Alboum ressent le coup de poing dans ta tronche du week-end : Cowards - Shooting Blanks And Pills : pouweure violence/metal/sludge/gros son qui te met misérable
Jeu toujours moins cher que des soldes du week-end : Battle Panic : ta souris sera ton alliée mon fils
Groupe au nom explicite du week-end : HOMICIDE : au moins t'es pas déçu en sachant que c'est pas de la pop/dubstep/ragga
Image du popopeople du week-end :
Vidéo leakée de l'intraouaib du week-end :
Site ouaib pour l'entertainment du week-end : memegenerator : et là, pouf, ta vie a changé
Clip tu sens les références du week-end : Municipal Waste - You're Cut Off
samedi 30 juin 2012
vendredi 29 juin 2012
Speeeeeeed metal
Anthrax est un groupe culte. Anthrax a l'honneur de faire partie de ces monstres du trash-metal aux côtés de Slayer, Metallica ou Indochine Megadeth. Anthrax s'amuse aussi à faire pas mal de cover de chansons 'achement sympatoche et j'imagine le léger orgasme que tu dois avoir quand on te dit qu'Anthrax a repris une chanson de ton groupe, surtout qu'ils possèdent une attitude beaucoup plus cool et décontractée que leurs comparses du speed-metal-atomique-trash-atmosphérique-branlage-de-manche-belle-voix-pour-plaire-aux-femmes. Et histoire d'attendre un tout nouvel EP blindé de reprises de plein de groupes (ça parle AC/DC, Journey...) qui ne demande qu'à nous agresser les oreilles. Ah, et oui le chanteur fait parfois très peur avec son visage tout figé mais on va lui pardonner, hein.
Sinon j'ai un monsieur entouré d'instruments qui fait une reprise en acoustique entre deux bols de ramen (cliché alacon, check), c'est cadeau :
(avec un autre chanteur qui fait moins mamie plastique)
Sinon j'ai un monsieur entouré d'instruments qui fait une reprise en acoustique entre deux bols de ramen (cliché alacon, check), c'est cadeau :
mercredi 27 juin 2012
Meet again
On l'avait attendu... et on n'est pas déçu !
Je rappelle que Team Fortress 2 est totalement gratuit depuis pas mal de temps, il suffit d'avoir un compte Steam (gratuit aussi) et de télécharger le client pour aller faire joujou avec ce qui est encore l'un des meilleurs FPS multijoueurs en équipe. Et surtout l'un de ceux avec le plus de joueur, ce qui est quand même 'achement important.
Petite session de rattrapage
Alors que ma tuture crache ses poumons en enfumant toutes les routes que je parcours à son bord avec du gros son qui me fait saigner les oreilles et que les soldes battent leur plein (il y a entre autre du No More Heroes 2, Little King Story, Brink, Darkness II à 10 boules dans les grands magasins, foncez), je reste bien au chaud devant l'ordi pour mater du live de guedin. Bawé, le concert de Lagwagon du 20 Juin dernier qui était juste mémorable a eu la bonne idée de s'être fait immortaliser sur skeudur HD pour profiter de nos écrans de PC de bourge et en ruinant notre bande passante. Donc ça se passe ici pour Lagwagon et Useless ID et je ne peux que vous conseiller d'y jeter un oeil et une oreille attentive. Voir vos yeux et vos oreilles pour les plus rebelles.
Oh, et sinon il y a des peluches Kirby maintenant en vente près de chez moi, autant dire que ça va chier.
Oh, et sinon il y a des peluches Kirby maintenant en vente près de chez moi, autant dire que ça va chier.
mardi 26 juin 2012
Prove this, prove that, proving is nothing
All roads lead the same direction
We all see eye to eye
Won't stand for a bad connection
We came to keep things tight
Prove this, prove that
Proving is nothing
Let's all just be ourselves
Focused with the right aggression
Turn to each other for help
People merge on state of mind from all different walks of life
Don't need any more stupid division
Don't need to feel uptight
Brother - I'll always look out for you
If I feel it back
Sister - we'll brave the outside world
Off the beaten track
When it's us vs. them
You can always count on me
When it's us vs. them
It's a global unity
Open the extended family
The family is growing fast
Friendship will transcend the borders
The world is shrinking fast
Cities merge on state of mind
There's nothing wrong with that
Don't need any more stupid division
Don't fall for their trap
We all see eye to eye
Won't stand for a bad connection
We came to keep things tight
Prove this, prove that
Proving is nothing
Let's all just be ourselves
Focused with the right aggression
Turn to each other for help
People merge on state of mind from all different walks of life
Don't need any more stupid division
Don't need to feel uptight
Brother - I'll always look out for you
If I feel it back
Sister - we'll brave the outside world
Off the beaten track
When it's us vs. them
You can always count on me
When it's us vs. them
It's a global unity
Open the extended family
The family is growing fast
Friendship will transcend the borders
The world is shrinking fast
Cities merge on state of mind
There's nothing wrong with that
Don't need any more stupid division
Don't fall for their trap
Sick Of It All - Us Vs Them
lundi 25 juin 2012
La vidéo du Lundi
Oui, bon, d'accord je ne me suis pas trop foulé pour le coup... mais là je suis à la recherche de mon ipod perdu et j'ai grave les nerfs, DONC PUTAIN C'EST PAS LE MOMENT HEIN ?!! NONDIDIOU !! (si la vidéo merde, hésitez pas à virer les annotations en cliquand sur la "bulle" rouge en bas à droite de la vidéo, c'est cadeau)
dimanche 24 juin 2012
Live Report : 23/06/12 @ Rouen
Lieu : Highlands Cafe
Groupes : The Dispensing (FR) ; Black Blood Transfusion (FR) ; Black Spirals (FR)
Le destin fait bien les choses parfois. Voyez plutôt : alors qu'une soirée quelconque qui s'annonçait sous le signe du mauvais goût et du ridicule (Sinsemilia en live gratos tout près de chez moi, le quart de final de vous savez qui avec ce qu'il faut de corne de brume et gars roulant à fond klaxon au taquet et gueulantes "POOOOO POLOPOPOPOOOPOOOOOOOOO !") le même soir est programmé un bon petit show des familles avec une affiche toute sympatoche et du gros son pour bouger son boule dans le sous-sol/sauna du Highlands, loiiiiiiin de mon petit appart et des cris des gens dans la rue. En rentre donc dans le bar avec la masse de gens venus voir le match, ce qui fait un contraste assez amusant entre le chaos sonore du sous-sol et les cris d'hommes des cavernes regardant le foot.
The Dispensing a déjà bien commencé son set quand j'arrive et on tape dans le rockin'hardcore bien lourd et qui gifle sévère. Bien influencés par des groupes comme Ritual ou The Ghost Of A Thousand (dont une reprise sera jouée), les havrais nous sortent un gros son bien gras, bien rock'n'roll et appuyé par des guitares très grave. C'est groovy tout en étant d'une efficacité à toute épreuve, on bouge rapidement la tête en rythme et je kiff grave mon boule. Les passages mosh-part ne sont jamais clichés et le tout reste en mode rouleau compresseur pour mon plus grand bonheur. Même si la salle du Highland ne propose pas un son dément, je me prends une bonne claque et c'est la bonne surprise de la soirée. Ca fait plaisir.
Le temps de se rafraîchir un peu Black Blood Transfusion s'installe. Ca joue pratiquement dans le même registre que The Dispensing mais en plus bordélique. Le son est vraiment brouillon (marque de fabrique du Highland) et parfois j'ai du mal à suivre les compos du groupe. Les membres sont déchaînés avec un chanteur sortant parfois un mini mégaphone, qui ne change malheureusement pas grand chose vu qu'on l'entend à peine, et tout fuse à 100 à l'heure. Et c'est peut-être un peu là le soucis : j'ai vraiment du mal à saisir les compos tant j'ai l'impression de me retrouver dans un maelström de riffs se superposant les uns sur les autres. Alors je ne sais pas si je dois mettre ça sur le compte du groupe ou alors de la sonorité qui laisse vraiment à désirer mais c'est vraiment déroutant... ça reste du bon son mais ça demande une autre écoute pour bien saisir. A revoir donc parce que ça bouge sévère quand même.
Black Spirals, aka Trash Talk français. Ce serait vraiment trop réducteur de dire ça tant le groupe parisien possède sa propre identité mais impossible de ne pas les comparer avec les ricains, histoire de vous donner une idée de leur son. Et même, cette comparaison est vraiment flatteuse tant Black Spirals va me mettre une bonne grosse claque en pleine gueule avec son hardcore chaotique, tantôt fast tantôt tout en mid tempo et rythmiques typique du hardcore, avec ce groove aussi indescriptible que surpuissant. Ca envoie direct dans ta tronche même si l'on entend à peine le chanteur et les compos s'enchaînent, toutes très courtes mais violentes et viscérales à souhait. Le son est bien lourd, mention spéciale à la basse qui fait pratiquement tout le charme du groupe, et on se laisse entraîner et craché à la figure sans soucis. Un set trop court mais qui fait mal, avec une reprise de Nirvana (si si) en final bordélique. Excellent groupe live qui ne demande qu'à être découvert par les retardataires.
Je sors du sauna (bah oui, il faut bien que je case une phrase sur la chaleur sinon je manque à ma ligne éditoriale, private joke quand tu nous tiens) bien secoué tout en profitant de la défaite de l'équipe de France qui me rassure sur le fait que je ne verrai pas leurs têtes sur mon yaourt pendant des mois. Et ça, je vous assure, ça fait un bien fou.
Groupes : The Dispensing (FR) ; Black Blood Transfusion (FR) ; Black Spirals (FR)
Le destin fait bien les choses parfois. Voyez plutôt : alors qu'une soirée quelconque qui s'annonçait sous le signe du mauvais goût et du ridicule (Sinsemilia en live gratos tout près de chez moi, le quart de final de vous savez qui avec ce qu'il faut de corne de brume et gars roulant à fond klaxon au taquet et gueulantes "POOOOO POLOPOPOPOOOPOOOOOOOOO !") le même soir est programmé un bon petit show des familles avec une affiche toute sympatoche et du gros son pour bouger son boule dans le sous-sol/sauna du Highlands, loiiiiiiin de mon petit appart et des cris des gens dans la rue. En rentre donc dans le bar avec la masse de gens venus voir le match, ce qui fait un contraste assez amusant entre le chaos sonore du sous-sol et les cris d'hommes des cavernes regardant le foot.
The Dispensing a déjà bien commencé son set quand j'arrive et on tape dans le rockin'hardcore bien lourd et qui gifle sévère. Bien influencés par des groupes comme Ritual ou The Ghost Of A Thousand (dont une reprise sera jouée), les havrais nous sortent un gros son bien gras, bien rock'n'roll et appuyé par des guitares très grave. C'est groovy tout en étant d'une efficacité à toute épreuve, on bouge rapidement la tête en rythme et je kiff grave mon boule. Les passages mosh-part ne sont jamais clichés et le tout reste en mode rouleau compresseur pour mon plus grand bonheur. Même si la salle du Highland ne propose pas un son dément, je me prends une bonne claque et c'est la bonne surprise de la soirée. Ca fait plaisir.
Le temps de se rafraîchir un peu Black Blood Transfusion s'installe. Ca joue pratiquement dans le même registre que The Dispensing mais en plus bordélique. Le son est vraiment brouillon (marque de fabrique du Highland) et parfois j'ai du mal à suivre les compos du groupe. Les membres sont déchaînés avec un chanteur sortant parfois un mini mégaphone, qui ne change malheureusement pas grand chose vu qu'on l'entend à peine, et tout fuse à 100 à l'heure. Et c'est peut-être un peu là le soucis : j'ai vraiment du mal à saisir les compos tant j'ai l'impression de me retrouver dans un maelström de riffs se superposant les uns sur les autres. Alors je ne sais pas si je dois mettre ça sur le compte du groupe ou alors de la sonorité qui laisse vraiment à désirer mais c'est vraiment déroutant... ça reste du bon son mais ça demande une autre écoute pour bien saisir. A revoir donc parce que ça bouge sévère quand même.
Black Spirals, aka Trash Talk français. Ce serait vraiment trop réducteur de dire ça tant le groupe parisien possède sa propre identité mais impossible de ne pas les comparer avec les ricains, histoire de vous donner une idée de leur son. Et même, cette comparaison est vraiment flatteuse tant Black Spirals va me mettre une bonne grosse claque en pleine gueule avec son hardcore chaotique, tantôt fast tantôt tout en mid tempo et rythmiques typique du hardcore, avec ce groove aussi indescriptible que surpuissant. Ca envoie direct dans ta tronche même si l'on entend à peine le chanteur et les compos s'enchaînent, toutes très courtes mais violentes et viscérales à souhait. Le son est bien lourd, mention spéciale à la basse qui fait pratiquement tout le charme du groupe, et on se laisse entraîner et craché à la figure sans soucis. Un set trop court mais qui fait mal, avec une reprise de Nirvana (si si) en final bordélique. Excellent groupe live qui ne demande qu'à être découvert par les retardataires.
Je sors du sauna (bah oui, il faut bien que je case une phrase sur la chaleur sinon je manque à ma ligne éditoriale, private joke quand tu nous tiens) bien secoué tout en profitant de la défaite de l'équipe de France qui me rassure sur le fait que je ne verrai pas leurs têtes sur mon yaourt pendant des mois. Et ça, je vous assure, ça fait un bien fou.
samedi 23 juin 2012
Liens du week-end
Alboum copinage trau cool du week-end : Genital Jiggling - Genital Jiggling : enfin la sortie du premier album des potos qui font de la musique qui va très vite, 24 morceaux pour 25 minutes de bonheur et de moustache. Faites vous plaisir.
Jeu fougueux du week-end : Stick Figure Badminton 2 : pro tip : mettre son clavier en anglais de par un astucieux raccourci clavier de r0oxx0r
Groupe youth crew si si du week-end : Hope For Youth : n'hardcore ponk youth crew pur jus sans arôme ajouté, wabon
Image don't give a fouk du week-end :
Vidéo du lol entertainment maximum du week-end :
Site confidence intimement intime du week-end : Les Rêveries : un blog 'achement bien avec ce qu'il faut de chroniques et d'articles intéressants
Clip que du bonheur du week-end : Together - Sincerely Yours
Jeu fougueux du week-end : Stick Figure Badminton 2 : pro tip : mettre son clavier en anglais de par un astucieux raccourci clavier de r0oxx0r
Groupe youth crew si si du week-end : Hope For Youth : n'hardcore ponk youth crew pur jus sans arôme ajouté, wabon
Image don't give a fouk du week-end :
Vidéo du lol entertainment maximum du week-end :
Site confidence intimement intime du week-end : Les Rêveries : un blog 'achement bien avec ce qu'il faut de chroniques et d'articles intéressants
Clip que du bonheur du week-end : Together - Sincerely Yours
vendredi 22 juin 2012
Live Report : 20/06/12 @ Paris
Lieu : Le Petit Bain
Groupes : Hogwash (FR) ; Straightaway (FR) ; Useless ID (ISR) ; Lagwagon (US)
Petit blog, là je me fais plaisir. Non, franchement, chroniquer un live de Lagwagon quoi... parce que dans mon top 10 des groupes ultimes que tu dois écouter dans ta vie et dont les albums ont tourné en boucle pendant des années, Lagwagon est dans le trio de tête. Et là, pouf, les patrons de la grande époque punk/rock californien de l'écurie Fat Wreck se fait une tournée mondiale histoire de fêter la sortie d'un excellent coffret contenant les 5 premiers albums du groupe (de "Duh!" à "Let's Talk About Feelings") avec une tétrachié de titres inédits/acoustiques. Encore mieux : ce soir le concert se joue dans une salle de taille moyenne, genre 300-400 personnes et sur une péniche forcément vu qu'on est à Paris. L'endroit est d'ailleurs vraiment cool et avec la clim histoire d'être tout frais et fringuant pour sauter partout. Et vous êtes prévenu : je suis groupie du groupe et biatch de Joey Cape donc n'attendez pas de ma part une quelconque objectivité.
Mais trêve de blabla et intéressons nous aux premières parties qui valent vraiment le coup. Bah ouais, il y a les locaux de Hogwash et ça fait déjà 10 ans qu'ils nous balancent leur punk/rock mélo à tendance supersonique donc on ne va pas se priver, surtout que c'est la première fois que je les vois et ça fait pas mal d'années que j'attends ça. Ca commence de façon un peu bordélique avec la prise sans fil d'un des guitaristes qui merdouille ce qui l'oblige à finalement brancher un câble qu'il a galéré à trouver... comme quoi le sans fil... mais à vrai dire on s'en fout carrément vu la bonne humeur dégagée par le groupe (avec ce même guitariste engageant un concours de fausse gueule de haut niveau) et surtout un set rapide et mélo comme il faut. Ca joue vite (la batterie est bloquée sur 200bpm) et le chant clair peut surprendre mais fait tout le charme du groupe. Même si les compos se ressemblent finalement un peu toute et que le public est presque figé au sol, on passe quand même un bon moment et on se dit que c'est dommage qu'ils ne passent pas plus souvent jouer en France plutôt qu'à l'étranger. Tant mieux pour eux, tant pis pour mon petit cœur de fan contrarié. Très bon set pour bien démarrer la soirée.
Ca fait aussi pas mal d'années que joue Straightaway, l'autre représentant français du punk/rock mélo qui a pas mal fait parler de lui pour la sortie de Democracy Of Spreading Poverty en 2007, leur très bon premier album. Le son est vraiment bon, c'est rapide aussi et y'a ce petit côté technique pas dégueu qui ajoute une touche sympa. Par contre, petit détail à la con qui me surprendra toujours : le chanteur. Une voix mélo' sortir de la bouche d'un gars qui a la carrure d'un chanteur de hardcore, ça fait son petit effet. Mais la voix est vraiment superbe, très bien maîtrisée et sans fausses notes, de quoi assurer le show comme il faut. Et puis, tout comme Hogwash, Straightaway n'a plus rien à prouver et démontre tout son talent, toujours devant un public au taquet pour rester sur place et applaudir quand il faut. Ce n'est pas forcément le style que j'écoute tout le temps mais dans le style c'est du très haut niveau. Donc si tu kiffes le punk/rock pour skater avec de la mélo' qui reste en tête tu sais quoi faire sale jeune.
Ah, les israéliens de Useless ID, autre réfugiés de Fat Wreck Records et digne représentant du... punk/rock mélo', oui oui, c'est le thème de la soirée. Je loupe malheureusement le début du set en tentant de gober un semblant de repas et ne profite que de la deuxième moitié pratiquement au fond avec un son assez pourri de ce côté de la péniche et surtout les gens tout près du bar qui hurlent littéralement pour se faire entendre... c'est presque deux concerts en même temps du coup. Dommage que je n'entende pas très bien car Useless ID c'est quand même 'achement cool. Plus posée que les groupes d'avant, plus maîtrisée et définitivement faite pour le live, la musique du groupe est une réussite du début à la fin, le chanteur/bassiste assurant parfaitement son rôle (même si on le sent assez fatigué) et les chœurs sont présents et réussis. Bref, pas de surprise, ça reste de la grosse machine qui fonctionne parfaitement et qui te laisse une grosse banane sur le visage. Zouh, un "State Of Fair" en guise de chanson finale en apothéose et ça laisse la place aux stars de la soirée.
La salle est pleine à craquer, on commence à être bien serré et tout le monde commence à s'impatienter pendant l'installation et les balances. Puis viens en fond sonore le fameux "Late again..." annonçant la venu de Lagwagon, dans la simplicité la plus extrême. Joey Cape semble en forme et le reste du groupe commence déjà à déconner. Bon, pas trop non plus car il est temps de passer aux choses sérieuses et c'est direct "Island Of Shame" qui vient faire bouger tout le monde. Et là c'est le bordel : la foule se déchaîne, les pogos et les slams partent dans tous les sens, donnant l'impression que les gens nagent les uns sur les autres. Et c'est pas l'enchaînement avec "Violins" qui va calmer tout le monde. Le groupe va se focaliser ce soir que sur leurs fameux cinq premiers albums et enchaîner tubes sur tubes. On aura donc le droit à du "Razor Burn", "Know It All", "Messengers", "Angry Days"... limite tu as l'impression de lancer le CD best-of du groupe dans une salle. En tout cas les membres sont au taquet et on va pouvoir le dire : OUI, Joey Cape chante juste ! et même s'il y a eu quelques couacs, il nous a rappelé qu'il était bien ce fameux chanteur qu'on adule autant qu'on déteste. Et il y a toujours les deux fameux guitaristes dont le géant qui peut limite faire un barré avec son petit doigt (et qui nous a gratifié de magnifique solo tout en buvant ses bières, c'te classe), un "nouveau" bassiste remplaçant ce bon vieux Jesse ayant quitté le groupe il y a quelques années et le monstre Dave Raun à la batterie, assurant toujours comme un dieu son rôle. Tout ce petit monde au service d'un public totalement acquis et conquis qui s'amuse à foutre un joyeux bordel en reprenant les paroles. On notera par exemple ce magnifique monsieur déguisé comme la fille sur la pochette de "Let's Talk About Feelings" et qui nous a offert un magnifique slam apparemment sans culotte sous un semblant de kilt, faisant même marrer Joey en plein pendant une chanson.
May 16th résonne et c'est la fin du set... avant le rappel inévitable et c'est Joey Cape qui arrive tout seul sur scène, guitare à la main pour débuter "Wind In Your Sail" avec les cheveux dans le vent grâce à la clim' (j'avoue j'ai eu une demie-molle là) et qui enchaîne avec "Alien 8" avant d'être rejoint par le reste du groupe pour nous achever avec "Making Friends". Encore quelques chansons et c'est "Brown Eyed Girl" qui vient clôturer un set d'anthologie, sincère et putain de bon. Et hop, un concert mythique de plus qui rentre direct dans le top 10 de mes meilleurs souvenirs.
On gardera surtout l'image d'un Lagwagon frais, énergique (avec son chanteur en train de faire de la corde à sauter ou des pompes pendant "Mr Coffee" comme à l'ancienne) et définitivement culte, loin d'être dépassé comme pourrait le croire certains. Excellente soirée d'où je ressors des étoiles plein les yeux. Vivement la tournée style Âge tendre et tête de bois avec tous le catalogue Fat Wreck... ah, on me fait signe que Good Riddance va jouer à Paris en Août. Purée, toute mon époque collège qui ressurgit...
Groupes : Hogwash (FR) ; Straightaway (FR) ; Useless ID (ISR) ; Lagwagon (US)
Petit blog, là je me fais plaisir. Non, franchement, chroniquer un live de Lagwagon quoi... parce que dans mon top 10 des groupes ultimes que tu dois écouter dans ta vie et dont les albums ont tourné en boucle pendant des années, Lagwagon est dans le trio de tête. Et là, pouf, les patrons de la grande époque punk/rock californien de l'écurie Fat Wreck se fait une tournée mondiale histoire de fêter la sortie d'un excellent coffret contenant les 5 premiers albums du groupe (de "Duh!" à "Let's Talk About Feelings") avec une tétrachié de titres inédits/acoustiques. Encore mieux : ce soir le concert se joue dans une salle de taille moyenne, genre 300-400 personnes et sur une péniche forcément vu qu'on est à Paris. L'endroit est d'ailleurs vraiment cool et avec la clim histoire d'être tout frais et fringuant pour sauter partout. Et vous êtes prévenu : je suis groupie du groupe et biatch de Joey Cape donc n'attendez pas de ma part une quelconque objectivité.
Mais trêve de blabla et intéressons nous aux premières parties qui valent vraiment le coup. Bah ouais, il y a les locaux de Hogwash et ça fait déjà 10 ans qu'ils nous balancent leur punk/rock mélo à tendance supersonique donc on ne va pas se priver, surtout que c'est la première fois que je les vois et ça fait pas mal d'années que j'attends ça. Ca commence de façon un peu bordélique avec la prise sans fil d'un des guitaristes qui merdouille ce qui l'oblige à finalement brancher un câble qu'il a galéré à trouver... comme quoi le sans fil... mais à vrai dire on s'en fout carrément vu la bonne humeur dégagée par le groupe (avec ce même guitariste engageant un concours de fausse gueule de haut niveau) et surtout un set rapide et mélo comme il faut. Ca joue vite (la batterie est bloquée sur 200bpm) et le chant clair peut surprendre mais fait tout le charme du groupe. Même si les compos se ressemblent finalement un peu toute et que le public est presque figé au sol, on passe quand même un bon moment et on se dit que c'est dommage qu'ils ne passent pas plus souvent jouer en France plutôt qu'à l'étranger. Tant mieux pour eux, tant pis pour mon petit cœur de fan contrarié. Très bon set pour bien démarrer la soirée.
Ca fait aussi pas mal d'années que joue Straightaway, l'autre représentant français du punk/rock mélo qui a pas mal fait parler de lui pour la sortie de Democracy Of Spreading Poverty en 2007, leur très bon premier album. Le son est vraiment bon, c'est rapide aussi et y'a ce petit côté technique pas dégueu qui ajoute une touche sympa. Par contre, petit détail à la con qui me surprendra toujours : le chanteur. Une voix mélo' sortir de la bouche d'un gars qui a la carrure d'un chanteur de hardcore, ça fait son petit effet. Mais la voix est vraiment superbe, très bien maîtrisée et sans fausses notes, de quoi assurer le show comme il faut. Et puis, tout comme Hogwash, Straightaway n'a plus rien à prouver et démontre tout son talent, toujours devant un public au taquet pour rester sur place et applaudir quand il faut. Ce n'est pas forcément le style que j'écoute tout le temps mais dans le style c'est du très haut niveau. Donc si tu kiffes le punk/rock pour skater avec de la mélo' qui reste en tête tu sais quoi faire sale jeune.
Ah, les israéliens de Useless ID, autre réfugiés de Fat Wreck Records et digne représentant du... punk/rock mélo', oui oui, c'est le thème de la soirée. Je loupe malheureusement le début du set en tentant de gober un semblant de repas et ne profite que de la deuxième moitié pratiquement au fond avec un son assez pourri de ce côté de la péniche et surtout les gens tout près du bar qui hurlent littéralement pour se faire entendre... c'est presque deux concerts en même temps du coup. Dommage que je n'entende pas très bien car Useless ID c'est quand même 'achement cool. Plus posée que les groupes d'avant, plus maîtrisée et définitivement faite pour le live, la musique du groupe est une réussite du début à la fin, le chanteur/bassiste assurant parfaitement son rôle (même si on le sent assez fatigué) et les chœurs sont présents et réussis. Bref, pas de surprise, ça reste de la grosse machine qui fonctionne parfaitement et qui te laisse une grosse banane sur le visage. Zouh, un "State Of Fair" en guise de chanson finale en apothéose et ça laisse la place aux stars de la soirée.
La salle est pleine à craquer, on commence à être bien serré et tout le monde commence à s'impatienter pendant l'installation et les balances. Puis viens en fond sonore le fameux "Late again..." annonçant la venu de Lagwagon, dans la simplicité la plus extrême. Joey Cape semble en forme et le reste du groupe commence déjà à déconner. Bon, pas trop non plus car il est temps de passer aux choses sérieuses et c'est direct "Island Of Shame" qui vient faire bouger tout le monde. Et là c'est le bordel : la foule se déchaîne, les pogos et les slams partent dans tous les sens, donnant l'impression que les gens nagent les uns sur les autres. Et c'est pas l'enchaînement avec "Violins" qui va calmer tout le monde. Le groupe va se focaliser ce soir que sur leurs fameux cinq premiers albums et enchaîner tubes sur tubes. On aura donc le droit à du "Razor Burn", "Know It All", "Messengers", "Angry Days"... limite tu as l'impression de lancer le CD best-of du groupe dans une salle. En tout cas les membres sont au taquet et on va pouvoir le dire : OUI, Joey Cape chante juste ! et même s'il y a eu quelques couacs, il nous a rappelé qu'il était bien ce fameux chanteur qu'on adule autant qu'on déteste. Et il y a toujours les deux fameux guitaristes dont le géant qui peut limite faire un barré avec son petit doigt (et qui nous a gratifié de magnifique solo tout en buvant ses bières, c'te classe), un "nouveau" bassiste remplaçant ce bon vieux Jesse ayant quitté le groupe il y a quelques années et le monstre Dave Raun à la batterie, assurant toujours comme un dieu son rôle. Tout ce petit monde au service d'un public totalement acquis et conquis qui s'amuse à foutre un joyeux bordel en reprenant les paroles. On notera par exemple ce magnifique monsieur déguisé comme la fille sur la pochette de "Let's Talk About Feelings" et qui nous a offert un magnifique slam apparemment sans culotte sous un semblant de kilt, faisant même marrer Joey en plein pendant une chanson.
May 16th résonne et c'est la fin du set... avant le rappel inévitable et c'est Joey Cape qui arrive tout seul sur scène, guitare à la main pour débuter "Wind In Your Sail" avec les cheveux dans le vent grâce à la clim' (j'avoue j'ai eu une demie-molle là) et qui enchaîne avec "Alien 8" avant d'être rejoint par le reste du groupe pour nous achever avec "Making Friends". Encore quelques chansons et c'est "Brown Eyed Girl" qui vient clôturer un set d'anthologie, sincère et putain de bon. Et hop, un concert mythique de plus qui rentre direct dans le top 10 de mes meilleurs souvenirs.
On gardera surtout l'image d'un Lagwagon frais, énergique (avec son chanteur en train de faire de la corde à sauter ou des pompes pendant "Mr Coffee" comme à l'ancienne) et définitivement culte, loin d'être dépassé comme pourrait le croire certains. Excellente soirée d'où je ressors des étoiles plein les yeux. Vivement la tournée style Âge tendre et tête de bois avec tous le catalogue Fat Wreck... ah, on me fait signe que Good Riddance va jouer à Paris en Août. Purée, toute mon époque collège qui ressurgit...
mercredi 20 juin 2012
Deux chaînes une fille
C'est quand même un drôle de paradoxe que la Wii. Vendue comme une console Nintendo avec tous les bénéfices que ça apportent (des Mario, Zelda, Miyamoto en cosplay à l'E3...) mais aussi tous les défauts et surtout un : la douce partouze des éditeurs tiers. Non mais sérieux, c'est du jamais vu depuis la PS2. Les éditeurs tiers ayant été invité en masse à la grosse boum de la machine à la télécommande du tonton plombier moustachu le marché est inondé de jeux à la qualité et à l'intérêt douteux. Et dans tout ce bordel tente de survivre des petites bombes, des jeux de gamer, de la vraie bonne came. Il y en a un paquet en plus : Okami, Muramasa, Sin & Punishment, Little King Story, No More Heroes, Madworld... j'en oublie beaucoup. Et un petit nouveau est arrivé récemment foutant un joyeux boxon dans le monde des action-RPG : Pandora's Tower. Et c'est qu'il cache bien son jeu le cochon.
(graphiquement le jeu pique un peu mais l'artistique rattrape le tout, puis bon on est sur Wii aussi faut pas en demander trop non plus)
La fête bat son plein dans la capitale du monde Elyria. Orgie de pastèques, des papillons multicolores qui viennent se poser gentiment sur vos épaules, la chorale de chant locale qui envoie son bon gros brostep des familles... GROSSE AMBIANCE QUOI. Mais comme on est dans un jeu japonais, patratra tout part en sucette. Une des chanteuses se fait attaquer par une mystérieuse force magique pas très très gentille et la fête se transforme en fête de la musique passé minuit : panique, cris et des morts par centaines. Mais de la foule surgit un jeune homme, Aeron, qui semble connaître la chanteuse, Elena et qui fait super mystérieux avec sa mèche blonde et ses yeux trau bô. Ni une ni deux il part sauver la meuf et s'enfuie avec elle pour la
(Mavda et son poto sur le dos que nos deux héros vont suivre sans hésitations. Bordel on leur a jamais parlé du monsieur avec les bonbons à ces petits cons ?)
Ca paraît super cliché comme histoire ? au début oui, surtout que là j'ai vraiment décrit ça de façon très shônen alors qu'en fait c'est beaucoup plus subtil et surtout plutôt malsain. Oui, vous avez bien lu, malsain. Mais j'y reviendrai tout à l'heure, pour bien comprendre il faut parler du gameplay. Vous jouez donc Aeron qui se retrouve à devoir aller dans chacune des tours pour bouter le maître du lieu et lui choper son cœur pour le donner à manger à Elena. Imaginez un Zelda qu'avec ses donjons et ajoutez un peu de Shadow Of The Colossus pour le concept des maîtres et vous pouvez vous faire une bonne idée du déroulement de Pandora's Tower. Sauf qu'il va falloir être rapide : le temps défile dans le jeu, tout comme le cycle jour/nuit, et plus le temps passe plus Elena prend cher et se transforme en monstre difforme. Il sera donc parfois obligatoire de rentrer à l'observatoire avec de la chair de monstre fraîchement arrachée pour stopper temporairement la malédiction et se donner le temps d'aller jusqu'au boss. Et c'est là toute qu'intervient un sentiment tout con mais qui fonctionne parfaitement : l’empathie. Bah oui, la pauvre petite, c'est que ça nous ferait du mal de la laisser se faire mal comme ça et devenir petit à petit un sosie de Brigitte Fontaine au réveil. Donc on bouge son petit cul de héros et on va taper du streum.
(COQUINE !)
Tout se joue comme un beat'em'all : nunchuk pour avancer, A pour taper et Z pour utiliser LE gros atout du jeu : la chaîne. Avec la wiimote on vise à l'écran, on lance la chaîne et hop ça sert à tout ma cher Denise. Vous avez un monstre à taper ? hop, vous pouvez lui envoyer la chaîne en plein dans les dents ou alors le faire trébucher en chopant ses jambes. Les dégâts sont localisés donc en fonction de l'ennemi vous pouvez vous faire plaisir (une abeille géante ? hop, on lui choper les ailes). Aussi, agrippez la chaîne à un ennemi, tirez de toute vos force dessus le temps de la "charger" et arracher le tout pour faire un max de dégâts. N'oubliez pas de profaner le cadavre du monstre d'un bon coup de chaîne pour choper un item (souvent de la chair pour votre girlfriend) et vous êtes un winner, en mode Rygar en gros. Mais ce n'est pas tout ! la chaîne sert également pour s'agripper, retirer ou traîner des objets lourds qui peuvent être incrustés dans un mur. Un vrai couteau suisse qui enrichi carrément votre gameplay et qui se retrouve super agréable à utiliser avec un feeling assez fantastique. Surtout que cette arme est indispensable pour combattre les maîtres, on va dire que ça tombe super bien. Dans votre besace vous avez également le droit à une arme de corps à corps (on commence avec une épée pour finir avec une bonne grosse hache/lance des familles) et tout ce qu'il faut pour se soigner en cas de coup dur. Action-RPG oblige, vous gagnez des niveaux au fil des combats ce qui augmente votre vie et votre puissance et vous pouvez également vous équiper de différents items pour améliorer vos compétences, items qui peuvent être craftés chez Mavda à l'aide de tout plein d'objets que vous ramasserez dans les tours ou simplement les acheter si vous vous sentez l'âme d'un bon gros capitaliste.
(oui, c'est aussi dégueu que ça en a l'air)
Bon tout ça c'est bien beau mais ça donne quoi manette en main ? ça déboîte ma bonne dame. On arpente les différents "donjons" en tabassant des monstres pour gagner du level et looter des bons items, on résout des énigmes qui demandent le plus souvent d'être agile et qui ne font pas mal aux neurones et on va déboîter les différentes chaînes qui bloquent la porte menant au big boss de l'endroit. S'en suit un combat souvent épique avec le fameux combo patern/point faible ultra classique mais ultra efficace aussi. La jouabilité est parfaite, Aeron répondant très bien et les séquences de plate-forme sont étonnamment fluides. Du bien bon boulot tout ça.
(derrière cette porte t'attends le gros méchant jeune héros fougueux)
Mais ce qui fait de Pandora's Tower un jeu à part est son ambiance. Je parlais d'empathie, d'aspect malsain... si au début le jeu paraît presque maladroit avec des personnages pas vraiment attachants, tout s'étoffe de façon folle sans avoir recours à des cinématiques à rallonge et de longues explications. Il y a énormément de non-dits qui mettent parfois mal à l'aise (quelle relation entre Elena et Aeron ? qui est le monsieur sur le dos de Mavda ? pourquoi Shaka Ponk ?) et surtout le concept de devoir manger des cœurs de monstres pour lever une malédiction est bien dégueulasse déjà en soi. Surtout quand la fille à la base est végétalienne de par les traditions de son peuple... c'est un sentiment assez bizarre que de voir un personnage de jeu vidéo à moitié dégueuler en essayant de juste goûter un cœur encore battant et à l'aspect bien repoussant. Surtout quand la fille est mimi comme tout... et que cette fille développe des au fil du jeu des comportements bien chelou... je vous laisse la surprise car ça vaut vraiment le coup et que franchement ça met mal à l'aide, ce qui est plutôt rare dans un jeu estampillé Nintendo.
(les combats contre les boss sont vraiment épiques et demandent un minimum de logique)
Il vous faudra environ une vingtaine d'heures pour venir à bout du jeu (il existe un New Game + vraiment bienvenu), la difficulté étant présente. Pas de quêtes annexes à proprement parler mais vous pouvez offrir des objets à Elena et lui prêter de l'attention pour augmenter vos points de relation avec elle. Ca paraît tout concon mais on se prend assez vite au jeu de lui offrir plein de petits trucs pour la rassurer et être sûr d'obtenir
mardi 19 juin 2012
I wanna be original I wanna be surrounded by art
I wanna be original, I wanna be surrounded by art.
But everything is digital, the formulas are fallin' apart.
They riot in the streets because there's not enough money to share.
Is the burden of fame just a universal cross we can't bare ?
But out here on the borderline you've got to hold it together !
You've been deprived of dedication,
You've been condemned by your dreams.
Is it as bad as it seems ?
And can you pull the hook from your mouth ?
Do you wanna feel the breeze before the air you breathe finally runs out ?
We're divided it seems.
This is a diary of life in between.
This is a obese and obscene it seems.
This isn't music it's a pyramid scheme.
And out here on the borderline you've gotta hold it together !
You've been deprived of dedication, you've been condemned by your dreams
And out here on the borderline it feels a lot like forever !
You'll all be dead if this machine, turns art into routine.
Thieves have taken the crown, melted it down,
Kept an ear to the ground, now they're praying for sound.
And I don't know what's found.
'Cause we used to be gifted, and persistent.
Now we're bored, reminiscent.
We used to laugh without misery, spoon-fed our desire
We've lost our fire !
And now they won't remember our names.
Our days are mixed in the crowd, and our nights spent fanning the flames
Dead and gone, dead and gone
Thieves have taken the crown.
And have melted it down.
Dead and gone, we're dead and gone
Thieves have taken the crown.
And now they're praying for sound.
But everything is digital, the formulas are fallin' apart.
They riot in the streets because there's not enough money to share.
Is the burden of fame just a universal cross we can't bare ?
But out here on the borderline you've got to hold it together !
You've been deprived of dedication,
You've been condemned by your dreams.
Is it as bad as it seems ?
And can you pull the hook from your mouth ?
Do you wanna feel the breeze before the air you breathe finally runs out ?
We're divided it seems.
This is a diary of life in between.
This is a obese and obscene it seems.
This isn't music it's a pyramid scheme.
And out here on the borderline you've gotta hold it together !
You've been deprived of dedication, you've been condemned by your dreams
And out here on the borderline it feels a lot like forever !
You'll all be dead if this machine, turns art into routine.
Thieves have taken the crown, melted it down,
Kept an ear to the ground, now they're praying for sound.
And I don't know what's found.
'Cause we used to be gifted, and persistent.
Now we're bored, reminiscent.
We used to laugh without misery, spoon-fed our desire
We've lost our fire !
And now they won't remember our names.
Our days are mixed in the crowd, and our nights spent fanning the flames
Dead and gone, dead and gone
Thieves have taken the crown.
And have melted it down.
Dead and gone, we're dead and gone
Thieves have taken the crown.
And now they're praying for sound.
The Bronx - Knifeman
lundi 18 juin 2012
La vidéo du Lundi
Et encore c'était pire à l'époque des 8-16 bits où les pochettes n'avaient absolument aucun rapport avec les graphismes des jeux. Mais le must reste le style RPG : des cinématiques de fou, des artworks de perso' complétement dingues, la promesses de combats épiques... pour finalement voir des petit personnages se taper dessus de façon molle... DIE !
dimanche 17 juin 2012
Powered by Wikipedia Part 31
Maintenant, je sais que :
- à la base, Sonic devait être un lapin qui chope ses ennemis avec ses oreilles tout en allant super vite. A cause de problèmes d'animation et de collisions, l'idée a été abandonnée au profit d'un animal tout en vitesse qu'est le hérisson. A noter que le jeu Ristar est en fait l'accomplissement de cette idée de base du lapin sauf que tout le monde a oublié ce jeu, ce qui est super ballot vu qu'il est vraiment très bon
- des rumeurs très persistantes parlent de ressorties au cinéma du Seigneur des Anneaux, Retour vers le Futur et autres films cultes de ces dernières décennies en 3D. Là c'est carrément du viol en réunion des films de ma jeunesse
- son cerveau n'ayant pas résisté face à tant de conneries de la part de l'équipe de France de football, avec comme point culminant une victoire (chose rare), Thierry Roland nous a quitté beaucoup trop tôt samedi matin. R.I.P. bro.
- un fabricant de stick arcade va sortir un modèle ambidextre où l'on peut mettre le stick à gauche ou à droite, soit un objet qui doit toucher 0,004% des gamers. GG le marketing encore une fois.
- Crystal Dynamics, les papas des derniers Tomb Raider et de la série Gex entre autre, s'attaque à un remake de son chef d'oeuvre de premier épisode de la saga Soul Reaver. Et là, c'est le drame avec un jeu tout en QTE. Ou pas, espérons, sait on jamais sur un malentendu.
- ça y'est, l'hôtel des ventes avec de l'argent réel est ouvert sur Diablo 3, laissant la porte ouverte à la dague à 50€, l'armure à 100 boules et toutes ces petites choses qui nous font perdre encore plus foi en l'humanité et donner envie de vomir en transformant le jeu en "Pay To Win". C'est qu'il devient un vrai petit MMO F2P coréen le bébé de blibliz.
- je suis passé à côté mais Kickback a sorti un nouvel album il y a quelques mois et il est 'achement bien
- Brigitte Bardot ne peut voir que d'un oeil (à cause d'une maladie, tout ça)
- un peu comme Frigo, on ne doit pas dire Pédalo mais Bateau à pédales car il s'agit d'une marque. Bon, à vrai dire on s'en fout un peu vu le nombre de fois qu'on doit dire ce mot par an mais ce genre de petites choses à savoir pour le ressortirsur un blog quand on n'a pas d'idées en soirée.
- si Xenoblade Chronicles, Pandora's Tower et The Last Story ont pu sortir en occident, c'est grâce à une immense pétition lancée sur Internet poussant Nintendo a sortir ces jeux localisés. Bon, pour le dernier on s'en serait bien passé mais l'intention était là, c'est déjà beaucoup.
- à la base, Sonic devait être un lapin qui chope ses ennemis avec ses oreilles tout en allant super vite. A cause de problèmes d'animation et de collisions, l'idée a été abandonnée au profit d'un animal tout en vitesse qu'est le hérisson. A noter que le jeu Ristar est en fait l'accomplissement de cette idée de base du lapin sauf que tout le monde a oublié ce jeu, ce qui est super ballot vu qu'il est vraiment très bon
- des rumeurs très persistantes parlent de ressorties au cinéma du Seigneur des Anneaux, Retour vers le Futur et autres films cultes de ces dernières décennies en 3D. Là c'est carrément du viol en réunion des films de ma jeunesse
- son cerveau n'ayant pas résisté face à tant de conneries de la part de l'équipe de France de football, avec comme point culminant une victoire (chose rare), Thierry Roland nous a quitté beaucoup trop tôt samedi matin. R.I.P. bro.
- un fabricant de stick arcade va sortir un modèle ambidextre où l'on peut mettre le stick à gauche ou à droite, soit un objet qui doit toucher 0,004% des gamers. GG le marketing encore une fois.
- Crystal Dynamics, les papas des derniers Tomb Raider et de la série Gex entre autre, s'attaque à un remake de son chef d'oeuvre de premier épisode de la saga Soul Reaver. Et là, c'est le drame avec un jeu tout en QTE. Ou pas, espérons, sait on jamais sur un malentendu.
- ça y'est, l'hôtel des ventes avec de l'argent réel est ouvert sur Diablo 3, laissant la porte ouverte à la dague à 50€, l'armure à 100 boules et toutes ces petites choses qui nous font perdre encore plus foi en l'humanité et donner envie de vomir en transformant le jeu en "Pay To Win". C'est qu'il devient un vrai petit MMO F2P coréen le bébé de blibliz.
- je suis passé à côté mais Kickback a sorti un nouvel album il y a quelques mois et il est 'achement bien
- Brigitte Bardot ne peut voir que d'un oeil (à cause d'une maladie, tout ça)
- un peu comme Frigo, on ne doit pas dire Pédalo mais Bateau à pédales car il s'agit d'une marque. Bon, à vrai dire on s'en fout un peu vu le nombre de fois qu'on doit dire ce mot par an mais ce genre de petites choses à savoir pour le ressortir
- si Xenoblade Chronicles, Pandora's Tower et The Last Story ont pu sortir en occident, c'est grâce à une immense pétition lancée sur Internet poussant Nintendo a sortir ces jeux localisés. Bon, pour le dernier on s'en serait bien passé mais l'intention était là, c'est déjà beaucoup.
samedi 16 juin 2012
Troisième du nom après 5 LSD
Ne me demandez pas, moi non plus je n'ai rien compris à ce qui s'est passé sur l'écran. En tout cas c'était de la bonne.
Liens du week-end
Album pardon petit blog du week-end : Robocop/Detroit - Dead Language, Foreign Bodies : coucou, on est violent et on veut le faire savoir
Jeu pardon de ne pas avoir été présent du week-end : Chance A Lot : aide ton petit monsieur soldat à conquérir un pays libre en cliquant sur les bons pixels
Groupe j'étais trop occupé ne m'en veut pas du week-end : Last Days Of Invaders : du grindcore chiptune inaudible et qui donne mal au crâne en moins de 2 minutes ? c'est cadeau
Image vois-tu ça paraît pas mais j'ai des choses à faire du week-end :
Vidéo et je n'ai point eu le temps de te nourrir week-end :
Site pour le coup t'auras double ration du week-end : Deadendthrills : des captures d'écrans toutes beeeeelleuuuuuuuuuuu
Clip ne me remercie pas c'est cadeau du week-end : Birds In Row - Pilori
Jeu pardon de ne pas avoir été présent du week-end : Chance A Lot : aide ton petit monsieur soldat à conquérir un pays libre en cliquant sur les bons pixels
Groupe j'étais trop occupé ne m'en veut pas du week-end : Last Days Of Invaders : du grindcore chiptune inaudible et qui donne mal au crâne en moins de 2 minutes ? c'est cadeau
Image vois-tu ça paraît pas mais j'ai des choses à faire du week-end :
Vidéo et je n'ai point eu le temps de te nourrir week-end :
Site pour le coup t'auras double ration du week-end : Deadendthrills : des captures d'écrans toutes beeeeelleuuuuuuuuuuu
Clip ne me remercie pas c'est cadeau du week-end : Birds In Row - Pilori
mercredi 13 juin 2012
Kevorkia - Elusive (2004)
Ce qu'il y a de bien avec les albums cultes c'est qu'ils traversent le temps sans encombre. C'est pas forcément le cas, certes, mais quand un album parvient à le faire, c'est qu'il a réellement quelque chose d'unique, de spécial qui le rend si savoureux au fil des écoutes, ne lassant jamais et nous fait toujours plus l'adorer. Etonnant d'ailleurs que certains de ces petits bijoux soient si souvent méconnus ou oubliés... on écoute, on digère, on passe à quelque chose d'autre... mais dans le cas de Kevorkia je reste bloqué sur la case "écoute" et ce pour encore très longtemps. Car Elusive, malgré ses presque 10 ans, garde une fraîcheur éblouissante et met K.O. bon nombre de groupes récents.
Piochant autant dans le metal que dans le hardcore, on pourrait résumer la musique du combo français à un vulgaire metalcore, ce qui serait purement réducteur tant les influences du groupe semblent autant lorgner vers le metal extrême que vers le post/hardcore ou le screamo. Car autant la sulfureuse "Elusive" vous arrache le visage sans prévenir avec son chant crié puissant et sa section rythmique implacable, autant "Leaving" ou "... And Driven To Despair" font clairement transparaître cette envie de calmer la violence pour poser des ambiances, sans jamais trop en faire ni trop s'attarder juste ce qu'il faut, pour donner encore plus d'impact à des monstres de violence comme "Point Blank" ou surtout "A Drop Of Love" qui se classe dans le top 100 des morceaux les plus violents jamais composés par un groupe. Carrément. Et je n'exagère même pas.
Le double chant "crié clair" et guttural apporte beaucoup à la puissance dégagée par le groupe, comme pour tenter de supplanter des guitares incisives crachant leur venin destructeur au possible. La batterie assume parfaitement son rôle de marteau-pilon sans tomber dans le blast (ce qui est presque une prouesse), en étalant sa double pédale comme sulfateuse gerbant ses balles pour ceux qui se sentiraient encore l'âme de rester debout face à la tempête Kevorkia. Mais attention, jamais le groupe ne tombe dans cette limite que certains appellent "deathcore", gardant toujours la tête hors de l'eau pour ne pas sombrer sous une musique qui deviendrait inaudible de nuisance sonore. Non, jamais le groupe ne part dans les extrêmes, sait toujours quand s'arrêter et comment repartir pour nous donner un tacle dans les genoux, hop, c'est cadeau.
En mélangeant habilement leurs diverses influences et on ne tombant pas dans le faiseur de bruit sans âme, Kevorkia a fait d'Elusive une œuvre marquante, à des kilomètres d'avance de certaines productions récentes sans âme donnant l'impression de branlage de manche toujours plus violent sans plus. Un groupe trop sous-estimé et malheureusement déjà éteint. Tant pis, Elusive sera leur meilleur testament et on les remercie bien fort.
Attention : le clip a été fait avec une ancienne version du morceau avec une prod' plus dégueu. Sur Elusive c'est quand même 'achement meilleur.
mardi 12 juin 2012
Nobody wants to hear nobody understands
Don't start a band
Nobody wants to hear no body wants to hear
Nobody understands
Don't start a band
You'll be so disappointed that it was nothing like you planned
Don't start a band
I hate to ruin the magic
I hate to kill the dream
But once you've been behind the scenes then you'll know just what I mean
You might think that's its cool to get up on stage
And play rock and roll from your heart and soul
But no one shows up and your songs all suck
And there's no applause and no flying cars
No girls will scream for you and no ones gonna stay in love with you
Don't start a band
Nobody wants to hear nobody understands
Don't start a band
You will be so damn terrible they'll all think your shitty
Don't start a band
'Cause you wont get paid
And you won't get laid
And even if you make it
All the way to MTV
I don't think you could take it
All the bullshit and the greed
Everyone is so fake when they shake you hand
And they kiss your ass 'cause then they get cash
And the business end will turn every friend
To an enemy oh you will see
They'll turn their their backs and they'll be gone
Faster than can say "What did I do wrong ?"
Don't start a band
Nobody really cares nobody understands
Don't Start a Band
You will sign your lives away and then you'll be working for the man
Don't start a band oh yea yea yea
Your message will get lost
You'll get double crossed
And if you that the joy of playing
Will keep you going through the years
Wait till you poor and frustrated
And the fun just disappears
Nobody cares what you have to say
And noes gonna listen anyways
Rock and roll will bring you down
And it will kick you while your on the ground
Don't start a band
Don't even try you will regret it
Don't start a band
You'll be so disappointed that it was nothing like you planned
Don't start a band
So just give up now
I'll show you how
Don't start a Band
Nobody wants to hear no body wants to hear
Nobody understands
Don't start a band
You'll be so disappointed that it was nothing like you planned
Don't start a band
I hate to ruin the magic
I hate to kill the dream
But once you've been behind the scenes then you'll know just what I mean
You might think that's its cool to get up on stage
And play rock and roll from your heart and soul
But no one shows up and your songs all suck
And there's no applause and no flying cars
No girls will scream for you and no ones gonna stay in love with you
Don't start a band
Nobody wants to hear nobody understands
Don't start a band
You will be so damn terrible they'll all think your shitty
Don't start a band
'Cause you wont get paid
And you won't get laid
And even if you make it
All the way to MTV
I don't think you could take it
All the bullshit and the greed
Everyone is so fake when they shake you hand
And they kiss your ass 'cause then they get cash
And the business end will turn every friend
To an enemy oh you will see
They'll turn their their backs and they'll be gone
Faster than can say "What did I do wrong ?"
Don't start a band
Nobody really cares nobody understands
Don't Start a Band
You will sign your lives away and then you'll be working for the man
Don't start a band oh yea yea yea
Your message will get lost
You'll get double crossed
And if you that the joy of playing
Will keep you going through the years
Wait till you poor and frustrated
And the fun just disappears
Nobody cares what you have to say
And noes gonna listen anyways
Rock and roll will bring you down
And it will kick you while your on the ground
Don't start a band
Don't even try you will regret it
Don't start a band
You'll be so disappointed that it was nothing like you planned
Don't start a band
So just give up now
I'll show you how
Don't start a Band
Reel Big Fish - Don't Start A Band
lundi 11 juin 2012
samedi 9 juin 2012
Liens du week-end
Alboum compris sans compromis du week-end : Sectarian Violence - Sectarian Violence : BOOM dans le rectum comme disent les jeunes
Jeu de l'entertainment à son paroxysme du week-end : Johnny Updrade : upgrade toi la race jeune fou
Groupe de jeune gueudin du week-end : Good Lookin' Out : c'est polonais, ça joue vite et bien et ça donne du soleil dans ton petit corps
Image standardisée jpeg du week-end :
Vidéo toute flashée du week-end :
Site INTERDIT AUX EPILEPTIQUES du week-end : OMFGDOGS : dogs and dogs and dogs
Clip de la passion du quarter du week-end : Karbomb - The Bastard Flu
Jeu de l'entertainment à son paroxysme du week-end : Johnny Updrade : upgrade toi la race jeune fou
Groupe de jeune gueudin du week-end : Good Lookin' Out : c'est polonais, ça joue vite et bien et ça donne du soleil dans ton petit corps
Image standardisée jpeg du week-end :
Vidéo toute flashée du week-end :
Site INTERDIT AUX EPILEPTIQUES du week-end : OMFGDOGS : dogs and dogs and dogs
vendredi 8 juin 2012
Coup de scotch du genie
Le montage dans un film, comme vous le rappellent Kad & Olivier, c'est important :
D'ailleurs on donne même des statuettes et des prix aux messieurs qui donnent des coups de cutter sec, qui rafistole le tout avec du beau scotch double face et rendent des bobines prêtes à être enfournées dans un projecteur pour ravir petits et grands. Bon, certains abusent de ce procédé : il suffit de voir un film de Pitof, Michael Bay (avec parfois 5 plans pour un gars qui retourne une feuille) ou même Jean-Marie Poiré qui transforme n'importe laquelle de ses comédies en film de John Woo (matez Les Anges Gardiens et vous comprendrez la folie de ce type). Mais quand même, le montage est un peu le houmous sur le pain grillé du vendredi soir : indispensable pour devenir incontournable (remplacer le houmous par n'importe quel autre aliment faisant du bien aux papilles si vous vous sentez seul avec votre crème de marron). Alors quand maintenant, grâce à la technologie qui fait de nous des êtres toujours plus supérieurs et qui sentent bon, on peut faire son petit film avec son montage bien foutu tout seul comme un grand et l'émergence des tubes sur le net... vous imaginez bien que tout ne sera plus comme avant... surtout quand le détournement est là et que c'est fait avec brio. Comme quoi, un montage ça peut vraiment tout changer...
D'ailleurs on donne même des statuettes et des prix aux messieurs qui donnent des coups de cutter sec, qui rafistole le tout avec du beau scotch double face et rendent des bobines prêtes à être enfournées dans un projecteur pour ravir petits et grands. Bon, certains abusent de ce procédé : il suffit de voir un film de Pitof, Michael Bay (avec parfois 5 plans pour un gars qui retourne une feuille) ou même Jean-Marie Poiré qui transforme n'importe laquelle de ses comédies en film de John Woo (matez Les Anges Gardiens et vous comprendrez la folie de ce type). Mais quand même, le montage est un peu le houmous sur le pain grillé du vendredi soir : indispensable pour devenir incontournable (remplacer le houmous par n'importe quel autre aliment faisant du bien aux papilles si vous vous sentez seul avec votre crème de marron). Alors quand maintenant, grâce à la technologie qui fait de nous des êtres toujours plus supérieurs et qui sentent bon, on peut faire son petit film avec son montage bien foutu tout seul comme un grand et l'émergence des tubes sur le net... vous imaginez bien que tout ne sera plus comme avant... surtout quand le détournement est là et que c'est fait avec brio. Comme quoi, un montage ça peut vraiment tout changer...
jeudi 7 juin 2012
Arbre libre
Saloperie. Tu fais ta fausse fille facile et te fais désirer, même le jour de notre première fois. "Promis je serai dispo' ce jour là ! et on passera la nuit ensemble !" FOUTAISES ! tu me l'avais bien caché ce soi-disant "imprévu". Quand enfin on peut se lover dans le plaisir, tu me paraît inexpérimentée, trop simple, trop fragile. Je ne pense pas être un grand homme pour autant... peut-être t'ai-je trop attendu ? trop glorifiée ? ou peut-être n'es-tu réellement qu'une sale merde... non, attends, excuse moi... je ne voulais pas... c'est vrai, j'y suis allé un peu fort, mais comprends moi... après tout ce temps à t'attendre, tous ces préliminaires qui n'ont fait que me rendre encore plus impatient. Cette force innée que tu as de me rendre misérable rien que par ton regard et les promesses que tu donnes sans même le vouloir... c'est plus fort que moi... allez, laisse nous une seconde chance... en plus j'ai ramené du monde, ça va nous changer à plusieurs, tu verras.
Hélas... c'est certes plus fun mais pas transcendant... oh oui, ce serait mentir de dire que je n'ai, que l'on a pas pris de plaisir... mais tu es vraiment sans véritable consistance, sans "challenge", une expérience de plus... de quoi ? il te faut du temps ? tu en es sûre ? certaine ? ah... j'ai attendu tellement de temps... laissons-nous encore une chance alors...
L'extase... le plaisir à l'état brut... l'orgasme perpétuel... mais c'est toujours trop court... quand tout va bien tu remontre des signes de faiblesses... mais pourquoi donc ? pourquoi cette faiblesse alors que tu sembles si fortes ? tu veux plaire à tout le monde et pas simplement à moi, qui pense à toi depuis si longtemps ? ah, je me disais aussi... c'est bien les autres qui t'ont influencé... mais bon, tu restes étonnamment si passionnée, si généreuse envers moi... je ne peux te laisser... saloperie...
Diablo III c'est de la merde. Mais Diablo III c'est aussi un chef d’œuvre total de conception, un soucis du détail poussé à son paroxysme et une progression millimétrée aussi casual que géniale. C'est également des serveurs trop souvent en maintenance, un challenge qui n'apparaît qu'après une bonne trentaine d'heures... avant cette trentaine d'heures, on se fait chier, on se demande ce qu'on fout là, sérieusement. Et puis le jeu devient complexe, tactique... et on ne se rend même pas compte que l'on a passé une nuit entière à buter tout ces connards de streums. Je déteste ce jeu autant que je l'adore. J'ai détesté ce jeu autant que maintenant je l'adule sans modération. Saloperie...
mardi 5 juin 2012
Some talk of destiny, others of fate
There’s many who’ll tell you they’ll give you their love,
But when they say "give" they mean "take".
They hang ‘round just like vultures 'til push comes to shove
And take flight when the earth starts to shake.
Someone may say that they’ll always be true
Then slip out the door ‘fore the dawn,
But I won’t leave you hanging on.
Another may stay 'til they find someone new
Then before you know they’ll be gone,
But I won’t leave you hanging on.
No, I won’t won't be that someone.
And come what may, I won’t abandon you or leave you behind,
Because love is a loyalty sworn, not a burning for a moment.
Come what may, I will be standing right here by your side,
I won’t run away, though the storm’s getting worse and there’s no end in sight.
Some talk of destiny, others of fate,
But soon they’ll be saying goodbye,
But I won’t leave you high and dry.
'Cause a ring don’t mean nothing if you can’t haul the weight
And some of them won’t even try,
But I won’t leave you high and dry.
I won’t leave you wondering why.
And storms will surely come,
But true love is a choice you must make and you are the one.
That I have set my heart to choose
As long as I live, I swear I’ll see this through.
Come what may, I won’t abandon you or leave you behind,
Because love is a loyalty sworn, not a burning for a moment.
Come what may, I will be standing right here by your side,
I won’t run away, though the storm’s getting worse and I see no end.
Come what may, I won’t abandon you or leave you behind,
Because love is a loyalty sworn, not a burning for a moment.
Come what may, I will be standing right here by your side,
I won’t run away, though the storm’s getting worse and there’s no end in sight.
But when they say "give" they mean "take".
They hang ‘round just like vultures 'til push comes to shove
And take flight when the earth starts to shake.
Someone may say that they’ll always be true
Then slip out the door ‘fore the dawn,
But I won’t leave you hanging on.
Another may stay 'til they find someone new
Then before you know they’ll be gone,
But I won’t leave you hanging on.
No, I won’t won't be that someone.
And come what may, I won’t abandon you or leave you behind,
Because love is a loyalty sworn, not a burning for a moment.
Come what may, I will be standing right here by your side,
I won’t run away, though the storm’s getting worse and there’s no end in sight.
Some talk of destiny, others of fate,
But soon they’ll be saying goodbye,
But I won’t leave you high and dry.
'Cause a ring don’t mean nothing if you can’t haul the weight
And some of them won’t even try,
But I won’t leave you high and dry.
I won’t leave you wondering why.
And storms will surely come,
But true love is a choice you must make and you are the one.
That I have set my heart to choose
As long as I live, I swear I’ll see this through.
Come what may, I won’t abandon you or leave you behind,
Because love is a loyalty sworn, not a burning for a moment.
Come what may, I will be standing right here by your side,
I won’t run away, though the storm’s getting worse and I see no end.
Come what may, I won’t abandon you or leave you behind,
Because love is a loyalty sworn, not a burning for a moment.
Come what may, I will be standing right here by your side,
I won’t run away, though the storm’s getting worse and there’s no end in sight.
Thrice - The Weight
lundi 4 juin 2012
dimanche 3 juin 2012
OH OUI HUMBLE MOI !!
ET OUAIS LES POTES (dédicace Alex du Québec, si si), c'est le retour de la folie du slip et du saucisson végétal :
Et c'est toujours aussi bandant. Jugez plutôt :
On résume :
Amnesia: The Dark Descent : probablement le jeu d'horreur le plus terrifiant de ces dernières années. J'en avais fait un article à l'époque et le jeu est toujours aussi énorme.
Psychonauts : jeu culte du studio Double Fine de Tim Shafer, Psychonauts est un jeu d'action/aventure efficace qui profite d'un background et d'un style artistique unique, donnant vie à une histoire pas si innocente que ça et pleine de passages cultes. Un chef d’œuvre que tout bon joueur se doit de posséder.
Limbo : j'en ai récemment parlé et même si je fais partie de ceux qui n'ont vraiment pas accroché, Limbo reste un jeu unique. A jouer pour sa culture personnelle.
Superbrothers: Swords & Sorcery EP : jeu atypique d'abord unique aux appareils mobiles puis récemment sorti sur nos machines de guerre, je ne connais pas grand chose malheureusement de ce titre dont on m'a surtout dit que la B.O. défonçait tout et se révélait plus intéressante que le jeu lui-même. Tant mieux, elle est offerte avec le jeu.
Si vous dépassez le prix moyen des autres acheteurs vous obtenez Bastion : là ça ne déconne plus. Bastion est probablement l'un des meilleurs jeu indé jamais sorti. Jeu d'action presque basique dans son gameplay, sa narration est toutefois magistrale et originale, tout comme son univers et le petit aspect RPG pousse à toujours aller plus loin. Vous pouvez foncer les yeux fermés, c'est de la bonne grosse came qui se déguste sans fin.
Comme d'habitude avec l'équipe des Humble Indie Bundle tout est DRM Free, compatible PC/Mac/Linux, la B.O. de chaque jeux est offerte avec, c'est cadeau, et votre argent part soit pour les développeurs, soit pour des associations caritatives, soit pour l'équipe des Humble, avec un ratio pour chacun que vous réglez comme vous le souhaitez. Là, il n'y a vraiment aucune raison de ne pas craquer tant le pack fait très fort. Donc donnez ce que vous voulez, mais ne faites pas l'erreur de passer à côté de Bastion. Je vous aurais prévenu.
Et c'est toujours aussi bandant. Jugez plutôt :
On résume :
Amnesia: The Dark Descent : probablement le jeu d'horreur le plus terrifiant de ces dernières années. J'en avais fait un article à l'époque et le jeu est toujours aussi énorme.
Psychonauts : jeu culte du studio Double Fine de Tim Shafer, Psychonauts est un jeu d'action/aventure efficace qui profite d'un background et d'un style artistique unique, donnant vie à une histoire pas si innocente que ça et pleine de passages cultes. Un chef d’œuvre que tout bon joueur se doit de posséder.
Limbo : j'en ai récemment parlé et même si je fais partie de ceux qui n'ont vraiment pas accroché, Limbo reste un jeu unique. A jouer pour sa culture personnelle.
Superbrothers: Swords & Sorcery EP : jeu atypique d'abord unique aux appareils mobiles puis récemment sorti sur nos machines de guerre, je ne connais pas grand chose malheureusement de ce titre dont on m'a surtout dit que la B.O. défonçait tout et se révélait plus intéressante que le jeu lui-même. Tant mieux, elle est offerte avec le jeu.
Si vous dépassez le prix moyen des autres acheteurs vous obtenez Bastion : là ça ne déconne plus. Bastion est probablement l'un des meilleurs jeu indé jamais sorti. Jeu d'action presque basique dans son gameplay, sa narration est toutefois magistrale et originale, tout comme son univers et le petit aspect RPG pousse à toujours aller plus loin. Vous pouvez foncer les yeux fermés, c'est de la bonne grosse came qui se déguste sans fin.
Comme d'habitude avec l'équipe des Humble Indie Bundle tout est DRM Free, compatible PC/Mac/Linux, la B.O. de chaque jeux est offerte avec, c'est cadeau, et votre argent part soit pour les développeurs, soit pour des associations caritatives, soit pour l'équipe des Humble, avec un ratio pour chacun que vous réglez comme vous le souhaitez. Là, il n'y a vraiment aucune raison de ne pas craquer tant le pack fait très fort. Donc donnez ce que vous voulez, mais ne faites pas l'erreur de passer à côté de Bastion. Je vous aurais prévenu.
samedi 2 juin 2012
Liens du week-end
Alboums cultes rassemblés du week-end : Birds In Row - Collected : les deux premiers EP du jeune groupe français qui tourne maintenant avec Defeater, Converge ou Touché Amoré. Et ils le méritent.
Jeu sans des disques fluo du week-end : Richocet Kills 3 : boum boum avec des tirs dans les coins et boum boum des corps qui tombent
Groupe on fête le feu au cul de Jeanne d'Arc du week-end : The Gentle Art Of Chokin' : ça va vite, ça fait beaucoup de bruit, ça va vite, ça fait beaucoup de bruit, ça va vi...
Image d'une enfance normale du week-end :
Vidéo boboboboboboum du week-end :
Site qu'il est cool et beau et musclé du week-end : Free For All : le blog de Chaka, avec un article qui fait plaisir
Clip polaire du week-end : Polar - H.E.L.L.
Jeu sans des disques fluo du week-end : Richocet Kills 3 : boum boum avec des tirs dans les coins et boum boum des corps qui tombent
Groupe on fête le feu au cul de Jeanne d'Arc du week-end : The Gentle Art Of Chokin' : ça va vite, ça fait beaucoup de bruit, ça va vite, ça fait beaucoup de bruit, ça va vi...
Vidéo boboboboboboum du week-end :
Site qu'il est cool et beau et musclé du week-end : Free For All : le blog de Chaka, avec un article qui fait plaisir
vendredi 1 juin 2012
Live Report : 31/05/12 @ Rouen
Lieu : Highland's Cafe
Groupes : Bûche (FR) ; Woodson (FR) ; Nina'school (FR) ; Die Hombre! (FR)
Alors que l'un de mes amis a découvert mon mystérieux secret pour tenter tant bien que mal de meubler mes intros d'articles, je me sens presque obligé de lui donner raison en usant encore une fois d'un terme qui peut à la fois susciter le dégoût, la folie, la joie, la douleur : la sueur. S'il est tout à fait normal de suer comme des porcs pendant des concerts et ainsi acheter un t-shirt d'un groupe pour s'éponger avant la douche fatidique qui te permettra de dormir comme un bébé, rien n'explique pourquoi je dois subir des concerts dans des conditions qui rendraient jaloux un sauna norvégien. Non mais vraiment, c'est quoi ce délire madame la salle du Highland ? pourquoi il fait si chaud, étouffant et moite dans toi ? pourquoi je ressors forcément tout liquéfié et presque malade d'un concert ? chienne de vie... donc ça va parler sueur, bras en l'air et chansons avec de la guitare électrique et des batteries ne jouant que du binaire. Ca va parler musique et passion qui s'entremêle à la sudation. C'est beau.
Je rentre dans ce que j'appelle maintenant le "fourneau" du Highland pour écouter Bûche. Bonne surprise : on retrouve à la basse Kebab And This Record et à la guitare RIP My Eyes Out, les deux gentilshommes découverts à l'occasion d'un concert bien sympatoche (hop, le live report qui dit du bien). Au niveau du son on tape dans le punk/rock plutôt rentre dedans, avec un petit poil de mélodie pour ne pas être trop bourrin non plus. Malheureusement, le son de la salle est vraiment atroce, semblant étouffer la moindre note et ça sonne un peu bordélique, avec des difficultés pour bien entendre le chant. Mais bon, Bûche envoie un son ma foi sympathique, qui manque encore de maturité (ça ne doit être que leur cinquième show si je me trompe pas), avec des mélos parfois envoyées à l'arrache et une personnalité encore à trouver (on passe rapido du punk mélo à des passages bien hardcore sans que ce soit forcément cohérent), mais qui promet pour plus tard quand ce sera plus rôdé. Un set court, rapide pour un groupe dont on reparlera dans plusieurs mois. C'était fun en tout cas.
Woodson. C'est que ça fait maintenant pas mal d'années que leur punk/rock à tendance emo/punk entre Hot Water et The Get Up Kids me berce en concert et c'est pas maintenant que je vais me lasser. Alors oui, on n'entend toujours pas assez le chanteur. Oui, le son de l'endroit était pas du tout optimal. Mais à part ça, Woodson c'est de la bonne came, celle qui t'envoie de la mélo' qui te semble presque naturelle, des riffs bien trouvés, le tout sur un rythmique toujours tendue pour ne pas baisser le rythme. Ca s'affine avec le temps, leurs dernières compos encrant définitivement leur style. Je manque malheureusement pratiquement la deuxième moitié du set, la cause à une chaleur vraiment insoutenable et la nécessité vitale de gober quelque chose de liquide (si possible avec du houblon siouplaît). Un groupe à connaître et à écouter, définitivement.
Gros kiff de mon boule de ma life, les bordelais de Nina'school sont présent ce soir, exceptionnellement en trio, leur second guitariste (également bassiste dans les excellents The Helltons) étant absent. Première fois que le groupe joue en trio selon eux et c'est bluffant. C'est simple : ça a tout défoncé. Oui, je suis en mode groupie de base là. Mais franchement, Nina'school est un groupe définitivement taillé pour le live qui enchaîne tubes sur tubes ("Tom", "De Travers", "Du Punk, Des Maux Croisés, Des Sentiments..."...) repris par toute la salle (on dit merci au chant en français du coup). L'énergie dépensée est assez hallucinante (le bassiste semble sortir de sa douche à la fin du set), la bonne ambiance est toujours là avec les vannes balancées ou un riff de Blink-182 de temps en temps entre deux chansons et ces chansons qui t'explosent littéralement au visage. Fini la comparaison avec les autres groupes de Guerilla Asso, Nina'school est Nina'school, point. Et pendant plus de 30 minutes on prend méchamment notre pied en hurlant les paroles, avec des mosh-pit vers la fin qui viennent d'on ne sait où (mosh-pitter sur Nina'school c'est quand même zarb'...). Rien à redire, merci pour la claque, ça fait toujours plaisir de vous revoir les gars.
Die Hombre! joue pour le final, toujours sous une chaleur juste folle. Cette fois le groupe joue devant un gros bordel : des gens font du saute mouton, ça saute partout, des ballons de baudruche volent dans la salle, des serpentins... bah ouais, ce soir on fête la dernière soirée organisée par l'association Move Like A Zombie, avec son principal membre à la guitare dans Die Hombre! donc forcément c'est la teuf, même si c'est un peu triste que ça s'arrête... sinon pas de changements notables depuis une semaine, ça joue toujours la même chose (pas de revirement musical à base d'électro/zouk/grindcore, c'est dommage) à savoir du street/punk avec un chanteur à la voix bien rauque, les chœurs et les mélos qui vont bien. Ca ne demande qu'à grandir, qu'à progresser et faire son chemin avec le temps. Donc on les encourage et on leur souhaite bonne chance, merci pour eux.
Maintenant qu'un de mes amis sait que je meuble également avec toujours le même sujet pour terminer mes live report, je peux faire péter la compétence "fourberie" et terminer par quelque chose de complétement foufou : la cuisson des œufs pochés est de 3 minutes dans de l'eau frémissante. Vlan.
Groupes : Bûche (FR) ; Woodson (FR) ; Nina'school (FR) ; Die Hombre! (FR)
Alors que l'un de mes amis a découvert mon mystérieux secret pour tenter tant bien que mal de meubler mes intros d'articles, je me sens presque obligé de lui donner raison en usant encore une fois d'un terme qui peut à la fois susciter le dégoût, la folie, la joie, la douleur : la sueur. S'il est tout à fait normal de suer comme des porcs pendant des concerts et ainsi acheter un t-shirt d'un groupe pour s'éponger avant la douche fatidique qui te permettra de dormir comme un bébé, rien n'explique pourquoi je dois subir des concerts dans des conditions qui rendraient jaloux un sauna norvégien. Non mais vraiment, c'est quoi ce délire madame la salle du Highland ? pourquoi il fait si chaud, étouffant et moite dans toi ? pourquoi je ressors forcément tout liquéfié et presque malade d'un concert ? chienne de vie... donc ça va parler sueur, bras en l'air et chansons avec de la guitare électrique et des batteries ne jouant que du binaire. Ca va parler musique et passion qui s'entremêle à la sudation. C'est beau.
Je rentre dans ce que j'appelle maintenant le "fourneau" du Highland pour écouter Bûche. Bonne surprise : on retrouve à la basse Kebab And This Record et à la guitare RIP My Eyes Out, les deux gentilshommes découverts à l'occasion d'un concert bien sympatoche (hop, le live report qui dit du bien). Au niveau du son on tape dans le punk/rock plutôt rentre dedans, avec un petit poil de mélodie pour ne pas être trop bourrin non plus. Malheureusement, le son de la salle est vraiment atroce, semblant étouffer la moindre note et ça sonne un peu bordélique, avec des difficultés pour bien entendre le chant. Mais bon, Bûche envoie un son ma foi sympathique, qui manque encore de maturité (ça ne doit être que leur cinquième show si je me trompe pas), avec des mélos parfois envoyées à l'arrache et une personnalité encore à trouver (on passe rapido du punk mélo à des passages bien hardcore sans que ce soit forcément cohérent), mais qui promet pour plus tard quand ce sera plus rôdé. Un set court, rapide pour un groupe dont on reparlera dans plusieurs mois. C'était fun en tout cas.
Woodson. C'est que ça fait maintenant pas mal d'années que leur punk/rock à tendance emo/punk entre Hot Water et The Get Up Kids me berce en concert et c'est pas maintenant que je vais me lasser. Alors oui, on n'entend toujours pas assez le chanteur. Oui, le son de l'endroit était pas du tout optimal. Mais à part ça, Woodson c'est de la bonne came, celle qui t'envoie de la mélo' qui te semble presque naturelle, des riffs bien trouvés, le tout sur un rythmique toujours tendue pour ne pas baisser le rythme. Ca s'affine avec le temps, leurs dernières compos encrant définitivement leur style. Je manque malheureusement pratiquement la deuxième moitié du set, la cause à une chaleur vraiment insoutenable et la nécessité vitale de gober quelque chose de liquide (si possible avec du houblon siouplaît). Un groupe à connaître et à écouter, définitivement.
Gros kiff de mon boule de ma life, les bordelais de Nina'school sont présent ce soir, exceptionnellement en trio, leur second guitariste (également bassiste dans les excellents The Helltons) étant absent. Première fois que le groupe joue en trio selon eux et c'est bluffant. C'est simple : ça a tout défoncé. Oui, je suis en mode groupie de base là. Mais franchement, Nina'school est un groupe définitivement taillé pour le live qui enchaîne tubes sur tubes ("Tom", "De Travers", "Du Punk, Des Maux Croisés, Des Sentiments..."...) repris par toute la salle (on dit merci au chant en français du coup). L'énergie dépensée est assez hallucinante (le bassiste semble sortir de sa douche à la fin du set), la bonne ambiance est toujours là avec les vannes balancées ou un riff de Blink-182 de temps en temps entre deux chansons et ces chansons qui t'explosent littéralement au visage. Fini la comparaison avec les autres groupes de Guerilla Asso, Nina'school est Nina'school, point. Et pendant plus de 30 minutes on prend méchamment notre pied en hurlant les paroles, avec des mosh-pit vers la fin qui viennent d'on ne sait où (mosh-pitter sur Nina'school c'est quand même zarb'...). Rien à redire, merci pour la claque, ça fait toujours plaisir de vous revoir les gars.
Die Hombre! joue pour le final, toujours sous une chaleur juste folle. Cette fois le groupe joue devant un gros bordel : des gens font du saute mouton, ça saute partout, des ballons de baudruche volent dans la salle, des serpentins... bah ouais, ce soir on fête la dernière soirée organisée par l'association Move Like A Zombie, avec son principal membre à la guitare dans Die Hombre! donc forcément c'est la teuf, même si c'est un peu triste que ça s'arrête... sinon pas de changements notables depuis une semaine, ça joue toujours la même chose (pas de revirement musical à base d'électro/zouk/grindcore, c'est dommage) à savoir du street/punk avec un chanteur à la voix bien rauque, les chœurs et les mélos qui vont bien. Ca ne demande qu'à grandir, qu'à progresser et faire son chemin avec le temps. Donc on les encourage et on leur souhaite bonne chance, merci pour eux.
Maintenant qu'un de mes amis sait que je meuble également avec toujours le même sujet pour terminer mes live report, je peux faire péter la compétence "fourberie" et terminer par quelque chose de complétement foufou : la cuisson des œufs pochés est de 3 minutes dans de l'eau frémissante. Vlan.
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