vendredi 31 décembre 2010

Fin d'année en folie



WHAT NOW, BITCHES ????!!!1

CAMP ROCK DANS TA GUEULE GROS !!!1

TU LA SENS LA GROSSE COLLECTION ???!!1

HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII



"Is everybody going craaaaaaaaaaazyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy ???!!"


Le camp rock en album Panini, c'est le cadeau du millénaire, m'voyez. Bon réveillon à tous au passage, dans la folie rock'n'roll made in Disney, avec panachés et jus de goyave. Oh bon dieu que c'est excitant !

jeudi 30 décembre 2010

You're pretty good


Une année de passée, une année en moins, une bonne année pour Peter... ou une mauvaise, tout dépend selon l'angle dont on la regarde au loin, déjà, s'éloigner, pour faire place à 12 nouveaux mois tous neufs. 2010 déjà has-been pour les bobos... et pas de 10 in 2010 comme dirait l'autre... heureusement d'ailleurs...

Que retenir donc de cette année pour Peter ? plein de choses et presque rien à la fois. La vie reste toujours aussi monotone, répétant inlassablement ses tics aussi rassurants que frustrants, gênants. D'un côté, cela n'est point un problème pour Peter, lui qui sait toujours s'adapter au changement. Certes avec du temps, mais il y parvient, petit à petit. On ne peut pas dire qu'il soit tout chamboulé en cette fin / début d'année malgré le fait que le monde autour de lui ne se veut plus aussi simple, aussi "attirant"...

Peter ingurgite encore plus d'informations à la minute qu'avant, se distrait beaucoup plus, mais, paradoxalement, s'instruit plus, apprend, s'ouvre au monde beaucoup plus facilement. A lui enfin les instants où il apprend les difficultés de tous les jours, l'impossibilité de se projeter dans un futur que l'on sait sombre au possible... bref, il sent qu'il va en chier grave plus tard.

M'enfin, il s'en fout un peu de tout ça, Peter. Il continue son bonhomme de chemin, prêchant la bonne parole à la seule personne qui l'écoutera, quoiqu'il arrive : lui. Et parfois, un bon monologue, aussi chiant soit-il, c'est bien meilleur quand on le garde pour soi... donc Peter, tu es bien gentil, tu retournes faire des drifts sur le verglas et dévaler une montagne de neige. Merci d'avance, et nettoie bien tes patounes avant de rentrer, petit con.

Quel sale gosse ce Peter...

mercredi 29 décembre 2010

Cage à miel cuvée 2010


En gros cette année : un très bon Sick Of It All, Killing The Dream qui surprend, No Guts No Glory qui mérite d'être vraiment reconnu, Uncommonmenfrommars qui continue son bonhomme de chemin, les nombreuses tuerie modern-hardcore en général, Touche Amore sans modérations, Thrice toujours au dessus de tout, Envy qui impose, Bad Religion qui nous prend à contre pied, Antillectual qui confirme tout le bien qu'on pensait d'eux, War From A Harlots Mouth monumental... y'a de quoi faire...

A tourné en boucle cette année : Nine Eleven - City Of Quartz ; Defeater - Lost Ground ; Les Vulgaires Machins - Requiem Pour Les Sourds ; Good Riddance (la disco)...

Mon album de l'année : Nine Eleven - City Of Quartz : gros gros gros coup de cœur pour un album hors normes qui est déjà culte

Lives de l'année : difficile de choisir, entre Defeater, Nine Eleven et Fake Off, Sick Of It All, le mini live qui déchire tout de Ritual... rien à jeter cette année, surtout au niveau local (miam Retro Motion, Maladroit, Flying Donuts...)

Difficile cette année de faire un vrai récapitulatif au niveau musical, tant on s'en est pris plein la tronche. Le nombre de groupes ayant un potentiel certain est tellement énorme qu'il faudrait plus qu'un article pour tous les citer, et encore, il en sort des nouveaux chaque jours... il ne reste plus qu'à continuer à suivre la vague du modern-hardcore qui est plus que rafraîchissante et le retour du trash-punk et autres rock'in hardcore de qualité. Bref, ça fait bien plaisir...

mardi 28 décembre 2010

And it's hard to find angels in hell

Man once sang to me,
Look at you saving the world on your own
And I wonder how things are gonna be
'cause the time here it passes so slow

In the city of devils we live
A city of devils we live

Find somebody to learn
Boy you gotta love someone more than yourself
I can feel the fire of the city lights burn
And it's hard to find angels in hell

Flying along
And I feel like I don't belong
And I can't tell right from the wrong
Why have I been here so long

In a city of devils we live
A city of devils we live

Questions I can't seem to find
To the answers I already have
And you can't see the sky here at night
So I guess I can't make my way back

Flying along
And I feel like I don't belong
And I can't tell right from the wrong
Why have I been here so long

What if I wanted you here right now
Would you fall in the fire
Burn me down
If I wanted you here right now
Would you fall in the fire
Burn me down
If I wanted you here right now

In a city of devils we live
A city of devils we live

Flying along
And I feel like I don't belong
And I can't tell right from the wrong
Why have I been here so long
I don't belong
Don't belong
I've been here too long


Yellowcard - City Of Devils

lundi 27 décembre 2010

La vidéo du Lundi



La passion, y'a que ça de vrai parfois...

dimanche 26 décembre 2010

True rebelz de la mort

Bah ouais, à la base, je veux faire mon jeune homme engagé en criant en très gros sur mon blog :

NOWEL CAY CACA !!!1


en mettant en avant le caractère purement commercial de cette fête et tout le reste... mais non, parce que cette année, j'ai eu ça :



Mushihimesama Futari 1.5 en version Jap sur bobox 360... pffffffffff, alors là, je suis plus que comblé, je vous laisse juger par vous-même (photo de l'écran direct, comme un bourrin) :

(festival de la boulette)

(gniiiiiiiiiiiiiiiiii)

(raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah)

(trop dur T.T)

En gros, je pleure ma race, mais d'une violence, face à la difficulté surhumaine de ce jeu en difficulté ultra... et j'en redemande, parce que merde quoi, c'est du pur Cave, du manic shooter pur jus ! et encore, il me reste un autre cadeau à essayer :




Zone Of The Enders 2... raaaaaaaaaaaaaaah, les connaisseurs apprécierons. Miam miam. Ah oui, sinon, nowel, c'est vraiment pas bien de fêter ça, non non... mais avoir des jeux comme ça, c'est trop cool, t'as vu

samedi 25 décembre 2010

Liens du week-end

Album de nowel : Strung Out - Live In A Dive : un best-of deluxe couplé à une performance live de qualitayyy, ça ne se refuse pas, m'voyez

Jeu de nowel : One Chance : tout est dans le titre, ça va vous foutre le cafard et vite vous redonner envie d'aller bouffer tous vos chocolats de nowel

Groupe de nowel : The Mirimar Disaster : du math-core progressif assez difficile d'accès mais qui vaut le coup, si si, m'voyez

Image de nowel :



Vidéo du nowel :



Phrase de nowel : "Oh oh oh !" vous pensiez réellement que j'allai trouver mieux ? haha, que vous êtes naïfs, m'voyez

Site de nowel : disobedience distribution : le distributeur du label belge I For Us Records vous offre ses anciens CD, vous ne payez que les frais de port, avouez que ça vaut foutrement le coup, m'voyez

Clip de nowel : The Lawrence Arms - Them Angel Been Talkin'

vendredi 24 décembre 2010

Je n'existe pas squatte ton home gars

Autant dire que ça va être un peu compliqué de ne pas parler de la venu du violeur de nos cheminées ce soir. Vu que pas mal d'entre nous vont finir avec la tronche aussi rouge que le costume du gros lard, je préfère leur souhaiter dès maintenant tous mes voeux les plus sincères, même si fête commercial, âme de contestataire, toussa toussa qui fait de moi un true rebelz qui critique nowel tout en surkiffant ses cadeaux.

Bref, cette magistrale intro n'a aucun autre but que d'introduire la vidéo suivante qui n'a absolument aucun rapport, comme d'hab' en fait :



(merci Bobby pour la vidéo)

Amusez-vous bien les nenfants et profitez un max !

jeudi 23 décembre 2010

Another ranking about some things


Je me suis dit, autant faire un petit récapitulatif de l'année 2010 au niveau des jeux vidéo. J'ai donc regardé un peu ce qui est sorti cette année. J'ai vomi. On rajoute une crise d'angoisse. Après, je me suis roulé par terre, tout rouge. Non, parce que si je dois vraiment compter les coups de cœur ou jeux marquant de l'année, j'ai vraiment pas fini... l'année 2010 a été gargantuesque, y'a pas d'autre mot. Alors je vais faire ça de façon super bordélique, en sortant ce que moi j'ai adoré, tout support confondu, et même toute année confondue vu le retard que j'accuse. Ah, et surtout, cette année, pour n'importe quel style de jeu, on a eu des titres fabuleux (vous pouvez pleurer, si si).

Cette année donc, j'ai perdu mon temps sur :

S.T.A.L.K.E.R. : Call Of Pripyat ; Alpha Protocol ; la série Atelier Iris ; Super Meat Boy ; Team Fortress 2 (best multi ever) ; Alan Wake ; Battlefield Bad Company 2 ; Hitman 2 (si si) ; Soldier Of Fortune 2 ; Planescape Torment ; Dragon Quest IX ; Megaman Zero Collection ; les Onimusha ; les Kingdom Hearts ; Bayonetta ; Tenchu (le premier) ; Grandia...

Mouais, la liste est beaucoup trop longue, et en la tapant, là, de tête, je me fais peur... autant plaquer les coups de cœur direct :

Alpha Protocol : un des rares derniers jeux intelligent
Dragon Quest IX : probablement le jeu de l'année, sans aucun doute, sur console
Super Mario Galaxy 2 : tuerie sans nom qui prouve bien la suprématie de Mario dans le genre plate-forme, malgré la très grosse performance de Super Meat Boy
Team Fortress 2 : parce que c'est encore le meilleur jeu multi sur PC
No More Heroes 2 : parce que c'est unique et ultra jouissif
Bushido Blade : un jeu Ps ouane que j'ai retrouvé et qui reste toujours aussi barré, gros coup de cœur purement personnel pour le coup
S.T.A.L.K.E.R. : toute la série, parce que pfiiiouuu, un tel niveau de qualité, c'est divin
Bayonetta : Platinium Games est LE studio à suivre pour les prochaines années
Amnesia : The Dark Descent : jamais un jeu n'a été aussi flippant

Et ça peut continuer encore très longtemps... et dire qu'il me reste encore plein de jeux à terminer T.T chienne de vie... on notera aussi les gros pétards mouillé qu'on été le new Medal Of Honor, le nouveau COD, Kinnect et le PS Move et une tétrachié de jeu next-gen n'assurant même pas le minimum (non non, je ne parlerai pas de Gran Turismo 5).

mercredi 22 décembre 2010

Télérama pour les nuls


C'est toujours la même chose quand on cherche un avis clair sur un film, un jeu ou une série (voir un livre, mais comme on est super intelligent et qu'il n'y a pas d'images à colorier, on ne lit pas voyons) : on galère. On tombe sur des sites très pro et tout, avec un bel article ultra argumenté et au style d'écriture qui te rappelle à quel point ton bac de français est caduc. Manque de pot, l'auteur semble plus intéressé par son style que par son véritable ressenti. Après il y a les forums, mais à moins de tomber sur un bon, vous aurez le droit à tout ce qu'a pensé DarkNarutodu93 du dernier meupeu3 de Booba. Je passe sur les blogs, parce que... parce que voilà quoi, on touche pas aux blogs T.T na mais oh ! surtout qu'un blog comme le mien est super cool na ?

On revient à notre problème : comment savoir si le dernier bouquin sur la GRS sponso par Régine est une tuerie sans nom ? je vous propose mieux qu'un avis : plusieurs. Et surtout, les auteurs ne sont autres que des gens comme vous et moi. Oui, d'un côté cela peut faire peur, mais je vous rassure, c'est pour votre bien.

Cette solution, c'est le site
Sens Critique
(musique triomphale en fond)

Sens Critique vous propose donc de créer un compte (très rapide et très gratuit) et à vous ensuite de choisir une œuvre (hors musique, tout du moins pour le moment) pour dire si vous l'avez aimé tel un soldat, une star de cinéma, ou si vous voulez vomir toute votre haine dessus, vous faites ce que vous voulez, vous êtes grands. On peut donner une note, l'ajouter à une liste que l'on crée, lire les critiques, écrire une critique et critiquer les critiques des autres (non non, ce n'est pas du bégaiement par écrit, juste de la flemme). Bref, du pur ouaib 2.0 avec plein de bons sentiments.

Ca a un bon potentiel, la base de données est déjà immense et la communauté plutôt ouverte. Hésitez pas à créer votre compte, pour une fois que l'on prend on compte votre avis, ce serait ballot de passer à côté. Sens Critique est ton ami petit internaute.

Pour passer à autre chose, une vidéo sans aucun rapport :



Merci pour votre attention.

mardi 21 décembre 2010

I can't say goodbye to my innocence and say hello to consequence

Buckle down.
Bury my fate. Let's go in another direction.
Responsibility caught up with me too slow was the rate of affection.
Caught soft in a midnight thought cause I wasn't paying attention.
The mistakes and stakes keeping me from doing the same.

I can't say goodbye to my innocence and say hello to consequence.
I can't go on living life like this. It doesn't make any sense.

Heart sinks.
Gut starts to go.
Can't think cause I've lost my perception.
Head swells. Voice becomes dull.
Can't yell cause i've got no projection.
Locked tight in my mindsets' blight and i've got no way to protect it.
The mistakes and the stakes keep me from doing the same.

Kick back and settle down.
Let it take. "Go ahead and do what you want to do."
What would they say on the day I hit the brakes?
I'm sure they'd be singing a different tune.
Kick down the hourglass.
Let it break.
I just did what i wanted to.
Run my fingers through the sand that it makes, pick it up then i'll throw it in your face.
That's right


Kid Dynamite - Living Daylights

lundi 20 décembre 2010

La vidéo du Lundi



vrouuuuuum vrouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuum

dimanche 19 décembre 2010

C'est une honteuuuuuu !!

Meanwhile, en Normandie :



Mon chien est stressé




La neigeu, cay cool

samedi 18 décembre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : General Chaos - Calamity Circus : rock'n'roll à tendance métal bien gras comme il faut et sentant le whisky à 10km, t'as vu

Jeu du week-end : Drift en bas de chez toi : glace, verglas, neige, tout pour te transformer en pilote de rallye juste en démarrant ta voiture et en allant chercher le pain, t'as vu

Groupe du week-end : The Long Haul : hardcore chaotique avec une petite touche de math-core très discrète mais ô combien efficace, t'as vu

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "MAIS PUISQUE JE TE DIS QU'IL EXISTE PAS, T'ES VRAIMENT UN BEBE !!1" aaah, nowel, période de tension entre les enfants de 6 ans, t'as vu

Site du week-end : une news de GT5 sur Gameblog : pour changer des news quotidiennes, t'as vu

Clip du week-end : Gama Bomb - Slam Anthem

vendredi 17 décembre 2010

Powered by Wikipedia Part 13


Maintenant, je sais que :

- le père nowel n'existe pas (je le répète pour la 1000000000000e fois, je sais)

- tandis que le PS Move et Kinnect cartonnent, des gars s'amusent à trafiquer ce beau matériel et adaptent des jeux pornos PC pour les rendre "Kinnect Ready".

- Dagoba, groupe phare de métal français à tendance bien bourrin et mélodique, a sorti un album cette année, chose qui apparemment est passé complétement inaperçue. En plus il est bien comme album, crotte quoi !

- un homme est mort en faisant de la roulette russe avec un pistolet automatique

- un bébé panda pèse environ 140g à la naissance, soit un poids absolument ridicule qui, associé à une taille qui ne l'est pas moins, fait que la plupart des bébés pandas qui naissent sont écrasés par leurs moman.

- Super Tofu Boy existe sur PC

- on va encore bouffer la dose de bêtiser cette fin d'année

- Félix Faure, président de la république français sous la IIIe, est mort après un rapport sexuel avec une de ses maîtresses, après une fellation pour être précis. La légende rapporte qu'on appelle cette femme "La Pompe Funèbre".

jeudi 16 décembre 2010

Pas le temps de faire un vrai article



Je préfère vous mettre une vidéo avec un chat, parce que c'est rien que des branleurs les chats, et que c'est mignon les chats, et que c'est cool les chats, et que j'écris trop le mot chat, et que j'écris chat pour faire croire que j'ai de l'inspiration... pfiou, vivement les vacances.

mercredi 15 décembre 2010

Je n'existe pas



Aujourd'hui, j'ai réalisé un de mes plus grands rêves... ou pas...

Extreme Cherokee - Cocktail Cobra (2008)


Les Hommes n'ayant cessé de se combattre sous le prétexte de batailles au nom d'un Dieu, d'un Roi, d'un Empereur, d'une idéologie, d'un courant musical, il fallait bien trouver un prêcheur, un guide... aveuglé par sa soif de violence, de sang, de viscères et de son qui envoie la purée, l'Homme se devait de se remettre en question et trouver ce fameux guide, cette lumière, ce son qui lui ferait atteindre un orgasme inédit. Le mot "METAL" résonne alors. Rassemblant les combattants en circle pit, en les faisant headbanger ou slammer, ce son si caractéristique puise sa puissance dans toute cette haine ambiante et ce besoin de sauvagerie primaire chez ces hommes. Avec le mot "METAL" résonne aussi Extreme Cherokee, le guide suprême des pèlerins aux cheveux longs.

La légende raconte d'un groupe de musiciens venant des terres désolées et tristes de la Normandie, qui avec leurs instruments sur le dos, se sont auto-proclamés les serviteurs du Dieu métal pour enfin donner sa raison de vivre à l'Homme. Le métal sera leur langue, le hardcore la figure de style principale. On parle de concerts défiant la raison où les armes en plastique et autres peluches de dauphins ou châteaux forts en cartons font offices de décor. Le théâtre des affrontements sera toujours le même, un bar choisi sur l'instant pour la qualité de son breuvage. Les Hommes rentrent en transe sous la musique d'Extreme Cherokee, ce dernier n'hésitant pas à brouiller les pistes, pour garder l'attention, en introduisant tantôt un clavier aux sonorités kitshs, tantôt des cuivres, ou même des cris de glam rock attaquant directement le cerveau. Si leurs paroles d'évangélistes sont incompréhensibles pour nous simples mortels, c'est pour mieux nous forcer à crier, hurler, éructer comme des animaux face à ces êtres habillés avec des moumoutes roses. Dans tous les cas, les Hommes sont ébahis par autant de rapidité, de dextérité, de puissance se libérant devant leurs yeux.

Comme toutes les histoires mythiques, une trace de ces exploits existe. On la nomme ainsi Cocktail Cobra, un objet maudit qui hante certaines platines encore de nos jours et qui reste présente tel un fantôme dans les abysses de l'Internet. Dieu que cet objet du diable METAL est bon. Mais ce sera malheureusement le chant du cygne pour nos valeureux guerriers qui ont préféré s'en aller après nous avoir légué ce testament. On raconte qu'ils sont dorénavant au Valhalla, mais les plus fous disent qu'ils se sont dispersés dans d'autres groupes de guides... seuls eux le savent... gloire en tout cas à ces champions !

Pour les fans de : METAAAAAL
A écouter : METAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAL

mardi 14 décembre 2010

Playing for the high one, dancing with the devil

If you like to gamble, I tell you I'm your man,
You win some, lose some, all the same to me,
The pleasure is to play, makes no difference what you say,
I don't share your greed, the only card I need is
The Ace Of Spades

Playing for the high one, dancing with the devil,
Going with the flow, it's all the same to me,
Seven or Eleven, snake eyes watching you,
Double up or quit, double stake or split,
The Ace Of Spades

You know I'm born to lose, and gambling's for fools,
But that's the way I like it baby,
I don't wanna live for ever,
And don't forget the joker !

Pushing up the ante, I know you wanna see me,
Read 'em and weep, the dead man's hand again,
I see it in your eyes, take one look and die,
The only thing you see, you know it's gonna be,
The Ace Of Spades


Motörhead - Ace Of Spades

lundi 13 décembre 2010

Décembre, c'est magique

Meanwhile, en Normandie, je mange trop de sucre :



Encore un qui fait péter son malus EDF



Rien que des branleurs les chats, même quand on fait la fête




Je suis TRES jaloux des cadeaux de ma sœur. Vraiment.

La vidéo du Lundi



Merci encore Julien... des barres.

dimanche 12 décembre 2010

Alphaaaaaaaaaa hiiiiiiiiiiiii



J'adore Alpha Protocol. J'aime. Depuis bien longtemps, je n'avais pas autant pris mon pied dans un Action-RPG, hors Mass Effect 2 qui ne joue pas vraiment dans la même cour. Depuis longtemps, je n'ai pas ressenti ce petit frisson qui parcours tout le corps pendant les dialogues et la nécessité à chaque instant de prendre des décisions qui influeront réellement sur la partie. Alpha Protocol ose quelque chose de fou de nos jours : laisser le joueur face à ses décisions et leurs conséquences, le laisser seul maître à bord de l'histoire qu'il va lui-même tracer, ne pas le prendre pour un idiot.

(on ne le voit pas, mais c'est 100x plus intéressant de se la jouer infiltration dans ce jeu, enfin, si vous l'avez décidé ainsi... tout est question de choix dans ce jeu, même de gameplay)

A vous donc de vivre dans la peau de votre personnage au maximum, de jouer le jeu à fond. Parce que si vous ne faites que voir Alpha Protocol comme un jeu moche (ce qui est pas totalement faux, mais très exagéré) plein de bugs et aux séquences d'actions un peu trop simples (hésitez pas à mettre le jeu en difficile, ça vaut le coup), vous loupez probablement l'un des meilleurs jeu de ces dernières années. Mais pour le voir, il faudra vraiment s'accrocher à ses qualités... tant pis pour les amateurs de jeux pop-corn... profitez, le jeu n'est pas cher maintenant sur PC (on peut le trouver à moins de 10€ en cherchant bien) et consoles (une bouchée de pain en occaz). Profitez donc d'un Action RPG dans le monde de l'espionnage au scénario mature, intéressant et intelligent comme on n'en voit de moins en moins... on n'attendait pas moins des gars de chez Obsidian, qui viennent juste avec Fallout New Vegas de nous donner un VRAI Fallout 3... énorme...



A noter que certaines vidéos que vous verrez dans ce trailer seront accessibles ou non selon vos choix...

samedi 11 décembre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : 88 Fingers Louie - Back On The Streets : punk/hardcore mélo à 100 000 à l'heure, comme à la bonne époque quoi

Jeu du week-end : Gravity Duck : VVVVVV en jeu flash et avec un coin-coin, de quoi perdre 10 secondes avant de relancer VVVVVV, na mais oh

Groupe du week-end : The Draft : la suite de Hot Water Music, toujours aussi beau et unique

Photo du week-end :



Vidéo du week-end :



merci encore cousin, vraiment

Phrase du week-end : "Bon Nannifeuuuuuuuuu bwaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!" petit frère très gentil bavant sur sa grande sœur pour lui souhaiter un bon annif

Site du week-end : Dotemu Irem : LE pack ultime de jeux d'arcade d'Irem sur PC, à ne pas manquer

Clip du week-end : Pariso - House Of Squalor

vendredi 10 décembre 2010

Sponso par Coca et n'existe pas



Puisque qu'apparemment on ne peut pas dire qu'il n'existe pas sans que trouzemilliards d'associations bidons de parents choqués par une phrase alacon s'énervent, parce qu'ils laissent leurs gamins s'abrutirent devant la TV et laissent passer les clips de Rn&b où les biatchs se font taper le cul avec plein de dolls et de champagne (oui parce que ça, vous comprenez, c'est pas choquant, hein), je ne vais pas dire que le pôpa nowel est l'un des plus ancien et plus puissant outil marketing jamais inventé. Oh non, loin de moi l'idée d'enlever à tout ces enfants une part de rêve, surtout que ceux qui ont l'âge de VRAIMENT regarder la télé savent qu'il n'existe pas... non non non, Max Boublil le fait avec beaucoup plus de tact que moi. La prochaine étape, c'est quoi ? non parce que le politiquement correct revient à très grand pas quand même et c'est pas beau à voir...

jeudi 9 décembre 2010

Live Report : 08/12/10 @ Rouen


Lieu : Le 106
Groupes : Persistence Tour : Casey Jones; Cruel Hand; Evergreen Terrace; Unearth; Blood For Blood; D.R.I.; Sick Of It All

Une putain de leçon de live à l'américaine, voilà ce que fut cette soirée avec une affiche de dingue, presque inimaginable pour une ville comme Rouen. Le mini festival Le 106 a bien grandi et possède dorénavant une vraie salle qui accueille des concerts toute l'année. Salle bien sympa d'ailleurs, malgré le grand nombre de places assises, laissant moins de place dans la fosse. Pas grave, l'acoustique est cool, c'est le principal.

Tout commence avec Casey Jone, le side project de membres de Evergreen Terrace entre autre. Hardcore old-school straight edge avec un poil de second degré, bien catchy et fun comme il faut. Ca se prend pas la tête, ça s'enchaîne comme sur les CD et l'esprit positif est bien présent. Un set court mais intense, qui sera malheureusement l'un des derniers pour le groupe qui s'arrêtera après cette tournée. Dommage, dans une salle plus petite ça doit avoir son petit effet.

Cruel Hand enchaîne juste après. Beaucoup plus hardcore style NYHC et lourd, Cruel Hand se distingue pourtant par un groove assez classe dans les chansons. Même si l'on reste terriblement statique, le groupe est ultra actif avec un chanteur sautant en permanence, plutôt bien suivi par les guitaristes. C'est moins mon style mais c'est efficace, net et sans bavure. A l'américaine quoi.

C'est au tour d'Evergreen Terrace d'entrer en scène, le premier groupe vraiment connu du public de ce soir. Perso, je serai venu rien que pour eux, vu à quel point leurs albums tournent en boucle chez moi. Et le set ne va pas me décevoir du tout, y compris pour le public. Metalcore avec ce qu'il faut de mélodie mais surtout de grooooooos passages bien hardcore (les mosh-part sont monstrueuses), le groupe dégage une puissance de dingue. Tous les gros tubes du combo passent (Wolfbiker, New Friend Request...) et ça se termine en apothéose avec Chaney Can't Quite Riff Like Helmet's Page Hamilton, LE tube du groupe par excellence où une bonne partie du public se bouge enfin pour gueuler dans le micro du chanteur. Première claque de la soirée. A l'américaine, toujours.

Ah, Unearth. Les maîtres incontestés du metalcore orienté métal vont nous servir un PUTAIN DE SET DE FOU FURIEUX !!!1 aussi brutal que fun. Oui oui, le groupe déconne comme pas possible sur scène (avec guitariste se foutant à poil dès le départ, lancé de bières depuis le balcon, rattrapage de crachats...) tout en enchaînant les moments de bravoure. Le niveau technique est ultra impressionnant, les riffs de mammouths s'enchaînent et on prend un pied monstre à headbanger avec un son pareil. L'ambiance monte clairement d'un cran dans la salle, les gens se bougent enfin et les 30 minutes passent beaucoup trop rapidement. Final assez épique avec guitariste partant dans le public et jouant sur un monsieur assez surpris pour le coup. Enorme claque, à l'américaine.

Blood For Blood. Tout fan de hardcore old-school d'un seul coup tend l'oreille dès que résonne ce nom. Il faut dire qu'avec Sick Of It All ce soir, on a le droit à une autre légende du hardcore. Ca commence bien avec distribution de bières au public et gros son, un peu comme si Gorilla Biscuits avait mangé Agnostic Front (ou l'inverse, au choix). Je ne connais pas assez le groupe (oui, c'est honteux) pour parler des chansons, mais à mon avis, vu les sing-along de chaque instants, le groupe a sorti ses hymnes. Ca saute partout sur scène ainsi que dans la salle, le son est encore une fois parfait et on reprend une claque pour le passage. A l'américaine, bawé. Putain de groupe quand même... vite, il me faut leurs CD.

Les vétérans de D.R.I. sont là ce soir et c'est un véritable évènement. Précurseurs dans le crossover métal/punk comme Suicidal Tendencies (en plus punk), le groupe se la joue vraiment old-school en débutant son set sans prévenir, comme ça. Et ça va jouer comme ça pendant 30 minutes sans temps morts ni pauses pendant les chansons. Alors, oui, D.R.I., c'est mythique, c'est clair. Sans eux, pas de Gama Bomb ni autres Municipal Waste. Certes. C'est carré, rapide, ça bouge bien et tout. Mais le style est peut-être assez mal adapté au son de la soirée qui nous a plutôt habitué pour l'instant à du gros hardcore de qualitayyy. Donc pas étonnant que d'un seul coup le public soit statique et un peu dubitatif. Pas grave, je prend un pied monstre à les écouter, parce qu'il faut pas déconner, ça reste un groupe de très haut niveau. Claque, américaine, toussa toussa...

Et enfin, pour terminer en beauté la soirée, quoi de mieux que Sick Of It All ? que dire sur un live de SOIA qui n'a pas encore été dit ? que c'était carré au possible, ultra dansant ? que chaque chanson est un hymne en soit ? on a déjà tout dit. Pour moi, ce fut mon dépucelage de SOIA et j'ai plus que surkiffer grave mon boule. D'ailleurs, tout commence dans la folie avec un Death Or Jail aussi énorme que sur CD, avec en bonus les membres des autres groupes se baladant en courant partout en slibard ou même à poil. Ca surprend pas mal, mais ça fout direct l'ambiance. Après, vous connaissez la suite, chanteur à la voix unique, guitariste karatéka et sourire permanent aux coins du visage, Built To Last, Uprising Nation, Dominated, Step Down, Scratch The Surface... bref, la totale. On peut dire que j'aurais attendu pour les voir, mais ça en valait la peine. Putain de bon groupe... CLAQUE A L'AMERICAINE, MEC !!!1

Le Persistence Tour à Rouen à la place de Paris... et ouais, c'est peut-être ça finalement la classe à l'américaine... en tout cas, super soirée avec une super ambiance et des goupes au top de leur forme, chacun méritant sa place. Putain de bonne soirée !

mercredi 8 décembre 2010

Top 50 dans ta cage à miel

Je pensais écrire un long texte introduisant le groupe français Opium du Peuple, sorte de Me First And The Gimme Gimmes à la française avec des membres venant de plusieurs groupes phares de la scène punk/hardcore française (notamment Condkoï) qui s'amuse à reprendre plein de tubes de la variété franchouillarde en mode fast. Ouais, je voulais à tout prix écrire un truc comme ça, vraiment... mais le mieux est de regarder les clips de ces messieurs (à noter la participation de Dider Wampas sur Le Téléphone pleure, énorme). Ah oui, le groupe a sorti deux albums, hésitez à les prendre dans votre épicerie favorite, ça vaut le coup. Bah merde, voilà que j'ai écrit tout ce que je voulais... pfiouu, vivement la flemme.

Le Téléphone pleure



Le Sud



Les Corons

mardi 7 décembre 2010

But everybody's scared of this place, they're staying away

This is the place you end up when you lose the chase
Where you're dragged against your will from a basement on the hill
And all anybody knows is you're not like them
And they kick you in the head and send you back to bed
Isolation pulled you past a tunnel
To a bright world where you can make a place to stay
But everybody's scared of this place, they're staying away
Your little house on Memory Lane

The mayor's name is fear
His force patrols the pier
From a mountain of cliche
That advances every day
The doctor spoke a cloud
He rained out loud
You'll keep your doors and windows shut
And swear you'll never show a soul again
But isolation pushes you 'til every muscle aches
Down the only road it ever takes
But everybody's scared of this place, they're staying away
Your little house on Memory Lane

If it's your decision to be open about yourself
Be careful or else
I'm comfortable apart
It's all written on my chart
And I take what's given me
Most cooperatively
I do what people say and lie in bed all day
Absolutely horrified
I hope you're satisfied

Isolation pushes past self-hatred, guilt, and shame
To a place where suffering is just a game
But everybody's scared of this place, they're staying away
Your little house on Memory Lane


Ellioth Smith - Memory Lane

lundi 6 décembre 2010

Malus EDF +100


Meanwhile, en Normandie... je fais des photos floues.

La vidéo du Lundi



wouhouuuuuuuuuuuuu

dimanche 5 décembre 2010

Support you local scene (and be happy)



Mass Confusion - Blind Deaf & Dumb

Le monde est vraiment bien fait. Un petit groupe comme Mass Confusion, par exemple, après un premier album sympatoche jouant dans le pop/punk à la MXPX, Fenix-Tx, Mest et autres, a décidé de se remettre un peu en question. Oh, pas complétement, mais juste là où il fallait, affinant son style musical et profitant d'un véritable talent de composition et un chant très réussi qui lui pendaient au nez. Beaucoup plus proche du punk/mélo à la Hot Water Music ou de l'émo/punk période Jimmy Eat World, Mass Confusion fait avec cet EP un sans faute. Gardant le côté fun et rapide du pop/punk, les compositions sont travaillées, entraînantes et beaucoup plus personnelles que celles de leur précédent album. Mass Confusion est parti sur la bonne voie, et j'attends avec impatience leur nouveau CD qui devrait pas mal marqué à mon avis. A écouter de toute urgence. Un de mes coups de cœur de cette année.





The Prestige - A Series Of Catastrophes And Consequences

Dans la rubrique hardcore chaotique et déstructuré à la Norma Jean et The Chariot version française, je demande le premier EP de The Prestige. Le groupe parisien cherche donc à nous atomiser avec une musique ô combien lourde et imprévisible, jouant à mort sur les rythmiques saccadées et un chant crié, venant des tripes. Sans réinventer le style, The Prestige joue juste et propose de jolis moments de bravoure, surtout en live. Ce premier EP est juste un simple avant-goût avant leur premier album, certes, mais le niveau est déjà bien élevé et on est juste plus qu'impatient d'entendre à suite ! et hésitez à parler avec eux, ces gars sont cool comme c'est pas permis...

A noter que cet EP est en libre téléchargement... par contre, j'ai complétement paumé le lien, à vous de chercher comme des grands, na mais oh !





Pink Flamingos - Pink Flamingos

Pink Flamingos, c'est du punk/rock rapide, efficace et sans prise de tête. Ca va vite, les chansons se distinguent les unes des autres, la voix rugueuse qui colle parfaitement au son et des mélodies réussies... que dire de plus ? ça fait du bien des groupes locaux de ce niveau alors mangez-en, allez les voir en concert, achetez leur EP, parlez avec eux... et on attend un album avec impatience, oh que oui.





Nesseria - Nesseria

Pas vraiment un groupe qui débute mais je ne peux m'empêcher de parler de ce monstre qu'est ce groupe et de leur sale gosse turbulent de dernier album. Nesseria n'a aucun autre but que de nous mettre à terre, de nous attaquer avec son screamo/power violence d'une violence et d'une puissance inouïe. C'est très simple, j'ai beau avoir écouté un nombre incalculable de groupes de ce style, Nesseria est très largement au dessus niveau violence. Déjà qu'en live une sorte "d'aura" se dégageait du groupe nous clouant sur place, sur CD je ressent presque ce même sentiment. Imposant... c'est le mot qui me revient le plus souvent... un album à ne pas mettre entre toutes les mains mais qui est plus que réussi.

samedi 4 décembre 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Thrashington D.C. - To Live And Die In B.M.O : le premier album des fous furieux de Brest avec un fastcore ultra basique, ultra rapide, ultra efficace et qui fait sauter partout tout en cassant tout sur son passage. Album en téléchargement libre pour ceux qui veulent pogoter dans les transports en commun.

Jeu du week-end : Corporation Inc. : apparemment, ce jeu défonce tout, mais je le laisse en lien pour l'instant et vais le tester juste après avoir fait cet article (amateurisme total mon ami)

Groupe du week-end : Perth Express : hardcore dépressif, chaotique, bien lourd et crade, miam

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Boboooooo T.T" ça fait mal un couteau qui dérape sur le doigt, quand même

Site du week-end : darwin awards : parce que c'est toujours bon de s'en rappeler

Clip du week-end : The Armed - Liar

vendredi 3 décembre 2010

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii



C'est quand même surpuissant d'avoir la classe tout en chantant dans des toilettes.

jeudi 2 décembre 2010

SMB à point



Le comble pour un végétarien comme moi est de m'éclater comme un dingue avec un morceau de viande. Heureusement, je peux continuer à péter du légume la conscience tranquille, étant donné que je ne joue qu'avec un petit bout de viande tout carré et virtuel dans le génialissime Super Meat Boy. SMB pour les intimes (toute ressemblance avec un moustachu est voulue) est un jeu de plate-forme à l'ancienne, où l'on doit aller d'un point A à un point B sans se faire déchiqueter par les pièges sournois posés de façon stratégiques sur notre passage. Tout cela au service d'un scénario de haute voltige que même les scénaristes d'Hollywood sont jaloux de ne pas avoir trouvé : vous jouez Meat Boy, un bout de viande donc, amoureux de Bandage Girl. Ils sont heureux tous les deux, jusqu'à que le vil Dr Fœtus n'enlève votre bien aimée, parce que personne ne l'aime ce Dr Fœtus et qu'il est trop vénère sa mère pour le coup.



Meat Boy prend son courage à deux mains et part à la poursuite de son ennemi. Et c'est parti pour des centaines (si si) de niveaux bien sournois remplis de pièges et d'ennemi. Et autant vous le dire tout de suite : n'espérez même pas détruire vos opposants, vous n'êtes qu'un vulgaire morceau de barbaque. Votre seule issue est l'esquive et votre dextérité. Heureusement, Meat Boy est ultra maniable et il devient limite naturel au bout de 2 - 3 niveaux d'enchaîner les sauts contre les murs et autres glissades à la verticale pour éviter à la dernière seconde une scie circulaire. La jouabilité est tellement précise et jouissive que j'ose le rapprochement avec Super Mario Bros, dans le fait que l'on s'approprie instinctivement le personnage et que si l'on meurt, cela ne peut être que de notre faute, pas celle du jeu. Rien que pour ça, le jeu est énorme.



La structure même du jeu est très basique : on enchaîne les niveaux dans plusieurs mondes, chacun avec son univers et une difficulté croissante très bien foutue et tout est histoire de die & retry : pas de vie ici, vous avez le droit à autant d'essais que vous le désirez pour finir un niveau. Mais attention, la mort signifie aussi que vous recommencez au début du niveau. Rien de traumatisant pour autant, ils sont fait pour être fini en très peu de temps. Si vous réussissez cet exploit, vous débloquer le monde "expert" du niveau qui porte très bien son nom. Et je ne vous parle même pas de tout ce qu'il y a à débloquer dans le jeu : entre les bandages à dénicher, les warp-zones, les personnages bonus... vous en avez clairement pour votre argent.



Level design aussi millimétré que parfait, chaque niveau est une épreuve en soit. Et on en redemande volontiers, en s'étonnant parfois du nombre d'essais que l'on a du faire pour terminer un sale passage. D'ailleurs, quand vous réussissez un niveau, vous avez droit à un ralenti avec tous les "ghosts" de vos échecs, ce qui forme parfois un paquet impressionnant de morceaux de viande se faisant broyer dans tous les sens. Tripant au possible.



On y ajoute une bande-son chip tunes parfaite (que vous pouvez acheter pour presque rien) et un humour grinçant, bête et méchant, parfaitement adapté à l'univers ultra parodique. C'est hardcore, c'est parfois énervant, mais jamais on ne remet en cause le jeu. C'est un réel plaisir de chaque instant que de réaliser des prouesses acrobatiques de ouf malade. On s'éclate et cela fait longtemps que je n'avais pas pris autant mon pied sur un jeu de pur plate-forme. Super Meat Boy est une tuerie, probablement l'un des jeux de l'année. Si vous ne l'avez pas encore, vous n'avez aucun goût. Ou alors vous passez déjà tout votre temps sur Minecraft, ce que je vous pardonne aisément en me prosternant à vos pieds.

Note : j'y joue sur Xbox 360 mais le jeu est récemment sorti sur PC dans une version pleine de bonus et il ne devrait pas non plus tarder sur WiiWare. Néanmoins, la version bobox est très sympa et des packs de niveaux gratuits vont faire leur apparition, ce qui est un bôôôôô cadôôôô

mercredi 1 décembre 2010

Gooooooodiiiiies



Quand tu vas t'inscrire pour ta mutuelle, on sent que l'établissement te remercie grave de lui avoir fait confiance. Tellement que je suis reparti avec encore plus de goodies alacon que de dossier à remplir.



Vivement les goodies de pôle emploi dans le fioutur (une belle corde probablement).

Uncommonmenfrommars - Noise Pollution (2004)


Uncommonmenfrommars s'était déjà bien fait remarqué en 2001 avec leur premier album, Vote For Me, petite bombe de punk/mélo d'un niveau assez inédit en France, avec ce qu'il faut de tubes pour donner des prestations live d'anthologie (et je peux vous assurer qu'il s'agit d'un des meilleurs groupe live que j'ai vu). Leur retour était donc très attendu et ne décevra pas. Noise Pollution arrive comme ça, sans prévenir et s'impose de plus en plus avec le temps comme un album culte.

Si le titre pourrait nous faire croire à une avalanche de punk/hardcore bien rapide et violent comme il faut, et bah non, hop, perdu, dans le cul Lulu. C'est à partir de cet album que le groupe affine sa formule et se trouve sa véritable identité : un punk/rock mélodique faussement simpliste cachant de nombreuses subtilités et des mélodies à tomber. Mélange plutôt atypique entre du pop/punk assez basique pour le côté spontané des chansons et de pop limite post/rock par moments pour les mélodies, les Unco ont trouvé LA formule qui marche et qui rend chaque chansons mémorables.

Si l'éponyme Noise Pollution qui ouvre l'album fait dans l'efficace, dès la seconde piste, You Failed Me, tout s'affine : mélodie à la guitare sous forme de fil rouge, batterie plus calme, chant plus posé, tout en gardant cependant un côté purement punk/mélo. Et ça marche, car le groupe sait ne pas tomber dans les clichés de la mélodie facile, mielleuse. Même You Can Be Evil, chanson purement mélodique et limite clichée, est superbe et entraînante. N'allez pas croire cependant que vous avez à faire à un album pop : I Hate My Job ou System's After You sont là pour vous rappeler que le groupe est toujours aussi efficace quand il met le turbo.

Tout cela est soutenu de façon parfaite par un chant alterné entre les deux guitaristes selon les chansons ou même au sein d'une même chanson (et c'est énorme, comme le prouve Who Do You Think You Are ?) et un groupe au top de sa forme. C'est simple : toutes les chansons sont excellentes, il n'y a rien à jeter et on se surprend à chanter sous sa douche Dinosaur ou Dark Sunday tellement les mélodies marquent. D'ailleurs, j'ai cet album depuis sa sortie et j'ai toujours le même plaisir à l'écouter.

Avec Noise Pollution, les Uncommonmenfrommars ont clairement marqué le paysage punk français en s'imposant d'office comme une référence. Et même si les albums suivant du groupe sont très bons (c'est sujet à débat, je suis d'accord), aucun n'a fait mieux et n'a su véritablement reprendre la formule magique. Un indispensable.

Pour les fans de : The Descendents ; NoFX ; Burning Heads ; Hot Water Music ; Sons Of Buddha
A écouter : oh que oui, en priorité Dinosaur et Dark Sunday

You Can Be Evil



System's After You



Dinosaur (acoustique)