mercredi 30 avril 2014

Alexandre Vaillant - Onze Joueurs (2014)

Justin(e), vous le savez, est un groupe brillant et génial à bien des égards. Mais mis à part cette propension à balancer du tubes à la chaîne avec une certaine aisance, il y a bien entendu les paroles aussi barrées que géniales d'Alexandre Vaillant, le parolier et monsieur qui gueule dans le micro du groupe nantais. C'est que c'en est presque une épreuve de pouvoir décrypter ne serait-ce qu'un faible pourcentage des phrases du bonhomme, tant il s'amuse à mélanger autant les propos sérieux que les phrases en rapport avec le foot ou même parfois en parlant de tout et n'importe quoi. Néanmoins, on s'accroche, on retourne le livret fourni avec chaque album, on essaye de lire et relire chaque phrase pour être sur... et, même si l'on sait que l'on est loin du compte, c'est trop tard, on est absorbé. On s'interroge, on s'informe... et on essaye d'embêter le gars quand on le croise en concert. Et ce n'est pas que le monsieur ne veuille pas nous expliquer, hein, mais c'est juste que l'on sent qu'il en a des choses à dire sur ses paroles... mais qu'un simple entretient entre deux bières juste avant ou après de monter sur scène ne sera guère suffisant pour lui. Mais comme c'est un monsieur qu'il est bien, il s'est dit que ce serait une chouette idée d'écrire un bouquin pour nous guider un peu plus sur ses paroles. Mais pas en nous tenant la main non plus, na, on nous poussant à nous intéresser. Chouette.

Alexandre Vaillant est donc phychologue clinicien de formation. Voilà. Ceci explique déjà beaucoup à la qualité des paroles mais ce n'est pas tout. Ce que son livre Onze Joueurs nous apprend le plus est que pas mal des chansons de Justin(e) sont des approches "illustrées" des travaux de nombreux professionnels ayant œuvré dans des réflexions d'ordre social, politique et médical. Onze Joueurs pour onze chansons, onze chapitres, chacun désignant le travail d'une de ces personnes ou parfois même leur vie. Je ne connaissais (si ce n'est seulement de nom, vaguement) pas ces Gilles Deleuze, Jean Oury ou François Tosquelles. Maintenant je sais lesquels de leurs travaux ont influencé telle ou telle chansons. Et surtout, surtout : ça m'a donné envie d'en savoir plus, de tenter de comprendre plus leurs démarches. M'informer. Lire. Ca paraît tout bête mais c'est un point essentiel je trouve. Car là où je m'attendais à lire (et cela aurait été trop bien trop cool trop génial) une explication "simple" de certaines chansons du groupe, avec à l'appuie un résumé des travaux de ces professionnels, on est plutôt ici dans la démarche de présenter les travaux qui ont servi d'influence, nous poussant ensuite à nous même décrypter les chansons ensuite. Par contre impossible pour moi de vous faire un résumé : je ne me risquerai pas à l'exercice tant j'ai peur de passer à côté de choses importantes. L'auteur explique très bien, c'est lui que vous devez lire.

Petit livre de moins de 100 pages, Onze Joueurs n'est pas réservé aux fans de Justin(e) mais bien à tout le monde ayant un minimum de curiosité. Si l'écriture reste très littéraire, académique, parfois complexe et nécessitant de relire plusieurs fois les phrases pour être sur de les comprendre (tiens, comme les paroles), ce livre reste un bien bon ouvrage à lire armé d'un dictionnaire et d'un Wikipedia à porter de main pour ne pas avoir l'air bête. Pour 7 euros, ce serait dommage de se priver. Pensez à acheter les albums du groupe au passage, merci pour eux.


lundi 28 avril 2014

So very tired of feeling sick

Sick of drying up in the sun
Sick of this island
Sick of fun
Sick of being sober
Sick of starting over
Sick of Black Flag
Sick of Cro-Mags.

Sick of the living
Sick of people dying
Sick of the buying
Sick of trying
Sick of television
Sick of telephones
Sick of homophobes
Sick of condos.

Sick of the GOP
Sick of liberals
Sick of me
Sick of Obama
Sick of head trauma
So very tired of feeling sick.

Sick of living in America
Sick of mass hysteria
Sick of realism
Sick of Buddhism
Sick of long boards
Sick of hardcore
Sick of Baptists
Sick of atheists
Sick of police
Sick of yuppies
Sick of paying rent
Sick of being bent
Sick of hearing lies
Sick of mankind.

I'm sick.

Ceremony - Sick


La vidéo du Lundi

samedi 26 avril 2014

Liens du week-end

Alboum du split de la réussite du week-end : Touché Amoré / Pianos Become The Teeth - Split album : ou comment deux des groupes les plus intéressants de ces dernières années ont la bonne idée de faire un split album, certes outrageusement court, mais ô combien indispensable

Jeu kikou la drogue du week-end : Kingdom Rush Frontiers : j'étais passé totalement à côté mais l'excellent Kingdom Rush s'est payé une suite qui nique tout. Oui, tout simplement. Jouez y sans perdre de temps.

Groupe de la joie du HC du week-end : Rude Awakening : bah ouais, c'est pas forcément ma came et peut-être un poil trop tough comme hardcore, mais comme le groupe s'appelle comme une chanson de Nostromo, je ne pouvais qu'écouter avec curiosité, si bien que cela me donne l'excuse la plus déplorable pour avoir laissé tourner en boucle une page Bandcamp. Et cette phrase était beaucoup trop longue, il était temps que cela cesse.

Image du fail imminent du week-end :


Vidéo de la joie du sport en plein air du week-end :



Site de la lecture instructive du week-end : les post-mortem de Gamasutra : ou comment en apprendre énormément sur le jeu vidéo sans forcément y jouer, juste en lisant de (longs) textes ultra intéressants pour la plupart

Clip qui fait maaaaaaaal du week-end : RITUAL - Rat Queen


vendredi 25 avril 2014

Live Report : 24/04/14 @ Rouen

(comme d'hab' pas d'affiche donc une image un poil chopée au hasard, vaguement en rapport avec l'évènement, avouez que c'est choupi comme tout)



Lieu : le 106

Groupes : Dub Trio (USA) ; Jello Biafra & The Guantanamo School of Medicine (USA)

24 euros. Je ne parle d'habitude jamais des prix des places mais, purée, 24 euros pour deux groupes, aussi bon soient-ils, ça pique... alors certes, les conditions sont toujours aussi idéales au 106 et on peut toujours aller se faire plaisir au bar (même si il n'y a toujours rien de végé à manger, snif), mais bordel... ça ne me paraît pas non plus incroyablement cher mais payer autant pour un concert ayant comme tête d'affiche l'un des papas du mouvement hardcore et contestataire, ça fait toujours un peu bizarre... m'enfin bref, rien de grave. D'ailleurs je suis bien content d'être là ce soir, surtout que je viens un peu en touriste pour le coup.

Car Dub Trio, qui commence tout juste son set dans la grande salle, et bien, je ne connaissais pas. Si si, c'est possible, c'est même tout à fait concevable qu'un groupe mondialement connu et reconnu depuis plus de 10 ans soit un inconnu pour moi. Alors c'est quoi donc Dub Trio ? et bien un... trio, oui, bravo, qui joue du... dub, ouais, putain vous êtes en forme ! oui du dub mais pas que, disons plutôt qu'il s'agit de la "base" de leur musique, qui va piocher un peu partout, du metal au jazz en passant par... bah tout le reste en fait. Entièrement instrumental, le groupe balance des compos au rythme souvent soutenu, changeant parfois d'ambiance en plein milieu pour ensuite mieux revenir à la structure de base du morceau. Pas du math-core pour autant mais certains passages s'en rapprochent. Et il faut dire qu'on prend un pied monstrueux à écouter tout ça, tant les gars ont une technique impressionnante et ne tombent pas dans la branlette inutile, livrant un set impeccable, avec une ambiance nappée d'effets sonores dans tous les sens (les gars ont d'ailleurs une quantité impressionnante de pédales à effets et autres gadgets). Malgré le fait que j'ai toujours un peu de mal quand c'est entièrement instrumental, je dois bien admettre que ce fut parfait comme tout. Ouais, rien que ça.


Et puis après une petite demi-heure d'attente les Guantanamo School Of Medicine arrivent sur scène, font chauffer leurs instruments et balance la sauce pile poil au moment où tonton Jello Biafra débarque sur scène, habillé d'une sorte de costume de monsieur Loyal du cirque, armé d'une grande canne blanche et commençant déjà à faire le show. Parce que bon, on parle de monsieur Jello Biafra les enfants, ancien chanteur des Dead Kennedys et personnage ô combien charismatique et engagé, véritable show-man aux multiples talents (foncez écouter ses spoken words si vous voulez vous prendre une bonne claque). Je ne vais pas refaire tout son historique mais sachez juste que le gars, âgé de 55 ans maintenant, est toujours autant au taquet et s'amuse toujours autant à mimer les paroles de ses chansons, créant presque un personnage différent par chanson... c'est assez dur à décrire par écrit, il faut le voir pour bien comprendre à quel point le gars semble posséder sur scène et fait preuve d'un grand talent. Et cette voix... ouais, toujours la même voix de crowner fou, semblant hors de contrôle et au timbre inimitable. Et donc, avec ses potos de The GSM sur scène, ils envoient un bon gros punk/rock qui ressemble beaucoup à... Dead Kennedys, tiens, c'est étonnant, avec un côté plus rock, plus "grandiloquent", moins hardcore, donnant corps à toute la démesure de leur chanteur fou. Même si j'ai un peu l'impression que toutes leurs compos se ressemblent beaucoup, ça envoie quand même sacrément du pâté vegan, avec même des discours de Biafra entre les chansons ô combien intéressant mais qui te rappellent la dur réalité que tu es à Rouen : la plupart des gens devant la scène sont raides bourrés (punk's not dead gros, surtout le pack de Kro) et s'amusent à gueuler et crier quand le monsieur dis "FUCK !" alors que c'est juste ultra intéressant ce qu'il dit... surtout ce moment un peu chelou où il nous parle du gaz de schiste, de tout son aspect néfaste et du fait qu'il faut qu'on se soulève pour empêcher son utilisation, et qu'en même temps des gens lui balancent des "TA GUEUUUUULEEEE ! TON PAYS C'EST DE LA MERDEEEE !" tout en lui balançant un peu d'eau. Ouais les gars, bravo, vous avez tout compris encore une fois. Rien qui ne va empêcher pour autant à Jello de s'offrir des bains de foule en slamant tranquilou, surtout durant les reprises de Dead Kennedys qui balancent pas mal l'apocalypse (bim "Nazy Punks Fuck Off", kikou "California Über Alles", joie de "Kill The Poor" et encore d'autres...). Pendant plus d'une heure le groupe nous fait un véritable show, dans le bon sens du terme. Et après deux rappels, le groupe s'en va définitivement de la scène, laissant tout le monde avec une grande banane sur le visage. Ce fut bien bon et très instructif, merci messieurs.


Déjà la fin de la soirée alors qu'il est à peine 23h passées, heure à laquelle on est plutôt habité que les concerts débutent. Il faut quand même saluer la grosse performance de Jello Biafra qui, il faut l'avouer, s'il n'avait pas été là aurait été une simple soirée, et aussi faire des câlins au Dub Trio qui méritent en effet tout le bien dont on a pu me dire d'eux.

mercredi 23 avril 2014

Playlist Peterisalie number 1

Depuis quelque temps j'ai la chance de participer à une soirée où des gens prennent leurs vinyles et mixent comme des foufous devant des gens dans un bar à Rouen, le Saxo. Et parfois on m'a demandé de mettre sur un article les chansons que j'ai passé, histoire de faire découvrir un max de groupes et tubes au monde entier de l'Intraouaib mondial. Puisque j'ai un peu de temps grâce aux vacances je me plie donc à l'exercice et vais enchaîner les copier/coller pour vous balancer une playlist de papa. J'aurai très bien pu en faire une avec Spotify mais je suis tellement 2009 que je n'utilise pas du tout ce service, honte à moi, je sais.

Playlist du 17/04/14 :

Billy Gaz Station - Friends And Destroy (from The Black Zombie Procession/Billy Gaz Station Split 7")
The Bronx - Young Bloods (from Young Bloods 7" single)
Rancid - Just A Feeling (from Radio Radio Radio 7" single)
NoFX - Franco Un-American & Idiots Are Taking Over (from Regaining Unconsciousness 7")
Crossing The Rubicon - The Paris Chainsaw Massacre (from Crossing The Rubicon Vs Jedethan Split 10")
Belvedere - Brandy Wine (from Fast Forward Eats The Tape)
Good Riddance - Nobody Likes A Cynic (from Symptoms Of A Leveling Spirit)
Fucked Up - Turn The Seasons & The Other Shoe (from David Comes To Life)
Dead To Me - Don't Lie (from Cuban Ballerina)
No Use For A Name - Soulmate (from Leche Con Carne !)
Les Vulgaires Machins - Je m'excuse, je t'aime (from Requiem Pour Les Sourds)
Propagandhi - Back To The Motor League (from Today's Empire, Tomorrow's Ashes)


mardi 22 avril 2014

You die when you live like we do, die when you live like we do

Accidents out on the highway to somewhere
They tell us about when we were young
Rescuers working to clean up the crashes
Before she can see what they've done
Nobody told her she'd lose in the first round
The last fight was fixed from the start
Name's on her side walks
They move through her body
Like razors they cut through her heart

Hey, let go
Of all you know
And get fired away now
What have you got to lose
And say out loud
These words I found
I'll be back when you come down
I'll be waiting for you

The night life
The high life
She just wants a good life
So someone remembers her too
But somewhere she heard 
There was some place to go when
You die when you live like we do
Die when you live like we do

Yellowcard - Holly Wood Died


lundi 21 avril 2014

La vidéo du Lundi


On peut le dire très haut et TRAY FOR : ILS SONT LA POUR SE FOUTRE DE NOTRE GUEULE !!!! les chats ont déjà gagné Internet... demain, Bolbec... bientôt, la Picardie... prochainement, le monde... j'ai peur...

dimanche 20 avril 2014

Live Report : 18/04/14 @ Rouen

Lieu : Highland's Café
Groupes : Nowhere Lads (FR) ; Crossing The Rubicon (FR) ; Hogwash (FR) ; un mec qui mix du metalcore

Vendredi soir et début des vacances pour ma part. La fatigue est encore présente et à peine le temps d'une micro sieste et d'une petite partie sur l'ordi' tout en mattant les news qu'il est déjà l'heure d'aller sur Rouen pour aller écouter des gens faire beaucoup de bruit avec leurs instruments. En tout cas l'affiche donne bien envie, avec deux valeurs sûres en live et un petit nouveau en première partie qui ne demande que notre écoute. Hop hop, la pinte qu'il faut bien est déjà dans ma main et dans l'autre un bon petit burger vegan, je peux foncer tranquillou dans la salle du bar.

C'est donc Nowhere Lads qui débute ce qui est apparemment leur second concert. Quatre gars avec chacun un t-shirt représentant la trogne d'un animal cro meugnon en gros plan, bon point, les gars ont déjà gagné beaucoup dans mon cœur avec ça. Tout plein de matos pour les grattes, c'est assez impressionnant. Et puis ça joue... et là, je suis un peu embêté, je ne sais pas trop comment en parler : Nowhere Lads joue des reprises de groupes de pop/rock que je n'écoute pas du tout. Alors ça joue bien, les gars sont doués et le chant est bien travaillé et tout. Il y a même des changements de place entre les membres avec échange des instruments et les mecs se débrouillent tous très bien. Mais c'est dommage qu'il n'y ait pas de compos originales (ou alors je n'ai pas fait gaffe du tout) car les gars ont l'air doué et pourrait sortir des trucs bien sympa. Donc tout ce que je peux dire est que ça a bien joué, ouaip, mais que des trucs que je connaissais pas, imposant un moment de solitude assez troublant alors que tout le monde autour de moi connaissait les chansons. Promis quand les gars joueront leurs propres chansons j'en reparle, ça sera bien cool.

Vient ensuite mes chouchous trop souvent oublié de Crossing The Rubicon, tout simplement l'un des meilleurs représentant du bon gros punk'n roll/hardcore/stoner depuis pas mal d'années maintenant, véritable monstre live. Et ça ne loupe pas, dès le début du set on a l'impression d'enfourcher une bécane direction l'enfer, blindé de bon gros riffs bien gras et de passages au groove monstrueux. Ca tabasse pas mal, malgré un chant que l'on a du mal parfois à entendre, snif. Il y a toujours leur bassiste aussi monstrueux, avec un batteur fou (qui sera fortement remercier à base de "MERCI BATTEUR !!!" hurlé par un gars du public ayant probablement explosé son compteur de pinte) plutôt bluffant aussi et un gratteux ne tenant pas en place. Ca envoie tellement du bon gros pâté que les gens commencent à bien bouger, tellement qu'après un choc humain-mur (sans bobo) un bon gros trou apparaît dans le mur en contreplaqué, mettant un peu tout le monde sur le cul. Le chanteur n'en revient tellement pas qu'il balance des "CASSER DES MURS !!!" qui deviendra, sans le savoir, l'hymne de la soirée (de façon purement symbolique, hein, ne paniquez pas). Sinon à part ça on en a eu pour plus de 40 minutes d'apocalypse rock, c'était très bon, merci les gars. Grosse claque.

Et puis même que pour finir la soirée, et bien on retourne dans les années 90 avec Hogwash. Presque 12 ans d'activité, toujours le même line-up et une reconnaissance acquise dans la scène punk-rock mélo'. Respect. Le set commence un peu timidement malgré les effort du guitariste/chanteur à motiver les quelques gens présents mais ça va bien vite changer quand la salle commencera à tout doucement bien se remplir et que les gars de Crossing viennent supporter leurs potos en hurlant des magnifiques "CASSER DES MURS !!" dans les micros. Hogwash joue vite, Hogwash joue bien et balance tube sur tube, avec le sourire et avec toujours le sentiment d'entendre du bon gros punk mélo' américain des années 90. Le groupe est toujours aussi à l'aise et ça commence encore une fois à bien bouger dans la salle. Et puis vient le moment d'une reprise de Nirvana... et là ça devient juste la folie, avec des gens au taquet sautant partout et une ambiance de dingue avec tout le monde ayant la banane. Cette ambiance ne va pas faiblir, jusqu'à un final en apothéose où le groupe improvise deux-trois riffs pour permettre au chanteur de Crossing de venir gueuler, je vous laisse devenir, "CASSER DES MURS !!" avec l'aide du public (pas de panique, aucun autre mur n'a été attaqué, vous pouvez souffler), jusqu'à le riff de "Dammit" de Blink-182 lancé à la base "pour rigoler" par l'un des gratteux, qui va finalement déboucher sur une ultime reprise, nous achevant tous. A peine le set est terminé que le monsieur qui mix après balance du GROS SON TAVU à base de corde à vide, ce qui tranche un poil avec la musique d'avant mais c'est pas grave : Hogwash, tu étais bien bon ce soir, merci encore à toi. Tu seras toujours le bienvenu.

Je m'échappe un peu des gens un peu chelou qui commencent à danser sur du metalcore assez... disons... metalcore quoi (on sent presque les mèches à travers les enceintes) balancé par le monsieur derrière son ordi et doit malheureusement m'enfuir assez vite. Une très bonne soirée, avec de bien bons sets et une super ambiance. D'ailleurs, si vous croisez ces groupes, faites leurs des bisous, ces gars sont vraiment adorables, en plus ils sont talentueux. Et achetez leur merch' siouplaît, merci pour eux !

Cadeau : des photos floues

Crossing The Rubicon

 Hogwash

samedi 19 avril 2014

Liens du week-end

Alboum for the last du week-end : Carpathian - Wanderlust : Carpathian était un peu à part dans la scène modern hardcore et l'aspect sombre de ses compositions n'a jamais été aussi prononcé que sur son dernier EP, petit bijou du style que l'on a trop souvent trop vite oublié. Ecoutez et respectez bande de jeunes.

Jeu pas encore testé du week-end : Space Colony HD : on ne m'en dit que tu bien mais je ne l'ai pas encore testé et il est souvent en solde, c'est un peu votre moment YOLO de la semaine en l'achetant si ça vous amuse. Je sais, c'est totalement crazy.

Groupe des maths du week-end : Room 204 : maths/noise/truc complétement barré, met l'étiquette que tu veux, c'est biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiien. Et ça s'écoute donc en boucle.

Image peut-être retouchée du week-end :


Vidéo de la joie du carressage de têton du week-end :



Site à la mode du week-end : En fat à la fin : j'en ai probablement déjà parlé mais vu que ça chouine à droite à gauche sur l'Internet en ce moment parce que ça spoil dans tous les sens, autant reparler des fondamentaux, na mais oh

Clip owiiiiiiiiiiiii orgasme du week-end : Converge - All We Love We Leave Behind


jeudi 17 avril 2014

Award du jeu vidéal

Avec pas mal de retard je me rends compte que les The Vidya Gaem Awards 2013 sont sortis depuis Mars dernier. C'est quoi donc ? tout simplement la "cérémonie" de récompense des jeux vidéo la plus barrée qui soit. Ca provient des tréfonds de l'Internet mondial, c'est irrévérencieux et vraiment hilarant, vous proposant le long d'une petite heure un tour complet des jeux qu'il fallait encenser l'an dernier. Et autant celui qui rafle pratiquement tous les prix pourra beaucoup vous surprendre, autant dire autant de mal de Gone Home est selon moi une nécessité absolue, tant ce... jeu... non, j'y arrive pas, cette simulation de balade dans une maison est l'une des plus grosses arnaques survendues de ces dernières années. Bref, mattez donc ça dans la joie et n'hésitez pas à trainer un peu sur le site officiel de l'évènement histoire de voir les précédentes éditions (surtout celle de 2011, de la folie pure).

 

mercredi 16 avril 2014

Spray Paint The Walls : L'Histoire de Black Flag

Je l'avoue sans aucune honte : avant la lecture de ce livre je ne connaissais que très (trop) peu Black Flag. Après il faut arrêter les conneries deux minutes aussi : Black Flag n'a réellement été connu en dehors des USA qu'après sa séparation et quand Internet est venu nous sauver, nous, pauvres petits européens, pour nous permettre de rattraper notre retard en s'enfilant des palettes entières de plusieurs décennies de folies punk/hardcore. Oh, si, bien sur, il y avait quand même des gens qui connaissait... mais pas tout le monde. Moi le premier. Et plus que le choc musical que le groupe a sur votre petite personne, c'est également tout ce qui gravite autour qui donne le tournis et nous fait comprendre à quel point Black Flag est un monument de la musique alternative. Un monument dans tout ses aspects, même les plus discutables. Ecrire sur ce groupe est tentant, même indispensable quand on y réfléchie bien. Il y a même son chanteur le plus connu, Henry Rollins, qui a rassemblé sous un même livre ses notes prises durant plusieurs années de tournées dans le fameux van du groupe. Je n'ai malheureusement pas encore lu son livre et se le procurer est plus compliqué que ce que j'imaginais... tout le contraire de Spray Paint The Wall : The Story Of Black Flag, qui se paie même le luxe d'avoir une traduction réussie dans la langue de Kev Adams (avouez que ça fait chier de lire ça, Kev Adams... sans déconner...) et qui se trouve être une biographie de très bonne qualité du combo américain.

Mais avant tout : c'est quoi donc Black Flag ? on pourrait très rapidement résumer en "ce sont les papas du hardcore" et on aurait raison. En allant plus dans le détail, outre le fait qu'avec l'aide de d'autres groupes Black Flag est réellement imposé ce que sera le "son" punk/hardcore, c'est surtout dans sa démarche et ce qu'il a construit autour que le groupe est le plus reconnu. En bien ou en mal, bien entendu. Tout comme on peut critiquer pas mal d'aspects chez Black Flag, il faut tout de même admettre qu'on est sur le cul quand on voit l'héritage qui semble sans fin laissé par les gars originaire de Harmosa Beach en Californie. Ou même devrais-je dire le groupe d'un homme, Greg Ginn, à la fois homme à tout faire (guitariste, compositeur, génie en électronique, patron d'entreprise...) et anti-héros parfait de ce qui ressemble parfois à l'histoire d'un road-movie rempli de violence, de rock et d'anecdotes plus folles les unes que les autres. Black Flag a fait le hardcore puis l'a détruit à sa manière, faisant plus punk que la plupart des groupes punk de son époque dans sa démarche plus que radicale. Et il a aussi énormément contribué à l'explosion de la scène hardcore durant les années 70/80, servant d'exemple pour bon nombre de groupes, encore maintenant.

Le livre nous raconte tout ça de façon chronologique, des débuts en 1978 à la fin cataclysmique en 1986. Des débuts très modestes où une bande de gars vivant dans la banlieue modeste de Los Angeles décident de jouer une musique plus violente et virulente que ce qui se faisait auparavant jusqu'à la fin aussi subite qu'inévitable, après des changements de styles et de line-up incessant, où le seul maître à bord qu'est le dictateur Ginn décide de faire couler son bateau qu'il sait hors de contrôle. Et on apprend beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses. Vous pensiez à des gars anti système se voulant dans la réflexion pour changer le monde ? pas forcément. C'était plutôt des gars occupant une église comme squat et lieu de répète, ne voulant jouer que parce qu'ils en avaient envie, qu'importe les réactions du public. Des gars habillés comme tout le monde... pas "typé punk"... ce genre de détail qui fait tout en fait. Mais le plus intéressant est de se rendre compte à quel point chacune de ces personnes possède une personnalité qui lui est propre, extrêmement bien retranscrite dans le livre. On y découvre un Henry Rollins froid, se croyant en croisade perpétuelle face à un public de plus en plus violent à son encontre, tout comme on découvre un Bill Stevenson hors-norme, tout comme Robo... des personnes qui sont presque des personnages que l'on découvre et suit avec grande attention durant tout le livre.

Car c'est là tout l'intérêt de ce livre : se rendre compte à quel point l'histoire de Black Flag relève de l'aventure humaine. Chaque anecdotes est un plaisir à lire, tout comme il est passionnant de découvrir pourquoi le groupe a autant changé au fil des albums et se rendre à quel point il a dû batailler pour se faire entendre... et faire comprendre qu'il ne jouait que pour lui. Stevie Chick a accompli un travail énorme, extrêmement documenté, avec une écriture fluide qui ne lasse pas, malgré le côté pavé du bouquin avec près de 600 pages, parfois illustrées de quelques photos en noir et blanc. C'est foutrement passionnant à lire, surtout si vous mettez en fond les albums du groupe. En plus d'en apprendre plus sur le groupe vous pourrez aussi mieux vous immerger dans le contexte social de l'époque et se dire à quel point la répression était plus extrême à certains endroits... Spray Paint The Wall est un très bon livre, un indispensable pour tout fan et pour toute personne voulant se documenter un minimum sur l'underground. Mangez-en.


mardi 15 avril 2014

Au sommet de la chaîne alimentaire, Liger, une telle menace

Tu ne sais même pas ce que tu es
Liger, tellement vorace
Au sommet de la chaîne alimentaire
Liger, une telle menace
Quand ils te voient les gens sont terrifiés
Liger, t’es affamé
C’est sans pitié que tu as même saigné tes parents

Vous pouvez prier, pour y échapper.
Il va vous bouffer.

L’union de deux prédateurs, naissance d’une nouvelle race
L’homme joue encore à Dieu, il perdra quoi qu’il fasse
Le ligre est incontrôlable, une machine à tuer
Cauchemar en première classe, plus besoin de payer
Sous ses crocs acérés tes os vont se briser
Alerte aux Cosmocats, vous pouvez l’arrêter
C’est sans pitié que tu vas nous bouffer

MyManMike - Le Ligre Est Un Animal Surprenant


lundi 14 avril 2014

La vidéo du Lundi


Si après Goat Simulator vous n'aviez toujours pas compris que les chèvres sont les nouveaux chats d'Internet, je ne peux plus rien faire... ou alors vous dire que vous avez aussi bien raison de vous occuper d'autres choses plus intéressante, hein, oh, il ne faut pas déconner non plus... les chats sont tellement au-dessus...

dimanche 13 avril 2014

Live Report : 11/04/14 @ Rouen


(pas d'affiche donc pour le coup ce sera un panda roux, en plus il sourit et il respire le bonheur, c'est bien, c'est tout à fait en rapport avec les groupes dont je vais parler)

Lieu : Le 106
Groupes : Hessian (BE) ; Oathbreaker (BE) ; Treha Sektori (BE) ; Amen Ra (BE)

La Belgique envahit la France en passant par Rouen. La folie envahie les rues, les sangliers réclament leurs droits violés depuis des décennies et Vincent Emergence a déjà fait une barricade le long de toute l'agglomération pour nous protéger à l'aide d'environ 3% de sa distro. Mais comme il s'agit du collectif Church Of Ra qui se ramène en fait, bah ça va. C'est cool. Bon, le terme "cool" n'est peut-être pas super adapté, certes, mais il suffit de donner les noms des groupes qui le composent : Hessian, Oathbreaker, Treha Sektori et un petit nouveau dans la scène, Amen Ra. Personnellement, je ne connaissais que Amen Ra (oui, honte à moi), mais comme les gars m'avaient bien marqué il y a plusieurs années dans un festoche, c'était volontiers de se reprendre une mandale. Et sortir sa panoplie de vêtements les plus d4rk de circonstance, cela va de soi. A noter un prix très attractif (moins de 20 euros, voir même en dessous des 10 boules si tu as les réductions qu'il faut) et un merch' au prix tout à fait correct (et que des t-shirts noirs, que c'est étonnant), c'est important de le souligner, surtout vu la qualité de l'affiche de la soirée.

A peine le temps de s'enquiller une première pinte que Hessian débarque sur scène. Ce soir ça joue dans le Klub, la "petite" salle du 106, histoire d'être en toute intimité. Un larsen balancé au public... et bim, Hessian nous arrache la tronche avec son hardcore chaotique aux forts accents metal. Pour faire gros ça ressemble à du Converge avec ces fameuses guitares et batterie folles, en plus sombre et metal quand même. Pas le temps de respirer, on s'en prend plein la gueule, le groupe enchaînant moment bourrin sur moment bourrin, avec parfois une petite respiration le temps de poser ses couilles et faire un bon gros passage lourd, bien rock, bien dégoulinant. C'est foutrement bien joué et barré, malgré un chant que je trouve malheureusement un peu quelconque (même si le gars a de la puissance) mais rien de bien grave. Après une bonne trentaine de minutes de set Hessian se barre de scène direct après le dernier accord, on est bien dans le crew Amen Ra. Pour les fans, foncez.

Le temps de s'enquiller une deuxième pinte (ne faites pas ça les enfants, préférez la menthe à l'eau, l'un des meilleurs rapport quantité/goût/prix, merci Loïc pour la découverte) et Oathbreaker arrive, un peu à la surprise générale tant on s'attendait qu'ils jouent en avant-dernier. Et tout ce qu'on a pu me dire sur le groupe avant le concert est bien vrai : ça surdéfonce. Beaucoup plus ambiancé black-metal qu'Hassian, Oathbreaker garde tout de même une base hardcore qui se ressent surtout sur la durée des morceaux et cette batterie si caractéristique. Les grattes crachent l'apocalypse et la chanteuse hurle avec ses tripes (d'ailleurs on ne verra pas son visage une fois, caché par ses cheveux), avec un chant parfaitement adapté au style, à savoir un cri aigu renforçant parfaitement la violence qui se dégage du groupe. D'ailleurs on me fait savoir que ces gens là sont signés chez Deathwish, ce qui devrait vous achever de vous dire qu'il s'agit d'une grosse tuerie. Même si je passe un peu à côté du set, difficile de ne pas prendre son pied. Hop, seconde gifle, c'est cadeau.

Toutes mes excuses mais à force de ne pas m'arrêter de papoter avec des gens qu'ils sont bien et beaux, je loupe totalement le set de Treha Sektori. Alors là pour le coup il va falloir me croire sur parole car je n'ai pu qu'entendre le set de loin et un ami a bien voulu me raconter ce que j'ai loupé. Je vous retranscris ça : "Waaaa mais mec, c'était trop énorme ! trop hypnotique ! t'avais un gars sur le côté de la scène, il balançait des sons trooooooooop chelous et en même temps tu avais une vidéo qui défilait derrière lui, avec pleine d'images troooooop malsaines. C'était genre du noise, un truc planant... waaa, comment t'as trop loupé !". Merci à toi poto. Moi perso' je n'ai entendu que de l’électro planante, un truc sombre, bien macabre. Après j'ai entendu de loin, donc bon... et comme ce n'est pas trop mon truc, je serai incapable de vous dire vraiment ce que c'était. Na, on va faire confiance au poto, lui, il sait. Pareil, pour les fans, tout ça.

Et puis vient enfin le gros de la soirée avec Amen Ra, aka la grosse tuerie post-hardcore/doom qui ne cesse de monter en grade au fil des années, au point de devenir déjà un groupe culte. Le groupe sort le grand spectacle avec son ultra massif et vidéo projetée en fond qui prend toute la scène (sur une toile de facile 8m sur 15m), donnant un vrai sentiment de grandeur à l'ensemble. D'ailleurs dès le départ on est littéralement happé par la musique des belges, hypnotique et lourde au possible, avec même ce petit côté planant, pour des compos s'étalant facilement sur plusieurs minutes, chaque coup de guitare ou cris du chanteur étant un coup d'attaque à notre encontre. C'est même assez drôle avec la vidéo en fond et les gens qui remuent la tête en rythme, faisant une sorte de ola presque flippante, ça bouscule nos repères, je me demande même si on peut parler durant le concert tant ça ressemble presque à une sorte de messe funèbre et violente. Amen Ra ne nous laisse aucun répit, nous broie, pour un set de près d'une heure qui dégage quelque chose d'unique. Bon ça, c'est quand vous acceptez le postulat de départ. Moi, personnellement, j'ai trouvé ça très bien et vraiment couillu, rien à redire. Mais je trouve ce genre de concert beaucoup trop millimétré, trop "mécanique". Les fans vont me dire que je n'ai rien compris, mais ce n'est finalement pas mon truc... c'est peut-être trop "imposant" pour moi, trop "intimidant"... mais ce fut impérial, hein, vraiment impressionnant. Ah, et Amen Ra est bien parti direct de scène juste après le dernier accord. Amen Ra, quoi.

Il faut quand même remercier les gens responsables de la programmation au 106 pour oser ramener des groupes de ce style de niche et surtout de cette qualité. Encore une fois la soirée fut excellente au niveau des conditions sonores (ce son était juste parfait niveau lourdeur) et l'endroit est vraiment cool, il faut le rappeler. Ce fut bien violent, merci à vous de nous envahir plus souvent messieurs les belges.

samedi 12 avril 2014

Liens du week-end

Alboum du bruit violent du week-end : IDYLLS - Prayer For Terrene : abandonnez tout espoir, sérieusement, et laissez vous emporter et broyer par ces gros tarés qui se servent de leurs instruments comme d'armes de destruction, du genre de celles qui font bien souffrir et te laissent misérables. Oui, c'est joyeux.

Jeu hommage de Link du week-end : Ittle Dew : petit coup de coeur pour ce petit jeu d'action/exploration à la Zelda, avec un concept tout con d'un unique donjon et un style graphique tout choupinou. C'est cool, fun, mignon et pas cher.

Groupe du ponk dou brasil du week-end : Statues On Fire : ponk/rock à la mode californienne et avec ces aspects metal à la Strung Out, le tout très bien exécuté et jouissif, on fait péter dans ses oreilles merci bien

Image de la puissance de calcul du week-end :


Vidéo de la peur, la vraie, du week-end :



Site de la simulation ultime du week-end : Bear Simulator : il serait important tout de même par une certaine volonté qui nous est propre de garder un lien permanent vers ce site et ainsi enjoyer grave la life. Et peut-être écrire des phrases qui veulent dire quelque chose pour ma part.

Clip parce que bon, hein, du week-end : The Bronx - Youth Wasted


vendredi 11 avril 2014

Jenn Fiorentino est trop cool

Si vous en voulez plus, vous pouvez foncer sur sa petite page tutube, merci pour elle, c'est juste parfait.






jeudi 10 avril 2014

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Maintenant, je sais que :

- le cochon d'Inde ne vient pas du tout d'Inde mais d'Amérique (mis à part le hamster Russe, sauf erreur de ma part, qui est une saloperie qui t'arrache les doigts vu que ça vient des russia superior), c'est juste que les trouducs qui ont découvert les Amériques se croyaient en Inde et que pendant qu'ils génocidaient en ont profiter pour appeler ces petits rongeurs "cochons d'Inde"

- normalement il ne faut pas souffler dans les cartouches de jeux pour les faire fonctionner en enlevant la poussière mais utiliser un petit coton-tige avec un peu d'alcool à 90 pour "rajeunir" les connectiques et ainsi permettre de perdre son sang-froid sur une quelconque adaptation d'un jeu d'arcade des années 80. Oui, c'est plus chiant, donc personne ne le fait. Oh, et pour les CD, le mieux ça reste un petit chiffon doux avec un peu d'eau pour enlever les vilaines traces de gras.

- un tentacule, un tubercule, une réglisse, une topaze, un effluve, un intervalle, une arabèsque. C'est cadeau pour briller durant votre prochaine soirée.

- la ram d'un ordinateur correspond à la mémoire vive que, en très schématique, votre ordinateur crée pour lancer des logiciels, tandis que la "mémoire" physique de votre ordinateur correspond à votre disque dur. Donc na, na, na, rajouter une barrette de ram ne va pas permettre de mettre plus de films downchargés sur votre ordi, pour ça un simple disque dur pas cher suffit.

- à cause des histoires de vitesse du son, une balle tirée par une arme à feu touche sa cible avant qu'elle n'ait pu entendre le coup de feu. Bien sur ça dépend de si tu utilises un pew pew tout naze ou un bon gros calibre de papa.

- logique parfaite : on peut utiliser un pad PS4 pour la PS3 mais pas l'inverse

- certains jeux ont vu leur ventes exploser après la découverte qu'ils pouvaient provoquer une faille sur la console où on les utilise, permettant de regarder des films et images libres de droit, installer des logiciels libres jouer à des gigatonnes de jeux piratés, comme Phantasy Star Online pour la Game Cube, Zelda : Twilight Princess sur Wii, Lumines sur PSP...

- il existe en Suisse des portions d'autoroutes spécialement réservées à l’atterrissage d'avions de l'armée

- après le plus gros kebab de 2 tonnes (ça en fait du génocide de bébête ça), il y a la pizza d'un kilomètre de long. Non, pas de chute à cette information capitale, vous pouvez vous rendormir.

- on reste dans la continuité du bon goût avec le plus gros cul du monde avec une madame ayant un tour de taille de 2m. Le pire là-dedans est que c'est elle qui revendique ce record du monde, toute fière qu'elle est. J'attends avec impatience les selfies de la concurrence, le ouaib 2.0 permettant de toujours plus découvrir la beauté du monde.

- Netflix, le truc apparemment qui révolutionne la VOD qui n'est toujours pas dispo' en France, représente environ 30% du trafic Internet des USA, ce qui fait quand même très peur, le reste étant probablement réservé au porno et un petit pourcentage à CALOF


mercredi 9 avril 2014

Katana simulator, aka GOTY pour la décennie à venir

Titre : Shadow Warrior (2013)
Testé sur : PC
Genre : FPS orgasmique
Config. conseillée : PC moyen, un minimum de skill et accepter l'absence d'auto-regen (truc pour les faibles, ça)

Fin des années 90. J'ai enfin la chance de choper le Mac Power PC du popa qui s'est acheté un tout nouveau Mac. Enfin, nouveau, un modèle datant de plusieurs années, histoire qu'il ne coûte pas trop cher, car même si pendant ma jeunesse j'ai grandi avec des ordis de la marque à la pomme (on ne rigole pas), j'étais très loin d'utiliser des monstres de puissance : 128mo de disque dur, une résolution digne d'une Nes et surtout, surtout, très peu de jeux compatibles... il y avait bien des milliards de freewares et jeux amateurs qu'on pouvait choper sur des CD offerts avec les magazines, mais si je voulais découvrir le jeu vidéo récent, c'était presque mission impossible. Et puis il y avait aussi des démos. L'une d'elle m'avait marqué : Shadow Warrior. Le même moteur graphique que Duke Nukem 3D mais pour une aventure se situant à la fois dans le Japon moderne et féodale, avec du fantastique et surtout un humour franchement pourri et poussif. Même du haut de mes 10 ans je trouvais ça gamin, c'est vous dire... mais c'était ultra gore, j'avais l'impression de jouer à quelque chose d'interdit... qui tournait à 5 FPS en réduisant au maximum la fenêtre de jeu, rendant ainsi l'espace de jeu ridicule sur mon écran 13 pouces. Bref, autant dire que j'avais à peine effleurer Shadow Warrior à sa sortie, un peu comme tout le monde qui s'était déjà tourné vers Quake et sa 3D temps réel bluffante sorti une année avant. Donc quand j'ai appris il y a un an qu'il y aurait un remake de ce jeu, j'ai pas trop compris pourquoi... un peu comme pour Rise Of The Triad, un autre FPS de cette époque qui avait surtout marqué par sa violence et son côté porte-nawak que par ses qualités absentes, qui a aussi eu droit à son remake sorti de nulle part. Mais autant Rise Of The Triad version 2013 est plus que honteux, Shadow Warrior relève de la surprise de taille, celle qui te redonne foi aux jeux vidéo et à la capacité de toujours nous surprendre. Pourquoi donc ? bah lis jeune fougueux(se) !


Lo Wang est un tueur totalement imbus de sa personne, fan de mangas et comics et incroyablement branleur. Un p'tit con comme on dit. Sauf qu'il maîtrise grave le katana sa maman et qu'il est un redoutable tueur, ce qui tombe plutôt bien vu qu'on lui demande d'aller chercher un sabre super recherché par un grand monsieur du crime, et que ce sabre est super bien gardé par un grand maître du karaté, ou tout autre art de la tatane. Après avoir décimé les gardes du corps de ce grand maître, Lo pense que, ça y est, la mission est pratiquement terminée, qu'il lui suffit de fumer le vieillard qui garde le katana d'or et balancer un "GG Nextmap" tout en retournant dans sa voiture de luxe et chanter de la pop des années 80 en ayant l'air d'un gros naze. Sauf que, FORCEMENT, le sabre possède une grande force occulte pas très lol qui déclenche un apocalypse dans les minutes qui suivent, introduisant démons sur Terre. C'est la merde, vous êtes même accompagné d'un démon qui semble en savoir beaucoup plus que ce qu'il dit et vous vous doutez que pour arranger tout ça, vous devrez à tout prix découvrir comment récupérer le katana magique. A vous le joueur de contrôler Lo et tenter de sauver le world entier en savatant du démon par milliers. Ce qui est méga cool, vous l'admettrez.


Le scénario est certes convenu, mais l'humour est bien présent et, surtout, il a le bon goût de ne pas être comme l'original et d'être un minimum recherché. Les blagues font mouche, les développeurs s'amusent à jouer avec les clichés sur le Japon et l'Asie en général, et il y a même une intrigue plus profonde qu'il n'y paraît, certes incompréhensible au début, mais étonnamment touchante à la fin. Le fait d'avoir le duo héros tête à claque/branleur à deux balles et démon le cassant sans arrêt, format classique du duo de jeu/film d'action, donne du rythme à l'ensemble, et c'est tant mieux. On se marre tout en tentant de suivre un minimum l'histoire.

Mais revenons à l'essentiel : Shadow Warrior 2013 est un FPS uniquement solo proposant de faire un joli retour en arrière, à une époque où ce style de jeu était roi et où chaque nouvelle sortie apportait un potentiel hit en puissance. C'est aussi une époque où FPS rimait avec challenge et... bon, en fait, non, on va arrêter ça tout de suite et ne pas faire le vieux aigri qui va dire que c'était mieux avant. Non. Car si son approche peut sembler old-school, Shadow Warrior est au contraire tout ce qu'il y a de plus moderne, même plus moderne que toute la palette de FPS sans âmes qui sortent à la chaîne depuis plusieurs années. Tout ce que ce jeu veut vous proposer, c'est une dose de fun incroyable et l'envie de vous forcer à vous surpasser, non pas pour la gloire d'un trophée de merde ou d'une statistique visant à faire grandir votre e-penis, mais simplement pour surmonter les épreuves que vous balance le jeu, avec toujours plus de vagues d'ennemis et avec une difficulté bien croissante. Pas d'auto-regen, si tu veux retrouver de la santé tu cours vers les trousses de soins ou les bonus lâchés par les monstres. Donc tu es gentil, tu fonces dans la mêlée et tu défourailles du monstre, on n'est pas là pour camper et jouer avec les scripts des ennemis.

Mais plus que cet aspect old/new-school, LE gros point qui fait que l'on se souviendra pendant longtemps de Shadow Warrior 2013 est son arme principale : le katana. Ou devrais-je dire le PUTAIN TROP BIEN RAAAAAH LOVELY de katana. C'est bien simple : jamais arme de mêlée n'aura été aussi jouissive à jouer, se permettant même de rendre totalement inutiles les flingues que l'on vous donner. Avec le clic gauche on fait un coup rapide, avec le droit on peut charger un coup plus fort. Selon la direction où l'on bouge le coup est latéral ou vertical, rien de compliqué. Mais de par les effets visuels et le sentiment de surpuissance incroyable (on découpe ses ennemis en morceaux avec grande facilité), le fun est démultiplié. Quand en plus en avançant dans l'histoire vous débloquez des coups spéciaux et autres techniques pour vous débarrasser des ennemis toujours plus nombreux (ne soyez pas surpris d'en affronter plusieurs dizaines par moments), inutile de vous dire à quel point on prend un pied monstrueux. Difficile de vous le décrire plus que ça, mais jouez au katana de Shadow Warrior 2013 est une expérience à part entière, rendant ridicule n'importe quel autre FPS avec arme blanche. Même les flingues que l'on vous donne à côté ont l'air de manquer de patate et manque totalement de feeling, c'est dire si le gros couteau qui coupe tout est mis en avant...


Pour que tout cela soit aussi un vrai bonheur, les développeurs de Flying Wild Hog (qui avait fait le sympa sans plus Hard Reset) se sont bien cassé le cul aussi pour proposer un moteur 3D fait maison permettant des décors mignons comme tout et un déluge d'effets spéciaux sans que le frame-rate n'en souffre. Ca pète parfois vraiment de partout alors qu'on enchaîne les 360 au katana pour décapiter à la mode Machette et le jeu ne ralentie pas et reste toujours lisible, un exploit. Bon ce n'est pas la claque graphique, hein, mais le jeu est vraiment beau. Le level-design est bien foutu, bien que linéaire avec enchaînement passage calme/arène de combat, mais avec toujours un aspect lisible ultra important, permettant de straffer dans tous les sens, en usant même d'un petit boost de course rendant le tout ultra dynamique. A noter les modèles 3D des monstres qui, non content de lâcher des litres de sang à chaque coup, peuvent être démembrés en un nombre assez impressionnant de pièces. Toujours pour le fun que je vous dis...

Beau, maniable, violent, décors variés, propose un vrai challenge en difficile, des boss de plusieurs mètres de haut... il y a même une durée de vie de 12-13h pour l'histoire... sans ses petits défauts, comme de rythme par moments où l'on se perd bêtement dans le niveau à cause d'un chemin peu clair ou un faible nombre d'ennemis différents, ainsi que le manque de passages vraiment marquant, Shadow Warrior 2013 pouvait facilement rentrer au panthéon des FPS. Il n'empêche que le jeu se répète vers la fin, avec même des passages qui font vraiment remplissage à base de "olol on t'envoie tous les monstres du jeu d'un coup" et des boss finalement peu marquants, l'empêchant d'être parfait. Mais, purée, ce katana... et ce sentiment de puissance... Hard Reset était peut-être foireux dans plein de domaine mais dans le ressenti il était dément, avec un affichage qui tremblait dans tous les sens et des détails graphiques de partout. Ici, c'est pareil : un coup de katana déclenche des effusions de sang, des membres qui volent... avec le temps on arrive même à précisément attaquer et enchaîner non sans fierté les "headshot" et autres amputations à la volée, tout en esquivant les attaques et en balançant des sorts magiques. Ce jeu rappelle à quel point il est important de donner au joueur le maximum de ressenti de ses actions et le forcer à être créatif. Ici, tout est question de timing dans le bourrinage. De l'art, quoi. Donc s'il vous plaît, vous ne faites pas la même erreur que moi et vous ne passez pas à côté plus longtemps et vous vous dépêchez de vous le prendre. En plus il est souvent en solde... aucune excuse.


mardi 8 avril 2014

Medicated nights. I see myself between the shadows.

Again,
It can't be other way,
For me the color blue is the number three.
The 'B' note's a rhombus.

Poorness sharpens my mind.
In my medicated nights
"A drift on the ocean" sounding loud.
Poorness sharpens my mind.
I'm the ashes of the
K-foundation's million pounds
But the flame's still burning.

Castaway.
I'm the last man standing here.
Feels like I'm far away,
Building my own cities from the blueprints.

I see the closed
Windows in the sky,
I can't even breathe.
Please let light enter in my room.

Medicated nights.
I see myself between the shadows.

Poorness sharpens my mind..
It's me against all,
All by myself and
I have no hope.

I see the closed
Windows in the sky,
I can't even breathe.
Please let light enter in my room.
Right before I die.
Before I die.

Adrenalized - Last Man Standing

lundi 7 avril 2014

La vidéo du Lundi


En fait, le plus troublant dans cette vidéo, outre les bruitages qui collent étonnamment parfaitement bien à l'action, c'est l'impression que tonton Tyson semble à des galaxies et années-lumières au-dessus de ses adversaires, donnant presque l'impression qu'ils ne sont là que pour prouver sa toute puissance. Et fournir un casse-croûte oreille au passage.

dimanche 6 avril 2014

Puissance absolue de l'entertainment de la Belle Province

C'est Dimanche. La semaine est enfin derrière nous et juste avant d'en entamer une nouvelle, quoi de mieux que de détendre nos petits corps en retirant ce qui peut nous servir de vêtement et d'apparence pour autrui et découvrir les joies du lavage du colon ? je vous sens perplexe. Bien, bien... pas grave, nous en reparlerons une prochaine fois, peut-être... en attendant, petit jeu : je vais balancer plusieurs titres de films, des films connus, qui se sont fait traduire la race pour leur diffusion au Québec. A vous de retrouver quel est le titre d'origine. Oui, ce n'est absolument pas original, mais que voulez-vous, vous ne voulez pas savoir comment on peut se sentir propre également de l'intérieur... donc faites pas chier. D'ailleurs il y a la source ici, si vous voulez les réponses pour compter les points et ainsi obtenir un taux de fun maximum en famille. De rien.

Une Vie de bestiole (indice : c'est un Disney)
Mauvais Garçons I et II
Batman à jamais
Rapides et Dangereux
Extrême Limite
(no noooooo no no no nono, there's no liiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit)
Fiction Pulpeuse
Petits Pieds de bonheur
Un ciel couleur vanille (celui, je dois bien avouer que la traduction est surpuissante)
Terminateur (si si)
Sept
Film de Peur 1,2,3 et 4

Et le best pour moi, pour une série de films cultes :
L'agent fait la farce

Il s'agit de tous les "Y a-t-il un flic pour...". Ouais. Serious business le français. Et sinon, pour continuer dans la joie du Québec, vous pouvez aller sur Ton Tuyau. Ce peuple est juste parfait.
Note : au moment d'écrire j'étais persuadé que Ton Tuyau existait encore. Maintenant c'est devenu un site de rencontre. Tout fout le camp ma bonne dame...



samedi 5 avril 2014

Liens du week-end

Alboum un jour j'en reparlerai du week-end : Modern Life Is War - Witness : un jour, promis, je remettrai Modern Life Is War à sa juste place, celle d'un groupe totalement culte, ayant plus que contribué à faire évoluer les choses et se permettant de sortir des albums parfaits de bout en bout, dont ce Witness qui défonce tout

Jeu de la simulation anxiogène du week-end : Cart Life : ô joie, Cart Life, le simulateur de (entre autre) vendeur de journaux anxiogène et déprimant au possible, doublé d'une critique sociale excellemment bien amené avec un travail sur le design absolument génial, est désormais gratos et libre, le code source étant donné avec, ce qui est ultra chouette pour un jeu que vous devez essayer, ne serait-ce que pour l'impact qu'il peut avoir sur vous

Groupe culte olol du week-end : Cult Of Occult : kikou, on pose nos énormes couilles sur vos front et ont vous désanusse au passage avec un son pouvant soulever la Terre entière, c'est cadeau

Image du spam du ouaib du week-end :


Vidéo fouk iou du week-end :



Site on n'est jamais assez libre du week-end : SourceForge : non parce que, peut-être ai-je complétement oublié de le citer, mais il ne faudrait pas oublier le site primordial pour choper du logiciel open source plus qu'utile à la vie de tous les jours. Na mais.

Clip du retour de l'enfant prodigue du week-end : Evergreen Terrace - Dead Horses


mercredi 2 avril 2014

Hard Corner : Le Film (ouais gros)

Un jour peut-être je m’épancherai plus sur le sujet, mais je déteste toute cette vague de "youtubeur" et autres conneries où, pour une raison que j'ignore, certaines personnes n'ayant aucun talent arrivent à toucher de l'argent en se filmant en gros plan, parfois même en jouant au "dernier jeu à la mode" ou un jeu "retro-gaming" sur la NES (ouais, toujours la NES, allez savoir pourquoi) parce que "c'était mieux avant", tu comprends, et d'ailleurs je ne me dis que ce serait bien de terminer cette phrase beaucoup trop longue. Voilà.

Et puis, heureusement, il y en a d'autres qui ont compris qu'on pouvait profiter d'avoir une large audience (ce n'est pas sale) pour faire plaisir et balancer des vidéos de qualité. Sans tomber dans le fanboy à deux balles, j'aime beaucoup les vidéos de Benzaie. Surtout ses fameux "Hard Corner". Et bien, un peu du jour au lendemain, le gars s'est dit que ce serait bien de faire un film. Ouais, carrément un long métrage. Et que pour l'aider à le financer on pouvait même acheter des t-shirt même pas moche. Joie, pas de crowdfunding en mousse, le gars a tout compris. Et il a aussi tout compris à ce qu'est un long métrage dérivé d'un concept de vidéo youtube dépassant rarement les 6 minutes : on délire gentiment, on ne perd pas de temps en fioritures, et surtout, SURTOUT, on ne fait pas un enchaînement de sketchs. Ainsi, ce Hard Corner : Le Film est une bonne surprise. Un scénario volontairement débile (comment Benzaie en est arrivé à ouvrir sa boutique Hard Corner, ceci impliquant un méchant rempli de crottes de nez et Alpha Man ainsi qu'un accident de foot, rien que ça, je vous laisse la surprise pour le reste) et remplie de cliché jubilatoire au service d'une mise en scène qui évite les effets de style inutile (du genre "Ouuuuuais, mec, regarde comment je touche sur toshop, wéééééé !"), avec parfois même quelques plans plutôt bien trouvés (celui de la voiture sans permis, je vous laisse la surprise, est bizarrement fascinant et... beau) et un rythme constant.

Alors il y a bien quelques petites erreurs (le passage vers la fin où ça danse fait clairement remplissage) et l'humour ne plaira pas à tout le monde, il n'empêche que j'ai passé un bon moment, surtout que le film s'arrête pile poil au moment où il faut et que le tout se veut bon enfant, sans se tirer la nouille pour rien. Pas de prise de tête, du fun et l'envie de faire marrer le temps d'une heure. Ouaip', ça fait plaisir. Pour un premier film c'est vraiment pas mal et je serai même curieux de voir comment il s'en sort sur un projet totalement inédit, tant, je me répète, ce gars maîtrise le rythme, ce qui est juste putain d'essentiel. Donc on regarde, merci pour lui, et on évite de regarder d'autres gars douteux sur tutube qui ne méritent de toute façon pas votre temps si précieux.


mardi 1 avril 2014

Être bourré à fond en faisant des rondes avec mes potes

Je veux défoncer du beatnik et être payé pour ça
Trainer avec mes potes et terroriser la rue
Menacer les gamins et leur piquer leurs joints
Être bourré à fond en faisant des rondes avec mes potes

Je veux être un gendarme.

Je veux défoncer du gauchiste et être payé pour ça
Trainer avec mes potes et terroriser la rue
Menacer les gamins et leur piquer leurs joints
Être bourré à fond en faisant des rondes avec mes potes.

Je veux être un porc
Te faire goûter la matraque
Je veux sentir ta peur
C'est le meilleur job du monde.

Je veux être un gendarme.



Justin(e) - Je Veux Être Un Gendarme (Santa Cruz cover)