Ca reste une meilleure histoire d'amour que Twilight. Mouahaha.
lundi 30 avril 2012
dimanche 29 avril 2012
N'encore un truc piqué à des gens de goût
C'est le casque sur les oreilles avec du bon gros death des familles que j'essaye de ne pas entendre ma potite femme jouer à Uncharted 3 le SON A FOND PARCE QUE C'EST MIEUX LOL pour vous parler d'un genre de vidéo tout à fait charmant et prenant : le walkthroughs.
Adapté à un public de fainéant comme moi, ces vidéos mettent en avant un joueur/joueuse s'adonnant à un jeu vidéo quelconque et décidant de s'enregistrer pendant qu'il/elle lui met sa race. Gros avantage : on peut mâcher du popcorn et s'enfiler des litres de soda tout en regardant ça sans risquer de salir sa manette ou son clavier et en rigolant comme un con, vu que la plupart des vidéos de ce type sont hilarantes à souhait. Je vous conseille d'ailleurs cet excellent article pour connaître les meilleurs représentants du genre. Moi, je reste bloqué sur The Auzzie Gamer qui est aussi drôle que PGM et qui fait de chacune de ses vidéos une pépite à regarder en boucle. Jugez plutôt :
Et encore, imaginez qu'il se tape le reste du jeu avec la même qualité... chouette hein ? allez, pour la peine :
N'hésitez pas à trouver un walkthrough avec Deadly Premonition histoire quevous vous fassiez chier votre vie soit complète (ou carrément jouer au jeu pour devenir fou et encore plus kiffer la life).
Adapté à un public de fainéant comme moi, ces vidéos mettent en avant un joueur/joueuse s'adonnant à un jeu vidéo quelconque et décidant de s'enregistrer pendant qu'il/elle lui met sa race. Gros avantage : on peut mâcher du popcorn et s'enfiler des litres de soda tout en regardant ça sans risquer de salir sa manette ou son clavier et en rigolant comme un con, vu que la plupart des vidéos de ce type sont hilarantes à souhait. Je vous conseille d'ailleurs cet excellent article pour connaître les meilleurs représentants du genre. Moi, je reste bloqué sur The Auzzie Gamer qui est aussi drôle que PGM et qui fait de chacune de ses vidéos une pépite à regarder en boucle. Jugez plutôt :
Et encore, imaginez qu'il se tape le reste du jeu avec la même qualité... chouette hein ? allez, pour la peine :
N'hésitez pas à trouver un walkthrough avec Deadly Premonition histoire que
samedi 28 avril 2012
Liens du week-end
Alboum certifié no vegan du week-end : Exhumed - All Guts, No Glory : zouuuuh du bon gros death/metal grindcore des familles pour entamer le week-end, avouez que c'est chouettos les biscotos ?
Jeu du retour du magique de l'éléphant du parfait du week-end : Achievement Unlocked 3 : toujours plus de succès, d'éléphants, de plate-forme et de folie
Groupe t'as le look coco du week-end : Run With The Hunted : l'auto-cuiseur est un élément essentiel de la cuisine du XXIe, n'hésitez pas à devenir un vrai homme moderne en cuisinant des boulettes de riz à votre bien aimée (ou alors à elle de les faire, VA ME FAIRE A MANGER LA FEMME !!1)
Image des paillettes plein le visage du week-end :
Vidéo chut, on écoute, du week-end :
Site à la cool du week-end : Frites Bières Et PC : Jeux De Merde est de retour et il fait appel à nous pour l'aider à boire de la bière et tester des jeux pourris. Un héros.
Clip OMAGAUD du week-end : The Great Divide - Leave Tomorrow
Jeu du retour du magique de l'éléphant du parfait du week-end : Achievement Unlocked 3 : toujours plus de succès, d'éléphants, de plate-forme et de folie
Groupe t'as le look coco du week-end : Run With The Hunted : l'auto-cuiseur est un élément essentiel de la cuisine du XXIe, n'hésitez pas à devenir un vrai homme moderne en cuisinant des boulettes de riz à votre bien aimée (ou alors à elle de les faire, VA ME FAIRE A MANGER LA FEMME !!1)
Image des paillettes plein le visage du week-end :
Vidéo chut, on écoute, du week-end :
Site à la cool du week-end : Frites Bières Et PC : Jeux De Merde est de retour et il fait appel à nous pour l'aider à boire de la bière et tester des jeux pourris. Un héros.
Clip OMAGAUD du week-end : The Great Divide - Leave Tomorrow
vendredi 27 avril 2012
Live Report : 26/04/12 @ Rouen
Lieu : Bateau Ivre
Groupes : Topsy Turvy's (FR) ; Panic Motel (FR) ; Imodium (FR) ; AssScream (FR) ; Inside The Tourbus (FR)
C'est le corps encore tout pas réveillé à cause des vacances et de cette fâcheuse tendance à se laisser aller pendant cette période où l'on préfère revenir à un style de vie totalement rebelz en se couchant et levant à l'heure que l'on veut que j'arrive au Bateau Ivre. Néanmoins, je reste plein d'énergie à revendre grâce au fantastique diner pour le coup parfait à base de gnocchis poêlés et le fromage fondant sur le pain de mie tout fraîchement toasté, et décide donc d'avancer d'un pas alerte et optimiste vers la porte d'entrée du Bateau Ivre. Le bar se remplie doucement et la soirée peut commencer. Les artistes s'installent, on se tait pour les écouter et on remue la tête en rythme, nous sommes ici entre gens polis, bordel de merde.
Tout débute avec Topsy Turvy's, quatuor de jeune gens bigarrés et jouant un pop/punk-rock à la Mest, MxPx et autres bonnes références. Le chant se partage entre le guitariste et la bassiste donnant une certaine pêche à l'ensemble des compos qui restent dans les clichés du style, à savoir que ça joue vite, que c'est entraînant et que c'est la bande son parfaite pour mettre sur ta vidéo amateur de session de skate. Cela n'apporte rien au genre mais c'est bien exécuté comme je le dis souvent, donc ça s'écoute sans soucis. Si j'avais encore 16 ans ce serait probablement mon groupe BFF du moment, preuve que ça fait quand même son petit effet. A voir pour ne pas se prendre la tête et passer un bon moment, tout simplement. Un bien bon set.
Ca enchaîne avec Panic Motel et là on part dans un pop/punk plus fast, plus à la Descendents ou Burning Heads. En tout cas c'est ce que laisse présager la première compo, rapide au possible et presque hardcore. Pourtant, étonnamment, le reste du set sera un poil différent avec un enchaînement de chansons plus mid-tempo, avec des riffs de gratte qui ne s'accordent pas vraiment avec la voix plutôt gueularde du chanteur. Attention, cela ne rend pas le tout mauvais, mais ça donne une étrange impression que le groupe ne sait pas trop où nous emmener. La preuve : c'est dans les morceaux les plus fast et directs que ça marche le mieux, le groupe ne se posant pas de questions et envoie de la gouache avec une facilité déconcertante. Un set un poil mitigé mais qui laisse quand même entrevoir un groupe avec un bon potentiel et qui mérite probablement une deuxième écoute plus attentive. Ca reste de la bonne, à suivre donc !
Les punks de Monaco d'I.M.O.D.I.U.M. prennent place. Toujours dans un registre autant punk/rock que grunge et parfois ska/punk, le groupe balance direct la purée et paraît beaucoup plus bruyant en live que sur CD. N'ayant pas vu tout le set du groupe, je ne peux point vous dire si la folie fut là avec des nains mangeant des kilos d'aubergines ou autre truc tout fou-fou qui arrive quand on boit trop de boisson de couleur brune mais ce fut un bien bon set qu'a livré le groupe, s'amusant toujours à proposer un joyeux bordel entre les compos avec des chansons parfois complétements débiles (le chant de la montagne, à voir pour comprendre) et enchaîner avec un bon tube dont le groupe a le secret. Ca reste une valeur sûr du style, un groupe toujours sympatoche à voir en live.
Concernant AssScream, je vais malheureusement faire comme la dernière fois et rester assez muet (ou plutôt en mode "copie blanche") car le groupe joue du heavy metal à tendance presque glam (si ce n'est pas le cas, s'il vous plaît ne me lancez pas de petits cailloux pointus, je ne suis pas du tout spécialiste du style). Ce n'est pas du tout mon style de musique dont il m'est impossible de donner un avis objectif. Sachez en tout cas que ça joue du heavy metal avec un chant ultra haut perché (mais très haut, hein) et qu'il y a le quota de solos et autres gimmicks du style. Si vous êtes fan, vous pouvez foncer. Si vous êtes comme moi, ça reste une curiosité à voir pour sa culture générale. Et pour le nom et le logo du groupe, 'faut pas déconner.
On prépare ses boots de combat, on les lacent, on resserre sa ceinture et on met son bandana pour assister à un nouveau concert de Inside The Tourbus. Si vous suivez ce blog (et je vous remercie chaleureusement avec un gros bisou sur l'oreille gauche bande de coquinou) vous savez à quel point je kiff veugra ma méga race ce groupe de crossover/hardcore à tendance parodique. Et putain, c'est toujours aussi bon en live : des solos de guitare épiques, une batterie toujours bluffante de technicité, un bassiste avec son FUCKING bandana et un chanteur évoluant dans une dimension parallèle. Tout est là, je suis en terrain connu, je peux lever le poing et gueuler des "WAOH WOHOH !" et autres "VIVE BRUCE LEE !" tout en regardant du coin de l’œil les membres du groupe, avec ce regard de nounours dont j'ai le secret. Sinon c'est toujours aussi barré au niveau des paroles ("Elle veut une cigarette mais je n'ai qu'un gros cigare." même pas honte) et ça joue trèèèèèèèèèès vite et technique, le tout au service de chansons que tu reprends sous ta douche parce que c'est puissant. Typiquement le groupe que t'as envie de voir grandir et être connu, parce que bordel c'est du lourd.
On remercie encore les Inside pour l'organisation de la soirée et la possibilité de faire une soirée pareille en pleine semaine même si l'on sait que ça ramène pas forcément beaucoup de monde. On brave le froid en extérieur pour dialoguer un peu avec les gens (et rencontrer un PGM de Starcraft II, ça impressionne toujours) et se dire que ce fut bien coolos ce soir. Vivement le prochain concert !
Groupes : Topsy Turvy's (FR) ; Panic Motel (FR) ; Imodium (FR) ; AssScream (FR) ; Inside The Tourbus (FR)
C'est le corps encore tout pas réveillé à cause des vacances et de cette fâcheuse tendance à se laisser aller pendant cette période où l'on préfère revenir à un style de vie totalement rebelz en se couchant et levant à l'heure que l'on veut que j'arrive au Bateau Ivre. Néanmoins, je reste plein d'énergie à revendre grâce au fantastique diner pour le coup parfait à base de gnocchis poêlés et le fromage fondant sur le pain de mie tout fraîchement toasté, et décide donc d'avancer d'un pas alerte et optimiste vers la porte d'entrée du Bateau Ivre. Le bar se remplie doucement et la soirée peut commencer. Les artistes s'installent, on se tait pour les écouter et on remue la tête en rythme, nous sommes ici entre gens polis, bordel de merde.
Tout débute avec Topsy Turvy's, quatuor de jeune gens bigarrés et jouant un pop/punk-rock à la Mest, MxPx et autres bonnes références. Le chant se partage entre le guitariste et la bassiste donnant une certaine pêche à l'ensemble des compos qui restent dans les clichés du style, à savoir que ça joue vite, que c'est entraînant et que c'est la bande son parfaite pour mettre sur ta vidéo amateur de session de skate. Cela n'apporte rien au genre mais c'est bien exécuté comme je le dis souvent, donc ça s'écoute sans soucis. Si j'avais encore 16 ans ce serait probablement mon groupe BFF du moment, preuve que ça fait quand même son petit effet. A voir pour ne pas se prendre la tête et passer un bon moment, tout simplement. Un bien bon set.
Ca enchaîne avec Panic Motel et là on part dans un pop/punk plus fast, plus à la Descendents ou Burning Heads. En tout cas c'est ce que laisse présager la première compo, rapide au possible et presque hardcore. Pourtant, étonnamment, le reste du set sera un poil différent avec un enchaînement de chansons plus mid-tempo, avec des riffs de gratte qui ne s'accordent pas vraiment avec la voix plutôt gueularde du chanteur. Attention, cela ne rend pas le tout mauvais, mais ça donne une étrange impression que le groupe ne sait pas trop où nous emmener. La preuve : c'est dans les morceaux les plus fast et directs que ça marche le mieux, le groupe ne se posant pas de questions et envoie de la gouache avec une facilité déconcertante. Un set un poil mitigé mais qui laisse quand même entrevoir un groupe avec un bon potentiel et qui mérite probablement une deuxième écoute plus attentive. Ca reste de la bonne, à suivre donc !
Les punks de Monaco d'I.M.O.D.I.U.M. prennent place. Toujours dans un registre autant punk/rock que grunge et parfois ska/punk, le groupe balance direct la purée et paraît beaucoup plus bruyant en live que sur CD. N'ayant pas vu tout le set du groupe, je ne peux point vous dire si la folie fut là avec des nains mangeant des kilos d'aubergines ou autre truc tout fou-fou qui arrive quand on boit trop de boisson de couleur brune mais ce fut un bien bon set qu'a livré le groupe, s'amusant toujours à proposer un joyeux bordel entre les compos avec des chansons parfois complétements débiles (le chant de la montagne, à voir pour comprendre) et enchaîner avec un bon tube dont le groupe a le secret. Ca reste une valeur sûr du style, un groupe toujours sympatoche à voir en live.
Concernant AssScream, je vais malheureusement faire comme la dernière fois et rester assez muet (ou plutôt en mode "copie blanche") car le groupe joue du heavy metal à tendance presque glam (si ce n'est pas le cas, s'il vous plaît ne me lancez pas de petits cailloux pointus, je ne suis pas du tout spécialiste du style). Ce n'est pas du tout mon style de musique dont il m'est impossible de donner un avis objectif. Sachez en tout cas que ça joue du heavy metal avec un chant ultra haut perché (mais très haut, hein) et qu'il y a le quota de solos et autres gimmicks du style. Si vous êtes fan, vous pouvez foncer. Si vous êtes comme moi, ça reste une curiosité à voir pour sa culture générale. Et pour le nom et le logo du groupe, 'faut pas déconner.
On prépare ses boots de combat, on les lacent, on resserre sa ceinture et on met son bandana pour assister à un nouveau concert de Inside The Tourbus. Si vous suivez ce blog (et je vous remercie chaleureusement avec un gros bisou sur l'oreille gauche bande de coquinou) vous savez à quel point je kiff veugra ma méga race ce groupe de crossover/hardcore à tendance parodique. Et putain, c'est toujours aussi bon en live : des solos de guitare épiques, une batterie toujours bluffante de technicité, un bassiste avec son FUCKING bandana et un chanteur évoluant dans une dimension parallèle. Tout est là, je suis en terrain connu, je peux lever le poing et gueuler des "WAOH WOHOH !" et autres "VIVE BRUCE LEE !" tout en regardant du coin de l’œil les membres du groupe, avec ce regard de nounours dont j'ai le secret. Sinon c'est toujours aussi barré au niveau des paroles ("Elle veut une cigarette mais je n'ai qu'un gros cigare." même pas honte) et ça joue trèèèèèèèèèès vite et technique, le tout au service de chansons que tu reprends sous ta douche parce que c'est puissant. Typiquement le groupe que t'as envie de voir grandir et être connu, parce que bordel c'est du lourd.
On remercie encore les Inside pour l'organisation de la soirée et la possibilité de faire une soirée pareille en pleine semaine même si l'on sait que ça ramène pas forcément beaucoup de monde. On brave le froid en extérieur pour dialoguer un peu avec les gens (et rencontrer un PGM de Starcraft II, ça impressionne toujours) et se dire que ce fut bien coolos ce soir. Vivement le prochain concert !
jeudi 26 avril 2012
Burning Heads - Escape (1999)
Si mon cœur de sale petit fan/groupie à ses heures perdues des frenchies de Burning Heads me fait aimer et faire des choses dégueulasses et poisseuses avec leur fabuleux album Taranto (2003), il faut bien avouer que le point culminant et orgasmique du groupe est son cinquième (déjà à l'époque !) opus, signé directement sur Epitaph (Bad Religion, Pennywise, NoFX, Millencolin... s'il vous plaît), l'énormissime Escape. Paradoxe : cet album souvent considéré comme le meilleur par les fans a été boudé par le label, créant des embrouilles menant à l'impossibilité pour le groupe de rééditer ce monstre du punk/hardcore mélo' comme il le veut.
Les Burning Heads n'ont plus rien à prouver en 1999. Ca fait déjà 10 ans qu'ils écument les salles partout en France et à l'international, qu'ils sortent des albums toujours carrés et blindés de tout ce que la vague 90's du punk/rock à la californienne sait faire de mieux. Pourtant, Escape apporte ce qui manquait le plus au groupe : un PUTAIN DE GROS SON, digne de leurs prestations live de folie. Fini le son à moitié étouffé ou manquant cruellement de pêche, ici les guitares sonnent, la batterie sait se faire entendre et le chant est parfaitement mis en avant. Les chansons prennent une dimension presque épique et rarement un groupe ne peut se permettre de proposer un son aussi proche en live que sur CD.
Dès le départ "End Up Like You" nous emmène à 100 à l'heure et représente parfaitement ce que va être le reste de la prochaine demi-heure : de l'énergie, des riffs incisifs qui vont droit au but au service de mélodies ultra speed et autres refrains fédérateurs vous forçant à reprendre les chœurs en levant le poignée. Que ce soit S.O.S. ("It's the same old talk ! SOS !"), la purement hardcore "Who Wants To Know", le tube taillé pour le live avec "Fine", la reprise des Adolescents "No Way", la traditionnelle fin reggae avec "Babylon By Skate"... en fait, il serait beaucoup plus simple de nommer l'intégralité des pistes tant chacune est une perle de puissance et l'exemple parfait de ce que doit être une chanson de punk efficace.
Illustrations parfaite d'une époque où l'on s'imaginait, board à la main, écouter sans s'arrêter une musique rapide, mélodique tout en enchaînant les tricks sous un soleil de plomb, avec les bières bien au frais en libre service, Escape est une référence ultime, le type d'album que tu peux écouter en boucle, quelque soit ton âge, reprendre les paroles facilement et remuer comme un taré ta tête quand le groupe décide d'accélérer le tempo déjà bien énervé. On fait un gros bisou aux frenchies, on continue d'écouter leurs derniers albums qui sont toujours aussi bon et profiter de leurs lives qui déchirent tout et qui proposent toujours une bonne dose de morceaux issus d'Escape. Merci encore à eux et longue vie aux Burning Heads !
A écouter : d'urgence si ce n'est pas déjà fait, écouter en boucle A Bitter Taste
Pour les fans de : Adolescents, Descendents, Uncommonmenfrommars, No Fun At All...
Les Burning Heads n'ont plus rien à prouver en 1999. Ca fait déjà 10 ans qu'ils écument les salles partout en France et à l'international, qu'ils sortent des albums toujours carrés et blindés de tout ce que la vague 90's du punk/rock à la californienne sait faire de mieux. Pourtant, Escape apporte ce qui manquait le plus au groupe : un PUTAIN DE GROS SON, digne de leurs prestations live de folie. Fini le son à moitié étouffé ou manquant cruellement de pêche, ici les guitares sonnent, la batterie sait se faire entendre et le chant est parfaitement mis en avant. Les chansons prennent une dimension presque épique et rarement un groupe ne peut se permettre de proposer un son aussi proche en live que sur CD.
Dès le départ "End Up Like You" nous emmène à 100 à l'heure et représente parfaitement ce que va être le reste de la prochaine demi-heure : de l'énergie, des riffs incisifs qui vont droit au but au service de mélodies ultra speed et autres refrains fédérateurs vous forçant à reprendre les chœurs en levant le poignée. Que ce soit S.O.S. ("It's the same old talk ! SOS !"), la purement hardcore "Who Wants To Know", le tube taillé pour le live avec "Fine", la reprise des Adolescents "No Way", la traditionnelle fin reggae avec "Babylon By Skate"... en fait, il serait beaucoup plus simple de nommer l'intégralité des pistes tant chacune est une perle de puissance et l'exemple parfait de ce que doit être une chanson de punk efficace.
Illustrations parfaite d'une époque où l'on s'imaginait, board à la main, écouter sans s'arrêter une musique rapide, mélodique tout en enchaînant les tricks sous un soleil de plomb, avec les bières bien au frais en libre service, Escape est une référence ultime, le type d'album que tu peux écouter en boucle, quelque soit ton âge, reprendre les paroles facilement et remuer comme un taré ta tête quand le groupe décide d'accélérer le tempo déjà bien énervé. On fait un gros bisou aux frenchies, on continue d'écouter leurs derniers albums qui sont toujours aussi bon et profiter de leurs lives qui déchirent tout et qui proposent toujours une bonne dose de morceaux issus d'Escape. Merci encore à eux et longue vie aux Burning Heads !
A écouter : d'urgence si ce n'est pas déjà fait, écouter en boucle A Bitter Taste
Pour les fans de : Adolescents, Descendents, Uncommonmenfrommars, No Fun At All...
"Fine", une qualité VHS que les plus jeunes ne connaîtront jamais (putain de chanceux)
S.O.S (Same Old Shit)
mercredi 25 avril 2012
Tu pointes et tu cliques, tu joues et tu t'émerveilles
Encore un tout nouveau tout beau Humble Indie Bundle ! c'est chaud, ça sort de l'usine et ça propose en exclu' de la mort le tout récent Botanicula (ce n'est pas sale). C'est quoi donc ? hop hop, c'est parti pour l'explication ! je vous présente donc le :
Tout d'abord, la vidéo qui va bien :
Maintenant un rappel rapide des différentes choses présentes dans ce fantastique petit pack :
Samorost 2 : point & click plus contemplatif que véritable jeu, cette sorte de petit dessin animé interactif raconte l'histoire d'un petit bonhomme vivant peinard sur sa planète avec son chien qui se fait enlever par des saloperies de bestioles venant d'ailleurs. Ni une ni deux le môssieur prend sa navette et va chercher son toutou. Ici les énigmes se résument le plus souvent à cliquer dans le bon ordre sur un objet du décor. Pas d'inventaire, pas de texte, que de la magie. A noter que le premier épisode est dispo' gratos sur le site du créateur.
Machinarium : dans un monde où la civilisation humaine semble s'être éteinte et où les robots ont pris la place de nos chers papys piquant notre place dans les files d'attentes, un robot décide de se lever et de sortir les armes pour la mise en oeuvre d'une véritable société modelée selon le visionnaire Cheminade. Na, je déconne, il s'agit d'un point & click tout simplement merveilleux à l'ambiance unique et ayant comme particularité d'être totalement en flash. Un indispensable pour tout fan de jeux d'aventure.
Botanicula : vous incarnez différents êtres végétales dans une successions de scènes les mettant en danger et où vous devrez les sauver pour leur permettre d'aller tâter du pistil. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus mais sachez que cela se joue comme Samorost et Machinarium.
Vous avez une impression de déjà vu en lisant les descriptifs ? c'est normal : tous ces jeux sont couleuvre du studio Amanita Design et ont tous été forts récompensés comme il se doit de divers prix pour leurs qualités. Donc, même si je n'ai toujours pas testé Botanicula, je doute qu'il s'agisse d'une immonde bouse et à mon avis il est déjà en train de devenir un futur classique. Donc si vous aimez les bons jeux qui dégagent une âme, une vraie et qui émerveillent, foncez.
En plus de tout ça vous aurez aussi le droit au film Kooky (dont je ne sais rien mais dont on m'a dit qu'il est "putain de chouettos") et à Windosill, un jeu expérience/conceptuel difficile à décrire mais ultra con-con et étonnamment attachant, si vous payez plus que la moyenne de ce que donne les gens. Car oui, c'est toujours un Humble Indie Bundle, donc vous donnez ce que vous voulez comme somme, c'est compatible PC/Mac/Linux, sans DRM et les fonds partent aussi dans une association pour sauver les arbres. Ca fait sale hippie, certes, mais c'est pour la bonne cause, alors on sort ses sousous et on se fait plaisir les jeunes !
(vlan)
Tout d'abord, la vidéo qui va bien :
Maintenant un rappel rapide des différentes choses présentes dans ce fantastique petit pack :
Samorost 2 : point & click plus contemplatif que véritable jeu, cette sorte de petit dessin animé interactif raconte l'histoire d'un petit bonhomme vivant peinard sur sa planète avec son chien qui se fait enlever par des saloperies de bestioles venant d'ailleurs. Ni une ni deux le môssieur prend sa navette et va chercher son toutou. Ici les énigmes se résument le plus souvent à cliquer dans le bon ordre sur un objet du décor. Pas d'inventaire, pas de texte, que de la magie. A noter que le premier épisode est dispo' gratos sur le site du créateur.
Machinarium : dans un monde où la civilisation humaine semble s'être éteinte et où les robots ont pris la place de nos chers papys piquant notre place dans les files d'attentes, un robot décide de se lever et de sortir les armes pour la mise en oeuvre d'une véritable société modelée selon le visionnaire Cheminade. Na, je déconne, il s'agit d'un point & click tout simplement merveilleux à l'ambiance unique et ayant comme particularité d'être totalement en flash. Un indispensable pour tout fan de jeux d'aventure.
Botanicula : vous incarnez différents êtres végétales dans une successions de scènes les mettant en danger et où vous devrez les sauver pour leur permettre d'aller tâter du pistil. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus mais sachez que cela se joue comme Samorost et Machinarium.
Vous avez une impression de déjà vu en lisant les descriptifs ? c'est normal : tous ces jeux sont couleuvre du studio Amanita Design et ont tous été forts récompensés comme il se doit de divers prix pour leurs qualités. Donc, même si je n'ai toujours pas testé Botanicula, je doute qu'il s'agisse d'une immonde bouse et à mon avis il est déjà en train de devenir un futur classique. Donc si vous aimez les bons jeux qui dégagent une âme, une vraie et qui émerveillent, foncez.
En plus de tout ça vous aurez aussi le droit au film Kooky (dont je ne sais rien mais dont on m'a dit qu'il est "putain de chouettos") et à Windosill, un jeu expérience/conceptuel difficile à décrire mais ultra con-con et étonnamment attachant, si vous payez plus que la moyenne de ce que donne les gens. Car oui, c'est toujours un Humble Indie Bundle, donc vous donnez ce que vous voulez comme somme, c'est compatible PC/Mac/Linux, sans DRM et les fonds partent aussi dans une association pour sauver les arbres. Ca fait sale hippie, certes, mais c'est pour la bonne cause, alors on sort ses sousous et on se fait plaisir les jeunes !
N'ayant aucune idée pour conclure je vous ai mis une vidéo de superplay de Mushihimesama. De rien les copains.
mardi 24 avril 2012
Too blind to see what's real, live for what's in store
All that I see is mindless determinations
The absence of thinking, we are learning to grow
We are forced to believe false ideas
Pursuing lives to get ahead is what we have learned
Are we making progress or just wasting our time ?
What we were taught is blinding our sights
We are meant to live for so much more
Too blind to see what's real
Live for what's in store
Open Your Eyes
The Geeks - Open Your Eyes
The absence of thinking, we are learning to grow
We are forced to believe false ideas
Pursuing lives to get ahead is what we have learned
Are we making progress or just wasting our time ?
What we were taught is blinding our sights
We are meant to live for so much more
Too blind to see what's real
Live for what's in store
Open Your Eyes
The Geeks - Open Your Eyes
lundi 23 avril 2012
La vidéo du Lundi
Alors s'il y a un rapport avec ce qu'il s'est passé dimanche, je vous avoue que c'est à vous de voir... sinon on a rarement trouvé plus con et drôle en même temps (si ce n'est un petit chat qui tombe, ça c'est TROLOL).
dimanche 22 avril 2012
Ouane nein nein faure

On va tenter un truc trau ouf : balancer une vidéo qu'on m'a vivement recommandé et qui déchire veugra sa méga race, le tout sans l'avoir regardé auparavant. Ouais mec, le truc DE OUF QUOI. Et c'est quoi donc ? le documentaire complet de One Nine Nine Four qui raconte l'explosion du punk dans les années 90 avec des interviews de nombreux groupes tous plus indispensables les uns que les autres : Rancid, Bad Religion, Pennywise, No Use For A Name... et encore tout plein d'autre. Bon apparemment c'est vachement bien mais il faut impérativement comprendre l'anglais vu que ça cause, ça cause et ça cause. Un docu' quoi. Donc hop, je vais le découvrir en même temps que vous en espérant avoir des paillettes dans les yeux.
samedi 21 avril 2012
Liens du week-end
Alboum va bourrer l'urne du week-end : Blind Ambitions - Breaking Free : entre le metalcore et le modern hardcore, une bien bonne surprise à écouter en pogotant dans ton appart.
Jeu demeurant sympathique du week-end : Magic Safari : du puzzle avec un singe qui porte un chapeau. UN CHAPEAU.
Groupe culte du week-end : Black Spirals : si tu veux du gros son qui tache et qui te retourne la tête... fonce.
Image je t'envoie du lol du week-end :

Vidéo tutube du week-end :
Site de l'amour en héritage du week-end : Snotr : de la vidéo, de l'amour et des petits chats qui tombent
Clip langoureux du week-end : Code Orange Kids - My Body Is A Well
Jeu demeurant sympathique du week-end : Magic Safari : du puzzle avec un singe qui porte un chapeau. UN CHAPEAU.
Groupe culte du week-end : Black Spirals : si tu veux du gros son qui tache et qui te retourne la tête... fonce.
Image je t'envoie du lol du week-end :

Vidéo tutube du week-end :
Site de l'amour en héritage du week-end : Snotr : de la vidéo, de l'amour et des petits chats qui tombent
Clip langoureux du week-end : Code Orange Kids - My Body Is A Well
vendredi 20 avril 2012
Live Report : 19/04/12 @ Rouen

Lieu : Shari Vari
Groupes : Genital Jiggling (FR) ; Police Truck (FR) ; The Night Stalkers (FR)
Tu l'attendais cette date. Dans tes rêves les plus fous, moites, poisseux et moustachus tu savais que tu voulais remuer ta tête et faire bouger ton body sur du trash/hardcore de la scène B.M.O. (Brest Métropole Océane for the win), jeune fou. Tu l'as voulu, tu l'as eu ton grand coup dans ton cul. Du B.M.O. tu dis ? TIENS GAMIN on te balance Police Truck ! t'en veux encore ? T'INQUIETE on a The Night Stalkers en pack avec. Un petit bonus ? HOP C'EST CADEAU CA FAIT PLAISIR les locaux de Genital Jiggling. Heureux ? à tes petits sauts sur place et tes cris de marcassin, je sens que oui.
Allez hop, encore un live de plus pour les potos de Genital Jiggling. Pas de virement musical de dernière minute ni l'arrivée d'un cinquième membre au clavecin, ça chie toujours un fast/core où la minute de chanson est rarement dépassée et avec cette fois un bôôô t-shirt de la part du chanteur avec des LED qui s'allument en fonction du bruit ambiant (comme un égaliseur). Autant dire qu'il va vite déconner au bout de 2 chansons pour indiquer SON A FOND jusqu'à la fin, vu que Genital Jiggling reste Genital Jiggling : ça envoie du bousin avec toujours une bonne énergie et de la bonne humeur. Plus de trente minutes de set pour une vingtaine de chansons, ça fait toujours son effet et ça s'améliore de set en set. On va donc leur faire un gros câlin et les encourager à continuer histoire de les faire tourner un petit peu et faire découvrir la puissance de la RDD au monde. Non mais.
Police Truck est la putain de claque que t'attends pas du tout venir. Oh, pas que tu pensais le groupe mauvais, oh que non, non, non. J'ai bien kiffé leur EP et les chansons de leur split avec Haute Couture, donc j'étais en terrain connu et je me disais que serait simplement "cool". Grosse erreur : c'était putain de bon. Punk/hardcore à la 80's avec un côté garage/punk pas dégueu une seconde, Police Truck est un groupe taillé pour le live et autant dire que ça fait bien mal. Le chanteur est déchaîné tout comme le reste du groupe qui balance une énergie assez dingue sur scène pour une musique qui enchaîne les compos avec deux riffs certes alacon mais efficaces et aux refrains à reprendre en se sautant les uns sur les autres. C'est ce qu'on appelle "on invente rien mais on le fait bien" en ajoutant un "on le fait très bien" pour un set trop court malheureusement mais qui laisse une grosse banane sur le visage.
Grand final avec The Night Stalkers composé de pratiquement les mêmes membres de Police Truck, dont le chanteur qui est reparti sans broncher pour un autre set encore plus expéditif et rapide. Plus fast que Police Truck, plus trash, The Night Stalkers t'attaques avec son hardcore/punk à la Career Suicide pour des chansons courtes mais qui tabassent. Toujours cette même énergie live qui fait plaisir et un chanteur qui fait bien bouger tout le public qui commence à vraiment partir en trip : ça sautille, ça se roule par terre, ça saute sur le chanteur à terre... bref, ça déconne et ça fout la bonne ambiance, le tout en reprenant les refrain aussi fast qu'efficaces des compos du groupe. Une fin de set qui arrive encore trop vite mais qui laisse encore une fois un bon gros sourire. A voir en live, oh que oui.
On l'a attendu cette date mais le résultat est là et on remercie l'orga' de nous ramener des groupes comme ça pour nous divertir et nous amuser, nous pauvres jeunes ne vivant que dans la peur de ne pas trouver de quoi manger passé 1 heure du matin. Ah, monde de merde...
jeudi 19 avril 2012
Le retour de l'amitié contre attaque

Je sais que j'en ai déjà parlé mais ces deux gars me font hurler de rire, je lol à chaque instant et chacune de leurs vidéos devient un point culminant d'Internet. Là, en plus, ils s'attaquent à l'un de mes jeux préféré de l'époque Xbox première du nom : The Punisher. Adaptation (plus ou moins fidèle) du comics du même nom, ce jeu d'action absolument WTF a été repéré dès sa sortie pour sa violence plutôt extrême, à base d'interrogatoires interactifs très musclés qui rabaissent n'importe quel équivalent de 24 heures chrono au niveau de séance de kiné (sans déc, on fracasse la tête du gars au sol, on le fait flipper devant un bac d'huile bouillante pour frites, un machine pour faire des copeaux de troncs d'arbres...). Outre une violence qui devient comique, le jeu était plutôt fun à jouer malgré des tares évidentes. Comme un bon gros nanar, on accepté ses défauts et on fait mumuse comme des gosses. La preuve en image :
Et sinon, comme 99% des gens qui ont une Xbox 360, vous ne savez pas qu'il existe un market de jeu indépendant. Autant en ne sachant pas ça vous loupez la série des Arkedo Series (miam, le 3e épisode) et un autre jeu français d'horreur excellent dont j'ai malheureusement oublié le nom, autant vous préservez votre santé mentale... je vous laisse juger de la chose :
Mais de tout façon, il est inutile de ne vous montrer que ces deux vidéos, il faut foncer direct sur la chaîne de ces deux timbrés et savourer. Surtout pour le générique avec la meilleure musique du monde (KIRBYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY AAAAAAAAAAAAAAAAH !!!)
mercredi 18 avril 2012
Rêve de gosse pixélisé

Tout commence par une simple conversation avec un pote en soirée. D'un seul coup il vous balance cash le mot "Dreamcast". Orgasme interne et poil qui se hérisse, cet homme a du goût et tu décides comme un gros junkie de te jeter sur lui pour lui balancer des "CRAZY TAXI ? JET SET RADIO ? SHENMUE ?" lançant ainsi une discussion à base "Ah, c'était le bon temps !" comme des vieux cons de 24 ans. Et il y a toujours un jeu qui me revient direct en mémoire dès qu'on me parle de Dreamcast : Toy Commander. Ou plutôt Toy MOTHA FUCKIN Commander, c'est beaucoup mieux.
"Mais c'est quoi donc ce jeu tout pourri sur une console inconnue ololol ?" me balance le jeune de base incrédule mais mignon quand même qu'on a juste envie de maltraiter à base de coup de coude à air comprimé, mais comme on est gentleman on le laisse nous écouter. La Dreamcast pour ceux qui l'ont oublié est la dernière console de Sega et c'est juste la console ultime avec une ludothèque ultra imposante (hop, un article pour vous rafraîchir la mémoire). Et parmi toutes ces perles se cache un bijou ultra moche et français (ça fait beaucoup quand même) qui propose un concept tout con mais à la fois énorme : donner vie aux jouets de notre enfance pour les faire combattre. Alors on va me sortir direct "OLOL TOY STORY !" alors qu'en fait, na, na, na pas du tout. Là on parle de jouets DE GARS, de petite tutures, des soldats en plastoque, le PUTAIN d'hélicoptère que quand tu le fait voler tu fais des "TATATATATA !" dans tout l'appart. Retombez en enfance et exacerber cette expérience, voilà ce que propose Toy Commander.
Nul besoin de scénario, le décor est planté direct : une grande maison avec toutes ses pièces et une quantité hallucinante de jouets différents, de la simple voiture de poche à l'avion de chasse... tous les lister serait inutile tant vous imaginez déjà la surpuissance de l'idée (si si, vous l'imaginez, vous êtes de bien bonnes personnes). Le déroulement du jeu est on ne peut plus simple : on enchaîne différentes missions dans différents endroits avec différents jouets. On s'amuse donc autant à jouer un hélico de transport (qui fait "TATATATA !" je rappelle) devant mettre un morceau de sucre dans un café/chocolat qu'un tank qui pwnd tout et qui va défoncer la base adverse de ces salopards de lapinous en peluche et autres soldats en plastique vert tout moche. Il y aura aussi de la bataille navale dans un salon inondé, de l'éradication de cafards... c'est varié au possible et toujours tripant, l'idée d'être un tout petit jouet se baladant dans la baraque étant tellement excellente.
(mission ultra classe qui consiste à effectuer une parade en avion en respectant les manœuvres)
Niveau gameplay c'est étonnamment hardcore : si la jouabilité est plutôt bien fichue, permettant de piloter aisément des avions, la difficulté est présente et certaines missions requièrent sang froid et un minimum de tactique. Car la grande force du jeu reste son level-design : chaque niveau est astucieusement construit, avec des pièges partout et des ennemis placés là où il faut. Les développeurs français de No Cliché ont tout compris, en s'inspirant à mort de Micro Machines dans le sens où "chaque élément d'une pièce de tout les jours peut être un piège mortel petit scarabée". Vous êtes dans la cuisine ? pouf, on vous fait démarrer près des plaques électriques où vous devez éviter les plaques chauffantes, l'évier avec ses éponges et la vaisselle sale qui bloque la route... c'est ultra con mais ultra bien fichu et l'on s'éclate comme un vrai gosse à esquiver le chat du salon avec son PUTAIN DE GROS chasseur tout en tirant avec des pétards de pistolet pour gamin sur l'ennemi.
On ajoute à tout ça un mode multijoueur jouable jusqu'à 4 et qui propose du deathmatch tout con mais avec la possibilité de switcher avec n'importe quel véhicule du jeu et on obtient une durée de vie conséquente (le jeu est vraiment dur et le nombre de mission élevé). Le seul vrai défaut de Toy Commander est son esthétique : bouh qu'il est laid et moche. Textures pauvres digne d'une PS One, des animations à l'arrache... mais heureusement tout ceci permet d'avoir des décors, certes pauvres, mais pour le coup super lisibles. Et c'est bien le principal dans un jeu d'action, na ? alors on ne se prive pas, on ressort sa Dreamcast et on se fait plaisir. Comme un gosse que je dis.
mardi 17 avril 2012
And maybe when I get there, baby I'll see you
I've got this thing about you now
I tried to understand
So baby let me show you how
You changed my life the day you showed up at my door
I've got this notion in my head
If I go forward then I jump back again into my routine of misery
I try harder just to get along today
Can't see things through
Got just one chance left
And I'm barely hangin on
What can i do ?
When I'm with you
It's all I got
My forbidden pleasure and a life of smoking pot
It's who I am and I can't change
The stops have been removed
But then our lives are still the same again
That's who I am
Our days on earth are short I know
With a little new direction
I can find out where to go
And maybe when I get there
Baby I'll see you
Oh mia just wanna see ya
'Cause you're my left footed girl
Oh baby
Just don't say maybe
'Cause you're my left footed girl
Mad Caddies - Mary Melody
I tried to understand
So baby let me show you how
You changed my life the day you showed up at my door
I've got this notion in my head
If I go forward then I jump back again into my routine of misery
I try harder just to get along today
Can't see things through
Got just one chance left
And I'm barely hangin on
What can i do ?
When I'm with you
It's all I got
My forbidden pleasure and a life of smoking pot
It's who I am and I can't change
The stops have been removed
But then our lives are still the same again
That's who I am
Our days on earth are short I know
With a little new direction
I can find out where to go
And maybe when I get there
Baby I'll see you
Oh mia just wanna see ya
'Cause you're my left footed girl
Oh baby
Just don't say maybe
'Cause you're my left footed girl
Mad Caddies - Mary Melody
lundi 16 avril 2012
La vidéo du Lundi
TU LA SENS LA BONNE AMBIANCE DE LA SUEUR ET DU SAYXE ? ah non, c'est juste Arnold qui fait péter ses muscles... flippant.
dimanche 15 avril 2012
Plus tu joues avec plus il devient dur

Une histoire toute bête d'une bande de potos qui commencent simplement par agiter leurs sticks en groupe (ce n'est pas sale) sur Street Fighter IV. Et fatalement ils deviennent de plus en plus nombreux, font des tournois... ici vous attendez pas à voir un festival de branlettes avec des ultra-dash-cancel-focus combo et des empoignades virils. Na. Juste des gars qui s'éclatent, se chambrent, s'insultent poliment et font éclater leur diabète avec une alimentation constituée principalement de tout ce qui rend gras et gros si tu manges comme un ricain. Juste de la passion et du fun, le tout supporté par une B.O. déjà mythique (sauf Linkin Park, on est d'accord). A regarder entre potes avec les bières qui vont bien avec.
samedi 14 avril 2012
Liens du week-end
Alboum à la Kid du week-end : We're Not Dead - Not Falling Apart Anymore : ponk/ronk toupam toupam ting ting blaaaaa
Jeu pas besoin de test on sait que c'est du lourd du week-end : Fancy Pants Adventures World 3 : de l'entertainment à son paroxysme
Groupe à la Deftones du week-end : Naïve : électro/metal planant et putain de réussi
Image deeeeeeeeeeeeeerp du week-end :

Vidéo de l'amour du pré du week-end :
Site qui te rend plus fort du week-end : Yahoo questions : du fun comme on n'en fait plus
Clip gnnaaaaa rétro du week-end : Sna-Fu Grand Désordre Orchestre - Dreamorama
Jeu pas besoin de test on sait que c'est du lourd du week-end : Fancy Pants Adventures World 3 : de l'entertainment à son paroxysme
Groupe à la Deftones du week-end : Naïve : électro/metal planant et putain de réussi
Image deeeeeeeeeeeeeerp du week-end :

Vidéo de l'amour du pré du week-end :
Site qui te rend plus fort du week-end : Yahoo questions : du fun comme on n'en fait plus
Clip gnnaaaaa rétro du week-end : Sna-Fu Grand Désordre Orchestre - Dreamorama
vendredi 13 avril 2012
Ceci n'est qu'une tentative de plus de donner de l'amour

Dans le monde de la reprise, quand tu sors la guitare saturée et le son qui fait vibrer l'anus artificiel de ton grand-père, tu plais aux jeunes coco. Surtout quand la chanson originale n'est faites que d'instruments exotique comme le clavier YAMAHA OVER 9000 et la percu' époque Pop-Corn. Et toi, jeune fougueux plein d'amour propre et vomissant sur la variété française, tu sais que jamais tu n'oseras écouter des chansons avec ce type de son. Oh que non non non non et non. Pourtant, tu as tort. Permets moi de te dire que tu te trompe lourdement jeune con et que le meilleur du monde se trouve dans le kitsch absolu. En te privant de cela tu loupes un pan entier du fun et du bigarré du world ouaib du fioutour. Donc hop, tu cliques sur les vidéos qui suivent et tu te écoutes et tu fais plaisir tout en dégustant ton bol de Choco Pops.
(oui je la remets parce que je l'aime beaucoup, oh oui love love)
Allez, comme je suis bien bon je te donne un peu de distorsion, c'est cadeau :
jeudi 12 avril 2012
Rec 3 : Genesis (2012)

Les meilleurs moments que l'on passe au cinéma sont quand un film dépasse toutes vos espérances les plus folles. Vous imaginiez un bon film ? vous avez droit à un pur chef-d’œuvre. Vous saviez que le film sera raté ? pouf, vous avez une abomination qui vous fera vomir rien qu'à l'idée d'y repenser. Et vous avez le cas particulier du film dont vous avez absolument rien à battre et que vous allez voir parce que ça vous donne une occasion de sortir et de voir un truc sur un fucking grand écran. Et ce film explose sous la forme d'un pur nanar, celui qui vous fait vous fait dire "mais pourquoi ?" ou encore "mais... mais... POURQWAAAA ?". Rec 3 : Genesis est un cas vraiment unique : une suite qui-n'en-est-pas-vraiment-une-mais-on-fait-comme-si, qui provoque le rire quand il ne faut pas et nous laisse de marbre quand il recherche l'humour. Un bijou de merde qu'on va disséquer sans plus attendre. Attention ça va spoil.
Je n'ai vu ni Rec ni Rec 2 donc je vais faire confiance à mes potos qui m'ont confirmé que le lien entre Rec 3 et les autres de la série est aussi épais que le string d'une anorexique. En gros c'est le système du "je colle le nom d'une série à succès à ton film coco pour qu'il se vende" si cher aux boîtes de productions fainéantes. Le synopsis, vite vite : Koldo et Clara se marient, c'est la boom et la méga party avec du champomy et du spéculos dans une villa fraîchement louée pour l'occasion. Tout le monde s'amuse, ça picole du jus de pomme, les mariés vomissent des licornes... tout va bien. On suit la soirée par le biais du cousin (ou frère je ne sais plus toute façon on s'en fout) du marié et de sa caméra, le tout filmé en vue subjective en mode amateur comme dans le premier Rec. Mais, au moment où on s'y attend, poum, patatatra, c'est vraiment pas de pot, le tonton rigolo chute d'un balcon et s'amuse à bouffer un peu tout ce qui est humain à côté de lui. Après ça devient le gros bordel et des zombies attaquent tout le monde. Les mariés se retrouvent séparés et vont tout faire chacun de leur côté pour survivre et se retrouver (rooooooh, c'est meugnon).
Si le scénario est loin d'être un sommet d'originalité, ça donne un bon point de départ pour suivre des survivants d'une attaque zombie, le tout filmé en vue à la première personne pour plus d'immersion. Petit problème (très léger) : dès que les zombies ont foutu le dawa dans la soirée, la fameuse caméra filmant la scène est cassée et tout le reste du film est filmé tel un simple film. Oui, en gros le titre Rec donné au film n'a rien à faire là, ce qui est un juste un détail vous en conviendrez. Mais bon, ça à vrai dire on s'en fout un peu, nous ce qu'on veut c'est du sang, de la violence car on est des jeunes psychopathes élevés à la Gameboy et au Club Dorothée. Et autant dire que le film est étonnant gore : ça gicle le sang très souvent et il est rare de voir un cadavre ne pas se faire mutiler. Les effets sont plutôt réussis et les mises à mort parfois jouissive (raaaaaah, le mixer). Oui mais il y a un gros défaut qui vient tout gâcher.
On ne sait jamais pendant tout le long de l'histoire si le film est sérieux ou pas. Ca peut paraître con mais ça gâche tout. Imaginez : le marié qui a réussi à se réfugier dans une sorte d'église décide d'aller chercher sa meuf. Pas d'armes, rien pour prévenir sa chérie, en mode bite et couteau. Soudain, la révélation : il y a des armures et bouclier en décoration sur les murs. Ni une ni deux il chope le matos et embarque le pauvre barman "qui est rigolo parce qu'il est gros" pour se balader avec une armure digne des Visiteurs. Obligé de rigoler tant ça rend les personnages ridicules... mais étrangement le film prend ça très au sérieux et autant vous dire qu'il va la garder pendant TOUT le film son armure à la con. Pareil, le film tente de mettre de l'émotion après des scènes burlesques : le marié tue son oncle rigolo à coup de mixer dans la bouche. C'est ultra gore et ultra con mais ça fonctionne. Soucis, le marié commence à se mettre à pleurer d'avoir tué son oncle... MAIS FUUUUUUUUUUUU !! si le film avait assuré jusqu'au bout le marié aurait lâché une bonne réplique badass... mais non. La même avec la mariée qui chope une tronçonneuse et découpe un peu tout ce qui passe en tentant cette fois de faire la tarée. Pouf, dans l'eau, ça ne marche pas vu qu'on y croit pas une seconde.
Et le coup final qui vient t'achever c'est la solution pour contrôler les zombies : DJIZOUS CHRIST POWER BIOOTCH ! un prêtre découvre qu'en récitant la bible on immobilise les zombies et les rend inoffensifs. Oui oui, grâce au pouvoir du charpentier les rares survivants peuvent pratiquement jouer à la baballe à côté des zomzoms. Chienne de vie... déjà que quelques scènes auparavant on a le droit à du lol tout pourri (OLOL les deux qui niquaient dans un coin et qui sont pas au courant que c'est l'apocalypse, un gars habillé en costume de Bob L'époonge se fait bouffer par les zombies sous la pluie avec ralenti et musique dramatique... alors qu'il y a absolument rien à tirer à part des rires que de voir un gars en costume se faire bouffer...) là c'est carrément l'ultime bullshit qui te fait hurler. Si ça avait été comme dans l'énormissime Une Nuit En Enfer où le côté DJIZOUS est exploité comme il faut, ça l'aurait fait. Mais non, il y a toujours ce fameux côté "film sérieux avec des scènes trolol". Et je vous épargne les non-sens et moments "MAIS PUTAIN T'ES CON OU QUOI ?" comme cette fameuse recherche d'un couteau suisse pour retirer une visse alors qu'ils se trouvent dans une PUTAIN DE CUISINE, le fameux moment où un gars reste en arrière pour sauver les gens alors qu'il aurait pu se barrer direct vu qu'on sait qu'il meurt dans quelques secondes, le moment où le zombie apparaît pour te faire peur alors que tu le vois venir limite les yeux fermés... tu veux tous les clichés du film d'horreur pour teen ? look Rec 3 le jeune.
Si Rec 3 : Genesis s'était pleinement assumé, sans garder son sérieux, on aurait eu le droit à un bon film de gore des familles avec ce qu'il faut de viande et de sauce BBQ. Au lieu de ça on nous envoie un truc de série B qui nous rend plus dubitatif et nous fait bien marrer quand il ne faut pas (sérieux, les armures quoi...). Ce côté cul entre deux chaises casse tout l'aspect horreur et émotionnel qui ne marche de toute façon pas quand les survivants charcutent du zombie avec un tronçonneuse/un mixer/une masse/une queue de billard/une FUCKING CROIX DE DJIZOUS et que ça tâche tout le sol sur une bonne dizaine de mètres. Et allez, autant finir dans la connerie avec une volonté de fin tragique et poignante... qui foire bien entendu. Avec un début intéressant mais qui dure trop longtemps, 1 minute excellente où tout se barre en couille et où c'est super bien fait et 1 heure de bullshit, on tient là l'un des gros nanars de l'année mes amis. A voir entre potes de préférence.
mercredi 11 avril 2012
Live Report : 10/04/12 @ Aubevoye
Lieu : Le Pôle En Bois
Groupes : Genital Jiggling (FR) ; NMH (CH) ; Brixton Robbers (CA) ; Wank For Peace (FR)
C'est toujours un grand moment que de revoir des groupes que l'on a beaucoup apprécié en live et dont certains sont devenus des potes. Surtout quand la soirée en elle-même se passe dans un endroit on ne peut plus original et adéquate : un entrepôt aménagé en une sorte de lieu de rassemblement pour tous, avec un espace pour faire du skate, une buvette à prix libre, des meubles faits avec des palettes... un endroit où il fait bon venir écouter des groupes de punk/hardcore ma bonne dame. Une bonne ambiance se dégage de l'endroit un peu paumé dans la ville d'Aubevoye dans l'Eure (le GPS est ton ami) mais qui fait grave plaisir.
Les locaux de Genital Jiggling débutent la soirée dans l'obscurité, éclairés par un spot posé au sol et quelques loupiottes disséminées dans la "salle", le groupe jouant littéralement au milieu du hangar. Ca envoie direct le pâté (que "plus il est moins cher plus le pâté il est bon" dixit le batteur) pour un bon gros set de près de 30 minutes de fast/core dans la bonne humeur. Après un concert samedi dernier qui a terminé sous les confettis et des bulles de savon (des photos un jour promis), on sent le groupe de plus en plus à l'aise sur scène, malgré quelques fautes qu'on pardonne tant ça fout la banane et l'envie de lever le doigt et de l'agiter frénétiquement. Avec un chanteur en mode kangourou et un guitariste qui pour une fois n'a pas pété de corde (record absolu), l'énergie est présente. Alors ouais ce sont des potos donc je ne peux pas être objectif, mais bordel ça envoie du bon ! donc si tu es fan de Strong As Ten, Thrashington D.C. et autres trucs qui dépassent rarement la minute, tu peux foncer mon salaud. Très chouette set.
Vient ensuite le tour des suisses de NMH que je ne connais absolument pas. Du pop/punk-rock à la MxPx, Mest avec ce qu'il faut d'ambiance californienne, de refrains simples mais prenant et de chant clair efficace. C'est pas forcément original mais c'est très bien exécuté, surtout grâce au chanteur/bassiste maîtrisant parfaitement son sujet et des chansons qui rentrent vite en tête. D'ailleurs pendant le set les membres de Wank For Peace en profitent pour se lancer une balle de football américain en mousse, ce qui sera le gros instant sport durant toute la soirée (c'est qu'ils assurent en plus les enfoirés...). NMH n'est pas forcément mon trip mais il faut avouer que c'est franchement bien branlé et que tout fan du style y trouvera son compte. Une bonne surprise donc.
Les excellents Brixton Robbers, de bien bons québécois, viennent nous mettre une bonne branlée avec un set couillu et ultra carré. Si vous ne connaissez pas encore ce groupe (honte à vous), imaginez du Rancid sous Red Bull avec un côté punk plus prononcé et une voix éraillée au possible. Ca balance du lourd dès le début du set et la tension ne baissera pas de tout le long. Ca devient d'ailleurs un beau bordel avec le plus beau circle pit que j'ai vu de ma vie avec une dizaine de personnes tournant autour du groupe en courant comme des cons pour au final se jeter les uns sur les autres, du pogo avec un pneu de tracteur (?), du battle de street dance à base de "technique de la toupie"... bref, l'addition putain de musique + putain d'ambiance = putain de set qui déchire. Avec un chanteur en mode cosplay de Capitaine Haddock (demandant "Où est la violence ?" après s'être enfilé un nombre hallucinant de bières) et que des tubes en poche, les Brixton Robbers sont bien un énorme groupe live. Donc tu es gentil et tu vas foncer la disco' du groupe, merci pour eux.
Et c'est finalement au tour de Wank For Peace d'entrer en scène. Alors ce soir-là on va avoir droit au record du "chanteur qui débranche sans faire exprès son micro" et aussi au fameux "on essaye de jouer une chanson qu'on ne sait plus jouer olol" pour un résultat assez bordélique... mais vraiment excellent. Car à côté de ça, y'a pas à chier, Wank For Peace est taillé pour le live et les sing along s'enchaînent très vite tout comme les chansons et les moments de bravoure (une reprise de The Steal, le groupe trop méconnu mais pourtant ultime, et la fameuse reprise de "Dammit" de Blink-182, toujours aussi excellente) pour un résultat final où l'on se fout carrément des pains vu l'ambiance et l'énergie qui se dégage du groupe. Pratiquement tout le dernier album du groupe y passe ce soir et c'est un putain de plaisir que de remuer la tête sur le hardcore/punk bien fast du groupe. De quoi bien se rassurer et se dire que oui, trois fois oui, Wank For Peace est bien le Kid Dynamite à la française. C'est dit.
La soirée se continue après le show, tranquillement autour de quelques verres (avec toujours le ballon de foot volant un peu partout) et le temps de discuter avec les Wank qui sont aussi les gars derrière le label Des Ciseaux Et Une Photocopieuse qui propose des sérigraphies pour leurs sorties de toute bôôôté (celle de leur album et de One Thousand Directions sont vraiment superbes). Une très bonne soirée avec une putain d'ambiance... ça fait bien plaisir !
mardi 10 avril 2012
You're the fuel to my fire, now watch me burn
I've got something here worth fighting for.
(Give it all, Give it all, Give it all)
Give me everything that you've got.
It's all for one, or its none for all.
You're giving me the reason to keep coming back again and again.
(Give it all, Give it all, Give it all)
Not a single voice unheard or unspoken.
I'm not passing time, not along for the ride.
You're the fuel to my fire, now watch me burn.
Who needs fame, and who needs fortune ?
Cause I've got guts, and I've got glory.
We took a shot in the dark, and we might have failed.
This is our one chance.
So ready to see how things turn out.
I might have to bite the bullet again.
Resentment is no longer my cross to bear.
Bitterness and emptiness are a thing of the past.
I've found my shelter, I have my home.
I've got something here worth fighting for.
Give me everything that you've got.
It's all for one, or it's none for all.
You're giving me the reason to keep coming back again and again.
Not a single voice unheard or unspoken.
I'm not passing time, not along for the ride.
You're the fuel to my fire, now watch me burn.
There's no coming back from this.
This could be my destiny, I won't stray from the path.
Nothing else can take control of my mind.
I've got something here worth fighting for.
Give me everything that you've got.
It's all for one, or it's none for all.
You're giving me the reason to keep coming back again and again.
Not a single voice unheard or unspoken.
I'm not passing time, not along for the ride.
You're the fuel to my fire, now watch me burn.
With screams over silence taking place of the violence,
Standing together, we are never alone.
The Ghost Inside - Unspoken
(Give it all, Give it all, Give it all)
Give me everything that you've got.
It's all for one, or its none for all.
You're giving me the reason to keep coming back again and again.
(Give it all, Give it all, Give it all)
Not a single voice unheard or unspoken.
I'm not passing time, not along for the ride.
You're the fuel to my fire, now watch me burn.
Who needs fame, and who needs fortune ?
Cause I've got guts, and I've got glory.
We took a shot in the dark, and we might have failed.
This is our one chance.
So ready to see how things turn out.
I might have to bite the bullet again.
Resentment is no longer my cross to bear.
Bitterness and emptiness are a thing of the past.
I've found my shelter, I have my home.
I've got something here worth fighting for.
Give me everything that you've got.
It's all for one, or it's none for all.
You're giving me the reason to keep coming back again and again.
Not a single voice unheard or unspoken.
I'm not passing time, not along for the ride.
You're the fuel to my fire, now watch me burn.
There's no coming back from this.
This could be my destiny, I won't stray from the path.
Nothing else can take control of my mind.
I've got something here worth fighting for.
Give me everything that you've got.
It's all for one, or it's none for all.
You're giving me the reason to keep coming back again and again.
Not a single voice unheard or unspoken.
I'm not passing time, not along for the ride.
You're the fuel to my fire, now watch me burn.
With screams over silence taking place of the violence,
Standing together, we are never alone.
The Ghost Inside - Unspoken
lundi 9 avril 2012
La vidéo du Lundi
Oui, bon, c'est pas original... mais là je sors du visionnage de Rec 3 au ciné et purée... y'en a des choses à raconter sur c'te nanar. Oh oui.
dimanche 8 avril 2012
POQUE

Alors que l'on maudit notre foie pour ne pas pouvoir encaisser les kilos de chocolat et que j'écris cet article avec un torticolis de merde qui m'empêche de tourner ma tête vers la gauche (vous imaginez pas à quel point c'est chiant quand on est gaucher et qu'on fout tout à gauche par habitude), je ne sais toujours pas d'où vient cette tradition d'offrir de cacao couplé à du chimique qu'un lapinou apparemment bourré de thunes et ne souhaitant pas investir dans le granit breton (un placement sûr mes enfants) donne aux enfants en chiant des œufs et EN LES CACHANT parce que c'est fourbe un lapinou. Oui, dit comme ça, on se rend compte qu'on prend vraiment les enfants pour des cons (en plus je parle pas des cloches qui volent, là c'est carrément un problème de drogue je suppose). Ca me paraît donc assez WTF pour faire quelques petites recherches.
(la cloche ça sert aussi à donner de l'amour)
Alors, après une recherche intensive (en gros Google est ton ami) qui aura sacrifié un paquet de mini Smarties et un onglet du navigateur qui a disparu dans l'au delà de l'intraouaib (R.I.P bro on pense fort à toi), il y a une histoire comme quoi les paysans s'offraient les œufs pondus à telle période de l'année, seul aliment pouvant s'offrir apparemment (je schématise à mort).
Donc, que vient foutre un putain de lapin et des putains de cloches ? HEIN ? BOURDAYL ?

(le lapinou de Pâques qui vient violer nos rêves, ENCULAY !!)
M'enfin bon, à vrai dire on s'en fout de tout ça. L'important est qu'on puisse se faire péter le bide avec du choco', du vrai, du bon. Mais le best c'est quand un super cadeau intégré dans l’œuf surprise géant de service déboîte tout et vole la vedette à tous les Oreo du monde :

Roooooh, qu'il est mignon ce petit nounours. Allez, on le tripatouille un peu et... OH MON DIEU !!


*des étoiles plein les yeux*
ma vie est complète maintenant
ma vie est complète maintenant
samedi 7 avril 2012
Liens du week-end
Alboum tout foufou du week-end : Nasum - Grind Finale : la bible du grindcore en hommage au défunt chanteur, R.I.P bro
Jeu tout coocool du week-end : Traitor : du shoot à la putain d'ancienne. Pro tip : appuyez sur X pour tirer. De rien.
Groupe tout sympatoche du week-end : Mental Giants : ponk n'hardcore mélo comme il est bon et bien
Image toute cucute du week-end :

Vidéo toute nostalgique du week-end :
Site tout gratuit du week-end : Rock Paper Shotgun : un must si tu comprends la langue de ces étrangers qui bouffent du pudding à la gelée
Clip tout monstrueux du week-end : Escarres - Mélamine Cystite
Jeu tout coocool du week-end : Traitor : du shoot à la putain d'ancienne. Pro tip : appuyez sur X pour tirer. De rien.
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Clip tout monstrueux du week-end : Escarres - Mélamine Cystite
vendredi 6 avril 2012
Folie du samedi soir et plus si affinités

Tu es jeune, bigarré, frais et bien formé, tu pues la classe américaine mais tu ne sais toujours pas quoi faire ce samedi soir à Rouen ? marre des sorties inutiles dans les boîtes de nuit qui ne le sont pas moins ? marre de devoir trouver un plan de dernière minute en checkant ton répertoire ? tu ne peux pas aller sur Badou parce que tu n'as toujours pas ton propre Internet et que ces salopards de capitaliste de voisins ont bougé leur Wi-Fi et que tu ne peux plus chourer leur connexion ?
J'ai la solution pour toi :
Dès 20h rendez-vous au bar Le 3 Pièces (près de l'hôtel de ville) pour un concert avec Genital Jiggling et Woodson. D'un côté le fun de la moustache mêlé au fast-core et de l'autre le plus bel espoir local de punk/rock à tendance emo/punk, entre du Hot Water Music et The Get Up Kids. C'est 3€, la bonne ambiance et de rigueur et tu pourras même acheter le tout récent tout beau nouveau split de Woodson que le groupe partage avec The Early Grave, un groupe qu'il est bien lui aussi.
Et zou, direct après le concert à 22h direction Le Saxo (place St Marc) où se tiendra le Teenage Sounds Good n°6 où des gens s'amusent à passer leurs meilleurs vinyles des meilleurs groupes du monde. Et pour le coup je suis convié à venir passer mes disques, ce qui fait bien plaisir vu que je vais enfin pouvoir enchanter la terre entière avec (entre autre) mon split Agoraphobic Nosebleed/Total Fucking Destruction qui n'attend que ça que de démolir toutes les oreilles alentour. Sinon il y aura aussi de la bonne musique, hein, avec du jus de pomme et même des meufs/bo gosses si tu te sens d'humeur à vouloir chocapic après la soirée petit foufou. Ah, oui, et c'est gratos bien entendu.
Maintenant tu sais ce qu'il te reste à faire :
jeudi 5 avril 2012
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Maintenant, je sais que :
- le biscuit le plus acheté au monde est l'Oreo, ce truc ultime au lait et au chocolat qui te fait aimer ton diabète. Mais la France doit savoir que le biscuit le plus ouf du monde est le "Biscuit Petit Déjeuner" de la marque U, vendu pour moins d'un euro et qui défonce tout : une impression de bouffer 4 Petit Lu en même temps sans l'aspect gerbant. C'te classe.
- l'éditeur EA fait très fort en vendant le premier jeu en kit fistant ouvertement le pigeon/acheteur sans vaseline, Tetris, pour plate-forme mobile : vous avez droit au jeu de base pour que dal et tout ce qui constitue le reste du jeu (mode, niveau...) s'achète par le biais d'abonnement. Les dépenses peuvent atteindre des sommes hallucinantes, on parle en centaine d'euros quand même mec.
- plus tard quand je serai grand j'aurai une moto pour faire des manifs
- pour la ressortie au cinéma de Titanic 3D, une scène a été retouchée pour modifier les étoiles qui apparaissent dans le ciel pour correspondre EXACTEMENT à la même chose que dans les faits historiques, proposant une retranscription parfaite du fameux "GROS BATEAU VS ICEBERG" avec des boobs en 3D cette fois
- une toute nouvelle Neo Geo portable va être proposée, perpétuant l'esprit élitiste de sa grande sœur de salon en étant vendue à 600 euros (mais avec des jeux, hein, 'faut pas déconner non plus)
- R.I.P Hudson Soft, la firme s'est fait littéralement avalée par Konami depuis un an. Rappelons que grâce à ses talentueux employés nous avons eu le droit à la PC-Engine, PC Kid, Takahashi Meijin et... ah, ça ne vous dit rien ? bon en gros l'une des meilleures consoles 8-bits et des putains de jeux comme la série Bomberman, Bloody Roar, Mario Party. Et ouais, rien que ça.
- il existe plus de personnes se tuant durant une séance de masturbation extrême (bondage, asphyxie, photo de Jeanne Moreau...) que mangées par des requins
- je découvre la folie des chips au vinaigre et goût oignon à 24 ans, prouvant que ma jeunesse ne fut qu'une vasque escroquerie
- Draw Something est une drogue dure, une saloperie qui ne vous lâche pas et fait saigner la batterie du smartphone de votre frangine, qui pour le coup a bien fait de se payer un truc NIOU TEKNOLOGI pour dessiner des phallus afin que le joueur adverse devine une fontaine. Putain je t'aime Internet.
mercredi 4 avril 2012
Pennywise - Full Circle (1997)

Le destin est une chienne. C'est toujours après de terribles évènements qu'émergent des œuvres de façon instinctive, impulsive et s'imposant le plus souvent que l'élément majeur d'un artiste. On pense notamment à Lagwagon et à l'album Resolve (2005), composé et réalisé dans l'urgence après le suicide de leur ancien batteur et qui est l'un de leur tout meilleur album, ou les mythiques ACDC avec le non moins mythique Back In Black (1980) après la mort de Bon Scott. En 1997, le bassiste de Pennywise quitte le groupe et se suicide quelques mois plus tard. Complétement choqué et meurtri, le groupe accouche d'un album devenu une référence absolue : Full Circle. Sauf que...
Sauf que Full Circle était pratiquement terminé avant le suicide de Jason. Aussi étrange que cela puisse paraître, Pennywise était déjà en train de préparer son album le plus sombre et le plus hardcore. Le destin est une chienne que l'on dit...
Full Circle est un véritable condensé de ce que Pennywise sait faire de mieux : une rythmique effrénée, une voix inimitable entre la hargne et la mélodie et ces fameux riffs de guitare incisifs au possible, véritable marque de fabrique des californiens. Si à leurs débuts on les traitait facilement de "petit frère de Bad Religion", on peut dire que ce petit dernier à bien grandi et se veut littéralement plus rentre dedans, plus hardcore et définitivement engagé. Dès le départ avec "Fight Till You Die", Pennywise balance un brûlot punk/hardcore d'une puissance inouïe qui ne finira de brûler nos tympans qu'après que le disque ait fini de tourner dans la platine (ce qui n'arrivera pas vu qu'on a eu la bonne idée de laisser le tout en repeat). Puissance et mélodie s'entremêlent parfaitement ("Society" et sa basse de folie, "Final Day" avec un refrain entêtant au possible...) au service de paroles vindicatives envers la société actuelle et l'appel à se soulever, tous ensemble et former un bloc de contestation uni.
Faisant littéralement éclater sa rage, Pennywise, avec Full Circle, devient plus radical le temps d'un album, définitivement ancré dans la mouvance hardcore. Et pourtant... la fin de l'album laisse place à l'émotion, la vraie, celle qui arrive de façon naturelle. Une version live de la chanson "Bro Hymn", l'hymne du groupe qui vient terminé chacun de leurs concerts. Mais pas n'importe quel live : enregistré après la mort de leur ancien bassiste, la chanson prend tout son sens et c'est presque les larmes aux yeux que l'on reprend les paroles en chœur, surtout quand le frère du défunt bassiste Justin (batteur dans 98 Mute) prend le micro pour s'adresser à son frère, en pleurs. Des frissons... surtout que l'album se conclut par une magnifique tirade au piano de plus de 10 minutes. Toujours des frissons... putain d'album, putain de groupe et putain de destin de merde...
A écouter : le poing levé et la planche de skate pas très loin
Pour les fans de : NoFX ; Bad Religion ; Good Riddance ; Minor Threat
(live présenté par M. Roland Garros, on lui fait des gros bisous)
mardi 3 avril 2012
We have to give up things we love sometimes
Young adults find out
That they keep coming back
Back to a corner a street
A place to be
Where buildings are nothing but holes in the ground
As we get old
Changing the colors of walls
Breaking from home
Crossing the bridge
Living outside the gold state seems amiss
Somewhere I saw faces and hands
Fighting for space on a clock
It didn't show time being precious as silver and gold
Proving us we're wrong
All of us move on
We got for a ride we slow down and die
We have to give up things we love sometimes
That dream about tumbling down a hill in a car
Happened again last night
Some adult life I'm bound
Ceremony - Adult
That they keep coming back
Back to a corner a street
A place to be
Where buildings are nothing but holes in the ground
As we get old
Changing the colors of walls
Breaking from home
Crossing the bridge
Living outside the gold state seems amiss
Somewhere I saw faces and hands
Fighting for space on a clock
It didn't show time being precious as silver and gold
Proving us we're wrong
All of us move on
We got for a ride we slow down and die
We have to give up things we love sometimes
That dream about tumbling down a hill in a car
Happened again last night
Some adult life I'm bound
Ceremony - Adult
lundi 2 avril 2012
La vidéo du Lundi
Boarf, au moins c'est aussi réaliste que de sortir un jeu Star Wars où on ferait croire qu'on peut faire comme dans les films devant sa télé grâce à Kinect ! ah les cons...
Wait...
OH PUTAIN NON !!! ILS VONT PAS ENCORE NOUS MASSACRER STAR WARS !!! C'EST DU VIOL EN GROUPE LA !
Wait...
OH PUTAIN NON !!! ILS VONT PAS ENCORE NOUS MASSACRER STAR WARS !!! C'EST DU VIOL EN GROUPE LA !
Restez en paix mes souvenirs d'enfance.
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