my rock and roll the same
Don't give a fuck if I burn out
Don't give a fuck if I fade away

 

So back to the Motor-League with me
Before I'm forced to face the wrath 
Of a well-heeled buying public
Who live vicariously through
Tortured artist college rock and floor punching macho pabulum
Back to the Motor League I go
Once thought I drew a lucky hand
Turned out to be a live grenade

 

Play-acting "anarchists" and mommy's little skinheads,
Death-threats and sycophants and wieners drunk on straight edge.
Fuck off
Who cares ?
I'd rather highlight Trip-Tiks than listen to your bullshit.
Fuck off
Who cares
About your stupid scenes, your shitty zines, the straw-men you build up to burn ?
 

It never ceases to amaze
And as I'm suffering your perfection it reminds me of my own race
To redress my own sad history of :
Mouthed feet
Eaten hats
Teated bulls
Amish phone-books
Drunken brawls

 

But what have we here ?
15 years later it still reeks of swill and Chickenshit Conformists
With their fists in the air
Like-father, like-son "rebels" bloated on korn, eminems and bizkits.
Lord, hear our prayer :
Take back your Amy Grant mosh-crews and fair-weather politics.
Blow-dry my hair and stick me on a ten-speed.
Back to the Motor League

 

I guess life is just a popularity contest
Success, the ability to perform within a framework of obedience
Just ask the candy-coated Joy-Cam rock-bands
Selling shoes for venture-capitalists,
Silencing competing messages,
Rounding off the jagged edges

Propagandhi - Back To The Motor League



lundi 19 mai 2014

La vidéo du Lundi


Ou comment la classe américaine est réinventée.

samedi 17 mai 2014

Liens du week-end

Alboum hop, hop, hop, hop du week-end : Bet Your Life - Give No Quarter : apparemment c'est du punk de pirate, en tout cas ça sonne très ska/punk des familles, en plus ponk anéfé, et ça s'écoute très bien quand il fait beau et ça tombe bien il commence à faire un bon gros soleil donc c'est trop cool m'voyez

Jeu de la tatane de défense du week-end : Billy Makin Kid : du tower-defense où l'on tatane les ennemis pour se protéger, avouez que c'est PAS MAL comme on dit quand on n'a aucune idée

Groupe tout ska aussi du week-end : Unidad 69 : je ne connais rien à propos de ce groupe mais en tout cas c'est vraiment chouette, surtout pour se réveiller après une bonne rage de dent ayant amené à la dévitalisation d'une dent. Oui je suis glamour si je veux.

Image d'une pierre tenue par Pierre du week-end :

Vidéo des putains de barres du week-end :



Site de la maîtrise totale et absolue de Paint du week-end : Tremper son Paint : la joie du jeu de mot interdit par la Convention de Genève et du photomontage de très haut niveau

Clip la mémoire du monsieur tout mourru du week-end : Memories Of A Dead Man - Melancholia


jeudi 15 mai 2014

Powered by Wikipedia Part 54

Maintenant, je sais que :

- Jamy de C'est Pas Sorcier est titulaire d'un bac littérature, ce qui ne m'expliquera toujours pas comment ils font pour avoir des maquettes aussi fofolles tenant pourtant avec très peu de matos et un beau mec de technicien se cachant derrière pour tout bouger avec ses jolis main

- la franchise Final Fantasy, si l'on compte les trouzemilliards de spin-off, s'étale sur plus de cinquante titres, ce qui fait un peu beaucoup très peur quand même

- depuis qu'il est possible de choisir le numéro du département que l'on veut afficher sur sa plaque d'immatriculation, le modèle le plus populaire est celui de la Corse, les acheteurs pensant qu'afficher une voiture avec ce département seront laissé tranquille sur la route

- la plus grande guitare du monde pèse pas moins de 800 kilos pour 5 mètres de long et 1m de large. Elle fonctionne parfaitement et doit donc probablement sortir un bruit marron tout à fait exquis quand on touche à une de ses cordes en laiton.

- la pierre De Rosette, fragment de stèle qui a permis de déchiffrer les hiéroglyphes au XIXe siècle, a été découverte par hasard durant des travaux. En effet, on s'en servait pour renforcer le Fort Julien en Egypte.

- il existe un groupe qui s'appelle Bukkake Ruined My Carpet, et il paraîtrait même que derrière ce nom se cache les gars de Haut&Court. En tout cas ça rentre direct dans le top 1 des meilleurs noms de groupe evar.

- à la base le langage de programmation Java ne devait pas être utilisé pour Internet. Par contre ça n'a rien à voir avec Javascript, il s'agit de deux langages de programmation différents.

- en 2003 Nintendo avait sorti le iQue, une simple manette de jeu ressemblant à un mix improbable entre un pad N64 et un de Xbox première du nom, que l'on branche directement sur la télé et qui permet de jouer à des jeux Nintendo 64. Cet appareil fut réservé au marché chinois et avant de hurler comme des fans boys décérébrés, une N64 ça ne coûte rien en occaz. Et c'est encore moins cher avec l'émulation...

- il existe plus de 3 420 vins différents rien qu'en France

- preuve que ces cons de jeunes ne respectent rien et que cette génération est foutue de chez foutue, il existe des remix dubstep de Scatman. On a osé touché au meilleur tube dance du siècle dernier, je suis colère et tristesse. Et une version jumpstyle de No Limit de 2 Unlimitied. Sans déconner les gens...


mercredi 14 mai 2014

Sébastien Delahaye - Call Of Duty : Les coulisses d'une usine à succès (2014)

Même si je suis le premier à hurler face à la série des CALOF, si l'on se remet dans le contexte de l'époque, j'étais quand même tout foufou en jouant aux deux premiers épisodes. C'était en 2005 pour ma part, quand j'avais enfin reçu un PC capable d'aller sur l'Internet global pas encore totalement 2.0 et qui pouvait faire tourner des jeux assez récents : un poto me prête (oui, à l'époque c'était encore possible) le premier Call Of Duty et on était soufflé. J'avais déjà pas mal joué chez des potes au Medal Of Honor : Alllied Assault de chez EA sorti en 2002 et on avait beau être ados et un peu neuneu, du FPS solo bien scripté et aussi spectaculaire, bah ça faisait sensation. Call Of Duty c'était pratiquement la même chose (normal, ce sont les "mêmes" développeurs) mais avec un côté encore plus cinématographique et impressionnant. Le second épisode enfonçait définitivement le clou et malgré l'apport ô combien pourave du "je fais caca derrière une caisse quand je suis touché pour reprendre de la vie", la scène de Stalingrad en mettait plein la gueule. Littéralement. Ainsi que des bonnes idées comme l'utilisation de grenades fumigènes... du FPS seconde guerre mondiale bourrin, arcade et vraiment tripant à l'époque. Mais, patratra, les années passent et la série s'embourbe dans ses propres clichés, si bien qu'après un quatrième épisode que j'avais bien apprécié en multi sur PC, j'ai totalement abandonné et depuis je regarde cette série de loin, en lui faisant de gros doigts d'honneur le plus souvent, pour lui faire comprendre à quel point je trouve qu'elle a fait beaucoup de mal au jeu vidéo ces dernières années (les DLC, les season pass, la disparition des serveurs dédiés, "l'oubli" du modding...). Ce n'est pas la seule série responsable, oh que non, mais disons qu'elle a pas mal influencée les autres...

Mais je m'éloigne du plus important : vous parler du livre de Sébastien Delahaye. Ou plutôt de son livre électronique pour être précis : Call Of Duty : Les coulisses d'une usine à succès. Ce bon monsieur que l'on connaît plus sous son pseudo de Netsabes est un journaliste que nous avons la chance de lire dans le magazine Canard PC et sur le site Internet NoFrag, deux médias du jeu vidéo que vous lisez déjà car vous êtes des gens de goût. Comme son nom l'indique, l'auteur a décidé d'enquêter et de découvrir qu'elle est l'envers du décor de ce qui peut être considéré comme actuellement la franchise de jeu vidéo pesant le plus financièrement parlant. Et, aussi surprenant que cela puisse paraître, l'histoire de cette franchise est digne d'un roman avec son lot d'évènements, de traitrise et même d'espionnage... ouais, rien que ça. Vous y apprendrez ainsi que quand l'éditeur Activision se rend compte qu'il a mis la main sur une série capable de lui rapporter des milliards, il va tout faire pour la garder rien que pour lui, quitte à mettre en place des mesures surréalistes... avec des enjeux économiques colossaux à prendre en compte. Vous allez très souvent être sur le cul et très souvent vous rendre compte que le milieu du jeu vidéo à cette échelle est tout sauf un monde de Bisounours, où même la notion de "fun" propre à ce média à tout simplement disparue... je ne vous en dis pas plus mais vous allez vraiment halluciner par moment (non, pas en levant les yeux et en disant "NON. MAIS. J'HA. LU. CI. NE. KOAAAA !", s'il vous plaît, soyons sérieux bordel).


Le livre est certes un peu court avec moins de 100 pages et certaines mauvaises langues vous diront que l'on peut retrouver la plupart des chapitres de ce livre gratuitement dans Canard PC ou NoFrag sous la forme de divers articles écrits par l'auteur. Mais nous sommes bien ici en présence d'une version enrichie, vendue en plus pour moins de 5 euros... avouez que c'est trop surpuissant quand même. Ca se lit très bien et le seul vrai reproche que je lui fais est d'être uniquement vendu (peut-être que pour le moment, espérons) via Amazon, ce qui vous oblige à télécharger le livre en format Kindle. Pas de panique, si vous n'avez pas la liseuse de Amazon vous pouvez toujours télécharger gratos l'application officielle pour iOS ou Android (et même pour les fous furieux qui ont un Windows Phone, c'est dire) pour en profiter. En espérant vraiment que ce livre ne soit que le premier d'une série...

Lien pour le commander
L'auteur
Une vidéo pour la forme :


mardi 13 mai 2014

Melancholy at last

Every turning back eliminated. 

The intelligent robot 
Constantly releases value. 
The factory rat has lost it’s fucking hand today. 
This one-handed parasite 
Can't stand the beat any more. 
And this restless beast, 
It's all but impossible to stop. 

Who the fuck has the abilities ? 
1758 and scribbling mills ! 

The maddest of the maddest are laughing out loud : 
"Now it's too late to stop our decay." 
Melancholy at last.

Boredom - The One-Handed Parasite

lundi 12 mai 2014

La vidéo du Lundi



Et oui, mille fois oui, c'est normal d'avoir de l’empathie pour ces pôôôôôvres petits aliens, snif snif snif snif... mais c'est surpuissant quand même.

samedi 10 mai 2014

Liens du week-end

Alboum de la violence du week-end : Killing The Dream - Fractures : un jour j'espère vraiment rendre hommage comme il se droit à ce groupe qui mérite plus qu'une simple écoute et dont le souvenir d'un dernier album moyen se doit d'être effacé pour se rappeler que c'était quand même 'achement surpuissant comme musique

Jeu du survival du week-end : The Last Stand - Union City : je vais être franc avec vous, je ne l'ai pas encore totalement testé, mais s'il s'agit du même gameplay que son grand frère, ça reste du TRES TRES bon survival en 2D. Si ce n'est pas le cas je serai tristesse et colère et très désolé pardon aux familles tout ça avec vous.

Groupe de nom du week-end : Extreme Mental Abuse : ça grogne, ça joue vite, ça fait saigner les oreilles et la prod' est plutôt faiblarde : pas de doute, nous sommes dans du grindcore. Et c'est chouettos.

Image du gadget anti chaleur du week-end :


Vidéo des choses de la vie de zombie du week-end :



Site du blog du bonheur : Let Thing : je mets l'article "post tour depression" car il est tout bien comme tout, tout cool à lire et à relire, miam

Clip see you old friend du week-end : Bane - Final Backward Glance


jeudi 8 mai 2014

Pardon, la maladie, tout ça

Ayant un petit peu de mal à bouger mon gros corps dans mon tout petit espace qui me sert de chez moi (mais que j'aime plus que tout quand même, 'faut pas déconner), l'article d'aujourd'hui sera tout court. Mais pas d'inquiétude jeune fougueux, je m'en vais te balancer de la vidéo qui fait plaisir. Surtout depuis qu'on m'a rappelé que les lives sur l'Internet mondial du 2.0, c'est trop du ballon. Hop, faites vous plaisir pendant que je retourne galérer sous ma couette en ce beau jour férié qui tombe bien pour être malade, snif.





mardi 6 mai 2014

Don't control the innocence, just drop the script and run

I wish I had wrote down everything I ever wanted to say
 
I can't remember a time where I haven't been this scared
I am questioning everything
What has led me here
I am stood here on the outside
On the outside looking in
Listening to you has to be the biggest mistake I have made
Come on now lets be honest
You never cared for me

Living on the outside is not such a bad place to be
I cut my ties long ago

Don't control the innocence
Just drop the script and run
Where did the good people go
Stay with me, stay with me
I need you all to realise
This is wrong
 
I won't just stand back and let you tell me that 
This is the way that this is, this is the way it's supposed to be
Corrupted by power
Dominated by greed
You are the hand that feeds
Just let us breath

I wish I saw this coming long ago
I can't live this way
Things will never be the same
Do yourselves a favour
Forget everything you know
The strings bind you now
You are not your own
I won't just stand back and let you tell me that 
This is the way that this is, this is the way it's supposed to be

Napoleon - Brought Here To Suffer


lundi 5 mai 2014

La vidéo du Lundi


Et là, je crois qu'on a tout dit. Et que ce serait foutrement (olol) bien comme concept.

samedi 3 mai 2014

Liens du week-end

Alboum de la joie et l’allégresse du week-end : Loma Prieta - I.V. : j'ai découvert ça beaucoup trop tard, écouté trop vite, et il suffit qu'une personne de bon goût passe ça dans sa tuture pour me rappeler à quel point ce groupe est fantastique. Un putain de bon album comme on dit.

Jeu tout parfait du week-end : Broforce : étonnamment je n'en ai pas encore parlé ni chanté les louanges alors qu'il s'agit d'une petite bombe de jeu d'action 2D "à l'ancienne" où tu joues les meilleurs bro de tous les temps dans un déluge de gros bordel d'action. Le jeu est en early access payant pour environ 10 boules mais le prototype est toujours gratos si tu veux triper un bon coup. Trop bien, nik tou.

Groupe du bon miam miam du week-end : Oh The Humanity ! : ponk/rock mélo' technique qui te vient tout droit des Iouéssé, qui est tout bien comme il faut et que tu te dois d'écouter, oh que oui

Image promis pas de spoil les copains du week-end :



Vidéo de la classe américaine du week-end :



Site encore une fois indispensable : Tuto Bien Débuter sur Kerbal Space Program : ou comment l'un des jeux les plus intéressants de ces dernières années est ENFIN bien expliqué le temps d'un dossier bien foutu et jamais prise de tête, qui vous aidera à passer un nombre incalculable d'heures à monter comme un grand votre expédition spatiale. Et ça défonce tout ça.

Clip du retour qui fait plaisir du week-end : P.O. Box - The Drive To Fame


vendredi 2 mai 2014

Live Report : 01/05/14 @ Bolbec

Lieu : Val aux grès centre culturel
Groupes : The Fourth Is Bearded (FR) ; Revok (FR) ; Comity (FR) ; Celeste (FR)

Alors que tout espoir d'être surpris me semblait perdu, voilà que la vie me présente un évènement assez inhabituel : aller voir un concert un 1er Mai. Mieux : un concert de la tournée européenne de Revok, Comity et Celeste. Et encore plus hardcore que tout ce que tu peux imaginer : un concert à Bolbec. Même si vous n'êtes pas de la Normandie le nom en lui-même devrait vous donner la puce à l'oreille. Bolbec. Ouais gros. Mais je me moque alors que cette salle située dans un centre culturel est juste excellente : une salle de taille moyenne avec un PUTAIN DE GROS SON DE BATARD. Le matos est assez impressionnant et pour le coup se prête magnifiquement au style de déflagrations sonores que l'on va se prendre en pleine gueule. Donc par avance on fait des bisous à l'Asso6sons pour bouger ses petites fesses pour proposer des soirées comme ça à près d'une heure de Rouen dans un endroit qu'il est bien. La classe.

Début des hostilités avec The Fourth Is Bearded qui nous viennent directement de Le Havre et qui joue un post/hardcore/stoner presque instrumental d'assez bonne facture je dois bien admettre. Malgré un début de set un poil mou malgré de belles nappes de guitares, la tension monte petit à petit (notamment grâce à la puissance du son, merci encore à l'ingé') et le groupe se permet quelques jolies envolées bien tripantes et bien amenées. Particularité : deux basses, l'une faisant "la basse" et une autre plus mélodique, se permettant des accords assez bienvenues. Bon après de là à dire si le fait d'avoir deux basses est indispensable, je ne sais guère... mais perso' j'ai trouvé ça bien amené. Il y a même quelques moments où l'un des bassistes grogne dans le micro, donnant encore plus de patate à l'ensemble. Même s'il manque encore ce "petit quelque chose" en plus, The Fourth Is Bearded maîtrise déjà bien son sujet avec des bien belles mélos et une atmosphère bien pesante et mérite amplement votre écoute si vous êtes un minimum fan du style et que vous appréciez être gentiment balloté le temps d'une chansons de plusieurs minutes. Un bien bon set, miam.


Zouh, enchaînement avec Revok que j'avais déjà eu la chance de voir il n'y a pas si longtemps. D'ailleurs je m'en voulais un peu car j'étais passé complétement à côté de leur set la dernière fois... alors qu'ils méritent beaucoup mieux que ça. Encore une fois le son est bien massif et Revok te balance son hardcore bien noisy, bien sombre, avec un chanteur souvent appuyé d'une pédale à effet pour sa voix, donnant un aspect presque post/hardcore à l'ensemble par moments. Ca balance tranquillement du gros riff bien gras, le tout supporté par une batterie au taquet, le long d'un bon gros set des familles bien foutu. Même si je n'adhère pas totalement au style, force est d'admettre que ça envoie pas mal du pâté et que ça fait le taf comme il faut. En tout cas ça redonne envie de réécouter tout ça avec grande attention en fixant comme un taré sa platine.


Hop hop, place aux tarés de Comity. Présent depuis presque déjà plus de quinze ans (ouais...), Comity n'a de cesse cherché de repousser les limites de sa propre musique, balançant un hardcore chaotique complétement déstructuré, math-core poussé à l'extrême, à la technicité de dingue. Ce soir rien n'a bougé : c'est toujours aussi dingue. Passé quelques soucis techniques (dont une sangle de basse qui refuse de tenir, par plusieurs fois), rien à redire : ce fut putain d'excellent. Les parisiens nous attaquent sans ménagement, enchaînant les parties toutes plus folles les unes que les autres, les plus improbables, sans jamais sembler bordélique ou inutilement technique. C'est juste... fou, notamment grâce à des guitaristes impressionnants et une batterie qui semble en roue libre. Malgré un chant un poil redondant, le set file beaucoup trop vite. Le rouleau compresseur Comity est toujours là et toujours aussi monstrueux. Et ça, ça fait grave plaisir.


Et puis vient le grand final avec Celeste. Et même si vous savez à quoi vous attendre, même si vous savez à l'avance ce que vous allez vous prendre en pleine face, rien ne vous prépare réellement à un live de Celeste. Le son massif de la salle prend là toute son ampleur et dès les lumières éteintes et la fumée envahissant la salle, on sent que c'est la fin. Petite lumière rouge attaché au front, les membres de Celeste ne nous laissent aucune chance d'en réchapper et nous détruisent dès les premières secondes avec leur hardcore/black-metal sombre et violent, nihiliste au possible. Malgré un changement de line-up avec cette fois deux guitares et le chanteur désormais également bassiste, ça tabasse toujours autant et il y a cette fameuse sensation de violence que l'on pourrait presque palper. Aucun répit ne nous sera accordé. Celeste fut monstrueux au possible. Ce n'était pas une surprise mais la claque fut quand même là. Enorme set...


Une bien bonne soirée qui fait plaisir dans un endroit qui, je l'espère, saura encore nous réserver de bien belles dates. C'est tout le mal que je souhaite à l'Asso6sons, de toujours plus nous rendre misérable après des sets aussi violents. Ouais, rien que ça.

jeudi 1 mai 2014

Tony Hawk's American Wasteland Soundtrack (2005)

Les jeunes ne peuvent vraiment pas comprendre. En pleine folie de l'adolescence, Activision nous balançait sur nos pauvres Playstation une série de jeu qui allait devenir très vite culte : Tony Hawk's Pro Skater. Je ne saurai dire combien d'heures j'ai passé à retourner la démo... et tant bien même des années après, en loupant d'autres épisodes sortis entre temps, j'étais l'ado' le plus heureux et rebelle dans ma tête quand j'avais enfin la cartouche du jeu sur N64 (ne rigolez pas, cette version était très bien). Outre un gameplay aussi arcade qu'efficace, c'est surtout l'esprit skate qui a d'un seul coup exploser en ces débuts d'années 2000, donnant d'un seul coup envie à une génération entière de faire le foufou avec une planche à roulette, pensant que c'est aussi simple que dans le jeu de sortir des Christ-Air 900° avec enchaînement grind de 200m sur un rebord d'un très long half-pipe improvisé. Oui, on était terriblement con et les premières minutes à essayer de ne serait-ce que faire un ollie ont rappelé cette douloureuse réalité. Pas grave, on rentre chez soi le corps rempli de bleu et on retourne encore et encore sur le jeu. Et surtout, oui, surtout, on mettait le son à fond. Car la B.O. des Tony Hawk c'était aussi un excellent moyen de parfaire sa connaissance en musique de d'jneuns en s'extasiant de chacune des chansons et en notant sur un petit papier les noms des groupes entendu pour filer à la FNAC et acheter les rares exemplaires dispo' à un prix totalement prohibitif et honteux.

Tony Hawk's Pro Skater m'a autant éclaté que régalé au niveau des oreilles. Je me vois encore découvrir Lagwagon, Goldfinger, Suicidal Tendencies, The Suicide Machines, Unsane... comme un gosse, ouais. Et même si la série des Tony Hawk s'est vautré au fil d'épisodes trop nombreux et pas vraiment inspirés (en mode Activision, quoi), l'idée de proposer des B.O. de qualité est toujours restée, ouf, l'honneur est sauf. Et on obtient clairement l'apogée du concept avec celle de Tony Hawk's American Wasteland, le... ah, oui, 7e épisode de la franchise, déjà en très forte perte de vitesse. Si l'on oublie très vite ce jeu faisant peine à voir, on va faire un grand sourire et dévorer sans réfléchir sa B.O. totalement dingue, remplie de tout plein de bonnes choses. Et dans tout ce bordel, il y a des reprises de Black Flag, Adolescents, Descendents et autres groupes cultes. La bonne idée est que ces quelques reprises ont été regroupées au sein d'un album sorti dans le commerce. Oui, toujours dans le même bac "punk" tout pourri de la FNAC, à côté d'un album de NoFX et d'un Rancid vendu chacun 20 euros. Monde de merde.

Cette B.O. est surtout l'occasion de se faire une bonne piqure de rappel, histoire de faire découvrir à ces cons de jeunes que ce ne sont pas leur groupes de mécheux qui ont tout inventé. D'ailleurs il y a quelques uns de ces groupes "émo" qui participent à cet album, et très franchement... bah c'est cool. Sans déconner, écouter Senses Fail reprendre "Institutionalized" de Suicidal Tendencies, ça fait son petit effet. Pas la claque non plus, mais bon, c'est le geste qui compte. Passons plutôt direct aux bonnes surprises que sont Taking Back Sunday qui balance la grosse purée en reprenant "Suburban Home" des Descendents, avec un "I Like Food" aussi bref qu'intense en fin de morceau, The Bled qui imite plutôt bien Bad Brains avec "House Of Suffering" (même si perso' j'aurai kiffé un autre morceau plus ancien) ou From Autumn To Ashes sur un "Let's Have" de FEAR qui fait bien le taf. Les groupes reprennent proprement le morceau de base, sans prendre trop de risque, certes, mais ça fait plaisir.

Et puis à côté des bonnes surprises il y a les confirmations, ceux qui te mettent la mandale et se permettent d'apporter leur petite sauce perso' pour se réapproprier le morceau de base : Rise Against et son "Fix Me" aussi incendiaire que l'original de Black Flag (comme d'hab' avec Rise Against la voix y est pour beaucoup), Dropkick Murphys avec "Who Is Who" et ce timbre de voix si particulier qui donne tant de cacher à l'ensemble et même Thursday qui reste toujours aussi génial même en étant plus calme pour reprendre du Buzzcocks (tout simplement génial). Il y a aussi Alkaline Trio qui fait du bon taf, comme d'hab' quoi. Et puis au dessus de tout ça il y a tout simplement Thrice, qui vient mettre l'amende à tout le monde en reprenant Minor Threat, hop, comme ça, en étant plus hardcore que jamais. "Seeing Red" et "Screaming At A Wall" en une seule chanson, c'est cadeau, tu peux pogoter comme un ado' sous acide.

Même si l'on est plus en face de la petite gâterie offerte aux fans du style qu'autre chose, cette bande originale a au moins le mérite de nous permettre d'entendre des groupes de "maintenant" reprendre des groupes "d'avant", concept ô combien éculé (ce n'est pas sale) mais toujours plaisant. Pas indispensable, nop, mais une sorte de compilation qu'il fait toujours bon d'avoir à portée de main, histoire de se faire un bon petit trip de temps en temps. Même Fall Out Boy y est présent et propose une reprise plutôt étonnante de Gorilla Biscuits, c'est dire... alors même si jamais je ne retrouverai le fun d'un bon vieux Tony Hawk, au moins je peux maintenant écouter en boucle les groupes que le jeu m'a fait découvrir. Et rien que pour ça...

Pour les fans de : musique qui fait saigner les n'oreilles
A écouter : tout, même quand c'est un peu chelou comme avec Emmanuel et My Chemical Romance