Lieu : Highland's Café
Groupes : Mine (FR) ; Never Break Promises (FR) ; What I've Done Last Night (FR)
Il fallait bien que ça arrive un jour : je me sens (déjà) vieux. J'ai beau retourner le problème dans tous les sens, tenter de feinter, de faire reculer l’inéluctable... non, vraiment, je me suis senti tout nul. Comme si j'avais loupé un truc entier... bon après c'est pas trop grave, je peux toujours penser à autre chose, par exemple que malgré le temps un peu frisquet de ces derniers jours il y a la foire qui vient d'ouvrir à Rouen, de quoi développer un diabète et me fournir pendant un bon mois de croustillons et m'en écœurer totalement jusqu'à l'année prochaine. Que le Highland's a retapé un peu son sous-sol, sa salle pour les concerts, histoire de rendre ça plus accueillant (même si ça manque toujours de lumière). Mais même... j'étais perdu ce soir...
Ca commence pourtant en terrain connu avec Mine, groupe local que je découvre ce soir, jouant un rock/fusion qui m'a rappelé une sorte de mélange entre Rage Against The Machine (forcément quand on parle de fusion) et la vague néo-metal des 90's. Oui, oui, du néo-metal. J'avoue que je suis pas mal remonté dans mes souvenirs du collège pour le coup. Pas de panique, le groupe évite de tomber dans les gros clichés du genre pour autant, proposant des compos blindées de groove bien senti (la basse est vraiment bonne) avec rythmique limite hip-hop et chant qui alterne rap et cris, français et anglais (si je ne me trompe point). Donc ouais, ça fait son petit effet, surtout que les quatre gars sont tous bien carrés et vraiment bons, rien à redire dessus, c'est propre et tout. Après je ne suis absolument pas un gros fan du style, je trouve même que les compos se répètent un peu, mais je ne passe pas un mauvais moment pour autant. Ca joue bien, ça manque peut-être d'un peu de folie et d'imprévu, mais ceux qui kiffent ce type de son devraient se pencher sur ces rouennais. C'était sympa en tout cas.
C'est à partir de ce moment de la soirée, quand le deuxième groupe se prépare, que j'ai commencé à comprendre que j'ai dû louper pas mal de trucs ces derniers temps, au niveau de la "nouvelle" scène "alternative" qui met tout plein de "core" après tout et n'importe quoi. Tiens, par exemple, Never Break Promises, c'est du Pussy-cat-core. Ouais gros. Dans les fait c'est du metalcore bien lourd, avec tout plein de passages avec de la double et du chant gueulé bien fort, le tout soutenu par des grattes en mode bourrin. Seul soucis : le son est ultra brouillon. On essaye bien de distinguer des mélos de gratte par moment, voir même des solos, mais c'est tellement le bordel (on est au Highland's aussi il faut dire) que j'ai du mal à suivre. Après il faut rappeler qu'il s'agit du premier concert du groupe, que forcément il y a eu quelques pains et des soucis techniques (dont un moment de solitude quand un sample n'est pas parti, laissant le groupe immobile pendant de longues secondes), mais que ça devrait plaire aux fans du style quand ce sera dans de meilleurs conditions. Il y a quand même des bons passages qui promettent pas mal, donc on va garder une oreille dessus, même si je me sens déjà trop vieux pour ce style qui plaira beaucoup plus aux sales djeunzs. En tout cas on fait des bisous au groupe et on leur souhaite bonne chance.
Et c'est vraiment pendant le set du troisième groupe que j'ai perdu toute notion du temps. What I've Done Last Night balance son metalcore ULTRA LOURD avec gros chant limite guttural et batterie au taquet niveau doubles pédales. Jusque là, ça va. Et puis après vient des gros sons électro, limite dub-step, ça fait du WUB WUB WUB partout dans la salle et l'absence de basse semble être comblée par les gros sons qui rendent le tout encore PLUS LOURD. Le chanteur déconne pendant pratiquement tout le set, debout sur son ampli basse qui a dû renverser deux-trois manèges sur la foire juste à côté vu le grave qu'il balance. Les grattes balancent leurs riffs des enfers avec une saturation réglée sur maximum, le son est ultra massif mais je me rends compte que ce n'est absolument pas ma came. Trop de WUB WUB je pense, je sature assez vite et perd le fil du concert. En tout cas le reste du public a l'air de bien kiffer. Merde je me sens vieux con... à réserver aux fans du style, je pense que ça peut pas mal leur plaire vu que, malgré quelques pains, c'était efficace et taillé pour le live.
Je sors du bar l'air totalement paumé, les oreilles encore remplie d’infra basses. On fait des bisous à tout le beau monde qui a permis cette bien bonne petite soirée et au bar aussi bien entendu. Et moi pendant ce temps je crois que quelques recherches sur tutube s'imposent.
mercredi 29 octobre 2014
mardi 28 octobre 2014
So put down that knife and come lie
And now I think I know
What's on your mind
Your eyes melt through me and it's no surprise
I can become you
And through your eyes I'll watch you
Lie to me
Step right over me
As I fall to my knees
Like a movie star
Like kerosene
Your burning arrows sinking into me
You're my favorite ache inside
So put down that knife and come lie
Down with me
Step right over me
You can do anything your heart pleasures
You can do anything you want
Just like before
She'll bring me down into that place
We come together and erase
Each other one more time
Step back as I set myself up for the kill
I might shoot myself in the foot while I swallow that pill
Stand right above us to unbreak my fall
Your sex with a razor and my blood tells all
Like a movie star
Like kerosene
Burning in my eyes
I can feel you now
Here I leave myself wide open now
I leave myself wide open now
It's all I ever knew
Strung Out - Razor Sex
What's on your mind
Your eyes melt through me and it's no surprise
I can become you
And through your eyes I'll watch you
Lie to me
Step right over me
As I fall to my knees
Like a movie star
Like kerosene
Your burning arrows sinking into me
You're my favorite ache inside
So put down that knife and come lie
Down with me
Step right over me
You can do anything your heart pleasures
You can do anything you want
Just like before
She'll bring me down into that place
We come together and erase
Each other one more time
Step back as I set myself up for the kill
I might shoot myself in the foot while I swallow that pill
Stand right above us to unbreak my fall
Your sex with a razor and my blood tells all
Like a movie star
Like kerosene
Burning in my eyes
I can feel you now
Here I leave myself wide open now
I leave myself wide open now
It's all I ever knew
Strung Out - Razor Sex
(ouais, pardon aux familles, tout ça, mais j'ai pas trouvé la chanson en meilleur qualité, donc on va faire avec, hein)
lundi 27 octobre 2014
dimanche 26 octobre 2014
Au service du "Noooooope"
Titre : Archer
Genre : animation pas pour les p'tits/comédie/espionnage
Saisons : 5 de terminées, une 6e et une 7e sont prévues
Ca devait être très tard dans la nuit, il y a plusieurs mois déjà, alors que j'avais branché la box TV (chose qui doit arriver une fois dans l'année), histoire de tenter de vaincre l'insomnie en tombant sur un truc bien assommant. Je zappe ma race quand je tombe sur France 4 et sur une série d'animation qui tout de suite attire l’œil : graphisme épuré mais très propre (un peu comme du cel-shadding mais réaliste), animation qui se cantonne au strict minimum et des dialogues barrés qui tranchent radicalement avec cet aspect ultra propre et lisse. Je bloque littéralement. Ca parle d'espionnage, d'argent, de drogue, de sexe, tout ça sans se prendre la tête à un rythme effréné. Ca fait son effet sur ma petite personne. Manque de pot, c'est pile poil à ce moment que je commence à somnoler et m'endort donc, en oubliant totalement le nom de ce que je viens de voir.
Il y a un mois maintenant je (re)découvre cette série qui s'appelle Archer. Merde, c'est encore meilleur que dans mes souvenirs.
(de l'action)
Archer est un agent spécial de l'agence de services secrets ISIS. Il est fort, beau, mais incroyablement macho et con, si bien que la plupart des missions auxquelles il est affecté se terminent dans un bain de sang général tout en ayant pécho la belle de service. Mais il n'est heureusement pas seul à ISIS, le reste de l'équipe est composé d'individus ayant chacun leur personnalité et névrose. Il y a Cyril le comptable ayant un trouble à la DSK, Lana qui est la meilleure agent de ISIS, avec ses mains énormes et qui est, malgré elle, au centre d'une tension sexuelle dingue avec Archer, Malory la mère de Archer mais également directrice de ISIS, perdant tous ses moyens quand on touche à son fils, encore plus si l'on touche à son argent... il y a aussi Cheryl qui est une secrétaire nympho et portée sur le SM, Pam la responsable des ressources humaines incapable de garder un secret et championne de pas mal d'activités illégales incorporant de la bagarre, le docteur Krieger qui représente parfaitement le cliché que l'on se fait du génie fou à lier capable des pires inventions... bref, chaque personnage possède son propre univers, histoire, chacun évoluant au fil des épisodes et saisons. Autant vous dire tout de suite qu'il s'agit là du plus gros point fort de la série, avec cette bande de tarés que l'on s'amuse à suivre et interagir entre eux, en s'amusant à toujours plus les découvrir et devenir horribles les uns contre les autres.
(de la passion)
Mais Archer c'est aussi et surtout un humour, souvent noir, souvent potache, mais qui marche. Et même si une vanne foire, une autre arrive tellement à grande vitesse qu'on a déjà oublié le faux pas. Si ça marche aussi bien, c'est surtout grâce au jeu des comédiens prêtant leur voix, enchaînant les répliques cultes avec une aisance plutôt insolente (en V.O. bien entendu, je n'ai pas écouté la VF donc je ne peux point vous donner un avis dessus). D'ailleurs je pense sincèrement que la "simplicité" du graphisme ne sert qu'à mettre en avant ces dialogues. Le rythme est d'ailleurs très soutenu, vu qu'un épisode ne dure qu'environ 20 minutes, juste assez pour proposer une intrigue souvent bien ridicule mais permettant une avalanche de conneries à la minute assez affolante. Et le fait que les épisodes se suivent apporte pas mal de renouvellement à l'ensemble, l'empêchant dans le délire qui l'aurait trop vite enfermé du "1 épisode = 1 one shot". Voir la "transformation" de certains personnages est jubilatoire, même si le pauvre en chie à mort (Ray on pense fort à toi bro). Et puis il y a surtout les scènes d'action, parodique au possible, utilisant efficacement le graphisme numérique.
(de la simplicité)
Pour faire bref, Archer, c'est très con et très réussi. Même si ce n'est clairement pas parfait (les vannes se recyclent pas mal au bout d'un moment et l'effet de surprise passé, il faut admettre qu'on tourne un peu en rond, même si la saison 5 se permet de chambouler la série) c'est typiquement le style de série que j'aime, irrévérencieuse et débile. Si vous avez déjà du mal avec South Park et les séries de ce style, vous n'accrocherez absolument pas. Par contre si vous avez du goût, foncez. C'est probablement l'un de mes coups de cœur de l'année.
samedi 25 octobre 2014
Liens du week-end
Alboum putain ouais du week-end : Old Man Gloom - No : putain de all-star band se permettant de sortir peu d'albums mais à chaque fois de véritables petits bijoux qui te rentrent bien dans le crâne, mais du genre bieeeeen, pour un hardcore sombre, nihiliste et foutrement excellent. Trop bien.
Jeu de la course du week-end : SpeedRunners : étonnamment addictif, quoique encore blindé de façon indécente de bugs (le jeu est toujours en alpha, on pardonne), c'est une sorte de Micro Maniacs en vue de côté avec un grappin (trop bien) et tout plein de pièges pour faire chuter vos concurrents et ainsi les faire sortir de l'écran pour devenir le grand champion du world. C'est sympatoche comme tout et à mon avis avec des potes ça peut promettre des bonnes soirées.
Image de la force du sport du week-end :
Vidéo de la passion du ninja du week-end :
Clip dans les couuuuuuloiiiiiiiiiirs du week-end : Capsize - Linger
Jeu de la course du week-end : SpeedRunners : étonnamment addictif, quoique encore blindé de façon indécente de bugs (le jeu est toujours en alpha, on pardonne), c'est une sorte de Micro Maniacs en vue de côté avec un grappin (trop bien) et tout plein de pièges pour faire chuter vos concurrents et ainsi les faire sortir de l'écran pour devenir le grand champion du world. C'est sympatoche comme tout et à mon avis avec des potes ça peut promettre des bonnes soirées.
Image de la force du sport du week-end :
Vidéo de la passion du ninja du week-end :
Clip dans les couuuuuuloiiiiiiiiiirs du week-end : Capsize - Linger
mardi 21 octobre 2014
You point at me, why can't you see, I'm not like you, don't wanna be
Getting looks from everyone
Staying cold, about to explode
You point at me, why can’t you see
I’m not like you, don’t wanna be
Don’t follow trends, I’m by myself
Outcast by choice
Telling me what you see
Will not become one of you
I’m a loser, yes I know
Yes I know, yes I know, yes I know
Don’t follow trends, I’m by myself
Outcast by choice
Agent Attitude - Repulsive Action
Staying cold, about to explode
You point at me, why can’t you see
I’m not like you, don’t wanna be
Don’t follow trends, I’m by myself
Outcast by choice
Telling me what you see
Will not become one of you
I’m a loser, yes I know
Yes I know, yes I know, yes I know
Don’t follow trends, I’m by myself
Outcast by choice
Agent Attitude - Repulsive Action
lundi 20 octobre 2014
La vidéo du Lundi
Je ne l'ai connu que deux ans après sa sortie, du haut de mes 12 ans à si je me souviens bien, mais il faut avouer que Half-Life m'a très fortement marqué. Son ambiance, sa durée de vie, son aspect totalement jeu PC assez inédit pour quelqu'un qui était encore sur Super Nes, le stress qu'il provoque, sa violence... j'ai totalement bloqué dessus, devenant un classique instantané dès les premières secondes. Si bien que même plus de 15 ans après sa sortie je ne peux que vous ordonner de foncer dessus, le retourner dans tous les sens, et vous rendre compte qu'il n'a pas tellement vieilli...
dimanche 19 octobre 2014
Live Report : 18/10/14 @ Rouen
Lieu : Le 3 Pièces
Groupes : Retro'motions (FR) ; Genital Jiggling (FR) ; Agent Attitude (SWE)
Ouais. Il y a plusieurs années déjà, Vincent d'Emergence Records me faisait écouter le premier LP de Agent Attitude. Pochette sobre, production qui l'est tout autant et un son qui te renvoie au meilleur du punk/hardcore des 80's. Bonne grosse claque de la part d'un groupe suédois composé de sale jeunes beaucoup trop talentueux. Les années passent, un autre LP et un EP sont sortis depuis, le groupe s'étant pas mal fait connaitre. Vincent me nargue en me disant les avoir vu au Fluff, que c'était "bien cool". Nia nia nia. Pas grave, je suis quelqu'un de patient, je me dis qu'un jour ils vont bien se ramener en France. Coup de bol et gros bisous sur Vince une fois encore, il nous les ramène direct à Rouen City. Cool. En plus il se permet de faire une bien bonne affiche avec les potos de Genital Jiggling et les très bons Retro'motions. Miam. Donc, ouais. Ca part sur des bonnes bases cette soirée. Surtout que les gens sont venus en nombre, remplissant gentiment la cave du 3 Pièces.
C'est Retro'motions qui ouvre la soirée et c'est toujours aussi violent. Un hardcore bien lourd, presque chaotique, avec un chant crié puissant et alternance passages bien barrés (avec des riffs de grattes presque épileptiques, du très bon) à d'autres plus lourds (avec un groove bien senti), de quoi remuer les bras comme il faut. Malgré des petits soucis techniques et un changement de corde de guitare express en début de set, ça déboîte toujours autant. Il y a toujours cet aspect un peu "crade", presque viscéral qui fait beaucoup à l'ambiance bien sombre que dégage le groupe. Le chanteur nous enfonce dans le crâne sa gueulante et les compos font toujours autant leur effet en live, faisant remuer quelques personnes vers le milieu du set. Mention spéciale aux plans de batterie, parfois bien imprévisibles. Si tu kiffes le hardcore bien lourd qui n'hésite pas à te surprendre par moments, ouais, je pense que tu peux y jeter une oreille et aller les voir en live, merci pour eux. Un set qu'il était bon.
Hop, après 5 mois de "pause" les Genital Jiggling reviennent sur scène. Et c'est le bordel le plus total assez vite dans la cave. Le fast-core des locaux est toujours aussi... fast, oui, voilà, et les gars nous rappellent pourquoi on aime faire les cons devant eux en live : c'est jouissif de reprendre en chœurs les hymnes du groupe ("Trash", "Superhero", "I Swim With My Jacket", "666 Songs On The Tape"... que du tube ma bonne dame) tout en sautant un peu partout. Le groupe est au taquet, tout comme le public qui part dans tous les sens, gueulant presque en permanence avec le groupe et manquant de s'effondrer à plusieurs reprises dans la batterie (même si ça va arriver sur "Night Child", c'te bordel). Les 30 minutes de set défilent à toute vitesse, le groupe a dû jouer une vingtaine de morceaux (easy) et il y a toujours ce "petit plus" qui fait beaucoup. Il y a même deux nouvelles compos jouées en rappel et qui promettent pas mal pour les futurs concerts. Le groupe s'en va et tout le monde sort de la salle avec la banane et le corps tout collant de sueur. Donc ouais ce sont des potes, ouais comme d'habitude quand je fais un report d'un de leur concert je le dis, je suis probablement leur première groupie. Je l'assume. Mais ça ne m'empêche pas de trouver que ça surdéchire. Et que Ben est décidément le plus beau. Donc foncez les voir en live et acheter leur albums, merci.
Vient enfin le grand moment tant attendu avec Agent Attitude qui vient clôturer la soirée... et passé le premier morceau, un constat s'impose : le chant est inaudible. Quelques réglages n'y changeront pas grand chose, snif. Mais à vrai dire c'est le seul défaut que j'ai pu trouver au set des suédois, car pour le reste, pfffff, grosse tuerie. Punk/hardcore typé 80's avec une petite touche de thrash (légère) pour des compos aussi intense que violente, avec un groupe carré au possible, un chanteur s'égosillant et bougeant en permanence, et très vite le public commence gentiment à se bouger, jusqu'à finalement partir de nouveau dans tous les sens et sauter partout. De nouveau un gros bordel dans la cave. Agent Attitude ne fait absolument pas baisser la tension, enchaînant les morceaux avec pratiquement aucun temps mort et les moments de bravoure s'enchaînent. Le son est plus agressif que sur album et le groupe n'hésite pas à piocher dans toutes sa disco' pour nous mettre des mandales. Le set est intense, court, violent. Putain de claque. Un rappel avec une reprise de "Sonic Reducer" des Dead Boys (que honteusement je ne connaissais pas avant, pardon aux familles, tout ça) et hop, c'est terminé. Malgré un chant absent ce fut excellent. Même très très bien.
Putain de bonne soirée donc, avec trois bons groupes et un public au taquet, m'envoyant presque au tapis à un moment avec un coup de coude involontaire en plein de l'oreille. On fait des bisous à tout ce beau monde, aux groupes aussi et au bar bien entendu. Et des câlins à Vincent d'Emergence Records. Parce qu'il le mérite. N'hésitez pas à écouter les groupes de ce soir, faites tourner, faites les jouer, merci une fois encore pour eux.
Groupes : Retro'motions (FR) ; Genital Jiggling (FR) ; Agent Attitude (SWE)
Ouais. Il y a plusieurs années déjà, Vincent d'Emergence Records me faisait écouter le premier LP de Agent Attitude. Pochette sobre, production qui l'est tout autant et un son qui te renvoie au meilleur du punk/hardcore des 80's. Bonne grosse claque de la part d'un groupe suédois composé de sale jeunes beaucoup trop talentueux. Les années passent, un autre LP et un EP sont sortis depuis, le groupe s'étant pas mal fait connaitre. Vincent me nargue en me disant les avoir vu au Fluff, que c'était "bien cool". Nia nia nia. Pas grave, je suis quelqu'un de patient, je me dis qu'un jour ils vont bien se ramener en France. Coup de bol et gros bisous sur Vince une fois encore, il nous les ramène direct à Rouen City. Cool. En plus il se permet de faire une bien bonne affiche avec les potos de Genital Jiggling et les très bons Retro'motions. Miam. Donc, ouais. Ca part sur des bonnes bases cette soirée. Surtout que les gens sont venus en nombre, remplissant gentiment la cave du 3 Pièces.
C'est Retro'motions qui ouvre la soirée et c'est toujours aussi violent. Un hardcore bien lourd, presque chaotique, avec un chant crié puissant et alternance passages bien barrés (avec des riffs de grattes presque épileptiques, du très bon) à d'autres plus lourds (avec un groove bien senti), de quoi remuer les bras comme il faut. Malgré des petits soucis techniques et un changement de corde de guitare express en début de set, ça déboîte toujours autant. Il y a toujours cet aspect un peu "crade", presque viscéral qui fait beaucoup à l'ambiance bien sombre que dégage le groupe. Le chanteur nous enfonce dans le crâne sa gueulante et les compos font toujours autant leur effet en live, faisant remuer quelques personnes vers le milieu du set. Mention spéciale aux plans de batterie, parfois bien imprévisibles. Si tu kiffes le hardcore bien lourd qui n'hésite pas à te surprendre par moments, ouais, je pense que tu peux y jeter une oreille et aller les voir en live, merci pour eux. Un set qu'il était bon.
Hop, après 5 mois de "pause" les Genital Jiggling reviennent sur scène. Et c'est le bordel le plus total assez vite dans la cave. Le fast-core des locaux est toujours aussi... fast, oui, voilà, et les gars nous rappellent pourquoi on aime faire les cons devant eux en live : c'est jouissif de reprendre en chœurs les hymnes du groupe ("Trash", "Superhero", "I Swim With My Jacket", "666 Songs On The Tape"... que du tube ma bonne dame) tout en sautant un peu partout. Le groupe est au taquet, tout comme le public qui part dans tous les sens, gueulant presque en permanence avec le groupe et manquant de s'effondrer à plusieurs reprises dans la batterie (même si ça va arriver sur "Night Child", c'te bordel). Les 30 minutes de set défilent à toute vitesse, le groupe a dû jouer une vingtaine de morceaux (easy) et il y a toujours ce "petit plus" qui fait beaucoup. Il y a même deux nouvelles compos jouées en rappel et qui promettent pas mal pour les futurs concerts. Le groupe s'en va et tout le monde sort de la salle avec la banane et le corps tout collant de sueur. Donc ouais ce sont des potes, ouais comme d'habitude quand je fais un report d'un de leur concert je le dis, je suis probablement leur première groupie. Je l'assume. Mais ça ne m'empêche pas de trouver que ça surdéchire. Et que Ben est décidément le plus beau. Donc foncez les voir en live et acheter leur albums, merci.
Vient enfin le grand moment tant attendu avec Agent Attitude qui vient clôturer la soirée... et passé le premier morceau, un constat s'impose : le chant est inaudible. Quelques réglages n'y changeront pas grand chose, snif. Mais à vrai dire c'est le seul défaut que j'ai pu trouver au set des suédois, car pour le reste, pfffff, grosse tuerie. Punk/hardcore typé 80's avec une petite touche de thrash (légère) pour des compos aussi intense que violente, avec un groupe carré au possible, un chanteur s'égosillant et bougeant en permanence, et très vite le public commence gentiment à se bouger, jusqu'à finalement partir de nouveau dans tous les sens et sauter partout. De nouveau un gros bordel dans la cave. Agent Attitude ne fait absolument pas baisser la tension, enchaînant les morceaux avec pratiquement aucun temps mort et les moments de bravoure s'enchaînent. Le son est plus agressif que sur album et le groupe n'hésite pas à piocher dans toutes sa disco' pour nous mettre des mandales. Le set est intense, court, violent. Putain de claque. Un rappel avec une reprise de "Sonic Reducer" des Dead Boys (que honteusement je ne connaissais pas avant, pardon aux familles, tout ça) et hop, c'est terminé. Malgré un chant absent ce fut excellent. Même très très bien.
Putain de bonne soirée donc, avec trois bons groupes et un public au taquet, m'envoyant presque au tapis à un moment avec un coup de coude involontaire en plein de l'oreille. On fait des bisous à tout ce beau monde, aux groupes aussi et au bar bien entendu. Et des câlins à Vincent d'Emergence Records. Parce qu'il le mérite. N'hésitez pas à écouter les groupes de ce soir, faites tourner, faites les jouer, merci une fois encore pour eux.
samedi 18 octobre 2014
Liens du week-end
Alboum du culte du week-end : Propagandhi - Today's Empire, Tomorrow's Ashes : Propagandhi est un groupe hors-norme, essentiel, à la discographie déjà bien remplie. Ce troisième album est probablement celui qui aura le plus marqué ceux qui ont eu la chance de se le prendre en pleine face à sa sortie. Pour les autres, pas de soucis : ça défonce toujours autant, avec ce son si particulier et ces paroles à lire, relire pour foncer se documenter. Culte.
Jeu qu'il est bien du week-end : Deponia : pour l'instant je n'ai fait que le premier épisode de cette trilogie, mais moi qui suis une grosse bille en point & click j'ai quand même accroché au délire du studio allemand, avec un humour efficace et des énigmes pas trop trop relous. En tout cas c'est coolos, n'hésitez pas à choper tous les épisodes en même temps durant une période de soldes qui fait plaisir
Image du wasted le plus choupi du week-end :
Vidéo fan film je laisse ça là du week-end :
Site je le laisse là du week-end : Wiki Smash Bros : non parce que, pffff, trop bien Super Smash Bros 3DS, il tourne en boucle depuis plus d'une semaine sur la console et j'ai du mal à le lâcher, même si je me fais complétement défoncer sur le online, pas grave, l'entraîneuse Wii Fit reste la meilleure
Clip de la joie de vivre du week-end : Polar - Black Days
Jeu qu'il est bien du week-end : Deponia : pour l'instant je n'ai fait que le premier épisode de cette trilogie, mais moi qui suis une grosse bille en point & click j'ai quand même accroché au délire du studio allemand, avec un humour efficace et des énigmes pas trop trop relous. En tout cas c'est coolos, n'hésitez pas à choper tous les épisodes en même temps durant une période de soldes qui fait plaisir
Image du wasted le plus choupi du week-end :
Vidéo fan film je laisse ça là du week-end :
Site je le laisse là du week-end : Wiki Smash Bros : non parce que, pffff, trop bien Super Smash Bros 3DS, il tourne en boucle depuis plus d'une semaine sur la console et j'ai du mal à le lâcher, même si je me fais complétement défoncer sur le online, pas grave, l'entraîneuse Wii Fit reste la meilleure
Clip de la joie de vivre du week-end : Polar - Black Days
vendredi 17 octobre 2014
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Maintenant, je sais que :
- en fait, on n'est jamais réellement dans le silence absolu. Il y a toujours un bruit de fond. Si l'on pouvait être dans le silence absolu, on ne tiendrai pas longtemps car le silence nous ferait entendre tous les bruits de notre corps, ce qui nous ferait paniquer et rendre fou. Joie.
- la greffe dans l'univers des plantes permet des expériences plutôt trolol, avec par exemple la possibilité de faire pousser une quarantaine de fruit à noyaux différents sur un même arbre, chose que s'est amusé à faire Sam Van Aken, un professeur américain qui est passé du stade de "bien" à "trop cool"
- il existe un japonais, Takeru Kobayashi, qui est connu pour être le "plus gros mangeur du monde". Vlan. Le gars est capable de s'enfiler 97 hamburgers en 8 minutes, 63 hot-dogs en 12 minutes... le pire, et c'est dégueulasse, c'est qu'il garde un poids et une ligne tout à fait normal, de par des nombreux exercices physique et une hygiène de vie bien particulière. Ou alors des vomitos géants.
- dans le film The Dark Knight, à aucun moment le nom "Batman" n'est mentionné. Même pas un petit "Batou", décevant.
- il existe une espèce d'escargot ultra dangereuse et venimeuse, le conus marmoreus, que l'on trouve dans l'océan Pacifique
- la jeunesse ne doit pas oublier que dans le premier GTA on avait un bouton uniquement dédié aux rots et pets, ET OUAIS, CA T'EN BOUCHE UN COIN PETIT CON, HEIN ?!!
- la scène Noise japonaise a eu un impact considérable, avec parfois des performances live complétements pétées, comme le groupe Hanatarash qui a joué un concert dans une sorte de décharge pour pouvoir tout exploser, détruire, avec en plus l'aide d'engins de chantier, histoire que ce soit bien énorme et foufou (quoique très dangereux quand même, attention aux bobos en cassant des vitres de plus d'un mètre). C'est quand même mieux qu'un live d'Obispo.
- si l'on peut considérer les frères Montgolfier comme les inventeurs de la montgolfière, l'idée avait déjà été imaginé avant, mais vu que l'on assimilait ça à de la sorcellerie (bah ouais, des objets qui volent sans explications, comprenez les), forcément, les inventeurs de l'époque n'était pas très chaud chaud à l'idée de faire concrétiser tout ça
- les dents du crocodile changent plus de quarante fois durant sa vie
- en fait, on n'est jamais réellement dans le silence absolu. Il y a toujours un bruit de fond. Si l'on pouvait être dans le silence absolu, on ne tiendrai pas longtemps car le silence nous ferait entendre tous les bruits de notre corps, ce qui nous ferait paniquer et rendre fou. Joie.
- la greffe dans l'univers des plantes permet des expériences plutôt trolol, avec par exemple la possibilité de faire pousser une quarantaine de fruit à noyaux différents sur un même arbre, chose que s'est amusé à faire Sam Van Aken, un professeur américain qui est passé du stade de "bien" à "trop cool"
- il existe un japonais, Takeru Kobayashi, qui est connu pour être le "plus gros mangeur du monde". Vlan. Le gars est capable de s'enfiler 97 hamburgers en 8 minutes, 63 hot-dogs en 12 minutes... le pire, et c'est dégueulasse, c'est qu'il garde un poids et une ligne tout à fait normal, de par des nombreux exercices physique et une hygiène de vie bien particulière. Ou alors des vomitos géants.
- dans le film The Dark Knight, à aucun moment le nom "Batman" n'est mentionné. Même pas un petit "Batou", décevant.
- il existe une espèce d'escargot ultra dangereuse et venimeuse, le conus marmoreus, que l'on trouve dans l'océan Pacifique
- la jeunesse ne doit pas oublier que dans le premier GTA on avait un bouton uniquement dédié aux rots et pets, ET OUAIS, CA T'EN BOUCHE UN COIN PETIT CON, HEIN ?!!
- la scène Noise japonaise a eu un impact considérable, avec parfois des performances live complétements pétées, comme le groupe Hanatarash qui a joué un concert dans une sorte de décharge pour pouvoir tout exploser, détruire, avec en plus l'aide d'engins de chantier, histoire que ce soit bien énorme et foufou (quoique très dangereux quand même, attention aux bobos en cassant des vitres de plus d'un mètre). C'est quand même mieux qu'un live d'Obispo.
- si l'on peut considérer les frères Montgolfier comme les inventeurs de la montgolfière, l'idée avait déjà été imaginé avant, mais vu que l'on assimilait ça à de la sorcellerie (bah ouais, des objets qui volent sans explications, comprenez les), forcément, les inventeurs de l'époque n'était pas très chaud chaud à l'idée de faire concrétiser tout ça
- les dents du crocodile changent plus de quarante fois durant sa vie
mercredi 15 octobre 2014
Il s'appelait Bojack Horseman, c'était un cheval célèbre...
Donc ouais, j'ai craqué : je me suis abonné à Netflix. Non pas que j'attendais ça avec une impatience dingue, oulo non. Je me demande même si le service, ou plutôt le monstre qui a radicalement changé la façon de consommer de l'entertainment aux USA et un peu partout dans le monde, pourra réellement s'imposer en France. Ca, on verra avec le temps, et à vrai dire je m'en fous un peu beaucoup. D'ailleurs, si vous voulez un avis rapide sur le service, c'est très simple : ça marche très bien, c'est très rapide et même s'il manque un vrai système de playlist, on se fait très vite aspirer par une faille temporelle qui te fait enchaîner une saison d'une série en une nuit sans s'en rendre compte. Par contre si vous aimez regarder les derniers épisodes des dernières séries ou les derniers films, nope, pas pour vous, le catalogue étant fourni uniquement de films et séries datant d'il y a plusieurs années. Mais il y a un bon point auquel je n'avais pas du tout pensé : les séries originales de Netflix. Car grâce à quelques conseils bien avisés je me suis jeté sur la série originale du service qu'est Bojack Horseman. Et putain que ce fut bon.
Bojack Horseman est une ancienne vedette d'une série télé des années 90 aussi niaise qu'adorée du public, Horsin' Around, où un cheval célibataire accueille des jeunes enfants ayant perdus leurs parents. Depuis la fin de la série Bojack n'a jamais retrouvé la célébrité, c'est pourquoi il est décidé qu'il écrive ses mémoires pour relancer sa carrière. Sauf que c'est un fainéant qui ne passe ses journées qu'à se gaver de pilules, d'alcool et à faire du sayxe avec tout plein de gens. Son éditeur décide donc d'engager un nègre pour écrire son livre... oui, je vous vois bloquer depuis le début : il s'agit bien d'un cheval. Pas de panique, dans le monde de la série il est tout à fait normal de croiser autant des humains que des animaux anthropomorphique. C'est d'ailleurs une des très bonnes idées de la série mais j'y reviendrai, car l'important pour le moment est de vous dire pourquoi ça surdéfonce.
Bojack Horseman est une sitcom d'animation du style de la comédie. Mais du genre bien ironique, avec une critique assez violente de la société des médias et de notre petit monde en général. Ca parle crument de sexe, de drogue et les vannes fusent à 100 à l'heure, avec un rythme assez inhabituel que l'on prend assez vite en route. Ce côté irrévérencieux est son gros point fort, l'écriture étant vraiment excellente. Même si je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde, voir la série balancer des piques presque en permanence et jouer avec les codes des sitcoms m'a bien souvent fait hurler de rire. Il y a aussi tout ces petits détails, comme le fait que les animaux anthropomorphiques n'en sont pas moins des animaux et réagissent tel quel (les passants pigeons s'envolent si un bruit trop fort arrive, l'agent chat a son petit arbre à chat pour faire sa manucure...) ou les fameux "petit truc en plus" qui font tout le charme. Si bien que la série se permet même de changer de ton au fil de la saison, avec un final s'éloignant finalement beaucoup de la comédie. C'est juste génial. Signalons aussi. l'excellent jeu des acteurs, avec un Will Arnett donnant presque vie à Bojack et un Aaron Paul au timbre de voix si particulier jouant un personnage parfaitement taillé à sa voix. Voir même l'intégralité du cast, 'faut pas déconner.
Il n'y a pour l'instant qu'une seule saison mais la deuxième est en route et chaque épisode ne durant qu'une vingtaine de minutes, on s'enchaîne tout assez rapidement. Mais c'est pas grave, on prend un pied monstrueux à suivre les aventures de Bojack et découvrir un univers délirant, presque burlesque, où tout est placé avec soin pour dénoncer ou se moquer de telle ou telle chose. Le style graphique assez "basique" d'ailleurs est là pour permettre le maximum de délires de la part des artistes mais aussi garder en tête que le principal est le texte, non mais oh. A réserver à un public averti, adulte, mais promis ce sera très bien.
Bojack Horseman est une ancienne vedette d'une série télé des années 90 aussi niaise qu'adorée du public, Horsin' Around, où un cheval célibataire accueille des jeunes enfants ayant perdus leurs parents. Depuis la fin de la série Bojack n'a jamais retrouvé la célébrité, c'est pourquoi il est décidé qu'il écrive ses mémoires pour relancer sa carrière. Sauf que c'est un fainéant qui ne passe ses journées qu'à se gaver de pilules, d'alcool et à faire du sayxe avec tout plein de gens. Son éditeur décide donc d'engager un nègre pour écrire son livre... oui, je vous vois bloquer depuis le début : il s'agit bien d'un cheval. Pas de panique, dans le monde de la série il est tout à fait normal de croiser autant des humains que des animaux anthropomorphique. C'est d'ailleurs une des très bonnes idées de la série mais j'y reviendrai, car l'important pour le moment est de vous dire pourquoi ça surdéfonce.
Bojack Horseman est une sitcom d'animation du style de la comédie. Mais du genre bien ironique, avec une critique assez violente de la société des médias et de notre petit monde en général. Ca parle crument de sexe, de drogue et les vannes fusent à 100 à l'heure, avec un rythme assez inhabituel que l'on prend assez vite en route. Ce côté irrévérencieux est son gros point fort, l'écriture étant vraiment excellente. Même si je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde, voir la série balancer des piques presque en permanence et jouer avec les codes des sitcoms m'a bien souvent fait hurler de rire. Il y a aussi tout ces petits détails, comme le fait que les animaux anthropomorphiques n'en sont pas moins des animaux et réagissent tel quel (les passants pigeons s'envolent si un bruit trop fort arrive, l'agent chat a son petit arbre à chat pour faire sa manucure...) ou les fameux "petit truc en plus" qui font tout le charme. Si bien que la série se permet même de changer de ton au fil de la saison, avec un final s'éloignant finalement beaucoup de la comédie. C'est juste génial. Signalons aussi. l'excellent jeu des acteurs, avec un Will Arnett donnant presque vie à Bojack et un Aaron Paul au timbre de voix si particulier jouant un personnage parfaitement taillé à sa voix. Voir même l'intégralité du cast, 'faut pas déconner.
Il n'y a pour l'instant qu'une seule saison mais la deuxième est en route et chaque épisode ne durant qu'une vingtaine de minutes, on s'enchaîne tout assez rapidement. Mais c'est pas grave, on prend un pied monstrueux à suivre les aventures de Bojack et découvrir un univers délirant, presque burlesque, où tout est placé avec soin pour dénoncer ou se moquer de telle ou telle chose. Le style graphique assez "basique" d'ailleurs est là pour permettre le maximum de délires de la part des artistes mais aussi garder en tête que le principal est le texte, non mais oh. A réserver à un public averti, adulte, mais promis ce sera très bien.
mardi 14 octobre 2014
If your hearts so fragile, why do you place in the hands of others ?
Never been one for confrontation,
This rusty gate of a relationship keeps on squeaking.
I have finally had enough.
I can't recommend a remedy,
I've got problems of my own,
And I can barely find the answers to solve them all.
Anything can happen in a heartbeat.
Maybe we’re just friends,
Maybe we’re just more.
I always find my own solutions,
This stack of problems keeps on building,
And you’re the one to blame.
If your hearts so fragile,
Why do you place in the hands of others ?
These clumsy paws and stunted arms,
Can barely hold the weight.
It's just slipping through my fingers,
This liquid love these whiskey hearts.
We grow to miss them.
Fights & Fires - Haunted House
This rusty gate of a relationship keeps on squeaking.
I have finally had enough.
I can't recommend a remedy,
I've got problems of my own,
And I can barely find the answers to solve them all.
Anything can happen in a heartbeat.
Maybe we’re just friends,
Maybe we’re just more.
I always find my own solutions,
This stack of problems keeps on building,
And you’re the one to blame.
If your hearts so fragile,
Why do you place in the hands of others ?
These clumsy paws and stunted arms,
Can barely hold the weight.
It's just slipping through my fingers,
This liquid love these whiskey hearts.
We grow to miss them.
Fights & Fires - Haunted House
lundi 13 octobre 2014
samedi 11 octobre 2014
Liens du week-end
Alboum retour du mythe du week-end : Touché Amoré - Live On BBC Radio One : Part 2 : deuxième 7" live pour Touché Amoré qui nous rappelle tout le bien que l'on peut penser d'eux et qu'il s'agit encore aujourd'hui d'une des plus grosses claques que l'on peut se prendre en live, putain de bon groupe
Jeu des 5 minutes du week-end : Race The Sun : on lance une petite partie quand on a 5 minutes à tuer, on se rend compte qu'on débloque toujours plus de choses, que les parties deviennent de plus en plus longues... on est foutu, on reste bloqué dessus
Image animée de l'amour du week-end :
Vidéo de la témérité du week-end :
Site de l'hommage qui a de la gueule du week-end : Harmony Of Heroes : hop, comme ça, une bande de passionnés sorte un énorme hommage à Super Smash Bros en proposant plus d'une centaine de remix des différents thèmes/morceaux pour chaque personnages/séries que le jeu best-of de Nintendo peut proposer. C'est bien entendu totalement gratuit et d'une très grande qualité. Foncez.
Clip ça sort tout juste c'est encore chaud du week-end : Fights And Fires - Happy
Jeu des 5 minutes du week-end : Race The Sun : on lance une petite partie quand on a 5 minutes à tuer, on se rend compte qu'on débloque toujours plus de choses, que les parties deviennent de plus en plus longues... on est foutu, on reste bloqué dessus
Image animée de l'amour du week-end :
Vidéo de la témérité du week-end :
Site de l'hommage qui a de la gueule du week-end : Harmony Of Heroes : hop, comme ça, une bande de passionnés sorte un énorme hommage à Super Smash Bros en proposant plus d'une centaine de remix des différents thèmes/morceaux pour chaque personnages/séries que le jeu best-of de Nintendo peut proposer. C'est bien entendu totalement gratuit et d'une très grande qualité. Foncez.
Clip ça sort tout juste c'est encore chaud du week-end : Fights And Fires - Happy
mercredi 8 octobre 2014
Generation Chinpokomon Y. Ou X. Je ne sais plus.
Titre : Pokémon X/Y
Testé sur : 3DS toute simple, Pokémon X
Genre : Chinpokomon pour enfants trop vieux
Config conseillée : ne pas aller trop vite, comme pour les Dinosaurus
Je pourrai évoquer cette réalité presque alternative où la série des jeux Pokémon est principalement jouée par l'inverse de son cœur de cible, à savoir les enfants devenus adultes qui ont connu les débuts de la série plutôt que les tout jeunes. Je pourrai faire une comparaison très cocasse avec les CALOF où c'est la même chose mais dans l'autre sens, avec principalement des ados remplissant les serveurs et insultant vos mamans après un tir à l'auto-aim tout en se streamant sur Twitch et en parlant sur Facebook avec une écriture faisant saigner des yeux (parce que l'on n'est pas à l'école bâtard, t'as vu). Mais il ne faudrait pas oublier l'essentiel : j'aime la série Pokémon. Pas un grand fan, nope, mais environ tous les trois ans c'est le même rituel : je me prends le nouvel épisode et j'y joue tranquilou, à mon rythme. Et sincèrement, c'est trop du ballon les jeux Pokémon. Voir ses bestioles se battre à mort pour monter en niveau tout en faisant avancer un scénario aussi ridicule qu'étonnamment hypnotique, ça a son charme. C'est presque rassurant comme jeux : pas de (grosses) surprises, des nouvelles bébètes à capturer pour faire la bagarre, on rackette des inconnus qui veulent à tout prix nous défoncer quand on avance vers eux... bref, on s'enquille une quarantaine d'heures pour l'histoire, le double pour remplir son pokédex et faire plaisir au professeur au nom chelou de l'épisode. On se fait plaisir. Et ça tombe bien car Pokémon X/Y se veut comme un parfait best-of de la série. Pas de prises de risque. On reste dans le connu. Cool.
"Platane". Sans déconner. Le professeur de cet épisode s'appelle "Platane". Bon, d'accord, on s'en fout au final, mais quand même... déjà que le scénario de cet épisode ne vole pas haut dans cet épisode, non, vraiment, c'était pas la peine. Parce que bon, je ne vous spoile rien en vous disant que vous jouez un garçon/une fille que vous avez nommé et façonné selon vos envies, qu'on va vous offrir un Pokémon selon un starter de trois (un feu, un plante, un eau) chez ce professeur Platane (putain...) et que vous allez voyager pour pécho tous les badges pour faire péter votre street cred. La même chose depuis près de 20 ans, oui oui. Mais ça à vrai dire on s'en fout un peu, si on joue à cette série comme je l'ai dit plus haut, c'est exactement pour retrouver tout ça. Après le soucis bien évidemment, s'il n'y a pas de nouveautés, où est l'intérêt ? et là je vous avoue que je suis un peu embêté...
Car les nouveautés de cette nouvelle génération ne sont pas fofolles. Nous avons bien les Méga-Evolutions mais ça ne concerne que quelques Pokémon en particulier et si c'est rigolo d'avoir un Mega-Tortank avec un PUTAIN DE BAZOOKA dans le dos, passé l'effet de surprise, ça ne change pas beaucoup de choses en fait. Même les ajouts sociaux du jeu sont très passables (on ne va pas me dire que des joueurs passent des heures à faire une vidéo promo de votre dresseur de 5 secondes que personne ne regardera) et on peut très bien faire sans. Retrouver le premier starter de la série après peu de temps est sympa aussi mais sans plus. Les combats aériens ? la même chose qu'un combat normal mais que avec des Pokémons volants. Super. Alors comment expliquer qu'il faut jouer à ce nouvel épisode ? tout simplement parce qu'il a tout compris à ce qui nous énervait et à virer tout ça d'un gros revers de la main.
C'est chiant de faire monter en level ses Pokémon en même temps ? hop, on te passe dès le départ un multi-exp pour que toute ton équipe touche des xp après un combat. Marcher comme sur une grille invisible c'est chiant ? on te file des rollers et tu glisses avec grâce et vitesse, tu peux même taper des grinds pour te la péter, c'est cadeau. On te file même un vélo à un moment, comme ça, c'est cadeau, pas de sous-quête alacon à remplir. Tu veux à tout prix un Pikachu ? il se trouve au bout de quelques heures. Un Ronflex ? T'INQUIETE ON A CA, MEME QUE TU DOIS LE REVEILLER AVEC UNE FLUTE, COMME DANS LE BON TEMPS MON GARS !
Tout est plus simple, plus rapide. Et il faut admettre que si le jeu est beaucoup trop facile (j'ai roulé sur tous les champions des arènes, littéralement, avec mon Ronflex), c'est pas grave, au moins on enchaîne les formalités de l'histoire pour très vite tout débloquer et remplir toujours plus son pokédex, ce qui est bien là le principal. On avance, on débloque tout le temps de choses, on termine l'histoire au bout d'une petite trentaine d'heures et on quadruple ce temps pour choper TOUS LES PUTAINS DE POKEMON. La vie, quoi.
Les gros fans de la série vous diront que le contenu end-game n'est pas foufou. Ce qui n'est pas faux, car à part attraper plus de 700 (et oui) bestioles et se la donner contre d'autres joueurs, il n'y a rien. Mais si vous êtes un joueur tout simple de la série comme moi qui ne lance le jeu que de façon occasionnelle, ouais, ça vaut le coup. Le jeu est tout choupi graphiquement, le rythme est constant, on a toujours quelque chose à faire et à débloquer et il faut admettre qu'entendre le petit "tick" de la pokéball qui confirme votre prise fait toujours son effet. Il se joue avec un grand sourire de gosse. Si vous aviez lâché la série depuis quelques temps je ne peux que vous conseiller cet épisode qui est à la fois le plus grand public mais aussi le plus riche en contenu. Et ouais.
Testé sur : 3DS toute simple, Pokémon X
Genre : Chinpokomon pour enfants trop vieux
Config conseillée : ne pas aller trop vite, comme pour les Dinosaurus
Note : je ne
suis absolument pas un spécialiste de la série donc si vous voulez des
infos précises sur les nouveautés, les réglages, les nouveaux Pokémon,
toutes mes excuses mais il faudra aller ailleurs, il y a des personnes
qu'elles sont très biens et très belles qui vous seront d'une plus
grande utilité que moi, pauvre mortel.
Je pourrai évoquer cette réalité presque alternative où la série des jeux Pokémon est principalement jouée par l'inverse de son cœur de cible, à savoir les enfants devenus adultes qui ont connu les débuts de la série plutôt que les tout jeunes. Je pourrai faire une comparaison très cocasse avec les CALOF où c'est la même chose mais dans l'autre sens, avec principalement des ados remplissant les serveurs et insultant vos mamans après un tir à l'auto-aim tout en se streamant sur Twitch et en parlant sur Facebook avec une écriture faisant saigner des yeux (parce que l'on n'est pas à l'école bâtard, t'as vu). Mais il ne faudrait pas oublier l'essentiel : j'aime la série Pokémon. Pas un grand fan, nope, mais environ tous les trois ans c'est le même rituel : je me prends le nouvel épisode et j'y joue tranquilou, à mon rythme. Et sincèrement, c'est trop du ballon les jeux Pokémon. Voir ses bestioles se battre à mort pour monter en niveau tout en faisant avancer un scénario aussi ridicule qu'étonnamment hypnotique, ça a son charme. C'est presque rassurant comme jeux : pas de (grosses) surprises, des nouvelles bébètes à capturer pour faire la bagarre, on rackette des inconnus qui veulent à tout prix nous défoncer quand on avance vers eux... bref, on s'enquille une quarantaine d'heures pour l'histoire, le double pour remplir son pokédex et faire plaisir au professeur au nom chelou de l'épisode. On se fait plaisir. Et ça tombe bien car Pokémon X/Y se veut comme un parfait best-of de la série. Pas de prises de risque. On reste dans le connu. Cool.
(Le design des bébètes est toujours aussi choupi. Je suis faible, je sais.)
"Platane". Sans déconner. Le professeur de cet épisode s'appelle "Platane". Bon, d'accord, on s'en fout au final, mais quand même... déjà que le scénario de cet épisode ne vole pas haut dans cet épisode, non, vraiment, c'était pas la peine. Parce que bon, je ne vous spoile rien en vous disant que vous jouez un garçon/une fille que vous avez nommé et façonné selon vos envies, qu'on va vous offrir un Pokémon selon un starter de trois (un feu, un plante, un eau) chez ce professeur Platane (putain...) et que vous allez voyager pour pécho tous les badges pour faire péter votre street cred. La même chose depuis près de 20 ans, oui oui. Mais ça à vrai dire on s'en fout un peu, si on joue à cette série comme je l'ai dit plus haut, c'est exactement pour retrouver tout ça. Après le soucis bien évidemment, s'il n'y a pas de nouveautés, où est l'intérêt ? et là je vous avoue que je suis un peu embêté...
(see me rollin', tout ça... les graphismes sont très beaux néanmoins même si le jeu rame sa maman durant les combats avec la 3D (inutile) d'activée)
Car les nouveautés de cette nouvelle génération ne sont pas fofolles. Nous avons bien les Méga-Evolutions mais ça ne concerne que quelques Pokémon en particulier et si c'est rigolo d'avoir un Mega-Tortank avec un PUTAIN DE BAZOOKA dans le dos, passé l'effet de surprise, ça ne change pas beaucoup de choses en fait. Même les ajouts sociaux du jeu sont très passables (on ne va pas me dire que des joueurs passent des heures à faire une vidéo promo de votre dresseur de 5 secondes que personne ne regardera) et on peut très bien faire sans. Retrouver le premier starter de la série après peu de temps est sympa aussi mais sans plus. Les combats aériens ? la même chose qu'un combat normal mais que avec des Pokémons volants. Super. Alors comment expliquer qu'il faut jouer à ce nouvel épisode ? tout simplement parce qu'il a tout compris à ce qui nous énervait et à virer tout ça d'un gros revers de la main.
(une carte du monde qui rappelle furieusement quelque chose, les clichés inclus)
C'est chiant de faire monter en level ses Pokémon en même temps ? hop, on te passe dès le départ un multi-exp pour que toute ton équipe touche des xp après un combat. Marcher comme sur une grille invisible c'est chiant ? on te file des rollers et tu glisses avec grâce et vitesse, tu peux même taper des grinds pour te la péter, c'est cadeau. On te file même un vélo à un moment, comme ça, c'est cadeau, pas de sous-quête alacon à remplir. Tu veux à tout prix un Pikachu ? il se trouve au bout de quelques heures. Un Ronflex ? T'INQUIETE ON A CA, MEME QUE TU DOIS LE REVEILLER AVEC UNE FLUTE, COMME DANS LE BON TEMPS MON GARS !
Tout est plus simple, plus rapide. Et il faut admettre que si le jeu est beaucoup trop facile (j'ai roulé sur tous les champions des arènes, littéralement, avec mon Ronflex), c'est pas grave, au moins on enchaîne les formalités de l'histoire pour très vite tout débloquer et remplir toujours plus son pokédex, ce qui est bien là le principal. On avance, on débloque tout le temps de choses, on termine l'histoire au bout d'une petite trentaine d'heures et on quadruple ce temps pour choper TOUS LES PUTAINS DE POKEMON. La vie, quoi.
(ouaip, comme d'habitude vous allez devoir faire un choix, comme d'habitude vous allez vous en mordre les doigts, mais comme d'habitude vous allez kiffer)
Les gros fans de la série vous diront que le contenu end-game n'est pas foufou. Ce qui n'est pas faux, car à part attraper plus de 700 (et oui) bestioles et se la donner contre d'autres joueurs, il n'y a rien. Mais si vous êtes un joueur tout simple de la série comme moi qui ne lance le jeu que de façon occasionnelle, ouais, ça vaut le coup. Le jeu est tout choupi graphiquement, le rythme est constant, on a toujours quelque chose à faire et à débloquer et il faut admettre qu'entendre le petit "tick" de la pokéball qui confirme votre prise fait toujours son effet. Il se joue avec un grand sourire de gosse. Si vous aviez lâché la série depuis quelques temps je ne peux que vous conseiller cet épisode qui est à la fois le plus grand public mais aussi le plus riche en contenu. Et ouais.
Pas la musique de cet épisode mais ça défonce donc on regarde en boucle, merci
mardi 7 octobre 2014
If nothing to refer to, no poetry no arts no design and no goal ?
Who should I be questionning when
There will be no god left ?
Where will my thoughts go,
There will be no god left ?
Where will my thoughts go,
If no destination ?
If no one to answer ?
If nothing to refer to, no poetry no arts
No design and no goal ?
Shall I always remain quiet
Or dumb with my mind running fast ?
No catharsis allowed.
A thousand horses unchained,
Locked up in a dull circus.
And yet the voice remains
It will never be screaming
Again, never be yelling again.
Always remain.
An insidious whisper that's filling up the vase
With constant certainty.
And yet the voice remains,
Whispering there's no hope,
Whispering there's no love,
Whispering there's no joy,
Whispering : « Kill'em all ! »
Direwolves - Sighs And Whisper
If no one to answer ?
If nothing to refer to, no poetry no arts
No design and no goal ?
Shall I always remain quiet
Or dumb with my mind running fast ?
No catharsis allowed.
A thousand horses unchained,
Locked up in a dull circus.
And yet the voice remains
It will never be screaming
Again, never be yelling again.
Always remain.
An insidious whisper that's filling up the vase
With constant certainty.
And yet the voice remains,
Whispering there's no hope,
Whispering there's no love,
Whispering there's no joy,
Whispering : « Kill'em all ! »
Direwolves - Sighs And Whisper
lundi 6 octobre 2014
samedi 4 octobre 2014
Liens du week-end
Alboum de l'EP le plus attendu dans ta rue du week-end : Inside The Tourbus - On se fait une place : les tarés d'Inside The Tourbus nous sortent un (très bon) nouvel EP qui est rempli ras la gueule de tubes et de chants de stades à reprendre en hurlant à leurs prochains concerts. Ecoutez le. Maintenant. Tout le temps.
Jeu minimaliste du week-end : The Plan : ça dure très peu de temps, c'est gratos, c'est plus une expérience qu'autre chose mais ça fait étonnamment son petit effet
Groupe on écoute en boucle merci du week-end : Agent Attitude : je triche, j'en ai déjà parlé, mais Agent Attitude fait une bonne grosse tournée européenne et passe très bientôt à Rouen, donc on se bouge son cul, on écoute, on va les voir en concert, merci pour eux
Image de la fête de la planche à roulettes du week-end :
Vidéo d'endroits familiers du week-end :
Lien de la lolade du week-end : Les strips de SokK pour AOG : les meilleures strips sur le video game de la galaxie ouaib, indubitablement
Clip de la collection du week-end : F.O.D. - Soundtrack Of My Life
Jeu minimaliste du week-end : The Plan : ça dure très peu de temps, c'est gratos, c'est plus une expérience qu'autre chose mais ça fait étonnamment son petit effet
Groupe on écoute en boucle merci du week-end : Agent Attitude : je triche, j'en ai déjà parlé, mais Agent Attitude fait une bonne grosse tournée européenne et passe très bientôt à Rouen, donc on se bouge son cul, on écoute, on va les voir en concert, merci pour eux
Image de la fête de la planche à roulettes du week-end :
Vidéo d'endroits familiers du week-end :
Lien de la lolade du week-end : Les strips de SokK pour AOG : les meilleures strips sur le video game de la galaxie ouaib, indubitablement
Clip de la collection du week-end : F.O.D. - Soundtrack Of My Life
jeudi 2 octobre 2014
mercredi 1 octobre 2014
Concrètement, c'est le bordel
Il y a pratiquement 10 ans de cela je découvrais un univers aussi étrange qu'inhospitalier et à la fois intriguant, intéressant : l'E-Sport. Ouais. Ce que certains d'entre vous regardent avec des étoiles dans les yeux ou un énorme dédain, moi, je l'observais. Avec un regard tantôt amusé, tantôt vraiment intéressé. Surtout qu'il y a 10 ans cet univers n'était pas aussi populaire, beaucoup plus "underground". On téléchargeait des vidéos même pas en HD sur des serveurs FTP obscurs de fans sites de teams Counter-Strike/Day Of Defeat/Warcraft III quand Internet Explorer 6 était encore la norme niveau affichage digne d'une page Myspace dégueulasse du premier emo-kid venu. On bavait devant ces vidéos des aAa en se disant "Waaaaa l'bataaaaard, comment il sort ce one-shot làààààà, putaiiiiin !!!" ou des frag-movie de Quake III qui, encore aujourd'hui, m'hypnotisent, sur de la techno bien hardcore. C'était quelque chose, et encore, je n'étais qu'un noob qui n'y participait pas, je n'étais que spectateur.
Mais le plus impressionnant dans cet univers est probablement ses codes de blagues qui, si vous les comprenez, vous ouvrent les portes de fous rires incontrôlables et incompréhensible pour votre entourage. Que ce soit les MLG QUICKSCOPES/pseudos avec le maximum de x/1vs1 dust2 noob/q lq kqlqsh, c'est juste dingue. Et absolument passionnant. Certes, il y a parfois des abus. On nage parfois dans le grand n'importe quoi, et même (souvent) dans le très mauvais goût... mais je ne sais pas, depuis que CALOF, le dub(bro)step et le fait que les e-sportifs soient reconnus comme des sportifs aux USA, et surtout, SURTOUT, depuis qu'on a donné accès à des logiciels de montages uber puissants et tutube, les vidéos qui me font me pisser dessus arrivent par tétrachiées. Genre, pffff, beaucoup. Et c'est parfait. Je vous partage tout ça, si vous n'y comprenez rien c'est tout à fait normal. Par contre, toi, jeune fougueux(se), si tu kiffes, c'est très bien.
Note : vous noterez les supers pseudos des gars derrière les vidéos, des barres
Mais le plus impressionnant dans cet univers est probablement ses codes de blagues qui, si vous les comprenez, vous ouvrent les portes de fous rires incontrôlables et incompréhensible pour votre entourage. Que ce soit les MLG QUICKSCOPES/pseudos avec le maximum de x/1vs1 dust2 noob/q lq kqlqsh, c'est juste dingue. Et absolument passionnant. Certes, il y a parfois des abus. On nage parfois dans le grand n'importe quoi, et même (souvent) dans le très mauvais goût... mais je ne sais pas, depuis que CALOF, le dub(bro)step et le fait que les e-sportifs soient reconnus comme des sportifs aux USA, et surtout, SURTOUT, depuis qu'on a donné accès à des logiciels de montages uber puissants et tutube, les vidéos qui me font me pisser dessus arrivent par tétrachiées. Genre, pffff, beaucoup. Et c'est parfait. Je vous partage tout ça, si vous n'y comprenez rien c'est tout à fait normal. Par contre, toi, jeune fougueux(se), si tu kiffes, c'est très bien.
Note : vous noterez les supers pseudos des gars derrière les vidéos, des barres
(merci Yo pour le lien)
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