vendredi 30 septembre 2011
jeudi 29 septembre 2011
Jeu d'échec pour geek (pléonasme spotted)

Et hop, le nouveau Humble Indie Bundle est sorti... enfin, pas vraiment, mais quand même si. Mais pas totalement non plus, c'est différent, tout en restant dans la veine des autres packs. Même si cela n'en est pas un. Breeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeef, pour faire simple :
Les gars du Humble Indie Bundle viennent de lancer leur nouvelle "offre" en mettant en vente au système "pay what you want" (traduit en "tu peux mettre 0,01€ si tu veux sale français") le fabuleux Frozen Synapse, toujours avec cette idée de partager les bénéfices entre des associations et les développeurs comme vous le souhaitez. Et si vous daignez payer le montant moyen donné par les acheteurs (à l'heure où j'écris c'est 4,51$, soit 3€ environ ou 20F ou 309 Yens ou 3 Po, soyons universel bourdail) on vous offre le Indie Bundle Frozenbyte avec, entre autre, l'excellent Trine dedans.
Ah, et Frozen Synapse ? j'y ai joué quelques heures et je dois avouer que ce jeu peut devenir une drogue bien vicieuse si l'on décide de s'y mettre sérieusement. Pour faire simple, il s'agit d'une sorte de jeu d'échec avec des fusils à pompe et des grenades, le tout au tour-par-tour-mais-en-temps-réel-aussi qui fait bizarre au début mais qui démontre la surpuissance de ce jeu. En plus, comme il demande une config ridicule pour tourner, vous pouvez vous faire plaisir au taf' ou chez tata Germaine. Si vous voulez plus d'infos' sur ce jeu, autant vous diriger vers l'article de Barredevie, la nouvelle référence.
mercredi 28 septembre 2011
Allez, un petit Sublime et un Suicidal Tendencies pour la route
Sinon ça farte ? moi super, je pète des licornes et vomis des océans d'Orangina, preuve que le rhume s'installe définitivement dans mon organisme ! Xenoblade déchire sa moman, le nouveau Thrice redéfini encore la musique (oui, je suis un fan de base, je vous prout), Breaking Bad est bien la meilleure série sortie depuis bien longtemps, le dernier tome de The Boys est une boucherie (dans tous les sens du terme) et des manic-shooter indépendants viennent de sortir sur Steam. Oh et vendredi soir il y a un bon petit concert au Shari Vari si vous trainez sur Rouen, avec entre autres les foufous de Inside The Tourbus. Miam.
mardi 27 septembre 2011
Follow les vrais passionnés sale jeune

copyrights canardpici, tout ça
Canard PC, si tu ne lis pas encore, tu es quelqu'un de mauvais. Tu loupes ta vie. Tu n'es rien, bouh, juste une pauvre personne qui rate tout simplement l'un des meilleurs magazines jamais écrit et qui met en avant autant de conneries pour la forme que de qualités et d'objectivités pour le fond. Outre l'impression de lire les délires d'une bande de potes tous plus tarés les uns que les autres, on sent surtout l'écriture de vrais passionnés, les barbus, les vrais, ceux qui connaissent leur boulot et n'ont que faire des modes et autres bullshits marketing. Cela fait plusieurs années maintenant que Canard PC est la référence du magazine de jeu vidéo en France et leur plan de conquête de Montargis et du reste du monde se met doucement en place, avec l'idée d'inclure un "Canard Console" fait par leurs potos et excellents gars de chez Barredevie. Un "Canard Console" qui arrive dès le numéro du 15 Octobre et qui prend la forme d'un supplément gratuit qui promet déjà d'être grandiose. Ouais, j'ai le zizi tout dur pour le coup.
Alors, si vous voulez que votre libraire favoris, entre deux achats de bonbons qui piquent et des revus avec des gens qui font chocapic, se mettent à vendre de la qualité, de la vraie, il vous suffit de vous mettre à lire Canard PC. Oui, toi aussi petit Kevin qui attend impatiemment MW3, pour une fois je vais te pardonner et te laisser une chance de te rattraper et sauver ton karma salement amoché. Ne me remercie pas, il faut bien te montrer la voie mon p'tit loup...
Toute les infos ici pour les plus foufous d'entre vous.
We have learned that violence can only survive in silent masses
We can never subdue our conscience from guilt
By ignoring the contradictions in our decisions.
Just a glimpse of this truth will burn forever in our minds.
We ask for everyone to be aware.
Open up for a new World where animals are entitled their own lives.
To this dream of ours we commit ourselves.
For who we are we pledge our resistance, our pledge is veganism.
Open up for a new World where animals are entitled their own lives.
We have recognized the pattern of this old oppression.
We have learned that violence can only survive in silent masses.
To this dream of ours we commit ourselves.
Open up for a new World where animals are entitled their own lives.
Anchor - Wilma
By ignoring the contradictions in our decisions.
Just a glimpse of this truth will burn forever in our minds.
We ask for everyone to be aware.
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To this dream of ours we commit ourselves.
For who we are we pledge our resistance, our pledge is veganism.
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We have learned that violence can only survive in silent masses.
To this dream of ours we commit ourselves.
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Anchor - Wilma
lundi 26 septembre 2011
La vidéo du Lundi
Marcher sur la tête illustré... MOUAHAHAHA, JE LOL !!!1 ah le con, personne ne peut le prévenir qu'on peut le faire avec les pieds ? ololololol le naze, qu'il est con, lol ! (merde, faut que j'arrête de regarder des Skyblog pour déconner...)
dimanche 25 septembre 2011
J'ai flingué 5 heures de ma vie
samedi 24 septembre 2011
Liens du week-end
Alboum tant attendu et qui envoie des paillettes du week-end : The Long Haul - Debtors : nouveau chanteur, style plus affirmé et plus incisif... The Long Haul commence à devenir bien énorme comme il faut
Jeu panda tout mimi tout con du week-end : Rocket Panda : n'un panda qui défonce touuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut, wouhouuuuuuuu
Groupe qui fait bobo à ta santé mentale du week-end : Reflections Of Eternal Rain : quelque part entre le screamo et le hardcore, un son brutal, net, sans concessions
Image ouaib 2.0 approved sans Chuck Testa du week-end :

Vidéo intergénérationnelle popolopopo poooooo pooooooo du week-end :
Site ouaib trau cooleu du week-end : Nadeo : comment ça vous n'avez pas encore acheté Trackmania 2 ? c'est impardonnable messieurs dames... shame, shame
Clip Bob Le Bricoleur prend cher sa mère du week-end : Mastodon - Deathbound
Jeu panda tout mimi tout con du week-end : Rocket Panda : n'un panda qui défonce touuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut, wouhouuuuuuuu
Groupe qui fait bobo à ta santé mentale du week-end : Reflections Of Eternal Rain : quelque part entre le screamo et le hardcore, un son brutal, net, sans concessions
Image ouaib 2.0 approved sans Chuck Testa du week-end :

Vidéo intergénérationnelle popolopopo poooooo pooooooo du week-end :
Site ouaib trau cooleu du week-end : Nadeo : comment ça vous n'avez pas encore acheté Trackmania 2 ? c'est impardonnable messieurs dames... shame, shame
Clip Bob Le Bricoleur prend cher sa mère du week-end : Mastodon - Deathbound
vendredi 23 septembre 2011
C'est ici pour la claque, merci
Converge reste, quoiqu'on en dise, un putain de sale monstre détruisant tout sur son passage et l'un de ces géants qui n'ont pas hésité à torturer un style musical (le hardcore) pour le rendre dérangeant, viscéral, énorme... un live d'anthologie.
jeudi 22 septembre 2011
La Dispute - Somewhere At The Bottom Of The River Between Vega And Altair (2008)

Le diamant de la platine écrase doucement le fragile vinyle, laissant s'échapper une voix mélancolique, semblant lâcher une phrase qui semble hanter son interprète :
"I think I saw you in my sleep, darling."
Une voix unique, proche du sanglot et de la douleur, mais aussi, paradoxalement, douce et mélodieuse, presque réconfortante. Prête à chaque instants à exploser, à devenir virulente et littéralement nous cracher en pleine figure toute la peine de la personne qui l'habite, cette voix nous hypnotise, nous décrit cette désillusion d'un amour perdu... une femme... tout est toujours à propos d'une femme...
Comme des compagnons de route devant soutenir leur porteur de message dans son chemin de croix, les musiciens s'accordent de concert avec toute la justesse et la maîtrise nécessaires à nous captiver tout le long d'un voyage musical vraiment pas comme les autres. Une session rythmique pour tous les relier, autant instrumentale que purement humaine tel que des clappements de mains. Une partie mélodique anxiogène, distillant une mélancolie ne tombant jamais dans la mièvrerie facile et pouvant se réveiller, tel un combattant dans un dernier effort finalement salvateur, balançant un déluge de distorsions, de violence, tout en s'accordant des apartés semblant venir de nulle part mais toujours crédibles... telle une machine parfaitement huilée mais comportant tout de même certains défauts, elle se met en branle et les appels à cette fameuse femme se font de plus en plus tendus, viscéraux... nous prenant littéralement de court, pour ensuite mieux nous reprendre en douceur et nous faire, lentement mais sûrement, adhérer à leur aventure musicale...
Brisant des schémas préétablis depuis des décennies, osant un mélange des genres qui semble si naturel, les interprètes n'inventent pourtant rien, tout juste ils savent plonger aux fonds de leurs tripes et piocher la bonne influence, le petit plus qui fait le tout, qui distingue la chose de LA chose, qui nous rend si fous et impressionnés. Une balade romantique vu comme une utopie de par son auteur, qui amène forcément à la désillusion pour sa personne mais un immense sentiment de bonheur de notre côté. Que dire de ces passages, ces monologues où seule la voix importe et nous emporte... tout comme ces envolées lyriques de guitares sachant nous caresser dans le sens du poil, pour mieux nous les faire hérisser comme notre sang semble se glacer par tant d'émotions... pas de fioritures, juste ce qu'il faut pour rester honnête dans sa démarche...
Qu'importe les apparences, les étiquettes, ce qui fait de nous des êtres humains capables de ressentir des sentiments et autant les adorer qu'en souffrir. Qu'importe toutes ces choses finalement insignifiantes, une perte absolue de ce temps si précieux... l'important restera toujours l'émotion que l'on ressent, que nous fait ressentir certaines personnes, personnages, groupes de gens, œuvres, chefs d’œuvre...
"I know that someday you'll be sleeping, Darling, likely dreaming off the pain."
mercredi 21 septembre 2011
"Mufasa is alive ?" Nope, Chuck Testa !

Le petit monde du ouaib/trollin/mothafuckadalol et adepte du trololol par quintaux sous vide est en effervescence : un tout nouveau tout beau mème a fait son apparition en la personne de Chuck Testa. Et purée que c'est du lourd, de l'original qui va probablement suivre une courbe de progression quasi exponentielle, en mode fusée Arianne qui décolle direct vers Pluton.
C'est quoi/qui/pourquoi donc Chuck Testa ? bah c'est un type, tout d'abord, qui porte merveilleusement la moustache et qui est un taxidermiste (ah, il est américain aussi, mais vous l'aurez deviné tout seul comme des grands). Et il a sorti une publicité qui défonce tout ce que l'imaginaire humain peut créer même après avoir ingurgité autant de produits illicites qu'une Loana couplée à une Amy Wineouse au meilleur de sa forme. La preuve en images qui bougent :
Même si l'on soupçonne un second degré assumé, la bête est quand même lâchée et à déjà permis aux meilleurs esprits diaboliques et fous à lier de l'intraouaib de balancer leurs créations :



Et inutile de vous dire que c'est loin d'être terminé... je t'aime Internet.
mardi 20 septembre 2011
These eyes unfold and cross my palms with reason
I'm terrified because the line's been set
Between sheer hopelessness and mere regret.
I'm scared to death as this horizon's setting
On emptiness or simply just forgetting,
Inside my mind I see the eyes of loss
That show my future is all used up.
I am standing here at the gates
As they are closing with a flash of light, I gasp in awe.
Burning, burning so brightly clutching at straws,
Climbing the highest mountain to claw the face I forgot.
These arms unfold and cross my palms with fear
"Was I ever, ever really welcome here ?",
These eyes unfold and cross my palms with reason,
I am held still and condemned a heathen
That cannot move and cannot think,
That tries to speak seeing the missing link,
Searches for the words till they fade away
Then takes this breath but has nothing to say.
I find solace in this night,
Inside my mind, another weightless sigh,
Behind these eyes I am left behind
Searching for promise in a hell,
And as I die these arms unfold,
Palms will uncross, futures will be told.
Never the scapegoat nor the crutch because as I die I just wake up.
Goodtime Boys - Daylight
Between sheer hopelessness and mere regret.
I'm scared to death as this horizon's setting
On emptiness or simply just forgetting,
Inside my mind I see the eyes of loss
That show my future is all used up.
I am standing here at the gates
As they are closing with a flash of light, I gasp in awe.
Burning, burning so brightly clutching at straws,
Climbing the highest mountain to claw the face I forgot.
These arms unfold and cross my palms with fear
"Was I ever, ever really welcome here ?",
These eyes unfold and cross my palms with reason,
I am held still and condemned a heathen
That cannot move and cannot think,
That tries to speak seeing the missing link,
Searches for the words till they fade away
Then takes this breath but has nothing to say.
I find solace in this night,
Inside my mind, another weightless sigh,
Behind these eyes I am left behind
Searching for promise in a hell,
And as I die these arms unfold,
Palms will uncross, futures will be told.
Never the scapegoat nor the crutch because as I die I just wake up.
Goodtime Boys - Daylight
lundi 19 septembre 2011
dimanche 18 septembre 2011
Captain America (2011)

Je craque mon slip et décide de chroniquer un film récent encore au cinéma. En 3D en plus. Purée, je ne recule devant aucun sacrifice ni remise en cause de mon intégrité en ce moment pour remplir ce blog. Mais bon, je suis un adulte et c'est avec mon âme et conscience que je vais débourser près de 7 euros pour aller voir Captain America. Oui ma bonne dame, Captain MOTHER FUCKA America (FUCK YEAAAA). Non parce que, quand j'ai appris que ce film allait sortir, j'avoue que je m'en battait royalement les coucouniettes (et ça fait bobo, avouons le). L'idée de voir le Captain me lancer son bouclier en 3D en plein tronche, l'observer buter du nazi avec facilité et allez subir une énième alternative du modèle blockbuster américain me plaisait autant que de jouer à la marelle avec les yeux bandés et sur une autoroute. Remarquez, j'ai pensé la même chose de Iron Man avant qu'il ne sorte... un nouveau film de super héros... tout ça... et puis, on a vu qu'Iron Man était une grosse tuerie... alors, pour Captain America ? bon film ?
Tout d'abord, je ne connais quasiment rien du comics, si ce n'est que cela a beaucoup évolué avec le temps (et qu'il est juste devenu l'un des meilleurs perso' de chez Marvel, rien que ça) et que son nemesis est Red Skull. Voilà, pas la peine de me demander si le film respecte bien l'univers de l'américain, je ne pourrais point vous répondre. donc soyez gentils, baissez vos répliques de boucliers, vous me faite flipper là. Le film prend le parti pris de transposer l'histoire pendant la seconde guerre mondiale et nous présente la naissance du First Avenger. Un pauvre petit gars du Bronx, tout gringalet (sans déconner, il va au bord de mer, la brise l'emporte sur 10km) veut absolument servir son pays et s'engager dans l'armée des Iouéssé. Mais comme il est aussi musclé et agile qu'un escargot sous Prozac, il se fait rembarrer à chacun de ses rendez-vous au poste de recrutement local. Le destin va quand même lui donner la chance de "servir sa patrie et amener la paix" comme il le souhaite tant, un médecin faisant des expériences ultra méga secrètes sur un produit capable de transformer n'importe quel Régis en fuckin' machine de guerre le rencontre et trouve en lui quelqu'un d'honnête, généreux et ne voulant que la paix. Bingo, Steve (le futur Captain) est embarqué direct dans une machine qui lui offre des beaux nichons et muscles tout neufs et au moins 20cm de plus (de taille, hein... voyons...). Ajoutez à cela la possibilité d'être super costaud, ultra rapide et capable de replier une carte routière du premier coup et vous obtenez une arme capable de rivaliser avec le méchant Red Skull qui veut dominer le monde grâce aux pouvoirs d'obscures reliques.
Oui, le scénario fait un peu peur, certes. Mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce film : le côté comics assumé. Ca se passe pendant la seconde guerre mondiale, certes, mais les ennemis vont combattre avec des lasers qui font "piou piou" comme il faut, les avions à réactions furtifs sont déjà là, les voitures sans gravité... tout cela donne un aspect un peu "kitsh" vraiment plaisant et qui colle parfaitement à l'ambiance globale du film. En gros, on se prend pas la tête et on ne fait pas semblant de pondre un film d'auteur quand on parle d'un gars qui s'habille aux couleurs des Etats-Unis et qui combat grâce à un bouclier tout rond qui agit comme un boomerang. Captain America est fait comme un film d'action des années 90 : pas d'effets spéciaux/images de synthèses partout, peu de blabla inutile et un humour plutôt bien amené et jamais lourdingue. Le film pop-corn idéal en somme, qui en plus se permet de ne pas nous balancer un bon gros "AMERICA NUMBER OUANE BIOOOOTCH !!!" qui aurait très bien pu venir assez vite vu le personnage principal... car oui, pas de colombe qui vomissent des arcs-en-ciel dès que l'on prononce "USA" dans ce film, et ça fait du bien.
Cette impression de voir un film qui ne se prend pas la tête, qui n'abuse pas d'effets mélodrames en mousse et qui assume pleinement son support d'origine (une BD avec un héros patriotique vraiment kitsh) fait vraiment plaisir. Bon, ce n'est pas pour autant le film de l'année : le doublage français avec les nazis qui parlent "Commeu cha fou foviez hahaha !" devient vite saoulant, la 3D qui n'apporte rien, une pseudo histoire d'amour trop mièvre pour être crédible, une fin WTF... mais franchement j'ai passé un bon moment grâce à un film sans temps mort qui se permet d'avoir de l'auto dérision et qui me rappelle presque les dessins animés américains de mon enfance. Un bon film, quoi, à voir !
samedi 17 septembre 2011
Liens du week-end
Alboum grosse surprise qui rend le zizi tout dur du week-end : Crossing The Rubicon - Definitely Deaf : a y'est, on l'a notre The Bronx européen ! et purée, qu'il est bon cet album...
Jeu tout con qui rend impuissant du week-end : Nyan Cat Lost In Space : tout est dans le titre mes bons enfants et c'est étrangement addictif si l'on a vraiment rien à faire... un peu comme regarder l'eau du robinet couler...
Groupe n'à écouter parce que bien pour toi du week-end : Nigh Stalkers : punk/fast/hardcore qui déboîte grave sa maman, neeeeeeeeeeeeeeeeeeed !!
Image encore piquée à un site trop beau trop fort du week-end :

Vidéo qui démoule du cake indonésien du week-end :
Site ouaib bon pour la peau du week-end : Bas Gros Poing : LA BAGARRE !!
Clip over9000daoufzoeolol du week-end : Trash Talk - Awake
Jeu tout con qui rend impuissant du week-end : Nyan Cat Lost In Space : tout est dans le titre mes bons enfants et c'est étrangement addictif si l'on a vraiment rien à faire... un peu comme regarder l'eau du robinet couler...
Groupe n'à écouter parce que bien pour toi du week-end : Nigh Stalkers : punk/fast/hardcore qui déboîte grave sa maman, neeeeeeeeeeeeeeeeeeed !!
Image encore piquée à un site trop beau trop fort du week-end :

Vidéo qui démoule du cake indonésien du week-end :
Site ouaib bon pour la peau du week-end : Bas Gros Poing : LA BAGARRE !!
Clip over9000daoufzoeolol du week-end : Trash Talk - Awake
vendredi 16 septembre 2011
Si l'audience est d'accord...

Et oui, encore désolé, mais je manque toujours de temps pour pondre des diarrhées verbales à propos du moindre truc qui me donne envie de pousser des cris de marcassins tout en me roulant dans de la boue bio avec du Demis Roussos remixé version techno/dance moldave. Le choix de reprendre le sport (oui oui, vraiment, avec la sueur et le slip collant qui va avec), les cours de guitare basse, les trouzemilles jeux à finir (et encore, il y a Rage, Battlefield 3 et encore d'autres tueries d'annoncées...) qui trainent sur mon bureau autant physique que virtuel, les orgas de concert, tenter de voir ma copine entre ses deux parties d'Assassin's Creed... et plein d'autres trucs de la vie de tous les jours qui, putain, prennent la masse de temps.
Extra bonus du moment : les jeux musicaux avec l'intégrale des Rock Band et Guitar Hero proposés à un prix dérisoire (environ 10€ chacun) qui forcent à faire bosser le poignet et chanter comme un con sur du Blondie.
Pour faire bref : j'ai boulot, pas le temps et juste des vidéos à balancer pour le plaisir et pour remplir une page. Mais promis, vraiment, de bon gros articles bien pouraves vont revenir très vite. D'ici là, je vous IMPOSE d'acheter Xenoblade Chronicles sur Wii (s'il est encore en stock quelque part) et Shadow Of The Damned sur bobox et peusseu 3 tant ces deux jeux tendent à être mythique. Ah oui, si vous pouviez regarder Breaking Bad, écouter le dernier Crossing The Rubicon (The Bronx version frenchie qui fait très très mal), tenter de faire 25km en vélo pour le lol et tester Windows 8 (en version dév'), vous seriez chou. Et des êtres supérieurs.
jeudi 15 septembre 2011
Photos de ma life de gamer (boulot boulot boulot)
Voici quelques petites images en mode "teasing" pour de prochaines critiques alacon :
mercredi 14 septembre 2011
Live Report : 13/09/11 @ Rouen

Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Dead End! (FR) ; Together (DE)
Dire que voir jouer un groupe de modern hardcore à Rouen est quelque chose de rare est un euphémisme. Mais vraiment. S'il y a bien un style musical, pourtant très en vogue, qui ne manque pas de groupes de qualité, c'est bien celui-ci... style qui fait mumuse avec notre patience en évitant toujours notre fameuse ville aux clochers et gens bourrés à toute heure de la journée. Petite révolution donc ce soir avec la venu des allemands de Together, groupe qui commence à bien faire parler de lui et qui va juste s'enchaîner une tournée en Allemagne avec Defeater. Rien que ça. Direction Le 3 Pièces donc (Jazz Club à la base) pour voir ce que cela donne en live.
La bonne surprise de la soirée vient à la première partie tenue par les locaux de Dead End!, punk/rock autant influencé par la scène française période Guerilla Asso que californienne. J'avais beaucoup aimé leur set il y a pas mal de mois déjà même si je regrettais le peu de compos originales (de bonne facture d'ailleurs) qui se glissaient entre les reprises de Nina'school et autres NoFX, Dolores Riposte... mais le groupe était encore bien jeune et préparait tout en secret, en prenant son temps. Résultat : ce soir, que des compos personnelles ! verdict : la bonne impression que j'avais eu du groupe est confirmée. Ca se prend pas la tête, de quoi renforcer la bonne humeur communicative du groupe et les chansons efficaces, allant droit au but : chanteur guitariste à la voix qui rappelle direct Guerilla Poubelle, des chœurs qui viennent au bon moment, la petite touche de mélo' qui fait plaisir, le tout supporté par des rythmiques à 100 à l'heure... ça demande encore à murir (quelques petits pets, rien de bien méchant) mais Dead End! est sur la bonne route, ce qui est déjà pas si mal. Et hop, encore un groupe local à suivre !
Place aux allemands de Together pour aller se prendre sa claque de la soirée, voir même du mois. D'entrée, le son est massif et le chanteur impose sa gueulante impressionnante de maîtrise. Après, ça joue presque comme des ricains : c'est carré au possible, le batteur est bluffant de technicité, les mélos se fondent parfaitement aux compositions chiadés (mention spéciale à l'énorme "Summer Lights", avec la mélo' de guitare à pleurer) et vraiment rentre dedans. On compare souvent Together à Defeater, on peut aussi ajouter Verse et autres Modern Life Is War, tant le groupe sait s'inspirer des grands noms qui font le modern hardcore, tout en ayant toutefois sa propre touche, son propre son. Les influences sont parfaitement digérées et tout nous est balancé en pleine tronche, sans sommation. Un set malheureusement trop court (quand on aime, tout passe trop vite) d'une trentaine de minutes mais qui nous met clairement sur le cul, tant le groupe impose. Maintenant on le sait, il faudra également compter avec Together pour l'avenir du style. Excellente prestation pour l'un des meilleurs live du genre que j'ai pu voir.
On fini la soirée avec une petite visite au merch' et un prix imbattable de 5€ le t-shirt pour nos amis allemands, on parle avec les groupes et la soirée commence à se terminer, tranquillement. Maintenant qu'on a ramené Together, y'a pas de raison pour que d'autres "monstres" du même style viennent envahir notre ville. On ne demande que ça...
mardi 13 septembre 2011
We justify our selfishness in every fucking fight
The autumn came in like concrete at my face.
Location hasn't changed but we're not living in the same place.
It's useless to respond (respond) to anything I've said I've said.
I hate to quote this song all wrong, but "Why Can't We Still Be Friends ?"
You're trying to upset me but you're just baffling me with your actions.
I am wrong. You are wrong. We subdivide into two factions.
It's made me retarded and I wish I didn't let it.
Everything is upside down. I want those times I can't forget and
Everything is always falling apart.
You know, I'd amputate my flaws if it meant that I could be with you.
How can I be so self-important in the world today ?
My dis-ease of choice will be arriving soon anyway.
We justify our selfishness in every fucking fight and
I hate to quote this song all wrong, but "It Doesn't Make It Right."
Fuck the world.
Everything is breaking and changing and
everything inside of me is breaking and changing.
Why can't I ever let it go? If I concentrate real hard I might not ever even know that
Everything is always falling apart
And I'd ignore my dreams in exchange for you being true.
It's gonna rain tonight so everything is miserable.
Smoke some more, and then I'll go back in and hate.
It's gonna rain tonight but it's gonna stop eventually.
Let's anticipate the sun and warmth and raise our fists and say :
Everything is always falling apart but I can't.
Fell fast asleep, woke up so easily.
Let's make our dreams transcend reality.
Let's not just seethe, give up and go back to sleep.
Wake up. Don't fall apart.
The Arrogant Sons Of Bitches - So Let's Go Nowhere
Location hasn't changed but we're not living in the same place.
It's useless to respond (respond) to anything I've said I've said.
I hate to quote this song all wrong, but "Why Can't We Still Be Friends ?"
You're trying to upset me but you're just baffling me with your actions.
I am wrong. You are wrong. We subdivide into two factions.
It's made me retarded and I wish I didn't let it.
Everything is upside down. I want those times I can't forget and
Everything is always falling apart.
You know, I'd amputate my flaws if it meant that I could be with you.
How can I be so self-important in the world today ?
My dis-ease of choice will be arriving soon anyway.
We justify our selfishness in every fucking fight and
I hate to quote this song all wrong, but "It Doesn't Make It Right."
Fuck the world.
Everything is breaking and changing and
everything inside of me is breaking and changing.
Why can't I ever let it go? If I concentrate real hard I might not ever even know that
Everything is always falling apart
And I'd ignore my dreams in exchange for you being true.
It's gonna rain tonight so everything is miserable.
Smoke some more, and then I'll go back in and hate.
It's gonna rain tonight but it's gonna stop eventually.
Let's anticipate the sun and warmth and raise our fists and say :
Everything is always falling apart but I can't.
Fell fast asleep, woke up so easily.
Let's make our dreams transcend reality.
Let's not just seethe, give up and go back to sleep.
Wake up. Don't fall apart.
The Arrogant Sons Of Bitches - So Let's Go Nowhere
lundi 12 septembre 2011
dimanche 11 septembre 2011
Live Report : 09/09/11 @ Rouen

Lieu : Bateau Ivre
Groupes : City Hunter (FR) ; Spook Shook (FR) ; Inside The Tourbus (FR) ; Youth Avoiders (FR)
Hop hop, la rentrée des concerts a définitivement débuté, il est temps de se faire plaisir avec des soirées de qualitayyy pour pogoter en famille et saigner des n'oreilles. Le Bateau commence à plutôt bien se remplir vers le coup de départ donné à 22h avec les locaux de City Hunter.
Anciens The Poseurs et autres groupes du style bien connu de la scène rouennaise, City Hunter garde l'esprit rock des 70's mais en étant beaucoup plus garage/rock, plus punk même. Ca tombe bien car si j'étais pas forcément fan des Poseurs, là, ça envoie vraiment du bon son bien à l'ancienne : on revient aux bases du rock tout simplement. Une voix bien éraillée et bien vénère, une batterie martelée (on a bobo pour elle), des guitares qui crache un son bien crade... c'est basique mais c'est très bien exécuté (les gars connaissent bien leur sujet depuis le temps) et on prend son pied en remuant bien la tête comme il faut. Un set bien rempli, bien exécuté et une bonne surprise. Hop, encore un groupe à suivre de près !
Les punks à chien locaux s'installent tranquillement dans la salle, essayent de communiquer avec nous et n'hésitent pas à continuer à s'envoyer quelques verres que ce soit à l'extérieur qu'à l'intérieur du bar. A noter qu'apparemment la soirée était un poil agitée à l'extérieur du bar (rien de bien méchant mais quelque chose de bien drôle, mettant à ce que j'ai compris en place l'équation gars bourrés (mais d'une force) + scooters = epic fail et chats qui tombent) laissant tout le temps à Spook Shook de rentrer sur scène.
J'avais bien apprécié leur album, peut-être fait à l'arrache, mais vraiment cool à écouter. Street punk avec des relents de la Fat Wreck et Epitaph's touch, Spook Shook en live, c'est carrément plus punk/hardcore. Comprenez par là que ça joue vite, bourrin et que très rapidement le pogo se lance dans le public. Le chant est trop en retrait et peut-être pas assez "gueulard" mais c'est vraiment pour chipoter, tant leur musique est efficace. Bonne surprise que j'attendais pas du tout : une reprise de H2O ("F.T.T.W.") qui confirme les influences plus hardcore du groupe (après tout, leur bassiste occupe le même poste dans Daily Mind Distortion). Enchaînement compos hardcore/street punk qui varie le set comme il faut et nous fait passer un bon moment. Pile poil le genre de groupe à voir en live pour le plaisir et pour se faire plaisir.
Et on enchaîne avec mes chouchous de Inside The Tourbus. Bon, si vous n'avez pas encore lu tous les éloges que j'écris à propos d'eux et si vous ne connaissez toujours pas, déjà, c'est très mal, et surtout vous louper quelque chose. Toujours aussi stupide mais toujours aussi fun, Inside The Tourbus va foutre une putain de bonne ambiance dans le Bateau et ce dès les premiers accords. Chanteur toujours en plein trip (avec ses fameux stage dive en mode karateka, à pleurer), guitariste en mode AC/DC, bassiste avec son bandana (détail ultra important) et batteur au taquet : tout va bien. Ca envoie toujours aussi sévère et on continue (et continuera) à se marrer en gueulant "MA PROF DE BIO A JOUE DANS UN PORNO !!!" ou "IL ME FAUT 10 CENTIMES POUR ACHETER UN SANDWICH !!" des chansons éponymes (si, si, c'est véridique pour ceux qui ne connaissent pas). Toujours le "tube" Pogo en Afghanistan" qui fait son petit effet au milieu du set et une fin en apothéose (quoique avortée à cause du manque de temps) qui fini par nous achever de rire, tout en s'en étant pris plein la tronche. Inside The Tourbus c'est du bon, mangez-en comme des gros porcs.
Et vient les fameux Youth Avoiders de Paris, en quelque sorte l'un des groupes qui prend la relève de la scène fast/punk-hardcore française en deuil depuis quelques années maintenant. Son semblant venir directement des années 80, Youth Avoiders nous prend sans préliminaires et nous annonce direct la couleur : ce sera du putain de hardcore/punk à l'ancienne pour bouger notre gros boule. Chanteur ultra dynamique, bassiste déconnant entre les chansons (voir même pendant en oubliant sa partie dans une des compos), batteur en mode automatique et bloqué à 210bpm et guitare au son so 80's qui fait plaisir. Peu de temps morts entre les chansons, juste de quoi parler un petit peu avant de balancer un bon petit "No Way Out" ou un "Living In A Trap", en attendant la fameuse "Night Fever" qui fait toujours son petit effet. Une bonne trentaine de minutes de set, tout ce qu'il faut pour prendre une bonne claque dans la tronche et avoir envi de les revoir le plus tôt possible.
Le bar commence à se vider, l'absence de merch' m'empêchant de rentrer avec trouzemilles t-shirts et vinyles (ou alors parce que j'avais déjà tout acheté, gros consommateur que je suis). Encore une bien bonne soirée avec ce qu'il faut de bon son pour se faire plaisir. La prochaine date ? mardi 13 septembre à Rouen avec les allemands de Together.... miam !
samedi 10 septembre 2011
Liens du week-end
Alboum blablablablast du week-end : Maruta - Forward Into Regression : Maruta revient et il est vraiment pas content le môssieur ! mais alors pas du tout !
Jeu à nom trolol mais pas coquinou d'un poil du week-end : Proun : na, na, pas de simulation de trucs trop pervers pour votre copain/copine, juste un fuckin jeu avec une bouboule qui doit éviter des murs. Oui, c'est tout, mais c'est 'achement bien.
Groupe qui déménage ta chambre (jeu de mot pourri, check !) du week-end : Empty Conversations : n'hardcore n'avec du modern dedans, yabon !
Image de pur r0xxo000or du week-end :

Vidéooooooo crooooooo booooonneuuuuuu du week-end :
Site spécialiste de l'intraouaib 2.0 depuis plusieurs décennies du week-end : ZeJackyTouch : du tunning à rendre jaloux ton oncle ch'ti vivant sa passion sur un parking Auchan le dimanche midi
Clip sans biooootch approved du week-end : Revocation - Dismantie The Dictator
Jeu à nom trolol mais pas coquinou d'un poil du week-end : Proun : na, na, pas de simulation de trucs trop pervers pour votre copain/copine, juste un fuckin jeu avec une bouboule qui doit éviter des murs. Oui, c'est tout, mais c'est 'achement bien.
Groupe qui déménage ta chambre (jeu de mot pourri, check !) du week-end : Empty Conversations : n'hardcore n'avec du modern dedans, yabon !
Image de pur r0xxo000or du week-end :

Vidéooooooo crooooooo booooonneuuuuuu du week-end :
Site spécialiste de l'intraouaib 2.0 depuis plusieurs décennies du week-end : ZeJackyTouch : du tunning à rendre jaloux ton oncle ch'ti vivant sa passion sur un parking Auchan le dimanche midi
Clip sans biooootch approved du week-end : Revocation - Dismantie The Dictator
vendredi 9 septembre 2011
jeudi 8 septembre 2011
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Maintenant, je sais que :
- je passe pour un sale marginal quand j'achète mes jeux DS devant des gamins me montrant du doigt et hurlant "OLOL NOOBZ GO R4 !"
- d'ailleurs, je connais une pote qui s'est ramenée dans un Micromania pour demander cette fameuse cartouche magique... gros blanc dans le magasin...
- Shortbus est un film proposant des scènes à la limite du pornographique pour une interdiction seulement aux moins de 16 ans en France, chose assez kikoulol quand on voit certains films comme Saw 3 interdits aux moins de 18 ans
- la saga des Megaman est l'une des rares séries où les spin-off sont plus nombreux que la série originale (10 épisodes pour Megaman alors que la série des Megaman X monte jusqu'à 8 auquel on doit ajouter minimum encore 5 épisodes... un beau bordel)
- les selles représentent de 150 à 200g de matières évacuées par le corps, soit le poids de Kate Moss après un bon gros vomito
- Dead Island est sorti sur PC et les développeurs ont "accidentellement" mis la version débug en vente, occasionnant un nombre de bug qui rendrait jaloux le premier S.T.A.L.K.E.R.
- le monde court à sa perte : les pré-commandes pour le nouveau Call Of Duty ont déjà dépassée celle de Black Ops... fuyons mes amis... les gens sont devenus fous...
- l'un des plus gros phasmes connu à ce jour faisait plus de 50 cm de long
- l'information juste au dessus vous permettra de briller pendant vos soirées "Monopoly et Marx : fait péter le paradoxe et les Knackis"
- de manière générale, ce que l'on a le plus retenu de la science et de l'histoire se trouve dans Le Bus Magique ou la série des Il était une fois... n'oublions pas C'est Pas Sorcier qui roxx sévère sa mère
mercredi 7 septembre 2011
Saga Harry Potter (2001-2011)
Le gros avantage quand on peut se mettre un bon gros mois de Juillet de côté, c'est qu'on peut geeker comme un gros porc et rattraper tout plein de petits trucs que l'on avait mis de côté "parce que j'ai pas le temps, j'ai GRS" et autres excuses du même niveau. Entre tous les jeux, les séries, les CD et trouzemilles bouquins à dévorer, je me suis attelé à la lourde tâche de combler un vide énorme dans ma culture : la saga Harry Potter. Alors oui, comme un gros noob, je n'avais jamais vraiment prêté attention à cette fabuleuse série de bouquins et films (on va mettre gentiment de côté les jeux vidéo sinon ça va chier des briques par murs entiers), non pas que ça ne me plaisait pas mais "parce que j'ai Pokémon lol". Et puis aussi quand vous avez une grande sœur ultra fan de l'agitateur de baguettes qui vous balance les films comme ça sans vous prévenir devant les yeux et en commentant CHAQUE minutes du film par "Ouais, mais dans le livre c'est pas comme ça, tu vois. Tu veux le livre ? je l'ai sur moi là. Tu veux le film ? je l'ai déjà lu 15 fois. OUUUUUUUUUAH attend regarde ce passage !!!!!!!". Donc merci grande sœur pour m'avoir finalement prêté les dividis cet été, mais je te jure que ce fut éprouvant (et j'en garde un gros traumatisme qui m'obligea à dormir en position fœtale avec une peluche de Miaouss pendant des années).

Cet été donc, ma grande sœur me ramène un fucking sac Leclerc rempli ras les gueules des DVD de la saga après ma demande de vouloir regarder cette série, demande qui lui a fait briller les yeux et admettre que j'étais finalement quelqu'un de bien. Je suis un gros bourrin qui préfère regarder des images qui bougent, donc pour les bouquins ce sera pour une prochaine fois. Mais quelque chose me dit que je vais bientôt craquer et m'acheter la collec' complète car Harry Potter déchire. Mais déchire veugra, quoi. Sans déconner, c'est bien la première fois depuis le Seigneur Des Anneaux que je trouve qu'une fresque épique s’étalant sur plusieurs films peut vraiment marquer son époque et être de très grande qualité. Mais ça, vous le savez sûrement déjà depuis bien longtemps...
L'incroyable force de cette sage est probablement sa montée en puissance et surtout en noirceur : si le premier épisode plaira sans soucis à votre petit cousin pour le garder calme pendant deux bonnes heures, le reste de l'histoire du jeune et intrépide (et fougueux, et portant super bien l'écharpe, et une coupe de cheveux émo trololol dans un des épisodes) Harry se veut vraiment plus sombre, avec enchaînement d'évènements tragiques et autres passages chienne de vie. Et même dans le tout premier film (bizarrement nommé "Harry Potter à l'école des sorciers" alors que le titre original est "Harry Potter and the philosopher's stone") certains éléments comme le "combat final" ne sont pas dénués d'un petit côté "glauque" bien amené. Définitivement pas pour les enfants mais vraiment pour les ados et les adultes, ne vous trompez pas pour ceux qui pensaient qu'Harry et ses amis était un vulgaire divertissement à mettre à côté de Denver et Yu-Gi-Oh. D'ailleurs, un simple détail vous permet de vous rendre compté de la direction bien dark qu'emprunte le film :

Avouez que ça saute aux yeux bande de coquinous.
Il y a tellement de bonnes choses à écrire qu'il m'est difficile de tout noter. Autant faire une petite liste :
- le côté 100% british : ça n'a l'air de rien mais cet aspect donne pratiquement tout son charme à l'univers du magicien. Impossible d'imaginer autrement cet univers que dans son contexte européen et sans ce petit côté "anglais" inimitable et aussi très difficile à décrire (ce qui m'aide pas trop pour le coup).
- des "faux" blockbusters : à 10 000 lieux du blockbuster de base, les films Harry Potter savent nous épargner tous les clichés de ce type de film (effets spéciaux à outrance, scénario basique et "ROOOH PUTAIN LA 3D MEC !!!", même si le dernier épisode à sombrer du côté obscur en proposant une version 3D (bouuuuuh) mais on lui pardonne facilement). Les effets spéciaux servent uniquement à donner vie à cet univers magique mais n'attendez pas pour autant de vous en prendre plein la tronche. Tout est savamment dosé et les films laissent le plus de place possible aux dialogues.
- la galerie de personnages : bon, oui, j'avoue, je suis devenu un dingue de Luna, mais c'est pas de ma faute elle est timbrée et dans son monde comme j'adore et tout... respectez ma vie privée, bordel ! à part ça, c'est un réel plaisir de voir tous les personnages grandir au fil des épisodes, surtout qu'ils sont attachants ces cons... mention ultra spéciale à Dumbledore et surtout au FUCKIN Snape (Rogue) qui explose tout sur son passage.

- l'humour : je parlais d'aspect "so british", ne vous inquiétez pas, l'humour l'est également, avec ce qu'il faut de scènes et répliques toutes bêtes mais qui font mouche, sans jamais tomber dans le facile et le "TROLOLOL JE T'AI MIS DES SEINS GEANT AVEC MON SORT BIOTCH !" qui aurait vraiment fait très peur et enclenché un massif facepalm.
- les combats à base de baguettes : on lol pas mal au début de voir les personnages braquer leurs ennemis avec leurs baguettes comme des guns en mode gangsta et finalement... bah on lol toujours autant
- la mort de Edward : bawé, 'faut pas déconner, voir le héros de Twilight se faire dézinguer, ça fait toujours plaisir.

Avec cette idée de garder les mêmes acteurs le long de huit films, les producteurs ont fait le bon choix, donnant une vraie crédibilité à cette œuvre majeure du cinéma, qui en plus s'offre le luxe de pousser le spectateur à aller lire les livres pour trouver toutes les réponses à certains points sombres de l'histoire. Loin de tous les clichés des films du même genre ("Le Prince de Sang-Mêlé", mon chouchou, est un bijou de narration), la saga Harry Potter se regarde avec des yeux de gamin qui parfois n'hésiterait pas à mettre sa couverture devant ses yeux quand un monstre apparaît à l'écran... putain d'excellente série...

A noter : je me suis maté les sept premiers films d'affilés en V.O, autant dire que j'ai souffert avec la 3D et la VF pour le dernier épisode (qui roxx du ponay). Harry Potter ça se déguste en V.O, point.
EXTRA BONUS : High School Musical 4 : Poudlard FTW (non parce que sérieux ça fait peur là)
mardi 6 septembre 2011
Maybe Black Mesa...
This was a triumph.
I'm making a note here: Huge success.
It's hard to overstate my satisfaction.
Aperture Science:
We do what we must because we can.
For the good of all of us.
Except the ones who are dead.
But there's no sense crying over every mistake.
You just keep on trying till you run out of cake.
And the Science gets done.
And you make a neat gun.
For the people who are still alive.
I'm not even angry.
I'm being so sincere right now.
Even though you broke my heart and killed me.
And tore me to pieces.
And threw every piece into a fire.
As they burned it hurt because
I was so happy for you!
Now these points of data make a beautiful line.
And we're out of beta. We're releasing on time.
So I'm GLaD I got burned.
Think of all the things we learned
For the people who are still alive.
Go ahead and leave me.
I think I prefer to stay inside.
Maybe you'll find someone else to help you.
Maybe Black Mesa...
That was a joke, haha, fat chance.
Anyway this cake is great.
It's so delicious and moist.
Look at me still talking when there's Science to do.
When I look out there, it makes me GLaD I'm not you.
I've experiments to run.
There is research to be done.
On the people who are still alive.
Believe me I am still alive.
I'm doing Science and I'm still alive.
I feel Fantastic and I'm still alive.
While you're dying I'll be still alive.
And when you're dead I will be still alive.
Still alive
Jonathon Coulton - Still Alive
I'm making a note here: Huge success.
It's hard to overstate my satisfaction.
Aperture Science:
We do what we must because we can.
For the good of all of us.
Except the ones who are dead.
But there's no sense crying over every mistake.
You just keep on trying till you run out of cake.
And the Science gets done.
And you make a neat gun.
For the people who are still alive.
I'm not even angry.
I'm being so sincere right now.
Even though you broke my heart and killed me.
And tore me to pieces.
And threw every piece into a fire.
As they burned it hurt because
I was so happy for you!
Now these points of data make a beautiful line.
And we're out of beta. We're releasing on time.
So I'm GLaD I got burned.
Think of all the things we learned
For the people who are still alive.
Go ahead and leave me.
I think I prefer to stay inside.
Maybe you'll find someone else to help you.
Maybe Black Mesa...
That was a joke, haha, fat chance.
Anyway this cake is great.
It's so delicious and moist.
Look at me still talking when there's Science to do.
When I look out there, it makes me GLaD I'm not you.
I've experiments to run.
There is research to be done.
On the people who are still alive.
Believe me I am still alive.
I'm doing Science and I'm still alive.
I feel Fantastic and I'm still alive.
While you're dying I'll be still alive.
And when you're dead I will be still alive.
Still alive
Jonathon Coulton - Still Alive
lundi 5 septembre 2011
La vidéo du Lundi
Ca me rappelle la conf' Ubi de l'E3 2011 avec ses teasers en 8-bits de certaines licences phares de l'éditeur (qui fêtait ses 15 ans si je ne trompe pas, sinon je vais me flageller en jouant à GRAW) comme Driver, Ghost Recon... et qui étaient carrément plus intéressants que les jeux présentés pendant la conf' (mis à part Rayman et Assassin's Creed, faut pas déconner).
dimanche 4 septembre 2011
Live Report : 02/09/11 @ Rouen
Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Back To Texas (FR) ; Mass Confusion (FR) ; The Living Daylights (UK)
Double bonne nouvelle : d'un côté une "nouvelle" salle pour les concerts à Rouen, Le 3 Pièces qui propose dans sa cave une salle coquette mais qui permet une très bonne promiscuité entre les groupes et le public, avec un son vraiment pas dégueux, de l'autre la venue pour la première fois dans nos terres de la pluie acide les anglais de The Living Daylights, groupe de punk/rock mélo qui connaisse à pas mal se faire connaître. Et en plus il y a Mass Confusion ce même soir... hop, raison de plus pour bouger son boule et aller souffrir de la chaleur étouffante de ce vendredi soir. D'ailleurs, c'est amusant, c'est toujours quand un groupe étranger fait sa première date dans notre ville que se passe les trucs les plus invraisemblables : une baston entre skateurs à l'Hôtel de Ville tout près du bar, la rando-roller qui n'arrive qu'une fois par an et qui tombe pile poil ce soir-là avec des motos qui klaxonnent et plein de gilets jaunes fluo. Y'a pas à dire, on sait accueillir ici.
Tout commence dans la douceur avec les rouennais de Back To Texas, formation encore toute jeune et jouant un émo/punk/pop dans le plus pur style des premiers Jimmy Eat World, style pas forcément très répandu. Ca joue plutôt doucement, ça balance quelques mélos bien sympathiques et les quelques passages plus "punk" sont placés comme il faut. Le groupe arrive à poser une ambiance vraiment cool dans la petite cave, même si tout n'est malheureusement pas parfait : le double chant n'est pas encore totalement au point, pas mal d'erreurs se font entendre (rien de honteux pour autant) et certaines rythmiques sont maladroites. Pourtant, c'est typiquement le genre de groupe qui possède un potentiel certain et qui ne demande qu'à exploser. Alors pour l'instant on va les laisser bosser tranquillement, mais d'ici quelques temps, à mon avis, on devrait avoir une bonne surprise et un très bon groupe local. Une affaire à suivre donc...
Les havrais de Mass Confusion s'installent tranquillement et vont encore une fois me charmer (oui, je me sens d'humeur romantique) avec un set dont eux seuls ont le secret. Punk/rock mélodique de plus en plus proche de Hot Water Music et autres références de ce niveau, Mass Confusion n'oublie pour autant pas ses débuts et n'hésite pas à accélérer le tempo quand cela est nécessaire, foutant une bonne patate à pas mal de compos. Le chant est nickel, les chœurs également (avec un bassiste toujours aussi à l'aise avec les "AAAAAAAAAAAAH !!", signe de grande classe) et tout le monde joue carré, ça fait toujours plaisir. La bonne humeur est de mise avec un groupe jouant le sourire aux lèvres et n'hésitant à nous taquiner pour notre silence quasi religieux (même si on kiffe notre boule, il faut pas croire). Une bonne demie-heure de bonne musique bien exécutée avec des gars supers sympas et qui promettent un nouveau CD d'ici quelques temps : que demander de plus ? les revoir très vite, ouaip.
On termine la soirée avec The Living Daylights, ou comment nous donner une leçon de concert façon anglaise. Bassiste/chanteur au chant quasi comme sur album, batteur vraiment bluffant et deux guitaristes assurant comme il se doit les chœurs. C'est parti pour 45 minutes de folie musicale, purement et simplement. Rien que la chanson "Maybe Escape" qui arrive direct en seconde position défini parfaitement la musique du groupe : mélodie ultra efficace, rythmique bien fast et un refrain qui reste en tête pendant longtemps. C'est parfaitement exécuté, l'ambiance monte d'un coup dans la salle et malgré la chaleur on profite comme des gosses. Très peu de temps morts entre les chansons et comme dirait les Marxmallows : "Une avalanche de tubes !". Ouais, c'est peut-être ce qui défini le mieux le set de ce soir : du tube, du tube et du tube (ce n'est pas sale). Ajoutez à cela un set sans fausses notes ni baisse de rythmes et vous obtenez probablement l'un de mes meilleurs concerts que j'ai jamais vu. Rien que ça.
On finit la soirée tranquillement avec les anglais, des gars d'une gentillesse comme c'est pas permis, on dévalise le merch' (comme d'hab') et on profite de la relative fraîcheur de la nuit pour éviter de se liquéfier. La rentrée des concerts commence donc très bien et j'attends avec une certains impatience la suite des évènements, et bien entendu ramener le plus vite possible ces anglais. Vraiment très vite...
samedi 3 septembre 2011
Liens du week-end
Alboum trash t'as vu gros du week-end : dogsholylife - This Is A Test : crust bien dégueu comme il faut pour bien faire saigner ses oreilles, miam
Jeu éduco/engagé mais vraiment cool du week-end : McDonald's video game : c'est pas nouveau du tout, certes, mais ça reste encore l'un des meilleurs dans son genre
Groupe n'à écouter pouur le plaiiiiiisir du week-end : Race Against The Machine : grindcore engagé et hargneux, au son "raaaaaaaaaaaaah lovely !!!"
Imageuuu recompressé too hard of ze deaf du week-end :
Vidéo écolo-vintage dans ta face mec du week-end :
Site ouaibeuuu qui mérite ton attention de sale jeune du week-end : blog de Zezomys : un choix toujours parfait de jeux pour bien bousiller sa journée de travaille
Clip popopo du week-end : Sleeping Giant - Eyes Wide Open
Jeu éduco/engagé mais vraiment cool du week-end : McDonald's video game : c'est pas nouveau du tout, certes, mais ça reste encore l'un des meilleurs dans son genre
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Imageuuu recompressé too hard of ze deaf du week-end :
Vidéo écolo-vintage dans ta face mec du week-end :
Site ouaibeuuu qui mérite ton attention de sale jeune du week-end : blog de Zezomys : un choix toujours parfait de jeux pour bien bousiller sa journée de travaille
Clip popopo du week-end : Sleeping Giant - Eyes Wide Open
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