mercredi 31 décembre 2008

Nice Guys Finish Last

Normalement, on doit faire un post spécial pour le dernier de 2008.
Normalement...







Voilà .____. bon réveillon =D

Petit ours brun 4 ever

Vraiment étonnant que Grumly ait disparu de la mémoire collective, tant cette peluche m'aura marqué à l'époque où ses spots télé passaient à la TV et sur les cd vendus avec les magazines d'informatique de l'époque (dans le répertoire "Gag" du cd, toute une époque).

Grumly, c'est typiquement ce qui me fait le plus marrer : un concept ultra naze (tenir une peluche, montrer qu'elle peut parler en la pressant, faire un mini sketch de 5 secondes), avec des pubs qui ont dû coûter chacune 2€, des effets spéciaux inexistants, mais une imagination énorme... C'est con, c'est très court, mais on tombe obligatoirement amoureux de cette peluche. D'ailleurs, je trouve inadmissible qu'elle ne soit plus en vente. Faites gaffe, ou je lâche Peter, et il a vraiment hâte de tester son nouveau Nerf (si, vous savez, les lanceurs de flèches en mousse).

Impossible de mettre ici toutes les vidéos de Grumly, mais sachez qu'il existe une bonne dizaine de spots "officiels" de Grumly. Après, on ne compte pas ceux fait par les internautes...

mardi 30 décembre 2008

Requiem For The Stupid Human Race

C'est vraiment pas évident de voir la vie quand on fait 10 cm de haut, quand on ne peut pas bouger, quand notre seule vision de l'extérieur est la télévision. Peter est concerné par ce problème. Cela serait même amusant s'il était le seul.

Malheureusement, la majorité des personnes ont décidé d'être comme lui, y compris ceux qui peuvent se mouvoir (bon en voiture quand même, faut pas déconner). Alors forcément, on a une vision très réduite du monde extérieur : les joies de croire que tous les fonctionnaires sont des fainéants, que notre gouvernement va nous sauver de la crise, que l'on doit avoir confiance en lui, que l'on doit être fier de notre nation (Peter est écœuré par le patriotisme)... comment peut on après espérer du changement ?

Mais non, apparemment les gens préfèrent ne pas voir la vérité en face, tourner le dos à ce qui est le plus effrayant, en pensant que comme quand ils étaient petits, que ce que l'on ne veut pas voir va disparaître, tel le fameux monstre sous le lit de notre enfance.

Peter ne comprend pas pourquoi le monde est comme ça...
Pourquoi est-ce que les gens ne se rassemblent pas pour régler les problèmes plutôt que se mettre les uns contre les autres ?
Pourquoi ne pas simplement éteindre sa télé, essayer de rechercher de vrais informations et ne pas se bloquer à un seul point de vue ?

Impossible pour lui de comprendre. Pensez donc, il vient à peine de découvrir que l'on a pendant un temps utilisé le Minitel pour communiquer (le choc pour lui fut énorme).

Mais d'un autre côté, il s'en fout un peu lui aussi de son côté de tout ça.

Bah oui, faut arrêter aussi, ce n'est pas lui le premier ni le dernier à vouloir donner une leçon de morale. De plus, il est loin d'être parfait, et si lui ne regarde pas la télévision, il a plein d'autres défauts...

Quel con ce Peter... et peut être trop naïf aussi malheureusement...

Est-ce que c'est ça la révolte ?

On dirait une parade de mode
des milliers de moutons s'enlisent dans un code

Destiné à détruire le système

qu' y s' mettent à nourrir pour flasher au Vans...

Au supermarché punk

ça coûte cher être un comme


J'aurais bien voulu briser le moule

pouvoir me fondre au beau milieu du pit

Sentir la construction pacifiste

entrer dans la salle par conviction politique

Dans l'esprit collectif, pu d' substance, pu d'éthique


On s'en va nulle part si la substance se résume au symbole

On s'en va nulle part si l'action confirme pas le sens de nos paroles

Être un comme


J'ai jamais pu même une journée

constater que la cohérence était possible

S’investir s'accorder au concept

sans caller d' la pisse chaude avec une pout' frète

Jeunesse de punks incorporés

en culture d'abondance de fond d' garde-robe

Scander l'anarchie en symbole

et porter fièrement ton cliché du Che

ton tatou en barre code

Est-ce que c'est ça la révolte?


On s'en va nulle part si la substance se résume au symbole

On s'en va nulle part si l'action confirme pas le sens de nos paroles

Être un comme


Les Vulgaires Machins - Être Un Comme

lundi 29 décembre 2008

Piti Bilan (musique)


Top 5 albums de 2008 (choix très difficile) :
Verse - Agression
Have Heart - Songs to Scream At The Sun
No Use For A Name - The Feel Good Record Of The Year
Ultra Vomit - Objectif : Thunes
Killing The Dream - Fractures

L'album qui a tourné en boucle : Les Vulgaires Machins - Compter les Corps

La plus grosse claque : Verse - Agression

Bonnes surprises de l'année : le retour gagnant de No Fun At All, No Use For A Name, Pennywise, Lagwagon, Shai Hulud... puis la fin de la mode émo

Mauvaises surprises de l'année : le retour perdant de Anti-Flag, Millencolin, Rise Against...

Les attentes pour 2009 : le nouveau P.O. Box, le premier de Frenesy, peut être Soulfly en concert ainsi que le Groezrock (festival en Belgique) et plein d'autres choses...

La vidéo du lundi



Tout est vrai. Que dire de plus ? Enjoy metal >____<

dimanche 28 décembre 2008

Ultra Vomit - Objectif : Thunes (2008)


L'album en écoute intégrale

Ultra Vomit n'était pas forcément le groupe que j'aimais le plus : du grind ultra bourrin, ultra stupide, mais qui malheureusement montrait vite ses limites (c'est marrant 5 minutes, mais ça gave un peu d'entendre 20 chansons à base de cris et de pipi/caca à la suite). Pourtant, j'aimais quand même quelques chansons (Captaiiiiiiiin Iglooooooooo), et surtout le duo que forme l'un des guitaristes du groupe avec un de ses potes (les fameux Andréas et Nicolas et leurs Super Chansons), qui est excellent. Donc quand j'ai appris que Ultra Vomit sortait un nouvel album cette année, je ne l'ai pas vraiment attendu, et c'est une très grosse erreur.

Ultra Vomit n'est plus une copie de Gronibard. Fini également le grind minimaliste. Ultra Vomit s'est payé une prod tout simplement énorme, avec un son bien lourd, et nous emmène dès la première piste dans un univers complètement dingue... Et là, l'humour fait mouche. Fini le prout prout basique, on a enfin droit à des "vrais" (notez les guillemets) paroles. Tout le monde en prend pour son grade : Motörhead (Quand j'étais petit), le hardcore (Les Bonnes Manières), les mathématiques (Mountains of Maths), les poils de cul (Poil de cul)... toutes les chansons ont un thème musicale bien précis, ce qui évite de lasser (on passe du death metal à de la pop d'une chanson à une autre), et même pire, on en redemande, tant les mélodies (et oui, Ultra Vomit fait de la mélodie) sont réussies.

Si musicalement, l'album est irréprochable (l'énormissime Je collectionne des canards (vivants) qui est une reprise de Andréas et Nicolas), c'est également le cas au niveau de l'humour. Impossible de ne pas se marrer tant le groupe sait exploiter tous les clichés d'un genre (y compris du grind), et sait également faire preuve d'auto dérision, car n'oublions pas qu'ils ne se prennent jamais au sérieux (si avec le titre de l'album et le nom du groupe vous n'aviez déjà pas compris...)

Bon, ce qui m'emmerde quand même, c'est que maintenant j'écoute cet album en boucle, et qu'il est sûrement l'un des meilleurs album de 2008 (si si). Énorme...

Pour les fans de : Gronibard, Motörhead, Koh Lanta, Carlos....
A écouter : TOUT !!!!!

Bonus : vu que j'ai déjà mit un clip d'Ultra Vomit (ici), je vais mettre ce live de Boulangerie Pâtisserie





Same song different chorus


Alors que Peter découvre que depuis très peu de temps les joies de l'Internet sans fil à la fac (déconnexions sans raisons, débits rappelant le bon temps du 56k...), voilà qu'il veut réessayer de devenir une star des vidéos d'Internet (un peu comme le rappeur du 92). C'est qu'il en a envie depuis longtemps ce petit con, mais petit souci technique oblige (le décès prématuré de la caméra), il a dû attendre, jusqu'à maintenant.
La nouvelle caméra est enfin là. A lui les joies des tournages nocturnes et autres sex tapes. Alors, surtout, ne vous attendez pas à des chefs d'œuvres, juste des petites vidéos aussi intéressantes que l'intégrale de Derrick en VO non sous titré (R.I.P bro). Début des tournages dans pas longtemps j'espère (selon les humeurs de star de Peter en fait).

Je vous laisse avec le télé achat en rasta vision :

samedi 27 décembre 2008

Liens du week-end

Album du week-end : Poison The Well - Versions (excellent dernier album, à écouter en boucle)
Jeu flash du week-end : Canyon Defense (jeu de tower defense sympatoche)
Le groupe du week-end : Gotha Flower (zouk hxc, album gratos sur leur myspace)
Le clip du week-end : This Is A Standoff - You Won't Pass

vendredi 26 décembre 2008

Kung Pow (2004)


Les détournements de film, comme Omar Sharif, c'est mon dada. Alors forcément, quand je vois Kung Pow dans une boutique d'occasion à 5€, je fonce dessus, tel le cobra chasse sa proie, ou comme une adolescente de base devant les frères Scott (ou Guerilla Poubelle, c'est au choix).

Kung Pow, c'est un film qui est basé au 3/4 d'un vieux film de kung-fu chinois que le réalisateur (et acteur principal de ce film) a détourné : il a remonté les scènes, refait les voix, et s'est même rajouté en incrustation dedans, ainsi que des acteurs et autres trucs stupides (une mouche, une femme à un sein...). Le reste du film est constitué de scènes qui sont filmés dans le même style de décor, pour garder quand même une certaine cohérence. Au final, on obtient un résultat bluffant, avec une incrustation volontairement kitsh, des dialogues qui reprennent tous les clichés des films de ce genre (avec pas mal d'anachronismes aussi), et un doublage foireux (qui n'est pas calé avec l'image) tout simplement énorme. Une parodie de ce style de film (la technique de combat du héros se base sur ce que les rongeurs lui ont appris), mais qui en même temps apparaît comme un joli hommage à ces films.

L'histoire est également bien stupide : un jeune homme (qui se révèle être le combattant "élu") recherche le meurtrier de ses parents. Oui, c'est tout, et ça suffit pour faire un film d'1h15 complètement con, et surtout hilarant, avec des scènes déjà cultes (le fameux combat contre la vache avec effets Matrix, le début avec la chute sans fin du bébé, les combattants ventriloques...).

Autant prévenir tout de suite, il faut vraiment rentrer dans le trip dès le départ, sinon ce n'est même pas la peine, car ce film est stupide du début à la fin. Perso, ce film est culte pour moi. Regardez le en VO (je n'ai même pas essayé la VF), car certaines blagues ne sont vraiment compréhensibles qu'en anglais. Et puis, la VO est tellement énorme avec ses doublages complètement pouraves et hilarants...

Note : il s'agit du même réalisateur que La Famille Foldingue et Ace Ventura en Afrique, autant dire du lourd

Petit extrait :

jeudi 25 décembre 2008

All your base are belong to us


Mon premier souvenir de jeu : Lode Runner sur Apple II (à 4 ans)
Ma première console : d'abord l'Apple II, mais surtout la Super Nes (les joies de Starwings...)
Ma dernière console : la Wii (wii (haha), j'ai craqué)
Mon meilleur souvenir : Super Mario World (j'y joue encore), et la Dreamcast
Mon pire souvenir : Karateka sur Apple II (j'osais même pas mettre la disquette parce que j'avais peur de ce jeu... bon j'avais 5 ans en même temps...)

Ce petit post est inutile ? Vi vi, je l'assume =D
En fait, il est surtout là pour introduire mes prochains post sur les jeux vidéo, avec (je l'espère) des vidéos tests. Rendez-vous dans pas très longtemps normalement.

D'ici là, petite liste de bons jeux gratos :
- Trackmania Nation Forever (tutures qui font vroum vroum en multi ultra addictif)
- Pangya (golf online design manga, très sympa à jouer)
- Fly For Fun (perso j'y joue pas, mais il paraît que c'est un MMORPG vraiment sympatoche, et surtout il est en français)
- Savage 2 (excellent mélange de FPS/RTS/RPG, en team play, et qui est gratuit depuis très peu de temps)

mardi 23 décembre 2008

Enjoy Internet... and become a monster



Ce spot part d'une bonne intention : informer les parents des dangers (réels) d'Internet sur leurs enfants. Il est diffusé dans plusieurs pays en Europe, traduit en différentes langues, on peut donc dire que l'UE a mit les moyens dans ce spot. Mais impossible de rester sans bouger devant la connerie monumentale que représente cette vidéo.

Combattre la pédophilie, le néo-nazisme (et toute autre forme de racisme) et la pornographie (bien entendu dans un contexte où les enfants peuvent tomber facilement sur un film porno sur Internet) est un combat juste et on ne peut plus nécessaire (surtout dans les temps actuels).
Mais, mettre au même niveau comme étant un danger pour l'enfant le jeu vidéo est vraiment désolant, et surtout très triste. En tant que fan de ce média, je me sens forcément choqué d'apprendre que ce divertissement est placé au même niveau que les autres dangers cités plus haut.

Le mélange des genres est très mal employé ici. Déjà que les jeux vidéos ont du mal à sortir d'une (fausse) image qu'on leur donne depuis maintenant plus de 10 ans (un divertissement pour ado attardé, ultra violent et stupide), voilà maintenant qu'on les désigne comme dangereux pour les enfants... Au secours...

Merci beaucoup de me prévenir que depuis tout petit, apparemment, en jouant aux jeux vidéo, j'aurai pu devenir un dangereux psychopathe. Merci aussi de faire passer mes parents pour des personnes non responsables.

C'est pas demain que l'on acceptera de voir le jeu vidéo comme étant un média comme un autre (surtout depuis qu'il est devenu le premier média au niveau des ventes), et que les clichés disparaîtront... tout ça est bien triste.

I'm standing on a rooftop ready to fall

Hold on slow down lets hear from the top now and tell me everything
I know I've been gone for what seems like forever

But I'm here now waiting

To convince you that I'm not a ghost or a stranger

But closer than you think

She said just go on she wants you

And same does your life by

Please don't die on me


Wings won't take me

Eyes closed face me

So take a step

But don't look down

Take a step

Now I'm standing on a rooftop ready to fall

I'm think I'm at the edge now but I could be wrong

I'm standing on a rooftop ready to fall


Perpetual motion the image won't focus

A blur is all that's in

But here in this moment like the eye of the storm

It all came clear to me

I found a shelter to lean on

An infallible reason to live all by itself

I took one last look from the heights that I once loved

And then I ran like hell


Wings won't take me

Eyes closed face me

So take a step

But don't look down

Take a step

Now I'm standing on a rooftop ready to fall

I'm think I'm at the edge now but I could be wrong

I'm standing on a rooftop ready to fall


I count the times that I've been sorry

I know, I know

Now my conventions slowly drowns

I know, I know

If there's a time these walls could guard you

I know, I know

Then let that time be right now


Now I'm standing on a rooftop

Now I'm standing on a rooftop ready to fall

I'm standing on a rooftop ready to fall

I'm think I'm at the edge now but I could be wrong

I'm standing on a rooftop ready to fall


And I'm standing on a rooftop ready to fall

Rise Against - Ready To Fall


lundi 22 décembre 2008

In The Supermarket Departement


Aujourd'hui, j'ai rangé un petit peu mon bureau pour préparer mon plan de travail pour mes révisions. C'est pendant cette activité physique que j'ai remarqué qu'il me manquait un objet tout con : un calendrier. "Saperlipopette !" me dis je. Qu'a cela ne tienne, un petit voyage au supermarché Géant du coin, et tout sera réglé. Grosse erreur... surtout à 17h...

Alors, je ne sais pas pourquoi, mais quand je vais au supermarché, toute la ville décide d'y aller en même temps que moi. Le parking est plein, et c'est encore pire à l'intérieur... à ce moment précis, je me demande s'il n'y a pas un évènement spécial (promotion sur le fromage blanc, Mickael Vendetta au rayon poissonnerie...), mais non, apparemment, c'est vraiment l'heure de pointe.

Malgré cela (et une chaleur étouffante dans le magasin), je me décide quand même de chercher le rayon où m'attend mon calendrier Dora L'exploratrice (on ne se refuse rien, je sais). Finalement, après quelques recherches, je tombe sur un pauvre petit étalage avec au maximum une dizaine de calendriers. Pas de Dora, première déception. Tant pis, ce sera un calendrier Simpsons. Bon le prix fait bien mal aussi, car 10€ pour un pauvre calendrier... mais bon, pour un objet qui va servir pendant un an, ça passe encore (en plus, j'ai des cases pour noter tout ce que je veux, comme mon taux de cholestérol, mon handicap au golf et autres trucs complètement dingues).

Vient enfin le passage à la caisse après 10 minutes à me balader (avec une joie à peine dissimulée) dans les différents rayons du supermarché. Toutes les caisses sont remplies bien entendu... j'attends patiemment mon tour à la caisse dîtes "express" (10 articles maximum), qui va en fait se révéler être la plus lente... Après 15 bonnes minutes, je peux enfin payer, et repartir chez moi.

Y'a pas à dire, ça déchire le mode de vie moderne.

La vidéo du lundi



Je veux l'album o________________o ce type est mon dieu. Country HxC !!! >.<

dimanche 21 décembre 2008

Cross Radio


Hop, petit bilan de l'année 2008 au niveau des concerts auquel j'ai eu la chance d'assister. L'ordre n'est pas du tout chronologique, il s'agit juste ici de mettre en vrac toutes mes impressions.

Guerilla Poubelle, P.O. BOX, Uncommonmenfrommars
: trois groupes que j'écoute depuis pas mal de temps, et que j'ai enfin pu voir sur scène. Mon gros coup de coeur revient à P.O. BOX, même si j'ai pris une énorme claque avec les Unco, qui sont effectivement un des meilleurs groupes live, enchaînant tube sur tube, avec une énergie énorme. Et pour Guerilla, c'est carré, c'est fun... bref, trois excellents groupes en live.

Poison The Well + The Dillinger Escape Plan : deux groupes mythiques dans une salle de taille moyenne au Havre, forcément on ne peut pas louper ça. Poison The Well rend incroyablement bien en live, en donnant un son beaucoup plus hardcore que sur cd, et avec une playlist qui pioche un peu dans toute la discographie (la joie d'entendre les chansons de "The Opposite Of December" est immense), le groupe dégage un charisme énorme... super concert. Et que dire de The Dillinger Escape Plan... tout simplement le groupe le plus impressionnant techniquement que j'ai vu. On a réellement l'impression de se prendre un rouleau compresseur tant le groupe dégage une puissance hallucinante : les musiciens ne tiennent pas en place, le chanteur non plus (petite vidéo pour vous donnez une idée, ici)... à voir absolument, un de mes meilleurs souvenirs de concert.

Burning Heads : encore un groupe que j'écoutais au collège que j'ai enfin pu voir. Bon bah, excellent groupe sur scène, des tubes imparables, un son nikel... que dire de plus... c'est pas pour rien qu'ils sont une référence ^^

Rage Against The Machine
: bon bah, que dire... voir RATM à Bercy... tout simplement énorme, sûrement mon meilleur concert de 2008. Un Bercy plein à craquer, plus de 10 000 personnes qui reprennent en cœur des hymnes comme une seule voix... Une tite vidéo pour se donner une idée de l'ambiance, ici. What better place than here? What better time than now?

Iggy Pop : LE concert qu'il ne fallait pas rater quand on habite à Rouen, parce que quand même, Iggy Pop qui vient jouer à l'Armada en concert gratos... je suis pas personnellement fan de sa musique, mais c'est clairement une bête de scène (dans tous les sens du terme). Très bon concert.

39th and Norton : la gloire locale de post-rock, à suivre impérativement, et vraiment très sympa en concert. Le myspace ici

Cynical High School : bon d'accord, ce sont mes potes, mais c'était leur premier concert, et malgré quelques soucis, ils ont assuré (ça a donné). Et j'ai envie de dire que, merde, les gars, faites plus souvent des concerts ! Leur myspace ici

Extreme Cherokee : le concert d'adieu de ce qui était sûrement le meilleur groupe de fastcore déjanté de la région, avec un concert qui a terminé en cour de récréation (bataille en costume, bouclier et épées en carton...), avec un groupe qui a tout donné. Ça slam de partout, des peluches et des cartons volent, le pit bouge dans tous les sens à cause du public déchaîné... concert mémorable, qui fut malheureusement beaucoup trop court... et puis merde, c'est la fin des Extreme Cherokee... une petite note pour la première partie avec les Princesses Rotatives et leur électro complétement déjanté.

Voilà en gros les quelques concerts que j'ai pu voir (il manque encore quelques groupes), et il faut aussi dresser un bilan plus général :
- plus de 20 cd achetés
- une dizaine de tee-shirts à l'effigie des groupes, pour bien faire la groupie
- avoir pu parler avec P.O. BOX et Trashington D.C, qui sont vraiment super sympa
- voir Iggy Pop se foutre un doigt dans le cul
- se prendre 15 fois le pied du même type qui ne savait pas slamer...

Ouai, 2008 était une bonne année pour les concerts, vivement 2009.

samedi 20 décembre 2008

Liens du week-end

Album du week-end : Burning Heads - Escape (LE groupe punk-mélo français de référence, avec ici son meilleur album)
Jeu flash du week-end : Big Trucks 2 (conduire un gros camion, que demander de mieux ?)
Le groupe du week-end : Killing The Dream (modern/old school hardcore, ultra efficace, et qui commence à déjà devenir mythique)
Le clip du week-end : NoFX - Seeing Double At The Triple Rock



vendredi 19 décembre 2008

Snot - Get Some (1997)



Vers la fin des 90's, le néo-métal est en pleine explosion : on ne compte plus le nombre de groupes qui reprennent avec (ou sans) succès ce son si caractéristique qu'avait amené Korn, Deftones (entre autres)... Pourtant, il y a un groupe qui a voulu casser les barrières entre les style : il s'agit bien entendu de Snot, qui avec son (unique) album Get Some va donner un nouveau souffle à un style qui commençait déjà à l'époque à se détruire dans ses propres clichés.

En même temps, il est vraiment réducteur de dire que Snot est un groupe de néo-métal, tant le groupe mélange différents styles : le trash-métal, le punk, le hardcore, le rap... sans jamais tomber dans une bouillie musicale indigeste. Au contraire, Snot parvient à imposer SA musique, si unique, et si réussie.

Ainsi, tout au long de l'album, nous passons d'un style à un autre : du néo-métal avec "Stoopid", du punk avec "Mr.Brett" (qui parle bien entendu du patron du label Epitaph et guitariste du groupe Bad Religion, et du déclin du punk), des chansons purement instrumentals avec "Get Some Keez" ou "313"... sans jamais choquer. Grâce à cela, l'album ne lasse pas, et c'est avec un grand plaisir que l'on réécoute en boucle l'album, pour bien discerner toutes ses subtilités.

Il faut bien entendu mettre en avant le talent des différents membres du groupe : tout d'abord l'incroyable (et regretté) Lynn Strait au chant, qui se permet d'avoir une voix à débit modulable, qui peut être puissante (avec un petit air de Jonathan Davis) ou au contraire chuchotée, voir même avec un phrasé rappé... vraiment impressionnant... il y a aussi le batteur qui impressionne beaucoup, notamment avec les très nombreux breaks et changements de rythmes. Et aussi les guitaristes, dont l'un des deux se permet d'apporter une petite touche "groovy" à certains morceaux (surtout les instrumentals).

Le seul (vrai) album de Snot (le chanteur décède dans un accident de voiture en 1998, les autres membres décident alors d'arrêter le groupe, et quelques années plus tard sortent un album tribute et un live), qui reste une pièce unique, un petit bijou que peu de groupes peuvent se targuer d'avoir réalisé. Une référence, qui se permet de toucher un public très étendu, pas forcément fan de métal (dont je fais partie ^^), grâce à une touche punk omniprésente.

Pour les fans de : Soulfly, Korn, Limp Bizkit, Suicidal Tendencies, Black Flag (si si !)...
A écouter : "Snot", "The Box", "Tecato", "Mr. Brett", "Get Some Keez"

Bonus : Snot (live)

I Hate Xmas


Les vacances... enfin ! Bon, il y a aussi les partiels en Janvier dès la rentrée... mais entre les deux, les fêtes de fin d'année. Ô joie.

Tout le monde se rassemble pour les fêtes, on organise des soirées à thème, les pères Noël envahissent le supermarché local (ou la mère Noël pour les gentils papas au strip tease du coin). Alors je ne vais pas faire le (faux) anarcho qui vomit chaque année la même chose, et dire que je déteste Noël parce que c'est commercial, parce que c'est une fête religieuse, etc... même si je le pense énormément aussi. Je pense aussi que c'est stupide de s'offrir des cadeaux à un moment précis de l'année, comme si on était obligé de montrer par un bien matériel que l'on pense à vous... le père Noël est une création de Coca Cola, il ne faut pas l'oublier, et rien que ça c'est autant la classe que de chanter comme une otarie devant quelques personnes à la télé (non non je ne vise pas du tout la star ac')... et même que Arthur ne présente plus la fête de fin d'année à la télé cette année (putain, tout se perd)...

Mais non. Pas de tout ça sur ce blog.
Parce que merde, Noël, c'est la période des croustillons !!!

Rien à rajouter ^_________^
(on va finir par croire que ce blog est sponsorisé par les croustillons)

jeudi 18 décembre 2008

Matrix is real

Aux USA, ils ont ça :



Donc Air Force One et Independance Day disaient donc vrai... le président des Iouaisai, c'est le plus fort. Tu peux pas test.

Kanji mon ami


Une petite sélection des mangas que je lis ou que je regarde en anime (parce que c'est gratos n__n) :

One Piece

Full Metal Alchemist
Naruto (j'ai arrêté depuis, l'histoire ne tient plus debout)
Berserk

GTO

Full Metal Panic !

Bleach

Dr Slump
... et pleins d'autres

Après, il y a aussi les films bien entendu :

Ghost In The Shell
Akira
Princesse Mononoke
Le Tombeau des Lucioles
...

Même si j'ai une préférence pour les mangas papier, hésitez pas à voir certains en anime (je pense notamment à Bleach, beaucoup plus sympa en anime), et bien entendu en VO sous titré ^^'
Je reparlerai très bientôt de ces différents manga. Le mot de la fin :
"Aujourd'hui ma sœur m'a demandé de lui télécharger l'album de Sniper, trait pour trait. VDM"

Extrait bien entendu de VDM

mardi 16 décembre 2008

La classe américaine (1993)

Commet un film aussi génial peut il être aussi méconnu ?

Ce film est le résultat d'un travail tout simplement hallucinant de la part d'un petit groupe de personnes travaillant à Canal +, en 1993, pendant l'âge d'or de cette chaîne (les Nuls et tout ce qui fait que cette chaîne est mythique). Imaginez plutôt : la Warner, pour fêter son centenaire, a donné l'autorisation à Canal + d'utiliser des extraits des films qu'elle a produit, pour faire un petit film promotionnel. C'est l'équipe du "Grand Détournement" qui s'empare du projet (qui avait déjà réalisé des courts métrages de détournement de films et séries), pour en faire un film de 1h15, entièrement fait d'extraits qui sont redoublés et remontés pour l'occasion.

Le résultat est tout simplement bluffant : ils ont fait un film tout à fait cohérent, avec un humour typiquement "à la Canal +", surtout quand on sait que l'équipe est constituée de deux personnes. Ils ont réussi pour ce film à avoir (entre autre) le doubleur officiel de John Wayne, qui joue le rôle de George Abitbol, l'homme le plus classe du monde, et qui meurt en disant la fameuse phrase "Monde de merde" (on trouve tout de suite la référence au film "Citizen Kane", dont "La classe américaine" parodie le déroulement). Le film dans sa totalité est donc une parodie constante du cinéma, tout simplement hilarante.

Mais le mieux pour vous donner une idée est de tout simplement regarder ce film :

La Classe Américaine


Pour d'autres informations sur ce film, ici ou ici (hésitez pas à voir un ou deux détournements de Mozinor ^^)

Oh shit, I think I broke my back

Hello, welcome to the show
Thought we broke up years ago

What's up, I just shit my pants

Gambled and I lost Good times, just blew out my knee

I've fallen and I can't get up

Oh shit, I think I broke my back

Where's the wheelchair? I'm old school

I'm played out Osteoporosis, glaucoma and neurosis

The vultures circling above our balding heads

Second verse, the same as the first

I forgot the words again

Railer, lost my inhaler Who's got a smoke for the Caper?

Hold on let me catch my breath

All right, I feel better now Take it to the bridge

I'll never be Ozzy On stage when I'm fifty

I'm gonna look like Elvis By the time I'm forty

We're already bogus

We're already fading

We'll never be The Rolling Stones

I'm staying home

Dementia and senility My failing muscles atrophy

I've lost all ability Falling apart

Blue hair, brown teeth Failing livers, defeat

Maybe we will try to pull it off For another year


Lagwagon - Falling Apart


lundi 15 décembre 2008

La vidéo du lundi



La fameuse chanson de fin de Portal, superbement illustrée...

dimanche 14 décembre 2008

Wow And I Say Wow


Que d'évènements en cette fin d'année : bientôt les vacances, les croustillons à gogo, GTA IV à finir entre deux plantages sur pc, la sortie de "Patrick Sébastien chante noël avec son cul", faire le bilan de cette année (ô combien) mouvementée... tellement de choses... et rien en même temps. Hop hop, pour éviter toute angoisse (nooooooooooon pas 2009, tu me fais peur, nooooon), rien ne vaut une petite histoire de Peter.


Peter déteste les voyages en métro et en bus, ça c'est un fait. Il déteste aussi les endives, mais ce sera l'objet d'un autre (passionnant) débat. Mais en ce moment, Peter est tranquille. Il est calme, cool, zen... rien ne peut perturber sa tranquillité, même pas l'attaque sournoise des contrôleurs dans le métro pendant une heure de pointe, avec les gens limite les uns sur les autres (les joies du métrobus de Rouen). Des contrôleurs joyeux d'avoir rempli leur quota avec 3 pauvres personnes qui n'avaient pas validé leur carte à l'année (des racailles je vous dis). Que penser de ça ? Ba en gros, tu paye plus de 200€ pour pouvoir voyager toute l'année dans des métros et des bus en retard, et comme tu n'as pas pu poinçonner à cause du trop gros nombre de personnes qui encombraient le chemin, le périple vers la machine à poinçonner (le saint Graal du voyageur), tu te prends une amende. Du racket ? Vi vi, c'est tout à fait ça. Mais quoi de plus beau que le sourire d'un contrôleur satisfait d'avoir fait son travail ? Non ? Ah si, peut-être une photo de nu de Carlos.

Mais bon, l'important dans tout ça, c'est que Peter s'en est sorti, et que merde, c'est bientôt les vacances ! Enjoy ! =D

Yoshi's my friend


Petit post pour présenter le travail de cet artiste (Retro Noob). Et en même temps parler de cet excellent site qu'est DeviantArt.
Sa page : ici
Ah oui, sinon, les croustillons, ça roxx du poney.

samedi 13 décembre 2008

Liens du week-end

Album du week-end : Tony Sly & Joey Cape - Acoustic (le chanteur de No Use For A Name et celui de Lagwagon qui reprennent quelques unes de leurs chansons en acoustique, tout simplement magnifique)
Jeu flash du week-end : Auditorium (jeu artistique : c'est de l'art, donc on comprend rien, mais c'est trop beau, puis ça fait de la zoli musique .__.)
Le groupe du week-end : Sons Of Buddha (all-star band, avec des membres de Uncommonmenfrommars, The Pookies, Bad Chickens, ISP, tout simplement génial)
Le clip du week-end : The Mighty Mighty Bosstones - The Impression That I Get

P.O. Box - ... And The Lipstick Traces (2007)


L'album en écoute intégrale

Cas assez étonnant : P.O. Box est un groupe français, de Nancy, de ska-punk qui existe depuis 2001, qui a déjà fait des centaines et des centaines de dates, partout en Europe et même dans le monde, et qui bizarrement est plus connu à l'étranger qu'en France. Pourtant, ce n'est pas le talent qui leur manque... car mine de rien, ils sont en train de devenir tout simplement l'un des meilleurs groupe de ska-punk français, et même au niveau international.

Grâce à cet album, leur vrai premier après un bon nombre d'EP et démo toutes écoulées durant les concerts, P.O. Box le prouve de la meilleure des manières. Ils ont enfin droit à une bonne production (ce qui manquait à leurs anciens album), qui permet enfin de bien entendre le groupe, et non plus un son brouillon.

Mais une bonne production ne suffit pas à faire un bon album, et là P.O. Box nous sort tout simplement que des tubes : difficile de trouver une chanson moins bonne qu'une autre, que ce soit au niveau de la mélodie ("Music Has Taken A Backseat To Haircuts" reste gravé dans la tête dès la première écoute) que des textes (très travaillés, engagés... du tout bon). Les 13 titres s'enchaînent presque de façon naturelle, et on se sent obligé de relancer le cd à chaque fois, rien que pour le plaisir.

Le chant en anglais est vraiment nikel, chanté sans accent, et qui peut très bien passer d'un débit lent à un (très) rapide, d'un chant parlé à crier (ultra efficace, surtout en live !), et aidé par des chœurs qui sont là au bon moment, sans trop en faire. La section des cuivres (une trompette et un trombone) est tout simplement excellente, est vraiment présente (ne fait pas juste de la figuration) et apporte énormément aux chansons. Le guitariste et le bassiste enchaînent les rythmes typiquement ska à d'autres typiquement hardcore - punk, même chose pour la batterie, très présente, et très efficace aussi.

Vous l'aurez compris, cet album est tout simplement énorme : il est rapide, intelligent (l'incroyable chanson-hymne "Look What You Have Done"), avec une technique irréprochable... qui donne une bonne idée du groupe en live, c'est à dire un groupe sincère, très bon, qui utilise la musique pour faire véhiculer son message, et qui en plus se permet de nous mettre sur le cul (la piste cachée est une reprise de leur chanson "Diving" au piano, qui est tout simplement magnifique). En plus ils sont super sympas... que dire de plus. Foncez les voir en concert (voir le live report pour vous donnez une idée), c'est tout simplement rare d'avoir un groupe de ce niveau en France, profitez-en !

A écouter : Death Promises Me A Better Place; Music Has Taken A Backseat To Haircuts; Broken Hearts & Credit Cards; Look What You Have Done
Pour les fans de : Mad Caddies, Big D & The Kids Table, Link 80, Pot Shot...
Bonus : le site du groupe, son myspace, sa chaîne de vidéo sur youtube (avec pleins de mini-reportages super intéressant) et un live acoustique de "Look What You Have Done" à Vilnius en Lituanie



vendredi 12 décembre 2008

Feel My Skill

Comment parler de skate sans évoquer de Rodney Mullen... plus qu'un simple skateur, c'est un gymnaste, un précurseur, qui a pratiquement inventé toutes les figures en street (kickflip, 50-50 et j'en passe...). Une petite vidéo pour ceux qui ne connaissent pas :

jeudi 11 décembre 2008

Sam & Max Hit The Road ! (1993)


Alors, au départ, Sam & Max, c'est un comic,ok ? Alors, voyez, je l'ai jamais lu, donc bon, hein, je pourrai rien vous dire de plus. Par contre, le jeu, j'y ai passé une bonne partie de mon enfance (entre le travail dans les mines et (véridique) ma tête coincée dans un pneu de tracteur à la maternelle). Hop, voilà ce que j'appelle une introduction à la fois émouvante et risible.

Mais revenons au plus important : "Sam & Max Hit The Road !" (sur Mac en plus, la classe). J'avais 8 ans quand j'y jouais, et on peut dire qu'il m'a marqué. Ce jeu est un point & click (un jeu d'aventure où on clique à l'écran pour découvrir les indices, interagir avec les décors...), dans la plus pure tradition des jeux Lucas Arts de l'époque (The Dig, Day of The Tentacle...).

Nous incarnons donc Sam (le chien) et Max (le lapin, déjà crétin), deux membres de la police freelance, qui sont chargés d'enquêter sur la disparition d'un des monstres de la fête foraine. Bien sur, tout cela n'est que prétexte à une histoire complètement absurde, à l'humour tout simplement énorme, et aux énigmes et situations les plus grotesques possibles. Tout le jeu est rempli de scènes mémorables, qui sont devenues cultes (le parc d'attraction, la maison du chanteur de country...), ainsi que les répliques des personnages (notamment grâce à une excellente traduction et à des doublages parfaits).

Ce jeu est un classique du jeu d'aventure sur pc (et mac donc), il est ressorti il y a peu sur pc (aux alentours de 8€, foncez si vous le voyez en magasin), et il a enfin connu des suites (sous forme de saisons et d'épisodes, on en est à la seconde), qui sont excellentes.
Comme le dit si bien Max : "J'en ferai pipi dans ma culotte... si j'en avais une !"

Bonus : le site des développeurs des suites, l'intro du jeu :

Old Boy (2004)


Film sud-coréen de Park Chan-Wook, Old Boy est l'adaptation d'un manga de 1997. Il raconte l'histoire d'un homme, Oh Dae-soo, qui est enlevé et séquestré, sans aucune raison, sans qu'il sache pourquoi, dans une petite chambre, pendant 15 ans. Un jour, il se retrouve à l'extérieur, et son seul désir est de retrouver celui qui l'a séquestré pour se venger...

On suit donc l'aventure de cet homme qui a tout perdu (sa fille, sa femme, son humanité) qui part à la recherche de son bourreau. Si l'histoire peut paraître simpliste, et que le thème de la vengeance apparaît tout de suite comme le fil conducteur de ce film, le film réserve en fait une histoire qui touche à un tabou énorme, avec un final insoutenable et qui prend aux tripes...

Magnifiquement mis en image, la mise en scène est étonnante : sur un sujet grave, le réalisateur arrive à placer quelques touches d'humour, parfois sombre, mais qui ne sont jamais exagérées. Il y a aussi la fameuse séquence de combat dans un couloir, un long plan séquence de 5 minutes, tout simplement magnifique malgré sa violence cru, tout comme la séance de torture au marteau... Impossible de ne pas penser à Tarantino, tant le style du réalisateur se retrouve dans ce film.

Ce qui m'a le plus marqué dans ce film, c'est clairement son scénario original, dont on ne comprend vraiment que le dénouement qu'à la toute fin du film, et qui emmène le spectateur dans un univers sombre, avec un antihéros ultra charismatique (l'acteur principal est impressionnant justesse). On souffre en même temps que ce personnage, et on ne peut s'empêcher d'avoir de l'empathie pour lui, malgré le fait qu'il devienne un tueur, en sachant ce qu'il lui est arrivé pendant autant d'année...

On ne sort clairement pas indemne d'un film comme celui là (à déconseiller aux âmes sensibles, car ce film touche énormément psychologiquement). Véritable chef d'oeuvre, il est pour moi un des films majeur du cinéma asiatique.
C'est pour ça qu'il est très difficile pour moi de parler de ce film, tant il est complexe, et tant il faut le voir pour comprendre à quel point il marque de façon indélébile... un très grand film.

« Ris, tout le monde rira avec toi. Pleure, tu seras le seul à pleurer »

mercredi 10 décembre 2008

Can you see the sky...

I know what lies beneath, I've seen the flash of teeth.
Conspiring with the reef to sink our ship.
The wind's a cheating wife, her tongue a thirsty knife.
And she could take your life with one good kiss.

Can you see the sky turn red?
As morning's light breaks over me,
Know tonight we'll make our bed
at the bottom of the sea.

I know the ocean speaks, I've heard her call to me.
And smiling in my dreams she whispers this
(The stars retreat behind their veil.
The clouds are clinging to your sail.
The storm is coming can you see?)

Look and see the sky turn red.
Like blood it covers over me.
And soon the sea shall give up her dead.
We'll raise an empire from the bottom of the sea

Thrice - Red Sky


mardi 9 décembre 2008

YOU FAIL !!!

Petit moment d'échec assez sympatoche : ce magnifique dessin d'un petit enfant, décrivant le métier de sa môman... apparemment, il n'a pas vraiment tout compris à son métier, et son esprit est encore sain, c'est déjà ça...
Je me sens obligé de reprendre la blague d'un pote :
"Ta mère, c'est comme Mario, elle saute pour gagner des pièces."

D'autres photos "Fail" sur ce site : FailBlog (une référence)

lundi 8 décembre 2008

La vidéo du lundi



Là il fait fort quand même. Mon préféré après la ville de Poil !
Les autres vidéo sur N'importe Qui

dimanche 7 décembre 2008

Luv grindcore o___o

Le grindcore est un dérivé du hardcore et du métal, dont le but est de faire la musique la plus rapide et la plus brutale possible. Je vais vous épargnez un historique sur ce style musical (qui pourtant est incroyablement passionnant), mais sachez qu'il existe de nombreux style de grind : le fast-core, le death métal, le grindcore "humouristique", le crust... promis un jour je mettrai des liens pour faire découvrir des groupes.
Enfin, tout cela, c'est juste pour introduire la vidéo suivante :



Vala vala .___.

Shadow Of The Colossus (PS2)


Impossible de parler de ce "jeu" de façon classique. Car Shadow Of The Colossus dépasse, explose, se joue des règles et des principes qui font un jeu. Il parvient à passer au dessus de tout (tel l'ombre d'un colosse qui englobe tout un paysage), et se permet de se rapprocher de la perfection, et du but ultime d'une oeuvre : toucher directement et moralement le joueur, de façon indélébile.

Shadow Of The Colossus raconte l'histoire de Wanda, un jeune aventurier avec comme seul compagnon son cheval Agro, et comme seul équipement une épée sacrée et un arc. Il transporte sur son cheval sa compagne, morte, pour l'emmener au fin fond du monde, dans des terres maudites et isolées, dans l'espoir que des dieux acceptent de la ressusciter. Les dieux acceptent, et lui imposent une seule condition : combattre les colosses qui habitent sur ces terres, un par un.

On voyage donc dans un monde où tout est immense : on est seul sur des terres immenses, à perte de vue, et les quelques restes de bâtiment, de monuments en ruines qui témoignent d'une civilisation passée, sont eux aussi immenses. Et que dire des colosses... ils portent bien leur nom, et sont tout simplement gigantesques (on atteint facilement les dizaines de mètres), et de différents types (tel un ver de terre, tel un faucon, tel un bâtiment...). Pour les combattre, il faut trouver un moyen de monter sur eux, et de frapper leur(s) point(s) faible(s). Chaque combat devient ainsi héroïque, tant le rapport de force est clairement inégal. Et c'est là toute la force de ce jeu. Car on s'identifie immédiatement au héros : on est seul face à ces colosses, dans un monde inconnu, et l'on doit se fier à notre dextérité (et au courage du héros) pour espérer les vaincre. Chaque colosse terrassé est une véritable victoire, au sens noble du terme. Rarement un jeu ne reflète aussi bien ce sentiment.

Il faut souligner le soin apporter aux graphismes : les décors sont magnifiques (même si la plupart du temps on traverse de grandes plaines désertes...), les effets de lumières sont somptueux, et l'animation est tout simplement la meilleure que j'ai jamais vu dans un jeu; le héros semble réel : il trébuche, se rattrape avec ses mains, s'accroche de toutes ses forces sur les colosses... on a réellement l'impression de vivre les combats en même temps que lui. Il est d'ailleurs amusant de voir qu'aucun jeu depuis sur une console next gen ou même sur pc n'a atteint ce même degré de perfection... l'univers en lui même est extrêmement travaillé, magnifique, et est cohérent. Les colosses sont tous magnifiques, autant artistiquement que techniquement, avec la vrai sensation de les voir prendre vie : on ressent leur force, leur puissance à chacun de leur pas (le sol tremble ainsi que la caméra), leur douleur à chacun des coups qu'on leur inflige... la PS2 est réellement poussée dans ses limites, et le jeu rame pas mal par moment, mais ce n'est pas vraiment gênant. Même chose pour la caméra qui parfois part complètement en sucette, rien de bien grave, tant le reste de la partie technique du jeu impressionne. Enfin, la musique est magnifique, et est subtilement utilisée : elle est héroïque et puissante durant les combats, et est totalement discrète pendant le reste du jeu. Une musique symphonique de très grande qualité, qui renforce le côté héroïque des combats.

Chacun de ces combats rend le héros (ainsi que le joueur) plus fort, jusqu'à un final tout simplement magnifique, qui se permet de remettre en cause notre statut de joueur, et qui, même avec l'absence de paroles, se permet de donner un message qui atteint directement les sentiments du joueur.

Impossible de décrire ce que l'on ressent après avoir joué à ce jeu, mais en tout cas, une chose est sure, il s'agit tout simplement d'un des plus grands jeu jamais sorti. Un vrai chef d'oeuvre, comme seul les développeurs de Ico (véritable chef d'oeuvre également) peuvent se permettre de réaliser...

samedi 6 décembre 2008

Liens du week-end

Album du week-end : Belvedere - Fast Forward Eats The Tape (punk-hardcore mélo et technique, album mythique)
Jeu flash du week-end : Skywire 2 (un concept tout con mais prenant, histoire de jouer 5 minutes)
Le groupe du week-end : Defeater (ma dernière grosse claque de hardcore new school, pour les fans de Verse et Have Heart)
Le clip du week-end : He Is Legend - The Seduction



Oubliez pas le Téléthon non plus...

Live Report : 05/12/2008 @ Rouen


Lieu : Rouen, Le Bateau Ivre
Groupes : Bad Ethics, P.O. Box, Guerilla Poubelle

P.O. Box et Guerilla Poubelle, c'est une première pour la capitale de la Normandie. Forcément, le bateau Ivre est complet ce soir, et bien entendu les emokids et rebelles de 15 ans sont venus en masse... après une bonne heure d'attente sous la pluie (Normandie powaaaa), on peut enfin entrer. Le bar est totalement rempli, on est bien tassé, et la chaleur typique d'un sauna fait vraiment mal...

... mais ce n'est rien, car le concert commence rapidement avec Bad Ethics du Havre. Ils envoient un punk bien rapide, avec un chant hurlé de la part du bassiste et un chant... hurlé aussi de la part des choeurs. N'empêche, le groupe bouge bien sur scène, et envoie une musique vraiment sympatoche (à noter quelques chansons vraiment très efficace), quoique un peu trop répétitive, mais bon c'est le style qui veut ça aussi... Un bon groupe à voir sur scène, et à suivre !

P.O. Box enchaîne pratiquement juste après. Deuxième fois que je les vois, et c'est encore une claque. Ils envoient toujours leur ska-punk avec une énergie énorme. La section des cuivres est toujours nikel, le chant aussi, et c'est pratiquement toutes leurs meilleures chansons qui passent ce soir (dans le désordre "Death Promises Me A Better Place", "Bully", l'énorme hymne "Look What You Have Done", donc pratiquement tout leur (excellent) album "...And The Lipstick Traces"). Foncez les voir en concert !!!

Vient enfin Guerilla Poubelle. Bon, pas la peine de les présenter je suppose. C'est mon troisième concert de GxP, et ils sont toujours aussi bon. Étant donné que le bassiste Koj (fondateur du groupe) est parti, c'est un bassiste "intérimaire" qui joue ce soir, et c'est Forest, guitariste des Sons Of Buddha, ancien membre de The Pookies et quatrième frère de Ed, Trint et Daff (les membres des Uncommonmenfrommars), qui est là ce soir. Et là, l'ambiance monte tout de suite : il a le même humour que Till le chauteur, et les deux enchaînent les vannes avant même de commencer. GxP est très en forme ce soir, et enchaîne "Punk Is Not A Job", "La révolution pour les lâches", "Y'a Pire Ailleurs" et plein plein d'autres... ça joue toujours aussi bien, le groupe déconne toujours autant... Guerilla est vraiment un super groupe live, et ce soir ils l'ont encore prouvé. A voir en concert si ce n'est pas déjà fait !

Merci donc à l'association locale pour avoir pu ramener ces trois groupes, pour un concert vraiment très bon, avec une bonne ambiance, quoiqu'un peu entachée par quelques personnes, mais rien de bien grave.
Mis à part ça, excellent concert !

jeudi 4 décembre 2008

We'll pretend it's Christmas Day

Everybody wants do dance in a playpen,
but nobody wants to play in my garden.

I see the hippies on an angry line,

guess they don't get my meaning,

I'm enchanted by the birds in my blossoms,

I'm enamored by young lovers on the weekend,

I like the Forth of July,

when bombs start flashing,

and I wish I had a shiny red top,

a bugle with a big brass bell would cheer me up,

or maybe something bigger that could really go pop!

so I could make the gardening stop


Come out to play, come out to play,

and we'll pretend it's Christmas Day

in my atomic garden


All my scientists are working on a deadline,

so my psychologist is working day and nighttime,

they say they know what's best for me,

but they don't know what they're doing,

and I'm glad I'm not Gorbachev,

'cause I'd wiggle all night,

like jelly in a pot,

at least he's got a garden with a fertile plot,

and a party that will never stop,


I hope there's nothing wrong out there,

I'm watching from my room inside my room


Bad Religion - Atomic Garden

Refused - The Shape Of Punk To Come (1998)


L'album en écoute intégrale

Personne n'attendait une bombe pareille. Personne. Et pourtant, Refused, référence du hardcore SxE suédois, va changer pour toujours la vision du hardcore, et même de la musique rock en général...
Jamais un groupe n'a été aussi intelligent, aussi ouvert d'esprit dans ce style musical. Et puis, peut on vraiment parler de hardcore ? Ce terme est vraiment réducteur face à un groupe à la musique indéfinissable... car avec cet album (leur dernier), le groupe se permet de mettre en commun toutes ses influences (hardcore, punk, jazz, électro...) pour donner vie à une musique tout simplement unique et qui marque profondément...

Impossible de décrire ce que l'on ressent en écoutant cet album, on est tout simplement scotché par la puissance qui se dégage de chaque riff de guitare, de chaque parole, de chaque coup de cymbale...
Le chanteur Dennis Lyxzén hurle comme si sa vie en dépendait, assume pleinement ses paroles anticapitalistes, sur la nécessité de renouveler la musique, sur les dérives de la société... des paroles qui font réfléchir (et qui également font appel à de très nombreuses références littéraires), le batteur alterne les rythmes, change fréquemment (on peut passer d'une rythmique totalement punk à une typiquement jazz... tout simplement hallucinant) selon la chanson, les riffs sont d'une efficacité redoutable... tout s'harmonise de façon parfaite.

Il faut voir cet album comme un vrai ensemble. Chaque piste est différente de l'autre, comme si chacune avait un rôle bien précis à jouer (la fameuse "nouvelle direction du punk" comme l'indique le titre de l'album). On a ainsi droit à du hardcore à la rythmique haché sur la première piste, un intermède électro sur la 5e, une rythmique jazz sur la 3e, un véritable hit et hymne hardcore avec la chanson "New Noise"... jusqu'à l'émouvante "The Apollo Programme Was A Hoax", chanson acoustique qui termine en douceur l'album.

Un monument de la musique punk-hardcore, indispensable à tout fan de cette musique. Un album qui marque pour toujours, et qui nous prouve qu'ils avaient bien 10 ans d'avance sur tout le monde. Le seul moyen de vraiment comprendre ça est d'écouter leur musique, et de lire leurs paroles, tout simplement.

A écouter : l'ensemble de l'album, du début jusqu'à la fin, pour comprendre...

Clip
: New Noise (ou comment redéfinir le hardcore en 5 minutes)


mardi 2 décembre 2008

Welcome to the new dark ages


Comment décrire la solitude ?
Le fait d'être seul ? Incompris ? Ne pas se sentir à sa place ?
Un peu de tout ça à la fois, je pense. Enfin, surtout pour Peter.
Bah ouiiiiiii (©Aude), quand on est petit, jaune, handicapé, en plastique, difficile d'avoir sa place dans cette société individualiste. Mais aujourd'hui, même le fait d'être différent passe inaperçu (j'en veux pour preuve ce poète incompris qu'est Mickael Vendetta). C'est pourquoi la solitude guette Peter...

Heureusement, il existe de nombreuses activités pour éviter cette solitude :
la chasse, lancer des cailloux sur des enfants en maternelle, prendre d'assaut la maison de retraite du coin... mais il y a aussi ça :



Alors, Peter, ça va mieux maintenant, na ? Petit con va...

Note : vidéo de (R.I.P) Seb

lundi 1 décembre 2008

La vidéo du lundi



Les chats, c'est rien que des branleurs.