Oui, d'accord, ce n'est pas très original. Mais celle-ci est vraiment excellente, donc mangez-en, sans modération, aucune. Et essayez les jeux qu'il critique, ça vaut le coup, vraiment.
Purée, le millième article, déjà. Alors que je ne voyais ce blog que comme un simple outil de divertissement tout concon, un simple jouet à mâchouiller que l'on peut tordre dans tous les sens sans se prendre la tête, force est d'admettre que ce petit monstre que j'ai créé il y a moins de 3 ans prend de plus en plus d'importance dans ma banale petite vie. Pire, je l'ai commencé, sans le savoir, au moment où le plus de choses ont commencé à bouger autour de moi, y compris mon gros cul. On peut donc dire qu'il a "grandi" et "évolué"avec moi (oui, à 23 ans je commence à peine à mûrir).
(article 100% illustré par la lolitude du ouaib)
Tiens, même si je déteste ça, je me sens bien parti pour faire une petite rétrospective et expliquer ce qui me motive à continuer de raconter un peu tout ce que je veux, sur tout et n'importe quoi. Après tout, il y a tellement de choses que je ne prend pas la peine d'expliquer, autant le faire un jour ou un autre. Et puis maiiirdeuuu quoa, c'est le millième article !!!!1
(dédicace à Clem, coucou ma couille)
Tout commence un soir d'été. Je médite en regardant le soleil couchant, les cheveux dans le vent et l'herbe asséché par la canicule se frotte contre mes doigts. Le coucher de soleil est un doux paradoxe : la mort de la journée pour annoncer la vie de nuit, le clair laissant sa place à l'obscur. Le casque vissé sur les oreilles avec du The Robocop Kraus dans les oreilles, je me met à rêver d'un...
Bon ok, je déconne.
L'idée de faire un blog traînait dans ma tête depuis quelques temps mais je n'avais jamais vraiment osé (trop occupé à rien faire, à avoir les cheveux gras, à manger des bébés carottes, je ne sais plus trop). Et puis un jour, hop, comme ça, je met tout en place. Aucune idée directrice, un thème d'apparence choisi au pif, juste l'idée de la "mascotte" Peter et un nom en hommage à Portal, jeu culte devant l'éternel. Dans le même état d'esprit, dès l'écriture du premier article, je ne sais pas vraiment ce que je vais faire : - narrer la vie de Peter ? marrant quelques articles, lassant sur le long terme et je n'ai pas le niveau pour - parler de ce que j'aime ? bonne idée, mais même problème qu'au dessus - tenter de faire des chroniques ? des sites le font très bien, beaucoup mieux que moi - dire des conneries ? ça, déjà, ça me paraît plus dans mes cordes
(toujours mettre un lolcat parce que cay trau lol)
Et au final, pourquoi ne pas mixer le tout ? si l'idée principale de ce blog est clairement de faire partager le maximum de choses dans tous les domaines que j'affectionne (jeu, cinéma, musique, chiots, l'intégrale de Oui-Oui en yougoslave...), je préfère ne pas me fixer de limites. Envie de parler d'un concert ? on fait un live report. Une vidéo alacon à montrer ? un simple article en deux lignes suffira. Un coup de gueule à passer ? hop, on en profite pour faire parler Peter (qui, je le rappelle, n'est pas "moi"). Tout s'ajoute selon les envies pour former un gros bordel vivant que, j'espère, on s'amuse à parcourir. Ne cherchez aucune logique à ce blog, il n'y en a pas, il n'y en aura jamais.
(Denis Brogniart te sunshine ta life par sa classe)
Je déteste faire ce genre d'article car on dirait de l'auto-masturbation, comme si j'avais accompli "quelque chose" et que je me félicitais, tout en glissant des remerciements à vous qui me lisez et en vous promettant des combats de boue habillés en sumos gonflables avec Panaché à volonté sous du Michel Sardou (je vends du rêve, je sais). Ce blog reste un petit blog, faut pas déconner. Mais j'avais quand même envie de dire ça. Il est important pour moi de rappeler que ce blog n'existe que par la passion et la sincérité (et aussi parce que j'ai une diarrhée verbale explosive m'aidant beaucoup, il faut l'avouer). Si grâce à ce blog quelqu'un a pu découvrir un groupe, une info, un jeu, une vanne pourrie, c'est le principal et ça me suffit pour me donner envie de le continuer.
Et comme je ne trouve aucune conclusion à ce (trop) long texte, je finirai en chanson, par pure facilité :
Merci (sincèrement) à tout ceux qui me lisent (vous avez du courage). Qu'importe le nombre, avoir des retours fait toujours plaisir. Voilà, ma phrase Bisounours est sortie, on est peinard. Portez vous bien, profitez un max et vivez vos passions.
Jeu pour stopper la production du week-end : Cloudy : aiguilleur d'avion en papier, un boulot trop souvent méconnu et pourtant ultra passionnant... non, je déconne, c'est un jeu flash tout con et marrant 15 secondes
Groupe sans gomina du week-end : SpookShook : punk/hardcore limite street/punk bien burné et bien foutu, avec un membre des Daily Mind Distortion (merci encore à lui pour l'album)
Image ohohohoh du week-end :
Vidéo qui buzz pas du week-end :
Phrase inutile trau useless du week-end : "Vous avez envie de moi ?" simple discussion avec un PNJ dans The Witcher, autant dire que ça va plutôt vite avec les paysannes
Site ouaib powered by Minitel du week-end : article de Pad4Fags : parce que c'est toujours bon de se moquer de certains joueurs consoles
Clip qui va faire jumper grave ta grand-mère du week-end : Casey Jones - Hammer The Nails
Attention ! la chronique qui va suivre est totalement à part du reste du site. Douceur, soleil, histoires d'amour, pop mielleuse et des Bisounours qui dansent la carioca, tout ça dans un seul article ayant pour seul but que de vous ouvrir grand mon cœur et mon côté fragile presque-émo-mais-pas-non-plus-faut-pas-déconner. Si j'ai toujours aimé écouter des petites douceurs entre deux hymnes à la révolte en fast-core ou autres boucheries vocales de grindcore, il est plutôt rare que je reste bloqué sur un album en particulier. Surtout quand celui-ci est beaucoup trop niais pour attirer mon attention. Mais je n'y peux rien, je suis un être humain, j'ai mes faiblesses. L'une d'elle est de surkiffer grave mon méga boule Phone Trio.
Trio pop brésilien signé sur un label Japonais (ça ne sert à rien mais l'anecdote est cool), Phone Trio est tout sauf un groupe révolutionnaire. Ni même des tueurs de technicité. Ni même des gars avec des riffs de bûcheron. Non. Rien de tout ça. Juste trois gars qui font une pop limite pop/punk bien acidulée et dansante. Pas d'explosion de rythme à la skate/punk, pas de paroles faussement engagées (ici on parle des choses de base, les filles, les jeunes, le soleil...). Juste des chansons courtes, simples, se retenant facilement dès la première écoute et qui font qu'on a un gros sourire tout le long de l'écoute, tout simplement parce que c'est bien fait.
Tout s'écoute d'une traite, limite avec un verre dans la main et en se détendant au soleil. On s'imagine avec ses potes en train de faire une petite pause en pleine session de skate, on s'allonge dans l'herbe, l'un d'eux sort une guitare et.. et... NOOOOOOOOON, JE SUIS FOUTU !!!§1 JE SUIS NIAIS, NAAAAAAAAAAA !!!1
*Vincent est indisponible pour un petit moment, voici une vidéo pour passer le temps, désolé pour la gène occasionnée*
(oui oui, c'est bien de ça que je fais la chronique et vous êtes bien sur le même blog qui parle d'Agoraphobic Nosebleed... pardon aux familles, toussa)
Il faut me rendre à l'évidence... Phone Trio est mon gros plaisir honteux au niveau musical. Le genre d'album que l'on cache bien au fond, en mettant fièrement en avant notre compil perso de trash/grind/fast-core parce que non, oh que non, on n'écoute plus de pop/punk acidulée, on est des grands, on le jure. Et on ressort l'album quand tout le monde est parti, on l'écoute en boucle, le sourire niais. Ce Brickwall de Phone Trio est un appel au bonheur simple, à la niaiserie la plus absolue. Mais bordel, qu'est-ce qu'elle est bonne.
A écouter : bawé, surtout Fur Eye, petite pépite Pour les fans de : Weezer, Farewell, la nouvelle scène power-pop
Je reviens d'un bon petit séjour chez un de mes cousins. Youtube nous a encore ouvert les yeux sur ce qu'est la folie. J'ai envie de faire partager. J'en need more, c'est horrible.
Quand on vous dit que le jeu PC est mort, riez un bon coup et crachez au visage du sale personnage osant dire du mal de petites barrettes de Ram si mignonnes et qui remet en cause la puissance de nos gros CPU et GPU. Quoiqu'en pensent certains, c'est toujours (et cela le restera) sur PC que l'on trouve encore des jeux se permettant de ne pas prendre le joueur pour un abruti/ pigeon ultra-consommateur/geek boutonneux qui sayxe pas (rayez la mention inutile). Il n'y a que sur PC que l'on peut trouver des tueries comme The Witcher.
Véritable carton (plus d'un million d'unités vendues pour un jeu fait par une petite équipe polonaise, c'est un carton, oui monsieur) amplement mérité par les qualités du jeu, The Witcher est un excellent action-RPG avec un scénario mature et évoluant selon les décisions du joueur, le tout épaulé par un gameplay à la fois simple et rempli de finesses. Les papas du petit, le studio CD Projekt, a profité de ce succès pour mettre en place le site GOG (Good Old Games) qui est devenu en l'espace de très peu de temps une mine d'or pour tout fan de jeux old-school introuvables dans le commerce proposés à des prix très raisonnables (10$ étant le prix maximum) et sans ces saloperies de DRM. A vous l'occasion de refaire votre culture vidéoludique avec les Fallout, Shogo, MDK, S.W.A.T. 2 et autres bijoux.
Mais surtout, depuis quelques temps déjà (plusieurs mois, j'accuse un lourd retard), il est possible de pré-commander The Witcher 2. Les avantages ? plein :
- paiement le jour de la sortie du jeu (le 17 Mai 2011) - pas de DRM alacon - des artworks, vidéos, making-of et autres cadeaux en exclu pour cette édition - un jeu du catalogue de GOG offert parmi une sélection - étant donné que ceux qui payent en euros payent plus cher que ceux en dollar, il est offert un bon de 16$ pour tout le site
(*baaaaaaaaaaaaaaaaaaave*)
Ouais, je sais, ça fait un peu grosse pub déguisée. Mais si je parle de ça, c'est juste qu'en pré-commandant The Witcher 2, vous encouragez les développeurs de CD Projekt à nous sortir un jeu taillé pour les gamer, loin de toutes les conneries que l'on peut voir actuellement. Et surtout, vu les preview dithyrambiques que l'on peut observer sur le jeu, difficile de voir l'équipe se louper. The Witcher était un excellent jeu (que l'on trouve pour une misère en neuf), The Witcher 2 risque d'être un pur chef-d'œuvre (je m'avance beaucoup, certes, mais j'ai vraiment envie d'y croire très, très fort). Et surtout, The Witcher est l'un de mes plus gros coup de cœur de ces dernières années... forcément, je fais mon fan-boy de base. Donc si vous êtes un minimum fan de RPG PC, vous savez ce qui vous reste à faire. Sinon, il y a aussi Portal 2 à préco... mais ça, c'est une autre histoire...
Shall we dance ? Or maybe just limp around ? These feet are cold and beat, and strangers to the ground. The sound of the kick is arousing. The couples are sweet in their love. Tonight, we'll stagger up from the basement Or fall to our deaths from above.
You've got those moves and those eyes I've got these shakes and bad breath.
I've never tried that, but I know I don't like it. Or, maybe I do I'm just too weak to fight it. Where are you ? I hate to let em see me crying.
I'm gonna zip on my party suit And show y'all something : There ain't no such thing as strumpin' for nothing You can fly with us or hang on to the walls But the devil's takin' names When the last curtain falls
I got a deep sick worry and I don't know why ! Where are you ? what are you doing tonight ? Laughing and crying are almost the same They just show everyone how much Attention you're paying
Un truc cloche ce samedi soir. Déjà, je voulais qu'on arrive un peu en avance pour pouvoir croiser les gars de Daily Mind Distortion et leur parler un petit peu (des gars vraiment super, offrez leur une bière, achetez leurs skeuds, embrassez les et allez les voir en live). A peine arrivée sur place, beaucoup de jeunes filles de 15 - 16 ans toute habillées en mode "rock", typique de l'hôtel de ville de Rouen (les connaisseurs comprendront), et des gars habillés tout de cuir jouent à courir après des filles... au début, je comprend pas trop. Heureusement, les Daily Mind sont là et on peut causer un petit peu. Blam, seconde surprise : l'un de leur guitariste me glisse pendant la discussion, sans prévenir, qu'il est le "nouveau" chanteur de Nine Eleven. Ca fait plaisir, forcément, vu mon côté super fan boy (limite groupie) face à ce groupe. Je rentre donc dans le Bateau Ivre (bien rempli ce soir) avec une banane immense, limite l'air niais. Et arrive sur scène les fameux Guest de luxe de ce soir.
Un groupe sans nom formés d'anciens de Bunker Palace Hotel et Moon Reapers. Du garage rock/punk donc, sans fioritures et qui balance direct. Pour un groupe tout récent (ils n'ont toujours pas trouvé de nom je rappelle), les compositions sont déjà bien nombreuses et plutôt réussies, même si on sent parfois le manque de finition. Mais bon, vu la qualité déjà bien présente, on ne va pas bouder notre plaisir. Un groupe de plus de garage rock, certes, mais qui annonce un niveau de qualité bien supérieur aux autres. A suivre donc, avec le plaisir de retrouver le son de Bunker Palace Hotel qui était quand même un bon groupe en live.
Ah, Poisson-Poney. LA bonne surprise de la soirée. Même si je les avais déjà vu il y a pas si longtemps (à peine 1 mois), c'est comme une redécouverte. Déjà, les conditions d'écoute sont meilleures (il doit être 23h30) et le groupe semble plus à l'aise. Et ce soir, tout semble beaucoup moins brouillon, mieux foutu et remplis de petites subtilités : petits changement de rythmes par-ci, une mélo qui évolue par-là, des petites expérimentations jamais chiantes et ne tombant pas dans le ridicule, une alternance chanson calme / rapide bien foutue... non, vraiment, le post/rock de Poisson-Poney commence à bien prendre forme et on attend la suite avec une certaines impatience. Mention spéciale aux chansons purement punk, diaboliquement efficaces.
Les Daily Mind Distortion s'installent. Batterie en mode automatique ? Check. Guitariste avec un masque de catcheur Mexicain ? Check. Chanteur en slibard ? Check. C'est bon, c'est bien eux. Et c'est parti pour 30 bonnes minutes de bonheur, de punk/hardcore typé années 80 ultra fast et sautillant au possible. Le groupe donne tout malgré une grosse gueule de bois à cause du concert de la veille (au Mac Daid's, lieu de l'apocalypse musical) et on prend un pied monstre. Ca joue très vite, pas de temps morts, c'est carré, ça ne se prend pas au sérieux... l'ambiance montre d'un cran dans la salle. Rien à redire, emballer c'est peser, les Daily Mind Distortion sont un groupe à voir absolument sur scène, rien que pour sentir la sueur du chanteur (owiiii).
Au début du live report, je parlais de filles ados venues par dizaines, certaines avec leurs parents, toutes habillées et maquillées en circonstances. Vous vous demandez sûrement pourquoi... et si je vous parle de The Black King ? vous ne connaissez pas ? vous allez voir, c'est encore mieux que dans vos rêves les plus fous.
The Black King (ou The Disney Channel's Rock Band, au choix) est un groupe de heavy metal/hard rock composé de 4 jeunes dans le vent, environ 16 ans de moyenne d'âge. Tout est typé années 70, glam rock au possible : cheveux long avec brushing impeccable, pleins de bijoux sur les doigts et autour du cou, une voix super aigu... une machine à vendre du rêve. Alors, je préfère le dire tout de suite : leur jeunesse n'excuse rien. Le délire des fringues et tout, ça peut passer. Mais quand musicalement cela ne suit pas, alors je dis non. Ou plutôt oui, pour le coup. Parce que The Black King en live quand on est un sale gosse comme moi, c'est l'occasion d'observer un phénomène très rare : le fou rire exponentielle. Comprenez par là qu'au début vous souriez quand vous voyez le groupe (et leur matos de dingue, avec des enceintes Orange immenses et tout en sans fil). Les premières chansons, vous commencez déjà a avoir un rire nerveux quand la voix arrive. Et plus ça avance et plus vous tripez, vous rentrez dans un monde parallèle. Toutes les groupies sont au premier rang pour sauter, bouger la tête dans tous les sens et poussent des cris comme dans un concert des Jonas Brothers. Le fou rire devient presque incontrôlable quand on s'attarder sur les musiques (dont la fameuse chanson "POUR LES LESBIENNES !!!!", avec des rythmiques sortant parfois de nulle part (spéciale dédicace à la chanson qui m'a fait penser à du Manowar, c'était épique) et un manque de cohérence hallucinant qui fait presque penser à du match-core par moment. Un set mythique de près d'une heure que ceux qui étaient présent dans la salle n'oublieront jamais.
Alors oui, on pourrait croire que je suis super méchant et tout avec ces pauvres petits. Mais ce serait mal me connaître. Car, The Black King, ce n'est juste pas pour moi. Pas mon style, pas de mon âge... par contre pour votre cousine de 15 ans qui découvre à peine le rock, ça peut l'intéresser. Quand le groupe range son matos, je suis super déçu pour eux : alors qu'ils ont l'équivalent d'un bus de groupie tout prêt pour eux, leurs parents viennent rechercher le matos et les ramener chez eux. Chienne de vie.
Fin de la soirée, on débrief un peu avec les connaissances et on remercie l'orga (Move Like A Zombie) pour se bouger le cul comme ça. Une bien bonne soirée encore une fois et l'occasion de vivre des émotions fortes, que demander de plus ?
Cado bonus : un live des The Black King pour se donner une idée
Albouuuum platine overtrobien du week-end : Trash Talk - Shame : pratiquement toute la discographie du groupe qui apporte l'apocalypse dans tes oreilles en un seul double-album, avouez que c'est difficile de ne pas bander
Jeu flashouille addictif cro bien du week-end : High Tea : merci cousin, encore une fois, pour cette petite drogue qui m'a fait perdre tellement de temps
Groupe garantie non métalcore du week-end : Gravity Slaves : émo/punk entre Fugazi et Hot Water Music, ou complétement autre chose si vous êtes super intelligent et que vous savez trouver de meilleurs étiquettes alacon que moi
Image non lolcat du week-end :
Vidéo du petit chat qui tombe du week-end :
Phrase alaconmaiscoolquandmême du week-end : "Trop dar le dessin de Bayblade, ouaaaah !!!" un coloriage trouvé au hasard sur l'intraouaib et hop, on devient un dieu vivant pour un gosse
Site inutile donc indispensable du week-end : Firefox live : c'est trop cute, trop mimi tout plein, mais on voit presque rien, donc ça prouve bien que les pandas roux ne sont rien que des gros branleurs
Clip fashion week du week-end : Foo Fighters - White Limo
Ouaiiiiiiiiis, les vacances sont enfin là. Je vois déjà défiler des soirées The Witcher pour se mettre à niveau pour la suite prévue en Mai, les Rock Band à s'enfiler, les saisons de Breaking Bad et Dexter à mater pour le plaisir, une petite partie de Team Fortress 2 parce que c'est juste indispensable, du voyage (les contrées sauvages de la Wallonie blindées de bogosse) et encore une tétrachié hallucinante de conneries à faire (se nourrir, sortir le chien tout en lui apprenant la physique quantique, préparer son fioutour niveau boulot et concours...) qu'il est inintéressant d'énumérer ici.
Mais, plus important, j'ai bien l'intention de profiter de mes congés payés (bawé) pour bosser sur le blog. Je préfère ne rien promettre, un ouragan pouvant très bien faire écraser une voiture Red Bull tout droit dans ma chambre, mais j'espère bien lui donner un petit coup de jeune (nouveau skin peut-être), bien le remplir (de nouveaux articles bien garnis comme il faut) et peut-être quelques surprises...
Bref, que de nouveau, que du beau, que du sympathique. En plus les vacances seront l'occasion du 1 000e article, ce qui me fait un peu flipper quand même pour un blog de moins de 3 ans... en attendant, faites comme chez vous et n'hésitez pas à relire certains articles et à m'insulter par commentaires, ça fait toujours plaisir. Sur ce, jouez bien, faites les fous, ne soyez jamais sérieux et n'oubliez pas de vous laver les mains après avoir joué à un FPS sur console.
Je suis pas vraiment un gros fan des TPS (Third Person Shooter) à la base. A part quelques exceptions (Second Sight, Bionic Commando, Conflict Desert Storm, Lost Planet...), j'aime pas cette nouvelle mode amenée par Gears Of War. Tout dans la finesse : des coups de tronçonneuse, des héros aux biceps plus gros qu'un Texan et un système de couverture bien fichu mais qui hache beaucoup trop le rythme de jeu. Une partie de Gears Of War se résume le plus souvent à "on se couvre - on tire - on se couvre 3m plus loin - on tire - on rote - on tire" bref, aussi passionnant que 300 ralenti 100 fois. Alors oui, Gears Of War est un bon jeu, j'ai bien tripé de le faire en co-op, mais cela reste beaucoup trop mou. Manque de pot, tous les jeux depuis plusieurs années ne font que le copier (bouuuh les copieurs) sans jamais vraiment prendre la peine d'améliorer les tares de ce type de gameplay.
(si si t'as vu, vrouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuum)
Et puis arrivent Platinium Games, les foufous derrière Madworld et Bayonetta. Et ils se sont dit un peu la même chose, du genre "olol Gears c'est trop lourd et lent, on va booster un peu tout ça et niquer la gueule des ricains, mouahaha". Et c'est ce qu'ils vont faire les bougres, avec Vanquish, encore une fois un cri d'amour envers les joueurs et un nouveau modèle de gameplay.
(un simple transport d'ennemis, avec une tétrachié de robots)
Pourtant, à la base, Vanquish est un pur TPS des années 2000 : ça pète de partout, le héros est bien badass comme il faut, le système de couverture est un copier-coller de celui de Gears, vie qui se régénère... bref, mis à part un univers futuriste rafraichissant, rien qui fasse hurler de joie et courir tout nu dans la nuit sombre et obscure. Et là intervient ZE Platinium touch : introduire un élément purement fun qui change tout. Alors que Bayonetta avait introduit un système de combat qui poussait le joueur à prendre des risques et esquiver au dernier moment, Vanquish propose au joueur d'arrêter de jouer un bulldozer sur pattes et nous met entre les mains un personnage tout en armure équipé de petits "booster" qui nous permettent de littéralement glisser à toute vitesse dans les niveaux. Et ça change juste tout.
(oui oui, ça pète comme ça tout le temps, quand je vous dis que c'est rythmé)
On traverse les grands espaces peuplés de monstres en glissant sur les genoux tout en mitraillant tout ce qui passe devant nous, on esquive les roquettes des ennemis on fonçant d'un abri à un autre, on passe sous les jambes du boss local pour ensuite lui tourner autour et lui flinguer ses jambes... bref, le sentiment de coolitude est absolue. On se sent vraiment surpuissant, d'autant plus qu'une sorte de bullet time peut être activé pour encore plus d'efficacité. Et tout le reste du jeu reste psychédélique : histoire qui avance en temps réel, cinématiques brèves et bourrées d'action, scénario ultra mince se suffisant à lui-même, animation au top qui ne baisse que très rarement... on en prend plein la tronche et tout est fait pour ne pas nous faire lâcher la manette, vu le rythme frénétique qui nous est imposé.
(mode bullet-time bogossitude, trau cool)
Ultra speed, bien hardcore (même en mode normal) et imposant un rythme nouveau aux TPS, Vanquish c'est trau du ballon (et surtout une cinématique de fin qui ose quelque chose, je vous laisse voir). Gros défaut : la durée de vie de 5h, c'est quand même bien trop court, et ce n'est pas l'absence de co-op qui va arranger ça. Toutefois, le système de scoring du jeu, typiquement arcade, peut pousser certains à retenter l'aventure histoire de participer au concours de celui qui a le plus grande. Son plus gros défaut est de n'être dispo que sur bobox 360 et peusseu 3, ce qui impose de jouer au pad, alors qu'à la souris, ce serait tellement mieux, oh que oui.
We are the unforgiven who never gave a fuck Time has passed us by, Hardfucking luck decaying bones and skin We walk this city to our death Pushing the pavement through our final rotting breath. I pollute this world with my filth, make it harder to breath. Late at night I'm on the streets to bring the world to its knees. We have no morals & there's no one to please We are your worst fucking nightmare We are walking disease
"Bah dit donc, tu fêtes pas la Saint-Velentin toi ?"
Merci à Aéla d'avoir accepté de se prendre un flash en pleine tronche et d'avoir accordé 10 secondes entre deux siestes pour que je puisse prendre ce splendide cliché. Quelle crâneuse.
Nicolas Cage, c'est, depuis le début de sa carrière :
- 100 000 bombes de laque - 5 suicides de coiffeurs - 10 tonnes de cheveux pour faire de la moquette à Saint Maclou - 4 pots de gel / jours pendant un tournage - trouzemilliards de combinaisons possibles - des ciseaux, des tondeuses, des peignes dont le tout assemblé remplie 1 578 baignoires mongoliennes - un acteur dont la touffe est parfois plus charismatique que son personnage
J'ai toujours rêvé d'être un chat. Ne rien faire de la journée, mettre à l'amende le yamakasi local en terme de parkour, être trop mignon dès qu'on me filme pendant que je fixe l'objectif en attente d'un biscuit, pouvoir tout éclater avec des griffes... y'a pas à dire, être un chat, ça roxxe du ponaayy. On se sent maître du monde et même si l'on sait que l'on n'est rien qu'un gros branleur, on s'en fout royalement tout en s'amusant avec les humains. Ouais, j'aimerai tellement être un chat...
Ou alors un oiseau. Pas n'importe quel moineau non plus (d'ailleurs, pour le chat, je serai un pur chat de gouttière, bien gangsta). Na, je serai un putain de gros goéland. Presque pour les mêmes raison que le chat : on est bien fat, on peut chier partout pour faire chier son monde (jeu de mot de ouf, je sais), on peut envoyer bouler des mouettes trop collantes d'un coup d'aile et faire peur aux enfants en hurlant à côté d'eux.
Niveau 30 millions d'amis, y'a le choix. Je pourrai aussi être un de ces vers bizarres que l'on trouve en Corée en forme de phallus mais j'ai peur d'être un simple objet à fantasmes trop glauques.
Ah, je ne sais plus... je doute... et un gros mammouth ? ouais, comme sur la pochette du dernier Mumakil, ouais. Ca en jette ça, ça impose grave sa maman et dessiné comme sur la pochette, ça attire l'œil direct... et ça donne une bonne idée de la puissance du bestiau, genre celle qui atomise un champ de bataille d'un coup comme ça, hop.
En parlant de mammouth, Mumakil et son dernier album en date, Behold The Failure, c'est encore plus surpuissant qu'un pavé envoyé dans ta gueule par un char d'assaut. Mumakil est destructeur au possible, te broie, te réduit en poussière et enchaîne les tubes grindcore avec une précision digne d'une montre suisse (jeu de mot d'autant plus overthetop vu que le groupe est suisse, hop hop). Beaucoup plus digeste que leur ancien album, plus direct, plus technique... plus mieux quoi, qui fait définitivement rentrer Mumakil dans la cour des très grands du grind.
Et si finalement j'étais une girafe ? c'est cool les girafes, na ? bon d'accord, j'aurai l'air con pour trouver un écran de 6m de diagonale à la verticale, mais purée, pour les shoot'em'up, ce serait le pied.
Note pour ceux qui se demandent : oui, chroniquer un album de grindcore impose d'écrire très peu sur l'album en lui-même, vu le côté ultra épuré du genre. Le grindcore, ça chie, point. Soit ça chie bien, soit ça chie dans la merde (encore jeu de mot, purée je suis en forme). En espérant que cette passionnante histoire d'animaux vous aura donner envie d'écouter l'album. Gros bisous, love love.
A écouter : à fond, en boucle et gesticulant dans tous les sens et en acceptant de s'en prendre plein la gueule Pour les fans de : Nasum, Nostromo, Napalm Death, Pig Destroyer, Blockheads, Kill The Client...
Alboum gold du week-end : Anxiety Attack - 7 inch : mettez un peu de fast dans votre vie, ça ne fait pas de mal, vous verrez
Jeu de la marelle virtuelle du week-end : Hobo 4 Total War : le hobo revient et il est vraiment pas content, mais alors pas du tout, IL EN PEUT PLUS !! (air d'autoroute et tout)
Groupe de musiciens énervés du week-end : Phone Trio : un peu de pop ensoleillée tout droit du Brésil (ah bah ça ça tombe bien dit donc) pour se détendre un petit peu
Image de l'intraouaib du week-end :
Vidéo trauuuu cooooool du week-end :
Phrase alacon d'une force du week-end : "... ouais mais ce gars il boitinne." nouveau verbe que je viens d'apprendre, la vie est pleine de surprise
Site rolled du week-end : technorolled : abawé, la mode, c'est la mode
Clip badass du week-end : Driller Killer - From Out Of Nowhere
Minecraft, c'est plus que du jeu vidéo. C'est carrément une autre dimension, où des licornes dominent la coalition des oursons en latex réclamant une répartition plus équitable des jour fériés durant les semaines de 78 heures. Bref, on y comprend rien mais les possibilités sont sans fin. Mais vraiment aucune, à tel point que l'on se demande si un jeu pourra faire aussi bien niveau imaginaire plus tard (même Dwarf Fortress est battu, c'est dire). Et surtout, surtout, ce jeu permet de faire des vidéos trop awesome avec des grosses références geek. Et ça, j'aime. Miam.
Les soldes sont là, certes. Mais après l'ouragan Steam de décembre dernier avec des soldes de fou furieux et un gros paquets de jeux achetés et toujours pas terminés, difficile de faire de vraies bonnes affaires. Même s'il y a bien quelques petits délires par-ci par-là (tous les jeux de Sudoku à 1€ la palette) et autres arnaques (olol Tabula Rasa et Hellgate London à 2€ alors que les serveurs des jeux sont morts), c'est pas encore cette année que l'on va pouvoir retrouver des vrais bon jeux bien old-school à 1€ qu'on ne trouve plus nulle part. Je me rappelle d'ailleurs de ce passé où l'on trouvait Richard Burns Rally, Arx Fatalis, Sacred Gold ou Commandos 2 à 1€ chacun et où je ressortais tel un obèse de chez Mac Do avec un sac rempli de dizaines de jeux pour même pas 20€. Y'a pas à dire, c'était le bon temps. Mais tout cela est terminé, malheureusement... chienne de vie, VDM, no-life et toussa...
Comme Internet (en plus de sauver du cancer, protéger la couche d'ozone, permettre d'afficher son côté sex friend sans honte et voir des vidéos de gens qui chocapic pour pas cher gratuitement) est une partouze géante de site ouaib, on trouve forcément des bons petits trucs, comme des jeux bien gratos comme il faut. Le pire, c'est que depuis quelques années, c'est la grosse mode et même certains jeux qui étaient payant sont devenus gratos. Comme ça, hop. Donc plutôt que de chercher pour rien dans les soldes, autant profiter de ce qui est déjà soldé toute l'année. Hop hop, petite sélection rien que pour vous :
Champions Online : un Meuporg encore assez récent qui vient de passer en Free-To-Play. Pour se démarquer des autres trouzemillards de MMO Free-To-Play coréens, le jeu mise sur un univers avec des collants et des slips, le tout porté par des supers-héros. Je n'ai pas encore eu la chance de le tester, mais vu les bonnes critiques qu'il a eu à l'époque, ça vaut le coup
The Hunter : FPS de chasse réaliste incroyablement beau (la forêt dans le jeu est somptueuse) où l'on shoote sans état d'âme des biches, oiseaux, dindes, roux... perso, vu mon côté végétarien et 30 millions d'amis, je hais la chasse. Par contre, le faire de façon virtuelle ne me dérange pas. Au contraire, si l'on ne pouvait QUE le faire virtuellement, ce serait beaucoup mieux. Aucune excuse, c'est gratuit et en plus vous pouvez toujours chasser bourré sans risque de tuer un gosse qui passe.
World Of Tank : vroum vroum et pan pan avec des tanks, le tout dans des combats contre d'autres joueurs. Pareil, je n'ai pas encore testé, mais le jeu est apparemment excellent et promet de longues heures à se mettre sur la tronche pour gratos
League Of Legends : MOBA (combat en coopératif pour attaquer / défendre une base) gratuit tout comme son popa (un mod sur Warcraft 3) avec une forte communauté et une courbe de progression à faire craquer un slip. Pour tous les fans de stratégie, foncez.
Nexuiz : FPS sous acide pour vrai PGM roXxor basé sur le moteur de Quake 2. Pour tout ceux qui cherchent du deathmatch avec du vrai skill et qui ont un PC d'il y'a 10 ans, y'a de quoi faire.
Voilà, vous avez déjà de quoi vous amuser pour au moins 5 ans (minimum). Qui a dit que jouer sur console était moins cher ? mouahaha
- les suites de films cultes sont souvent de bons gros navets, à se demander comment on peut oser sortir ce genre de film tout en sachant que ce sera un bide
- un Pirate est forcément plus fort qu'un Ninja (l'inverse est possible, ce qui rend tout combat inutile)
- 1 + 1 = 2 dans le système de mathématiques occidentale, mais cela peut énormément changer selon les pays ou la planète (parfois on obtient des trucs comme 42, allez savoir)
- la phrase juste au dessus est inutile
- 7 films de Harry Potter sont dans le top 30 des meilleurs succès au box-office de tous les temps
- un homme est mort en chutant du 24e étage d'une tour en voulant tester la solidité des vitres (ou alors il bossait chez Orange, on ne sait pas)
- le livre Vie De Merde est en vente dans les librairies alors que son contenu est gratuit sur Internet. "J'ai acheté un livre dont le contenu est gratuit sur Internet. VDM."
- il existe un jeu Camp Rock sur DS, preuve que la fin du monde est proche
- Kinnect sur PC permet de s'adonner à des jeux pornos... j'ai peur...
- C'est l'histoire de Toto qui joue à un FPS sur console. Toto est un gros con.
- certains vendeurs d'informatique à la FNAC ne connaissent pas Direct X
- les CD vierges vont bientôt arrêter d'être produit, compter une dizaine d'années encore
Coming back from job, Headphone’s stirring up my brooks, But no one to share it with ! I was walking on the streets ! Alone ! Visions of my shadows Alone face to lights Only demonstrate me What we will never be the same ! What's happened ?
Human relations are so breakable ! Constant elusive pressures imposed upon to make some hard choices ! Appalling Options just compose the close framework of our…life plan !
“Can we be so careful to define the outcome ?” This view outrun the horizon ! To open a door is to brick up a wall ! We’ve got to break this bolt ! To think about more goals ! Don’t let a door safe locked ! To keep alive this precious feelings And keep an eye on our tie !
Don’t think I’m trying to pick up the pieces… Of something broken ! Something ! Broken ! For too long time ! Another Appalling event !
Distraction can’t carry on splashing acid on our eyes ! I’ve head the value of this relation with that pain !
So now ! I’ve got to learn from defeat ! I’ve got ! To use this fluid to stimulate my mind ! Options will built by an architect and I will carry out In person ! Carry out in person !
It’s o regrettable to think… That choices could only be… A lifelong basic cognitive process…
This maze of crossroads makes me lose control ! And traffic lights can’t govern my own progress…
An electric light can’t replace the flame
Can’t replace the fame ! As Vital as ! Two ! Wings ! To a robin to feel alive ! Human tie must be too robust than the change of direction’s conclusions !
Une petite compilation parce que j'ai vraiment la flemme, mais d'une force. La maladie, c'est vraiment pas cool les jeunes. Si un vieux monsieur tout nu dans la rue vous en propose, dites non... au moins une fois.
Alors je vous fait le topo, vu qu'on se connaît depuis quelques temps maintenant, d'ailleurs je peux te tutoyer petit internaute ? merci, tu es bien aimable. Je disais, donc, que le temps me manque aujourd'hui. Presque comme la cassette au début d'un épisode de Mission Impossible (sans l'effet d'explosion avec un bison 5), je me dois de faire cet article très vite avant de m'enfuir tel un ninja de Montargis. Mais je te promet que dès la semaine prochaine, le contenu de ce blog va s'enrichir bien grassement et de merveilleux articles seront là, rien que pour TOI (parce que je suis comme ça, j'aime donner du bonheur).
Pour l'instant, je te laisse en chanson avec Max Boublil, parce qu'il est super kikoolol (et je sais que tu aimes ça, en plus des vidéos avec des chatons, ne fait pas l'innocent) :
Alboum fashion du week-end : Billy The Kid - Jonestown : hardcooooooooooooore pour faire pogoter ta grand mère
Jeu level max full hp du week-end : Hack Slash Crawl : n'un n'hack & slash en flash, de quoi s'amuser quand vous êtes vraiment dans la dèche, parce que sinon Torchlight ou Sacred fera l'affaire, hein, hein, hein, m'voyez, hein
Groupe niquédélique du week-end : Can't Bear This Party : Set Your Goals + Farewell + Motion City Soundtrack = un groupe de pop/punk hardcore bien cool qui ne plaira qu'à moi, snif
Image non lolcat du week-end :
Vidéo qui bouge son boule du week-end :
Phrase kikoo du week-end : "GNAAAAAA KIRBYYYYYYYYYYYY AAAAAAAAAAAAAH !!!" je sais rester très simple quand je vois la couverture du nouveau IG Mag... parfois...
Site pédagogique olol du week-end : Tableau Noir : une façon plus intelligente d'occuper votre gosse que de le faire fraguer à COD (alors que sur Quake 3 ce serait mieux, non mais franchement, parents indignes)
Clip faim dans le monde du week-end : Maladroit - Burger OD
Fini le gore-grind-death-metal des caves glauques des pays de l'Est. Fini les films de zombies nazis envahissant des orphelinats d'enfants handicapés et roux. Fini le trip du jeu ultime mixant Postal - GTA - Madworld - Fallout - Splatterhouse - Manhunt. Na, fini tout ça. Maintenant, je ne vis que pour les vidéos trau mimitoutplein avec des piti zanimaux trauuuuuuuu cute qui font que des bêtises. Hihihihihihi
C'est marrant de voir que certains films de notre enfance sont jugés déplorables par notre entourage : que ce soit Moonwalker, Rambo ou Pour 100 Briques t'as plus rien (je choisis des exemples moisis si je veux), on a le droit à des "Mais pfffff mec, c'est trop vieux et naze comme films, merde ! 'tin, look le nouveau Tron, quoi !!! y'a les Daft Punk dedans !!!!1" ou encore "Mais lulz comment c'est mal fait !". Ca fait bobo au cœur d'entendre tant de méchancetés sur des films que j'adore. Après avoir bien pleuré toutes les larmes de mon petit corps tout frêle et sensible (si si, c'est crédible), je deviens tout rouge et je leur balance le bon gros ROBOCOP de 1988, par ce génie de Paul Verhoeven (Basic Instinct et vos premiers émois d'adolescent, c'est de lui aussi). Non parce que Robocop, c'est clairement culte et mieux encore, ça se bonifie avec le temps.
Je reviens vite fait sur le scénario que vous connaissez tous : dans le fioutour des iouéssé, c'est trop le dawa dans certaines villes et la police reste impuissante. Une solution est donnée par une entreprise privée qui bosse dans l'armement : Robocop. Un homme transformé en machine à tuer au service de la loi et de la veuve et de l'orphelin. Enfin, c'est ce que l'on veut bien nous faire croire, car on comprend vite (vu qu'on est tous super intelligent) que Robocop est surtout là pour satisfaire le compte en banque et la notoriété de son créateur. Après ça fait boum-boum un peu partout, le body-count est plutôt élevé et tout fini avec la chute du grand méchant avec des effets spéciaux tout pourris. Bref, c'est très classique et très dans la mode des années 70-80 avec cette idée d'un futur utlra pessimiste avec un viol à chaque coin de rue et des méchants habillés comme des ponks.
Mais Robocop, c'est surtout une putain de satire de la société américaine. Là où un djeunz de base ne verra qu'un robot démonter tout ce qui passe dans des explosions de sang efficaces (le meurtre au début du film reste toujours aussi ultra-violent malgré son âge) en marchant comme si de rien n'était, le spectateur averti se concentrera plutôt sur les petits messages disséminés un peu partout durant le film. Que ce soit de faux spots publicitaires hilarants, une violence volontairement extrême, l'idée que la police soit contrôlée et financée par des entreprises privées... voilà, vous commencez à voir le truc : une dénonciation pure et simple des dérives de notre société dans le futur où l'argent gouvernera tout et seule la violence sera la solution. Se moquant des films du genre "sécuritaire" de l'époque qui glorifiaient la justice faite soi-même, Robocop banalise la violence, la rend jubilatoire. Quel plaisir de voir Robocop descendre le gros méchant tout en balançant un sourire ultra-bright pour conclure le film d'un seul coup, comme s'il s'agissait d'une grosse blague.
Si le film a un peu vieilli par rapport à ses effets spéciaux (au secours le robot de combat...), son message est de plus en plus d'actualité (politique sécuritaire, utilisation de forces armées "privées" dans les conflits...), preuve d'un film bien en avance sur son temps. Exactement les qualités des films de Verhoeven, dont un particulièrement qui est en quelque sorte une suite spirituelle à Robocop, je parle bien entendu de Starship Troopers. Mais ça, c'est un autre chef d'œuvre, une autre histoire...
Les bons gros hardcore gamer aiment les challenges. Surtout ceux qui ont vécu l'âge d'or des 8 et 16 bits. Des gars prêt à refaire un même jeu des centaines de fois comme ça, juste pour le plaisir ou le challenge. Il faut dire aussi qu'à l'époque on n'avait pas autant de choix et vu les prix sans vaseline pratiqués à l'époque (450F la cartouche Super Nes), quand on avait un jeu, on s'efforçait de le terminer bien jusqu'au bout, jusqu'à connaître le moindre de ses secrets (c'était le bon temps ma tite dame). Et après on se fait des épreuves alacon, comme finir le jeu le plus vite, sans se faire toucher, le plus haut score... bref, on fait le l337 trau roxxor $killé. Certains joueurs en ont même fait leur spécialité et on les appelle des Superplayers (ouais, ça déchire sa maman). Ils font des superplay donc, parfois complétement hallucinant (l'émission Superplay sur Nolife, à voir impérativement) qui nous rappelle que, oui, nous somme que des gros naab quand un gars arrive à terminer Super Mario Bros en moins de 5 minutes.
Grâce aux émulateurs et à quelques outils de programmation, on peut détecter les "bugs" dans certains jeux et en profiter pour "programmer" une partie parfaite, du genre finir Mario 64 sans aucune étoile (si si) en abusant comme c'est pas permis des bugs. On appelle ça le Tool Assisted Speedrun et ça n'a pas d'autre but que de faire des vidéos WTF qui font passer n'importe quel superplayer pour un débutant sur Charlotte aux fraises. Une chaîne FR sur Dailymotion permet d'ailleurs de bien se rincer l'œil, avec les émissions 88 Miles à l'heure (bien connue pour ceux qui fréquentent Press Start Button vu que les vidéos y sont également dispos). Bref, c'est du n'importe quoi, on se marre bien et on passe un bon moment. Entre deux parties de Vanquish bien entendu.
C'est passé un peu inaperçu mais j'ai récemment vu la lumière, eu la révélation, comme si j'étais passé à côté de quelque chose d'important et qu'il fallait impérativement faire pour ne pas être réincarné en clone de Nichole 337. Grâce à mon cousin (que je remercie encore, merci vieux, double ration de Chocapic pour la peine), je tombe nez-à-nez avec ça :
Non mais sérieux, un flan géant, quoi. Le truc le plus basique possible. Le plus excitant aussi quand on est un gros gourmand. Allez, hop hop, on se retrousse les manches longues, on enfile son boooo tablier du pauvre (un vieux t-shirt de concert bien honteux fait l'affaire) et on fait péter la quête avec gros loot à la clé : réussir un GIGA PUDDING !!!! (musique de Zelda en fond)
Les ingrédients donc : une préparation pour flan fondant, 1,5L de lait, une grosse casserole, un gros récipient, une maman si tu es un sale jeune et un frigo. Tout ça pour au minimum 6 personnes.
Donc on porte à ébullition le lait, tout doucement, à feu plutôt doux pour éviter que ça colle au fond et dès que ça commence à bien chauffer (juste avant que ça fasse des grosses bulles), on retire la casserole du feu.
Alors là, c'est pas compliqué : normalement, un paquet de préparation est composé de trois sachets, chacun permettant à la base de faire un flan de cinq parts. On fait les gros bourrins et on fout direct les trois sachets. Et dès cet instant, il faut agiter sans s'arrêter le fouet pendant cinq bonnes minutes, voir plus, jusqu'à que ça ressemble à peu près à quelque chose en fait.
Vous versez le tout dans un grand récipient et vous laissez bien refroidir. Après 10 bonnes minutes, mettez le tout dans un évier avec de l'eau froide pour accélérer un peu le processus, grosso merdo pendant 15 minutes aussi.
Une photo du chat pour la transition.
Quand cela semble froid, on fout direct au frigo, pendant 1h30 minimum.
Quand tout tes amis sont là pour ta boom, tu peux sortir le récipient et mettre un grand plat pour préparer le démoulage. Après, tu retournes le tout et tu pries pour que cela garde sa forme.
Succès débloqué, tu as le droit à un giga flamby, bien arrosé au caramel. Après, selon tes goûts, tu peux faire un flamby au chocolat, vanille, coco, carambar... pas de limite, trop un truc de ouf guedin.
nom nom nom nom
Voilà, tu peux désormais briller en société en affichant sur ton CV que tu sais réussir un Giga Pudding. C'est pas magnifique tout ça ? non ? bah retourne sur Halo, sale jeune !