samedi 29 novembre 2008

Left 4 Dead


A yé !!!!! Depuis 2 semaines maintenant, il est enfin sorti, le jeu tant attendu de Valve. Comme d'habitude avec ce studio, on a eu droit à une bonne année de retard, mais on commence à s'y habituer. Alors, réussite ou bouse totale ?

Suspens... bon ok, Left 4 Dead est une vrai réussite !

Bon, il faut relativiser quand même, car Left 4 Dead déçoit quand même sur certains points : le fameux mode de jeu Versus (qui apparaît comme finalement le mode de jeu le plus fun), qui permet à des survivants de combattre des zombies joués par d'autres joueurs, n'est jouable que sur 2 des 4 campagnes du jeu. Mais bon, gageons qu'une extension (gratuite on l'espère, en tout cas sur pc bien entendu) viendra rectifier ce problème. Pareil pour le système de recherche de serveur, qui se fait de façon automatique, et nous balance une fois sur deux sur un serveur australien avec 1000000 de ping... j'espère vraiment que tout ça sera régler.

Sinon, à part ça, rien a dire, le jeu est vraiment excellent : une campagne dure en moyenne 1 heure de jeu (mettez le jeu au minimum en difficulté "avancé", sinon il n'y a vraiment pas de challenge), et on n'a pas le temps de souffler avec toutes ces vagues de zombies. Même si un schéma se répète pour chaque campagne (une vague de zombie à tel moment, un Tank (gros zombie bien balèze et très très résistant) à un autre, un final avec un lieu à protéger...), une partie ne ressemble jamais à une autre, grâce à l'I.A qui s'adapte aux joueurs et aux points de respawn aléatoire

Bon par contre, quand Valve nous disait qu'on aurait droit à une histoire de guedin, avec plus de lignes de dialogue que dans Half Life 2, ils se sont bien foutu de nous, car je n'ai pas vraiment vu cette fameuse histoire (à part des petits messages qui traînent sur les murs, on sent bien l'influence de Portal...). Mais en même temps on s'en fout, car pour un jeu qui se résume à génocider du zombie (plus de 1500 morts en moyenne par campagne), ce n'est pas ça le plus important.

La maniabilité est impeccable, les armes répondent bien, rien à redire. Mais la plus grosse claque est surtout graphique : le moteur graphique "source" a maintenant 4 ans, et il ne les fait pas du tout le cochon. Grâce à de multiples filtres et effets (flou, noir et blanc, lumière dynamique...) le jeu est incroyablement beau, et parvient à donner une vrai ambiance malsaine et typique d'un film de zombie. De plus, le jeu est parfaitement fluide malgré les immenses vague de zombies.

En conclusion, un très bon jeu en réseau, qui malgré sa faible durée de vie initiale, se permet de ne jamais lasser, et de sans cesse se renouveler. Et surtout, c'est ultra fun à jouer avec ses potes, profitez en.
Par contre, ne l'acheter pas sur Xbox360, car à 70€, le jeu est vraiment trop cher pour ce qu'il propose. Puis jouer à un fps avec un pad, hmmm.... haha... pardon, mais c'est plus fort que moi.

Bonus : à mon avis, tout le budget sur l'histoire est parti là dedans :

Liens du week-end

Album du week-end : Lagwagon - Hoss (album référence du punk mélo)
Jeu flash du week-end : Ragdoll Cannon (Newton est ton ami)
Le groupe du week-end : The One Thought Moment (le nouveau groupe du guitariste de "The Suicide Machines", à écouter d'urgence !!!)
Le clip du week-end : Norma Jean - Face: Face


jeudi 27 novembre 2008

We all know there's something wrong

Society
We all know there's something wrong and we know it all along
Sincerity
You may think there's no one else till they put you on a shelf
Society
Pay your taxes stand in line help them plan for your demise
Society
Crush the weak to get your share cause nobody's playing fair
And no one cares
How long you pray makes no difference today
When your society devices how you'll pay
When finding the truth makes no difference to you
Anyway you look at it you're gone get screwed
You loose
Society
No one here can get along cause our history's to long
Sincerity
Think you're going with the flow but you never really know
Society
To all the leaders it's a game and it's making you insane
Society
Data patterns are supplied proof tap back up all the lies we're hardly alive

Pennywise - Society


Les Vulgaires Machins - Compter Les Corps (2006)


Du punk mélo avec un chant québécois... si Les Vulgaires Machins ne sont pas les premiers à tenter ce pari (on peut citer Eric Panic entre autre), ils sont sûrement les leaders dans ce domaine, grâce à une langue qui finalement se mari très bien avec ce genre musical. Quand en plus le discours donné est d'une grande intelligence...

Compter Les Corps est le 4e album des québécois, et pour moi leur meilleur. Aimer Le Mal, leur précèdent, avait déjà marqué les esprits grâce à un punk mélo bien rapide et des mélodies efficaces au service d'un discours engagé. Ici, le tempo s'est un peu calmé, mais pour au final renforcer la puissance des compos et des paroles. Le tout est donc un poil plus pop, mais ce n'est qu'au bénéfice des chansons qui marquent encore plus qu'avant. On obtient une musique plus puissante, plus travaillée, sans pour autant tomber dans la surenchère (le tout reste très basique, et c'est tant mieux, malgré l'apparition d'un piano sur quelques chansons, qui s'accommode très bien et apporte une touche agréable de mélodie). Quelques chansons ralentissent le tempo ("Dommage Collatéral", "Dans Le Vide"...), ce qui permet de renforcer la puissance des paroles.

En effet, le grand point fort des Vulgaires Machins a toujours été les paroles. Ici, elles sont tout simplement excellentes, intelligentes, sans jamais donner des leçons, et n'ont jamais été aussi engagées et énervées. Tout le monde y passe (les politiciens, les "junkies", l'hypocrisie, la religion, l'individualisme), et le chant québécois permet de réellement apprécier les paroles, avec ce petit accent qui finalement renforce la musique. On note aussi que la guitariste Marie-Eve participe beaucoup plus au chant, ce qui apporte un grand plus au niveau des choeurs ou du chant tout simplement.

Les Vulgaires Machins nous livrent donc ici un album efficace autant au niveau musical (impossible de ne pas sauter partout en écoutant "Légaliser l'Héroïne", ou la monté en puissance de "Compter Les Corps" qui prend aux tripes...) qu'au niveau des paroles ("Être un Comme" qui dénonce les "faux rebelles" et l'individualisme, "Puits Sans Fond" qui dénonce les travers de la presse, l'émouvante "Je M'appelle Guillaume"...).
Un grand album, une référence pour moi.

Foncez les voir en concert (ça vaut vraiment le coup !), achetez leurs cd, lisez leurs paroles...

Le site Web du groupe
(avec plein de mp3 à écouter avec les oreilles de ta tête, des vidéos à regarder avec les yeux de ton visage)

Comme à son habitude, le groupe illustre son album avec nombre de clip. Ici, il s'agit de "Anéantir Le Dogme", clip censuré au Québec (faites circuler ce clip) :

mardi 25 novembre 2008

Flash, mon ami


Une petite sélection de jeux en flash pour ceux qui ont des ordis de prolo, ou tout simplement la flemme d'installer et de jouer plus de 15 minutes à un jeu (bouh les casuals) :

Age Of War : on fait évoluer sa petite civilisation pour aller péter la gueule à la tribu d'en face (ou comment résumer l'histoire de l'humanité en 5 minutes de jeu)
Stunt Pilot : un simulateur de figure d'avion ultra réaliste, avec un moteur physique ultra poussé, un moteur 3D en béton... bon ok, c'est juste un petit jeu d'arcade, ma foi fort sympathique
Launch Ball : apprendre la physique en s'amusant (Adibou, t'es foutu)
Falafel King : simulateur de vendeur de Kebab (ultra addictif)
Boxheads : The Zombie Wars : génocide de zombie avec un personnage légo (sûrement le concept le plus excitant depuis le pépitos au M&M's)
Toboggan Jump : fait joujou avec une luge (c'est bientôt l'hiver)

Liste non exhaustive bien entendu .___.

Come Out And Play


Peter a la rage. Ouép, même qu'il est super vénère. Qui pourrait penser que derrière un sourire si naïf se cache en fait une bête en furie, qui n'attend qu'à lâcher sa folie destructrice ? C'est vrai, un petit personnage jaune, un sourire de jeune cocu (à moins que ce ne soit sa couleur qui ne fasse ça...), quoi de plus adorable (si on retire Pikachu et n'importe lequel des Minikeums) ?
Mais pourquoi est il énervé ? Qu'est-ce qui te rend aussi fou Peter ? Pourquoi ????
Suspens... le saura-t-on un jour ?
Mouai, je crois qu'en fait, on s'en fout complètement Peter .____. retourne faire du skate, va, petit con. De quoi ? Tu veux laisser une vidéo ? Et puis quoi encore ? Bon ok, d'accord... voyons ça :



Hmm hmm... t'as de la chance que j'aime bien. Allez, file maintenant >___< !!!!

lundi 24 novembre 2008

La vidéo du lundi



Geek 4 ever (quoique là, c'est vraiment impressionnant)
C'est quand même autre chose que les vidéos d'IUT =DDDD

dimanche 23 novembre 2008

Live Report : 22/11/2008 @ Le Havre


Lieu : Le Havre - Kingstown Cafe
Groupes : Clarence Boddicker ; Horrorshow Destruction ; Warsaw Was Raw ; Thrashington D.C. ; Jet Sex

Grosse affiche ce soir donc, même si on note l'absence de Ravi, qui était initialement prévu. Dommage, j'ai bien aimé leur dernier album, mais bon ce sera pour une autre fois. Le bar est vraiment très sympa, avec à l'entrée la petite musique reggae qui fait bien plaisir (ainsi que la bière pas trop chère), et c'est le fond de ce bar qui sert de scène. On est un peu tassé, mais ça reste acceptable.

Ça commence donc avec Clarence Boddicker (groupe dont je ne sais absolument rien), et le résultat est plutôt... hmmm.... mitigé. Le groupe joue un punk garage, avec quelques passages de hardcore, qui n'est pas très original, mais qui s'écoute quand même. Ça s'écoute jusqu'à que le chanteur arrive... alors d'accord il était bourré, mais bon, demander des circles pit toutes les 10 secondes alors que la musique est loin d'accelérer, ça devient chiant, et ça casse pas mal le set. Malgré tout, ça s'écoute, mais sans plus.

On enchaîne avec Warsaw Was Raw, du hardcore - crust dans le style de Some Girls ou Converge. C'est la deuxième fois que je les vois, et ce soir malheureusement, les soucis techniques ont vraiment entaché leur prestation (larsen puissance maximum, ou comment détruire une oreille en 20 secondes et un set en 15 minutes). Dommage, parce que ce groupe est un vrai rouleau compresseur, mais est tout de même réservé à un public qui aime les groupes bien barrés.

Après, c'est au tour d'Horrorshow Destruction, du bon punk garage - hardcore (c'est vraiment chiant de donner des étiquettes). Une très bonne surprise : une musique rapide et efficace, un chanteur qui gueule bien... bref, un très bon groupe, malgré un set un poil trop court, mais carré et qui donne vraiment envie de les revoir.

Viennent enfin les Bretons de Thrashington D.C. (from Brest Metropole Oceane). J'étais venu principalement pour eux ce soir, et j'ai pas été déçu. Malgré un début de set raté par un micro qui s'autodétruit, le groupe joue son fast core de façon ultra efficace, et c'est la folie qui s'empare du bar (avec un public qui a bien profité de la bière pas cher apparemment). Ça jump, c'est ultra rapide, ça déconne... bref, du très bon Thrashington D.C. Hop, l'achat du tee shirt s'impose.

En final, nous avons les fameux Jet Sex. Alors oui, ce groupe est connu, mais personnellement j'ai écouté aucun de leurs cds, juste une ou deux chansons vite fait. Et là, le bordel arrive vraiment... Jet Sex impose son hardcore - punk carré, avec son chanteur ultra charismatique (et un bassiste en mode Matt Freeman, très impressionnant). Ça joue vite, ça enchaîne, et c'est un bordel monstre qui s'installe dans le bar (slam toutes les 10 secondes, jet de bière du chanteur ou du public, un type à poil vient foutre une tarte à la crème dans la gueule d'un gars, de la nourriture vole, le sol devient collant ou glissant selon la substance...). Tout ça n'empêche pas le groupe d'assurer méchamment, en terminant son set par pleins de reprises (en vrac Nirvana, Rage Against The Machine et pleins d'autres...). C'est clairement un groupe à voir sur scène.

5 groupes français, des gros soucis de son (larsen mon ami), un public parfois bien relou (porter 15 fois le même type bourré...) mais qui a quand même contribué à mettre une bonne ambiance... très bon concert au final. Puis merde quoi, Thrashington D.C. !!!!!

samedi 22 novembre 2008

Live Report : 21/11/2008 @ Rouen


Lieu : Rouen, Highland Café
Groupes : Frenesy ; Nebulous

Première fois que je vais au Highland Café, un très sympathique pub, et qui apparemment commence à faire des concerts depuis la venue de nouveaux proprios. La scène est un peu petite (on était une quarantaine bien tassée), mais cela permet d'être bien devant le groupe, avec un son pas trop dégueu, et une chaleur frôlant les 150°C.

On commence avec Frenesy. Troisième fois que je les vois, et c'est pas près de me lasser. Leur métal teinté d'un chant hardcore (qui ressemble beaucoup à Nostromo, très bon point), avec quelques passages limite grindcore, et d'autres qui font penser à du Dillinger Escape Plan, est toujours aussi efficace, et rend super bien en live. Le nouveau bassiste n'a malheureusement plus le jeu en slapping de l'ancien, mais étant donné que c'est son premier concert avec le groupe, il s'est contenté d'assurer (avec réussite) son poste. Le batteur est toujours aussi impressionnant, avec ses changements fréquents de rythmes, et le guitariste occupe bien l'espace, en apportant à quelques moments des choeurs bien amenés. Un bon concert encore pour Frenesy, qui vont (enfin !) sortir un 6 titres prochainement. Un groupe local à aller voir d'urgence, surtout si vous êtes fan de Nostromo, Kevorkia et autres groupes de métal avec des petites touches de hardcore.

Puis vient ensuite Nebulous, groupe également de Rouen. La première fois que je les ai vu, c'était leur premier concert, donc forcément c'était un peu brouillon. Mais hier, ils m'ont vraiment mit sur le cul : ils ont incroyablement progressé. Ils font toujours du death metal avec quelques passages grind, mais tout est cette fois beaucoup mieux maîtrisé (notamment les breaks, et les (rares) passages mélodiques). On enchaîne les morceaux sans ce sentiment d'écouter la même chanson, ce qui est franchement agréable. Mention spéciale à l'un des guitaristes, avec ses solos très réussis, et au batteur (le même que celui de Frenesy), toujours aussi carré et taré. Une très bonne surprise donc, et j'espère vraiment que le groupe va continuer dans cette direction.

Au final donc, le plaisir de revoir deux bons groupes, qui j'espère vont continuer à s'améliorer, et continuer à nous offrir de bons concerts. Même chose pour le Highland Café, très bon pub à l'ambiance très réussi (mais bon vous le connaissez déjà, j'étais un des rares à n'y être jamais allé).

vendredi 21 novembre 2008

Liens du week-end

Album du week-end : Richard Cheese - The Suny Side Of The Moon : The Best Of Richard Cheese (ou quand le terme "reprise" veut vraiment dire quelque chose, tout simplement fabuleux, mon nouveau Dieu avec Captain Choc)
Jeu flash du week-end : The Last Stand 2 (pour ceux qui n'ont pas la chance de jouer à Left 4 Dead =DDD)
Le groupe du week-end : Cynical High School (enfin du nouveau son =DDD)
Le clip du week-end : Ultra Vomit - Je Collectionne Des Canards (vivants) OMG o__o <3333>

Incubus - Morning View (2001)



Ça va être très difficile pour moi d'être objectif, étant donné que Incubus est probablement mon groupe préféré, et que Morning View est l'album que j'ai sûrement le plus écouté (après le best-of de Mireille Mathieu quand même). En même temps, cet album frôle tellement la perfection...

Au départ, Incubus est un groupe de rock alternatif, qui a sorti le mythique S.C.I.E.N.C.E en 1997, album directement devenu culte, grâce à son mélange des genres (néo-metal, funk, jazz...), et qui a imposé Incubus comme futur grand groupe de l'alternatif, au même titre que Faith No More et autres.

Pourtant, le groupe a préféré se tourner vers une musique plus "rock". C'est avec cet album, Morning View, que Incubus va réellement réussir à imposer sa musique rock, avec un énorme travail sur les mélodies.

Car c'est ça qui frappe sur cet album : toutes les pistes sont des tubes, des chansons que l'on ne peut s'empêcher d'avoir en tête dès la première écoute. Et pourtant, on est loin d'une surenchère de technique. C'est surtout une ambiance calme qui domine l'album, avec notamment l'utilisation fréquente de guitares sèches (surtout sur la magnifique Mexico, entièrement acoustique, probablement la plus belle chanson du groupe).

La voix quasi magique de Brandon "le beau gosse à la voix cristalline" Boyd y est pour beaucoup, toujours impressionnante de maîtrise, sans jamais faire dans la surenchère. Le reste du groupe n'est pas en retrait pour autant, avec son guitariste héros Mike Einziger, l'impressionnant Alex Katunich à la basse (pour qui ce sera le dernier album avec Incubus), DJ Kilmore qui explose tous les clichés sur les DJ dans les groupes de rock en apportant ce qu'il faut d'ambiances et de sonorités en évitant les scratchs inutiles, et Jose Pasillas à la batterie qui assure son rôle avec brio.

Au final, nous avons donc un album quasi parfait, avec un groupe qui parvient enfin à imposer LE son Incubus, pour devenir une référence du rock alternatif (et de la pop en général). Tout est génial dans cet album, qui transpire la sincérité, la simplicité, et qui transporte l'auditeur. Alors oui, parfois les paroles sont vraiment très très niaises (ça parle beaucoup d'amour, vive les clichés), mais c'est vraiment un détail par rapport à l'album en son ensemble. Un grand album, un classique du rock pour moi (oui c'est énorme, mais j'assume, et je met carrément les WhatFor comme référence de la pop française, parce que c'est comme ça).

A écouter : l'album en entier, en boucle, et surtout Mexico...



jeudi 20 novembre 2008

Jamendooooooooo


Je n'ai pas encore parlé de (l'excellent) site Jamendo.
Ce site regroupe des milliers d'artistes de tous les styles musicaux, et qui mettent en libre téléchargement leurs albums. Vous pouvez même faire des dons si vous avez gagné plus en travaillant plus (haha...).
Alors bon, c'est sur que sur un site de ce genre, le très bon côtoie le très pire (le très pas bon) : autant j'ai découvert P.O. Box (super groupe de ska-punk français qui commence à vraiment être connu) ou encore Wak, Eternal Tango (très bon emo-core), Pipedreams et encore plein plein d'autres, autant on peut tomber sur des artiste dont on sait qu'ils ne perceront jamais...
Hésitez vraiment pas à fouiner parmi les genres, les pays, ça vaut vraiment le coup.
J'en profite aussi pour parler des sites Fabchannel et Moshcam qui permettent de regarder des concerts entiers en streaming (on trouve ainsi des lives de Strung Out, Thrice, Pennywise, Flogging Molly et plein d'autres...). Profitez, c'est gratos =D

lundi 17 novembre 2008

Let's celebrate that we don't give a fuck


Le Tibet n'est toujours pas libre, il n'y a pas d'opposition politique en France, Johnny fait sa dernière tournée... c'est la merde quoi.
Et pourtant, il suffit d'un rien pour oublier tout ça. Je pourrai donner comme exemple mon compagnon d'un voyage dans le métro qui était complètement défoncé et bourré, et qui a engagé avec moi une conversation remplie de références philosophiques, à base de cris et d'onomatopées. Ou encore cette vendeuse d'un magasin de vêtement qui m'apprend que j'ai le droit à -50% sur le cuir (je cache mal mes soirées SM underground apparemment)... des petites choses comme ça... on ne peut s'empêcher d'y penser, et de se marrer tout seul comme un con. Il y a aussi en ce moment le PS qui fait bien rigoler, ou l'hypocrisie à propos des salaires des grands patrons... beaucoup (trop?) de choses en fin de compte...
Hop, pour se détendre, rien ne vaut un bon petit clip :



Enjoy =D

La vidéo du lundi



Bah quoi ? .____.

dimanche 16 novembre 2008

Chain Wandering Deeply

Du Envy repris au piano... rien à dire... ça prend vraiment aux tripes.



Note : c'est pas du rock ça !!

It's just another sunday

La crise financière expliquée par Peter :



Merci Peter, qu'il est con.

samedi 15 novembre 2008

Max Payne (2008)


Si vous ne connaissez pas le jeu : un divertissement honnête, sans plus
Si vous connaissez le jeu : un énorme gâchis...

Je suis un grand fan de la série (surtout le 2). Deux jeux aux scénarios dignes des meilleurs polars noirs, une ambiance énorme... autant dire que ces jeux sont cultes pour toute une génération. Bizarrement, si ce jeu se veut très cinématographique (par ses séquences en "comics" qui narrent l'histoire entre deux chapitres et qui sont magnifiquement dessinés, des ralentis et des chorégraphies que ne renieraient pas John Woo ou Bruno Vandelli...), on a quand même du mal à l'imaginer autrement que comme un putain de bon jeu d'action. Mais les lois du marketing sont les plus forte, et vas y que je te fais le film Max Payne.

Pourtant, ça commence plutôt bien. Les décors rappellent énormément le jeu, avec cette neige omniprésente, et un filtre sur l'image qui fait croire qu'ils ont été dessiné à la main (au passage, les effets spéciaux sont très réussis). L'ambiance est plutôt sombre (moins que dans le jeu quand même), puis la musique se fait plutôt discrète et efficace. Malheureusement, c'est à peu près les seules choses à garder dans ce film.

Alors là où ça cloche, et je ne comprendrai jamais les scénaristes, c'est au niveau du scénario. Pourquoi ils ont autant insisté pour nous foutre un scénario bidon comme pas possible (Max Payne se venge de la mort de sa famille (comme dans le jeu pour l'instant) en combattant des junkies qui se droguent avec une substance liquide bleue qu'ils boivent comme un shoot de vodka, qui en fait est un produit pour permettre aux soldats de mieux se battre contre le terrorisme...), alors qu'il aurait suffit de reprendre le scénario du 1, qui est déjà très efficace. Mais non.

Mark Wahlberg n'est pas forcément un mauvais acteur (quoique...), c'est juste qu'il a pas trop compris ce qu'est Max Payne. Il se contente pendant tout le film de faire la gueule, et de faire le faux-méchant pas content (un peu comme quand Obélix s'énerve, mais je m'égare), avec au maximum 3 expressions du visage.

Enfin, si dans les jeux ça shooté de partout (minimum 100000000 morts par jeu), autant cela reste soft dans le film (3 grosses séquences de shoot, 10 morts au maxi...), ce qui fait que bizaremment, le film est mou, lent... bref, on s'emmerde.

C'est dommage, car il y avait un réel potentiel... en même temps, ce film m'a redonné envie de rejouer aux jeux, et c'était peut-être ça le but au final... Hop, encore une adaptation d'un jeu à oublier.

vendredi 14 novembre 2008

Liens du week-end

Album du week-end : Freygolo - Time To Drop The Gun (excellent groupe de ska/punk)
Jeu flash du week-end : Body Ladder (shoot de zombie addictif)
Le groupe du week-end : International Superhereos Of Hardcore (quand New Found Glory fait du hardcore, c'est tout simplement énorme)
Le clip du week-end : Shai Hulud - Misanthropy Pure

jeudi 13 novembre 2008

Comeback Kid - Wake The Dead (2005)


L'album en écoute intégral
Comeback Kid fait partie de ces groupes qui ont parfaitement réussi à allier hardcore old school avec un hardcore dit "new school". Cependant, la musique de Comeback Kid arrive à se démarquer des autres groupes qui ont également réussi ce tour de force (Have Heart, Verse, Killing The Dream...), notamment grâce à une musique à la mélodie et à l'efficacité inimitable. Leur second album "Wake The Dead" en est le parfait exemple, et est considéré à juste titre comme une référence dans le genre hardcore en général.

Dès la première piste, on comprend tout de suite que l'on écoute un album de très haut niveau. La rythmique peut sembler basique, typiquement hardcore, mais dès qu'arrivent les guitares et surtout la voix, on est emporté par la puissance dégagée par le groupe. La mélodie est unique, et c'est surtout la voix, transpirant la sincérité et la puissance sans jamais tomber dans les clichés du genre, qui fait la force de ce groupe. Il suffit d'écouter "My Other Side", et surtout l'hymne du groupe "Wake The Dead" pour comprendre à quel point le groupe dégage une puissance positive.
Positive, car les paroles sont extrêmement travaillées, traitent de l'expérience et de la vie du chanteur, et appelle l'auditeur à ne jamais baisser les bras, et à toujours se relever de ses échecs (c'est aussi de là que provient le nom du groupe). Un message qui passe parfaitement grâce à une musique parfaite, qui retranscrit très bien ce sentiment "d'espoir".

Un album quasi parfait de la part des canadiens, un classique instantané, et qui permet à Comeback Kid de devenir une référence dans le milieu hardcore. A écouter de toute urgence.

A écouter : tout l'album !!!!!!

Le clip de "Wake The Dead" :

mardi 11 novembre 2008

Playmobil dans un évier


Je donne la parole à Peter : "........" ah oui, c'est vrai, il ne parle pas... quel con ce Peter.
La dernière fois, je disais que Peter ne pouvait plus marcher. Je n'ai toujours pas trouvé de solution, mais en même temps j'ai d'autres problèmes (résoudre la crise mondiale, finir Metal Slug 3 avec un seul crédit, manger mon croissant sans en foutre partout...).
Pourtant, grâce à son finger board, Peter bouge, roule, effectue des ollies, 50-50 et autres tricks de ouf. Il se casse pas mal la gueule aussi (quel con), mais le fait qu'il garde ce sourire indélébile me retire immédiatement toute envie de moquerie.
Quoique, le voir chuter sans pouvoir se relever, tel une tortue sur sa carapace, et avec ses pieds qui bougent à cause de la chute qui a relancé le mécanisme (que je croyais condamné) me donne franchement envie de le montrer du doigt et de lui jeter des oeufs. Oui, la même chose que quand on entend les "chanteurs" de la Star Ac'.

War profiteering is killing us all...

11 Novembre...

dimanche 9 novembre 2008

SxE (t'entends jeune drogué ???!)

We're no the first, I hope we're not the last
'Cause I know we're all ready for that adult crash
The time is so little, the time belongs to us
Why is everybody in such a fucking rush?

Make do with what you have
Take what you can get
Pay no mind to us
We're just a minor threat

We're just a minor threat

Early to finish, I was late to start
I might be an adult, but I'm a minor at heart
Go to college, be a man, what's the fucking deal?
It's now how old I am, it's how old I feel

Take your time
Try no to forget
We never will
We're just a minor threat

We're just a minor threat


Dossier sur le mouvement Straight Edge
Je tiens juste à préciser que je ne suis pas SxE, Peter non plus (malgré son addiction récente à la redbull et à la collection de pin's vintage), mais je respecte certains aspects de ce mouvement, et suis énervé par d'autres. C'est juste que j'avais envie de mettre cette chanson et de causer un peu du SxE, hop, comme ça (sûrement parce que j'ai écouté en boucle du Champion tout le week-end). Sinon, le HxC old school SxE (trop la classe), c'est du bon, foncez. Si vous aimez pas, il reste toujours Tribal King (ouh yay).

Tonnerre sous les Tropiques (2008)


Véritable carton au box office américain, le film de Ben Stiller était particulièrement attendu. J'aime beaucoup Ben Stiller (tout particulièrement dans l'énorme ''Dodgeball''), même si beaucoup critiquent (à juste titre) son jeu parfois complètement exagéré (un peu comme Jim Carrey). Ici, on peut dire que l'acteur / réalisateur se défoule, se fait vraiment plaisir.
En ce qui concerne l'histoire, je vous fais un rapide résumé : 5 acteurs sont lâchés dans la jungle pour tourner un film de guerre. Malheureusement, ils se retrouvent en fait largués en plein milieu d'une zone d'un trafiquant de drogue. Mais ça, ils ne le savent pas, et croient qu'il s'agit du tournage... bref, un scénario qui n'est que prétexte à toutes les situations les plus barrées possible.
Autant le dire tout de suite, ce film va autant être détesté que adoré (perso, j'ai kiffé ma race), car l'humour n'est pas vraiment très fin, mais s'avère être très efficace à certains moments. De plus, ce film est en fait une énorme parodie du cinéma en lui-même : tout le monde y passe (''Platoon'', ''Il faut sauver le soldat ryan'', les producteurs, les bandes annonces de films de série Z...), et les références fusent de partout, pour le plus grand bonheur du spectateur cinéphile (et qui aime aussi l'humour bien gras, je vous aurai prévenu).
En bonus, nous avons droit à un Tom Cruise totalement méconnaissable (avant la fin du film, essayez donc de le repérer) et véritablement excellent. On sent que les acteurs s'éclatent, pour nous donner au final un ''film'' (mise en abîme powaaaa) qui ne se prend pas vraiment au sérieux, et ça, c'est vraiment la classe.
Un bon divertissement donc, qui contient quelques scènes réellement énorme (les bandes annonces du début, la première scène qui se moque de tous les films de guerre en 5 minutes, le panda...), avec néanmoins un rythme qui ralenti au milieu du film, pour heureusement partir complètement en sucette à la fin. Si vous aimez les délires de Ben Stiller, foncez, sinon, bah, il y a High School Musical 3, paraît que c'est canon.

samedi 8 novembre 2008

Liens du week-end

Album du week-end : Rise Against - The Sufferer & The Witness (un des meilleurs album de hardcore / punk mélo pour moi)
Jeu flash du week-end : Warfare 1917 (excellent jeu flash de stratégie / action)
Le groupe du week-end : les tarés de Sylvester Staline (grind / fastcore complétement déjanté, dans la ligné de The Locust, Trashington D.C ...)
Le clip du week-end : The Dillinger Escape Plan - Milk Lizard

What's up Peter ?


Depuis plusieurs semaines, Peter n'est plus. Il ne marche plus. Son petit mécanisme lui permettant de se mouvoir tourne dans le vide, et ses petits pieds refusent d'avancer. Parfois, un miracle survient : le mécanisme se débloque comme par magie, entraînant une petite foulé héroïque de 2 secondes. Mais ce miracle n'arrive que trop rarement pour parler de résurrection.
Pourquoi Peter refuse - t - il de marcher ? Est-ce un signe de contestation (pour un Tibet libre, pour le nutella gratos, pour dire non à Cindy Sander) ? Mystère...
Qu'il est con ce Peter.

vendredi 7 novembre 2008

Live Report : 06/11/2008 @ Rouen

Lieu : Rouen, festival Le 106
Groupes : Draft, L'Esprit du Clan, Suicidal Tendencies

Suicidal Tendencies à Rouen... groupe mythique, pratiquement les créateurs du "skate punk", et groupe pionner du hardcore... forcément, il y avait du monde hier.

Le show commence avec la gloire locale : Draft. Je les ai déjà vu il y a un an, ils m'avaient bluffé. Là, ils ont carrément montré que Draft est clairement (pour moi en tout cas) une future référence dans le milieu screamo français (j'hésite même pas à les comparer à Amanda Woodward ou Belle Epoque). Tout ceux qui connaissent Draft par CD doivent tout oublier : en live, c'est complètement autre chose. Du pur screamo, avec ce qu'il faut de passages typiquement hardcore, sans jamais tomber dans les clichés du style. Draft maîtrise parfaitement son affaire, et offre un set de près de 30 minutes ultra efficace, avec en final la petite reprise de Refused ''Deadly Rhythm'' qui fait bien plaisir. Un groupe à suivre et à voir, si ce n'est pas déjà fait.

Juste après, on enchaîne avec l'Esprit du Clan, hardcore metal ultra carré, ultra efficace. Bon, niveau son, on regrettera de ne pas avoir entendu les 2 chanteurs, mais sinon, rien à redire. Un groupe à voir aussi.

Arrive enfin Suicidal Tendencies, et là, j'avoue que je ne savais pas trop à quoi m'attendre. D'un, ça fait bizarre de voir sur scène un groupe que j'écoutais en boucle au collège (enfin, un album en particulier), et de deux, est-ce que le groupe va plutôt jouer des chansons de leur premiers albums (hardcore punk), ou plutôt des derniers ("groove punk") ? En fait, on ne pense plus à rien quand le groupe commence à jouer, tant Suicidal Tendencies impose. Son chanteur ultra charismatique n'arrête pas de parler, y compris avec le public (je compte même plus le nombre d'appel à lever les mains), déconne, saute partout, puis assure totalement au chant. Les autres membres ne sont pas en reste (mention spéciale au bassiste, tout simplement bluffant), le groupe fait plein d'appel au public (je ne sais pas combien de fois on a gueulé "ST"), et contrairement à ce que l'on peut penser, l'ambiance était vraiment cool, et pas du tout "gansta hardcore", comme peut parfois laisser comme image le groupe. Au contraire, on a plutôt l'image d'un groupe heureux de jouer, qui s'éclate, qui déconne... tous mes clichés sur le groupe ont disparu.
En ce qui concerne le set, je ne suis pas super connaisseur de ST, mais la plupart des tubes du groupe y passe (Cyco Vision, Possessed To Skate...), et donc un peu tous les albums. Plus de 1 heure de hardcore "groove" (c'est un peu difficile de décrire le son, mais ça s'en rapproche), ça jump, les mains sont souvent en l'air... bref, un excellent concert, pour un groupe qui ne l'est pas moins.

Une super soirée, 3 très bon groupes, puis merde quoi, Suicidal Tendencies !!!

jeudi 6 novembre 2008

Je te survivrai


Enfin, la démo de Left 4 Dead est arrivée, et on peut dire que le jeu déboîte sévère (oui, j'ai un vocabulaire très étendu). Bon, toutefois, la démo est super courte (pliée en 15 minutes avec des bons joueurs qui jouaient en coopératif), et je ne sais pas pourquoi, parfois je descendais carrément à 10 fps (8800 GTX powa), le jeu devenant donc tout de suite injouable. Je met ça sur le dos du lag, même si j'avoue avoir mit tous les détails à fond sans vraiment réfléchir.
Je résume Left 4 Dead rapidement : 4 survivants dans une ville infectée par des zombies survivent en butant tout ce qui bouge. Le jeu mise sur la coopération entre les joueurs, qui peuvent s'aider entre eux (tir de couverture, premiers soins, et plus si affinités...), et ce dans différents niveaux. Le jeu est ultra nerveux (les zombies vont super vite, sont super nombreux, surgissent de partout, un peu comme des emo kid à un concert de Guerilla Poubelle), ça tire dans tout les sens, c'est gore, mais c'est incroyablement jouissif. Le feeling des armes est excellent, la maniabilité bien pensée, l'ambiance est bien flippante... bref, on s'éclate.

En tout cas, si le reste du jeu est au niveau de la démo, on peut dire que Left 4 Dead va devenir un véritable incontournable du multi coopératif, surtout si Valve, comme à son habitude, ajoute du contenu régulièrement.

Le jeu sort le 18 Novembre sur PC et Xbox 360
Extra bonus : je te survivrai

mercredi 5 novembre 2008

Give me sunshine, make me happy...

Le bonheur, parfois, c'est peu de chose : le dernier Canard PC, une vidéo de Mickael Vendetta, voir chuter un mioche... je peux maintenant ajouter "voir un bon concert". Bon, je me précipite un peu, mais quand même, merde, Suicidal Tendencies à Rouen !!! Bon, en même temps, il y a pas si longtemps, j'ai vu Iggy Pop à l'Armada (j'ai toujours du mal à y croire, tellement c'était surréaliste). Mais quand même !!!
Rendez-vous donc demain pour le concert (avec Draft, excellent groupe en live, et l'Esprit du Clan en première partie), d'ici là, un petit rappel en musique de Suicidal Tendencies :

lundi 3 novembre 2008

Lundi vidéo

Hop, la vidéo du lundi. Aujourd'hui, un classique :

Allez, crache la cacahouète !!!!!!!!!!

dimanche 2 novembre 2008

Team Fortress 2


J'en ai parlé furtivement dans mon article sur Portal, mais je me dois de parler du jeu multi qui me bouffe un temps fou sur mon pc depuis bientôt 6 mois : Team Fortress 2.
Team Fortress 2, comme son nom l'indique, est la "suite" (notez la nuance) d'un jeu multijoueur sur internet qui avait à l'époque (il y a 10 ans maintenant) imposé le système des classes (des soldats, des médics, des pyromanes, Samy Naceri pour le lancer de cendrier dans la gueule...) que les joueurs devaient choisir pour combattre l'équipe adverse. Pour TF 2, on garde les mêmes, mais on change complètement l'aspect graphique : on passe d'un univers futuriste assez glauque à un monde plutôt cartoon, mais incroyablement réussi. Si au départ cet aspect peut surprendre, on l'oublie très rapidement vue la surpuissance du jeu.

Une partie sur TF2 est très simple : deux équipes s'affrontent (les bleus contre les rouges) dans plusieurs styles de parties : le "capture the flag" classique (on vole la mallette adverse), ou la victoire en détenant tout les points de contrôle d'un niveau. Pour gagner, les équipes se doivent de jouer le maximum en équipe, et c'est là toute la réussite de TF 2 par rapport à d'autres jeu du même genre : le jeu en équipe n'est pas imposé, mais devient obligatoire pour la victoire. Chaque classe de personnage doit coopérer avec une autre, et certaines classes sont favorisées pour être jouées en groupe (le médic avec le heavy par exemple...).

On ajoute à tout cela des graphismes peu gourmand (un pc de 4 ans fait tourner le jeu sans soucis) et très réussis, un gameplay nerveux et parfaitement maîtrisé, une ambiance excellente (autant sonore que au niveau de l'habillage), des mises à jour fréquentes... bref, LE jeu multijoueur sur pc du moment.

Je ne peux que vous invitez à y jouer (20€ chez ton boulanger), car ce jeu est un concentré de fun et d'adrénaline, un peu comme un album de H²0 (NYHC baby).

Liens : fiche du jeu, steam, ooooh daily
Bonus : un gros délire pendant une partie (ça fera rire que moi, mais tan pis =DDD)

samedi 1 novembre 2008

Carte Astuce


J'habite près de Rouen, chef lieu de la Haute-Normandie (76 représente, si si tkt), et pour pouvoir aller à ma fac, je dois prendre le métro. Plutôt que d'essayer de limiter les bouchons pendant les heures de pointe (disons de 16h30 à 18h30), la TCAR (la société qui s'occupe des métros et des bus du département) a préféré créer une invention absolument à ch*** : la carte astuce. Grâce à cette magnifique bouse, on ne poinçonne plus ses cartes de métro (à chaque monté comme le rappel le slogan, que l'on croise à peu près 50 fois dans chaque station), mais on passe subtilement la carte astuce devant un récepteur, qui se charge de valider notre titre de transport. Dit comme ça, ça claque en effet. En pratique, c'est tout l'inverse : les machines reconnaissent une carte sur deux, et contrairement à l'argument mis en avant, ce n'est pas du tout plus rapide.
Je remercie la TCAR de me permettre de valider "sans les mains" (slogan officiel), dans des métros toujours en retard, et toujours bondés (on ne perd pas les bonnes habitudes).
En fin de compte, le seul truc qui manque vraiment aux métros et aux bus, c'est de mettre du Tragédie en fond sonore, voir un bon flow de Dadane (ambiance assurée).