- un nombre hallucinant de groupes a splitté/s'est mis en hiatus pour mon plus grand malheur (The Marxmallows, Thrice, De Heideroosjes, Kasa, Thrashington D.C et une tétrachié d'autres...)
- des bonnes nouvelles quand même avec la reformation de Verse, Belvedere, Kid Dynamite... que du bon
- un putain de nouvel album de Thrice, Stray From The Path, La Dispute, Touché Amoré, Amebix... et tous des tueries bien entendu
- impossible de donner un meilleur concert pour cette année tant chacun ont été une excellente expérience (surtout les bonnes surprises locales)
JEuX VIdéO :
- alors là c'est la folie totale dans le slip : nouveau Deus EX, Total War, Dead Space, Crysis, Disgaea, Zelda, Mario, Rayman, Battlefield, Uncharted, Gears Of War, Batman... impossible de tout lister
- des chefs d’œuvres : Skyward Sword, Human Revolution, Skyrim, Mario Kart 7... bref, pour tout le monde et de la grande qualité
- la 3DS bien entendu, la sortie du pathétique mais on s'y attendait Duke Nukem Forever, la folie qui fait chier des DLC, le PSN qui bug... bref, tout un tas d'évènements qui sont finalement passés super vite
Et tout un tas d'autres choses... 2011 fut vraiment l'année du bouleversement au niveau mondial... moi perso' j'étais sur mon PC, j'ai rien vu.
No Use For A Name reste un groupe à part dans la scène punk/rock mélo. Groupe aussi adoré que détesté, souvent jugé comme "trop lisse" et "trop pop" pour les fans de punk/rock purs et durs, la bande du songwritter de génie Tony Sly ne fait clairement pas l'unanimité. Pourtant, au même titre que leurs grands amis de Lagwagon, No Use For A Name a influencé des milliers de groupes et peut se targuer d'avoir son propre son et une discographie aussi fournie que mythique. Si les fans vont toujours mettre en avant les fabuleux Leche Con Carne et Making Friends (deux pierres angulaires du punk californien), je reste collé à cet immense Hard Rock Bottom, un album trop bon pour être aimé. Ca vous semble bizarre ? c'est normal.
Pris comme il est, ce Hard Rock Bottom est un excellent album, rempli comme il faut de tubes et incroyablement efficace. La voix de Tony Sly qui en énerve autant est parfaite, sans fausses notes, les chœurs toujours assurés avec brio donnant ce petit côté Bad Religion qui fait son petit effet et ces mélodies... véritable marque de fabrique du groupe, vous allez en bouffer de la chanson qui reste longtemps dans la tête tout en remuant la tête comme un foufou (peut-être moins qu'avant, certes, mais quand même). Ca reste du punk/rock mélo californien, tout en gardant sa propre personnalité, avec les paroles niaises qui vont avec aussi... on les accepte assez vite, rassurez-vous.
Si vous comparez une chanson des débuts comme Justified Black Eyes à Pre-Medicated Murder de Hard Rock Bottom, la différence saute littéralement aux oreilles. Bonjour la voix désormais totalement assumée et mélodique, bonjour les mélos de grattes qui se veulent moins agressives, tout en gardant une batterie en mode automatique et un songwritting toujours aussi efficace et prenant dès la première écoute. Evolution musicale mon amie comme dirait les autres... sauf que No Use For A Name assume parfaitement ce changement et réussi là où pas mal de groupes se cassent les dents, faute de talent.
Un son différent mais terriblement efficace. Impossible de ne pas admirer la qualité de composition même si on ne retrouvera plus la fougue des premières années... un album trop bon pour être descendu...
A écouter : International You Day, Dumb Reminders, Let Me Down... Pour les fans de : Lagwagon, Bad Religion, No Fun At All...
2002 : Splinter Cell sort sur Xbox. Choc. Putain de choc. Les fans de jeux d'infiltration découvrent une toute nouvelle franchise qui a tout pour plaire : de superbes graphismes, un gameplay aussi exigeant que facile à assimiler, un héros qui fait le grand écart... Splinter Cell est le nouveau chouchou du moment et marque toute une génération de joueurs. Si pas mal d'idées du jeu ont été reprises à la série Thief (Dark Project en France) comme le fait de devoir éteindre les sources lumineuses pour être invisible, l'idée d'être un espion suréquipé dans un contexte réaliste (une rafale et vous êtes mort), le nouveau bébé d'Ubi Soft s'impose sans difficultés. Même si l'on note une linéarité trop présente et un scénario tout pourri (Tom Clancy oblige), on doit admettre que ça envoie grave de la gouache atomique. Les suites vont perpétuer cette bonne impression (avec un fabuleux Chaos Theory) jusqu'à l'épisode de trop, Double Agent. Malgré une volonté de bien faire, on est lassé de faire joujou dans le noir avec un héros qui semble se déplacer aussi vite qu'un grabataire sous morphine. Même si le jeu possède plein de bonnes idées et la volonté d'installer un climat plus sombre à la série, on tourne quand même en rond (avec toujours le fameux syndrome "olol j'ai buté un garde alors que j'étais caché dans 15cm d'ombre à 10cm de lui"). Surtout qu'entre temps l'image de l'espion a pas mal changé : il suffit de voir le succès des films Jason Bourne et la tournure qu'ont pris les derniers James Bond pour s'en convaincre que maintenant, il faut pas faire chier un agent qui s'infiltre (ce n'est pas sale).
(24h Chrono est passé par là et ça se voit... un peu trop d'ailleurs...)
Pour rester dans le mouv', Ubibi est donc forcé de modifier sa série, quitte à pas mal bousculer les fans. Une première mouture du nouveau Splinter Cell est donc développée, mais très vite elle tombe dans l'oubli... pour réapparaître plusieurs années plus tard sous la forme que nous connaissons, le fameux épisode Conviction, aka "Fisher pas content bute tout le monde au fusil à pompe olol".
Oui, car après cette intro beaucoup trop longue et manquant cruellement de détails (go Wikipedia les jeunes pour plus d'infos), je peux enfin faire ma critique de Splinter Cell : Conviction. Autant vous le dire tout de suite : j'attendais pas grand chose de cet épisode. Je me suis assez vite lassé des Splinter Cell, les jugeant trop dirigistes et avec un scénario trop décousu et finalement chiant et sans intérêt. N'empêche, je ne peux nier m'être bien éclaté à placer des petits gadgets un peu partout pour mieux head-shot les gardes sans me faire repérer. Avec Conviction, c'est un peu la même tout en rajoutant un WTF assez violent.
(le renouveau de l'infiltration avec le fusil à pompe pour passer inaperçu... mouais)
Le tout nouveau SC est tout beau, ça c'est clair. A part quelques textures un peu crades et un aliasing trop présent, le parti pris artistique est 'achement bon (avec l'interface qui s'affiche directement sur le décor, tout comme des éléments du scénario, bon point) et les effets de lumières toujours aussi bien foutu. Il est aussi tout maniable, même si le système de cover est un poil zarbi. Sam Fisher est enfin maniable (on sent les influences d'Assassin's Creed) et on s'éclate à foncer sur les ennemis pour les neutraliser et cacher leurs corps et... ah, non merde, c'est vrai, ici, c'est la FUCKIN war et Sam il est PUTAIN DE PAS CONTENT ! d'où une refonte totale du gameplay.
Vous aimiez vous cacher dans le noir avec vos lunettes thermiques pour choper discretos un garde et le cacher plus loin ? c'est fini, maintenant vous vous mettez dans le noir et grâce à la capacité nyctalope de Sam vous voyez directement à travers l'obscurité. Si vous tuez un garde silencieusement, vous gagnez un point "d’exécution" pour faire un "mark and execute". Le principe ? vous marquez plusieurs ennemis (leur nombre dépend de l'arme que vous avez) et il vous suffit d'appuyer sur une touche pour les exécuter automatiquement avec un ralenti n'alamatrix. Trop simple ? oui et non, car vous ne pourrez jamais marquer tous les ennemis qui sont dans la salle et vous vous pouvez très bien vous en sortir sans utiliser cette technique. La raison ? bah je vais développer juste en dessous, hop.
('faut pas le faire chier le nouveau Samy)
Une seule chose à savoir et vous allez tout comprendre : votre arme principale est un pistolet silencieux à munitions infinis. Voilà. Je vous laisse deviner la suite : soit on exécute les ennemis en mode fufu en allant dans leur dos, soit on les bute à distance. Et ne comptez pas sur l'I.A. pour rendre tout ça palpitant : si vos ennemis voient une de vos mèches à 300m, ils sont incapables de vous voir si vous êtes derrière un muret tout pourri de 50cm. Par contre ils tirent bien les salauds, du genre à vous one-shot en moins d'une seconde. Autant dire qu'il est toujours impossible de foncer comme un dératé avec une mitrailleuse en espérant tout régler en sautant partout, à la John Woo. Na na na, ici il faut un minimum de jugeote quand même et se contenter de changer d'abris régulièrement pour aligner tout le monde les uns après les autres. Oui, c'est aussi passionnant à jouer qu'à lire. En plus, grâce à la super feature "dernière position connue", vous savez où vos ennemis vous ont vu pour la dernière fois. Comme ils sont ultra cons, ils vont foncer à cette position : à vous tout le loisir de les plomber par derrière. Ouais, trop tactique ce jeu. Surtout que les gunfights, plutôt bien rythmés et violents, sont agréables mais font tâches et donne l'impression que le jeu ne sait jamais où il va aller : action pure ou infiltration ? grosse question dont on ne trouve pas la question. Oui, c'est con.
("je marche seul, la la la" oui oui, vous jouez bien un père dévasté par la mort de sa fille, et oui ça ne se voit pas)
Tout pourri donc ce nouveau Splinter Cell ? et bien non. Même si j'ai donné l'impression que le gameplay est finalement basique et que l'on se retrouve avec un TPS avec un poil d'infiltration, il faut avouer que l'on prend plaisir à jouer. Oh le scénario essaye bien d'être intéressant (un popa qui veut venger la mort de sa fille et qui pète la gueule à tout le monde pour connaître la vérité, c'est pas original mais c'est toujours efficace) mais il tombe très vite à plat malgré de gros efforts de mise en scène (très réussie pour le coup) à cause d'une V.F. sans âme, où des acteurs récitent leurs textes sans passion. Mais malgré tout ça, le délire de choper un garde de façon furtive pour ensuite se placer en hauteur et buter 4 gardes en "mark and execute" fait toujours son petit effet. Et finalement, on passe un bon moment, quoique trop court. 6 heures de jeu en solo en difficulté maximale... ouais, ça fait mal. Apparemment le co-op est pas mal, tout comme le multi qui est malheureusement trop peu connu (une tuerie) pour trouver des joueurs en ligne.
Un bon TPS, ouais, mais pas un bon Splinter Cell, nop. M'enfin, ça se laisse jouer sans soucis. Si vous le trouvez à moins de 10€, ça le fait... en tout cas il serait dommage qu'Ubi ne réutilise pas certaines idées vraiment excellentes, comme cette interface qui apparaît à l'écran qui est juste excellente. Plein de bonnes idées qui ne demandent qu'à exploser dans un jeu qui accepte dès le départ ce qu'il veut nous proposer. On attend que ça.
Everything does not suck, Take the good and screw the rest.
It seems like the right thing to do, Complain, cry, shout, the pessimistic point of view. Is that some kind of bankable trend Or a sad reality I can't get ?
Am I naive, am I blind ? Or strong enough To pick up the few things That hold this shit together ?
And who the fuck am I kidding ? I'd love to join the club, just complain about the gloom, The shit that surrounds us. But how could I ? I'm actually enjoying the time I got, Even if there is shit, times are dark, and darker will be !
C'est pas la même chose avec mon chien mais bizarrement il adore venir dans ma chambre quand je mets du gros grindcore bien violent. Et il dort à mes pieds. Quand je mets de la pop, il se barre. Roh putain je l'aime ce chien.
Rooooooooooh. Il est déjà temps de refermer ce petit calendrier de l'avent. Snif snif. En espérant que cela vous ait plu (sait on jamais, toi qui tombe par hasard sur ce blog). Oui j'ai envie d'écrire que en petite phrase. Hop. Parce que c'est chiant à lire. Et ça donne un style tu vois. Ou pas. Mais on va dire que oui. Huhu. Je suis trop un ouf.
C'est chiant ? bon ok, mais pas la peine de gueuler pour l'avoir ton dernier cadeau, na mais oh ! et aujourd'hui on fait péter la dose avec plein de petits trucs qui parlent d'un peu de tout, juste pour le lol
AUJOURD'HUI C'EST TRAUUU LA FOLIE SOUS TON SAPIN TAVU
Groupe d'avent toupamtoupam du week-end : Anal Cunt : un peu de finesse, en vous en reprendrez bien un peu
Image trop d'avent du week-end :
Vidéo d'avent l'apopopo du week-end :
Lien pas d'avent mais un peu du week-end : les meilleurs mods Doom : Doom fête ses 18 ans, on va se faire plaisir avec des mods dont on ne soupçonnait même pas l'existence Clipeuuuuuuuuu d'aventeuuuu du week-endeuuuuuuuuu : Rosvo - Seasick
Comment ? déjà à deux jours de nowel ? omagaud omagaud, que le temps passe vite quand on fait que dal ! un petit freeware pour passer le temps ? oh bah vi, tant qu'à faire autant que ce soit ultra hardcore :
Un rogue-like est un type de RPG où l'on dirige un personnage dans un donjon/grotte/cave/Korée du Nord pour la bagarre, la bagarre et trouvé du stuff. Pour la bagarre. C'est bourré d'action mais il faut faire preuve d'énormément de tactique pour ne pas se retrouver tué dès 20 secondes de jeu par le premier monstre venu. Si vous avez connu les Dungeon Master, vous ne serez pas dépaysés. Ca tourne sur un PC vieux de 15 ans, je pense que ça touche environ tout le monde.
Ah, apparemment j'ai fait fuir tout le monde. En même temps, foutre un jeu en ASCII... quelle idée, franchement... ok, il vous faut des bôôôôô graphismes pour vous éclater ? bon bah vous allez en avoir bande de foufou :
Si vous recherchez un MMO costaud avec ce qu'il faut de rôle-play et de contenu, foncez dessus. Sinon, attendez Aion en début d'année prochaine, il donnera ses services pour pas cher/gratos lui aussi le coquinou.
Gniiiiiiiiiiiiiiiiié je trouve pas le sommeil, j'ai les yeux qui pleurent à moitié devant l'écran et les oiseaux sont déjà en train de piou-piouter... ça sent les vacances d'hiver... mais bref, on est pas là pour se lamenter mais pour faire péter la banane sur son visage et kiffer la life en cherchant dans son répertoire à connerie quelque chose de foutrement intéressant... alors attendez... non, pas ça... ça... ah vi, ça :
L'abandonware est un vaste sujet qui englobe tout un pan du jeu vidéo, à savoir autant le hardware que le software et tout le bordel multimédia qui va autour. C'est toujours très compliqué de parler d'abandonware à cause du flou juridique qui survole le fait de savoir si oui ou non on a le droit de donner en libre téléchargement des jeux qui ne sont plus dans le commerce depuis des décennies, alors que le marché du dématérialisé permet de faire revivre des jeux cultes de notre enfance (le site GOG, exemple par excellence). Alors imaginez quand on parle de magazines... on va donc mettre ce débat de côté, hop, c'est les fêtes de nowel donc tout va bien. Là, je parle aux plus de 20 ans qui ont connu l'âge d'or du magazine de jeu vidéo. Je parle des premiers Joypad, de Banzaai (du putain de format journal, comme celui de popa) ou encore Megaforce, Gen4... c'est de la nostalgie en barre que nous propose Abandonware Magazine et on les remercie très fort avec un gros bisou sur la moustache.
Il y a environ un an, j'ai découvert les Beatles. Bon bien sur je connaissait leurs meilleurs tubes comme Smoke In The Water, Façon Sexe et Plus Haut, mais j'ai jamais réellement écouté ce groupe (EDIT : ah bon c'est pas eux ? ah crotte alors). Et bien, pour tout fan de musique, je n'ai plus qu'un seul conseil :
LISTEN ALL THE BEATLES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Non parce qu'en écoutant toute la discographie dans l'ordre chronologique, on est sur le cul du début à la fin. C'est bien simple : ces gars ont tout inventé. Mais vraiment tout. Il suffit de voir leur période Sergent Pepper avec trip Inde/LSD/sitar pour se rendre compte de la créativité hallucinante de ces anglais. Je ne vous apprends rien, ouais, mais (ré)écoutez. Sérieusement.
Oulo oulo, encore un jour à barrer sur le calendrier virtuel du blog (et ne le faites pas physiquement chez vous car votre écran ne le supportera pas, douillet comme il est) et enchaîner avec un tout niou cadeau tout mimi tout plein qui va sauver la vie de pas mal d'entre nous :
Vous voyez ce qu'est un Meme (ou Mème) ? si non, on va croire que vous n'avez pas été sur Internet depuis minimum 5 ans et décrire ça rapidement : un Meme est un phénomène, une blague repris en masse par l'intraouaib mondial sa mère. Vous voyez le garçon/fille/sensible qui pleure "LEAVEEE BRITNEY ALOOOOOOOONEUUUUUUU !!!" ? et bien il est devenu un Meme, on le ressort de temps en temps pour se marrer et on "l'utilise", on le "modifie" pour qu'il s'accorde avec la vanne qu'on veut faire (du genre "LEAVEEEEEEEE DSK ALOOOOONEEEEEEEU !" par exemple). Voilà, vous avez la base. Problème, Internet étant le plus gros foutoir du monde, juste avant ma chambre, les Memes pullulent, pire que les lapinous près des aéroports et il est parfois difficile de s'y retrouver. D'où Know Your Meme qui est là pour vous rendre plus intelligent et trollant durant vos soirées. De rien, c'est cadeau.
Trimer sans relâche Des jours durant, pour mieux sombrer Trimer sans relâche... Nos corps accablés de faux semblants
Des âmes, des bras embarqués, Affairés à tirer des bords Loin des projets restés à quai
Trimer sans relâche Des jours durant, pour mieux sombrer Trimer sans relâche... Nos corps accablés de faux semblants Des maquignons en tête de proue Et des gréements toujours trop lâches
A ce sillon toujours trop court Ce bateau dérivant
Me détacher, Pour partager l'histoire Des égarés, des mises à l'écart Un avenir meilleur, bien moins désolant Une lueur d'espoir pour ces hommes résignés... Pour ces femmes abusées... Un avenir meilleur pour ceux, Pour celles qui veulent y croire...
Pfiou, déjà la dernière semaine de ce calendrier et j'ai encore plein de choses à montrer. Surtout qu'aujourd'hui on va se mater un court-métrage qui, je l'espère au fond de mon gros cœur rempli de riz gluant et de fromage fondu, vous fera plaisir :
L'ÎLE AUX FLEURS
Oui, je l'ai déjà postée il y a bien longtemps mais elle mérite vraiment le détour.
Une fois de plus et dans l'extase et la joie la plus totale incluant forcément un sacrifice de bonbons Haribo et des licornes nues, on avance dans le petit calendrier de l'avent de ce petit blog avec en ce dimanche même un petit freeware qui fait grave parler de lui dans le bon sens du terme :
Croisement improbable entre F-Zero, Trackmania, P.O.D (du jeu de caisse comme on en fait plus) et Tron, Nitronic Rush vous propose de rouler comme un dératé dans des circuits tout de néons et plein de flashs dans tous les sens, avec un contrôle parfait du véhicule qui se pilote autant sur terre que dans les airs. C'est indéfinissable mais c'est ultra jouissif à jouer. Profitez en, c'est totalement gratos et ça vous rendra fort et beau.
Comme les vacances arrivent au bon moment et que je peux profiter d'un poil de temps libre entre deux gros dodos signe d'une hibernation que j'ai attendu presque toute ma vie, on va faire plutôt rapide pour ce live report d'une petite soirée concert bien sympathique. Petit live, petit live report, je suis un ouf je sais.
Hop hop hop, on démarre la soirée avec Méchant Délire, duo guitare/chant et batterie typé garage/rock 70's. Gros son rock bien à l'ancienne malgré l'absence de basse qui fait un peu bizarre au début mais dont on oublie très vite l'absence. La voix du chanteur (le même que celui de City Hunter, groupe du même style vraiment coolos) est parfaite pour le style, la batterie suit le rythme imposé par la gratte tout en se permettant quelques écarts bien amenés... bref, c'est bien foutu et c'est parfait pour le live. Retour au 70's dans le bar tout près de chez toi, ça fait toujours son petit effet.
Et zouuuuuuuu, enchaînement avec Chat! groupe de... euuh... stoner/rock mettez l'étiquette que vous voulez je ne sais pas, avec un chanteur/guitariste et deux batteries. Si, si, deux. On est parti pour plus de 30 minutes d'une musique dont je pige pas grand chose, avec cet aspect expérimental qui me rebute toujours (tout comme le sac à papate avec deux petites pointes pour faire comme une tête de chat qu'à le chanteur sur le crâne). Si techniquement c'est plutôt impressionnant, avec deux batteurs trèèèèèèèèèèès bons et qui apportent quelque chose de vraiment original (certains plans de percus font leur effet), j'ai beaucoup de mal à accrocher au concept. C'est bien foutu mais décidément pas pour moi. Avis aux amateurs de groupes à part, Chat! est pour vous.
Et gros final avec Genital Jiggling qui fait toujours plaisir à voir. Toujours aussi fast/core, toujours aussi bordélique en live et cette fois un public qui répond bien présent. Les pogos s'enchaînent, des petits circle-pit, petit slam du chanteur et tout le bordel qui va avec. Très bonne ambiance pour encore mieux s'époumoner à gueuler comme un con sur les refrains ultra efficaces du groupe. Le set passe toujours trop vite, on aimerait en avoir plus mais c'est toujours la même quand on aime. En final les excellentes "I Swim" et surtout "Pépito" cette fois avec un con qui gueule façon death metal pour accompagner le groupe et finir le concert dans un joyeux bordel. Quoi ? c'est moi ce type ? meuuh non *sifflote*. Même si ce sont des potes, je ne peux que les encourager à continuer car des groupes de ce style, c'est beaucoup trop rare de nos jours.
Petite soirée donc mais qui fait plaisir aux oreilles (et à la bouche avec des bonbons en accès libre, c'te classe). Et je ne sais pas conclure donc je vais laisser le mot de la fin à de la techno roumaine :
Petite vidéo aujourd'hui qui risque de faire son petit effet :
Si vous avez fait l'effort de VRAIMENT la regarder du début à la fin, vous serez comme moi partagé entre l’euphorie et le dégoût et le WTF. Chacun ses goûts, ses choix, ses envies, ses chocolats, ses repas sans trop de sel sinon bobo au cœur, ses guitares en polystyrène... et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ou un truc comme ça.
Oh, et en bonus la dernière vidéo du Joueur Du Grenier qui est excellente (comme d'hab' quoi) :
Alboum compil de ton nowel rien qu'à toi du week-end : Ashes Records Compilation : que du bon pop/punk-rock comme il faut et qui te fait jumper de partout, wouhou trop la fête avec des orgies dans le sang
Jeu QUOWAAA TU N'AS PAS ENCORE ACHETE LE HUMBLE INDIE BUNDLE SALE JEUNE ? du week-end : Sticky Ninja Academy : tu cliques pour faire jumper ton ninja comme un gecko, ou comme les bugs dans les Sonic en 3D, au choix
Groupe tu y prêtes une oreille parce qu'il le vaut bien du week-end : Producer Snafu : chip tuuuuuuuuuuuuuune grooooooooooooooooooooooos !
Image offert par l'entertainment à son paroxysme du week-end :
Vidéo qui est passé par ici du week-end :
Lien j'ai pas d'idée mais je le mets quand même du week-end : une annonce : neeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeed (ou pas)
Clip avec des gens qui jouent dedans du week-end : Common Enemy - All I Want For Christmas Is A Bag Of Weed
Début des vacances pour certains (owi, deux semaines pour terminer les Dragon Quest, miam) et continuation dans la continuité du moment présent du calendrier de l'avent numérique (et pas digital comme le dit une chaîne alacon) avec un petit album pour se faire plaisir :
Je me mets petit à petit à l'émo/punk et ce style semble être un trou sans fond de petites perles qui ne demandent qu'à être écoutée en boucle. We Are Kids joue sans prétention mais le fait bien et c'est le principal.
Deux gars qui touchent à mort sur Starcraft 2 et qui commentent plein de vidéos, le tout avec autant d'humour que de précision. Les gars connaissent parfaitement leur sujet et parviennent quand même à autant te faire marrer que t'apprendre des tactiques de ouf. Ca se regarde sans modération aucune. Même si tu n'es pas fan du jeu tu vas surkiffer. Oh que oui sale jeune.
("S'il te plaît, achète le nouveau Humble Indie Bundle, fait le pour nous... OU BIEN JE LE BOUFFE CE CON DE CHATON, T'ENTENDS ? JE SUIS UN FOU MOI !!!1... achète donc, merci, on t'aime très fort !")
L'intraouaib 2.0 me tend bien généreusement la main pour m'aider à trouver mon article quotidien de l'avent en balançant l'évènement le plus important de la scène indie du moment :
Alors, oui, je sais, c'est au moins le 5e article de l'année sur ce bundle, mais là on parle d'un PUTAIN de nouveau bundle qui est juste un must-have. Jugez plutôt :
En gros, donc, toujours au prix que vous voulez, compatible Windows/Mac/Linux, sans DRM et avec les fonds reversés aux développeurs et à des associations, vous avez le droit à :
Jamestown : un shoot'em'up vertical tout récent et qui vient jouer sur le terrain des œuvres de Cave, du manic-shooter rempli de boulette et juste excellent, avec un mode co-op youpie banane Bit.Trip.Runner : jeu de rythme d'une série d'abord exclusive au Wiiware, vous devez faire sauter, glisser au bon moment un personnage qui court sans s'arrêter, le tout sur une musique chip-tune qui ne demande qu'à se glisser dans votre lecteur MP3. Du Canabalt à la sauce musical, miam.
Super Meat Boy : on ne le présente plus, j'ai d'ailleurs fait un test à l'époque pour sa sortie sur bobox 360. Depuis le jeu a gagné un nombre hallucinant de niveaux bonus, ce qui en fait tout simplement le plate-former ultime sur ordi.
Shank : du beat'em'all à la 2D sublime, un poil trop court et répétitif, mais qui est jouissif en co-op
Nightsky HD : on bouge une grosse boule noire dans des décors tout sombre et artistiquement tout jolis tout mignons tout en résolvant des énigmes
Comme d'hab', si vous payez la somme moyenne mise par les acheteurs vous avez droit à un cadeau. Quoi donc, m'hurle tu petit jeune inconscient et férus de jeux électroniques à tendance vidéoludiques ? et bien, Cave Story + (du PUTAIN DE CAVE STORY avec des bonus) et Gratuitous Space Battles, des vaisseaux qui font piou piou dans l'espace pour de la stratégie ultra barrée et à très grande échelle.
Faites vous plaisir une fois encore avec le Humble Indie Bundle, il vous le rendra bien en améliorant votre karma et vous donnant le skill "ouverture pot de Nutella du premier coup sans en foutre partout". Merci pour eux.
Jeudi soir, le 15 Décembre 2011, la Bar le Saxo à Rouen (tout près place Saint Marc), accueille la soirée Teenage Sound Good 4. Le concept ? trois personnes passent leurs vinyles pour balancer du bon son bien punk/hardcore/rock/screamo/emo-punk des familles et te faire jumper tout en dégustant une bière. Comme un concert quoi. C'est gratuit, ça commence à 21h. Et VOUS DEVEZ venir, ça va être énorme. En plus je vais sûrement bien me louper avec la platine, ce qui promet une avalanche de fail trau lolante.
Petit intermède tout choupinou tout plein aujourd'hui avec le must de l'entertainment tout en peluche qui bouge (et non pas ce genre de peluche avec des messieurs dedans, petits coquinous obsédés du sexe sexuel) :
LE MUST DE LA PELUCHE ACHETEE POUR LE TELETHON
Aucune excuse pour ne pas aider vu la surpuissance de leurs peluches.
Après une bien bonne journée à savourer le grand froid et à tâter du Linux pour le boulot, quoi de mieux qu'un nouveau volet du mini calendrier de l'avent du bloug ? n'importe quoi d'autre ? meuh, vous êtes méchant T.T en plus aujourd'hui je veux vous parler d'un site qui me tiens vraiment à cœur :
VIENS VOIR LES GROSPIXELS
Grospixels est une référence dans le milieu du retro-gaming depuis pas mal d'années en proposant des articles abondamment illustrés et des dossiers remplis ras la raie du cul de tata Josette d'informations et d'anecdotes qui font plaisir. On se surprend assez rapidement à faire des recherches sur tous les jeux avec lesquels ont a souffert en étant tout petit pas grand et à saluer le travail de bénévoles s'amusant autant sur les forums du site que pendant l'écriture d'un texte sur un jeu les ayant marqué au plus profond de leur coeur que j'imagine remplis de licorne vomissant des arcs-en-ciel en pixels 8 bits. Un must à avoir dans ses favoris.
Vidéo qui n'a aucun rapport mais que j'ai retrouvé et qui m'a rappelé mes années lycée... ne me demandez pas pourquoi...
Ca me fait beaucoup penser au début de Là-Haut, avec l'un des plus beaux moment de cinéma jamais fait... ils ont du talent ces gars quand même pour me faire pleurer pour une petite poussière...
Sinon, j'essaye de modifier un peu l'apparence du blog en ce moment, notamment en ajoutant une barre de recherche fort utile pour retrouver une vidéo ultra underground de remix hardtek yougoslave postée sur le blog et un album du moment à écouter d'urgence sur le côté. Meuh de rien.
Nouveau jour, nouveau cadeau avec ici quelque chose d'assez différent :
TRIBUTE A IMAPERSON
Derrière ce pseudo se cache un type complétement barré qui a littéralement explosé la scène Youtube Poop à coups de tsunami nucléaire. C'est simple : ses vidéos sont un appel à la folie pure et simple. Avec un montage épileptique et un choix de vidéos relevant du génie, Imaperson défonce toute tentative futile de vouloir tenter de faire aussi bien que lui. Réservé à un public trèèèèèèèèèèèèèèès limité et trèèèèèèèèèèès foufou (j'en fais grave partie et je suis tout content de l'être, oui monsieur) ses montages repoussent les limites de l'esprit humain. Mais comme toutes bonnes choses, Imaperson s'est fait enlever ses œuvres à cause de sombres histoires de copyright à la con entraînant la suppression sans consentement de ses vidéos. Seule quelques personnes continuent de reposter ses vidéos pour faire perpétuer le mythe et on les remercie bien fort. Si vous avez quelques minutes de votre vie à perdre, faites le bien et dans la folie, c'est toujours plus fun.
Si vous avez vu l'affiche juste au dessus et que vous connaissez un minimum les groupes qui sont présent ce samedi soir, vous savez à quel point on a pris cher. Grosse affiche screamo/metal/post-hardcore totalement française qui tache, qui cherche uniquement à te détruire et nous réduire en poussière, purement et simplement, en employant la seule force de leur talent. Dit comme ça, ça fait flipper. Vu comme ça, 8 groupes dans une même soirée, ça fait flipper également. Et pourtant, malgré le mini marathon qu'a constitué cette soirée, on en redemande presque vu que ce genre de soirée de qualité fait toujours autant plaisir. Oui, on est maso ou on ne l'est pas.
Arrivé trop tard pour Le Dead Projet (et apparemment j'ai bien loupé vu qu'un pote m'a sorti un "c'était excellent" quand je l'ai questionné à propos du groupe), j'arrive en plein milieu du set de Valve. Post-hardcore surtout porté sur l'ambiance, avec un rythmique plutôt lente et des ambiances qui se posent les unes sur les autres. C'est prenant, c'est très bien exécuté et vraiment bien fichu, mais c'est de moins en moins ce que j'aime voir en live. Ca reste un avis purement personnel bien entendu vu que son style le groupe est vraiment bon mais j'ai de plus en plus de mal après une bonne vingtaines de concerts de post-hardcore à voir le même schéma de chansons joué. Bon groupe pour autant qui plaira à coup sûr aux fans.
La suite est assurée par les barrés de Plebiean Grandstand, groupe qui commence à se faire un nom dans le milieu screamo vu à quel point leur dernier LP s'arrache à chaque fois qu'un exemplaire à le malheur de se retrouver dans une distro' (sans déconner, le vinyle est resté 20 minutes à tout casser dans le bac avant d'être embarqué). C'est donc fort d'une renommée toute récente que le groupe débute son set en "douceur". Tout ça pour mieux explosé juste après. Et purée que ça envoie sévère : les guitares deviennent folles, la batterie s'affole et le chanteur explose littéralement. Malgré un son de guitare manquant cruellement de papate (gros soucis de la soirée pour pratiquement tous les groupes, Celeste et Comity à part) on se laisse emporter dans le tourbillon formé par le groupe. Plebiean ne vole pas les louanges que l'on peut lui porter et nous met K.O. après 30 minutes de folies.
On profite de petits gâteaux à prix libre (la banane chocolat, roooooh putain que miam miam) pour accueillir comme il se doit la légende locale As We Bleed. Déjà là depuis plus de 10 ans, ça fait toujours plaisir de les voir avec autant de plaisir et de puissance sur scène. Leur métal teinté d'un poil de hardcore est toujours aussi réussi, souvent copié et jamais égalé pour ma part. De plus en plus parfois j'ai l'impression d'entendre du Converge qui aurait viré totalement métal et ça ne peut que me plaire. Toujours là, As We Bleed prouve qu'il a encore des choses à nous montrer et qu'il est toujours aussi destructeur et énervé. Et ça, ça fait putain de plaisir. Gros set sans surprises donc mais qui tape là où ça fait mal.
Changement radical de style avec Telumethar. Du pur black-metal avec un groupe entièrement habillé avec des robes noirs à capuches immenses digne de sorciers à la Magicka. Ouais, c'est le folklore quoi, tout comme leur musique : une batterie avec mode blast intégré, guitares qui répète le même son en boucle et chant ultra saturé et aigu, limite sortie d'un esprit malsain. Bon, c'est pas du tout mon style de musique donc je vais laisser la parole à un fan du genre qui m'a sorti un bon "roooooh putain c'était énorme !". Donc si tu kiffes grave ta méga race le true black-metal tu connais sûrement déjà le groupe et je ne t'apprends rien. Sinon, je veux bien leur robe pour un cosplay, sait on jamais.
Avec Mhonos on rentre carrément dans une autre dimension. Mhonos est le style de groupe que tu as l'habitude de voir en reportage sur Tracks, tu sais le truc bien bizarre et tellement barré que ça plaît à une catégorie de personne parfois bien louche. Quatre basses (si si, quatre), deux percussionnistes avec chacun un gros tom et une cymbale et un gars criant dans le micro comme si il crachait ses tripes, le tout au service d'une musique qui se veut bestiale et tribale, au sens le plus littérale possible. C'est donc trèèèèèèèèèèès lourd (sans déconner s'ils faisaient le bruit marron tout Rouen se faisait dessus) et trèèèèèèèèèèès spécial. Ca monte progressivement en puissance, comme si le groupe rentrait en transe. Pas mon trip mais il faut avouer que c'est bien original et très space, la bande-son parfaite pour vos soirées ténèbres et vaudou en quelque sorte.
LE groupe de la soirée, celui qui fait tant parler de lui, Celeste. Après des albums d'une noirceur et d'une violence presque insoutenable (Morte(s) Née(s) est un chef d’œuvre du genre), j'attends beaucoup du groupe en live. La salle est plongée dans le noir, chaque membre du groupe a une lampe frontale rouge sur le front et une épaisse fumée commence à envahir la salle. La tension commence à monter et dès l'explosion des premières notes la salle est envahie de fumée et on n'aperçoit plus qu'une lumière rouge nous éclairant. Tout de suite on est cloué au sol par la puissance que dégage le groupe, nous forçant presque à poser un genou pour ne pas s'écrouler. Celeste joue du Celeste, du screamo/métal ultra violent, ultra sombre et ultra lourd. Pas le temps de respirer, juste le temps de subir les assauts du groupe. La lumière exerce comme des faisceaux donnant un aspect presque surnaturel à la scène qui se joue devant nos yeux, tout comme une musique qui semble annoncer un chaos imminent et terrifiant. Après 30 minutes on est lessivé, détruit. C'était énorme. C'était Celeste.
Comity arrive pour terminer la soirée, dans la violence également. Début du set a cappella avec du larsen comme fond sonore. Un blanc. Plus de blanc : la bête est lâchée et est là pour terminer à détruire notre carcasse. Entre le post-hardcore, le math-core, le screamo et le sludge, la musique de Comity est indéfinissable, tout comme leurs compos. Complétement déstructuré, le set semble se jouer d'une seule traite, comme si toutes les chansons ne faisaient qu'un tout cohérent qu'à la toute fin. Car il faut avouer que pendant le set on a du mal à piger ce qu'il se passe tant tout part dans tous les sens, nous laissant parfois sur place sans rien comprendre. Tantôt calme, tantôt énervé comme jamais, le groupe alterne les ambiances sans pauses ni temps morts, ce qui désarçonne complétement et donne cette sale impression d'entendre un gros brouillon de plusieurs chansons. Et puis la fin du set arrive. On a toujours rien compris à ce qui s'est passé. On doute, on se questionne. Et en fin de compte on s'aperçoit que Comity nous a tout simplement roulé dessus, sans nous poser de questions et qu'on vient juste de se prendre en pleine gueule une maîtrise totale de composition. Bluffant.
La fin de la soirée est là, annonçant la fin du chaos musical. Une bien bonne soirée avec une affiche relevant presque du fantasme et des PUTAINS DE BONS gâteaux. Que demander de plus... merci encore à l'asso' de se bouger le cul comme ça.
Et hop, hop on continue ce petit calendrier rempli de tout plein de sucreries doucement délicieuses et outrageusement addictives avec l'un des meilleurs freeware de la planète :
Cave Story est un freeware japonais réalisé par un seul gars, tout seul comme un grand (il se prénomme Pixel de son pseudo) et il est encore considéré comme l'un des meilleurs de son genre malgré le nombre d'années qu'accuse le soft. De l'action/plate-forme à la Metroid ultra efficace et ultra jouable, une durée de vie très honnête et un graphisme 2D rétro tout simplement irrésistible. Ca tourne sur n'importe quel vieux PC d'il y a 8 ans et ça peut vous occuper facilement des dizaines d'heures. Depuis le jeu à connu divers portages, autant gratuits (sur PSP, miam) que des remakes payants (sur Wiiware par exemple ou plus récemment sur 3DS avec une version complétement retravaillée graphiquement), preuve des grandes qualités du jeu. Un must à conserver dans un tout petit dossier de son PC, bien au chaud.
Alboum l'histoire de Toto qui est dans l'espace du week-end : The Decline! - Old Indian Cemetary : un nom "toi même tu sais si si gros", un son digne des plus grands et du tube, du tube, du tube... bienvenue chez The Decline!
Jeu motivationnement motivé du week-end : Super Smash Land : chiptune à gogo et ton Game Boy dans ton ordi de brutasse, avoue que c'est trau cool
Groupe pointu de chez pointu du week-end : Lasting Values : tu prends les mêmes et tu recommences, de quoi jumper comme un ouf guedin
Image ça twitte lol super méga octet de lolcat du week-end :
Vidéo ROOOH L'ENFOIRE du week-end :
Lien de rien c'est cadeau mon grand du week-end : niou 42 : parce que c'est important de garder le meilleur pour la fin (lol ?)
Clip d'un groupe en concert à Rouen très bientôt j'en reparle promis du week-end : Mute - Bates Motel
On commence sur les chapeaux de roulettes de skateboard avec comme premier cadeau de ce mini calendrier de l'avent virtuel certifié 2.0 total overdose of ze déf la chose qui défonce suivante juste là, après cette intro, vous avez juste à finir de lire, c'est pour bientôt, là, on y est presque, hop hop, voilà, bravo :
Du bon gros fast/core à la 80's avec ce qu'il faut de blast et de chant crié pour te pousser à sauter dans tous les sens à moitié nu. A noter aussi le très bon split avec les timbrés de Dailymind Distortion, deux bons groupes pour le prix d'un ma bonne dame, ça ne se refuse pas.
Jimmy Cliff qui reprend du Rancid, c'est grave la classe quand même...
Je profite de ce tout petit article pour annoncer l'évènement trau over the top de la tête à ta reum : le calendrier de l'avent du blog. Oui, je le fais avec pas mal de retard mais c'est moi qui décide, donc prout. Rendez-vous donc tous les jours jusqu'au 25 décembre pour un petit article qui, si j'y arrive je suis trop beau trop fort je me veux dans mon corps, vous donnera envie de découvrir encore plus de trucs inutiles/drôles/choupinoutoutplein/funàmort. Dès demain donc je bourre le papier virtuel (ce n'est pas sale) d'articles que j'espère un minimum pas trop mauvais. Hey, on sait jamais, je peux peut-être faire un truc potable, qui sait... en attendant je vous laisse avec une autre cover qui vous emporte loin, loin...
- le nombre d'obèses aux USA dépasse le nombre d'habitants en France, plus de 70 millions
- il y aurait peut-être une planète entre le Soleil et Mercure. Les scientifiques ont décidé de l'appeler Vulcain, soit une preuve de classe internationale assez surpuissante
- Amiga, le célèbre constructeur d'ordinateurs 8/16 bits, a sorti une console à lecteur CD en 1993, l'Amiga CD32, qui a fait un flop hallucinante malgré plus de 300 jeux sortis, quand même
- Crash Bandicoot fête actuellement ses 15 ans et apparemment tout le monde s'en fout royalement, ce qui est trop injuste sa maman vu comment ils sont énormes les trois premiers épisodes et Crash Team Racing, le seul clone de Mario Kart qui vaut le coup
- Amebix, groupe existant depuis 1978 et précurseur du crust, vient tout juste de sortir un nouvel album (le nouveau depuis 1994), tandis que son chanteur s'est reconverti en fabriquant de sabre... bwi, pourquoi pas
- le 3e sport en France en nombre d'adhérents est l'équitation
- le premier jeu en tir subjectif sorti sur console fut MIDI Maze en 1987. Oui, moi non plus je ne connais pas, ne me regardez pas comme ça, ça me gène, na mais oh !
- Michael Angelo est un guitariste connu pour jouer avec une quadruple guitare (ce qui est trolol au passage) a donné des cours à Tom Morello, le gars qui scratche avec sa gratte dans Rage Against The Machine
- il s'est vendu plus de 126 millions de Nokia 3310 durant sa durée de commercialisation
- il existe une version de DOOM pour calculatrice et qui est jouable comme il faut et tout. Oui ça fait peur.
- on continue avec DOOM et Quake (jeux datant du siècle dernier tout de même) qui sont enfin libre à la vente en Allemagne alors qu'ils étaient interdits aux mineurs
- le plus gros arthropode (ce n'est pas sale) vivant est le crabe-araignée géant du Japon avec un poids de 20Kg et une envergure qui peut s'étendre à 3,5m