dimanche 28 février 2010

Protéger et servir (2010)


Hop, encore un film que le public va méchamment bouder (et c'est déjà fait à mon avis) et qui va beaucoup trop vite être catalogué comme nanar sans âme. Rappelons que pour obtenir la distinction si convoitée de nanar, un film se doit d'être drôle sans le vouloir, jusqu'à en devenir sympathique, ce qui est tout le contraire des navets (toutes les infos sur le site nanarland, la référence). Autant être clair, ce film ne remplit aucun de ces critères et s'impose comme une comédie super sympathique.

(scène déjà culte, à voir absolument)

Protéger et servir, c'est un appel à l'humour potache dans son plus simple appareil, sans surplus. Autant dire que tous les pseudos cinéphiles vont détruire ce film en flinguant tous ses défauts de mise en scène, certaines blagues qui tombent à plat et un scénario presque inexistant. Mais merde, c'est ça qui fait que le film est génial ! Le débit de vanne à la minute est l'un des plus monstrueux que j'ai vu depuis des années et l'humour est tellement direct et sans prise de tête que l'on se laisse aller, en total roue libre. Les séquences les plus improbables s'enchaînent sans temps mort et Kad Merad joue parfaitement son rôle, avec ce petit côté niais que l'on trouvait dans ses sketchs avec Olivier et que j'adore. Mention spéciale à Clovis Cornillac que j'attendais vraiment pas et qui m'a fait éclater de rire plus d'une fois (son personnage est génial aussi il faut dire). Et il y a tout ces second rôles complétement frappés... je préfère vous laisser la surprise.


(une bande son 100% autoprod, la classe)


L'humour n'est jamais trop vulgaire ni trop lourd (ouais, là vous avez le droit de ne pas être d'accord avec moi, j'en conviens) et ça faisait bien longtemps que j'avais pas vu une comédie française ne pas se prendre au sérieux à ce point. Depuis... ah oui, les films de Kad et Olivier, comme quoi. Si vous êtes fan absolu de ce genre d'humour, foncez, ça vaut vraiment le coup.

samedi 27 février 2010

Liens du week-end

Album du week-end : Tribute - Generation Sheriff : un album tribute au mythique groupe français de rock / garage Les Sheriffs, que je connais très peu vu que je suis encore très jeune et très rebelle-ti con

Jeu du week-end : regarder la télé plus de 10 minutes : exercice très difficile, surtout en laissant la télé branchée sur TFouane ou en se faisant attaquer les tympans par la très pas calme du tout Damido qui ne sait que hurler pour maintenir en éveille un spectateur en train de vomir devant ses choix de déco.

Groupe du week-end : Angels & Airwaves : sûrement l'un des groupes les plus bidons du monde et même si leur dernier album est offert gratuitement, ce n'est pas une raison pour gaspiller sa connexion, non vraiment... Tom, retourne dans Blink-182 et c'est tout, fait rien d'autre...

Image du week-end :


Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Linux ? Mandriva ? mais de quoi tu parles ?" faire découvrir l'informatique libre et gratuit est quand même une épreuve

Site du week-end : google : à toi de choisir quel sera le site du week-end grâce à ce fantastique petit site qui permet de faire plein plein de choses, comme lire des livres, chercher des informations, des mails... ouais, bon, d'accord, surtout pour mater la dose de vidéos de chutes avec tutube

Clip du week-end : Municipal Waste - Unleash The Bastards

vendredi 26 février 2010

Parce que parfois l'image se suffit à elle-même et que les mots sont vains

Alors, un bon chasseur et un mauvais chasseur...



Hmm ? ah, vous êtes toujours là ? pardon, je regardais avec admiration les vidéos de ce jeu.
Difficile de ne pas être attiré par l'appel de la chair fraîche à dégommer et des figures en quad n'est-ce pas ? Et puis, c'est au moins aussi bon qu'un Modern Warfare 2 ou Alien Vs Predator version 2010 (oui, vous pouvez me lancer des crachats).

jeudi 25 février 2010

Powered by Wikipedia Part 05


Maintenant, je sais que :

- si vous voulez acheter un PC pas cher pour vos grands-parents ou tata Monique qui sait déjà pas utilisé un magnétoscope et qui flippe grave son gros boule que de manipuler une souris pour surfer sur les sites de magazines People, prenez un PC de bureautique de base (300€ grand maximum, écran compris) sans windows et foutez lui comme système d'exploitation la distribution Linux "Mandriva", ultra simple à utiliser, gratuite, sécurisée et contenant l'essentiel des logiciels (client internet, mail, paint...). Bon ok, il n'y a pas le solitaire, mais au moins c'est gratos et légal.

- écouter depuis des années du grindcore et du métal extrême vous prépare à mort à subir l'assaut sonore de centaines de gamins qui ont abusé du jus d'orange à la cantine de l'école

- l'Ipad ne sera réellement intéressant qu'au bout de la 4e version, un peu comme pour tous les autres produits Apple. Oui, on s'en fout royalement, moi le premier, mais pour une fois que je peux faire un pronostic qui tient la route, j'y vais à fond les ballons.

- encore sur Apple, certains achètent des portables Mac juste pour faire du traitement de texte. Ahah, les cons.

- Michael Vendetta est définitivement un dieu vivant

- le premier microprocesseur était cadencé à 108 kHz, soit une puissance de merde que même la première Game Boy déchire les doigts dans le pif

- le pénis d'une baleine bleue peut atteindre 2,4m, soit environ l'équivalent de 20 skateboards mis les uns sur les autres

mercredi 24 février 2010

Good Riddance - Remain In Memory - The Final Show (2008)


Good Riddance a toujours été un groupe majeur de la scène punk/hardcore mélodique et ce depuis les débuts du groupe en 1986. D'un simple groupe puisant ses influences dans les groupes mythiques de son époque (The Descendents en tête et toute la scène hardcore encore émergente), Good Riddance devient une machine à tube, une référence du hardcore mélodique aux côtés de Bad Religion, Pennywise, NoFX... même si la renommé du groupe n'est plus à prouver, contrairement aux groupes situés avant, Good Riddance est étonnamment tombé dans la presque indifférence avec les années (avec pour preuve leur dernier album My Republic, sorti en toute discrétion en 2006). Limite impensable quand on essaye d'énumérer le nombre incalculable de groupes s'inspirant du son unique de ces quatre américains. Mais plus qu'un son, Good Riddance est l'image même du groupe engagé, intègre et surtout sincère. Végétarien, militant pour de nombreuses causes, le groupe est très connu pour ses prises de positions et ses textes engagés, ce qui le positionne comme l'un des groupes les plus intelligent de sa génération.

Malheureusement, le groupe décide de se séparer en 2007 et donne pour l'occasion son dernier concert le 27 Mai 2007. Un dernier grand show pour un groupe unique. Mais surtout l'occasion de graver ces derniers instants sur un album live sonnant comme un testament, une trace indélébile. Et autant dire que le groupe a fait très fort.

31 pistes pour presque 1h30 de live, pratiquement non stop, avec une set-list remplie à ras bord de tubes et de morceaux mythiques. Le groupe pioche dans sa (grande) discographie, n'hésitant pas à ressortir d'anciens morceaux qui n'ont pas été joué depuis des années, pour un résultat dépassant toutes les attentes les plus folles. Le son est niquel, brut et sans retouche, et le groupe assure comme jamais, enchaînant les moments de bravoure et les sing along repris sans soucis par un public déchaîné. Très peu de parlotes entre les chansons, tout semble s'enchaîner sans pauses, renforçant la qualité de la performance.

Même si vous ne connaissez pas ou que vaguement le groupe, ce live est un indispensable, faisant presque office de best-of de luxe. Des tubes, des hymnes, une sincérité à chaque notes et paroles pour des prises de position claires et sans détour, une attitude positive... on ne pouvait rêver meilleur fin pour un groupe vraiment unique. Une claque pour un groupe que l'on regrette déjà.

A écouter : pour (re)découvrir la discographie et pour écouter l'un des meilleurs live de tous les temps
Pour les fans de : Only Crime, Pennywise, Descendents, Propagandhi, le label Fat Wreck...

mardi 23 février 2010

The poison stole your babies, the judges took your rights

She had excuses and she chose to use them
She was the victim of unspeakable abuses

Her husband was violent, malicious and distant

Her kids now belong to the state of Massachusetts


They've been taken away! Hey!

They've been taken away!


Billy was a bright one, Tommy's off his head

Mother loved them both the same, at least that's what she said

I don't predict the future, I don't care about the past

Send them both to DSS, now you've had your chance


The poison stole your babies

The judges took your rights

You can have your children or the night


I suppose you've been a victim, I suspect you may have lied

Have you lost all ambition, won't you give this thing a try

If you can't and you fail, you won't be the only loser

These kids don't stand a chance with you in their future


They've been taken away! Hey!

They've been taken away!


Billy was a bright one, Tommy's off his head

Mother loved them both the same, at least that's what she said

I don't predict the future, I don't care about the past

Send them both to DSS, now you've had your chance


The poison stole your babies

The judges took your rights

You can have your children or the night


The poison stole your babies

The judges took your rights

You can have your children or the night


Billy was a bright one, Tommy's off his head
Mother loved them both the same, at least that's what she said
I don't predict the future, I don't care about the past

Send them both to DSS, now you've had your chance


The poison stole your babies

The judges took your rights

You can have your children or the night


Dropkick Murphys - The State Of Massachussets


lundi 22 février 2010

La vidéo du lundi



Et c'est le début d'une nouvelle semaine, allez hop hop hop, on se motive !!!! zzzZZZzzz

dimanche 21 février 2010

Arnaque, hasard, classe, événement, quiconque toujours en pomme de terre (aka tribute to Justin(e) )


Toujours caché, pouvant rester éveillé pendant une semaine entière et en se nourrissant uniquement de croquettes végétariennes, cette évolution ultime de la race des canidés a la classe d'une peluche vivante. Ce regard vide, une innocence visible à des kilomètres, des pattes trop petites pour un corps trop gros, des oreilles pouvant servir de pare soleil dans cette contrée hostile qu'est la Normandie et surtout un sens de la déconne absolument dantesque (aaah, couiner quand on rentre trèèèèès tard pour bien prévenir l'immeuble que je suis rentré entier, que c'est meugnon)... ouais, tu es un bon bâtard. Tu iras loin petit. Et sache que je serai toujours absent pour te servir.

(cet article est absolument inutile, et ne sert pas, mais alors pas du tout, à cacher le fait que j'ai pas trouvé d'autre sujet pour la fin de la semaine, oh que non non non)

samedi 20 février 2010

Liens du week-end

Album du week-end : This Is A Standoff - Be Excited : déjà chroniqué sur ce blog (comme c'est bien fait dit donc), c'est de la boulette à la sauce blanche

Jeu du week-end : Balloon in a wasteland : bah, le nom se suffit à lui-même je suppose, na ? vraiment ? baaaaaaaaaaaaah euuuuuuuuuuuuuuuuh vous devez survivre à des vagues de monstres tout en réparant votre montgolfière (oui, c'est ultra sexy)

Groupe du week-end : Jugghead's Revenge : excellent groupe de punk/hardcore mélodique, très proche au niveau du son de Good Riddance, qui propose sur son site le téléchargement gratuit de leur disco, wabon.

Image du week-end :


Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Bouwaaaahahaa grouiiiiiiiiiii haaaaaaaaaaaaaaa !!!" très bon le dernier album de Beneath The Massacre, toujours aussi mélodique au niveau des voix

Site du week-end : jeux de merde : oh que ce site est magnifique, oh oui

Clip du week-end : I Wrestled A Bear Once - Tastes Like Kevin Bacon

vendredi 19 février 2010

Tu es le cobaye qu'on a formaté...


L'abstraction complète de toute forme d'ironie n'est qu'une utopie que Peter croit, bêtement, toujours possible, à la portée d'une espèce humaine se posant la question de la légitimité de son existence et de sa diversité. Certains sont persuadés d'appartenir à une nationalité, un ensemble de codes stupides et n'ayant aucun sens, pour mieux se protéger de soit disant "étrangers". Dès sa naissance, on a attribué à Peter une nationalité, un monde régi par des frontières aussi virtuelles qu'ironiques, un langage qui lui est propre pour ne parler qu'avec les gens censés être "comme lui", une culture qu'il se doit à tout prix de respecter même s'il trouve que tous ses aspects intéressants et universels sont cachés par des principes dont la morale lui échappe. Depuis tout petit, tatoué, identifié et se devant d'être fier de porter dans son cœur le drapeau et les valeurs d'un pays qu'il ne comprend pas et qui ne le comprend pas.

On oblige Peter à aimer ce pays, à lui montrer une "chance" qu'il a. Mais ce que ces personnes qui se disent porteuses de "bonnes valeurs" ont oublié est que Peter veut juste dialoguer, essayer de comprendre : pourquoi tant d'injustices pour un pays prônant l'égalité ? pourquoi les personnes qui dirigent ce bout de terres sont tout sauf de véritables représentants de Peter ? pourquoi les gens se referment ils sur certains principes abscons dans le simple but de dénigrer son prochain qu'ils jugent "différent" ?

Certes, ces questions sont futiles et Peter sait bien qu'il n'est pas le premier ni le dernier à se demander ça. Il sait bien qu'il n'a pas le talent pour tout comprendre, tout analyser de façon parfaite. Non, il est encore et toujours un simple jouet. Un simple jouet qui se pose décidément trop de questions, se bornant à vouloir essayer de tout comprendre alors que jouir de la vie et de ses plaisirs et satisfaire des besoins que, gentiment, on lui a toujours dicté. De quoi te plains-tu sincèrement Peter ?

Quel con ce Peter... profite... consomme...

jeudi 18 février 2010

Jouer c'est mal, m'voyeeez


Déjà la fin du deuxième mois de 2010 et les gamer sont déjà bien gâtés. Un petit tour d'horizon s'impose pour s'y retrouver entre les nouvelles daubes à venir et les valeurs sûres, parce que je suis gentil et que j'ai un poil soyeux :

- le nouveau S.T.A.L.K.E.R est arrivé (S.T.A.L.K.E.R : Call of Pripyat) et est considéré comme le meilleur de la série. J'ai pas encore la chance de le test, mais vu comment les deux autres épisodes étaient déjà des petits chef d'œuvres mettant à l'amende tous les autres FPS solo depuis 3 ans (mis à part Bioshock, mon chouchou), je ne me fais pas de souci sur la qualité du produit. 30€ neuf sur PC (et PC costaud conseillé)

- Brütal Legend passe à 30€ neuf sur PS3 et bobox 360, une bonne occasion de jouer au jeu avec l'univers le plus original depuis bien longtemps, et même si le jeu n'est pas exempt de défauts, il reste un très bon titre, surtout à ce prix (et puis il y a Jack Black, rien que pour ça...)

- Bayonetta et Darksiders, deux excellents jeux à se procurer sans plus attendre (même si j'avoue que j'ai à peine essayé ces titres, bientôt ils seront mien, oh oui) vu comment ils roxx du ballon de football américain

- Team Fortress 2 pour le multi PC reste encore une référence, j'aime me répéter

- les anciens Command & Conquer sont passés en freeware (en gros en téléchargement gratuit et légal), de quoi bien se détruire les yeux en jouant à des jeux dépassés depuis de longues années... mais qui tournent sans soucis sur un Netbook

- les serveurs pour Halo 2 vont fermer, au cas où ça intéressait encore 2 - 3 personnes

- un remake de Perfect Dark (tuerie absolue de la Nintendo 64) va bientôt sortir sur le Xbox Live Arcade, mais vu que le jeu a malheureusement super vieilli, ça risque d'être un gros pétard mouillé

- BlazBlue : Calamity Trigger est une pépite du jeu de combat 2D (par les créateurs de la série Guilty Gear) qui va être porté sur PC et disponible sur le marché européen, en même temps que les versions bobox et pléstassion 3

- Arcanum est sorti sur GOG... fan de RPG, tu sais déjà ce que c'est, je ne te ferais donc pas l'affront de dire qu'il s'agit d'un monument du jeu de rôle PC... ah bah tiens, si, crotte

- profitez du marché de l'occasion pendant qu'il est encore temps vu que les constructeurs et éditeurs essayent de mettre en place de plus en plus de saloperies pour empêcher ceux qui n'ont pas d'argent de pouvoir jouer à moindre frais

- bientôt Final Fantasy XIII sur Playscoolstation 3 et boîte X 180 fois 2 en France, mais j'avoue que je m'en fous un peu, je retourne sur FFVI...

Voilà en gros ce qu'il ne fallait pas savoir. Vous pouvez retourner vaquer à une activité normale et continuer d'insulter des gamins sur les jeux en ligne.

mercredi 17 février 2010

Les Fils de l'homme (2006)


Le genre du film d'anticipation est étonnamment lié à l'évolution et l'histoire du cinéma. Impossible de ne pas penser au chef d'œuvre ultime qu'est Metropolis (1925, Fritz Lang) ou même aux premiers films de science-fiction qui ne pouvaient s'empêcher de présenter un avenir pessimiste où l'homme serait dépendant de ses propres créations, des catastrophes qu'il a lui même engendré et où il ne devient plus qu'une espèce en voie d'extinction ou simple proie pour des chasseurs extra-terrestres.
Avec les années, le film d'anticipation a changé de forme : il fait beaucoup plus dans le grand spectacle et le message véhiculé est souvent beaucoup trop rogné pour n'être autre chose que "nous avons été méchants avec la planète, nous serons punis, sauf nous les américains qui sommes trop puissants, faut pas déconner". Quelques rares réalisateurs tentent pourtant de redorer le blason de ce genre cinématographique important, limite indispensable de nos jours étant donné que la plupart des "prédictions" de ce type d'œuvres se sont réalisées... c'est en 2007 que sort Les Fils de l'homme (adaptation d'un roman publié en 1993), réalisé par Alfonso Cuaron et qui devient un classique instantané du cinéma d'anticipation.

(dernier espoir d'une humanité en déclin)

En 2027, les Hommes n'arrivent plus à se reproduire à cause d'une maladie encore inexpliquée. L'espèce humaine est en déclin et son extinction approche à grands pas, surtout depuis l'annonce de la mort de la plus jeune personne, du haut de ses 18 ans. Théo, un habitant lambda de Londres, se retrouve contre son gré à protéger une personne, une femme enceinte, seul espoir pour l'humanité.


Si le synopsis paraît simpliste, les messages véhiculés par le films sont très nombreux et universels : le déclin de l'espèce humaine, une société totalitaire, le traitement inhumain des immigrés, une guerre civile inutile (pléonasme) dans un contexte où l'être humain est sûr de disparaître... si nous sommes bien en présence d'un scénario d'anticipation, il n'en demeure pas moins une critique sévère et juste de notre société actuelle. Le scénario sait aller droit à l'essentiel et évite toute forme de morale simpliste. Et encore, il existe tellement d'interprétations possibles de cette histoire... prenant du début à la fin (malgré une fin beaucoup trop "mystérieuse" et limite bâclée, mais c'est mon avis).


Mais ce qui marque encore plus dans ce film est la réalisation absolument époustouflante. Filmé comme un documentaire, caméra à l'épaule, le spectateur est directement témoin, acteur des évènements qui vont subvenir au petit groupe chargé de protéger le dernier espoir de toute une race. Et pour renforcer cet aspect, pratiquement toutes les scènes d'actions sont filmées sans coupure, comme de longs plans séquences. Le résultat est vraiment bluffant et montre une maîtrise totale du réalisateur, sans superflus. Voir les personnages courir dans des rues dévastées par la guerre avec la caméra qui parfois trébuche, tremble, se fait salir de boue ou de sang renforce la puissance de chaque scène pour former un tout incroyablement cohérent et inquiétant de réalisme. La frontière entre fiction et réalité est parfois très fine. Du très haut niveau.


On ajoute à tout cela des acteurs parfaits (Clive Owen, parfait), peu de temps morts, des scènes d'actions portés par des effets spéciaux spectaculaires mais jamais pompeux et vous obtenez un véritable chef d'œuvre. Un film marquant à plus d'un titre, emprunt d'une réelle identité et nous rappelant à quel point il est important de penser à l'avenir pour mieux critiquer et changer notre présent.

mardi 16 février 2010

We have no rights, we have no future

Born to die and you get to sit and watch yer TV set
Believe the lies before yer eyes credit cards and apple pies

50 stars to blind yer eyes 13 stripes to hypnotize

Free thought is gone you'll never see yer just a pawn


You'll die tomorrow but today yer empty dreams just fade away

Evaporate, dissolve to hate while you survive and wait

Until a lifeless fate
Yer stupid lives just piddle on

You slave fer others and then your gone
I just can't escape the lying

The moment we are born we're dying it's such an ugly sight


We have no rights

We have no future

No reasons why

Just born to die


Yer dumb self can't appreciate the freedom in my thought

The weak sense of autonomy when i'm tripping in my squat
That empty void was never filled but the dreams of others

You helped kill you'll justify, will linger on
But don't ya know that dreams all die the day your born


We have no god's

There's only ignorant bliss

No reasons why

We're born to die


Gone to be, god is dead

Lies and truth are in my head

Your history, society, economy

It isn't me, it's all on you

Reality,
it's whatcha do
It's whatcha make
the truth in the lies
The freedom dies, the mind it numbs, the spirit breaks


All our rights it kills our future

Our reasons why

We're born to die

Just born to die


Choking Victim - Born To Die


lundi 15 février 2010

RRD represent


La magie de l'intraouaib 2.0 permet à tout à chacun de créer son propre contenu pour le faire partager à n'importe quel quidam qui passe son temps à slalomer d'un site à un autre avec l'aisance d'un skieur des JO (oui, ce blog est à la pointe de l'actualité). On va pas refaire le tour des sites inutiles et se pencher directement sur la petite web-radio de l'université de Rouen, qui propose dans sa grille de programme une émission parfaite pour mes petites oreilles : blues / rock'n'roll / garage / hardcore / punk, le tout présenté par la mascotte locale Matiouz (et son timbre de voix sublimé par le micro, hop, c'est cadeau) et son pote Dinitros (membre des The Poseurs).

Pendant 1h30 (de 19h à 20h30) et ce tous les Lundi, ces deux petits fanfarons vous proposent une émission sans prises de tête avec des blagues bien pourries comme il faut et une ambiance déconne tout à fait adéquate. Bref, on a l'impression de passer une soirée entre potes à écouter nos différents CD, il manque juste les michokos et ce serait parfait. Toutes les infos sur le site, pour une web-radio qui nécessite simplement un navigateur internet (chose que vous devez avoir si vous parvenez à lire ces lignes, bande de petits foufous).

Le site (oui, clique dessus petit internaute, allez)

Et ici pour l'émission (oh oui, clique encore s'il te plaît, alleeeez)


Matiouz dans toute sa splendeur

La vidéo du lundi



Dans la rubrique des jeux que j'attends le plus et qui risquent d'être de sacré bonnes bouses, BF Bad Compagny 2 figure malheureusement tout en haut de cette liste... rendez-moi mon BF 2 et ses combats dantesques (et mes suicides avec des hélicos de transport, avec 10 personnes à bord bien entendu) !

samedi 13 février 2010

Liens du week-end

Album du week-end : The Gallows - Grey Britain : la nouvelle sensation punk/hardcore burné avec un album qui ne l'est pas moins et qui s'impose direct comme un indispensable (ouais, moi aussi je sais faire des phrases à la Virgin Radio)

Jeu du week-end : Snowmageddon : faire des head-shot sur des bonshommes de neige mutants tout en buvant son chocolat chaud et en écoutant du Mozart, c'est juste la maîtrise ultime de l'art de vivre comme un homme bien dans sa peau. Marche aussi pour les femmes bien entendu.

Groupe du week-end : Last Exit To Brooklyn : du bon gros hardcore old school à la française, ultra efficace, que j'ai vraiment hâte de voir en concert (avec Defeater en plus, miam)

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Non non non, non non non non, non non non non, non non !" Ah, Kad, quel acteur... je te kiff

Site du week-end : l'union cycliste internationale : purée, c'est classe la fonction article aléatoire de wikipédia, je peux apprendre à volonté des trucs inutiles

Clip du week-end : Mute - Fading Out

vendredi 12 février 2010

La vie d'un étudiant est sensationnelle, ou pas


J'avoue que je n'ai même pas besoin de faire la moindre remarque vu que l'objet se suffit à lui-même... superbe appel à la révolution, non, vraiment. Je ne connais pas ces gens, ni ma génération, oh que non.

Don't give a shit cause I'm not gonna budge


Enfin, le sentiment d'immobilisme chez Peter s'estompe... enfin il aspire à quelque chose de nouveau, de frais et qui le fera rentrer vers une nouvelle étape de sa vie. Alors que la morosité est pesante, omniprésente en cette période de froid propice à la dépression la plus primaire, Peter sourit toujours. Sans s'arrêter, toujours de façon aussi niaise et avec un recul de plus en plus prononcé avec le monde qui l'entoure. Si, paradoxalement, il s'accommode de cet entourage et en a besoin, il arrive de plus en plus facilement à s'en détacher, à prendre son propre envol.

Une nouvelle étape dans sa vie... celle de comprendre que l'on ne vit plus selon les idées et les remarques des autres, que l'on ne vit plus que pour s'épanouir. Point de chemin prédéfini, Peter trace lui-même les voies qu'il va emprunter, sans se soucier des schémas que l'on a essayé d'établir pour lui, comme si sa vie était planifiée depuis sa naissance. Non, Peter n'existe pas pour un but ni pour n'être qu'une statistique ou un simple outil, il est avant tout là pour lui, pour profiter de sa courte existence.

Le début, mais aussi la fin d'une époque. C'est ce que l'on veut à tout prix lui faire comprendre, lui faire rentrer dans son crâne vide. "Tu dois changer maintenant !" comme si le passé devait forcément s'effacer et ne plus être que des souvenirs... non, Peter refuse... il s'adaptera, mais il ne changera pas... un nouveau départ, mais avec le même Peter. Pourquoi vouloir à tout prix changer ? Peter ne comprendra jamais... et ne veut plus s'embêter à chercher. Encore et toujours, juste profiter...

Quel con ce petit Peter quand même... beaucoup trop naïf.... mais heureux.

jeudi 11 février 2010

Ratatatatatatatata


En temps que super hippie se camouflant derrière un masque de hardcoreu fan de grindcore scandinave (couverture parfaite), je dis non à la guerre et je pointe du doigt les méchants soldats qui font couler le sang et la haine dans le monde. Bouh les méchants, qu'ils sont caca. Pourtant, il faut l'admettre, la musique militaire peut avoir de la gueule : étant donné que ce sont des chansons, des hymnes qui doivent faire battre le cœur des soldats encore plus vite que pendant un orgasme et les faire marcher à un rythme aussi ridicule que stricte, il faut que ça envoie la purée et que ce soit bien rythmé et puant le patriotisme à chaque notes. Bref, je vous apprend rien, mais la musique pour coordonner les boum des soldats, c'est à la fois une musique que j'aime pour sa puissance (la classe que de passer des hymnes communistes à fond dans la tuture) mais que je déteste pour son "utilisation" et son rapport avec la guerre (parce que c'est caca je rappelle).

Et pourtant, un détour auprès du dernier album des Dropkick Murphys (le groupe qui a rempli l'Olympia il y a pas très longtemps et accessoirement nouvelle légende streetpunk/folk) m'a permis d'écouter une reprise d'un chant anti-militariste irlandais ultra connu (vous pouvez l'entendre dans le film Die Hard 3). Je dis banco : une chanson puissante comme il faut avec un message qui me plaît bien (parce que je suis un gros rebelle, voooooyyyyeeeez). Par contre, à mon avis, dans les différentes versions que je vais vous faire écouter, j'ai l'impression que les paroles sont légèrement modifiées, évacuant toute idée anti-militariste, pour en faire une bonne grosse musique militaire. A vérifier donc (en plus, si quelqu'un pourrait me souffler le nom de la chanson originale, vu que je connais que la reprise américaine, il sera bien aimable et aura droit à des muffins à la framboise et à toute mon admiration)... mais bon, la musique déchire tellement des chokobons que l'on va faire avec.

"L'original" (mais utilisé comme hymne américain... allez comprendre)



Le thème repris par les Dropkick Murphys (mais avec un clip pas super officiel à mon avis...)



La chanson mythique des The Clash



Une petite reprise Jazz pour la route


En mode iouéssé

mercredi 10 février 2010

Just another stupid french


Alors là, j'avoue que je ne sais pas vraiment quoi faire : un super long article vu et revu des millions de fois sur n'importe quel blog ou site de voyage pour vous raconter mon petit périple dans les terres du pudding et du brouillard (qui n'étaient pas là étonnamment) durant 4 petits jours (merci encore à mon charmant sidekick d'avoir tout bien planifié), ou alors faire un roman photo, ça les gens ils kiffent bien, surtout si on met des photos avec des chats... mais en fait non.

Autant simplement résumer ce voyage en quelques petites phrases, car franchement, il est très difficile de raconter ce qu'on ressent sur place (mis à part le froid). Aller à Londres est vraiment une super bonne expérience que je conseille à chacun de faire au moins une fois (en mode low cost sans les aides touristiques pour noobi). A faire après son pèlerinage annuel à Dunkerque, bien entendu.

(superbe T-Shirt P.O. Box derrière, on impose la french-touch à l'étranger)

- la bouffe n'est pas honteuse du tout (et même super bonne, surtout ces barres chocolatés de dingues)
- la plupart des musées sont gratuits et juste immenses
- se balader le long de la Tamise est juste magique
- le métro est horriblement cher (5€ le billet), mais les offres pour la journée valent le coup (6€ environ pour métro et bus inclus), tout pour visiter comme un bourrin le centre ville
- les gens sont cool et à l'écoute
- Big Ben, London Bridge, tout ça... juste magique
- on se fait repérer comme français dès qu'on a le malheur de dire la moindre phrase avec notre accent de... de merde, oui
- les jeux Xbox 360 à 45€ neuf, 30€ pour les jeux PC... ouais, j'en pleure encore
- un vrai rayon punk/harcore dans leur FNAC locale (avec tous les Black Flag en vinyle, miam)
- Starbuck Coffee obligatoire chaque jour pour faire le plein de caféine
- un petit-déjeuner bacon-eggs pour les champions
- les Pubs ont une ambiance ultra conviviale et des pintes à 2€
- 4 jours sans pluies, plus fort que la Normandie
- l'Eurostar, ou comment dormir dans un bon fauteuil
- du rock en fond sonore un peu partout, j'ai pas entendu une seule bouse de R'n'b et ça fait du bien

(l'avenir sera fat ou ne le sera pas)

Et encore tellement de souvenirs et autres évènements (une salle de jeu en réseau sur CS 1.6, SUR 1.6 QUOI §§§§ ces types sont des dieux, l'achat obligatoire du magazine EDGE)... le mieux est encore d'aller sur place pour se faire sa propre idée et voir les costumes de Winnie The Pooh grandeur nature. Ouais, rien que ça.

(petit cadeau pour Adeline : un coin coin anglais)

mardi 9 février 2010

My heart is burning with their shame

When I beat my head against the wall of convention
The blood I taste is everyone's

I fight a battle thought unpopular

For stakes nobody sees but me


One step forward

Two steps back

Come on and try me


My pain is the pain of children

My heart is burning with their shame

When mother cries all day

I'll wipe those tears away

You can't grow up healthy in a house of


For every father holding back the angry fire until five

When it festers on the drive

His boss has shamed him to tears

He should "take it like a man" but he never had a man to tell him


Good Riddance - Steps


lundi 8 février 2010

La vidéo du lundi



Alors oui, on a déjà vu cette vidéo des trilliards de fois, mais merdeuuuu, je suis vraiment super fatigué (voyage épuisant, reprise direct avec le taf, toussa), je galère d'ailleurs encore pour écrire cet article, donc prout.
Sinon, Londres, ça roxx du poney par tractopelles de kinder surprise par millions de milliard. Rien que ça.

mercredi 3 février 2010

London Calling


Petit stand-by pour le blog jusqu'à Lundi prochain, histoire que j'en profite bien pour aller m'empiffrer de fish & chips et quitter ma bonne Normandie natale le temps d'un long week-end. L'appel de Londres n'est que trop surpuissant pour être ignoré.
Bonne semaine à tous en tout cas, lavez vous bien derrière les oreilles, et je vous laisse toujours en compagnie d'une vidéo aussi improbable qu'hypnotique (c'est pour toi Clément, ne me remercie pas gamin).

mardi 2 février 2010

And the people change, and the good times come

A cup of two day old coffee
You're feeling like yourself again

You're still on your own

You've survived another night

In this dingy room with the same four walls


Lookin' in the mirrors gettin' easier these days

That old friend anger is losing its hold on you

The key to survival in this crazy world

And it's good to see you're still standing strong

Not too long ago you were tearing at a world

That would never let you in

Strung out, outcast turned away

You kept your face to the ground

And fought the world with your silence


And so the seasons change

And the people change

And the good times come

And the good times go

Found yourself in a winless race

Fighting for a cause you never believed


Its easy to regret not so easy to forget

All the stupid things that used to hold you down

You gotta brake that chain and move on

Cuz I know I've seen it in your eyes before


To surrender now to throw it all away

Is to sacrifice but you can't repay

In a world that don't owe you shit

You gotta think for yourself

And fight every bit of that piece of mind

That keeps you going on

Gets you outta bed and out that door

Step back take a look around and soon

You'll find there's something more


That'll come your way

With a little patience

It will all work out for you in the end

This is my song to a friend that never needed anyone until now


Some times you get too close to see

A different side of what life could be

And if you stare too long

It all becomes a blur and its easy to forget

Just who we are

Don't stare to hard, just take a look around...


Strung Out - Too Close To See

lundi 1 février 2010

La vidéo du lundi



Niveau anglais LV2 requis, sinon vous allez croire que c'est un flashback sur la bataille de Waterloo et les derniers instants qu'on vécu les soldats de Napoléon avant de lamentablement échouer à cause d'un boulet de canon ne voulant point percuter la coque du navire anglais les mitraillant de flèches illuminant le ciel assombrit et rouge de sang, au dessus d'une mer où les cadavres et les morceaux de bois se livrent un triste ballet illustrant la monstruosité de l'être humain... ou alors vous verrez deux gars super talentueux sans rien comprendre de leurs blagues.