vendredi 30 novembre 2012

Humble avec du AAA king size





L'éditeur de jeu vidéo THQ va mal. Très mal. Ca, on le sait depuis des mois, voir des années : annulation d'un MMO Warhammer 40K pour en faire un TPS solo, report de nombreux jeux (dont le RPG South Park par Obsidian et Compagny Of Heroes 2), licenciements en masse... ouais, la loose. Et quand tout va mal dans un magasin, on fait une liquidation totale. Dont je ne sais pas trop si on doit s'en réjouir mais THQ vient de s'associer à l'équipe de Humble Bundle pour créer un bundle. Parce que c'est triste quand même... en fait, si, on éclate de joie, on se roule par terre et on fait des bisous sur le cul des licornes car il est putain de surpuissant ce bundle, jugez plutôt :




Comme vous pouvez le voir ça déconne pas du tout et ça nous envoie de la poussière d'étoile direct dans l'iris. Donc en payant ce que vous voulez vous avez le droit à :

- Darksiders : j'en avais déjà parlé et même si l'adaptation sur PC n'est pas parfaite, ça reste l'un des meilleurs Zelda-like, surtout que le genre est pratiquement inexistant sur PC, donc on fonce, surtout pour la direction artistique de dingue

- Compagny Of Heroes : le pack complet avec le jeu et ses deux extensions. Autant la dernière extension est très dispensable, autant si vous n'avez joué à la série je vous conseille je foncer car ça reste encore une référence dans le STR tactique, aux côtés des Dawn Of War du même développeur.

- Red Faction Armageddon : pas le meilleur épisode de la série vu qu'il s'agit d'un TPS très basique et linéaire avec comme seul gimmick la possibilité de tout détruire et de tout réparer mais comme c'est au prix que vous voulez... dommage qu'on ait pas eu le droit au troisième épisode plutôt, Guerilla, magnifique simulation de BTP à l'envers

- Metro 2033 : déjà évoqué sur ce blog également, ce FPS tout en ambiance est peut-être faible au niveau du gameplay mais il propose une ambiance hallucinante. Pour ce prix c'est criminel de passer à côté.

Si vous payez la somme moyenne mise par les acheteurs vous accédez également à Saints Row : The Third et là c'est carrément l'orgie : GTA-like totalement barré, stupide et jouable en co-op, il promet des dizaines d'heures de conneries et moments de bravoure bien cons.
Comme d'hab' avec les Humble Bundle vous avez le droit aux B.O. des jeux. Par contre, pour le coup, il y a des DRM (on vous donne des clés Steam) et c'est uniquement sur PC. Oh et le prix de départ est 1$, ça va emmerder les radins ça. Par contre l'argent va toujours pour des œuvres caritatives et pour les développeurs, à vous de choisir comment vous répartissez la somme que vous offrez. Sérieusement, vu la qualité de ce pack, je ne peux que vous conseillez de foncer dessus, c'est pas sûr que l'on ai le droit à quelque chose de la même qualité avant longtemps...


jeudi 29 novembre 2012

Tu les sens mes combats à grande échelle ?


Sorti il y a plusieurs années de cela, Planetside premier du nom fut un pari osé : proposer à tous les fans de shoot et autres geeks boutonneux un MMOFPS. Dans les faits, le jeu était donc un FPS où les parties se déroulaient dans un monde persistants où plusieurs factions se disputaient un terrain de jeu immense, mettant en scène parfois des combats opposants une bonne centaine de joueurs à coups de fusils d'assaut et autres tanks et véhicules terrestres ou aériens blindés dans un univers futuriste lambda. Il y avait facilement plusieurs front sur un même carte et ceux qui ont goûté au jeu avant la fameuse mise à jour qui a tout ruiné (appelée aussi mise à jour "ON MET DES GROS MECHAS QUI PWND ET DESEQUILIBRE TOUT LOL") vous raconteront avec une larme qui coule le long du visage et les yeux brillants leurs plus beaux combats où les explosions ne cessaient et où il fallait grignoter du terrain point de contrôle par point de contrôle sous un intense lag. C'était ça, Planetside. Et aujourd'hui, depuis seulement quelques jours, le petit frère Planetside 2 est arrivé, reprenant à peu près les bases du premier. Et comme je suis trau un ouf, ouais gros, si si t'as vu, je vais tenter de vous le décrire après quelques heures de jeu. Comme ça vous vous mettrez dans la peau d'un gars qui découvre le jeu sans aucune infos  parce qu'il n'y a pas de raison qu'il n'y ait que moi qui en chie grave. Na mais. Donc ce sera probablement truffé d'erreurs, pardon aux familles tout ça d'avance.


Déjà, première chose à savoir : si vous n'aviez pas participé à la bêta il ne faut SURTOUT PAS UTILISER STEAM POUR JOUER AU JEU ! ça paraît con dit comme ça mais non, ne downchargez pas le jeu sur la plate-forme de tonton Gabe (le jeu est gratuit au passage, j'y reviendrai). Pourquoi ? parce que le launcher du jeu sur Steam ne reconnaît que les comptes pour les serveurs américains (alors que tout est traduit en français… ne cherchez pas la logique). Donc direction le site officiel qui va vous rediriger vers le site européen, création d'un compte et téléchargement du client. On installe le tout (prévoyez du temps libre, le bousin va télécharger et installer plus de 6 gigos de données) et normalement tout devrait marcher. Perso', pour je ne sais quelles raisons j'ai du redémarrer plusieurs fois le jeu avant que ça marche mais bon, après ça a fonctionné. Après, tout se passe comme sur un MMO, donc hop hop, on suit les étapes :

Ouane : ALLER DANS LES OPTIONS POUR MAPPER LES TOUCHES ! parce que le jeu est de base en qwerty

Tiou : on commence par choisir sa faction. Perso' j'ai pris les rebelles de la société parce que je veux faire djeunz et que leur thème musical avec des guitares électriques qui jouent de hard-rock du pauvre me fait marrer. Oh, et entre les trois fonctions que proposent le jeu si j'ai bien compris il n'y a que des différences cosmétiques (d'un côté les gros rebelz, des autres les fanatiques de la science et enfin un mix des deux, je schématise à mort mais de ce que j'ai vu le background ne vole pas très haut, tout comme le design général très générique)


Trrrriii : on crée son perso'. Enfin, "créer". On choisit son pseudo, on fait notre choix parmi moins d'une dizaine de skins et zouh, on part au combat ! à vrai dire on s'en fout un peu beaucoup de l'aspect de notre perso' vu qu'il sera tout le temps sous une épaisse combinaison et que son visage sera caché en permanence par un casque donc bon… même si j'aurai rêvé d'avoir mon sosie de Guy Carlier slalomant à coup de jetpack parmi les lignes ennemies.

Foar : LA BAGARRE !  vous choisissez une classe : assaut léger, medic, ingénieur, assaut lourd ou sniper/ninja. Il y aussi un gars avec un gros mecha mais j'avoue ne pas avoir réussi encore à tâter de cette classe. Pas de panique, le choix n'est pas définitif et vous pourrez toujours en changer sur le champ de bataille. Vous vous retrouvez dans une sorte de "hub" où tous les joueurs attendent de rejoindre un "groupe de combat". Une simple pression de touche et vous vous retrouvez sur le champ de bataille avec une bande d'autres fou furieux comme vous. Et attention, là ça se complique un peu.


Le terrain de jeu : en gros, le jeu s'étale sur trois immenses zones de combats, trois continents. Chacun est découpé en zones, sous formes d'hexagones un peu chelou. A chaque factions de capturer des points de contrôles pour choper la zone et ce qu'il y a dessus : un centre de construction de véhicules, une usine d'extraction de ressources, un night-club échangiste… cette zone capturée apporte des bonus à la faction qui la possède comme des coûts moindres pour fabriquer un véhicule et autres bonus de ce genre. Bien entendu il faudra faire bien attention à garder cette zone sous contrôle et ne pas se la faire chourer par les envieux. Surtout que, je le rappelle, nous sommes sur un MMOFPS donc sur un univers persistant : tout se passe en temps réel et une zone qui vous possédiez durant une partie peut-être entre les mains de l'adversaire le lendemain. Comme le terrain est immense il y aura plusieurs fronts en même temps sur la carte générale donc ne soyez pas surpris de passer d'un extrême à l'autre de la carte en quelques minutes.


D'ailleurs, les batailles parlons en. Le peeling des armes est, il faut l'avouer, assez quelconque : il n'y a pratiquement pas de recul, lancer des grenades est foireux et on a plus l'impression de jouer à une version encore plus arcade de Battlefield. Par contre l'ambiance est excellente : graphiquement c'est très joli, fluide même pendant de gros combats et l'ambiance sonore fait le taf. C'est d'ailleurs très impressionnant la première rencontre avec un tank dont le souffle de ses réacteurs balaie l'herbe autour de lui, surtout que vous paraissez vraiment petit fasse à l'immensité des cartes (et encore plus que vous êtes face à des véhicules aériens qui vous shoot à distance). Autant dire qu'on se sent en plein dans le conflit avec notre viseur qui part en sucette si ça explose à côté de nous. Des petits détails tout con mais qui font beaucoup pour l'ambiance qui sauve le design vraiment anecdotique de l'ensemble.


Au final que penser de Planetside 2 après à peine 3-4 heures de jeu ? déjà, il s'agit d'un free-to-play donc on peut le tester sans risquer grand chose. Bonne nouvelle il est tout fait possible d'avancer dans le jeu sans dépenser de l'argent, les armes se débloquant avec l'expérience acquise durant les combats et les achats ne permettent que d'aller plus vite. Après il faut bien avouer quelque chose : pris comme un FPS, la concurrence fait mieux. Pire, les combats sont finalement assez basiques, sans grande folie. Par contre, quand on se retrouve aux heures de pointes (avec des délais d'attente avant d'entrer sur le serveur, parfois cinq bonne minutes qui peuvent disparaître comme par magie si vous souscrivez à un abonnement), c'est la folie pure et le jeu gagne en charisme : les batailles où l'on doit garder un point de contrôle quand on est une trentaine face à toute une armada ennemie avec tanks et tout le bordel, c'est putain d'épique. L'inverse aussi, quand vous attaquez un point tenu par une escouade entière et que vous avancer mètres par mètres donne des sensations assez inédites. Bon par contre pendant les heures creuses se retrouver à faire du 5vs5 peut vite devenir chiant, surtout quand un gars se balade avec son gros vaisseau et vous explose à votre spawn. Planetside 2 est néanmoins un bon jeu, proposant de bonnes sensations (pas extraordinaires mais sympa) et se révélant totalement dingue pendant les guerres de territoires. Reste à voir sur le long terme en fait : passer l'effet de surprise, j'ai un peu peur que tout ça ne devienne redondant sur le long terme. Car se battre pour un bout de terrain c'est rigolo mais je ne me vois pas faire ça non plus pendant des années, surtout si l'une des factions devient beaucoup trop importante, ne laissant que des miettes aux autres. Au moins le jeu a le mérite d'exister et de fonctionner et c'est probablement ça le principal. A tester entre potes.

mercredi 28 novembre 2012

Gallows - Orchestra Of Wolves (2007)


La côté crade d'un rock'n'roll teinté de sexe et de drogue. Un hardcore sombre, avec des guitares semblant vomir leur son, parfois dans la douleur, une batterie semblant marteler la rythmique et un chant hargneux, possédé, balançant ses paroles désabusées et directes, sans fioritures. L'ombre du rock psyché plane au dessus de Gallows avec Orchestra Of Wolves, leur premier album et pilier central d'influences de tout ce que le hardcore'n'roll a pu proposer ces dernières années. Plus qu'un disque que tu lis dans ta platine, tu subis une musique semblant t'envelopper, poisseuse, dégageant une aura malsaine diaboliquement attirante.

Le son semblant presque étouffé, ces guitares partant parfois dans des délires presque math-core (mais pas trop, non, ne faisons pas erreur) et ce chant... dès "Kill The Rythm" les bases de la musique de Gallows t'es crachée à la figure : tu vas aimer ça ou tu vas dégager, on n'est pas là pour discuter. C'est sombre et ça garde l'urgence du hardcore tout en apportant la lourdeur du rock. Ce n'est pas nouveau mais les anglais le font mieux que d'autres. Des exemples ? l'album entier. Il faut être plus précis ? "Abandon Ship", le tube "In The Belly Of A Shark" et sa mosh-part finale assassine, "Just Because You Sleep Next To Me Doesn't Mean You're Safe" pour tomber dans la folie, "Six Years" pour rester dans un délire purement rock... tout est monstrueux, maîtrisé, efficace au possible et te mettant autant mal à l'aise que jubiler sous ton casque.

Et il y a la fameuse chanson titre "Orchestra Of Wolves" pour clôturer le tout, représentation parfaite en chanson de ce qu'est Gallows: de la provocation ("I want you to wake up and remember my name when you're washing my cum off your fucking face" comme le gueule si bien Frank Carter), un son reconnaissable immédiatement, un poing dans ta gueule tout simplement. Il suffit de voir les prestations live du groupe à l'époque de la sortie de l'album pour tout comprendre, pour imaginer à quel point ce Orchestra Of Wolves est un doigt d'honneur balancé à la face du monde, un putain de doigt d'honneur brandi par un groupe déjà au sommet de son art et emmerdant tout ce qui se mettra en travers de son chemin. Un classique à écouter en boucle.

A écouter : putain ouais
Pour les fans de : The Ghost Of A Thousand, Cancer Bats, Feed The Rhino, Everytime I Die...






mardi 27 novembre 2012

So help us, it's home for us

They're sending out an army but no on will come this way,
And no one is telling me where I'll be going.
Among low-lying residents, ignored by our own president,
We've persevered from this before.

So help us, it's home for us.
Don't let symbols on our walls go down in vein.
Cause we're free, it's home for me,
We're not leaving our own place of history.

A message of prosperity,
It's bouncing back our hopes and dreams.
Not bad for some place ten feet under sea.
And someday those ideas will flow,
And if there's one thing that I know,
I know I'll see this city grow.


This Is A Standoff -The Light Is Still On In Broadmoor




lundi 26 novembre 2012

La vidéo du Lundi



Alors je ne savais même pas que c'était le ramdam du moment mais en tout cas c'est meugnon et ça s'écoute tranquillement le matin. Et le lendemain on attaque avec du Nasum parce que 'faut pas déconner non plus, hop hop au boulot !

dimanche 25 novembre 2012

Wall-E (2008)

L'émotion, dans sa forme la plus brute, la plus directe, la plus simple, celle qui s'attaque à notre être, à notre conscience et nous fait ressentir des choses inédites, impensables. La joie, la tristesse, l'émerveillement, la réflexion... je ne sais pas par où commencer, quoi dire, quoi écrire, quoi formuler ni tenter d'exprimer. Tout ce que je sais est que je me suis encore fait avoir... en beauté. Je n'avais pas encore vu Wall-E, avait tout entendu à propos de ce film d'animation. J'aime Pixar, j'aime sa façon de me raconter une histoire, d'insérer plusieurs niveaux de lecture dans ses œuvres tout en restant ouvertement destiné au grand public. N'empêche... arriver à me scotcher et à m'émouvoir avec un robot...


Inutile de raconter l'histoire, vous connaissez tous celle de Wall-E, dernier robot sur Terre qui passe ses journées à compacter des déchets et dénicher ça et là un objet qui l'intrigue pour le garder dans son véhicule où il passe ses nuits, pour enchaîner le lendemain après avoir rechargé ses batteries avec un bon bain de soleil. Petit robot qui découvre un autre robot, Eve... vous connaissez. Si ce n'est pas le cas je m'arrêterai là, vous raconter la suite serait criminel. Véritable conte malgré un contexte totalement réaliste, l'histoire de Wall-E défile devant nos yeux, sans dialogues, presque comme un film muet. On comprend tout dès le premier coup d’œil et je retrouve mes yeux d'enfants, ceux avec l'étoile qui brille toute seule, sans forcer.


Je ne sais même pas si parler du graphisme aurait une véritable utilité tant le talent des artistes de Pixar n'est plus à prouver et se place toujours au dessus de la concurrence dans le domaine des images de synthèse. Ni même parler de ce rythme qui ne faiblit pas. En fait on ne pense pas cinéma ni autre bêtises de ce genre. On regarde, on jubile, on pleure, on sourit et on se tait.


De toute façon je ne suis qu'un simple jeune homme devant son écran. Ma seule envie et préoccupation à cet instant présent est de vous donner envie de (re)garder ce bijou. Des mots, des phrases que vous avez sûrement déjà lus, entendus et qu'on continue à vous lancer en plein visage à propos de Wall-E. Que dire de plus ? apporter quoi d'autre qui vous donnerez envie ? rien, probablement. Vous dire que il s'agit probablement d'un des films les plus marquants que j'ai pu voir. Que son aspect universel n'est pas aussi niais qu'il pourrait le prétendre. Qu'il cache très bien son jeu et reste avant tout un divertissement... non, rien de nouveau. Tout ce que je peux vous dire est déjà noté. Un petit texte sur un film qui mérite amplement tout le bien que l'on dit de lui. Et en plus il se permet de se moquer de nous... mais on lui pardonne et on relativise tout ses problèmes personnels... putain Wall-E, je t'aime.


samedi 24 novembre 2012

Liens du week-end

Alboum tout ponk tout rapide du week-endLucky Ones Dies First - Live Learn Crash Burn : c'te grosse claque d'album efficace au possible que t'écoute en boucle sans te rendre compte

Jeu plate-formé tout flashouillé du week-end : Kodachrome : bon c'est pas foufou mais ça a le mérite de passer le temps pendant des mises à jour (oh oui, barre de progression, remplie toi ma grande.... hummm, pas trop vite... *ahem* pardon), ce qui est déjà beaucoup

Groupe ta mère elle va slamer dessus du week-end : Our Solace : on reste dans le ponk tout fast avec cette fois un poil d'émotion et de kangourou

Image toute trop choupinou du week-end :



Vidéo je la mets pour faire plaisir à ma sœur parce que moi perso' je trouve trop gnangnan et je ne peux m'empêcher de chanter le remix Chana Tova donc je suis foutu du week-end :



Site si ça marche chez vous tant mieux du week-end : Planetside 2 : à prévoir toujours une page internet avec un wiki/forum/FAQ/vidéo de lolcat pour se sortir de ce jeu qui refuse toujours de se lancer chez moi

Clip roh putain c'est comme à la bonne époque du week-end : Civil War Rust - Whipping Star


jeudi 22 novembre 2012

Nom nom nom du free

Tout d'abord désolé mais le blog va sembler un peu désert dans les jours qui viennent à cause d'un emploi du temps outrageusement surchargé (avoir une vie est parfois chiant, vous n'imaginez pas), donc faites pas chier pardon d'avance. Par contre je vais essayer de faire un bon gros dossier des familles s'étalant sur plusieurs jours avec une bonne tétrachié de jeux que je vais chroniquer et qui j'espère vous donneront un peu envie de gâcher vos futures vacances et l'année prochaine. Surtout qu'en ce moment c'est un peu le début du popa nowel avec Steam qui balance ses soldes d'automne... et il y a du lourd... mais ça c'est une autre histoire. On va causer sérieux et jouer la surprise.



Car s'il y a bien un évènement, un tournant dans le monde du jeu sur PC que je n'avais pas vu venir c'est l'invasion et la réussite du modèle Free-to-play. Certes, j'espère et estime que ça va forcément se calmer à un moment mais la réalité est là : jouer gratos à des bons jeux n'est plus un fantasme et on peut enfin éviter de se taper un énième clone de MMO coréen ou autre COD ou CS light sans âme. Mieux, certains jeux ont la bonne idée et le bon goût d'être totalement jouable gratos, sans devoir déverser un seul centime pour progresser ou s'amuser. C'est là qu'on distingue les Pay-2-Win aux véritables Free-to-play, les premiers étant des jeux où l'on vous pousse à l'achat pour faire de vous un p0w3r sk1ll3r de ouf.

Mais comment qu'on fait donc pour choper les bons jeux ? bah ça tombe super bien, un site tout beau tout frais vient d'ouvrir et il fait partie de la "team" Canard PC, donc de la qualitay assurée. Ca s'appelle Freemiam, la peinture est encore toute fraîche mais si vous voulez trouver des idées de bons jeux gratos sans avoir à trifouiller partout, ça reste un bon point de départ. Pour la peine, je me permets de vous faire une petite sélection de ceux qui pour l'instant sortent du lot :

- Tribes Ascend : sa popularité baisse encore un peu mais sa communauté est toujours très active et son gameplay unique le propulse dans le top des FPS multi de l'année. Attention : skill requis. Vraiment.

- Mechwarrior Online : j'en avais déjà parlé mais impossible de passer à côté le simulateur de gros Nono le robot avec des gros missiles et tout et tout. Ca demande beauuuuuucoup de temps avant d'être maîtrisé mais le plaisir est là au bout du compte. En plus c'est gratos donc bon...

- Team Fortress 2 : bah oui, il ne faudrait quand même pas oublié ce qui est encore l'un des FPS les plus joués sur le net et qui est devenu depuis quelques mois totalement gratuit et avec trouzemilliards de contenu créé par la communauté et les dév'.

- World Of Tanks : LE gros carton qui a poussé beaucoup d'éditeurs à se pencher sérieusement sur le Free-to-play. On conduit son petit tank, on explose ses adversaires et on rentre dans une spirale temporelle d'où on échappe rarement. Très souvent mis à jour et avec une communauté plus qu'active.

Bien sûr il y a aussi LoL mais là on tombe dans un jeu hautement stratégique qui peut traumatiser le premier venu non pas par sa difficulté mais par le nombre d'insultes écrites à la seconde sur les tchats du jeu (il faudrait contacter le Guinness Book au passage). Oh, et j'oublie Planetside 2 qui a l'air bien sympatoche mais qui refuse de se lancer chez moi donc on verra plus tard. Vous avez déjà de quoi faire et il y a encore plein de bons jeux gratos et fun à découvrir... oh que oui la fin d'année sera bonne.


mardi 20 novembre 2012

Innocence drifts away

Hear the walk, 
If I speak
Turn it into codes
Break it through, 

Through the wall
Bring it up to speed
 

Innocence drifts away 
Passing through pains
Just one person in a million 

Waiting for that day
To start and end the line
To pay it all on time


Denali - Normal Days



lundi 19 novembre 2012

La vidéo du Lundi



LA DROGUE LES KIDS, LA DROGUE ! BRA BRA BRA !!!

samedi 17 novembre 2012

Liens du week-end

Alboum chantant la désolation du week-end : Destroyed In Seconds - Becoming Wrath : gros crust/metal qui tache et fait saigner les n'oreilles

Jeu pour ingénieur du week-end : Frog Fractions : sérieusement, jouez-y plus de cinq minutes. Promis ça vaut le coup. Et non vous n'avez pas pris de LSD.

Groupe tout plein de musique du week-end : Haut&Court : un jeune groupe frenchie de math/metalcore à la War From A Harlots Mouth qui vaut le coup, foncez

Image du ninja visible du week-end :


Vidéo ARMA ché bo la vie lol du week-end :



Site ils vous diront tout mieux que moi du week-end : test Natural Selection 2 : parce que tout est dit et que ce sera beaucoup plus clair que moi qui fait un test avec des petits cris de joie entre chaque phrases

Clip tout plein de metal du week-end : Promethee - The Great Deception


vendredi 16 novembre 2012

Le quatrième mur inexistant et la classe canadienne

Alors là, franchement, je me demande comment j'ai pu louper ça. Certes, cela fait peu de temps que je lis réellement des comics (près de 2 ans) mais quand même, passer à côté de Deadpool... bon en même temps j'étais pas aidé car ce n'est que depuis récemment que l'on a le droit à pas mal de ses aventures traduites en français (non pas que l'anglais me dérange mais j'avoue avoir la flemme de prendre tout en import et puis ça coûte bonbon, crotte quoi). Mais, pfiou... la tuerie absolue quoi. LE personnage, LE super-héros de comics vraiment intéressant pour moi. Et si j'avais un Skyblog, Deadpool serait mon image d'avatar, il serait en fond d'écran en mosaïque et j'irai vomir des commentaires sur tous les fans de Spider-Man à base de "Tro dla merde looool Peter Parker la tarlouze !" avec comme pseudo "SpideyestgaymaispasDeadpoolbiotch". La grande classe.



"Mais c'est quoi donc Deadpool, fichtre ?" que tu me demandes cher lecteur (et je t'en remercie de faire avancer cet article alors que je n'ai aucune idée de comment meubler le structurer). Deadpool est un personnage de comics de l'univers Marvel (de chez tonton Mickey je rappelle) qui fut d'abord un super-vilain pour devenir un anti-héros. De son nom Wade Wilson, Deadpool est un mercenaire ayant un passé assez trouble. Et plutôt que de vous le raconter et me faire défoncer par n'importe quel fan hardcore (car avec toutes les séries et reboot, l'histoire d'un perso' subit une tétrachié de changements), je vais faire simple : alors qu'il se sait condamné par de multiples tumeurs, Wade, alors agent de la CIA, accepte d'être le cobaye d'une expérience où il se fait injecter un produit assez bizarre le transformant en Wolwerine sous acide sans les griffes mais avec des armes (si possible les plus grosses et celles qui font le plus de bruit possible). Si l'expérience est un échec et lui détruit totalement le visage et sa peau en général (d'où sa combinaison intégrale avec cagoule intégrée), cela lui donne un pouvoir régénérant monstrueux (il peut même se faire décapiter, ses nerfs peuvent se reconnecter à son corps) qui lui permet de... bah de devenir le mercenaire le plus surpuissant de l'univers. Ultra à l'aise avec toutes sortes d'armes (surtout ses katanas qu'il a toujours sur lui), il est extrêmement dangereux et efficace. Mais pas que, il a surtout en sa possession un pouvoir assez unique : il sait qu'il est un personnage de comics.



Ouais. Dit comme ça on pige pas forcément le potentiel du bouzin mais c'est juste une putain d'idée de génie. Déjà que le personnage est ultra cynique, irrévérencieux et qu'il se fout pratiquement de la gueule de tout le monde, il se permet en plus de nous parler directement à nous lecteurs ou même à l'auteur. Quatrième mur explosé à l'arme nucléaire, on peut le dire. Si déjà à la base le personnage est surpuissant de classe et extrêmement drôle (son cynisme lui donne un charme fou), le fait qu'il assume toutes les conneries dans lesquelles il nous amène et considère tout ça comme une grande farce donne un vent d'air frais très appréciable au monde très étriqué des personnages Marvel. Oh, et ne soyez pas surpris si plusieurs voix dans sa tête s'expriment, c'est tout à fait normal.



La fatality qui rend encore plus accroc à cette série est son abondance de références à la culture geek et d'Internet en général. Oui, ça blague sur WoW, Twitter, Les Nuls (si si) et tout plein d'autres choses... et on peut saluer le travail de traduction en français qui a dû être colossal qui est franchement réussi. Deadpool ça se dévore sans modérations, c'est découpé en tout plein de séries toutes intéressantes (et parfois très sombres et surprenantes comme Pulp ou Max) et c'est surtout l'occasion de voir Hulk s'énerver comme jamais pour tenter de tuer un gars pratiquement immortel... à bon entendeur.



Note : je n'ai volontairement pas parlé des dessinateurs ou des scénaristes tout simplement parce que je suis incapable de vous dire qui l'a créé et dessiné en premier. Un nombre important d'artistes sont passés sur cette série (ce n'est pas sale) et c'est selon les goûts de chacun. Et à vrai dire je ne connais pas assez bien les différentes séries pour vous conseiller un auteur plus qu'un autre. Mais foncez quand même, hein, genre les Deadpool Corps sont un excellent début.

jeudi 15 novembre 2012

Tribute...







Ouais, ça fait un peu émo' sur les bords, je sais, mais je peux vous assurer que ça me fait toujours un choc la mort de Tony Sly... R.I.P.

mercredi 14 novembre 2012

Powered by Wikipedia Part 36

Maintenant, je sais que :

- je me suis promis de ne pas parler du nouveau "Pan Pan Boum Boum" qui fait un carton malgré le fait que ce soit un énorme étron ou le mouvement MAB qui me donne envie de vomir et... ah merde, loupé (n'hésitez pas à utiliser votre ami google pour le MAB, ça vaut le coup)

- Crytek, les papas du premier Far Cry et des Crysis, annonce qu'il ne fera plus maintenant que du Free 2 Play après Crysis 3, ce qui me fait pleurer de tout mon petit corps (non parce que ras le bol au bout d'un moment des clones gratos de CS ou Call Of Honor)

- il existe un monsieur très sympathique qui s'était mis en tête d'illustrer pratiquement toutes les pratiques sexuelles, mêmes les plus dégueulasses, avec des dessins très sérieux pour Wikipedia. Je dis "s'était" car il a décidé de prendre sa "retraite" après avoir quand même dessiné plusieurs dizaines de positions et actes trolol. Salut l'artiste.

- peu de gens s'en souviennent mais les Biker Mice From Mars, c'était du dessin animé ma bonne dame. Surtout que son adaptation en jeu vidéo sur Super Nes n'était pas mauvaise du tout, une vraie surprise.

- un homme sécrète environ l'équivalent de deux piscines olympiques de salive durant sa vie

- la bière la plus produite en volume dans le monde est la bière chinoise Snow

- la console Saturn fut la dernière console de salon à proposer de la 2D directement en hardware, ce qui fait d'elle un monstre au niveau de la 2D mais une grosse usine à gaz pour la 3D

- Half-Life 3 est bien en développement, ça on s'en doutait, mais après savoir s'il sortira pendant cette décennie...

- en France les télévisions hertzienne (dont avant le "choc" de la TNT... ne rigolez pas trop fort s'il vous plaît) n'ont pas le droit de diffuser des films entre 18h et 23h pour ne pas concurrencer le cinéma

- normalement, dans Retour Vers Le Futur, les voyages de le temps devaient s'effectuer avec un réfrigérateur. L'idée fut abandonnée mais pas le frigo qui revient dans un film qui n'existe pas (non, sérieusement, il n'existe pas, ne me rappelez pas ce douloureux souvenir)

- au Turkménistan le playback est interdit

- Natural Selection 2 est finalement sorti après près de 7 ans de développement et putain, c'est de la bonne mes enfants. Ca coûte environ 23€ sur Steam et ça les vaut totalement, juré craché. Oh, et attention de ne pas confondre Postal 2 qui vient tout juste de sortir sur Steam et Portal 2, je dis ça pour protéger votre santé mentale.


mardi 13 novembre 2012

I can still write it down "I must be hateful"

I can't make the damn phone ring
It's simply pathetic if I call you anymore
I can figure it now, we tallied our scores
I got knocked out
I know when you come to town
I know where you drop your dime and whom it's for
I'm not good enough to time your cup of coffee 15 years

Was long enough

Look at me. I'm an old colleague
Another hard knocks day acquaintance
Finally you are free of me
It must be true or you'd give a minute
But it's always my fault
Always it's your forgiveness
This unbalanced resolve
I must be hateful
So I hang up the phone
Call it a small sacrifice
You still hear me now

Dear You, the vinyl it was blue
Stalking poor Blake commiserating drunks at sea
Do you remember when Jawbreaker rocked "The Boat"? I'm sure you do...
and don't

Look at me. I'm an old fly buddy
Just a blue coach class acquaintance
Finally you are free of me
It must be true 'cause it only makes sense
I can still see you now
Pictures are in every town
I can still write it down
"I must be hateful"
I can hang up the phone
Even at those lofty heights
You still hear me now


Lagwagon - I Must Be Hateful



lundi 12 novembre 2012

La vidéo du Lundi



Fin des vacances, retour au taf. Yipi. Trau la folie. Wouhou.

dimanche 11 novembre 2012

Live Report : 10/11/12 @ Rouen

Lieu : Highland's Café
Groupes : Fiction As Fact (FR) ; Arm Of Ra (FR) ; The Long Haul (UK) ; I Am A Curse (FR)

Grosse affiche hardcore ce soir à Rouen avec surtout la grande chance de pouvoir enfin voir I Am A Curse et revoir les anglais de The Long Haul qui m'avait foutu une sacré rouste il y a déjà plus d'un an. Et puis ça donne l'occasion de revoir les locaux de Fiction As Fact et les frenchies de Arm Of Ra. C'est donc dans un pub juste en face de la grosse boum qu'est la foire (croustillons par tonnes, si si gros) que la salle se remplie pour aller écouter d'une oreille attentive et enjouée (oui, je cherche encore le sens de cette phrase) ces beaux musiciens.

Et c'est donc au tour de Fiction As Fact de démarrer la soirée. En une semaine il n'y pas eu de changement radical de style et on est toujours dans du hardcore'n'roll avec ces bon gros riffs bien rock et ce chant puissant. Mieux, ça s'améliore avec moins de pauses entre les chansons et un groupe plus à l'aise. Et vas-y que je t'envoie une petite mosh-part par-ci, un gros riff par là... ça fonctionne très bien, c'est déjà carré et ça ne demande qu'à grandir. Donc on les soutient, hop hop.

Les parisiens de Arm Of Ra s'installent et font exploser leur post/hardcore/screamo bien influencé par le metal avec un son très lourd, enveloppant bien la salle. Difficile de coller une étiquette tant ça semble autant partir dans du screamo que dans un post/core lourd avec quelques passages plus rapides et un chant crié permanent. C'est bien foutu même si j'avoue avoir un peu l'impression que ça tourne un peu en rond au bout d'un moment et que ce n'est pas totalement carré. Mais bon ça reste personnel car pour les fans du style ça reste quand même 'achement sympa avec ces sortes de boucles que font les compos qui font leur petit effet. Un bon set peut-être un poil trop long.

Vient le moment des anglais de The Long Haul et si à leurs débuts on pouvait les rapprocher de Poison The Well autant dire que maintenant ça part beaucoup plus dans le hardcore violent, viscéral (on pense même à Converge c'est dire) mais avec toujours cette petite touche de modern pour éviter que cela ne parte dans tous les sens. Dès le départ on s'en prend plein la tronche tant la déflagration musicale est violente : chanteur excité qui gueule à pleine puissance (malgré un chant au final presque inaudible, dommage), guitare qui alterne les mélos et les riffs assassins et une section rythmique folle, qui semble presque incontrôlable. Ca fuse à 100 à l'heure, on se prend une bonne grosse claque des familles grâce à un groupe carré comme c'est pas permis et on pleure que le set soit trop court à cause des contraintes de temps (15 minutes, snif).

Et ce sera malheureusement le même constat pour I Am A Curse : grosse claque beaucoup expédiée trop vite, toujours ce problème de temps au Highland's. Déjà, sur album I Am A Curse impose grave avec son screamo inspiré et rentre dedans avec des petites touches de post/hardcore. Mais en live c'est la folie : le groupe bouge dans tous les sens, le chant (malheureusement presque inaudible aussi) t'attaque le crâne et c'est du screamo qui n'a définitivement pas oublié ses racines hardcore. Très peu de mélo' comme sur l'album, en live ça doit être spontanée et c'est exactement l'impression que ça donne. Grosse grosse claque pour un groupe qui mérite vraiment d'être plus connu et qui pourrait très bien devenir une référence aux côtés de Amanda Woodward, Aussitôt Mort et autres du style. Si si, je suis sérieux. A noter la performance du batteur de The Long Haul qui remplace le batteur absent de I Am A Curse au pied levé sans que ça ne pose de soucis.

Même si ce fut malheureusement trop court pour les deux derniers groupes ce fut une bien bonne soirée. Bonne ambiance, bons groupes, des gens sympathiques avec qui causer et une scène locale qui répond présente... ça fait plaisir. Et sérieux tendez une oreille vers les groupes de la soirée car ça vaut vraiment le coup.

samedi 10 novembre 2012

Liens du week-end

Alboum du guide du trasheu du week-end : The Omnipresent Disease - Dressed Like You : bra bra bra street/ponk/hardcore des familles

Jeu tout con mais gratuit du week-end : Snazzle : au début je me suis dis "diantre, c'est chiant" et puis j'ai pas fait gaffe que ça faisait une bonne vingtaine de minutes que j'étais dessus...

Groupe oui bon d'accord j'en ai déjà beaucoup parlé mais ça surdéchire j'y peux rien moi du week-end : Antillectual : ils sont de retour, c'est du lourd et purée ça fait du bien

Image ouatdefeuque du week-end :



Vidéo over9000 testo gros du week-end :



Site qu'il est beau, qu'il est puissant du week-end : Daily dose of gaming tunes : ô joie de la douce folie

Clip retour du best band evar du week-end : Sonic Boom Six - Karma Is A Bitch

vendredi 9 novembre 2012

Cancer Bats - Hail Destroyer (2008)


La puissance des bûcherons, Tome 2. 

C'est un peu comme ça que je l'appelle dans l'intimité ce deuxième album de Cancer Bats, Hail Destroyer, de loin mon favori. Après un très bon Birthing The Giant, on savait que ces quatre canadiens étaient capable de bonnes choses. Mais là... dans mon top des albums burnés et parfait pour faire le ventilo avec les cheveux longs (un jour peut-être...) il est placé très haut ce petit monstre...

On réexplique pour ceux qui découvrent : Cancer Bats joue un hardcore très fortement teinté de riffs metal/hard-rock bien gras, avec toujours cette touche punk dans la rythmique et dans les paroles. Gros monstre sur scène, c'est notamment grâce à Hail Destroyer et son nombre hallucinants de chansons taillé pour l'exercice que le groupe va devenir ce qu'il est aujourd'hui : une référence. La différence de cet album par rapport aux autres ? aucune baisse de rythme, des compos variées et surtout, surtout, des chansons qui te rentrent dans le crâne dès la première écoute et cette furieuse envie de jumper partout dans ta baraque tout en headbangant.

BOUM, dès le départ "Hail Destroyer" défonce tout. VLAN, "Harem Of Scorpions" avec le chanteur de Rise Against en featuring, "Smiling Politely" et le chanteur de Billy Talent méconnaissable (et vraiment bon pour le coup quand il pousse la gueulante), "Lucifer's Rocking Chair" et son riff de l'apocalypse... rien à jeter, tout à écouter en boucle. Tout ça grâce à la grosse performance de tout le groupe : entre la basse bien présente et lourde, ce chant inimitable et rageur, cette batterie n'hésitant pas à péter un plomb de temps en temps et ces riffs de guitares et tout ses effets avec des sons aigus pour renforcer le tout... ouais, il y a bien un son "Cancer Bats" et c'est avec cet album qu'il s'impose.

Metal dans l'apparence mais foncièrement hardcore dans l'esprit, Cancer Bats est un groupe un peu à part dans le style, difficile à caser dans une étiquette à la con et n'étant là que pour le bonheur de tes oreilles. Et c'est tant mieux car c'est exactement ce que je lui demande, me faire péter une durite à chaque écoute et gueuler tout seul devant mon écran. Avec son équilibre parfait entre les chansons lourdes/rapides et cette énergie omniprésente, Hail Destroyer fait très mal. Un indispensable pour tout fan de bonne musique.

Pour les fans de : Gallows, The Ghost Of A Thousand, Fights And Fires, Feed The Rhino...
A écouter : en headbangant comme un gros bâtard






jeudi 8 novembre 2012

Live Report : 03/11/12 @ Rouen

Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Fiction As Fact (FR) ; The Dispensing (FR) ; The Great Divide (FR) ; Throwers (DE) ; Ruined Families (GR)

Ca faisait quelques moi déjà que j'attendais cette date, assez impatiemment je dois bien l'avouer. Et même si je fais partie de ceux qui l'ont organisée, je vais essayer de rester un minimum objectif. Pour le coup ça tombe bien vu que je vais tout spoiler en disant que chaque groupe m'a démonté la mâchoire comme il fallait. Ouais, je suis comme ça, j'aime quand on me frappe avec du bon son.

Les locaux et potos de Fiction As Fact entrent sur scène pour débuter la soirée. Hardcore'n'roll à la Ritual, Gallows ou The Ghost Of A Thousand avec toujours ce chant puissant, ces riffs de guitares bien trouvés et cette énergie qui fait plaisir à voir et à attendren notamment pendant les mosh-parts bien amenées et jamais surfaites. Alors ça reste encore un groupe jeune avec ses défauts (les pauses entre chaque chansons notamment) mais franchement c'est bien parti pour devenir un bien bon groupe dans le style tant le set s'est déroulé sans accrocs et avec déjà quelques compos qui restent dans la tête (et ces riffs bien couillus et rock à souhait, miam). Mention spéciale encore une fois au chant déjà bien en place, j'insiste beaucoup dessus mais ça me bluffe toujours. Donc on garde bien ce nom en tête et on espère les revoir très bientôt, na mais oh.

The Dispensing ou la grosse claque que je n'avais pas vu venir. Je les avais déjà vu, déjà tâté du potentiel du groupe mais là ce fut vraiment épique. On prend le même style de son que Fiction As Fact et on y rajoute plus de hardcore, on accélère et rend le tout plus bourrin et violent, plus technique et on obtient un groupe qui troue le cul. Ca joue vite et bien, c'est lourd à souhait et c'est typiquement le style de groupe dont je ne comprends pas qu'il ne soit pas mis plus en avant. Après près d'une bonne trentaine d'un set énergique, le groupe quitte la scène sous des applaudissements mérités. Et hop, encore un groupe à noter de revoir très bientôt, surtout qu'apparemment ils s'installent sur Rouen (ce qui est une bien bonne nouvelle quand même).

Voilà enfin The Great Divide, LA grosse révélation modern/hardcore française de ces derniers mois grâce à un premier album 'achement bien (la chro' ici pour vous donner une idée). Ca mélange autant du Comeback Kid que du Alexisonfire et ça sent le groupe qui connaît déjà bien l'expérience du live. Dès le départ le frontman nous invite à nous bouger, à reprendre les paroles et c'est parti pour un set dont le seul vrai défaut aura d'avoir été trop court, snif. C'est carré, le chanteur assure en bougeant partout et on se prend en pleine tronche leurs compos lorgnant autant vers le hardcore pur que la mélodie efficace (la très jolie "Innocence" avec son chant clair par le batteur aussi bon que sur CD) tout en étant logiquement plus percutant. Et puis vient le moment du "tube" "Leave Tomorrow", LE gros moment de ce set qui me conforte dans l'idée que The Great Divide mérite toutes les bonnes choses que l'on dit à leur sujet. Un groupe qu'il est bon à voir et à attendre, oh que oui.

Changement radical de style avec les teutons de Throwers et leur screamo/power-violence qui vient nous arracher littéralement la tête, tout dévaster sur son passage. Ca joue dans le noir, éclairé par quelques néons et c'est le type de musique qui te prend aux tripes. Les musiciens semblent possédés, avec ce chanteur à la gueulante hallucinante (à la limite de l'arrachage des cordes vocales) et cette puissance qui se dégage de leur musique. C'est viscéral, ça ne te laisse pas indifférent et c'est le genre de groupe à vivre en live. Fatalement le set est un peu court (les gars sont vites épuisés) mais tant mieux d'un côté, ça évite l'overdose. Putain de découverte.

Et encore, je n'ai pas parlé de Ruined Families. Là c'est carrément du power-violence à la Orchid et on peut dire que les grecques ne sont pas contents. Oh que non. La haine se voit dans leur musique : ultra rapide, ultra violente, ultra expéditive et ne laissant aucune place au répit. J'appelle ça du nihilisme illustré musicalement personnellement. Il suffit de voir avec quelle violence le batteur maltraite son instrument ou voir le chanteur vomir sa haine pour s'en rendre compte. Et vu qu'ils viennent de Grèce, ils en profitent entre quelques chansons pour nous parler un petit peu, nous expliquer que la situation dans leur pays est vraiment catastrophique depuis trop longtemps déjà. C'est sincère et ça renforce encore plus la puissance de leur musique. En tout cas ce fut violent à souhait et te laisse misérable après un set déjà mémorable.

Très bonne soirée donc avec des groupes ayant assuré comme il faut, une très bonne ambiance et une furieuse envie de revoir tout ce beau monde assez rapidement. Et là je me rends compte que ce sera probablement le dernier live report que j'écris d'un concert venant du Bateau Ivre, le café théâtre fermant à la fin de l'année. Chienne de vie, tout ça mis à part, ça m'ennuie grave car je ne compte plus le nombre d'excellents concerts que j'y ai vu...

mercredi 7 novembre 2012

Live Report : 02/11/12 @ Rouen

Lieu : Emporium Galorium
Groupes : Inertia Pills (FR) ; Inner Hate (FR) ; Cowards (FR) ; Elizabeth (CH)

Oui, Jaja le chanteur de feu Nostromo est le chanteur de Elizabeth. Voilà, comme ça c'est dit. D'ailleurs j'osais pas trop lui parler un peu de ça de peur d'être le trouzemillième gars à lui dire "Purée Nostromo mec, pfiouuuu ohlala sa maman quoi, Eccelex mec ! raaaaaaah je te veux dans moi !" et autres choses que je pense sincèrement mais qui doivent lui faire un peu peur avouons le. Et puis vient le moment où forcément je lui cause et il en rigole presque, me disant qu'à chaque concert on lui dit ça. Un mec décontracté, sympa, pas prétentieux... oui, je fais ma groupie de base mais Nostromo a une part importante dans mon rapport à la musique extrême donc laissez moi savourer ce moment. En plus le gratteux du même groupe joue aussi dans Hateful Monday, le meilleur groupe de punk/hardcore mélo de la Suisse. Donc là, limite overdose et sang qui gicle de mon nez, je réagi en fan de base. On verra ce que t'as dans le ventre Elizabeth pendant ton set mais sache que je t'aime déjà beaucoup. Mais tu n'étais pas seule ce soir, voyons un peu ceux qui t’accompagnaient le temps d'une soirée fort sympatoche et sous le signe de la bagarre.

Tout commence avec Inertia Pills et son post/hardcore/screamo puissant et gueulard. Ca joue plutôt vite, ça tape dans le bon sens du terme et j'écoute avec attention en remuant bien la tête comme il faut, tout en profitant de mélodies bien senties. Même si le chant est peu audible et malgré quelques soucis de son dont un "larsen de basse" assez perturbant (en gros ça bourdonnait et faisait bobo aux n'oreilles), ça s'écoute comme il faut, même si j'ai un peu peur que le groupe ne soit directement noyé au milieu de tous les autres groupes du même style faute à un petit truc "en plus". Mais s'il fallait les revoir, ce serait avec grand plaisir tant ça tient bon la route en live. A suivre donc et leur CD à écouter car il vaut vraiment le coup.

Il est temps de préparer ses moulinets de bras et ton plus beau two-step pour les locaux de Inner Hate. Quoique plus je les voie en live, plus je me dis que l'on a affaire à du hardcore/metal à la Primal Age ou Hatebreed avec la petite touche hardcore en plus et les mosh-part qui sont de la partie que du bête hardcore beatdown bien con. Et c'est tant mieux d'un côté. Pas de préliminaires, Inner Hate balance la purée dès le départ et c'est sous le rythme d'une batterie en mode double pédale automatique et grosse guitare que tout le monde se doit de bouger. Bon forcément, en bon public que l'on est on reste statique, malgré l'énergie dépensée par le chanteur pour faire bouger tout le monde. Ca joue lourd, les parts two-step sont là, c'est fait pour mosher et bouger ton boule. Après ce n'est malheureusement pas trop ma came même si je dois avouer que le groupe s'en sort plutôt bien. Peut-être pas leur meilleur concert mais si tu es fan du style, tu peux tester tes katas en live pour un groupe qui ne demande qu'à grandir.

Les Cowards arrivent avec leur sludge/metal/post-roc/rajouteuneétiquetteàlacon et ils sont pas là pour déconner. Gros son super lourd (ce son de basse avec la disto' est magnifiquement dégueulasse et j'aime), chant crié puissant et rythmique lourde pour un groupe ne faisant pas dans la dentelle ni dans l'élégance tout court. D'ailleurs ce n'est pas l'un des guitaristes s'amusant à sucer son majeur en nous regardant d'un regard "J'te baise" ou à faire des doigts d'honneur avec tout en faisant des barrés sur sa gratte qui me dira le contraire. Ca joue fort, ça t'emporte dans un univers sombre et ça te martèle le cerveau, lentement mais sûrement. Fait trolol : le batteur torse nu qui sue à grosses goutes et qui "fume" littéralement sous la chaleur des lumières. Un bon gros set qui sent bon l'alcool et le rock bien gras pour un groupe qui plaira aux fans du style. Moi perso' j'ai trouvé ça cool, sans plus. Mais c'est du bon, hein.

Vient enfin Elizabeth. Et purée, on va prendre cher. Très cher. Si déjà sur album ça envoie sérieusement du pâté, en live c'est la folie. Hardcore/metal/math-core chaotique qui sent très fort le Converge et qui fait mal par où ça passe. Le groupe est un monstre, avec ses grattes assassines, sa batterie martelée sans ménagement et un chant crié violent, presque animal. Les chansons sont courtes, pas le temps de se reposer si ce n'est entre deux compos aux riffs plus "mélodieux" ne venant que calmer un peu les choses avant de relancer l'ouragan dans nos gueules. Le pit s'échauffe sérieusement dans la petite salle et ça devient très vite le bordel. Le chanteur et son fameux lâché de micro (na sérieux ça fait son petit effet, en plus il n'a touché personne alors que pfiouuu, oh la la, c'est passé pas loin parfois) fait son office et nous atomise. Elizabeth est un monstre de live. Rien que ça. Purée j'en redemande.

Gros sourire forcément à la sortie, avec les remerciements à l'asso' pour nous ramener des affiches de ce niveau (Braincrushing les enfants) et la joie de s'être fait violé les n'oreilles. Oui et même que j'aime ça.

mardi 6 novembre 2012

I've got to rise above the emotional flood

Waking up at twelve in my clothes again
Feel my head explode from a night of gin
Another night out late
I don't want to drink don't want to be a clown
I got to get my feet back on the ground
Before it pulls me in

How come it ended up like this
And who's gonna catch me when I'm coming down to hit the ground again

All by myself
Cause I don't want to drag you down hold you down
Cause you're a friend
I blame myself
I guess you think it's funny now, funny now

On the underground with the freaks and frowns
Looking at the world through silver clouds
But then it all came down
I've got to rise above the emotional flood
I've got to cut these ropes around my hands
Pull myself around

How come it ended up like this
And who's gonna be there when I've lost control I'm heading to crashland

All by myself
Cause I don't want to drag you down,
Hold you down cause you're a friend.
I blame myself
I guess you think it's funny now, funny now, it's such a shame

All by myself
Cause I don't want to drag you down, hold you down,
Cause you're a friend.
I blame myself
I guess you think it's funny now, funny now, it's such a sin



Feeder - Just A Day




lundi 5 novembre 2012

La vidéo du Lundi



Pfiou, désolé pour l'absence sur le blog mais la fin de semaine fut plutôt chargée. Il y a du live report qui se prépare et ça devrait être dispo' d'ici pas longtemps. Oh, et Natural Selection 2 est sorti donc je risque aussi de perdre pas mal de temps dessus, je vous invite donc à vous y intéresser très fortement. Surtout si vous aimez les FPS multi bien comme il faut. Si si vraiment.

dimanche 4 novembre 2012

Liens du week-end

Alboum triple axel de la muerte du week-end : Shell Corporation - Force Majeure : ponk/hardcore mélo qu'il sent bon la qualité

Jeu tout vidéo du week-end : Perspective : au début c'est tout joli, tout mignon, tout poétique et sympatoche... puis ça devient un cauchemar de puzzle/game

Groupe de la violence du week-end : Citizens Patrol : tu kiffes le ponk/hardcore avec un peu de fast à l'ancienne ? tu fonces, en plus la prod' est bien dégueue comme il faut

Image du lendemain de l'Halloween sa mère du week-end :


Vidéo tout plein de Sonic du week-end :
Site ouh la la pfiouuu cro bien du week-end : Natural Selection 2 : il est sorti, il est tout beau tout fun, vous pouvez foncer dessus

Clip du grindeu du week-end : Pig Destroyer - The Diplomat

jeudi 1 novembre 2012

BLA BLA BLA ROBOT QUI DEFONCE TOUT !!

Aujourd'hui je vais vous parler d'un jeu qui rappellera des souvenirs à certains d'entre vous : Mechwarrior Online.

A côté de Heavy Gear II, la série des Mechwarrior est culte pour quiconque a tenté de faire joujou avec des gros robots qui sentent bon l'huile et la logistique de haut niveau qui poutrent grave leur moman, grâce à son aspect réaliste du combat entre Nono le robot géants. La série a disparu ces quelques années pour d'obscures raisons de droit et elle revient en grande forme avec Mechwarrior Online. Il s'agit toujours de piloter son robot avec d'autres membres d'une escouade tout en faisant attention à tout plein de détails pour aller défoncer l'équipe adverse dans un déluge de joie et de bonheur. Ca paraît tout simple dit comme ça mais le jeu est PUTAIN de difficile. On n'est pas dans un COD-like avec des skins de robots les cocos, non (d'ailleurs ce n'est pas vraiment un FPS tout court), ici on est presque dans de la simu' totale et on doit prendre en compte trouzemille éléments pour tenter de survivre ne serait-ce que quelques secondes durant son premier combat. C'est difficile, mais pas insurmontable et la satisfaction d'abattre son premier Gundam hardcore est vraiment grande.

Donc faites vous plaisir, inscrivez-vous à la beta ouverte de Mechwarrior Online. C'est gratos et la bonne nouvelle est que le jeu sera un Free-to-play dans le bon sens du terme : tout comme Tribes Ascend il ne sera pas indispensable de payer pour avancer. Alors que j'attendais rien de ce jeu je me surprend à passer beaucoup de temps dessus. Et si vous voulez voir à quoi ressemble le jeu je vous laisse regarder la vidéo faite par les excellents gars de chez NoFrag (d'ailleurs n'hésitez pas à lire leur guide très bien foutu).