samedi 31 mars 2012

Liens du week-end

Alboum gnnnnnnnnnn miam : Six Foot Revolver - The Chosen One : hmmm, la flemme de dire qu'il s'agit de putain de bon hardcore

Jeu blaaaaaaaaaaa cro bien du week-end : Xeno Squad : la flemme de dire que c'est un clone ultra bon de Space Hulk

Groupe popopo huhu du week-end : Release The Kraken : la flemme de dire que c'est pour tester tes basses

Image pouyissance du week-end :



Vidéo pfiouuuuuuu coolos du week-end :



Site à la verticale du week-end : File Hippo : la flemme de dire qu'il s'agit du meilleur site pour trouver n'importe quelle version d'un logiciel libre ou gratuit

Clip BLAM DANS LE FION du week-end : Architects - These Colours Don't Run

vendredi 30 mars 2012

Live Report : 29/03/12 @ Rouen


Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Die Hombre ! (FR) ; Maladroit (FR) ; The Living Daylights (FR)

Je sais, je sais. Depuis quelques temps il m'est un peu impossible d'être objectif face aux live reports que je fais vu que je participe à l'organisation de certains de ces shows. Promis c'est pas fait exprès, je suis pas là pour dire que du bien tout gentil pour recevoir des photos dédicacées des membres nues avec des peluches de pandas cachant la partie intime tant convoitée. C'est vraiment que quand j'adore un truc je deviens assez vite aveugle et mon regard ne contient que des étoiles. C'est ça d'être fan de base, m'voyez. Alors je vais vraiment faire attention pour les prochains Live Reports et dès celui-ci pour rester objectif. Mais si je dis que du bien, ne pensez pas que j'exagère, c'est que c'était vraiment bon. Oh que oui.


Soirée punk/rock ce soir au Bateau Ivre avec le retour à la fois de Maladroit et de The Living Daylights, avec comme groupe local les tout-nouveaux-tout-beaux-tout-frais-leurs-pets-sentent-bon de Die Hombre! pour assurer la première partie. Du bien bon en perspective et une soirée plutôt riche en bonnes surprises.

Première fois que je vois Die Hombre! en concert et je dois avouer que je m'attendais pas du tout à ça. Formé d'anciens membres de Poisson Poney, Tahigo et Fry Box, on sent les gars qui ont grandi avec du punk/rock californien dans les oreilles et qui maîtrisent déjà pas mal l'expérience de la scène. Ô surprise, le groupe joue un punk/rock rapide avec un chanteur à la voix bien rauque (et qui rend carrément mieux que dans Fry Box) qui me rappelle furieusement Dirty Fonzy, des chœurs qui apportent beaucoup, le tout avec un petit côté rock pas dégueu' ni trop présent, vraiment bien fichu. Pour un jeune groupe ça joue bien et les compos sont déjà bien foutues, augurant du meilleur pour la suite. On rajoute à ça une bonne ambiance, un set court mais efficace et on obtient un nouveau bon groupe local. Ca fait plaisir et on attend la suite avec impatience !

Dans la catégorie des groupes qui portent mal leur nom j'appelle Maladroit, l'un des groupes les plus sous-estimé de la scène. Hop, c'est dit et je le pense carrément après la claque que je me suis pris ce soir. On retrouve toujours des membres de Guerilla Poubelle/Mon Autre Groupe/M-Sixteen/Dead Pop Club/Hogwash (la crème de la crème du punk/rock frenchie) et ça envoie toujours un putain de pop/punk ultra speed et aux mélodies entêtantes à souhait. La vitesse est de rigueur avec aucun temps morts, des chansons qui s'enchaînent sans que l'on ai le temps d'applaudir ou de reprendre son souffle. La batterie est en mode automatique et le double chant alterné par les deux guitaristes donne une patate d'enfer aux compos. Ca bouge super bien, l'ambiance est super bonne et ça fait partie de ce qui se fait de mieux dans le style. Grosse claque et un groupe à (re)découvrir d'urgence !

On finit avec The Living Daylights qui commence mine de rien à se forger une bien bonne réputation et qui conclue sa tournée européenne hors de leur Angleterre natale ce soir. Toujours du pop/punk-rock bien mélo, entre Hot Water Music et Bouncing Souls, avec un chant clair ultra chiadé et toujours juste, y compris en live. Si malheureusement ça joue plus lentement en live que sur CD, on boude pas son plaisir et on s'éclate à reprendre en chœurs les paroles de Maybe Escapes ou These Roads (de leur dernier album "What Keeps You Breathing" toujours dispo' gratos sur leur site). Malgré la fatigue évidente les anglais assurent le show et font participer le public, jouent toujours de façon aussi carré, faisant passé le set beaucoup trop vite. Toujours aussi bon en live, The Living Daylights est un groupe qui mérite amplement son statut de futur référence.

Une excellente soirée avec de bien bons groupes (sérieux, (ré)écoutez Maladroit) et la joie de retrouver les The Living Daylights, des gars sympas comme c'est pas permis et qui sont impossible à suivre niveau boisson (vous êtes prévenu). Et puis il y a ce trip totalement perso' de se faire remercier toute la soirée par les groupes parce que tu as fait des tartes au fromage qui "défoncent" (spéciale dédicace à toi et toi qui m'ont aidé, gros bisous love love), ça n'a pas de prix.

mercredi 28 mars 2012

Limbo pour bobo



C'est rare quand je m'enchaîne un jeu d'une seule traite. Hop, minuit, je lance Limbo fraîchement acquis sur PC. 3h plus tard, le jeu est terminé et je viens à peine de me rendre compte qu'il est plutôt temps d'aller se mettre son supo puis le dodo. C'est qu'il est fascinant ce jeu, Limbo : il ne laisse clairement pas indifférent, nous interroge et nous largue pas mal. Mais on va casser le suspens tout de suite : je me suis fait chier. Pire, je trouve que ce jeu est sur-glorifié, sur-noté et j'ai bien du mal à comprendre ce qui en fait un tel chef d’œuvre absolu du jeu vidéo.

(oui, il fallait la faire de toute façon, donc on lol un bon coup et on lit la suite, hop hop)

Je rappelle "l'histoire" : vous jouez un jeune garçon qui se réveille dans les limbes, lieu où atterrissent les enfants morts qui n'ont pas été baptisés. A vous de vous frayer un chemin dans cet univers bien dégueulasse où la mort est omniprésente, surtout de façon violente. Le gameplay prend la forme d'un jeu de plate-forme tout concon : un bouton pour interagir, un bouton pour sauter et c'est tout. Les commandes répondent bien, l'inertie du perso' est correcte, aucun soucis de jouabilité... par contre, niveau évolution du gameplay, on est un peu au point mort, vu que votre "épopée" sera ponctuée de quelques puzzles jamais trop méchants et surtout sur le principe exacerbé et bien chiant du "die & retry" : vie infinies et si vous mourrez vous revenez quelques mètres en arrière. Ceci enlève tout sentiment d'épreuve car on perd rarement beaucoup de temps sur un passage ardu.

(BONNE AMBIANCE !!!!!!!!)

Alors on va me dire "Ouuuuuaiiiiiiiiiiiis mais mec on s'en fout grave du challenge, là c'est plutôt un voyage que te propose le jeu, tu vois. Si tu veux du challenge retourne sur Super Meat Boy gros con !" en remettant en place une mèche trop volumineuse et indépendante à mon goût. A cela je rétorque un "C'est pas faux.". Vlan. Bon, je rajoute un "Oui, mais, quand même..." parce que l'univers des limbes est violent, sombre, dérangeant... on s'attend à en prendre plein la tronche, à découvrir des pièges et mécanismes bien chiants... loupé. Si il y a bien quelques pièges, on pige très vite la solution et c'est limite si on fait pas un doigt d'honneur aux gamins morts qui flottent à la surface d'un lac et dont on se sert comme pont de fortune. Limite le côté sombre ne fonctionne pas, tant tout le jeu ressemble à une simple promenade. Ce qui est supposé nous faire réagir (tout ces cadavres d'enfants) marche durant les 5 premières minutes.

("WESH DESCENDS ME LE DIRE EN FACE GROS BATARD !!!!")

On va quand même s'attarder sur les qualités réelles du titre. Esthétiquement parlant, c'est somptueux. Rarement un noir et blanc aura été aussi parlant et brillant, donnant une noirceur (Captain Obvious spotted) incomparable et flippante, renforçant l'ambiance définitivement malsaine. L'ambiance sonore est également magistrale car elle arrive à nous captiver malgré l'absence de musique, juste à l'aide de bruitages placés là où il faut et qui sont délicieusement réalistes (entendre la première fois le héros se faire empaler fait son effet). Artistiquement, c'est du sans faute.
Alors attention, Limbo n'est pas non plus un mauvais jeu. Ca se joue parfaitement et l'expérience proposée est au final plutôt intéressante, c'est à essayer avant d'acheter clairement. Mais ce sentiment quand même de voir certains journalistes se palucher sur un titre indé' parce que c'est hype de faire ça, ça fait bien pitié, surtout quand ces mêmes gars mettent la note maximale à COD ou à un obscur jeu mobile, tout en disant que bla bla bla c'est l'avenir du jeu bla bla bla... ça fait rire jaune mais en même temps on va les laisser parler entre eux, hein, et rester entre fans de jeux vidéo. BREF, Limbo sera bon ou mauvais selon le joueur, mais ne venez pas vous plaindre si vous trouvez le jeu mou, il est juste mal rythmé. Une très belle œuvre mais pas un bon jeu.



(le record du limbo... oui je troll)

mardi 27 mars 2012

Prélève à la source, nationalise les banques

Je ne fais pas dans le détail
Tes problèmes ne sont pas les miens
Alors me raconte pas ta vie
Je suis pas assistante sociale
Je jouis dans la culture juridique
Les conseils de guerre au Fouquet’s
Dans les mariages endogamiques
Et dans les trous de Monfontaine.

Et si je me casse la gueule je m'écraserai sur toi
Sur ta vieille gueule d'esclave.
Et si je me casse la gueule je me parachuterai sur toi
Sur ta grosse gueule d'esclave.

Rendez vous ce soir les amis à la conférence du siècle
À la villa Montmorency avec Arnault et Desseigne.
Si pour moi t'as raté ta vie c'est parce que tu t'y es mal pris
Tu ne peux marchander ton corps
Tu ne représentes aucune valeur.

Prélève à la source, nationalise les banques
Vote obligatoire, mort aux cumulards.
23 Milliards et tu ne comptes pour rien
Si je me casse la gueule, je m'écraserai sur toi.


Justin(e) - La Chute

lundi 26 mars 2012

La vidéo du Lundi



Oui, bon... c'est vrai que j'ai souvent recours au 8 pool pour tenter de gagner en multi à Starcraft II... maiiiiiiiiiiiis en même temps, c'est gars là, ils sont pas humains quoi, puis c'est trop cheaté les autres BO.... bref, je suis une quiche à Starcraft II and I know it.

dimanche 25 mars 2012

Rooooh merde quoi


Pardon pardon mais là je manque vraiment de temps pour tenter de pondre un article ayant une qualité satisfaisante pour être satisfait, heureux, le corps transpirant de bonheur du travail bien fait et une collation en récompense. Donc on va utiliser la solution de secours, le kit de survie pour "manque de temps un dimanche olol l'excuse de merde" et balancer en vrac de l'évènement, de l'info', de l'entertainment et de l'amour. Tout ça direct dans ton navigateur ouaib préféré, même si tu aimes IE je ne t'en veux pas :

- GROS GROS CONCERT de prévu à Rouen (bawé, autopromo, tout ça) le 29 Mars avec Die Hombre! (punk/rock), Maladroit (punk/rock all-star band) et The Living Daylights au Bateau Ivre, de l'amour, du jus de pomme et une putain de soirée à prévoir

- Anti-Flag a sorti un album tout récemment. Et même qu'il est bien. Très bien. Donc vous pouvez recommencer à écouter ce groupe majeur, merci.

- la déception m’envahit totalement après avoir appris que Neverdead et Binary Domain sont au final des jeux tout sauf bons... tristesse totale et rimmel d'émo qui coule le long de ma joue

- la chanson du moment qui tourne grave en boucle sur mon écran rétro-éclairé FOUL ACHEDAI :

samedi 24 mars 2012

Liens du week-end

Alboum REVELATION ROCK DE SA GENERATION du week-end : Face Forward - World Of Lines : "avec un son qui mélange la pop électro aux paroles inspirées par Flaubert et Steevy, ce groupe révèle le talent musical d'une génération aux multiples influences, direct dans ton PHONE !"

Jeu LE PLUS ATTENDU DE TA VIE du week-end : Ninja Bear : "avec des graphismes saisissants de réalisme et une aventure Hollywoodienne, ce jeu est bien parti pour être la nouvelle référence !"

Groupe PLUS DE 3 MILLIONS DE VUES SUR L'INTERNET du week-end : XERXES : "la jeunesse exprime toute sa joie d'être et de vivre en ces temps pourtant difficiles, n'oublie pas d'appeler pour avoir ta sonnerie !"

Image PRIX JOURNALISTE ITINERANT TOTAL du week-end :



Vidéo TOP 10 DES TENDANCES DU MOIS du week-end :



Site LE PLUS OUAIB DE L'ANNEE du week-end : la page Metalorgie de Magma : "on en parle déjà à la machine à café et ça envahie tes twitts !"

Clip BUDGET DE L'ANNE du week-end : Vanna - Trashmouth

vendredi 23 mars 2012

D'habitude j'aime pas, mais là, c'est PAS DU TOUT PAREIL, tu vois


Un gros délire d'une soirée pour une vidéo que je découvre encore des millénaires après tout le monde (ça me donne un petit côté rebelle qui plaît aux animaux) :



(vous pouvez avancer à 2:40 si ça vous faire peur d'écouter du n'anglais)

Oh wait, there is more ("oh attend, il a plus" comme on dit dans la langue de Tom Jones) :



Bon avez bien vite remarqué que la réponse explose TOUT les quotas possibles et imaginables. Et pourtant, d'habitude je n'aime pas ce genre de vidéos, c'est "too much" et trop "OLOL REGARDEZ JE SUIS UNE STAR MAIS JE SUIS COOL EN FAIT !" et ça m'emmerde très vite. Mais là je sais pas, pour le coup j'accroche direct. Merci à toi donc de m'avoir fait découvrir un peu plus des choses connues.

jeudi 22 mars 2012

Spoil de secret song


Bon, ok, ça ne se fait pas vraiment mais on va spoiler un peu la bonus track du dernier (et excellent) album de Mute, Thunderblast. Comment l'obtenir ? rien de plus simple, il suffit d'acheter l'album (sur le plus que conseillé label Effervescence Records, faites des bisous à celui qui s'en occupe, une vraie crème) et d'envoyer un mail, tout est expliqué dans l'album. Bref, c'est quoi donc la chanson mystère ? une reprise de Mr Big, To Be With You. Et ouais mec.



On accélère tout ça et on met à la sauce Mute :



Et hop, vous avez une cover plus que parfaite. Achetez cet album, sérieusement. Et toute la disco' du groupe au passage tant qu'à faire, vous vous ferez du bien vous verrez.

mercredi 21 mars 2012

Une vraie raison d'acheter n'un robot


Hop là boum, stoppez Internet, une info' da ouf vient d'arriver :


Oui, bon, d'accord, autant à l'époque c'était assez nouveau comme concept, autant maintenant c'est aussi courant qu'une sex-tape de Paris Hilton se trouvant "olol par hasard" sur l'intraouaib mondial. Mais ne boudons pas notre plaisir de jeunes occidentaux qui ne font que se plaindre et profitons de ce pack réunissant de bien bons jeux, avec toujours le même principe :
- DRM free (en gros pas de protections alacon)
- Prix que tu veux (en gros tu peux faire le français en mettant 1 centime ou faire le rebelle en payant au moins la somme moyenne donnée par les autres joueurs qui sont au moins généreux, eux, pti con)
- l'argent va aux développeurs et à des associations pour sauver les ptis n'enfants malades (je lol mais ils font un super taf)
- c'est compatible PC, Mac, Linux et cette fois encore Android

D'ailleurs c'est le thème de ce nouveau Bundle : du jeu pour Android, au diantre que ça rend le zizi tout dur (ou les tétons, ne soyons pas sexiste, on est des gentlemen bordel de merde). Pour la liste des jeux, je vous laisse regarder cette magnifique vidéo :



Dooooooooooooonc, si vous n'avez pas déjà foncé sur le site pour prendre ce pack, je ne vous comprend pas. Mais restez, hein, vous m'êtes très agréable. Vous voulez un cachou ? oh, vous préférez un Kinder Bueno ? on résume plutôt ? okiiiiiiiiiiiiiiiii :

- Zen Bound 2 : du bondage virtuel. Je pourrai m'arrêter là mais je vais quand même rajouter qu'il n'y a absolument rien de dégueulasse dans ce jeu, juste de la réflexion originale et bien zen.

- Cogs : déjà proposé dans d'autres bundle, vous devez connaître maintenant : c'est un excellent jeu de puzzle où l'on doit penser en 3D pour faire fonctionner plein de petites machines. C'est addictif à mort et très bien foutu.

- Avadon : The Dark Fortress : si vous trouviez les RPG récents trop mainstream, vous pourrez hurler intérieurement votre joie avec un RPG bien à l'ancienne, ultra hardcore autant dans son habillage que dans son fond. Pour un public réservé, sûr, mais ça vaut le coup quand même de s'y essayer.

- Swords & Soldiers (dispo' si on donne plus que le prix moyen) : une sorte de tower-defense/stratégie se jouant sur un plan 2D bien sympatoche, pas fantastique mais qui remplie parfaitement son rôle de vous occuper pour de courtes sessions

- MOTHER FUCKIN CANABALT !!!!!!!!! : alors là par contre RIEN QUE POUR CANABALT on achète le bundle, hein, parce que c'est PUTAIN DE CANABALT QUOI !!!! un jeu flash à la base que tout le monde connaît sans le savoir et qui est plus qu'addictif, surtout que vous avez le droit à une version HD et multiplayer du jeu, c'est ti pas parfait

Bref, aucune raison de ne pas craquer. N'ayant pas Android je ne peux point vous dire quel modèle de phone il faut mais apparemment ça marche très bien avec n'importe quel terminal et tout est expliqué sur le site pour installer les jeux. Bon, ça y'est, l'article est fait, hop, double clique sur Canabalt... RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH LOVELY !!!1



Ne jamais sous-estimer la moustache, oh que non.
Et ça n'a aucun rapport avec l'article.
You're welcome.

mardi 20 mars 2012

There's no pride when your crown was self-proclaimed

Doomed from the start,
Can't you see the blacklash is coming rather fast,
Countdown is launched,
Now that our bomb finally reached critical mass,
Destined to let go,
We lost the war against our ego,

We don't evolve,
We breed like plague,
The problem is, way out of hand,
Potential's over-rated,
There's no pride, when your crown was self-proclaimed.

Time we're running out of time,
It's too late for a final round of consciousness,
Time we're running out of time,
It's the beginning of the end.

I know that we can't, modestly go,
There's still room for one show,
We'll televise, worldwide the grand finale,
A farewell party for this fiasco,
Can't wait, for that day,
I wonder who will sponsor the event,

We don't evolve,
We breed like plague,
The problem is, way out of hand,
Potential's over-rated,
There's no pride, when your crown was self-proclaimed.

Time we're running out of time,
It's too late for a final round of consciousness,
Time we're running out of time,
It's the beginning of the end.

We hold the reins,
Of our apathy,
There's no more space,
For mediocricy,
I am waiting for the blast,
Can't turn the clock back


Mute - Apocalypse Soon



lundi 19 mars 2012

Non mais c'est bien beau l'amour et tout...



PARCE QUE LE PLUS IMPORTANT C'EST LA PUTAIN DE MONTEE D'ADRENALINE LA, ROOOOH PUTAIN !!!!

La vidéo du Lundi



Promis, un jour je ferai ce fameux article sur Thrice, groupe qui va beaucoup manquer à la scène alternative d'ici pas longtemps... et revenir sur ses deux derniers albums qui sont comme des bons vins se bonifiants avec le temps. Oh putain je t'aime Dustin.

dimanche 18 mars 2012

De l'amour par palettes



Parce qu'un peu de tendresse ça fait toujours du bien. Parce qu'avoir un chien aussi co... mignon, c'est un vrai plaisir. Parce que... de l'amour. De l'amour partout, des gros bisous à vous.





Purée que c'est niais...

samedi 17 mars 2012

Liens du week-end

Alboum ça va vite, ça va vite du week-end : Get Rad - I Can Always Live : probablement l'une des plus belles pochettes de l'histoire de la pochette qui te fait acheter le CD avant même de t'en rendre compte

Jeu mini mais costaud les biscotos du week-end : Civilisations War Ice Legends : en fait, rien n'à foutre du jeu, non, le best ça reste le mini jeu pour patienter pendant le téléchargement, pfiouuuuuu, tuerie (prévoir du temps pour le chargement du jeu d'ailleurs)

Groupe qui le vaut bien du week-end : A Step Ahead : le petit plaisir honteux qui refait surface

Imageuuuu de l'amoureuuu du week-end :



Vidéo n'over da top du week-end :



Site pour être heureux d'amour du week-end : Critique de Minecraft : la meilleure critique du monde par le meilleur testeur du monde (achetez Canard PC, c'est un ordre)

Clip qui fait grave plaisir du week-end : The Prestige - The Truth

jeudi 15 mars 2012

C'est parfait, ça va avec tout, même si on danse


Je suis devant mon écran, un mug de lait aromatisé spéculos à la main pour tenter de vaincre le léger changement de chaleur qui nous a fait gagner plus de 15°, en train d'écouter en boucle une chanson. Mais par n'importe quelle chanson... une chanson magique, qui a égayé mon enfance et se permet d'être en raccord avec n'importe quoi... normalement si vous naviguez comme un taré sur le ouaib du futur de maintenant, vous savez que je vais parler du thème de Guile dans Street Fighter. Vous ne connaissez pas ? mais si, souvenez-vous !



Ah, c'est épique n'est-ce pas ? ça balance grave de la purée dans ta gueule hein ? TU LA SENS LA MONTEE D'ADRENALINE QUI TE FAIT SUER DU FRONT LA ?! et bien, outre la puissance méta-cosmique de la chanson en elle-même, des gens se sont aperçus qu'on pouvait la coller avec n'importe quoi. Mais VRAIMENT avec n'importe quelle vidéo :









A noter que la dernière vaut à elle seule l'idée même d'Internet.

mercredi 14 mars 2012

A votre bon coeur un coup de pied au cul, siou plaît !


Il y a un mois maintenant le studio Double Fine (Psychonauts, Brütal Legend, Iron Brigade...) faisait fantasmer tous les fans de jeux vidéo des années 90 : un jeu d'aventure "à l'ancienne" concocter par Tim Schafer (patron du studio et dieu vivant de l'époque point & click de Lucas Arts avec des monstres comme Day Of The Tentacle, Monkey Island, Grim Fandango...) et son poto Ron Gilbert (son mentor chez Lucas Arts aussi avec Monkey Island, Maniac Manson... bref, un autre dieu vivant) qui l'a récemment rejoint dans son studio, jeu qui ne pourra voir le jour que si les fans montrent leur envie d'avoir ce jeu en faisant un don. Alors que le budget minimum pour que le projet existe était de 400 000 dollars, au bout d'un mois le studio a récolté 3 336 371 brouzoufs, avec le million atteint en moins de deux jours. Bref, pas la peine de vous dire que c'est l'orgie chez Double Fine avec un Tim Schaffer enchaînant les solos de batterie tout en mangeant un de ses développeurs au passage. Mais plus que cette histoire d'un futur jeu qui sera probablement une bombe, c'est le principe même de don de la part des joueurs qui explose littéralement après cet épisode, donnant la même idée à un nombre ahurissant de développeurs de faire la même chose.

(cette image n'a aucun rapport avec l'article, merci de la laisser tranquille... non, sérieux, baissez les yeux, la... non mais laissez là quoiiiiiiiiiiii... MAIS EUUUUUUUUUUUUUH !!!)

Ce concept est possible grâce au site Kickstarter qui doit enregistrer ces temps-ci des records d'audiences tant c'est pratiquement devenu la mode de faire son propre Kickstarter. Entre l'un des anciens dév' de Ghost Recon qui propose un FPS tactique à financer, Brian Fargo (le papa de Wasteland, le jeu qui a servi de base à Fallout) qui propose Wasteland 2 (DONNEZ VOTRE ARGENT POUR CA AAAAAAAAAAH !!)... et plein de grosses conneries aussi pour le lol (un MMO fait "par les gamer pour les gamer" et qui demande juste 1 million de boules, ça fait rêver, surtout quand c'est illustré par un pauvre dragon dessiné par un enfant de CE1, sûrement sous la menace de jouer à Heavy Rain). C'est pas nouveau comme idée vous allez me dire, et c'est bien vrai. Mais il faut avouer que l'interface du site est ergonomique au possible et que tout est extrêmement bien expliqué, vous indiquant ce que vous pouvez obtenir pour telle ou telle somme donnée. C'est simple et on a presque envie de demander aux gens s'ils ont envie de m'aider pour la construction de ce tunnel entre chez moi et une machine de barbe à papa géante (putain, ça puerait la classe américaine n'empêche).

(raaaaaaaah, on savait rêver à l'époque avec quelques pixels... need la suite avec les mêmes graphismes, oh que oui)

Si vous aussi vous avez un projet en tête qui demande une certaine somme (un album pour votre groupe, un plafond avec jacuzzi, une nouvelle saison de Sydney Fox l'aventurière...) et qui est artistique, ça peut-être intéressant d'y jeter un coup d'oeil. Sinon, pour 99% des autres personnes vous pouvez aider des développeurs à créer le projet de vos rêves (oui oui, je parle de Wasteland 2), donc vous pouvez faire péter la thune comme un rappeur ricain fait péter la bouteille de champ' entre les boobs d'une biatch si vous vous sentez d'âme charitable. Et vous deviendrez une personne meilleure, bénie pour 30 générations et ayant bonne haleine toute l'année.

mardi 13 mars 2012

Yo Dawg, we heard u like sugar so we put sugar into sugar...



Cake level : Sister

Spit in your face and say "You Fucking Suck !"

Ride free or die
Your laws don't apply
Gonna hop your fence and skate the pool
Skate the rail at your high school
Kick me out but I'll come back
Maybe next time with a baseball bat

Fuck security fuck the cops
I'm gonna skate just where I want
Skating's a crime so let's keep it that way
Just wanna skate

Do a smith grind
I'll rip down your sign
Gonna grind the benches at the mall
Kickflip the stairs at city hall
You give me a ticket I'll tear it up
Spit in your face and say "You Fucking Suck !"

Fuck security fuck the cops
I'm gonna skate just where I want
Skating's a crime so let's keep it that way
Just wanna skate

The Suicide Machines - Keep It A Crime


lundi 12 mars 2012

La vidéo du Lundi



Ca me fait penser qu'un jour il faut que je pense à créer un autel en l'honneur de Kill Bill qui DEFONCE VEUGRA SA MOMAN AVEC DES FUCKIN JAPONAIS DECOUPES AVEC DES FUCKIN SABRES DANS DES FUCKIN GERBES DE SANG ET AVEC UNE COMBI JAUNE RAAAAAAAAAAAAH !!!!

et sinon Kill Bill 2 est cool aussi, hein. Il lui manque juste un PUTAIN DE COMBAT SOUS LA NEIGE AVEC DU PUTAIN DE FLAMENCO !!!

Les Infidèles (2012)


Alors que Jean Dujardin nage dans le bonheur absolu en ayant le tout cinéma se branlant devant lui, voilà qu'il décide de produire/diriger/écrire/jouer/déconner dans un film assez original traitant des hommes infidèles. Original dans le sens où l'on va suivre le parcours d'hommes plus crétins qu'autre chose et une structure du film faites en sketchs, tous réalisé par quelqu'un de différent et n'ayant que pour seul lien (à part de rares exceptions) des hommes qui sont trop méchant pas beau en trompant (ou essayant) leurs femmes. Sujet plutôt casse-gueule vu que l'on peut autant tomber dans le cliché tout pourri que dans la morale larmoyante qui nous fait tirer au shotgun sur le premier truc mignon qui passe. Alors, qu'en est-il ? putain de drôle ? putain de moral à la con ? Dujardin qui fait le chameau ?

Bon, avant tout, il faut avouer deux choses : tout petit, Le Carré Blanc (avec les Nous ç nous) où sévissait Dujardin avec ses potos (comme Bruno Salomone entre autre) me faisait hurler de rire, je suis donc un fan de base de Dujardin et Gilles Lellouche est pour moi un excellent comédien. Partant de cela, la combinaison de ces deux-là à l'écriture et au jeu ne peut que m'attirer de façon presque obscène. Est-ce que cela fait pour autant de Les Infidèles un film qu'il est bon à voir dans une salle sombre et chauffée ?

Bah, franchement, si comme moi vous pensiez vous trouver face à plusieurs sketchs comiques enchaînant les situations cocasses ("ololol il a son zizi dans une autre femme, rooooh quel con ce Régis !"), vous vous trompez méchamment. Et perso', je trouve que c'est tant mieux. Autant le début du film est un pur moment de poilade, autant certains sketchs vont bien plomber l'ambiance d'un coup. Autant dire que ça surprend de se prendre d'affection pour un personnage doutant de sa personne et se sachant pauvre con alors que dans une scène d'avant le même acteur jouait un gros branleur trop sur de lui. On passe du rire au larme comme le dit l'expression, même s'il faut pas exagérer... on est plus surpris par l'aspect sérieux que prend le film d'un seul coup. Mais j'aime bien quand un film me surprend, je suis comme ça.

Bien sur, tout n'est pas parfait et la qualité est variable entre chaque "scénettes" : les sortes de blagues bien potaches insérées entre deux sketchs, durant maximum deux minutes, sont excellentes et nous font pouffer de rire bêtement. Autant l'excellente séquence de thérapie de groupe pour "Infidèles anonymes" est une réussite totale (avec une Sandrine Kiberlain et un Guillaume Canet juste parfaits), autant les "aventures" d'un employé durant un séminaire de son entreprise manquent cruellement de rythme... mais pas grave, on s'étonne de prendre une baffe avec le duo Lamy/Dujardin pour une scène vraiment mémorable... l'humour n'est jamais totalement absent, mais il sait se faire bien noir, mis par petites touches, jamais trop, jamais pas assez... du bien bon boulot.

C'est finalement un film surprenant, alternant la noirceur avec l'humour (réussi) pour un final déjà culte. Pas le film du siècle, non, pas une comédie non plus, mais un bon film, ouaip ma bonne dame. On aime ou on n'aime pas, ça c'est clair, mais on peut saluer la performance de nous surprendre, chose que Dujardin fait depuis pratiquement ses débuts au cinéma (rappelez-vous 99F...). En tout cas je ne serai pas contre un autre film avec le même duo d'acteurs vu comment ces deux-là vont tellement bien ensemble.

samedi 10 mars 2012

Liens du week-end

Alboum c'est cadeau du week-end : Antillectual - Start From Scratch ! : un album plus posé, plus travaillé mais toujours aussi engagé et prenant... une perle trop méconnue

Jeu du club Spirou du week-end : Errors Of Reflections : pro tip : cliquer partout pour cheater comme un dingue

Groupe n'à écouter sans modération : Peace Be Still : on m'envoie un mail en me disant "écoute", je m'exécute et il faut avouer que c'est bien chouettos ce petit groupe là

Image invisible du week-end :



Vidéo du réalisme de la réalité réelle du week-end :



Site big love du week-end : Preview de Tribes Ascend : une vidéo qu'elle est bien, qu'elle donne envie de jouer au best FPS free-to-play du moment, oh que oui

Clip de l'amitié virile sentant bon la sueur du pit tout chaud du week-end : Trapped Under Ice - Pleased To Meet You

vendredi 9 mars 2012

DONNE MOI DU REVE BOURDAYL !!



Parce que le bonheur, c'est finalement peu de choses...



Triple auto focus fast n'hardcore






Genital Jiggling en concert à Mons (BE), c'était le 02/03/12. Merci encore à Erika pour les tofs, du bien beau boulot tout ça, parce qu'esquiver toutes les dix secondes des pieds qui volent c'est un exploit peu commun. Toutes mes pensées vont aux propriétaires du Bar qui a brûlé la semaine dernière, ce qui fait putain de chier... condoléances à la famille de la personne décédée dans cet incendie.

jeudi 8 mars 2012

Powered by Wikipedia Part 28


Maintenant, je sais que :

- la Carte Musique lancée par le Ministère de la Culture et qui doit apparemment lutter contre le téléchargement illégal est dispo' depuis la fin de l'année dernière. Oui, je suis comme vous, j'étais même pas au courant et il paraît que c'est un flop total (oooooooooooh quelle surprise)

- la plus haute antenne de radiodiffusion culmine à 634m, ce qui en fait la plus haute érigée sur un building

- Cannibal Corpse a réussi à faire rentrer l'un de ses chansons au Top des ventes aux USA. A noter que le groupe est interdit en Corée, Australie et Nouvelle-Zélande.

- Bubble Bobble est l'un des jeux d'arcade qui possède le plus de secrets alacon qu'il est impossible de découvrir sans avoir une docu sous les yeux

- le Game Boy reste la console portable avec l'autonomie la plus hallucinante omagaud du world avec plus de 20h sans forcer. Aussi, chose étonnante, la console est sortie à la même date aux USA et au Japon

- le cou d'un paresseux peut effectuer des rotations sur près de 270°

- il existe un film "Don D'orgasme"

- Jello Biafra s'est marié dans un cimetière

- les premiers exemples de préservatifs viennent de 3000 avant Djizousse en Egypte, faits à partir de boyaux d'animaux

- les Love Hotel au Japon proposent parfois des décors atypiques pour faire zizir aux clients (rame de métro, lit rond, poupées avec tentacules...)

- il y avait un dessin animé dans les années 80 à la gloire de Oum, le dauphin de la marque Galak, expliquant ainsi la surpuissance de cette mascotte malheureusement détruite, comme le malabar de Malabar remplacé par un... truc moche

mercredi 7 mars 2012

Dangers - Messy, Isn't It ?


La folie est toujours un thème qui nous passionne, qui tente de s'emparer de nous et qu'on aime voir exploser devant nos yeux, envahir un microcosme qui cache sa propre folie pour mieux nous la faire éclater en pleine face. Thème aussi énormément difficile à retranscrire, surtout en musique où l'on serait vite amener à utiliser de grosses ficelles vite ridicules et ne formant qu'un gimmick sans intérêt. Quand un groupe arrive à nous rendre mal à l'aise par le biais de sa musique et de son aspect torturé, c'est bien. Quand ce même groupe écrit en même temps une pièce majeur du hardcore, c'est énorme.

Dans le monde de Dangers il n'y a que haine, dépression, détresse et appels à l'aide. Une haine envers le monde qui les entoure et qui ne semble que vouloir renforcer le mal-être, le sentiment de ne pas être compris et laisser seul face à ses soucis. Construit presque comme un concept-album, Messy, Isn't It ? semble nous raconter l'histoire d'un homme détruisant autant la figure maternelle (qui a été détruite par la maladie) que celle de la société, un homme se sachant condamné et ne se faisant plus d'illusion face à son avenir, sombrant de plus en plus dans la folie au fil de l'album. Il n'y a pas d'échappatoire, seulement une fin violente à la fin.

Violence... un mot qui colle bien à la musique de Dangers. Un hardcore rapide avec quelques accents de math-core pour donner encore plus d'épaisseur à des compos sans concessions, allant droit au but... mais pas que. Le groupe sait se retenir pour ne pas tomber dans le cliché de la bête lâchée sans aucune emprise sur elle et au final faisant n'importe quoi. L'alternance d'ambiances, une batterie en roue libre, des guitares s'écartant du chemin lancé par une voix énervée crachant littéralement ses paroles avec une puissance hallucinante... le côté déstructuré est si bien construit (et oui) pour le coup qu'il est d'autant plus dévastateur et fascinant.

Messy Isn't It ? est difficile à décrire, car il est ce qu'il y a de plus efficace musicalement mais son aspect malade, fou fascine, le rend unique et impossible à classer. Entre des paroles viscérales au possible et une musique qui ne l'est pas moins et rentrant littéralement dans le crâne, le groupe frappe très fort, nous heurtant violemment au passage. Véritable petit bijou du modern-hardcore, cet album de Dangers est aussi violent que l'est sa pochette et cette violence se retrouve parfaitement en live, donnant vie à l'un des albums les plus impressionnant de son style, pour un groupe qui ne l'est pas moins.

A écouter : en étant bien accroché et les paroles sous les yeux
Pour fans de : Everytime I Die, Comeback Kid, Goodtime Boys, Dead Swans

mardi 6 mars 2012

He wants to return to the time when he was young and blind

The End Of Innocence

A concrete bed, a weathered awning made of cardboard
That keeps the morning sun from his eyes.
He never knew much about why his life became so hard.
Sleep one night under this bridge in this man's shoes,
And you'll learn there is no god.
Let's go back to the early days.
When life read just like a blissful page,
In a book with a happy ending,
Even if that means we're just pretending.
Before everything this kid knew as unbroken.
Became nothing but a state of insecurity.
In the early days he lived life with his eyes un-open,
Conditioned to always go quietly.
One day his father went off to war.
To fight a war for something that's not worth fighting for.
A forceful pry at his eyes to see
A beautiful world has been taken from you and me.
"This is killing me," he said to his mother.
"Is this the true face of humanity ?" He said to his mother.
"The weight of this has got me on my knees,"
He said with no response from his mother.
The boy was scared now.
He got the silent treatment from a person he confided in.
No longer sure where to turn,
He jumps right into a new life of uncontrolled rage and depression.
He embraces addiction to numb his new affliction.

The Cold Return

Dad came home in a body bag.
He never had a chance to say goodbye.
He was a good man
His veins soon pulsed with dissent
From what he had learned right before he died.
The cold reality of the rich sending the poor off to fight a war for the corporate whores.
"Will we ever see an end to this ?" he said.
Still stuck with addiction, he numbs his mind.
He wants to return to the time when he was young and blind.
"Will we ever see an end to this ?" he said.
He knew life would never be the same from here on out.
He felt those storms coming in with those dark approaching clouds.
"Will we ever see an end to this ?" he said.
He's homeless now.
He throws his mind away
And struggles with thoughts of suicide at the end of days.
He wants to see the end of this.
This is the beginning of his concrete bed under a bridge.
"This is rock bottom. I can only go up from here.
I'm looking ahead,
And I think I'm ready to face what I've always feared."
He screams out at the metropolis in front of him.
This is where he learns to sink or swim.
He turns to face a monster in front of him
That is the epitome of limiting.
He takes the needle from his bed side,
Gives it a look for the last time.
It's the last time...

Serenity

"I'm walking away from this,"
He walked away a new man...
This is the story of a free man


Verse - Story Of A Free Man (Part 1,2,3)

lundi 5 mars 2012

BIP BIP ? ZOM ZOM !





En ce moment c'est Dead Island. Ca a l'air plutôt sympa même si il y a un petit côté cheap assez surprenant et inattendu (olol les animations en mousse) et des décors à la fois superbes et moches. J'espère juste qu'il y a de quoi s'amuser un bon moment à jouer à Koh-Lanta avec des tuyaux rouillés et des boissons énergisantes (apparemment c'est ce qui nous sauvera des zombies, prenez note).

La vidéo du Lundi



Snooker LVL : ASIAN

dimanche 4 mars 2012

Live Report : 02/02/12 @ Mons (BE)



Lieu : Le Cheminot
Groupes : Wrong Decision (BE) ; Short Days (BE) ; Edith & Two Man's (BE) ; Genital Jiggling (FR) ; Furious (BE) ; Anxiety Attack (FR) ; Confusion (FR)

C'est toujours cool quand des potes à toi arrivent à aller au bout de leurs envies. Non, sérieux, je dis ça pour jouer aux Bisounours ni pour être sur d'avoir gratos un poster d'eux tout nu avec des poils de moustache du guitariste, mais ça fait plaisir de voir un groupe naître et petit à petit vivre sa vie et aller jouer avec des groupes bien comme il faut. Alors si en plus on leur propose de venir jouer en Belgique dans un bar dédié à la cause du fast/core... aaaah, trop tard, j'ai joui. Hop, on s'enfile les 300 bornes pour aller tout près de la frontière et on se pose devant la minuscule "scène" (le fond du bar quoi).

Wrong Decision débute la soirée. Punk/hardcore à la 80's, on peut citer Black Flag, All et toute la scène de l'époque comme référence et ça s'entend direct. Ca manque peut-être de vitesse et d'originalité, mais ça s'écoute sans soucis, même si j'ai un peu l'impression d'entendre la même chanson depuis le début. C'est typiquement le genre de groupe dont j'ai pas grand chose à dire : c'est bien joué, c'est énergique mais c'est pas non plus transcendant. Mais au moins la soirée commence bien, c'est déjà ça.

On profite de la bière proposée à un prix indécent (moins de 2 euros) tout en écoutant Short Days. Tout de suite en écoutant ça m'a fait pensé à Youth Avoiders : pas de disto sur la gratte, une rythmique rapide... bref, du punk/hardcore aussi mais sans le côté "foufou" de Youth Avoiders, c'est presque trop sage même. Mais bon, ça reste très bien joué et les fans du style vont adorer, surtout ceux qui pensent que le seul vrai hardcore reste celui des débuts. Là vous pouvez foncer les gars. Fait amusant : le batteur qui entre deux chansons coupe le set pour aller se prendre sa boisson au bar, ça surprend.

Edith & Two Man's balance la purée direct, sans prévenir. Fast/core sans fioritures, direct et diaboliquement efficace. Les deux voix du bassiste et du guitariste sont aigus à souhait et collent parfaitement au délire, en s'approchant même du power/violence parfois. Mis à part quelques passages plus lourds qui tombent un peu trop sans savoir pourquoi, y'a vraiment rien à redire et il faut admettre que c'est bien puissant. Le public de ce soir ne s'y trompe pas et continue à être tout foufou comme au début (manque juste les slams, sinon ça mosh pas mal en Belgique). Très bon set et une bonne découverte.

Allez, vient le passage des potes de Genital Jiggling. Comme je ne peux que garantir un article avec 0% d'objectivité, on va essayer d'aller à l'essentiel : putain, ce soir ça a bien joué ! juste une corde de pétée, le batteur en pleine forme et surtout un chant qui s'améliore de concert en concert. Le public réagit bien au fast/core bien énervé et les 30 secondes de moyenne des chansons permettent un set sans temps mort et bien énergique. Le public d'ailleurs ne s'y trompe pas et ça bouge bien, avec le chanteur soulevé par le public en final. Amis de Thrashington D.C, Strong As Ten ou même de Anxiety Attack, c'est votre came et vous pouvez leur faire des gros bisous sur la fesse gauche, ils adorent. Très bon set, ça fait plaisir !

Furious est apparemment un groupe très connu du style. Honteusement je ne connais pas et j'ai bien tort. Duo guitare/batterie qui fait autant de bruit qu'un groupe de 5 personnes et qui t'envoie du crust/hardcore brutal et incisif. J'avoue que j'ai suivi le concert de loin vu que la fatigue commençait à s'installer mais c'est pas vraiment gênant d'être devant le bar dehors vu que les portes sont ouvertes et que l'on entend parfaitement. Oui oui, vous avez bien lu : on entendait le concert dans pratiquement toute la rue et ça n'a dérangé personne. En France si on fait ça ne serait-ce que 5 minutes on se prend des fourgons de CRS dans la tronche... mais bref, revenons à Furious, qui porte bien son nom. Ca envoie grave la gouache et ça te décrasse les oreilles pour balancer un slogan bien pourri. Une autre très bonne découverte qui donne très envie de les revoir.

Et pendant que le comptoir du bar est rempli de bières, Anxiety Attack vient continuer à nous attaquer les oreilles. Là aussi on est dans le fast/core brut et qui te fait lever le doigt tout en l'agitant en essayent de suivre le rythme de la batterie. C'est bourrin au possible, expéditif et ultra bien exécuté. C'est un peu la folie encore pour le coup dans le bar avec un chanteur très en forme, tout comme le reste du groupe qui ne connait décidément pas le mid-tempo. Obligé de sauter partout, de bouger la tête comme un dingue : tout va à mile à l'heure. Anxiety Attack est une future référence du genre, on va donc se faire plaisir d'en profiter dès maintenant. Putain de bon set !

La fin arrive avec Confusion, ou comment terminer dans la violence un concert. Gros hardcore/punk avec quelques relents de crust (parfois ça m'a fait penser à du Trash Talk), Confusion est là pour nous mettre la misère, clairement. Le chanteur est ultra bluffant (le même que celui Fake Off, gage de qualité) avec une gueulante violente au possible et maîtrisée, sachant renforcer la puissance des compos, destructrices au possible. C'est carré et ça déboîte, tout simplement. Grosse révélation de ces derniers mois, le groupe mérite amplement qu'on s'y attarde et qu'on les suive de très près. Gros coup de cœur de la soirée.

Alors qu'une playlist pleine de fast/core qui fait plaisir tourne encore dans le bar, on commence à se rentrer tout en profitant des vinyles qui sont sur place (miam, The Night Stalkers !) et on s'en va avec un gros sourire après ce concert marathon. Oh, et la bière belge ça défonce tout, mais ça vous le savez probablement déjà, donc vous gênez pas les enfants.

samedi 3 mars 2012

Liens du week-end

Alboum trois étoiles au guide du headbang du week-end : In Defence - Party Lines And Politics : du putain de fast/core avec un poil de trash pour cramer devant les meufs avec un air rebelle

Jeu flashé du week-end : Hedgehog Launch 2 : alors je sais pas du tout pourquoi c'est prenant comme jeu, vu comment c'est mal introduit (ce n'est pas sale) et pas forcément bien fait... mais barge, envoyer son hérisson super loin dans l'espace... j'y retourne

Groupe du super week-end : Trials : boum boum double pédale/gros riff/grosse voix, c'est toujours efficace et bon pour toi jeune fou qui veut faire peur à ses camarades à la récréation en écoutant de la musique de foufou

Image du lol du week-end :



Vidéo trau n'hardcore du week-end :



Site où tu peux peut-être apprendre un truc du week-end : Hate5six : je le redonne vu que ça reste le must de vidéo live de n'hardcore (mais pas que)

Clip ça va se donner copieux du week-end : Stick To Your Guns - Amber

jeudi 1 mars 2012

Le destin d'un peuple



Encore mieux que décider de l'avenir d'une civilisation, d'une tribu, de fourmis, voici la course à l'élection présidentielle. Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiis, gros. J'espère que le jeu est blindé de succès à débloquer (rapatriement au pays aux frais de l'état pour une gastro, dépasser 2% avec le PC...), avec possibilité de taper le cul des vaches, insulter un citoyen qui passe par là, esquiver de la farine, hurler dans un micro devant une foule en délire... rah, je comprends pas les jeunes et leur simulation de meurtres, là c'est du bon, du vrai, du frais !