mardi 30 septembre 2014

Maybe it could leave me happy, maybe it could leave me broken

We were born where boredom's been sanctified.
And hope wears the same dust than all roads outgoing.
I'm sick of waiting, sick of living in this apathy.
Tonight's the night, the mounts will give up.
No need for muscles when you have a beating heart.
This is the story of not already broken dreams.
 
War's not over, I've just found the flag.
And I don't stand for the resigned one.
Maybe it could leave me happy,
Maybe it could leave me broken,
One thing is sure :
It won't leave ignorant.
 
And if I have one fear, 
It's to lay on regrets.
With no way to sleep before the sunset.
Haunted by souvenirs of days spent hoping 
That life ain't useless for a kid still dreaming.
 
Life won't build me no jail.

Birds In Row - A Kid Called Dreamer



lundi 29 septembre 2014

La vidéo du Lundi


Alors là, je me demande comment j'ai pu passer à côté de ça quand même...

dimanche 28 septembre 2014

Live Report : 27/09/14 @ Rouen

Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Crust Of Lambert (FR) ; Toboggan (FR) ; Another Five Minutes (FR)

Alors que la température extérieure joue au yo-yo de façon totalement idiote, nous proposant au choix une fin d'été presque étouffant à des matinées nous rappelant que, ouais les cons, c'est l'Automne, la reprise des concerts est enfin là, proposant un rythme soutenu à la jeunesse pour se prélasser sur des pistes de danses improvisées et boire en quantité indécente du jus de pomme. Du coup on prend le volant de la titine, on bouge son cul rive droite, on tape la bise aux potos, on fait connaissance avec des gens qu'ils sont bien et on s'enfile sa première pinte de menthe à l'eau, histoire d'être dans le mouve'. Surtout que l'affiche de ce soir promet pas mal (oui, je le dis souvent ça, mais c'est la stricte vérité, je n'y peux rien, pataper merci) et devrait nous faire remuer le popotin comme il faut. Début du concert à 21h 22h, les gens descendent tout doucement, le groupe est prêt. Tout va bien. Nous sommes bien. Nous sommes... détendus.

ET BIM ! Crust Of Lambert vient casser ce côté détendu en attaquant direct son set de façon rapide et violente, balançant sont punk/hardcore typé 80's bien fast (on dépasse rarement la minute) et furieusement rentre dedans. Les gars n'en sont qu'à leur véritable second concert mais ça commence à bien prendre forme, surtout qu'il y a moins de pains qu'avant. Pendant près de 20 minutes on s'en prend plein la tronche, ça joue très vite, ça te fait penser direct à du Coke Bust, du Trash Talk des débuts et aux autres groupes de ce style, le chanteur saute partout et possède une gueulante de bâtard (du genre bien, BIEN vénère)... c'est bien, ça prend forme, on a envie de sauter partout et on en redemande déjà. D'ailleurs c'est déjà bien le bordel dans la salle avec les fameuses bouées du nouveau monsieur SxE (tu es le plus beau) qui commencent à voler un peu partout dans la salle et les slams et mouvements spéciaux qui s'enchaînent. Mention spéciale enfin à la dernière compo et son rythme plus "posé" qui a tout pour foutre un bordel pas possible dans les prochains lives. Donc on les suit de près, hein, merci pour eux. Faites les jouer d'ailleurs.

Toboggan m'avait fait forte impression pour son premier concert il y a un peu plus d'un mois. Une sorte de rappel de ces putains de concerts que j'avais vu il y a quelques années de la scène locale alors que le screamo/post-hardcore était encore bien présent. Toboggan c'est ça pour moi, en plus lourd et hardcore quand même. Un chanteur déchaîné qui balance sa bonne grosse gueulante sur des riffs autant typé post-hardcore que hardcore tout court (oui, c'est chiant les étiquettes) et une batterie souvent folle. D'ailleurs la folie est bien présente vu à quel point ça nous arrache la gueule assez rapidement. Il y a toujours quelques passages plus "posés" histoire de respirer un peu mais c'est aussi pour mieux repartir, toujours plus fort. Le public est encore une fois au taquet, en bougeant comme des foufous. Ici aussi mention spéciale à une compo qui renvoie les trois-quarts des groupes de rock'n hardcore dans leur coin, avec un groove monstrueux et une violence folle. C'était un poil trop court mais ce fut quand même bien bon. Donc ouais, on se tient au courant, on guette les futures sorties et on retourne les voir en live. Très vite.

Putain. Oh putain. Oh là là putain. Alors là, c'est la surprise totale. Comme (trop) souvent je n'écoute pas les groupes que je ne connais pas avant un concert histoire de totalement les découvrir en live. Je préfère, c'est comme ça. Par contre, le gros soucis, quand tu te rends compte que le groupe que tu vois en direct devant toi te rend tout chose, tu t'en veux à mort de ne pas connaître les morceaux et venir gueuler avec le chanteur. C'est exactement ce qui s'est passé avec Another Five Minutes. Mais puissance mille. Grosse grosse claque de la part des gars de Strasbourg avec un moder hardcore bien violent, recherché et blindé d'émotions. On pense fortement à du Touché Amoré pour l'aspect brut et violent, tout en pensant à La Dispute pour certains passage au phrasé presque rap ou Verse (merci Yo' pour l'aide d'ailleurs) à certains moments. Les gars sont survoltés, le public aussi (ça bouge beaucoup), ça joue ultra carré, chaque coup de cymbale et de riff de gratte sonne comme un coup direct à la poitrine, et je me prends une énorme claque. Les moments de bravoure s'enchaînent, les compos deviennent de plus en plus folles et on assiste réellement à quelque chose d'énorme. Après plus de 30 minutes tout s'arrête presque d'un seul coup et on en redemande déjà. Another Five Minutes fut grand et fort. Putain. Enorme.

Inutile de dire que ce fut bien bon ce soir. Pour le coup je me reprends une autre pinte de menthe à l'eau, histoire de finir dans la folie la plus totale. On fait des gros bisous au bar et à l'orga qui s'est bien démerdée pour nous pondre une soirée qui fait plus que plaisir et des gros bisous tout plein d'amour aux trois groupes de la soirée, merci encore les gars, c'était génial. Cette fin d'année est bien partie en tout cas !

samedi 27 septembre 2014

Liens du week-end

Alboum du retour du rapide du week-end : Crippled Fox - MORE FUN!! MORE THRASH!! : les hongrois reviennent avec un nouvel album encore plus taré, plus rapide et blindé de morceaux qui devraient foutre un bordel pas possible en live, en plus il est proposé en dl gratos donc il n'y a aucune excuse. Sinon tu peux aussi le choper chez Vincent Emergence, clin d’œil clin d’œil.

Jeu de l'apprentissage du week-end : Learn To Fly 2 : sorte d'allégorie du MMO coréen où l'on doit refaire sans cesse, sans s'arrêter, encore et toujours la même action... et merde, c'est addictif

Groupe coucou l'émotion du week-end : Wet Petals : apparemment c'est terminé, snif, c'est bien dommage car c'est quand même du bien bon post-hardcore/screamo des familles qui fait plaisir et apporte sa petite pierre au genre

Image de la spirale de l'amour du week-end :


Vidéo de la saturation du week-end :



Clip de la joie du week-end : Iron Reagan - Miserable Failure


vendredi 26 septembre 2014

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Maintenant, je sais que :

- la chanson "Au clair de la Lune" est à la base une chanson paillarde (rapport à la lumière qui indiquait à l'époque dans les maisons closes quand une madame était libre), ce qui devrait vous faire bizarre quand vous voudrez la chanter à un enfant

- le modèle de DS le plus vendu est la DS Lite, très largement en haut du classement avec plus de 93 millions d'unités écoulées dans le monde

- même s'il est difficile d'en avoir la certitude, faute d'études ULTRA IMPORTANTES vous n'imaginez pas à quel point et d'informations CAPITALES, l'objet le plus vendu au monde serait le Rubik's Cube. Mais c'est pas sûr, hein. Donc ne hurlez pas. Merci.

- le deuxième pays buveur de vin est les USA

- le fait d'avoir tué les chats noirs au Moyen-Âge à cause des superstitions a aggravé les ravages des grandes épidémies de cette époque, ces animaux ne pouvant empêcher la prolifération des rats dans les rues comme ils le font de façon naturelle. Bon après ils auraient très bien pu ne rien foutre du tout et passer leur temps à dormir comme tout chat, hein.

- le jeu de rôle The Elder Scrolls 2 : Daggerfall possède comme carte du monde la totalité des mondes de Tamriel, soit les régions que vous explorez dans Arena, Morrowind, Skyrim et Oblivion, ce qui en fait encore aujourd'hui la plus grande surface de jeu pour un RPG. Après, il faut rappeler que pratiquement tout ce monde est crée de façon procédurale, il ne faut pas déconner non plus.

- le fait qu'un animateur/animatrice télé français(e) fasse de la chanson est beaucoup plus courant qu'on ne le croit, on y retrouve en vrac : Philippe Risoli, Sophie Favier, Juilen Lepers, Lagaf, Hondelatte, Daniel Gilbert...

- autre fait ultralolant (rien que ça) avec les reprises de tubes internationaux traduits en français qui envoient grave du pâté au soja : "Video Killed The Radio Stars" qui devient "Qui est ce grand corbeau noir ?", "Sweet Dreams" qui devient "Déprime", "Pop Corn" qui devient... "Pop Corn" par Antoine (mais cette fois avec des paroles, putain l'idée de dingue)...

- le plus gros mangeur de viande au monde est le Luxembourg

- avant de parler de mode, rappelons que les ventes de vinyles en France ne s'élèvent à même pas un million par an


mercredi 24 septembre 2014

In our dreams : We live and love equal

She watched us all put a price tag on anything we could.
Her gifts neatly repackaged and presented
In a way that is entirely misunderstood :
Watered down and compromised.
 
Lives that were once free have been stolen
So now she calls on us to steal them back.

"What's ours is ours, the little we have."

We wait patiently at the end of the table for their scraps.
We fight amongst each other and emulate the first
When we should identify with the last.

"Their suits are a symbol of the perpetual power of a dominant class.
See through the handshake and see the sneer in a smile.
You will all put your hand in theirs.  
But you must remember :
They keep their plates full through acts of oppression and lies.
Their cups of blood red wine flowing with the sweat of your kind."

She shakes and waves frantically to make us understand
That we will have to learn to know patience.

In our nightmares :
A utopia just beyond our grasp;
A hand scolded and burning with the boiling bloodlust of our past.
In our dreams :
We live and love equal;
We walk with bitter clarity, uncommon grace, and as tall as the rest.
Someday : glowing and radiant.

Verse - The Revelance Of Our Disconnect

lundi 22 septembre 2014

samedi 20 septembre 2014

Liens du week-end

Alboum de la joie du toupam du week-end : When We Fall - We Untrue Our Minds : pas exempt de défauts mais vraiment sympa à écouter, l'album de When We Fall est un bien bon exemple de modern-hardcore saupoudré des meilleurs influences possibles

Jeu encore du versus de la folie du week-end : Lethal League : STOPPEZ TOUT ! ACHETEZ LETHAL LEAGUE ! NE JOUEZ PAS A AUTRE CHOSE, CE SERAIT PERDRE DU TEMPS ! OH PUTAIN QUE OUAIS CE JEU EST BIEN ! OOOOOOH QUE OUI !

Groupe de la joie de jouer tout vite du week-end : Marty Mad Fly : groupe de Rennes qu'il est cool avec son ponk/hardcore 80's rapide et coolos, d'ailleurs on peut choper son split avec Murder One chez Emergence Records, je dis ça je dis rien

Image du choc des images du week-end :


Vidéo du plus magnifique du week-end :



Site toujours plus vite du week-end : Ludum Dare : de la game jam de qualitay avec une édition qui s'est tenue il n'y a pas si longtemps et proposant un nombre indécent de petits jeux gratos vraiment sympa, n'hésitez pas à fouiner un peu pour choper de quoi jouer 2156120 ans easy

Clip choupi du week-end : Teenage Bottlerocket - Bigger Than Kiss


jeudi 18 septembre 2014

Dans une galaxie orchestrale lointaine...

J'ai grandi avec des OST de jeux vidéo. Littéralement. J'ai encore en tête les musiques de pratiquement tous les jeux auxquels j'ai pu poser mes gros doigts depuis mes 3 ans, ce qui fait beaucoup. Néanmoins il a fallu attendre beaucoup d'années pour que je m'intéresse plus longuement à tous ces artistes derrières autant de thèmes mémorables. Je dois donc te faire des gros bisous à vous, Yumiko Kanki & Naoto Ishida pour les musiques de F-ZERO (putain trop bien et oh sa maman trop du ballon), à tonton Yuzo Koshiro pour les Streets Of Rage (bim et paf), Motoi Sakuraba pour Valkyrie Profile, Uematsu Nobuo pour son œuvre qu'elle est très bien, Danny Baranowsky qui te balance perles sur perles, coucou aussi à vous Yasuaki Fujita et Harumi Fujita pour Megaman 3... comme d'habitude avec ce type de liste on en oublie un paquet bien énorme, ce qui me permet de vous relancer une fois de plus vers le meilleur podcast de la création pour écouter de l'OST qu'elle est géniale : Les Démons du MIDI. Voilà, vous écoutez tous leurs épisodes en boucle, merci pour eux, au moins vous êtes certains d'écouter de la qualitay.

Mais, rien à faire. J'ai tout récemment découvert quelle était l'OST qui me rend le plus dingue. Celle qui à chaque écoute me donne furieusement envie de relancer le jeu et m'acheter une installation sonore qui ferait bouger mon HLM à chaque coup de basse. Et j'ai beau me taper la dose de chiptune, une seule OST m'a vraiment donné envie de l'écouter partout, tout le temps. Aucune originalité mais j'assume totalement : il s'agit de...

Super Mario Galaxy

Et surtout celle du 2.

Ouais, aucune surprise. Il faut dire en même temps que tonton Kenji Kondo a tellement marqué mon esprit jeuno avec pratiquement toutes les OST des grands jeux made in Nintendo que l'écouter s'éclater avec Mahito Yokota, un orchestre symphonique et pas mal d'électro ne peut que donner quelque chose d'incroyable. Un peu comme le jeu en lui-même (si, si, vous verrez, d'ici quelques années on se rappellera avec des larmes aux yeux des Super Mario Galaxy), la musique donne une impression de grandeur et de fun assez phénoménales, du genre à vous donner un sourire ultra niais qui ne se décroche jamais de votre visage. C'est joyeux, foufou et entraînant. Vous pouvez me sortir les meilleures OST avec tout plein de chiptune, de compositions au poil de cul, du minimaliste qui fait son effet... rien n'arrive pour moi à la cheville de Super Mario Galaxy. Donc vous êtes gentils, on s'écoute quelques morceaux, parce que bon, c'est juste trop bien (raaaah, ce thème d'ouverture) :


mardi 16 septembre 2014

You're too ugly and I'm too fat, what kind of seed are we to spawn with genetic cards like that ?

Fucking like bunnies
Breeding like rats
We're shitting out the babies and I'm telling you that that's
Mad against the better judgment in our human history
Take some time to think it over
It's not difficult to see
You can wait until you're older
Or you're in a better place
Just remember there's no winner in this fucked-up human race
I know you might be searching for some meaning on this earth
But don't be stabbing nature in the back by giving into birth

You're too ugly and I'm too fat
What kind of seed are we to spawn with genetic cards like that ?
Plus addiction and depression is just swimming in my cum
And we are weak and dumb

Fucking like bunnies
Breeding like rats
We're shitting out the babies and I'm telling you that that's
Mad against the better judgment in our human history
Take some time to think it over
It's not difficult to see

We're mostly runts and too high strung
In nature, mother eats the young
Who are we to breed ?
Put away your seed
We can't evolve an iron-lung

And you're too ugly and I'm too fat
What kind of seed are we to spawn with genetic cards like that ?
Plus addiction and depression is just swimmin' in my cum
And we are weak and dumb

Too many people on the way
World's growing smaller every day
As quantity grows, life quality goes
Our lives are sick and in decay

Leftöver Crack - Life Is Pain


lundi 15 septembre 2014

dimanche 14 septembre 2014

Live Report : 13/09/14 @ Rouen

Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Without Skin (FR) ; The Early Grave (FR) ; Woodson (FR)

On a beau rigoler et parler de rentrée des concerts, le terme est pourtant plutôt bien choisi : on retrouve ses petits copains/copines, on tape dans le dos du patron tout en s'enfilant un picon bière des familles, on check les distros, on se rend compte que certains ont vraiment eu des putains de vacances et qu'ils sont tout beaux tout bronzés après les festoches de musiques bruyantes... sauf que contrairement aux petits enfants pétrifiés devant le regard du directeur, nous, jeunesse fougueuse, on est content de rentrer dans la salle, de se poser devant les groupes et remuer la tête en rythme, avec le sourire. Surtout que l'affiche envoie plutôt du lourd. Ouais, la rentrée, quand c'est comme ça, c'est coolos. Même si ça manque de cornets de frites mais ça, c'est une autre histoire...

Without Skin fut une bonne surprise pour ma part après les avoir vu il y a plusieurs mois, avec un punk/rock plutôt bourrin et toujours bien rapide. Ce soir ça tombe bien, le groupe est toujours aussi sympatoche à écouter tout en s'étant amélioré. Ca joue toujours du punk, typé ricain et vénère (avec un peu de mélo' quand même) avec une ambiance hardcore qui n'est jamais très lointaine. Chansons rapides, chant crié bien rauque, une guitare qui envoie riffs sur riffs, une batterie qui semble parfois hors de contrôle et des putains de lignes de basse qui font plaisir.  Le trio de Le Havre enchaîne gentiment les compos, on passe un bien bon moment tant il y a des bonnes idées qui ne demandent qu'à être plus exploitées (surtout les cassures qui font leur petit effet, ainsi que certains passages au groove bien senti) pour un groupe certes encore jeune (un léger manque de rythme dans le set, rien de méchant) mais qui mérite votre écoute et qui devrait normalement bien grandir comme il faut. En tout cas on les félicite : les 30 minutes de set fut bien bonnes. Donc ouais, à revoir, carrément.

Je rattrape enfin une grosse lacune qui était d'avoir pour l'instant toujours loupé The Early Grave en live. Hop, c'est rattrapé. Et ce fut une putain de bonne initiative. Car The Early Grave fait partie de ces nombreux groupes que l'on oublie un peu trop de chanter les louanges de leurs prestations live, alors que c'est tout simplement excellent. Donc je vais essayer de combler un peu cette erreur et tenter de vous faire comprendre que toi, oui toi, jeune foufou fan de punk/rock et de musique de qualité, qui a déjà retourné la disco' de Hot Water Music et tous les autres groupes de qualité qui s'en rapproche, tu dois écouter The Early Grave. Pendant plus de 30 minutes ce ne fut que du tube, joué par un groupe carré au possible et avec la bonne ambiance en cadeau bonus. Punk/rock mélo' avec une pointe d'émotion, trois chants qui sont bien utilisés et les guitares qui n'hésitent pas partir dans des mélos dingues, le groupe maîtrise bien son sujet et c'est sans temps mort que tout s'enchaîne.  Putain de set, putain de claque. Donc oui, je pense que vous devriez voir The Early Grave en live.

 J'étais content il n'y a pas si longtemps de revoir Woodson après leur petite pause de concert, c'est donc avec un grand sourire que j'attends le set du combo local. Et je n'ai pas été déçu. Leur punk/emo-punk typé 90's bien rapide n'a pratiquement pas changé mais s'est tout simplement amélioré, par petites touches, dont une qui est évidente pour ceux qui connaissent le groupe depuis ses débuts : la batterie. Le jeu du "nouveau" batteur fout une patate monstre à l'ensemble en augmentant d'un poil la vitesse et donne un sentiment d'urgence absolument pas dégueu qui colle plutôt bien avec les compos du groupe. Il y a toujours cette guitare qui balance ses mélos de son côté et ce chant toujours peu audible (snif) le tout supporté par une basse au taquet, et c'est toujours aussi bien foutu, avec toujours ces mélos bien trouvées et ce petit "truc en plus" qui fait beaucoup. Le set passe très (trop) vite, dommage, mais ce n'est pas grave, on devrait les revoir plus souvent maintenant, ce qui est toujours une bonne nouvelle. Donc des bisous à eux.

Ouais, trois bon groupes, une bonne ambiance générale et toujours une salle surchauffée, c'était bien la rentrée des concerts. On fait encore et toujours des bisous au bar et à l'orga' et je ne peux que vous conseiller de poser une oreille attentive aux groupes de la soirée tout en achetant la distro' de tonton Emergence, ou la distro de ton provider d'underground local, ça lui fera plaisir aussi.

samedi 13 septembre 2014

Liens du week-end

Alboum du rock tout metalisé du week-end : Coliseum - Coliseum (Deluxe Reissue) : ouais, Coliseum, c'est juste la vie niveau groove et sensations de chevaucher une bécane dans le désert, donc on écoute ça en boucle, merci bien

Jeu PUTAIN LE JEU DE LA VIE du week-end : Towerfall : j'ai enfin pu jouer à Towerfall, à 4, dans des bonnes conditions... et c'était... juste... MERVEILLEUX ! ou comment le meilleur jeu multi local est né et se doit d'être joué, rejoué, re-rejoué durant des décennies, partout, tout le temps

Groupe de la joie de vivre du week-end : Protester : n'hardcore/ponk vénère, rapide et te donnant envie de mouliner du bras partout dans ton HLM, si si

Image sublicoolos du week-end :


Vidéo du repos du week-end :



Site le world trop en fire du week-end : Dorkly : Dorkly propose tout plein de petits articles tout sympatoches, mais il propose surtout des TOP de jeux qui, RAAAAAH, PUTAIN, veulent voir le monde brûler dans la violence et la haine. Surtout quand on te demande de choisir entre Persona 3 et Kingdom Hearts II comme meilleur jeu PS2. Connard.

Clip de la douceur du week-end : Murder Construct - Red All Over


vendredi 12 septembre 2014

Andrew W.K. - I Get Wet (2001)

De tout temps, enfin je me prêt à y croire très fort en croisant mes gros doigts, l'Homme a voulu s'éclater. Se miner la race. Se la coller sévère. Terraformer son putain d'être misérable. Et quantité de choses peuvent amener à se résultat, incluant autant de choses pas très très légales (et pas très lol, n'y touchez pas les kids sinon vous risquez de finir à la TV) que l'infiniment... puissant. Mais genre LA PUISSANCE, quoi, on n'est pas là pour déconner. On est là pour faire la fête, se divertir veugra et redevenir presque animal. Ca tombe bien : Andrew W.K. a décidé, comme ça, de consacrer sa vie, son œuvre, à cette philosophie de vie. Et tout ça en créant ce qui est probablement le groupe de musique le plus fun et improbable du monde. Coolos.

Outre un titre, I Get Wet, propice à pas mal de double/triple/putain de nombreux sens et une pochette disons... tout aussi raffinée (oui, je sais que vous pensez à ça, bande de dégueulasses), cet album est un pur concentré de ce que l'être humain peut accomplir pour arriver à ses fins. Je vois bien Andrew W.K. se demander avec ses musiciens ce qu'il y a de PUTAIN DE puissant et ils en ont donc conclu que le hard-rock/heavy c'était pas mal pour soulever des stades et faire crier une foule de plusieurs milliers (millions) de personnes. Et rajouter du piano. Beaucoup de piano. Surtout n'y jouer qu'une seule note en boucle, parce que c'est trop cool. Ne pas hésiter à rajouter des choeurs complétement fous et des refrains de dingue, de quoi faire bouger tout le monde y compris ta reum. Voir la reum de ta reum. On mélange bien tout ça et on ajoute les paroles qui vont bien et on obtient un truc aussi indescriptible que ultra fun à écouter pour se motiver dans cette chienne de vie qu'est le quotidien.

Tu veux du tube qui passe en boucle sur tes chaînes musicales favorites ? tu veux ambiancer une soirée morne au possible et tenter de pécho cette belle gosse/ce beau mec que tu reluques depuis le début de la soirée et dont tu rêves de découvrir l'intimité style Roger Cavaillès (oui, bon...) ? n'hésite plus jeunesse fougueuse et enfourne dans ton meilleur tourne disque/lecteur CD de la 206 turbo diesel et met le volume sur COUCOU LES VOISINS. Tu invites tes meilleurs amis, tes collègues, ta famille, ton HLM et tu partage un maximum de pizza tout en tentant de créer le plus gros circle pit de tout le quartier. Tu balances aussi du pogo en masse parce que tu es trop cool et tu remercies encore et toujours Andrew W.K. de t'envoyer autant d'amour de la fête dans le cerveau et tu profites comme jamais. D'ailleurs tu te passes en boucle les paroles profondes du monsieur, qui vont conclure de la meilleure des façons une chronique qui n'as que pour seule raison d'exister que de vous faire acheter/écouter/télédowncharger cet appel à la joie la plus fofolle :

"PARTY HARD ! PARTY HARD ! PARTY HARD !

PARTY HARD ! PARTY HARD ! PARTY HARD !

PARTY HARD ! PARTY HARD ! PARTY HARD !

PARTY HARD ! PARTY HARD ! PARTY HARD !"

Merci mec.

A écouter : I LOOOOOOOVE NEW YORK CITY, OOOOOH YEAH, NEW YORK CITY !!
Pour les fans de : SHE'S BEAUTIFUL ! SHE'S BEAUTIFUL !


mardi 9 septembre 2014

They jail the threat of consciousness

The past nights I have had dreams
Three dreams of change
The final conflict at the world's end.
People running away
From fear hands to cover their eyes and ears and mouths of
The leaders drowning listen !
Are our souls in bondage unbreakable ?
Heartriot exodus solution :
The divergent path seems so clear
We run back into freedom
We focus and we defy this time of pain

And so we go into the
Underground America 1999,
But it could be any year, anywhere

They try
To teach
Us to
Take back now into bondage a people
Liberated they shoot
And reload fear at the working classes
And the poor are separated from their families as the rich act
Like they've never felt any pain.
They reload fear at the working
Classes. In the wound lies self-defeat.
They jail the threat of consciousness
And deprive us of choices we suffer the mess.
I revolt for the vision : strength,
Kindness, and love in your eyes
Run back into freedom.
We focus and we defy this time of pain

And so we go into the
Underground America 1999,
But it could be any year, anywhere

We build a window for the vision of a freedom we could reach
Will we smash it with the brick of self-defeat ?

Strike Anywhere - Cassandratic Equation


lundi 8 septembre 2014

samedi 6 septembre 2014

Liens du week-end

Alboum de la violence de la rentrée du week-end : Victims - A Dissident : c'est lourd, sombre, parfait pour se remettre dans le bain (même sans gel douche, OLOLOL)

Jeu de la drogue du week-end : Mini Metro : c'est tout épuré, tout mimi, mais diaboliquement hypnotique, vous volant un nombre indécent d'heures tout comme les étoiles qu'a volé ton père pour les mettre dans tes yeux, biotch

Groupe coucou du week-end : ACxDC : grindcore/power-violence insolent, dégueulasse et avec une prod' bien pourave, pas de doute, ça tourne direct en boucle dans la tuture

Image moi devant le Nintendo Direct Bayonetta 2 du week-end :


Vidéo encore et toujours les meilleurs GoPro du monde du week-end :



Site de jeu qu'il est bien du week-end : Shmup : l'actualité du Shmup et une bible sur le style de jeux qu'il est génial, que le Danmaku c'est la vie et que si à 40 ans tu n'as pas joué à DoDonPachi tu as loupé ta vie, avouez que l'on ne va pas se priver

Clip owi le retour qu'il est bien du week-end : Wank For Peace - Was That What You Expected Kid ?


jeudi 4 septembre 2014

Palette en bois simulator

Titre : The Last Of Us
Testé sur : PS3 (existe sur PS4 mais n'achetez pas la console rien que pour ça quand même)
Genre : aventure/TPS/Uncharted en bien
Config conseillée : en V.O. avec le maximum de temps libre

Ouais, c'est vrai, je ne suis qu'un sale joueur blasé. Regardez The Last Of Us. Quand j'ai appris l'existence du jeu, je me souviens avoir soupiré et m'être dit "Mouais, je retourne sur Team Fortress 2." car je fais partie de ces gens qui ont beaucoup de mal avec la série Uncharted. Bon d'accord le deux était plutôt cool avec le recul, mais purée, le troisième est vraiment une purge avec un scénario complétement pété et un fun proche du zéro (putain, cette "fin"...). Donc bon, le nouveau jeu de Naughty Dog, j'avoue, j'ai vite zappé. Pourtant il était difficile de l'éviter tant un peu partout on a pu en entendre parler, y compris dans les médias généralistes. Et puis les reviews se sont enchaînées, récoltant un nombre indécent d'excellentes notes et même un délire de "jeu de la génération" que je trouve un poil disproportionné, mais passons, le plus important est, qu'apparemment, The Last Of Us serait vraiment très cool. Mais comme je l'ai dit, je m'en foutais. J'ai donc attendu une bonne année et les grandes vacances pour finalement rebrancher la PS3 et m'acheter le bousin en profitant de sa récente baisse de prix du fait de son "remake" sur PS4 (avec des meilleures textures pour les poils de barbe, super la next-gen). Et alors au final ? mon esprit de gars jamais surpris va-t il être bousculé ? vais-je crier au génie ? crier à l'arnaque et dire que c'est une grosse bouse ? bah, ni l'un ni l'autre en fait. Juste dire que c'était quand même 'achement bien. Mais pas non plus le jeu de la décennie...
(chaque décor est incroyablement travaillé, donnant une impression de réalisme assez bluffante)

Ca cause épidémie, une sorte de virus inconnu qui transforme les gens en mi-homme/mi-champignon plus dégueu qu'on ne peut l'imaginer. C'est comme ça que le monde est devenu post-apo (po po po po) et que les survivants sont réunis dans des villes, avec l'armée qui a pris le pouvoir histoire de tenir tout le monde à carreau. Mais vous, vous jouez un mec avec un superbe bouc, genre le quadragénaire beau gosse, limite bûcheron, trop mystérieux sur ce qu'il a pu faire pour continuer à survivre autant sous la surveillance de l'armée qu'en se baladant à l'extérieur, là où c'est ultra dangereux, histoire d'avoir plus de matos et de ravitaillement en rendant service. Mais un jour voilà qu'on lui propose un contrat avec une grosse récompense à la clé : escorter une jeune ado' à l'extérieur de la ville. Et c'est là le début d'une aventure dont chacun de ses acteurs ne sortira pas indemne...
(rien que pour ce passage ça vaut le coup de s'y plonger...)

Certes, je fais un peu le sale gosse en traitant de façon presque superficielle, mais il faut admettre quelque chose : Naughty Dog a enfin créer un scénario qui tient la route. Oh, il y a certes toujours des incohérences ou des passages tirés par les cheveux, mais l'important est là : des personnages que l'on a envie de suivre, une trame ultra classique mais qui a le mérite de nous empêcher de décrocher la manette et, surtout, putain de surtout, un univers qui parvient à communiquer beaucoup plus en le regardant simplement qu'un nombre incalculable de textes ne pourraient le faire. Je ne suis absolument pas du genre à me balader dans les jeux mais The Last Of Us fait parti de ces exceptions où je m'échappe de la ligne droite linéaire que me propose le jeu pour explorer, découvrir, tenter de comprendre ce qui a pu se passer. Artistiquement c'est du costaud. Et malgré comme je l'ai dit des situations parfois "cliché" (dont un "méchant" qui n'a rien à foutre là), je ne peux qu'admettre que j'ai eu beaucoup de mal à décrocher de ma télé tant l'atmosphère sombre et anxiogène du jeu fonctionne à merveille. Pas de manichéisme, juste de la violence et des personnages qui prennent très cher... je ne vais pas hurler à la maturité mais il faut admettre qu'après des Uncharted bien tout public, ça surprend dans le bon sens.
(les claqueurs font flipper leur race au début mais très vite on débloque des capacités tellement IMBA qu'on les one shot sans avoir peur, ce qui est très con quand même)

Après, niveau gameplay, là, c'est moins une réussite... sorte de Uncharted en mode hardcore (bon pas trop quand même, hein), le jeu se veut un TPS avec pas mal de moments d'infiltration et quelques passages de gunfight vraiment couillus, avec entre deux de l'exploration plate-forme dans la pure tradition Uncharted, le côté rigolol en moins (et c'est tant mieux) et des phases de dialogues/cinématique (très) nombreuses. Dans les faits, si l'on parle des phases d'action, c'est plutôt puissant : les impacts de balle font mal (les crânes n'hésitent pas à exploser, on est dans du 18+ quand même), les combats au corps à corps sont d'une violence dingue et le sentiment de danger est permanent tant notre personnage tombe très vite sous les tirs ennemis (deux coups peuvent suffire à vous terrasser) et jouer en mode stealth est fortement recommandé et récompensé par le jeu en vous permettant de décimer un bataillon d'ennemis sans alerter quiconque ni tirer une seule balle. Au début ça fait son effet et on s'étonne à vouloir à tout prix passer en mode ninja derrière les ennemis. Et puis l'histoire avance... et le jeu nous ressort pratiquement les mêmes ennemis, que ce soit des humains que des infectés (trois variantes d'infectés, du classique à celui qui vous tue en un coup et du gros balèze qui nécessite trouzemille chargeurs pour être tué). C'est con car on a un peu l'impression de faire la même chose tout du long... et c'est dans ces moments là que The Last Of Us nous rappelle qu'il n'est "qu'un jeu"...
Parce que, et là c'est fort dommage, The Last Of Us aurait pu être un monument d'immersion. Manque de pot c'est un jeu vidéo et c'est dans ses petits détails à la con qu'il le rappelle. Vous voulez à tout prix vous faire discret et éviter tous les ennemis ? ça le fait, sauf que vous verrez très souvent vos partenaires (vous êtes rarement seul) courir bêtement à côté des ennemis et ces derniers s'en foutre royalement, car les ennemis ne détectent que vous. L'immersion en prend encore un coup quand au principe même de survie et d'économie des balles. Je m'explique. On vous fait vite comprendre que vous avez peu de munitions et que chaque balles comptent. Cool. Donc vous faites attention, vous ne tirez qu'au dernier moment. Sauf que le jeu a cette logique chelou de vous réalimenter en munitions quand vous en avez plus beaucoup. Utilisez beaucoup de balles de telle arme sur un ennemi et vous serez presque sûr qu'il vous dropera des munitions pour cette arme. Tuez le en stealth ou au corps à corps et vous n'aurez rien. En gros : jouez bourrin et le jeu s'adaptera, niquant au passage tout ce qu'il a voulu mettre en place comme sentiment de survie et de danger. Et c'est comme ça presque tout le long, avec ce craft d'armes qui fonctionne de la même façon, en vous donnant régulièrement de quoi vous faire un arsenal conséquent très (trop) facilement...
(ouais, le jeu est vraiment très beau, y compris sur PS3, mais... seulement pendant les cinématiques en temps réel, car le reste du temps ce n'est pas aussi sublime, il ne faut pas déconner)

Dommage... car à côté de ça, The Last Of Us est quand même une sacré réussite. Son ambiance est dingue, ses combats violents et crus, c'est techniquement très beau (surtout pendant les cinématiques avec un rendu "amélioré", parce que sinon certaines textures font quand même bobo aux yeux) et on est littéralement aspiré. Il y a même plusieurs passages qui se permettent de rentrer direct dans notre mémoire collective (ce prologue de dingue, le passage en Hiver qui retourne l'estomac...) et il y a même cette fin que pas mal n'ont pas apprécié que je trouve plutôt couillu pour un jeu de ce calibre... mais ces foutus détails qui m'ont niqué ma partie (dont pas mal de bugs de collisions)... ouais, j'étais moins blasé le temps d'une bonne quinzaine d'heures, j'ai même reçu de bonnes claques en pleine tronche... mais c'était juste "très bien" et pas "incroyable". M'enfin si la plupart des AAA pouvaient ne serait-ce que se rapprocher de ce niveau, je serai le premier heureux. Si vous ne l'avez pas encore fait, ouais, ça peut le faire.


mardi 2 septembre 2014

Sometimes it's like the story never ends

Forget the shadows of experimental bliss
And all the efforts to consolidate our pride,
For we can fight just as well, we can send them all to hell
With all the pomp and production of a tidewater bell.
We are the ciphers of old and we'll do as we're told
As long as units are sold throughout the night.
So many lines in the sand that we can't understand,
Revert to closing the ranks on every shortsighted plan.

It's just society (it's out of mind), anxiety (it's out of mind).
Sometimes it's like the story never ends.
It's heresy (it's out of mind), hypocrisy (it's out of mind),
And through our ignorance we suffer our revenge.
So quick to throw the only truth we've ever known
So far away.

Too many times we've turned our backs on all the crimes
And passed it off as borrowed time that's not our own,
But with the gravity of greed in all the lies we intercede,
We take the pressure off the seat of those who revel in defeat.

Society (it's out of mind).
Anxiety (it's out of mind).
It's heresy (it's out of mind), hypocrisy (it's out of mind),
And through our ignorance we suffer our revenge (it's out of mind).

Society (it's out of mind), anxiety (it's out of mind).
Sometimes it's like the story never ends.
It's heresy (it's out of mind), hypocrisy (it's out of mind),
And through our ignorance we suffer our revenge.
Revenge. 

Good Riddance - Out Of Mind




lundi 1 septembre 2014