vendredi 31 juillet 2009

Naked Weapon for roxxor

Ah, L'Arme Fatale (Lethal Weapon en english)... probablement la seule série de films (avec les Die Hard, si l'on s'arrête au troisième) qui a su marier avec talent la comédie à l'action bien brute et violente, avec le duo désormais mythique de Mel Gibson et Danny Glover. Des films d'action comme on en fait plus, avec des vrais explosions (et pas des images de synthèses, bouh caca) qui sont de plus en plus énormeeeeeuuuu au fil des épisodes (une vitrine dans le premier, une maison sur pilotis dans le deuxième, carrément un immeuble (!) dans le troisième...), et des dialogues aussi vulgaires que géniaux, avec ce qu'il faut de bonnes blagues. Vous ajoutez à tout cela des personnages charismatiques (Léo est tout simplement le meilleur bouffon qu'un film ait pu avoir, avec un Joe Pesci en très grande forme), des scènes d'actions fantastiques, un peu de politiquement incorrect et un doublage excellent en français, et vous obtenez LA série d'action culte des années 90 (avec un deuxième épisode tout simplement énorme). Et pourtant, énormément de gens dénigrent le quatrième épisode, chose que je ne comprend pas, et qui est vraiment trop injuste.

L'Arme Fatale 4, c'est pourtant un chouette film : de l'action toujours bien brutale, un humour encore plus présent, des acteurs toujours aussi bon... oui mais voilà, il a quelques petits défauts qui apparemment sont de trop pour certains : manque de cohérence, scénario un poil trop tiré par les cheveux, combat final bien décevant... je vais revenir sur ces quelques points, mais je préfère déjà dire que pour moi L'Arme Fatale 4 s'inscrit parfaitement dans la série, et ne lui fait pas du tout honte (contrairement à un certain Die Hard 4, mais c'est une autre histoire). Mieux, si cet épisode constitue la conclusion de la saga, alors elle est parfaite.

(Danny Glover en caleçon... ouais, le film commence plutôt bien. On notera la classe naturelle de Mel Gibson, avec son très beau regard vers l'horizon... hmmm...)

Mais revenons à ces fameux points noirs. L'action : alors autant la scène d'introduction est vraiment impressionnante, avec un méchant bien armé de son bon gros lance flamme et qui brûle un peu tout le monde qui passe (avec un final tout en explosion dans un camion citerne et un policier en caleçon, rien que ça), autant le reste du film est un poil moins impressionnant, et ne tient pas la comparaison face aux autres épisodes. On parlera forcément du combat final, d'un manque de cohérence assez hallucinant : le personnage joué par Jet Li (un bon gros bourrin en kung-fu et qui ratame la tronche à un peu tout le monde dans le film sans difficulté) arrive à se faire battre par les deux héros du film au combat, qui sont pourtant bien fatigués, moins agiles et plus âgés qu'avant (une grosse partie de l'humour du film repose sur ce fait, qu'ils soient vraiment "trop vieux pour ce genre de connerie"). Il finira éclaté à l'AK 47 sous l'eau, comme quoi... Et puis, il est vrai que l'on a aussi l'impression que, si les dialogues ont été soignés et bien travaillés comme il faut, on ne peut pas en dire autant de l'histoire en général, un poil trop cliché (bouh les méchants qui utilisent des immigrés comme esclaves, bouh les chinois pas gentils).

("Quelqu'un comprend le scénario ? Non ? Bon on fait les cons alors ? Ok. Bon bah, on va défoncer du chinois tout en balançant des vannes, trop wonderfull-american-style, yeah !")

Mais mââârde, à côté de tout ça, il y a LE gros point fort du film : son humour. Et là, on peut dire que les scénaristes se sont lâchés. Il n'y a pas une phrase sans une connerie dedans, et pas mal de situations dans le film sont prétextes à une grosse poilade (comme l'interrogatoire sous gaz hilarant). Certes, cela ne plaira pas à tout le monde, mais quand c'est de qualité (surtout au niveau du doublage, un sans faute), que demander de plus... et puis, il reste quand même des scènes de tirs bien sympatoches comme il faut, et des personnages toujours aussi tripant (Joe Pesci, encore et toujours parfait dans son rôle de Léo).

(un film avec de la passion)

Un très bon film, étrangement détesté, qui s'inscrit parfaitement dans la pure tradition des films d'actions américains des années 90, où l'on ne s'emmerdait pas à mettre pleins d'effets spéciaux en 3D et du placement de produit dans tous les sens (dixit les James Bond, ou le dernier Die Hard). Aimez le, il le vaut bien. Et aussi la parodie Alarme Fatale, hilarante.

jeudi 30 juillet 2009

Walla Walla aaaaaaaaaaaaaaaaaaah



Uh Eeh Uh Ah Ah Ting Tang Walla Walla Bing Bang !!! dum dum dum dum !!!!!



Putain, un vraie drogue... ma nouvelle sonnerie de portable.

Ah oui, sinon, hésitez pas à jouer à Sonic 1, 2 et 3 sur Mega Drive (ainsi que Sonic & Knuckles et Sonic CD au passage), parce que l'on a pas fait mieux depuis en matière de plate-forme 2D avec scrolling à 10 000km/h. Et puis, si vous pouvez aussi vous faire le Sonic Adventure de la Dreamcast... votre vie sera un succès, huhu. Dum dum dum.

mercredi 29 juillet 2009

Accident


Si tu crois que ta vie est parfaite, tu te trompes.
Si tu te crois plus intelligent, meilleur que n'importe qui, tu es dans le faux.
Si tu crois que tu es adulte par ton apparence physique ou par ta façon de penser ou parler, tu as tort.
Si pour toi l'épanouissement se fait par la destruction de ton corps physique et psychique, tu es loin d'être réellement épanoui.
Si tu penses que la vie de Peter est insignifiante, observe la tienne avant.
Si pour toi réussir dans la vie est gagner de l'argent et fonder une famille, construire quelque chose, n'oublies pas que tout peut être détruit.
Si tu ne cherche pas à respecter l'autre, n'attends rien en retour, ou alors simplement de l'indifférence.
Si tu crois que ta façon de penser et que tes idées sont les meilleurs, tu as tort.

Et surtout, si tu as cru que Peter n'était qu'un simple jouet, regarde toi, et tu comprendras ton erreur...
Peter restera toujours un enfant, quoique tu veuilles faire pour le changer... et ne crois pas que tu es supérieur à lui...

Tiens, le premier post certifié 100% émo, Peter est vraiment en grande forme ! Peut-être est-ce la personne qui lui donne vie qui le sous-estime... ou pas.
Quel con ce Peter...

(beaucoup inspiré de You're Wrong de NoFX)

mardi 28 juillet 2009

Is this the price that life has come to mean

To my country
The mounting costs
Our freedom's lost
The death of liberty

We live in a Kingdom of reigns
The dogs of war rule the day
The hypocrites roam in gangs
The truth is lost
It's wars first casualty

Speak the truth
If you've got something to say
To leaf the boys off to war
Is to throw them away
Depleted rounds kill
RU-238
These troubled times
Bringing on our darkest days

Is this the death of liberty
Is this the price that life has come to mean
All our friends, now enemies
The misery of

Bleeding
To my country
The mounting costs
Our freedom's lost
The death of liberty

Tell the truth
If you've got something to say
No blood for oil, killing fields
Halliburton money
Wounded troops left to rot
No help from the VA
These troubled times
Bringing on our darkest days

Is this the death of liberty
Is this the price that life has come to mean
All our friends, now enemies
The misery of

Bleeding
To my country
The mounting costs
Our freedom's lost
The death of liberty

Speak the truth or Throw it away

Is this the death of liberty
Is this the price that life has come to mean
All our friends, now enemies
The misery of

Bleeding
To my country
The mounting costs
Our freedom's lost
The death of liberty

Ignite - Bleeding

lundi 27 juillet 2009

La vidéo du lundi



Si si, c'est un vrai film, et c'est vraiment sa fin, sans trucages... c'est vraiment flippant... mais tellement bon ! Explosion des copyrights, effets pyrotechniques qui dépassent ceux de Navarro, un scénario que même Rain Man ne comprend pas... Turkish Star Wars, ou le nanar dans sa plus belle robe de soirée.

dimanche 26 juillet 2009

Live Report : 24/07/09 @ Le Mans


Lieu : Happy Days (bar)
Groupes : Knock For Six ; Alea Jacta Est ; M-Sixteen ; Defeater ; Comeback Kid

Une affiche limite inimaginable, même dans les rêves de petit fan de hardcoooooore tout foufou : Defeater et Comeback Kid dans une petite salle, avec en plus les talentueux M-Sixteen ! Et pourtant... Alors qu'avant le concert, on s'attendait à être dans une salle de taille "moyenne" (plusieurs centaines de personnes au minimum), on se retrouve finalement dans un bar, avec une scène assez sympathique, de quoi caser 250 personnes, et surtout l'avantage d'être au plus près des groupes. Sentir la sueur du frontman de CBK directement sur son front, ça n'a pas de prix... ah, si, 10€, un prix incroyablement bas pour une affiche de ce niveau. Très bon point.

Autant être franc, je n'ai pas été voir Knock For Six et Alea Jacta Est, respectivement en premier et en troisième. Non pas que les groupes étaient mauvais, c'est juste que je commence à être gavé du hardcore bien lourd à la New York Hardcore. On laissera ça aux fans. En plus, il fait une chaleur étouffante dans le bar, raison de plus pour visiter un peu la vieille ville du Mans.

Ca faisant longtemps que je voulais les voir, les parisiens de M-Sixteen, et j'ai été déçu... non pas par la performance du groupe, qui était sans fautes. Non, tout simplement par un set ridiculement court : une vingtaine de minutes (la faute à une organisation un peu à l'arrache). N'empêche, le groupe (qui est désormais un trio, avec un guitariste en moins) est bien carré, et les tubes de leur album (en chronique sur ce blog, huhu) s'enchaînent (l'énorme Equilibrist, Rouge, The Change...) et l'excellente Under Stress, un classique du groupe, pour terminer ce set beaucoup trop court. Vraiment dommage, car l'énergie et le talent étaient là.

Petite attente après le set des fous furieux de Alea Jacta Est, on se met au premier rang bien devant la scène pour profiter de Defeater, LA grosse révélation du hardcore new-school de 2008. Et le set commence de façon assez inattendue, avec le chanteur qui se met au milieu du public, avec une guitare folk et sans micro, pour nous chanter le passage acoustique de Prophet In Plain Clothes. Original et vraiment sympa. Le chanteur "monte ensuite sur scène" (en fait il passe une marche de 5 cm qui sépare la scène du reste de la pièce), le groupe entame la chanson instrumentale qui clôture normalement l'album, et c'est au tour de Everything Went Quiet de véritablement lancer le set. Le son est lourd, la voix du chanteur omniprésente et le batteur martèle ses fûts comme pas possible. On reprend forcément les paroles du groupe, ce qui instaure une vraie complicité entre le groupe et le public. Les sing along sont permanents (parfaitement maîtrisé par mon pote Yohann, en grande forme, bravo gamin) et un chanteur, qui, s'il donne moins de patate au chant que sur l'album, donne l'impression de donner vie à ses paroles, et de les crier avec sincérité. Une bonne partie de l'album Travels est jouée, avec la superbe Cowardice pour terminer un set chargé d'émotions, chantée par un public conquis. Defeater est clairement la relève de Verse et Have Heart (tout en ayant sa propre personnalité), et ce fut un set mémorable en tout point, malgré le même soucis... beaucoup trop court !

Car il faut bien faire jouer la tête d'affiche, les canadiens de Comeback Kid. Et le show va être énorme... on met de côté la chaleur étouffante qui transforme la salle en sauna, car si on a beaucoup souffert à cause de ça, on a surtout pris un pied monstrueux ! Car Comeback Kid, c'est tout simplement énorme, génial, dingue et surtout incroyablement fédérateur. Le groupe nous balance dès le départ le classique Partners In Crime et n'arrêtera pas d'enchaîner les tubes, en piochant dans tous leurs albums (en vrac, Talk Is Cheap, Die Tonight, Broadcasting, Always, Defeated...). Les slams n'arrêtent pas, les bras sont constamment levés avec le point fermé... l'ambiance était tout simplement excellente, malgré quelques bourrins de mosheurs bien con, fin bon... c'est un peu le folklore il faut dire... Le groupe nous achève avec un Wake The Dead d'anthologie, avec son fameux refrain repris en boucle par le public. Un set de folie, pour un groupe qui a pleinement justifié son statut de référence. Enorme (tout comme le tour bus du groupe, american style baby).

Que dire ? M-Sixteen est clairement une valeur sûre du punk mélo français, Defeater nous a prouvé tout son talent, et Comeback Kid nous a rendu dingue... We said, this time was gonna be different... tu m'étonnes !

Cadeau bonus : une vidéo de super qualité prise avec mon portable (ma première vidéo typée Youtube, wouhouuuuu !!!!). On reconnaîtra aisément Die Tonight, na ?


samedi 25 juillet 2009

Liens du week-end

Album du week-end : Lull - Duo Acoustique : un petit peu de douceur, ça existe aussi sur ce blog

Jeu du week-end : Monopoly : représentation parfaite du modèle capitaliste, ce jeu met n'importe quel personne lambda dans la peau d'un gros gros gros enf*** de l'immobilier, et te fait comprendre que si tu n'as pas un hôtel à 50 ans, tu as raté ta vie. Si si. Un jeu familial bien tripant, surtout quand on remplace les maisons par des bidonvilles.

Groupe du week-end : Kaospilot : ça vient d'un pays nordique, ça mouline sévère, c'est du bon. Yeah, rock'n roll, Eddy Mitchell, tout ça...

Image du week-end :

Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "Iggy Pop ? Ah oui, le type qui a fait la musique des Zinzins de l'espace !" Comment résumer des décennies de carrière pour une légende vivante du rock... oh que je t'aime toi =D

Site du week-end : Journaux : ou comment savoir si Panda Killa magazine est sorti, et connaître son sommaire en avant-première. Votre vie en sera changée à jamais, JAMAIS §§§

Clip du week-end : The Chariot - Daggers

vendredi 24 juillet 2009

On & On & On


L'ennui. La solitude. Le sentiment de dépression perpétuel... Peter connaît tout ça. Mais heureusement, il n'est pas (plus) du genre à baisser les bras devant un échec, et arrête de vivre sous le poids des regrets qu'il pourrait avoir emmagasiné avec le temps. Le temps n'est plus au passé, mais au présent, et trop se rapprocher d'un passé que l'on veut renier ou simplement effacer discrètement peut être dangereux.

Bien entendu, il est important de se souvenir des choses importantes qui ont pu nous marquer. Des évènements graves, joyeux, dégoulinant d'émotions sincères, de bons ou mauvais sentiments... tout reste gravé chez Peter. Il sait qu'il ne pourra pas se détacher d'un passé qu'il critique. Il n'est pas le seul à penser cela, et sait pertinemment qu'une majorité ne se sent pas coupable de son passé. Et si on lui dit qu'elle est responsable de son avenir, elle l'est avant tout de son présent, chose que beaucoup trop souvent on oublie.

Pour Peter, oublier le passé est impossible, tout comme se projeter dans le futur. Son seul échappatoire ? Se focaliser sur le présent, sur chaque moments de sa vie, qu'ils soient bons ou mauvais. Nous avons tous un passé douloureux. Nous n'en sommes pas responsables. Mais s'il est important de ne pas l'oublier (et nous ne pouvons de toute façon l'ignorer), il est d'autant plus primordial de penser à maintenant, et pas forcément à demain. Peter pense que c'est ça "sa" solution.

Seul l'avenir, incertain, sera s'il aura eu raison ou tort. Mais l'avenir, il ne veut pas y penser, donc finalement, il ne le saura peut-être jamais...
Quel con ce Peter...

jeudi 23 juillet 2009

Nostromo - Hysteron-Proteron (2004)


La Suisse, pays connu pour sa neutralité et son chocoooowlaaaat, est aussi un territoire où un nombre assez hallucinant de groupes de métal extrême a vu le jour : Deceit, Cataplasm, Mumakil, Cataract, Nostromo... c'est ce dernier qui nous intéresse. Il aura suffit de deux albums et d'un EP pour que la légende s'installe, et fasse des suisses une référence du metal/grindcore avec une touche hardcore omniprésente. Après un Ecce Lex destructeur en 2002, le groupe surprend son monde en sortant un album... acoustique.

Comment un groupe aussi technique, violent, viscéral et monstrueux pouvait retranscrire toute sa hargne sans distorsion ? Le challenge est de taille, et presque inédit dans le monde des gros bourrins chevelus métaleux. Et puis surtout, pourquoi faire un album acoustique ? En fait, le groupe fut à l'époque invité à jouer quelque set en acoustique pour un festival. Invitation que Nostromo trouve forcément surprenante, mais qui finalement sera acceptée. Et malgré des répétitions chaotiques (faites seulement 4 jours avant le show), le groupe joue son premier concert, en reprenant des compositions de leurs albums. L'essai est tellement concluant qu'ils décident de faire une mini tournée et d'enregistrer un album et un DVD, le fameux Hysteron-Proteron.

Hysteron, le DVD, nous permet d'avoir une sorte de rétrospective du groupe, de ses débuts jusqu'à la fin de l'enregistrement de l'album acoustique. Le mini documentaire d'une bonne trentaine de minutes est bien fait, avec en plus la chance d'avoir un groupe francophone (donc aucun soucis au niveau de la compréhension), et surtout des vidéos live qui montrent toute la puissance que dégage le groupe en live. Dans les bonus on a le droit à quelques lives du groupe, mais il manque malheureusement le concert acoustique, qui à mon avis mérite le coup d'œil. Un bon DVD cependant, rien que pour les extraits lives. Petite anecdote pas du tout kikoulol, le groupe se séparera quelques mois après cet album. Un peu comme si ce documentaire était arrivé pile poil au bon moment... diantre.

Mais attaquons le principal, c'est à dire Proteron. La tracklist paraît bien maigre (6 chansons plus une cachée qui est un live acoustique, et qui sont des reprises et non des compositions originales), mais l'album est plutôt bien remplie. Car plutôt que simplement retranscrire ses riffs de mammouth avec une guitare sèche et sa batterie supersonique avec des pauvres petites baguettes en mousse, les suisses ont préféré retravailler leurs compositions. Et le résultat est tout simplement bluffant, tant le niveau technique est de très très haut niveau.

Si l'on savait déjà que le groupe était l'un des plus technique dans son domaine (surpassant bon nombre d'autres groupes), ce talent explose littéralement avec cet album. Les chansons sont presque méconnaissables : Rude Awakening avec une rythmique de bossa nova (!), Epitomize qui garde toute sa fougue hardcore avec l'apport de magnifiques mélodies, End's Eve (chanson instrumentale de Ecce Lex) et son solo de guitare magnifique et impressionnant de technicité, Sunset Motel et son final toujours aussi apocalyptique en acoustique, Selfish Blues qui garde sa rythmique désordonnée avec un passage où la voix se fait très caverneuse et est très surprenante, et enfin Turned Back avec sa magnifique intro toute en solo pour une conclusion tout en apothéose de l'album... jusqu'à la chanson cachée, Sunset Motel en live, avec en final la fameuse phrase de Jaja (le chanteur) qui résume assez bien l'album : "On est Eric Clapton."


Si les guitares et la batterie sont sublimées par le rendu acoustique et leur jeu au final assez proche des versions électrique, mais suffisamment amélioré pour magnifier chacune des compositions (la batterie est très calme, mais sait toujours s'énerver quand il le faut, notamment la fin de Sunset Motel, un régal), il faut parler du chant, sûrement l'élément le plus attendu quand on s'apprête à écouter l'album. Le chant a toujours été crié, parfois jusqu'à explosion des cordes vocales, avec une violence empruntée au hardcore, dans Nostromo. Pour l'acoustique, le chant est cette fois tout en retenu, avec des cris toujours présent, mais étouffés grâce à l'effet sur la voix (notamment beaucoup d'écho). Le résultat est incroyablement réussi, et il suffit d'écouter Selfish Blues pour s'en prendre plein la figure, mais tout en douceur (oui, c'est surprenant, je sais).

Que dire de plus ? Que la production est parfaite ? Que les compositions sont magnifiques ? Que Notromo est un groupe qui manque à la scène métal actuelle ? Un peu tout ça, oui. Mais surtout, un album à écouter en boucle.

Pour les fans de : Eric Clapton, Nasum, Mumakil, Napalm Death
A écouter : oh que oui

mercredi 22 juillet 2009

Fasteeeer

Encore un post bien inutile et fait bien rapidement. Mais j'essaye quand même de mettre de la qualité, et le thème d'aujourd'hui touchera sur les jeux vidéo (car j'en parle pas assez je trouve) et sur quelques petites vidéos (en langue des iouéssé, non sous-titré, le cauchemar pour certains), avec en bonus le jeu auquel je joue sans arrêt depuis quelques jours, et qui est devenu une nouvelle référence à mes yeux... fichtre, vite, les vidéos !

Top 10 des jeux les plus durs



MANIAC POWAAAAA !!!!!!!



La drogue du moment : Plants VS Zombies

mardi 21 juillet 2009

You missed two classes

You wake up late for school, man you don't wanna go
You ask you mom, "Please?" but she still says, "No!"
You missed two classes and no homework
But your teacher preaches class like you're some kind of jerk

You gotta fight for your right to party

You pop caught you smoking and he said, "No way!"
That hypocrite smokes two packs a day
Man, living at home is such a drag
Now your mom threw away your best porno mag (Bust it!)

Don't step out of this house if that's the clothes you're gonna wear
I'll kick you out of my home if you don't cut that hair
Your mom busted in and said, "What's that noise?"
Aw, mom you're just jealous it's the Beastie Boys!

Beastie Boys - Fight For Your Right (To Party)


lundi 20 juillet 2009

La vidéo du lundi



Dommage que la vidéo ne soit pas réalisée avec un Lada, ça aurait tout de suite beaucoup plus de gueule.

dimanche 19 juillet 2009

Need du skill


Depuis la déferlante Wii, le fameux "nouveau" public et acteur dans le monde des jeux vidéo que sont les casual gamer (les joueurs occasionnels) est devenu la cible principale des plus grands studios d'éditeurs et développeurs de jeux. Ce nouveau public réclame des jeux qui peuvent être joués rapidement, pour de courtes sessions et un amusement immédiat. Le problème n'est pas vraiment ce nouveau public, ni ce nouveau type de jeu, mais l'influence qu'ont ces deux facteurs sur le monde du jeu vidéo actuel. Et là on fait péter le titre digne d'un numéro de Capital :

Casual Gaming : l'eldorado des éditeurs, le cauchemar des gamers


Si créer des jeux pour des joueurs qui ne sont pas des "gamer" dans l'âme (comprenez qu'ils n'ont pas une grande expérience dans les jeux vidéo, et qu'ils ne veulent pas y consacrer trop de temps) n'est pas une mauvaise idée (un nouveau public est toujours bon à prendre), le souci est que certains développeurs ont décidé depuis quelques temps de modifier leurs jeux pour les rendre plus accessible au grand public.

(Plants VS Zombies : un exemple de bon jeu casual, bien addictif comme il faut)

En tant que joueur (ouais, on peut même parler de bon gros gamer, même si je suis bien nul), il m'est très difficile d'accepter cette évolution de ce média qui constitue mon loisir favori, avec un nivellement très visible vers le bas. Beaucoup de grandes séries de jeux connues pour leur difficulté et l'investissement qu'elles demandent au joueur (Rainbow Six, Prince Of Persia, Fallout...) se sont métamorphosées pour au final être réduites à de simples jeux où l'impression de défi à complètement disparue (avec l'intérêt de jouer au passage). Il suffit de se pencher sur certains jeux pour apercevoir ces changements fondamentaux dans le gameplay :

- Assassin's Creed : il suffit d'appuyer sur une seule touche pour tout faire, le joueur n'a pas besoin d'être "bon" vu qu'il a juste à appuyer pour gagner dans le jeu
- Prototype : une difficulté inexistante, où le joueur est tout simplement surpuissant et invincible
- Prince Of Persia (2008) : plus de mort du personnage, plus de Game Over...
- Call Of Duty 2 : LE jeu qui a démocratisé le fameux je-me-cache-dans-coin-quand-j'ai-plus-de-vie-pour-ressortir-quelques-secondes-plus-tard-l'énergie-à-donf, depuis copié par 90% des jeux
- Gothic 4 (pas encore de nom officiel, jeu en développement) : la série Gothic est une série de jeu de rôle bien hardcore comme il faut; le 4e épisode sera pensé pour être accessible à tous, car les anciens épisodes étaient jugés comme "trop difficile"...
- SimCity Sociétés : la partie gestion de la ville, l'élément principal du jeu, a disparu, car trop compliqué selon les développeurs...

Ajoutez à cela le fait de proposer de plus en plus des jeux non finis, et dont il faudra acheter du contenu additionnel souvent payant (le DLC), et on obtient un bon gros doigt d'honneur fait aux gamer.

On sent clairement que les nouveaux jeux sont fait pour être consommés le plus rapidement possible, dans un souci de s'adapter à un nouveau public, chose qu'il n'a pas forcément demandé, et surtout moins cette fameuse niche des hardcore gamer, qui en ont marre (j'en fait partie) de subir un tel bouleversement, pour retirer ce qui faisait peut-être le talent de certains jeu : le défi proposé, et un temps que l'on savait conséquent pour le maîtriser, et enfin prendre plaisir à y jouer. Heureusement, il restera toujours des développeurs qui continueront à sortir des jeux pour ce public (les sorties récentes de Metal Slug 7, Contra 4, King Of Fighters XII...), mais ils sont hélas bien trop rares...

(le hardcore gaming, c'est avant tout de la passion)

Il ne faut donc pas voir les jeux casual comme l'ennemi des jeux en général (certains casual games sont très bons, comme Plants VS Zombies, Bejeweled, Zuma...), mais la tendance actuelle des développeurs à abaisser le niveau de difficulté des jeux.
Voyez cette article comme une complainte d'un gamer réactionnaire et immobiliste, ou comme un texte sincère et qui dégouline de larmes pleines de nostalgie... à vous de voir. En tout cas, c'est bien chiant de voir une série comme Ghost Recon massacrée à ce point, vous pouvez pas savoir.

Allez, une petite vidéo de Contra, pour comprendre le vrai sens du mot difficulté, et se dire que c'était mieux avant...

samedi 18 juillet 2009

Liens du week-end

Album du week-end : Talco - Combat Circus : une super découverte que ce groupe de ska italien, qui surprend de par son chant et de par l'apport de musique folk, pour donner au final un album de qualitayyy et parfait pour l'été

Jeu du week-end : Dungeons and Dungeons : fucking blue boy plate-forme DOMINATION

Groupe du week-end
: Imodium : punkrock de Monaco, rien que pour ça... excellent en live !

Image du week-end
:


Vidéo du week-end :



Phrase du week-end : "C'est obligatoire, donc j'étais obligé et j'ai pas pu ne pas le faire." Barge, je comprend mieux pourquoi ils me comprennent pas au boulot quand je parle, vu ce type de... phrase...

Site du week-end : Pages Jaunes : pratique, rapide, gratuit, mais plus en version gros bouquin de 15kg qui pouvait servir d'arme contondante, dommage

Clip du week-end : No Fun At All - Master Celebrator

vendredi 17 juillet 2009

This Post Is Definitely Not About A Girl


La météo n'est plus sereine, les éléments se déchaînent, la Terre gronde comme dirait certains... oui, l'été normand est enfin là. Joie, bonheur et volupté, Peter jubile, car pour lui une mini tempête ou un orage violent est comme un symbole, un signale d'alarme, pour lui rappeler qu'il n'est qu'un simple passager dans ce monde. Et, même si ça étonne, lui le premier, il apprécie cette sensation de danger instantané, venu à l'improviste, comme une poussée d'adrénaline. Adrénaline dont Peter devient de plus en plus dépendant, comme si c'était pour lui la seule addiction qu'il juge concevable, car naturelle, organique et fabriquée par son propre métabolisme.

Pourtant, il lui est difficile d'être addicte à quelque chose. Peter est fan de pleins d'activités, s'intéresse à un maximum de choses, mais jamais il n'a ressenti de "manque", ni le fameux désir vicieux que peut procurer une véritable drogue. Il est comme ça, il n'arrive pas à pleinement s'accrocher à quelque chose. Il arrive forcément un moment où il va décrocher, et essayer de passer à autre chose, ou alors ne rien faire, pour finalement revenir à cette fameuse activité, et ce tel une boucle sans fin...

Mais, s'il ne pense pas sa vie de façon "Carpe Diem", il s'en rapproche. Il n'est pas intéressé par des substances ou des activités qui pourraient le détruire physiquement et psychiquement, et préfère de loin cette fameuse adrénaline, qui a le mérite d'être un fabuleux coup de pied au cul pendant des moments de faiblesse.

Une vie de passager à se sentir vivant, en profitant d'un maximum de choses, sans se détruire... Peter est un petit con de Straight Edge, ou alors il a adhéré à la bogossitude.

Quel con ce Peter...

jeudi 16 juillet 2009

... u fail, again & again little boy


Alors, au départ, il existe un site que tout le monde connaît, et trouve qu'il est trop super extra méga génial (et c'est mérité) :

DEEZER (T'ENTENDS ???)

Deezer (de zouk, haha), c'est quand même super bien fait, avec une énorme quantité d'artistes et d'albums à écouter en toute légalité, dans tous les styles musicaux possibles... mais bon, pression des grosses maisons de disques, crise financière, Damien Jean et Julien Doré... tout un tas de catastrophes sont apparues pour détruire ce magnifique petit havre de paix musical, où l'on pouvait il n'y pas si longtemps faire partager sa passion à d'autres, et découvrir dans la joie et l'allégresse le dernier groupe de hardcore/ska polonais en échange d'un duo contrebasse/flûte de pan.

Parce que, je veux bien comprendre que le site, pour continuer à exister, doit faire des concessions, et faire des courbettes devant les avocats de la Warenère et de Univer sale (sauvons la planète, tout ça), en supprimant certaines fonctionnalités du site (comme le lecteur exportable) et nombre de groupes, mais là... une récente mise à jour (la version 3 du site) ne me permet plus de mettre, comme tous les week-end, un album en lien (ça envoie direct vers l'accueil du site, rien de plus). Donc c'est caca. Et j'avoue ne pas encore avoir trouvé de solution à cet épineux problème. Promis, après la phase finale de tests de mon accélérateur de particules pour laver encore plus blanc que blanc le linge noir (rebelle attitude) avec des petits chatons et des pandas nains, je prend le problème à bras le corps (encore une expression à la con, tiens).

En attendant, si le coeur vous en dit, vous pouvez toujours marquer le nom de l'artiste que je met dans la barre de recherche, et regarder si :

- l'album n'a pas été supprimé entre temps
- l'album est encore en intégralité
- l'artiste est toujours sur le site
- votre navigateur est à jour
- faire chauffer des pâtes plus de 30 minutes c'est drôle
- lancer bittorrent pour trouver l'artiste (c'est mal), ou amazon pour l'acheter (c'est mieux)

Voilà, merci encore à l'équipe de Deezer pour détruire petit à petit le seul site intéressant de ces dernières années. Parce que, il fallait pas toucher à Poison The Well, et puis c'est tout. En attendant, je vous conseille le fabuleux Jamendo, et Myspace qui, mine de rien, permet toujours de découvrir une bonne dose de groupes.

Baseketball (1998)


David Zucker peut se vanter d'être un vrai réalisateur de génie, et tout particulièrement dans le domaine de la comédie burlesque, genre dans lequel il excelle (je met tout plein d'adjectifs, apparemment ça surprend certains, huhu). Il obtient la consécration avec Y a-t-il un pilote dans l'avion ? dès 1980, son premier film, une référence pour un film toujours aussi drôle malgré le temps passé. Après, il a continué à perfectionner son style, et à récemment permis à la saga Scary Movie de devenir vraiment drôle en la reprenant en main dès le troisième épisode (le meilleur au passage). Et comme tout bon réalisateur de comédie à l'américaine, il aime prendre du bon temps. Il réalise donc en 1998 Baseketball, un film beaucoup trop méconnu, qui est pourtant une pépite et une de ses œuvres majeures.

Baseketball, c'est l'histoire de deux gars sans véritables talents, qui inventent un nouveau sport un peu par hasard, le baseketball, un mélange entre le basket et le baseball (dont d'ailleurs on ne comprend absolument pas les règles). Alors que le monde du sport se meurt à petit feu dans sa propre misère (à voir dans la délicieuse introduction du film), le baseketball représente un nouveau point de départ, une lueur d'espoir pour cet univers, où l'argent ne dominerait pas et où chacun pourrait participer, sans distinction. Les deux comparses décident donc de monter une ligue nationale de ce sport. Mais tout ne se passe pas bien entendu comme prévu, et divers péripéties viendront entacher leur ascension vers la gloire absolue et immortelle (wa, rien que ça).

Le scénario est en gros juste là pour permettre d'enchaîner à vitesse super guerrier les gags les plus tordants, les plus improbables et burlesques possible (les différentes prises de tête qui font parti de ce sport sont un régal), avec Trey Parker et Matt Stone qui ne cachent pas leur plaisir de jouer les gros gamins de service (oui oui, c'est bien les créateurs de South Park) en ayant les rôles principaux. Attendez vous à du grand n'importe quoi, avec énormément de gags visuels tous plus poilant les uns que les autres (l'énorme scène dans l'hôpital, culte).

L'autre gros point fort de ce film, outre sa capacité à ne jamais lasser le spectateur grâce à un humour jamais trop lourd, ni trop caca-boudin-cul-cul-chatte-poil-bite-couille, c'est assurément sa bande son. Et on tape dans du lourd, dans le ska/punk et punk mélo californien (avec Reel Big Fish en guest-star pour une reprise de Take On Me d'anthologie). Le côté décontracté de cette musique colle parfaitement avec l'ambiance déjantée du film, qui se laisse regarder d'une traite, de préférence entre amis avec un bon plat de confit de canard (ou un Quick pour les pauvres). Et si jamais vous aimez, hésitez pas à fouiller dans les autres films de Zucker, comme Y a-t-il un flic pour sauver la Reine ? qui est aussi d'un très haut niveau.

mercredi 15 juillet 2009

Petit plat d'été

Less Than Jake - All My Best Frends Are Metalheads (live)



Mad Caddies - Road Rash



Descendents - I'm The One



Rancid - Last One To Die



Parce que c'est l'été, qu'il fait touuuuut chauuuuuud, et qu'il faut la musique pour aller avec (à consommer de préférence avec une planche à roulette, de la boisson bien fraîche et de la transpiration). Bientôt la suite de cette passionnante série d'articles fait très rapidement, et avec une fainéantise audacieuse et délicieusement scandaleuse (ou pas, bien entendu). Et puis, si vous voulez vous occuper un peu aujourd'hui, il y a toujours de la qualitay sur le ouaib.





Ou pas.

mardi 14 juillet 2009

Whyyyyyyyy ? PARCE QUEEEEE §§§


Petits travaux sur le bloug, qui seront complètement transparents pour toi petit internaute chercheur de nouveautés et d'émerveillement dans cet espace numérique 2.0 certified by Damien Jean (n'hésite pas à lire que les rubriques qui t'intéressent en les choisissant sur la droite, c'est fait pour rien que pour toi). Des travaux qui consistent en fait à mettre le blog à jour, et ce selon plusieurs points essentiels que je vais de suite développer :

- les fôtes d'ortografes : sûrement le plus long, non pas qu'elles soient si nombreuses que ça ('fin, si, quand même, mais je fais de mon mieux) mais parce qu'il commence à avoir beaucoup d'articles, et donc beaucoup de textes à relire

- les liens qui ont mourru : tâche fastidieuse au possible, retirer les vidéos qui ont été entre deux supprimées, ainsi que divers autres liens hypertexte, pour les remplacer par des toutes neuves, toutes zolies comme tout

- les couleurs : pour certains articles, leurs mises en page étaient adaptées à mon ancien thème de blog, donc maintenant certaines couleurs peuvent rendre épileptiques un daltonien. Je vais essayer de régler ça assez vite.

- toutes les autres tâches : vérifier la mise en page, les libellés, tout ça...

Voilà, un peu de boulot de prévu donc, pour que vous ayez un confort d'utilisation optimal et une pleine jouissance de vos possibilités de navigation (n'est-ce pas foutrement excitant ?).
Je vous laisse, comme d'habitude, en musique.

And it's time to reverse the rules

Now is the time for me to rise to my feet
Wipe your spit from my face

Wipe these tears from my eyes


I've got to take my life back

One chance to make it right

I've gotta have my voice be heard

And bring meaning to this life

Cause I've trusted for nothing

I've been led astray

I've been tried and tested

But I won't accept defeat

Now I've done things I regret

And its time to reverse the rules

I just want to make good on all the promises that I have made


I will be

I will be heard

I will be heard


Through the worst we prevail
So our voices will be heard

Through the worst we prevail

So our voices will be heard


I've got to take my life back...


I will be

I will be heard

I will be heard


Hatebreed - I Will Be Heard


lundi 13 juillet 2009

La vidéo du lundi



Mais tout se perd, c'est dingue quand même, mâârdeuuu ><"

dimanche 12 juillet 2009

Sure You're Ken !!!

OK il sort des mois après les versions PS3, Xbox360 et Arcade.
OK on est obligé de passer par Games For Windows Live pour le multi.
OK le multi est bien désert pour l'instant.

Mais Street Fighter IV... pffffiou.... oh la la... c'est probablement la claque que j'attendais le moins. Je n'ai jamais vraiment aimé le nouveau design des persos (et continu à trouver ça moche), un poil trop "cubique" (j'ai toujours préféré le style des persos de King Of Fighters), et je voyais mal Capcom adapter proprement un jeu console sur PC (Resident Evil 4 fut un désastre, idem pour Devil May Cry 3...). Mais là, pfiouuuu. Ca dépasse toutes les attentes, et cet épisode (qui doit être au moins le 50e si on inclut toutes les versions de chaque épisodes, déjà rien qu'une bonne dizaine pour Street Fighter II) se permet d'innover, tout en essayant de revenir aux fondamentaux, à la crême de la crême, c'est à dire Street Fighter II. Mieux, il devient le meilleur épisode (au coude à coude avec Zero 3 et Street Fighter III Third Impact) à mon goût, même si je ne suis pas non plus un grand connaisseur de cette série (je préfère Alexandra Ledermann et le Solitaire, j'aime la qualité et les poneys).

(ouais, ça rappelle pas mal les expressions des persos dans Street II, mais je trouve ça quand même too much, mais c'est un style... 'fin en même temps, j'ai jamais aimé Sakura, donc bon, j'aime bien cette image au final, même si ça manque de poney et de panda, tout ça)

Quoi de neuf ? La nouvelle barre "vengeance", des coups chargés, une caméra dynamique... mais on s'en fout, merde, le principal, c'est le punch incroyable de chaque combats, et une marge de progression démentielle. Bon, perso, j'ai toujours du mal avec le style graphique un poil trop "bisounours" (j'exagère quand même), mais on occulte vite ceci, qui de toute façon dépend des goûts de chacun. Alors en nouveau, il y a aussi un contrôle favorisant un peu les débutants avec des manipulations un poil moins compliquées, tout ça, tout ça... bref, c'est de la tuerie, tellement ça défonce un KOF (même le 98, si si), tellement Tekken c'est pour les Kevin.

(ah oui, par contre, c'est très joli en mouvement, je peux pas le nier... mais j'ai quand même l'impression de regarder un épisode de Oui Oui, là, mais c'est mon avis...)

Ah oui, j'allais oublier, la conversion sur PC est irréprochable, même si la configuration recommandée pour le faire tourner à fond les ballons est énorme, limite un PC de la NASA. Mais il tourne quand même très bien sur un PC moyen, et est très joli à l'œil même avec les graphismes en moyen (ce que j'ai chez moi), donc rien de bien grave au final.

En résumer : pfffff, Street Fighter IV, oh la la la la, faut que je retourne y jouer, et défoncer ce satané Seth (da ultimate boss of da death).

samedi 11 juillet 2009

Liens du week-end

Album du week-end : Dropkick Murphys - The Gang's All Here : le dernier album purement street/punk du groupe, avant qu'il nous régale avec son mélange punk/folk irlandaise. Un album de très haut niveau.

Jeu flash du week-end : Red Ball : un baballe que l'on doit faire rebondir et rouler. D'un assez bon niveau jdoâ direee

Groupe du week-end : Bigwig : pfffff que dire de plus, sinon que c'est de la folie-atomique-pépito-aux-pépites-choco-blanc. D'un niveau métacosmique.

Image du week-end :



Vidéo du week-end :



Site du week-end : eternalmoonwalk : aaaaaaaaaaargh, un hommage, j'ai pas pu résister ><. D'un niveau anxiogène.

La phrase du week-end
: "Bonjour. HEY ! J'AI PAS ENTENDU DE REPONSE ??? HEYYY !" Oui, pas une seconde de répis au boulot d'été, même quand on est à 50m d'une personne qui nous dit bonjour et que l'on a pas vu, trop occuper à... bah bosser tiens.

Clip du week-end : Les Vulgaires Machins - Compter les Corps

vendredi 10 juillet 2009

Dividi is fucking dead


Vous l'avez sûrement remarqué, mais depuis quelques années maintenant, le domaine de la vidéo à subit de nombreuses évolutions, dans un très court laps de temps. Même si le laser disc était là avant (et sert maintenant de fresbee décapiteur géant ou de set de table), le DVD a clairement démocratisé l'arrivée du cinéma dans son propre salon, à coup d'images so wonderfull et d'un son étincelant, tellement il déchire tes oreilles, tellement à côté le CD des Pink Floyd c'est un enregistrement sur cire. Au même moment on a le droit aux premiers grands écrans plats (imaginez l'effet de voir le Maillon Faible avec un écran de 2m de diagonale) et donc la possibilité de zoomer comme un ouf sur le moindre détail d'une image (au harsard, vérifier si un téton ne dépasse pas). Je passe volontairement sur la HD, qui n'a pas encore finie de sa crise d'adolescence.

Mais ce n'est pas tout. Car il y a eu d'énormes évolutions au niveau des caméras, et surtout du nombre d'images possible d'enregistrer. On atteint de nos jours des résultats complétements dingues, comme plus de 1000 images par secondes (voir 2500). Ouais, dit comme ça, on se demande quel est l'intérêt. Bah en fait, ça permet tout simplement de ralentir les vidéos à une vitesse digne d'un X-Wing, pour capter chaque détails d'une vidéo. Et autant vous dire, c'est clairement bluffant. Bon, je préfère ne pas imaginer le prix d'un engin pareil (facile 1/1000000000000e de la fortune de Bill Gates, donc beaucoup), mais j'attends impatiemment qu'une petite usine Coréenne la copie pour la vendre à 2€. Et à moi la joie de filmer l'impact d'un G.I Joe sur un gamin trop calme, ou un épisode de l'inspecteur Derrick (oui, je veux précisemment voir quand il tourne la tête, tout ça pendant 3 heures). J'ai hâte, oh que oui. Mais en attendant, je retourne sur Combattant de Rue 4.



(attention, ça peut mettre beaucoup de temps à charger)

jeudi 9 juillet 2009

The Feel Good Message Of The Year


Peter ne profite pas des soldes. Il ne trouve rien à son goût. Toujours dans une volonté de vouloir se différencier (et donc de rentrer dans le moule de ceux qui se ressemblent en voulant être différent, cercle ô combien vicieux), Peter achète des articles non soldés (mais jamais chers, car il n'a pas d'argent, ça paye pas très bien de faire le jouet toute la journée) et s'épanouie comme il le peut sur d'autres éléments matériels. Son millésime, sa préférence absolue : le culturel.

Mais il n'a jamais voulu copier, lire, écouter ou regarder ce que tout le monde lui conseiller, ou trouver incroyablement incroyable. Le nouveau Coldplay ? Un album auquel il manque une âme. Le nouveau Mark Levy ? De la littérature qui se vend car l'auteur est connu, pas forcément pour sa qualité intrinsèque. Transformers 2 ? Même pas besoin d'expliquer... on a compris Peter.

Non, ce qu'il adore, c'est profiter tout simplement de ce qui lui plaît, et non pas de ce que les autres aiment, tout simplement parce que tout le monde aime, comme s'il fallait à tout prix montrer que "oui, moi aussi j'aime ! je ne suis pas en marge ! je ne veux pas faire mon faux rebelle !". Mais il sait également relativiser, se disant qu'il n'est pas le seul à penser ça, il n'est donc pas original, ni unique. Et puis, chacun fait comme il le veut, c'est ça aussi la liberté après tout...

... car oui, Peter peut assumer sans problème son amour pour les combats d'insectes, sa dépravation la plus totale dans la trance/hardcore/dance/tektonik/speedmetal nordique avec un petit Michoko aux acides sucrés pour le faire entrer en trance aux côtés de plusieurs nains borgnes et Mexicains (avec leurs moustaches et leurs tacos), ou encore son adoration pour Martine en PDF portugais, Martine Che Fais Le Ménache (oui, Peter aime la blague facile)... et se rappeler que les autres ont le droit d'aimer des choses... ah oui, normal en fait...

Quel con ce Peter...

mercredi 8 juillet 2009

Guns and drums and drums and guns


Si j'ai très vite adoré la musique punk/rock et le hardcore, c'est principalement de par le fait que ce soit une musique rapide. Car ceux qui me connaissent savent que je suis loin d'être attiré par la vitesse, que ce soit en voiture (j'emmerde tout le monde sur la route, je roule à la vitesse limitée), dans les magasins (5 minutes maximum, sauf magasins de jeu bien sûr, où je suis pire qu'une pouf chez Pimkie pendant les soldes), pour faire à manger (compter après une bonne heure de préparation psychologique et vous aurez vos pâtes au fromage dans 2 heures), au lit "mode Mick Vendetta On" et ouais babayyyyy, je vends du rêve moi "mode Mick Vendetta off" (car en réalité je dors très peu, à cause de mon territoire de 5m² à surveiller, tout ça)... bref, rien ne me prédestinait à kiffer grave ma race la musique ultra speed (qui arrache le bitume et la surface de la Terre avec, et ouais mec). Et pourtant, c'est le cas.

Et plutôt que de faire un super comparo des meilleurs guitaristes du monde, histoire d'être original et montrer que ouais, tu vois, Slash il est trop bon, mais que tu peux pas test Didier Super, ou les guitaristes de Iron Maiden ils déchirent ceux de Johnny... bref, ce que l'on trouve sur n'importe quel skybloug, avec un DARK ou un NIGHTMARE dans le nom, on va plutôt écouter... de la batterie. Et je me rend compte que c'est tout aussi original au final... bon, pas grave, je le fais quand même, car qui dit vitesse, dit batterie (ou guitare, ou basse, ou chant... 'fin un groupe quoi). Vous noterez que je les ai principalement choisi pour leur technicité (parce que allez simplement super vite, c'est pas forcément le mieux) :

Eric Moore (actuellement dans Suicidal Tendencies) :



Chris Pennie (ancien The Dillinger Escape Plan) :



MASTER OF CHARLESTON (OPEN & CLOSE §§§) :



Puis sinon, vous pouvez toujours écouter du Bigwig, Lagwagon, Satanic Surfers, Asshole Parade, Belvedere, Pennywise, Calogero... si vous voulez écouter du bien rapide.

mardi 7 juillet 2009

FFVII §§§§§




AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH

FINAL FANTASY VII SUR PSP ET PS3, POUR 10€ SUR LE PLAYSTATION NETWORK §§§§§§§§§§§

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH

Oui, bon, j'en fais un peu trop, mais mââââââârdeuuuuuuuuuu, FFVII DANS TA POCHE MEC !!!! Tu peux y jouer dans le métro, chez ta grand-mère, pendant une diarrhée atomique...

(AAAAAAAAAH CLAD AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH)

Même pas besoin de vous rappeller la surpuissance métacosmique-bogdanov-pioupioupiou-dans-ton-corps de ce RPG devenu culte. Non, pas besoin. Puis même si vous n'aimez pas les RPG, achetez le, c'est comme ça que l'on distingue les grands de ce monde (Raffarin en a déjà pris 20 exemplaires, la classe ultime) des petits êtres insignifiants et détestables (les roux, haha).

(HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII)

Le jeu est disponible en français, toujours avec une traduction bien pourave (mais bien tripante au passage), et toujours cette histoire aussi fabuleuse, doublée d'un gameplay aux petits oignons. Et puis on pleure toujours pendant la mort de "qui vous savez" (oui, les mêmes pleures que devant la fin de Beethoven 3, quand il se fait piquer car trop gros et pas assez sayxske, il est d'ailleurs depuis remplacé par une playmate, mais c'est une autre histoire...). Le jeu que tu te dois d'avoir dans ta collection de jeux über trop excellents (à côté de Cars et Lederman 14 : j'apprends la brouette avec mon poney).